Enseignement technique ivoirien: plus de 16 470 candidats débutent les épreuves sportives

Le directeur des examens et concours chargés de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle de Côte d’Ivoire, Bertin Yao, a lancé mardi à Abidjan les Epreuves physiques et sportives (EPS), prévues du 7 au 10 juillet 2020, mettant en selle 16 473 candidats.Le Collège d’enseignement technique et industriel (CETI), abritant le Centre ivoirien de bijouterie et des métiers annexes, sis à Marcory, dans le Sud d‘Abidjan, a accueilli le lancement officiel des épreuves physiques et sportives, prévues du 7 au 10 juillet 2020, en Côte d’Ivoire. 

M. Bertin Yao a procédé au lancement des épreuves physiques et sportives avec M. Djedj Mel, le directeur de Cabinet du secrétaire auprès du ministre de l’Éducation nationale, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, chargé de l’enseignement technique et de la formation professionnelle.

Le directeur des examens et concours chargé de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, a précisé que dans le cadre des examens pour la session 2020, 17084 candidats composent mais avec les dispenses pour l’EPS, l’on a un effectif de 16 473 candidats enregistrés. 

Ces épreuves sportives se déroulent dans un contexte marqué par la Covid-19. Pour éviter les contacts, il a été choisi des sports individuels : les épreuves de course de vitesse, le lancer de poids, les mouvements gymniques au sol et le saut en hauteur.  

Devant les élèves, M. Yao a déclaré que « la Covid-19 tue tout le monde, vieux, jeunes et enfants. C’est pourquoi il y a des dispositions pour toutes les épreuves, physiques et sportives, ainsi que pour les travaux pratiques prévues après, et les épreuves écrites ». 

« Faites tout pour respecter scrupuleusement les mesures barrières, ce n’est pas un jeu : lavez-vous les mains, prenez les gels entre deux épreuves, suivez les mesures de distanciation physique, avant les épreuves, pendant et à la sortie de l’établissement », a-t-il conseillé. 

Pour respecter les mesures barrières, les chefs d’établissements ont été instruits à l’effet de former des groupes de 40 candidats maximum, notamment à Abidjan. A l’intérieur du pays, par contre, les rassemblements sont limités à 200 personnes. 

A l’entrée de l’établissement, il y a un dispositif de lavage des mains, ainsi qu’autour des différentes aires de sport, a relevé M. Yao, soulignant que les candidats portent obligatoirement les masques de protection avant les épreuves, mais pas pendant les épreuves pour s’oxygéner correctement. 

La session 2020 des examens de la formation professionnelle enregistre 17084 candidats contre 12423 pour la session 2019, soit une augmentation de 39,54%. Ces candidats comprennent 8 863 garçons représentant 51,88% et 8 221 filles, soit 48,12%.

Après les épreuves physiques et sportives, prévues du 7 au 10 juillet 2020, suivent les travaux pratiques et les épreuves orales,  du 14 au 17 juillet 2020, avant les épreuves écrites fixées du 21 au 24 juillet 2020. La publication des résultats, prévue en ligne, se fera le vendredi 14 août 2020. 

Les filières concernées sont : le BEP (Brevet d’étude professionnel) Industriel, BEP tertiaire, BP (Brevet professionnel) Industriel, le BT (Brevet de technicien), le BT tertiaire, le CAP (Certificat d’aptitude professionnelle) Industriel et le CAP tertiaire. 

Côte d’ivoire : Le sénat adopte un projet de loi pour les importations de volailles

Le sénat de la Côte d’ivoire a adopté à l’unanimité un projet de loi, afin de proroger le prélèvement compensatoire sur les importations  de volailles.

En effet, la commission des affaires économiques et financières du Sénat a adopté le lundi 06 juillet 2020 cette loi. Elle consistera au prélèvement compensatoire sur les importations en Côte d’Ivoire. Notamment, pour les volailles mortes de basse-cour et leurs abats comestibles frais, réfrigérés ou congelés.

Par ailleurs, cette ordonnance rallonge d’un nouveau délai de 10 ans ce prélèvement dont l’un des objectifs est la protection du marché national mais surtout la production locale de volaille. Selon le commissaire du gouvernement et ministre des Ressources animales et halieutiques, Dosso Moussa, ce commerce international n’existe plus pour le moment. Pour lui, il faudrait continuer à encourager les réformes nécessaires dans ce secteur afin d’aller de l’avant.

En outre, il a souligné la mise en place d’une politique de soutien à la production et la consommation locale. Cela se traduit par l’ambition d’une autosuffisance en viande de volaille.

Toutefois, rappelons qu’en 2018, la consommation de cette viande était estimée à 2,28 kg par habitant et par an. En 2020 l’objectif était d’avoir 2,46kg par habitant et 6,200kg en 2029. Mais, malheureusement, la pandémie de la Covid-19 a quelque peu ralenti cette progression.

Cependant, à l’en croire, 80% de la réponse nationale est atteinte. Et ce, du fait de la mise en œuvre des dispositions contenues dans ces différents plans.

Covid-19 : Le Japon accorde un montant de 2,2 milliards de Fcfa à la Côte d’ivoire

Dans le cadre de la lutte contre la covid-19, le Japon a octroyé un montant de 2,2 milliards en faveur de la Côte d’ivoire. Cela permettra, de mener une lutte efficace contre la Covid-19.

En effet, ce don a été remis au cours d’une cérémonie au sein du cabinet du ministre des Affaires étrangères Ally Coulibaly et de l’ambassadeur du Japon.

Par ailleurs, il a indiqué que l’aide japonaise sera consacrée au renforcement des capacités médicales. Notamment, ceux de cinq hôpitaux dans le grand Abidjan. Il s’agit des centres hospitaliers universitaires de Cocody, de Yopougon, d’Angré et de Treichville. Ainsi que l’hôpital général d’Anyama. Pour lui, cette aide renforcera les plateaux techniques de ces infrastructures hospitalières.

Toutefois, Aly Coulibaly a saisi cette opportunité pour saluer la coopération existant entre la Côte d’Ivoire et le Japon.  Selon lui, le Japon est d’une aide importante pour la Côte d’ivoire. Et ce, pendant les 60 années de relations diplomatiques entre les deux pays.

Quant à l’ambassadeur du Japon, Kuramitsu, il a salué les efforts du gouvernement ivoirien dans la lutte contre la Covid-19. À l’en croire, la maîtrise de la première vague de la propagation de la pandémie a été le fruit des efforts du gouvernement ivoirien.

Aussi, le diplomate japonais a exhorté l’Etat ivoirien à ne pas baisser sa garde face à la covid-19. Mais, de poursuivre la bataille contre cette pandémie. Il a également souligné qu’il était impératif d’être prêt à affronter la deuxième, voire troisième vague de propagation de l’infection.

Cependant, l’ambassadeur japonais a affirmé que son pays compte poursuivre l’appui sous diverses formes qu’elle a toujours apportées à la Côte d’Ivoire. Plus particulièrement cette année, dans le cadre d’une coopération marquée par 60 ans de relations diplomatiques.

LafargeHolcim Côte d’Ivoire apporte sa contribution dans la lutte contre la Covid-19

LafargeHolcim Côte d’Ivoire a procédé, lundi, à une cérémonie de remise de dons au ministère ivoirien de la Santé et de l’hygiène publique dans le cadre de la lutte contre la pandémie à Coronavirus (Covid-19) .D’une valeur estimée à près de 5 000 000 FCFA en matériels servant à renforcer les mesures d’hygiène, à protéger le personnel médical et à prévenir la propagation du virus, ce don a été remis au cours d’une cérémonie qui s’est déroulée en présence de Joseph Aka, directeur de cabinet du ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique et de Serge Gbotta, directeur général de LafargeHolcim Côte d’Ivoire.

Outre des masques de protection et des blouses jetables, l’entreprise a également fourni un respirateur. Ces matériels destinés au Service des maladies tropicales de Treichville, viendront contribuer à faire face à cette maladie à Coronavirus pour laquelle on dénombre désormais plus de 10 000 cas enregistrés en Côte d’Ivoire.

Cette remise de dons a été l’occasion pour le directeur général de l’entreprise, Serge Gbotta, de réaffirmer toute sa solidarité envers le gouvernement durant cette crise.

Ce don de matériels s’inscrit dans le cadre de la continuité des actions RSE de LafargeHolcim Côte d’Ivoire, et vient en appui aux initiatives lancées par les autorités pour contrer la progression de la maladie à Coronavirus.

Depuis l’apparition de la pandémie en Côte d’Ivoire, le cimentier fabricant du Ciment Bélier se tient auprès des populations riveraines de son usine et auprès de l’Etat Ivoirien.

