La présidente du Sénat ivoirien, Kandia Camara, a rejoint lundi 22 juin 2026 les participants au Congrès mondial des Cités et Gouvernements Locaux Unis (CGLU) à Tanger, au Maroc. Prévu jusqu’au 26 juin, ce grand rendez-vous réunit des élus locaux et responsables territoriaux venus des cinq continents.
Cette rencontre internationale réunit plus de 3 000 participants issus des cinq continents, parmi lesquels des maires, gouverneurs, présidents de régions et responsables locaux. Elle constitue l’un des principaux espaces de réflexion sur l’avenir des territoires et leur rôle dans la gouvernance mondiale.
À son arrivée dans la ville marocaine, la présidente du Sénat a été accueillie par plusieurs responsables de l’institution, notamment les sénateurs Baflan Laure épouse Donwahi et le Professeur Sidibé Valy, ainsi que le secrétaire général du Sénat, Touré Ousmane Samassi.
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Les territoires au cœur des débats mondiaux
Durant cinq jours, les participants au Congrès vont échanger autour des grands défis auxquels font face les collectivités. Les discussions porteront notamment sur le financement local, la lutte contre le changement climatique, la gouvernance territoriale, l’intelligence artificielle, la coopération décentralisée et le développement durable. Une démarche qui s’inscrit dans les enjeux de développement local auxquels la Côte d’Ivoire fait face et vise à contribuer à l’élaboration d’une vision commune des territoires pour l’après-2030.
À Tanger, Kandia Camara entend mettre en avant l’expérience ivoirienne en matière de décentralisation et contribuer aux réflexions sur la réduction des inégalités territoriales. La présidente du Sénat participera notamment à un panel consacré aux disparités sociales et territoriales, un sujet majeur pour les pays africains confrontés aux défis de l’aménagement équilibré du territoire.
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Cette participation s’inscrit dans la continuité du Symposium international sur la décentralisation organisé en mars dernier par le Sénat ivoirien à Yamoussoukro, qui avait réuni plusieurs acteurs autour des enjeux liés au développement local. La présence ivoirienne à ce forum mondial traduit la volonté des autorités de renforcer une gouvernance territoriale plus inclusive et efficace. Elle témoigne également de l’ambition du pays de développer davantage les échanges internationaux au profit des collectivités locales.


