Covid-19 : Les espaces aériens ouvrent progressivement

Les espaces aériens reprennent progressivement, a révélé une note de l’Organisation de l’aviation civile internationale (Oaci). Fermés pour cause de la maladie à Coronavirus, le trafic aérien reprend à compter de la semaine prochaine précisément le 10 juin 2020, avec la réouverture des aéroports de Bahreïn et du Qatar.

Ensuite les aéroports du Japon, de la Macédoine ; de la Lituanie ; de la Hongrie ; de la Pologne ; de la Roumanie et de Serbie, le 15 juin 2020.

Suivie des ciels du Pays-Bas et du Kazakhstan le 20 juin 2020. L’Albanie, la Bosnie-Herzégovine, le Danemark, l’Estonie, la Finlande, la Corée du Sud, l’Irlande, le Kirghizistan, la Lettonie, la Norvège et la Slovaquie prévue le 22 juin 2020.

Avec 3 autres vagues qui verront l’ouverture effective de leur aéroport au mois de juillet, précisément les 1er, 10 et 15 juillet 2020.

Sénégal: la Croix rouge salue l’engagement communautaire contre la Covid-19 à Vélingara (sud)

Le président du comité départemental de la Croix rouge sénégalaise de Vélingara (sud), Hamady Gano, salue l’engagement communautaire contre la Covid-19 dans cette localité qui, à son avis, mobilise religieux, mouvements de la jeunesse, autorités administratives et sanitaires et journalistes.« (…) nous sommes optimistes dans la mesure où nous constatons véritablement un engagement communautaire pour combattre la Covid19. Dans le département de Vélingara, les leaders religieux, les mouvements de la jeunesse, les autorités administratives et sanitaires et la presse tous se sont mobilisés pour maîtriser très vite cette pandémie », a dit M. Gano dans un communiqué reçu à APA. 

Dans ce département frontalier avec la Gambie, la République de Guinée et la Guinée Bissau, la Croix rouge dit sa satisfaction par rapport à l’attitude des populations locales qui « ont beaucoup changé dans leurs comportements face à la riposte contre la pandémie surtout dans les marchés hebdomadaires et au niveau des frontières ». 

Toutefois, indique Hamady Gano, « il faut encore beaucoup de vigilance surtout pour ceux qui nous viennent des pays voisins ».« Quand le coronavirus a commencé en Chine, nous avions déjà pris les devants en partageant fréquemment des informations sur ce qu’est cette maladie, ses symptômes, son mode de transmissions, la manière de se protéger et comment éviter sa propagation », a dit Hamady Gano. 

Il a ajouté : « Nous avons démarré nos activités de sensibilisation sur le terrain avant même qu’il y’ ait des cas déclarés au Sénégal et ce jusqu’à nos jours et ceci malgré nos maigres moyens ». 

Selon lui, au début de la pandémie qui a infecté le département de Vélingara par un cas importé venant de la République de Guinée, la Croix rouge a entrepris plusieurs initiatives dont l’installation de tentes d’isolement aux frontières pour la surveillance et la prise de température, la mise en place de lave-mains traditionnels dans 25 familles vulnérables, 54 daaras (écoles coraniques » et dans certains lieux publics à fortes affluences.

Sénégal: la Croix rouge salue l’engagement communautaire contre la Covid-19 à Vélingara (sud)

Le président du comité départemental de la Croix rouge sénégalaise de Vélingara (sud), Hamady Gano, salue l’engagement communautaire contre la Covid-19 dans cette localité qui, à son avis, mobilise religieux, mouvements de la jeunesse, autorités administratives et sanitaires et journalistes.« (…) nous sommes optimistes dans la mesure où nous constatons véritablement un engagement communautaire pour combattre la Covid19. Dans le département de Vélingara, les leaders religieux, les mouvements de la jeunesse, les autorités administratives et sanitaires et la presse tous se sont mobilisés pour maîtriser très vite cette pandémie », a dit M. Gano dans un communiqué reçu à APA. 

Dans ce département frontalier avec la Gambie, la République de Guinée et la Guinée Bissau, la Croix rouge dit sa satisfaction par rapport à l’attitude des populations locales qui « ont beaucoup changé dans leurs comportements face à la riposte contre la pandémie surtout dans les marchés hebdomadaires et au niveau des frontières ». 