Elle a déjà fait des dons aux communautés de Vridi 3 et Cité du Port d’Abidjan. L’entreprise a également joint ses forces à celles de l’ambassade du Royaume du Maroc pour les populations défavorisées de Cocody dans le cadre de l’opération « Les Paniers du Cœur ».

La croissance ivoirienne pourrait s’établir à 0,8% si la crise de Covid-19 perdure jusqu’à fin 2020 (ministre)

Le ministre ivoirien de l’Économie et des finances, Adama Coulibaly, a indiqué lundi à Abidjan que la croissance économique de la Côte d’Ivoire pourrait connaître une baisse importante pour ressortir à 0,8%, si la crise liées à la Covid-19 perdure jusqu’à fin 2020.« Le taux de croissance du PIB initialement prévu à 7,2% en 2020 pourra connaître une baisse importante pour ressortir à 0,8%, si la crise perdure jusqu’en fin d’année (2020) », a dit M. Adama Coulibaly, au lancement de la mission d’instruction du 3e « C2D », à Abidjan.   

Il a fait observer que la situation de la Covid-19, au regard de la crise, affectera la dynamique socio-économique du pays amorcée depuis 2012. De ce fait, « le déficit budgétaire devrait se creuser mettant en mal les efforts du gouvernement de ramener à la norme communautaire de 3% du PIB ».  

La pandémie à Covid-19 touche tous les pays du monde. Selon M. Adama Coulibaly, la Côte d’Ivoire se prépare à maintenir la résilience et amorcer une reprise d’activités rapide, en vue de répondre aux enjeux de la transformation économique, de l’emploi des jeunes et du développement social.

Et, ce à travers l’accroissement de l’offre de service public. Toutefois, le gouvernement devra relancer l’outil économique. Dans ce contexte, les autorités ivoiriennes ont mis en place des fonds de soutiens aux entités socio-économiques. 

Le Premier ministre ivoirien,  Amadou Gon Coulibaly,  avait indiqué fin mars, face à la presse locale, que les données sur la croissance économique en Côte d’Ivoire ressortaient une réduction de moitié et s’établirait à 3,6%, dans l’hypothèse d’une maîtrise de la pandémie à fin juin 2020. 

L’Afrique quant à elle connaîtrait, sur la base des données provisoires, une réduction de sa croissance  au niveau du continent de 3,2 % à  1,8 %, tandis qu’ au niveau mondial, il est projeté une récession,  avait fait remarquer le chef du gouvernement ivoirien.   

L’Afrique Subsaharienne devrait, face à l’impact économique de la Covid-19, connaître un recul de la croissance dans « une fourchette entre -2 et -5% en 2020 » contre 2,4% en 2019, avait déclaré mi-avril Albert Zeufack, économiste en chef de la Banque mondiale pour la Région Afrique. 

KKB évoque sa «probable» candidature indépendante à la présidentielle ivoirienne d’octobre prochain

L’ancien député ivoirien Kouadio Konan Bertin dit KKB a évoqué lundi à Abidjan sa probable candidature indépendante à la présidentielle ivoirienne d’octobre prochain si le Parti démocratique de Cote d’Ivoire ( PDCI, ex-allié au pouvoir), formation politique dont il est membre, ne reconsidère pas sa décision de rejet de sa candidature à la convention de ce parti.L’ancien leader de la jeunesse du PDCI s’exprimait dans une conférence de presse en ligne sur la plateforme Whatsapp de l’Association de la presse étrangère en Côte d’Ivoire ( APECI). La semaine dernière, le comité des candidatures du PDCI a déclaré éligible Henri Konan Bedié, le président de ce parti, rejetant le dossier de  son adversaire KKB pour la convention d’investiture du candidat de cette formation politique pour l’élection présidentielle du 31 octobre prochain. 

« En cas de refus définitif de ma candidature, je n’exclus rien. Mais en accord avec mes amis nous déciderons de la suite à donner. Mais je pense qu’une candidature indépendante,  c’est la chose la plus probable. Une candidature indépendante n’est pas à proscrire», a dit KKB estimant que la décision du comité électoral (Comité des candidatures du PDCI)  est « nulle et sans effet». 

« Je ne reconnais pas ce comité électoral parce qu’il est loin d’être impartial. Ma requête,  c’est mettre en place un Comité paritaire pour réexaminer sérieusement les dossiers des deux candidats ( lui et le président Bédié) dans l’impartialité et dire la vérité», a poursuivi l’ex-conseiller d’Henri Konan Bédié, affirmant n’avoir jamais fourni de faux documents. 

« Ce comité est tout sauf un comité électoral. C’est un Comité de campagne du candidat Bédié. Ce n’est rien d’autre qu’un comité de censure », a-t-il dénoncé. 

« Je n’entends pas prendre mon indépendance vis-à-vis du PDCI. Le président Bédié lui-même en 2000 alors que la convention du parti avait choisi Emile Constant Bombet comme le candidat du PDCI,  Henri Konan Bédié a maintenu sa candidature indépendante face à celle de Bombet. Donc je ne serai pas le premier à ouvrir le bal des candidatures indépendantes au PDCI», a rappelé l’ex-député. 

Répondant dans la foulée à ceux qui estiment que sa candidature pour être le candidat du PDCI à la prochaine élection présidentielle au détriment de M. Bédié est suscitée et financée par le parti au pouvoir, M. KKB s’est inscrit en faux.

 « En 2013,  quand j’étais candidat au congrès du PDCI il a fallu payer 18 millions FCFA, j’ai payé. Bédié et le PDCI étaient avec Alassane Ouattara. En 2015, j’étais candidat contre Alassane Ouattara, j’ai du payer là encore 20 millions FCFA. Ouattara était avec Bédié. Qui a donc payé mes 20 millions FCFA en 2015? Il faut arrêter ça. Le but c’est de décrédibiliser ma candidature en la faisant passer pour un instrument d’Alassane Ouattara contre le PDCI», s’est offusqué M. KKB.

 Le 02 juillet dernier, le comité des candidatures du PDCI a rejeté le dossier de candidature de M. KKB  pour la convention d’investiture du candidat de ce parti pour la prochaine élection présidentielle ivoirienne, estimant ce dernier a fourni des « fausses pièces et des fausses informations ».

 Son adversaire Henri Konan Bédié, le président du parti, par ailleurs, ancien président ivoirien, a été déclaré éligible par ce Comité électoral. M. Bédié qui est âgé de 86 ans est donc  en pole position pour être le candidat du PDCI à la prochaine élection présidentielle ivoirienne.

Amadou Gon Coulibaly reprend du service à la primature après deux mois d’absence

Le Premier ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly a repris le service, ce lundi 6 juillet 2020 à la Primature. Cette reprise s’effectue, après deux mois d’absence pour raisons médicales en France.

En effet, de retour à son service, Gon Coulibaly a indiqué être apte à reprendre le travail. Selon lui, ils devront travailler dur pour faire face aux défis auxquels le pays est confronté. Pour lui, ils y arriveront à relever tous les défis, sous l’autorité du président Alassane Ouattara.

 

Par ailleurs, Amadou Gon Coulibaly a été chaleureusement accueilli par ses collaborateurs. Ce dernier a également félicité ses collaborateurs pour la qualité du travail exécuté pendant son absence.

En effet, le premier ministre Gon Coulibaly est rentré le 2 juillet dernier après un séjour médical en France. Rappelons qu’il a été évacué d’urgence vers l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Notamment, pour un problème cardiaque qui nécessitait des examens approfondis.

Cependant, pendant cette longue période d’absence, précisons que le ministre de la Défense Hamed Bakayoko assurait son intérim. En outre,  Gon Coulibaly, demeure le candidat du RHDP pour la présidentielle d’octobre 2020.

Côte d’Ivoire: le portefeuille du 3e C2D estimé à plus de 751 milliards Fcfa

Le portefeuille du troisième C2D (Contrat de désendettement et de développement », initiative d’allègement de la dette ivoirienne par la France, est estimé à 751,07 milliards Fcfa, a indiqué lundi à Abidjan, le ministre de l’Économie et des finances, Adama Coulibaly.M. Adama Coulibaly, représentant le Premier ministre ivoirien, s’exprimait lundi à la Primature, à l’occasion du lancement de la mission d’instruction du 3e C2D, mécanisme de refinancement des échéances de dettes remboursées sous forme de dons. 

La mission d’instruction comprend la partie ivoirienne, regroupant des départements sectoriels, et une délégation française venue échanger sur les modalités de signature du troisième C2D. Un autre staff de la mission française a, depuis Paris, suivi la cérémonie de lancement par visioconférence.  

Faisant un bilan du C2D, Mme Léa Djatti, coordonnateur et responsable du secrétariat technique de l’initiative, a précisé que le portefeuille, objet d’instruction du 3e C2D, résulte du « total restant » du C2D, estimé à 751,07 milliards Fcfa, soit 1,125 milliard d’euros. 

Pour ce 3e C2D, dira-t-elle, il y a des échéances de remboursement de dettes (en avril et octobre) avec des montants définis d’accord partie. Ces échanges qui se dérouleront notamment lundi, mardi et vendredi, devraient définir les axes stratégiques et les enveloppes budgétaires sectorielles.

Tenant compte des défis et priorités de l’Etat ivoirien, la mission d’instruction du 3e C2D devra mettre en cohérence les axes stratégiques avec le Programme national de développement  (PND 2021-2025), les échéanciers de ce nouveau contrat et les enveloppes budgétaires sectorielles.    

Selon M. Adama Coulibaly, les axes prioritaires sont notamment la sécurité, l’éducation-formation et l’emploi, la technologie, le transport avec la ligne 1 du métro d’Abidjan et la résilience climatique. Ces différents axes sont liés aux défis socio-économiques actuels du pays. 

L’atteinte du point d’achèvement de l’initiative PPTE par la Côte d’Ivoire, le 26 juin 2012, a ouvert la voie à la signature d’un accord bilatéral d’annulation de la dette, le 24 juillet 2012, qui a consacré 1902,27 milliards Fcfa  (2,9 milliards d‘euros). Et, 600 milliards Fcfa ont fait l’objet d’annulation sèche.  

L’Etat de Côte d’Ivoire a signé le 1er décembre 2012, le premier C2D pour un montant de 413,25 milliards Fcfa (630 millions d’euros) et le deuxième C2D, le 3 décembre 2014, pour un montant de 737,95 milliards Fcfa  (1,125 milliard d’euros). 

A ce jour, ce sont 1 151,25 milliards Fcfa, représentant les deux premiers C2D qui ont été mobilisés pour la mise en œuvre de programmes socio-économiques, financés dans divers domaines. Les appuis-projets sont estimés à 889,83 milliards Fcfa  (77,22%) contre 261,37 milliards d’appui budgétaire (22,7%). 

Mme Djatti a relevé que toutes les conventions de financement des projets (29) ont été signées, soit 100% d’engagement des 1 151,25 milliards Fcfa. En outre, 1 077,41 sur les 1 151,25 milliards ont été remboursés et reversés sur le compte du C2D à la BCEAO. 

Elle a toutefois souligné qu’ « il reste l’échéance d’octobre 2020, de 73,8 milliards Fcfa, prise en compte dans la mesure de moratoire de la dette publique extérieur e, décidée par le Club de Paris, sous l’impulsion de la France ». 

Depuis 2012, la France a été un partenaire majeur dans la mise en œuvre des plans nationaux de développement en Côte d’Ivoire, à travers divers instruments de financements parmi lesquels le C2D et les prêts souverains de l’AFD.  

L’ambassadeur de la France en Côte d’Ivoire, Gilles Huberson, s’est félicité de ce levier de coopération qui reste « la colonne vertébrale du partenariat franco-ivoirien, fort des huit ans d’existence et de deux (C2D) successifs, avec 1 151 milliards Fcfa ». 

En matière d’aide publique au développement, la France reste le premier pays bailleurs en Côte d’Ivoire, devant les États-Unis et la Commission européenne. La santé, selon M. Huberson, demeure un domaine prioritaire pour Paris.  

Aujourd’hui, tous les projets du premier C2D sont, soit achevés, soit en voie d’achèvement sauf l’INFF et la mise en oeuvre de la reforme de l’ETFP. Pour le 2e C2D, toutes les conventions d’affectation des projets ont été signées et leur mise en œuvre est en cours d‘exécution avec des ouvrages déjà livrés.

Cette mission se déroule dans un contexte particulier, marqué par la pandémie à Covid-19 qui touche tous les pays du monde. La pandémie a par ailleurs provoqué un ralentissement des travaux dus à cette situation de crise sanitaire. 

Covid-19 / Côte d’ivoire : Le ministère de la santé annonce une hausse du taux de guérisons

Dans le cadre de la lutte contre la Covid-19, le taux de guérison de la covid-19 en Côte d’ivoire se situe actuellement entre 44 et 47 %, des cas dépistés. Cette information a été donnée par le Dr Edith Kouassy, le 05 juillet 2020 à Abidjan.

En effet, cette dernière intervenait à l’occasion du point de presse quotidien sur la gestion de la covid-19. À l’en croire, le nombre de personnes guéries augmente de plus en plus. Quant au taux de guérison, il se situe actuellement entre 44 et 47 % des cas dépistés.

Par ailleurs, le taux de décès demeure stable et en dessous de 1%. Selon le conseiller technique du ministre de la Santé, ces résultats encourageants confirment la qualité de la prise en charge des patients. Et ce, par les professionnels de la santé.

Cependant, elle a déploré l’augmentation des cas en juin 2020. En outre, environ 6548 nouveaux cas de COVID-19 ont été notifiés. Soit 62,57 % de l’ensemble des cas diagnostiqués à ce jour.

Toutefois, elle a encore exhorté les populations à adopter les gestes barrières. Pour elle, la covid-19 est une réalité et elle est mortelle.

FIF : L’ancien ministre des sports René Diby, élu président de la commission électorale

L’ancien ministre ivoirien des sports, René Diby a été élu président de la Commission électorale de la FIF.

En effet, cette décision a été prise à l’issue de la 58e Assemblée générale ordinaire, de l’instance fédérale à Yamoussoukro. Ce dernier conduira le processus électoral pour l’élection du nouveau président à la tête de la Fédération ivoirienne de football.

Par ailleurs, rappelons que cette élection est prévue 05 septembre prochain lors de l’Assemblée générale ordinaire élective. Pour ce faire, Sory Diabaté, Yacine Idriss Diallo et Didier Drogba qui ont déjà annoncé leur candidature à la présidence.

Cependant, rappelons que c’est sous la direction de René Diby, que la Côte d’ivoire avait remporté sa première Coupe d’Afrique des Nations (CAN). Notamment, en 1992 au Sénégal. Ce pharmacien de formation, a occupé la tête de certains clubs dont l’ASEC et le Socraff de Dabou. Aussi bien, en football qu’en hand-ball.

Soulignons également, que cet homme charismatique et très respecté dans le milieu du football ivoirien, avait été président de la FIF.

CAFOP : Les années de formations des maîtres passent de 2 à 3 ans

Le dimanche 5 juillet 2020, des milliers de candidats ont affronté les épreuves écrites du concours d’entrée au CAFOP 2020. Les épreuves se sont déroulées dans les centres d’animation et de formation pédagogique sur toute l’étendue du territoire national ivoirien.

À en croire les chiffres officiels, ils sont environ 62 000 candidats, sur le territoire national à avoir composé. À cet effet, le représentant de la ministre de l’Éducation nationale, Kouyaté Abdoulaye, a indiqué que les places disponibles sont au nombre de 5 000.

Par ailleurs, il a ajouté que la durée de formation au CAFOP passera désormais à 3 années. Selon lui, le gouvernement ne voudrait plus se limiter à la formation et à l’instruction, mais à l’éducation de l’enfant.

En outre, il faudra dispenser une bonne formation aux maîtres, au plan académique que pédagogique. Ces deux méthodes combinées permettront à l’instituteur d’avoir tous les outils nécessaires pour donner une formation de base.

Toutefois, ces trois années de formations ont été reparties sur plusieurs étapes. La première année, sera une pure formation théorique. Quant à la deuxième année, elle sera consacrée à l’alternance entre la théorie et la pratique. Enfin, la troisième année sera réservée à la formation pratique.

Aussi notons qu’à partir de la 3e année, l’élève maître a obtenu la formation la plus complète. Et ce, conformément aux structures, où la formation est de 3 ans.

Cependant, ces 3 années au CAFOP auront des effets bénéfiques sur la bonne formation des enfants.

Covid-19 : le ministère ivoirien du transport annonce un nouveau système obligatoire pour les voyageurs du transport aérien

Le ministre ivoirien des transports, Amadou Koné a annoncé dans un communiqué le  samedi 04 juillet, la mise en place d’un nouveau système de déclaration obligatoire des voyageurs du transport aérien.

En effet, tous les voyageurs au départ, à l’arrivée et en transit en Côte d’Ivoire seront désormais soumis  à d’autres mesures sanitaires liées à la Covid-19. Pour ce faire, ces derniers devront renseigner un formulaire de déclaration de déplacement par voie aérienne (DDVA).

Par ailleurs, notons que ce formulaire est disponible en ligne par l’adresse: deplacement-aerien.gouv.ci. 

Toutefois, M. Koné a souligné le caractère obligatoire de ce document qui est subordonné à l’embarquement et au débarquement des aéronefs. Aussi, il a invité les voyageurs à se conformer à ces dispositions afin de permettre des vols en toute sécurité.

Cependant, le conseil national de sécurité ivoirien avait annoncé le 25 juin dernier, la reprise des vols internationaux. Notamment, à partir du 1er juillet 2020, en respectant les mesures sanitaires édictées.

Concernant  les vols domestiques, rappelons que la reprise a été débutée depuis le 26 juin dernier.

Charles Blé Goudé prend part aux obsèques de sa sœur à Paris

L’Ivoirien Charles Blé Goudé, qui attend une décision, en appel, de la Cour pénale internationale (CPI) sur son acquittement définitif ou non, a séjourné du 2 au 4 juillet 2020 à Paris, où il a pris part aux obsèques de sa sœur, indique une note de son Cabinet.M. Blé Goudé, le président du Congrès panafricain pour la justice et l’égalité des peuples (Cojep, opposition) a séjourné à Paris du 02 au 04 juillet 2020, après que les autorités françaises ont accédé à sa demande à se rendre en France pour prendre part  aux obsèques de sa sœur.

 Après avoir accompagné sa sœur à sa dernière demeure le vendredi 03 juillet, au cimetière de La Courneuve où elle repose désormais en paix, le président du Cojep, Charles Blé Goudé, a regagné La Haye sain et sauf, indique la note.

Encore à La Haye, pour des besoins de procédures judiciaires, M. Blé Goudé,  « président de la voix du peuple » au regard de son combat politique,  a effectué de déplacement, strictement familial et douloureux, en France.

Il a traduit sa gratitude aux autorités françaises et au greffe de la Cour pénale internationale pour avoir facilité ce voyage, le premier du genre depuis son acquittement et la levée des mesures de restrictions qui pesaient contre lui.

La CPI a levé le mercredi 28 mai 2020 les mesures restrictives dans l’affaire Laurent Gbagbo et  Blé Goudé, ordonnant qu’ils ne se déplacent en dehors des limites de la municipalité dans laquelle ils résident dans l’Etat d’accueil à moins d’en avoir été expressément autorisés au préalable par la Cour.

Ces deux personnalités devront se conformer à toute autre condition raisonnable imposée par l’État dans lequel ils seront libérés. Ces mesures viennent assouplir les conditions restreignant la liberté d’aller et venir de MM. Gbagbo et Blé Goudé, suite à leur acquittement en janvier 2019.

MM. Gbagbo et Blé Goudé, attendent la décision,  en appel, de la Cour pénale internationale, sur leur acquittement définitif ou non. Le procureur demande à la Cour d’infirmer la décision d’acquittement. Les juges de la Chambre d’appel décideront de la suite à donner à cette requête. 

Côte d’Ivoire: début des épreuves écrites du concours de CAFOP avec 60 000 candidats pour 5000 places

Quelque 59 624 candidats ont entamé dimanche sur l’ensemble du territoire national ivoirien les épreuves écrites de la session 2020 du concours d’entrée dans les Centres d’animation et de formation pédagogique (CAFOP) à l’issue duquel seront recrutés 5000 instituteurs adjoints, a appris APA sur place dans la capitale économique ivoirienne.Les résultats de l’admissibilité à ce concours qui se tient dans 2388 centres de composition dans le pays, sont prévus le 1er août 2020. Quant aux  tests psychotechniques, ils sont fixés au 09 août prochain et les résultats définitifs seront proclamés le 25 août prochain.

Le concours du CAFOP se fait notamment en deux tours, une phase d’épreuve écrite et un test psychotechnique pour les admissibles.

Côte d’Ivoire/Transport aérien : mise en place d’un nouveau système obligatoire de déclaration des voyageurs

Le ministère ivoirien des transports a annoncé dans un communiqué transmis samedi à APA, la mise en place d’un nouveau système de de déclaration « obligatoires» des voyageurs du transport aérien pour tous les vols.« Les voyageurs au départ, à l’arrivée et en transit en Côte d’Ivoire seront désormais soumis en plus des mesures sanitaires liées à la Covid-19, au renseignement d’un formulaire de déclaration de déplacement par voie aérienne (DDVA). Ce formulaire est disponible en ligne via l’adresse: deplacement-aerien.gouv.ci», indique dans ce communiqué le ministre Amadou Koné.

 Soulignant le caractère obligatoire de ce document qui est subordonné à l’embarquement et au débarquement des aéronefs, M. Koné  invite les voyageurs à se conformer à ces dispositions « afin de permettre des vols en toute sécurité en cette période de crise sanitaire».

 Le Conseil national de sécurité de Côte d’Ivoire a annoncé le 25 juin dernier,  la reprise des vols internationaux à partir du 1er juillet 2020 suivant le strict respect des protocoles sanitaires liés à la Covid-19. Quant aux vols domestiques, ils ont repris depuis le 26 juin dernier.

Arrêt des déguerpissements au quartier Abattoir Port-Bouët d’Abidjan

La ministre ivoirienne de la Salubrité et de l’assainissement, Anne Ouloto, a demandé samedi l’arrêt des déguerpissements au quartier Abattoir de Port-Bouët (Sud d’Abidjan), initié par la municipalité à la suite d’une recolonisation d’un site réquisitionné par l’Etat.« Moi, je vous demande de me faire confiance, on n’a qu’à tout arrêter », a déclaré Mme Anne Ouloto, indiquant que le maire qui évoque une reconstruction sur le site, est « d’accord pour arrêter le déguerpissement. Donc, de part et d’autre, on va laisser tout tomber pour le moment ». 

Devant les populations,  visiblement en détresse, elle a assuré que la semaine prochaine, il allait être trouvé un jour, afin que le porte-parole des victimes, les députés, le maire, le District et le ministre du Pétrole, de l’énergie et des énergies renouvelables Abdourahmane Cissé, un « fils » de la cité, «regardent au fond du problème ». 

« Ce que nous allons trouver comme solutions, je suis sûr que ça sera dans votre intérêt, mais ça ne sera pas à vos conditions », a relevé Mme Anne Ouloto, ajoutant tout le monde va être toutefois «content à la fin », car on ne peut pas mettre des familles à la rue du jour au lendemain.

Elle a fait savoir que « tout ce que le gouvernement fait, c’est pour les populations et non contre les populations ». Pour ce faire, les parties prenantes vont, autour d’une table, discuter en vue de trouver des solutions idoines. En attendant, elle a invité les populations à une opération de nettoyage du site.

« Palabre de terrain, ça ne finit pas dans la famille et ça peut diviser une famille gravement. Or le président Ouattara ne veut pas de palabre entre les Ivoiriens et les populations qui vivent en Côte d’Ivoire », a-t-elle dit. 

« Vous avez bien fait de m’appeler M. le ministre (Abdourahmane Cissé) », a lancé Mme Anne Ouloto qui veut également associer le ministère de la Construction et le District d’Abidjan, notamment impliqué dans ce déguerpissement, pour chercher la solution.

Surnommée « Maman bulldozer » pour ses opérations de déguerpissement, la ministre Anne Ouloto, a dit « sachez que mon bulldozer, il a un cœur. C’est le bulldozer d’Alassane Ouattara, il a un cœur, il a des yeux et des oreilles pour écouter. Donc, on ne casse pas les choses au hasard ». 

« Je casse avec le cœur dans l’intérêt des populations », a-t-elle laissé entendre, avant d’ajouter qu’actuellement, son département se « concentre sur les zones à risques », où les inondations peuvent causer des dégâts et tuer.

Selon la mairie, via son représentant, il y avait « des tentatives de morcellement pour venir reconstruire ». C’est pourquoi des forces de l’ordre ont été déployées sur le site pour déguerpir les populations revenues sur le site.

En 2018, le District d’Abidjan a engagé une opération de déguerpissement sur le site situé à proximité du cimetière de Port-Bouët, obligeant certaines familles à y trouver refuge, entre temps. Et ce, afin que l’Etat récupère cet espace public.

Bandé Karamoko, conseiller municipal et président des déguerpis du quartier Abattoir, estime que «tous les arguments avancés par le District étaient en réalité des arguments fallacieux utilisés pour venir exproprier une population pour ses terres », vu la présence d’opérateurs économiques sur le site. 

Le District d’Abidjan a fait irruption en 2018, sur des arguments selon lesquels le site serait une zone inondable et les populations habiteraient sur les canalisations d’eaux usées et les populations habiteraient sous des pilonnes à haute tension, a-t-il rappelé. 

Pour ce faire,  « nous avons donné de la voix et dénoncé cette forfaiture » et pris attache avec les autorités, parce que « c’est un site qui date des années 60, nos parents y étaient, et nous avons des titres de propriété », a soutenu M. Bandé. 

« Nous avons été déguerpis par le District d’Abidjan, cependant on ne sait pas en quoi le maire réclame la propriété du site. », a affirmé M. Bandé qui note qu’à maintes reprises, le maire a fait irruption dans la commune avec des corps habillés et un opérateur économique sur le site.

« Il est illégal parce que ces déguerpisseurs n’étaient munis d’aucun mandat et les corps habillés ont été réquisitionnés de façon frauduleuse », juge-t-il, rapportant qu’il y avait pratiquement quatre cargos de militaires et « à chaque fois le maire envoie des corps habillés et nous nous opposons ».

Des populations, revenues sur le site, « abritent dans des abris de fortune que le maire veut déguerpir de force, manu militari et nous nous opposons », a lâché M. Bandé,  faisant savoir que le maire, lors des campagnes, avait « écrasé des larmes ici », et « après son élection » c’est lui-même qui se transforme en bourreau de ces populations. 

Selon le porte-parole des déguerpis du quartier Abattoir de Port-Bouët, cité balnéaire située dans le Sud d’Abidjan, « on a au total 6 872 personnes impactées par ce déguerpissement ». Pour cette rencontre avec la ministre, des chefs de communautés étaient présents. 

L’OIF lance un projet de mobilité des enseignants

Pour promouvoir de la langue française et répondre aux besoins de ses Etats et gouvernements membres, l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) lance un projet de mobilité des enseignants dans l’espace francophone, a appris APA dimanche.« Ce projet vise à renforcer les capacités des établissements scolaires d’un pays donné dans le domaine de l’enseignement et de l’apprentissage du français, en palliant un manque ponctuel d’enseignant(e)s qualifié(e)s de et en français au sein de son système éducatif et en renforçant les compétences professionnelles des enseignant(e)s en exercice dans le pays », explique l’OIF dans un communiqué de presse.

Elle précise que tous les enseignants de l’espace francophone peuvent se porter candidat pour une expérience d’une année, renouvelable une fois.

Une première phase pilote a commencé avec le lancement officiel, le 23 juin 2020, d’un appel à candidatures, pour la rentrée scolaire de septembre 2020, de 20 enseignant(e)s volontaires de français pour les écoles primaires et secondaires du Rwanda.

Lors de cette phase pilote, souligne l’OIF, d’autres appels à candidatures suivront pour tous les pays qui auront manifesté leur intérêt. Ce seront ainsi une cinquantaine de professeurs au moins qui seront mobilisés chaque année jusqu’en 2022.

Elle indique que si le français est actuellement une langue d’enseignement et d’apprentissage dans 35 pays membres de la Francophonie, une partie d’entre eux doit faire face à une pénurie d’enseignants qualifiés de et en français.

« Malgré un système éducatif global en crise, plusieurs pays tentent de relever le défi d’une bonne maîtrise de la langue française en mettant en place d’ambitieuses politiques de formations. Dans ce contexte, plusieurs Etats membres ont demandé à l’OIF la mise à disposition d’enseignants du primaire comme du secondaire dans le cadre de son action en faveur de la langue française et de l’éducation », dit le communiqué.

Côte d’Ivoire: poursuite de la 3è opération gratuite d’identification et de recensement des médias en ligne

La troisième opération gratuite d’identification et de recensement des médias en ligne de Côte d’Ivoire initiée par le Réseau des Professionnels de la Presse en Ligne de Côte d’Ivoire (REPPRELCI) pour mettre à jour les données statistiques de ce secteur, se poursuit jusqu’à lundi à minuit, a appris APA samedi sur place.Selon le président du REPPRELCI, Lassina Sermé, cette opération totalement gratuite qui a démarré depuis le 22 juin 2020, se poursuit sur le site www.repprelci.ci et prendra fin le lundi 06 juillet 2020 à minuit. Elle s’adresse notamment aux promoteurs de journaux en ligne, de radios en ligne et de télévisions en ligne.

L’objectif de cette 3è opération après la deuxième qui remonte à 2016, explique-t-il, est de « mettre à jour les données statistiques sur le secteur des médias numériques en Côte d’Ivoire en vue d’aller vers la labellisation des sites web, un projet cher au REPPRELCI qui a déjà identifié les critères de cette labellisation». 

Sur l’intérêt et les enjeux de cette opération, M. Sermé, ajoute qu’avec une vingtaine d’indicateurs, elle  permettra d’avoir « une bonne cartographie du secteur des médias numériques de Côte d’Ivoire en prenant en compte les médias identifiés et recensés dans la base des données, mais également dans l’élaboration des projets».

Pour cette édition, le REPPRELCI bénéficie de l’accompagnement institutionnel du ministère de la Communication et des médias, et du ministère de l’Economie numérique et de la poste, de l’Autorité Nationale de la Presse (ANP), de la Haute Autorité de la Communication Audiovisuelle (HACA), du Fonds de Soutien et Développement de la Presse (FSDP) et de l’UNESCO Bureau d’Abidjan.

Le Groupement des Editeurs de Presse de Côte d’Ivoire (GEPCI) et l’Union nationale des Journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI) sont partenaires de cette opération. 

Créé en 2006, le REPPRELCI  regroupe les acteurs de la presse numérique en Côte d’Ivoire. Cette faîtière des médias numériques ivoiriens s’est donnée pour mission d’organiser, structurer et promouvoir la presse numérique en Côte d’Ivoire.

Football: l’ex-ministre des Sports René Diby élu président de la Commission électorale de la FIF

L’ex-ministre ivoirien des Sports, René Djedjemel Diby a été élu, samedi, président de la Commission électorale de la Fédération ivoirienne de football (FIF) à l’issue des travaux de la 58e Assemblée générale ordinaire de l’instance fédérale à Yamoussoukro, la capitale politique et administrative du pays.Pharmacien de formation, M. Diby qui connait bien le football ivoirien conduira le processus électoral pour l’élection d’un nouveau président à la tête de la Fédération ivoirienne de football lors de l’Assemblée générale ordinaire élective prévue le 05 septembre prochain.

Sur le terrain, Sory Diabaté, Yacine Idriss Diallo et Didier Drogba ont déjà exprimé leur intention de candidature à la présidence de l’instance fédérale du football ivoirien.

Les Eléphants de Côte d’Ivoire ont remporté leur première Coupe d’Afrique des Nations (CAN) de football en 1992 au Sénégal pendant que René Djedjemel Diby était le ministre ivoirien des Sports.

Après avoir obtenu le quitus des délégués au cours des travaux de cette 58e Assemblée générale ordinaire, le président sortant de la FIF, Augustin Sidy Diallo s’est félicité de repartir du «milieu du football en ayant eu de nouveaux frères et de nouveaux amis», après deux mandats.

La Côte d’Ivoire franchit la barre des 10 000 malades de la Covid-19

Près de quatre mois après la déclaration du premier malade de la Covid-19 en Côte d’Ivoire, le 11 mars dernier, le pays a franchi vendredi la barre des 10 000 contaminés, enregistrant au total 10 244 cas confirmés avec 4726 guéris, 70 décès et 5448 cas actifs.L’information a été donnée par le ministère ivoirien de la santé et de l’hygiène publique dans son point quotidien sur l’évolution de cette pandémie en Côte d’Ivoire. Selon les autorités sanitaires, le pays a enregistré ce vendredi 252 nouveaux cas confirmés, 66 nouveaux guéris et 02 nouveaux décès. 

Le ministère rappelle par ailleurs que la pandémie n’est pas terminée exhortant les populations au strict respect des mesures barrières contre cette maladie. 

Le gouvernement ivoirien, au regard de l’évolution de la maladie, a pris certaines mesures. Il s’agit notamment de l’isolement du Grand Abidjan,  la fermeture des boîtes de nuit et la restriction des rassemblements.

Accès aux contraceptifs/Covid-19: crainte d’explosion de grossesses non désirées en Côte d’Ivoire

Une explosion de grossesses non désirées, en Côte d’Ivoire, est à craindre au regard de la baisse de fréquentation des services de santé sexuelle et reproductive, suite à la pandémie de la Covid-19, prévient Dr Sosthène Dougrou, directeur régional Afrique Francophone de IPAS.Dr Sosthène Dougrou s’exprimait en marge d’une rencontre d’échanges, à Abidjan, avec une plateforme des organisations de la société civile, dans le cadre de la promotion du Protocole de la Charte africaine des droits de l’Homme relative aux droits de la femme, bien connu sous le nom de Protocole de Maputo.

Selon Dr Dougrou, l’impact de la pandémie de la Covid-19 sur la santé sexuelle et reproductive, bien qu’il n’y ait pas encore d’étude poussée, mais l’expérience montre que les taux de fréquentation des structures sanitaires baissent drastiquement.

« Il est à craindre que les avortements augmentent pendant et après cette période de la Covid-19, parce qu’ il n’y a plus de planification familiale » ou parce que l’accès aux service de santé sexuelle et reproductive est difficile,  a relevé Dr Dougrou.

La priorité du gouvernement, à l’heure actuelle, est portée sur la crise sanitaire de la Covid-19, avec l’achat ou la commande de masques, de réactifs pour détecter le virus vu la situation d’urgence, a dit Dr Dougrou, avant d’ajouter que l’Etat devrait garder à l’œil sur les besoins contraceptifs. 

Il a  fait savoir que les échanges avec les organisations de la société civile ont porté sur les points clé du protocole de Maputo,  notamment les textes en rapport avec le mandat de IPAS qui travaille dans le domaine de la santé sexuelle et des droits reproductifs. : slogan : santé,  accès et droits.

Pour IPAS,  s’agit de « partager cet instrument juridique et voir comment les organisations de la société civile peuvent nous accompagner dans le plaidoyer pour domestiquer le protocole de Maputo mais aussi amener les gouvernants à traduire le protocole de Maputo en élément concret sur les aspects de santé sexuelle et reproductive, notamment sur la planification familiale, les questions d’avortement sécurisé », a affirmé Dr Dougrou. 

Nicolas Vako, président de l’Unico et coordonnateur du Partenariat d’Abidjan pour la mise en œuvre du Protocole de Maputo, s’est félicité que la Côte d’Ivoire ai signé et ratifié le protocole de Maputo. Ce partenariat vise à exhorter le gouvernement à mettre en œuvre le Protocole de Maputo.

Ce partenariat communautaire devrait par ailleurs « nous mettre ensemble (en tant qu’organisations de la société civile) pour voir ce qu’on peut faire sur plusieurs plans pour mettre en œuvre le protocole de Maputo », a renchéri M. Nicolas Vako.

L’Unico est un réseau comprenant 102 organisations sur le territoire national. Selon M. Vako, il a été mis en place une plate-forme en appelant d’autres réseaux des organisations de femmes, de droit, et la presse….pour impulser le Partenariat d’Abidjan sur le protocole de Maputo.

Le Partenariat d’Abidjan devrait également permettre de « pousser et faire en sorte que les choses avancent sur les plans des droits humains, de l’avancée communautaire » dans le cadre de l’amélioration des droits humains, a-t-il, poursuivi.

Le protocole de Maputo, de son vrai nom est le protocole de la Charte africaine des droits de l’Homme relative aux droits de la femme, a précisé Dr Dougrou, indiquant qu’il a été adopté par l’Union africaine depuis 2003 à Maputo et ratifié par la Côte d’Ivoire en 2011. 

En Côte d’Ivoire, mentionnera-t-il, « 20% des femmes décèdent suite à des avortements non sécurisés.  Et chaque année, c’est entre 210 000 femmes et 290 000 femmes qui pratiquent les avortements et parmi  lesquelles beaucoup décèdent ». 

Grand Abidjan / Coronavirus : Des personnes et véhicules refoulés aux postes de contrôle

Dans le cadre de l’application de la mesure d’isolement du Grand Abidjan face à la pandémie à coronavirus, 23 véhicules et 334 personnes qui ont été refoulés.

Cette information a été faite le dimanche 28 juin 2020 à Abidjan, par le commissaire Allali Kouassi. Et ce, à l’occasion du point-presse quotidien. Selon lui, 23 véhicules et 334 personnes ont été refoulés pour défaut, d’autorisation de sortir et tentative de contournement de check-point.

Par ailleurs, ces personnes et ces véhicules ont été refoulés au niveau de différents axes routiers. Plus particulièrement, sur les axes Dabou –Grand-Lahou, Dabou – Sikensi, Km 64-Autoroute du nord et Azaguié-Guessiguié.

Pour ce faire, cette opération aurait servi à interpeller 33 personnes, ainsi que la saisie de matériels de sonorisation dans le Grand Abidjan. Mais également, à l’intérieur du pays. Selon lui, toutes ces opérations traduisent la vigilance des forces de défense et de sécurité. Notamment, dans le suivi du respect des mesures sécuritaires.

Cependant, ce dernier a déploré l’incivisme et l’irresponsabilité de certaines personnes. Aussi, il a invité l’ensemble de la population au strict respect des mesures barrières.

Le CEPICI au contact des investisseurs en difficulté en raison de la Covid-19

Le ministre ivoirien auprès du premier ministre chargé de la promotion de l’investissement privé, par ailleurs, directeur général du Centre de promotion des investissements en Côte d’Ivoire (CEPICI), Emmanuel Esmel Essis, a visité vendredi le chantier de l’hôtel Mövenpick, un réceptif hôtelier de cinq étoiles en construction au Plateau, le quartier administratif d’Abidjan qui connaît un retard de livraison à cause de la Covid-19.Au terme de cette visite, M. Essis a promis des « facilitations » au bénéfice des promoteurs de cet établissement. « Un projet pareil en plein investissement lié à la Covid-19, il y a des retards qui se font et nous avons garanti au promoteur du projet de faire en sorte que des facilitations soient trouvées pour que les retards observés puissent être prorogés au niveau du code des investissements», a promis M. Essis.

Auparavant, il a exprimé sa satisfaction de voir ce projet avancer malgré la maladie à Covid-19. Avant lui,  Nicolas De Roquefeuil, l’administration de Hospitality Capital Partner (HCP), le promoteur de cet hôtel, a souligné que son  établissement qui devrait être livré en ce mois de juillet, a connu des retards (matériaux et personnels) en raison de la crise sanitaire de la Covid-19.

« Le projet a quand même bien redémarré et on compte le terminer d’ici la fin de l’année», a-t-il assuré. Parlant des difficultés rencontrées par son entreprise, il a relevé des coûts supplémentaires dus au retard de livraison et « un business plan qui n’est plus le même que celui prévu au départ ».

 Le ministère ivoirien chargé de la promotion de l’investissement privé a entrepris d’accompagner les entreprises « en cours d’investissement » qui ont des difficultés en raison de la crise sanitaire de la Covid-19.

Projet d’assainissement / Côte d’ivoire : L’association internationale de développement accorde 188,7 milliards de Fcfa

L’Association internationale de développement (AID) a octroyé un montant 188,7 milliards de Fcfa à la Côte d’Ivoire pour financer le Projet d’assainissement et de résilience urbaine (PARU). Cette information a été annoncée le porte-parole du gouvernement, Sidi Touré, à l’issue du conseil des ministres extraordinaire du 30 juin 2020 à Abidjan.

Selon Sidi Touré, le PARU vise d’une part, à réduire les risques d’inondation dans les zones vulnérables. Surtout, dans le district autonome d’Abidjan, ainsi que dans certaines villes principales de l’intérieur du pays. En outre, la seconde partie permettra d’améliorer la gestion des déchets solides. Telle que dans les municipalités concernées.

Par ailleurs, il a souligné que permettra ce projet d’assainissement pourrait mettre en œuvre les meilleures pratiques. Particulièrement, en matière de réduction des déchets, de recyclage et d’économie circulaire. À l’en croire, cela favorisera l’élaboration d’un programme de formation pour développer, les compétences des Petites et moyennes entreprises (PME). Notamment, celles qui portent sur les outils et les techniques de recyclage appropriées.

Toutefois, il a indiqué que ce projet d’assainissement comprendrait la construction de nouveaux systèmes de drainage primaire et secondaire. Aussi, la réhabilitation de ceux qui existent déjà, comme la réalisation de travaux routiers associés au drainage et de réaménagement de certaines zones de rétention d’eau.

Retour de Laurent Gbagbo en Côte d’ivoire : L’ex-président ivoirien attend une réponse de sa demande

L’ex-chef de l’État ivoirien, Laurent Gbagbo, acquitté en instance par la CPI a transmis au greffe de la CPI sa demande de retour en Côte d’Ivoire.

En effet, au lendemain de la décision allégeant les conditions imposées à Laurent Gbagbo et Blé Goudé, le 28 mai, Laurent Gbagbo aurait formulé à une requête au greffe de la CPI. Et ce, conformément aux procédures de la CPI ,  disant vouloir se rendre en Côte d’Ivoire.

Par ailleurs, sur ordonnance des juges, c’est au greffier de négocier les conditions d’un retour de Gbagbo en Côte d’ivoire. Néanmoins, soulignons que cette ordonnance est valable pour tout déplacement hors de la Belgique où il réside aujourd’hui.

Toutefois, la CPI aurait confirmé la transmission de la requête aux autorités ivoiriennes. Mais depuis son dépôt le 10 juin, aucune confirmation de réception n’a été donnée des autorités ivoiriennes.

En outre, rappelons qu’en février dernier, les avocats de la Côte d’Ivoire s’étaient opposés à son retour. Selon eux, le retour de Laurent Gbagbo pourrait créer une déstabilisation du pays. Pour eux, sa présence serait un moyen d’intimider les témoins, ou prendre la fuite.

Cependant, la décision de la Cour face à la demande en appel de l’acquittement de Gbagbo et Blé Goudé est vivement attendue. Celle-ci, ne sera pas rendue avant la fin de l’élection présidentielle. Plus particulièrement, en fin octobre 2020.

Côte d’Ivoire: une solution prometteuse permet d’économiser au moins 30% d’énergie

Une solution qui permet d’économiser au moins 30% de la consommation d’énergie s’avère très prometteuse pour la Côte d’Ivoire où à l’horizon 2040, les projections indiquent que le pays aura besoin de trois à quatre fois plus d’énergie électrique qu’aujourd’hui, a constaté APA, jeudi, à Abidjan, la capitale économique ivoirienne.Cette solution trouvée par la Petite et moyenne entreprise (PME) Lynays a été présentée au ministre ivoirien du Pétrole, de l’énergie et des énergies renouvelables, Abdourahmane Cissé, en visite au siège de cette entreprise.

A cette occasion, le ministre Cissé a signé un contrat avec Lynays, qui devrait lui fournir des solutions en vue de réaliser des économies sur ses factures d’électricité à domicile.

« Nous avons signé aujourd’hui un contrat entre M. Cissé Abdourahmane que je suis et l’entreprise Lynays pour voir comment est-ce que je peux économiser sur mes factures d’électricité à domicile », a indiqué à la presse le ministre ivoirien du Pétrole, de l’énergie et des énergies renouvelables lors d’une rencontre avec l’équipe de Lynays. 

Le faisant, le ministre  Abdourahmane Cissé, veut encourager cette jeune entreprise à devenir une entreprise forte. C’est pourquoi, il a déclaré que « nous allons voir à travers sa solution ce qu’ il est possible de faire ».  

Emmanuel Yéo, le promoteur de cette solution, assure que son invention permet d’économiser au moins 30% d’énergie, soit un tiers des charges d’électricité. Aujourd’hui, le chiffre d’affaires de cette PME connaît une bonne progression. Il est passé de 500 millions FCFA         en 2018 à 750 millions FCFA en 2019.

M. Abdourahmane Cissé se félicite de ce résultat, impulsé par le ministère du Pétrole, de l’énergie et des énergies renouvelables qui a lancé un Prix de l’innovation en décembre dernier, à l’issue duquel, ont été enregistrées 401 candidatures dont deux candidatures sélectionnées :  l’une  dans le secteur de l’énergie et l’autre dans le secteur des hydrocarbures.

Dans le secteur de l’énergie,  c’est l’entreprise Lynays qui a remporté le Prix de l’innovation, avec une solution de maîtrise de l’énergie permettant de réduire les factures d’électricité.

Le Prix de l’innovation  a été doté de 10 millions Fcfa et « nous avions pris l’engagement de pouvoir donner un accompagnement pour permettre à l’entreprise de pouvoir bien se développer », a indiqué M. Abdourahmane Cissé, qui suit le projet afin de le porter à maturité.

« Six mois après, on est venu voir comment les choses ont évolué et quelles sont les perspectives. Nous voyons que l’entreprise se développe bien, ces 10 millions de Fcfa ont servi à acquérir des équipements qui permettent d’avoir de nouveaux clients », s’est-il réjoui. 

Pour M. Cissé « c’est une entreprise très innovante », d’ailleurs dirigée par un jeune Ivoirien, brillant ingénieur diplômé de l’École supérieure d’électricité de Bingerville (située à l’Est d’Abidjan).

« Il a décidé d’être entrepreneur et ça fait partie de la vision du chef de l’Etat et du Premier ministre de permettre aux jeunes de pouvoir monter des entreprises »,  a poursuivi le ministre, mentionnant qu’il emploie 30 jeunes ayant une moyenne d’âge de 25 ans.

Avec cette solution d’économie d’énergie les clients peuvent réduire leurs factures jusqu’à 30% d’économie. M. Cissé fait observer que non seulement il y a un impact positif sur chacun des ménages mais aussi un impact bénéfique sur l’ensemble du pays.

Le ministère du Pétrole, de l’Énergie et des énergies renouvelables, a-t-il  annoncé, va lancer dans quelques jours une campagne de maîtrise d’énergie. Cette jeune entreprise pourrait devenir une entreprise majeure en Côte d’Ivoire et dans la sous-région. 

Selon Emmanuel Yeo, aujourd’hui, la Côte d’Ivoire est auto suffisante en matière d’énergie, compte tenu du développement économique du pays qui est très rapide. Dans ce fait, « il faut maintenir cette autosuffisance en énergie ».

« Économiser au moins 30%, soit un tiers de l’énergie qu’on utilise actuellement, si on arrive à cela, on va non seulement augmenter le pouvoir d’achat des uns et des autres, les ménages auront un peu plus d’argent et les entreprises seront plus compétitives du point de vue dépense énergétique », a soutenu M. Yeo. 

Cela devrait aider à électrifier les zones non électrifiées sans avoir besoin de créer de nouveaux barrages et de nouvelles centrales,  a fait remarquer M. Yéo pour qui « c’est la solution la plus moins chère pour amener un pays vers l’autosuffisance en énergie à moindre coût et réduire les coûts d’énergie pour tout le monde ».

« Nous avons des coffrets intelligents d’une gamme assez variée en fonction du besoin. On a même une solution à travers le portable économiseur d’énergie, et nous allons encore plus loin en utilisant les gestions d’énergie des mouvements d’eau potable visant à aider à régler les problèmes de pénuries d’eau », a fait savoir M. Yéo. 

L’entreprise, lauréate du Prix d’excellence 2018 de la meilleure PME,  affirme en outre pouvoir passer également installer son dispositif à un niveau des systèmes d’énergie solaire.

Après Lynays à Cocody-Angré, le ministre a mis le cap sur la société Polynova Green & Industry, vainqueur dans la catégorie Hydrocarbures, située à Yopougon Kouté Extension Petit Toits Rouges, dans l’Ouest d’Abidjan.

Dirigée par Lambert Asman Kouadio, cette entreprise est la porteuse du projet FlexiFirelight qui a été primé à hauteur de 10 millions FCFA également. FlexiFirelight est un projet relatif à une cuisinière éco-énergétique à combustible liquide avec brûleur sans mèche.

Dans cette structure, le ministre Abdourahmane Cissé a également fait le bilan de ce projet avec le promoteur, avant de passer en revue ses différents produits et les perspectives.

Le Premier ministre ivoirien de retour à Abidjan après deux mois de soins médicaux à Paris

Le Premier ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, a regagné jeudi Abidjan, où il a été accueilli par le chef de l’Etat Alassane Ouattara et son épouse à l’aéroport Félix Houphouët-Boigny, après quelques deux mois de soins médicaux à Paris.M. Gon Coulibaly est arrivé, visiblement, en bonne santé. Avec un masque qu’il arborait en raison de la Covid-19, accueilli par le couple présidentiel. Le chef du gouvernement ivoirien  avait été évacué à Paris à la suite d’un problème cardiaque qui nécessitait des examens approfondis. 

Depuis son évacuation, des supputations allaient bon train sur son compte. Ce qui avait amené la présidence à organiser, un échange par visio-conférence, d’une part avec le président de la République et,  d’autre part le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly.

Aujourd’hui, Amadou Gon Coulibaly, candidat plébiscité pour le compte du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp, pouvoir), devra monter qu’il est au point physiquement et moralement pour l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, qui s’annonce épique. 

De son côté, l’opposition se prépare activement. M. Henri  Konan Bédié, président du Pdci démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci, ex-allié au pouvoir), vient d’être déclaré éligible pour la convention d’investiture du candidat de l’ex-parti unique pour la présidentielle, face à KKB dont le dossier a été  jugé irrecevable pour « informations fausses ».     

Le Premier ministre ivoirien était à bord d’un avion de la flotte présidentielle. Outre M. Ouattara et son épouse , l’on notait également la présence  du ministre de la Défense, Hamed Bakayoko, qui a assurait son intérim. Déjà, lundi, les Ivoiriens s’attendent à une reprise d’activités.

Il arrive à un moment où l’on s’achemine vers la fin de l’inscription sur la liste électorale (repoussée au 5 juillet) pour l’élection présidentielle du 31 octobre 2020. Le « Lion » comme l’on le surnomme est prêt à capitaliser toute situation pour porter le Rhdp aux affaires.   

Évacué au début du mois de mai 2020, en pleine crise sanitaire de Covid-19, Gon Coulibaly a été admis à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, en France, où il  a subi une coronarographie. Le médecin soignant lui a également posé un stent, lui demandant de récupérer.

Convention d’investiture du Pdci: Bédié déclaré éligible, le dossier de KKB rejeté

Le leader du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci, ex-allié au pouvoir), Henri Konan Bédié a été déclaré jeudi éligible à la Convention d’investiture de sa formation pour l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, face à Kouadio Konan Bertin dit « KKB », un cadre du parti, dont le dossier a été jugé irrecevable par le Comité des candidatures.Selon le Comité des candidatures, chargé de recueillir les dossiers des militants du parti pour la Convention d’investiture du candidat du Pdci pour l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, seules deux candidatures ont été enregistrées, celles de Henri Konan Bédié et de Kouadio Konan Bertin « KKB ». 

Rendant publiques les délibérations face à la presse, au siège du Pdci, Mme Elisabeth Atoubé, vice-présidente du Comité des candidatures, a dit que l’ex-président ivoirien Henri Konan Bédié, a satisfait tous les critères requis par le bureau politique, réuni en sa session extraordinaire les 4 et 5 juin 2020.

Le Comité des candidatures, a décidé à l’unanimité que M. Henri Konan Bédié qui remplit toutes les exigences, est « éligible » à la Convention de désignation du candidat du Pdci pour l’élection présidentielle d’octobre 2020. 

Dans son intention de candidature, M. Bédié a livré les raisons motivant cette candidature, indiquant qu’ elle a été sollicitée par des militants de base du Pdci des six zones politiques et il se devait d’y répondre favorable, fortifié par son esprit citoyen à servir sa nation.   

Militant du Pdci depuis 1949, il devient membre du Bureau politique en 1965. Ancien chef de l’Etat de 1993 à 1999, son élan est écourté suite à un coup d’Etat en 1999. Il contribue à un retour à la paix après la crise post-électorale de 2010-2011, et se veut un catalyseur de la réconciliation nationale.  

Cette candidature, déclare M. Bédié, se veut « comme garante de la sauvegarde de l’héritage de feu Felix Houphouët-Boigny (premier président ivoirien) en lui renouvelant son infini remerciement pour ses hauts sacrifices pour son pays». Il a déposé son dossier le 23 juin 2020. 

Concernant KKB, la cellule électorale de candidatures a fait observer que pour la mise à jour de ses cotisations annuelles, il fait l’achat d’une carte de membre de militant et acquitté le paiement de sa cotisation pour 2019 et 2020.   

Cependant, « il n’a pas servi au Comité des candidatures, ni l’ensemble des cartes de militant des cinq dernières années, ni une attestation délivrée par le secrétaire exécutif en chef du Pdci », ce que la cellule électorale n’a pas négligé, a dit Mme Blessy Chrysostome, l’un des membres ayant délibéré.   

En sa présence, la cellule électorale des candidatures, lui avait notifié qu’il manquait aux pièces servies, en mentionnant sur le récépissé de candidature, le défaut de cotisation au titre des années 2016, 2017 et 2018. Toutefois, la direction financière a fait savoir qu’il est à jour de ses cotisations.

Le Comité des candidatures a relevé que M. Kouadio Konan Bertin ne s’est pas engagée sur l’honneur de ne point être candidat indépendant s’il n’est pas élu comme candidat du Pdci, et ne s’est pas engagé sur l’honneur de ne pas quitter le Pdci s’il n’est pas élu comme candidat du parti.

Pour la cellule électorale des candidatures, la déclaration sur l’honneur n’est pas un engagement qui résulte d’un texte de loi, seulement il procède d’un acte d’une portée hautement moral qui engage l’honneur et la probité de celui qui le prend. 

Pour ce faire, le Comité des candidatures a considéré l’absence de l’engagement sur l’honneur comme « un défaut substantiel » dans les conditions  de candidature prescrites. En plus, il dit militer depuis 2019 dans la délégation de Bocanda 3, des affirmations contradictoires avec les inscriptions contenues sur la quittance de 25 millions Fcfa qui indique qu’il est militant de la délégation de Port-Bouët. 

Le Comité des candidatures qui dénonce des « pièces fausses » et des « informations fausses », a jugé irrecevable le dossier de candidature de M. Kouadio Konan Bertin, ancien leader de la jeunesse du Pdci qui s’était rapproché ces derniers mois de M. Bédié. 

Selon le calendrier du déroulement du choix du candidat pour l’investiture du Pdci, il est prévu le 3 juillet, la publication de la liste provisoire des candidats retenus, suivie le 4 juillet de la réception des dossiers de contentieux.

Du 6 juillet au 7 juillet 2020, a lieu le traitement du contentieux par le Comité des candidatures. Le lendemain, 8 juillet, il sera publié la liste définitive des candidats, avant la campagne électorale qui se déroule du 10 au 24 juillet.

Les conventions locales, elles, se tiennent du 25 au 26 juillet. Et, le 29 juillet, la Comité des candidatures fait la proclamation des résultats définitifs. 

Les 14 soldats ivoiriens tués dans une attaque terroriste décorés à titre posthume

Quatorze soldats ivoiriens tués le 10 juin dernier à Kafolo dans le Nord-Est de la Côte d’Ivoire lors d’une « attaque terroriste», ont été faits chevaliers dans l’Ordre national jeudi à Abidjan au cours d’une cérémonie d’hommage national en présence de plusieurs personnalités dont le chef de l’État Alassane Ouattara, a constaté APA sur place.Cet ultime hommage de l’armée et de la nation à ces soldats dont les dépouilles ont été exposées pour l’occasion à la place d’armes Ouattara Thomas d’Acquin du camp Gallieni d’Abidjan, s’est fait dans la sobriété en présence de leurs familles respectives ainsi que de leurs amis et collègues.

«Ils ont consenti le sacrifice suprême de leur vie pour sauver la Côte d’Ivoire de la barbarie. Mourir pour la Côte d’Ivoire, c’est vivre à jamais dans le coeur des ivoiriens et des ivoiriennes», a dit dans une oraison funèbre, le Général de brigade, Dem Aly Justin.

 « Héros de Kafolo, la République gardera de vous des hommes de conviction. Votre mort n’aura pas été inutile. Elle suscite en chacun de nous une introspection », a ajouté l’officier supérieur appelant ses « frères d’arme « à faire barrage à tous ceux qui terrorisent cette nation».

 La pose d’une gerbe de fleur par la président ivoirien Alassane Ouattara sur la stèle aux morts du camp Gallieni a clôturé cette cérémonie d’hommage national. Dans la nuit du 10 au 11 juin dernier, une position de l’armée ivoirienne a été attaquée par des «terroristes» à Kafolo dans le Nord-Est du pays, faisant 14 morts (13 militaires et 1 gendarme) et 05 blessés. 

La semaine dernière, les autorités ivoiriennes  ont annoncé l’arrestation de plusieurs terroristes impliqués dans cette attaque dont le burkinabé Ali Sidibé dit Sofiane, le «coordonnateur» de l’attaque.

Football ivoirien/Covid-19: la FIF délocalise son Assemblée générale à Yamoussoukro

L’Assemblée générale ordinaire de la Fédération ivoirienne de football (FIF), initialement prévue à Abidjan, se tiendra à Yamoussoukro le 4 juillet 2020, a décidé mercredi le Comité exécutif de l’organisation en raison des restrictions de rassemblement liées à la Covid-19.« L’Assemblée générale ordinaire, convoquée le 18 juin 2020, se tiendra le samedi 4 juillet 2020 à 10h à la Fondation Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix, à Yamoussoukro », annonce la FIF, indiquant avoir décidé de « maintenir la date du samedi 4 juillet 2020 », dans un communiqué. 

Tenant compte des dernières décisions du Conseil national de sécurité, limitant les rassemblements à Abidjan à 50 personnes, le Comité exécutif de la FIF a saisi le ministère des Sports en vue d’autorisation spéciale pour la tenue de l’Assemblée générale ordinaire à Yamoussoukro.

Le ministère des Sports a répondu favorablement, le 30 juin 2020, à la demande du Comité exécutif de la FIF pour organiser l’Assemblée générale ordinaire annuelle le samedi 4 juillet à Yamoussoukro, la capitale politique et administrative du pays.

A la suite de la décision du ministère des Sports, le Comité d’urgence de la FIF s’est réuni le 1er juillet 2020 pour examiner les modalités d’organisation de l’Assemblée générale ordinaire (AGO), et décidé de tenir son AGO, à Yamoussoukro, à l’issue de délibérations.  

Des « dispositions pratiques » encadrant cette assemblée générale ordinaire annuelle » de la Fédération ivoirienne de football devrait être définies. A l’intérieur du pays, les rassemblements sont limités à 200 personnes avec le respect strict des mesures barrières. 

Le Comité exécutif de la FIF a décidé mi-juin du report de l’Assemblée générale ordinaire (AGO) de l’organisation au 4 juillet et l’Assemblée générale élective au 5 septembre 2020, en raison des restrictions sanitaires liées à la Covid-19.  

La FIF a décidé de la tenue de l’Assemblée générale élective, le 22 août 2020. Pour la présidence de la FIF, trois candidats sont en lice, notamment l’ex-international du football ivoirien Didier Drogba, Sory Diabaté, vice-président dans le staff sortant et Idriss Diallo, ancien vice-président de la FIF.