Toutefois, indique Hamady Gano, « il faut encore beaucoup de vigilance surtout pour ceux qui nous viennent des pays voisins ».« Quand le coronavirus a commencé en Chine, nous avions déjà pris les devants en partageant fréquemment des informations sur ce qu’est cette maladie, ses symptômes, son mode de transmissions, la manière de se protéger et comment éviter sa propagation », a dit Hamady Gano. 

Il a ajouté : « Nous avons démarré nos activités de sensibilisation sur le terrain avant même qu’il y’ ait des cas déclarés au Sénégal et ce jusqu’à nos jours et ceci malgré nos maigres moyens ». 

Selon lui, au début de la pandémie qui a infecté le département de Vélingara par un cas importé venant de la République de Guinée, la Croix rouge a entrepris plusieurs initiatives dont l’installation de tentes d’isolement aux frontières pour la surveillance et la prise de température, la mise en place de lave-mains traditionnels dans 25 familles vulnérables, 54 daaras (écoles coraniques » et dans certains lieux publics à fortes affluences.

Maroc : 99,57% des médecins dentistes impactés par la pandémie du coronavirus (enquête)

Par Hicham Alaoui – Une enquête réalisée par la Fédération nationale des syndicats des médecins dentistes du secteur libéral du Maroc a conclu que 99,57% des médecins dentistes estiment que leurs activités professionnelles aient été impactées par la pandémie du coronavirus.Cet impact, qui prend une forme financière à hauteur de 49%, organisationnelle 25%, et psychologique 22%, peut devenir rapidement insupportable et risque d’entraîner le secteur dans une situation insupportable, a précisé cette enquête ayant porté sur un échantillon de 1600 médecins dentistes installés sur l’ensemble du territoire du royaume.

Les résultats de l’enquête ont révélé que 93% des médecins dentistes sont en arrêt total du travail, alors que le 7% restant sont en arrêt partiel pour répondre aux appels d’urgence de leurs patients.

Ces résultats confirment la promesse du corps médical de la médecine dentaire pour respecter les consignes des autorités publiques et montrent le degré de leur organisation et de leur conscience à l’égard de cette pandémie. En revanche, cet arrêt brutal de leurs activités professionnelles risque de provoquer, sans aucun doute, des conséquences inquiétantes sur le métier et d’ébranler son équilibre financier et social, prévient le document.

C’est ainsi qu’environ 89% des médecins dentistes se considèrent incapables de supporter les dommages liés à l’arrêt du travail et au confinement au-delà de trois mois, d’où la nécessité et l’urgence de trouver des solutions rapides et efficaces pour faire sauver le métier, recommandent énergiquement les auteurs de l’enquête.

Dans les détails, l’enquête dénombre les dégâts subis par les médecins dentistes qui sont « significatifs ». Ainsi, 66,44% des médecins déclarent avoir subis des dégâts accablants et 32, 63% estiment qu’ils ont subis des dégâts relativement supportables contre seulement 0,87% qui estiment qu’ils n’ont pas été impactés par le Covid-19.

Selon le rapport, cette crise sanitaire liée au Covid-19 a engendré des conséquences complexes sur les médecins dentistes. C’est ainsi que les médecins ont subi des effets financiers directs, via l’absence du cashflow (recettes financières) 33%, le paiement des charges fixes 24%, le remboursement des crédits fournisseurs 21%, le remboursement des crédits bancaires 14%, et les chèques impayés avec 8%.

A cela s’ajoute les charges financières que les médecins dentistes ont dû supporter malgré la fermeture de leurs cabinets, relève le document. Parmi ces charges supportées par les médecins dentistes malgré l’arrêt du travail, l’enquête mentionne, entre autres, les factures d’eau et d’électricité et celles de téléphone et d’internet, le paiement des salaires des auxiliaires en chômage technique, le loyer des cabinets fermés, les frais liés à la comptabilité ou encore le paiement des prothèses déjà commandées.

« Ces charges menacent l’équilibre financier du médecin dentiste et peut mettre en péril le fonctionnement à court et moyen des cabinets dentaires dont la survie dépend des activités médicales suspendues actuellement », mettent en garde les auteurs de l’enquête.

Il va sans dire que ces préjudices professionnels auront des « lourdes » conséquences sur les perspectives de la carrière professionnelle des médecins dentistes. En effet, les dépenses d’investissements au cabinet à hauteur seront la rubrique le plus sacrifié avec 32%, l’annulation des formations continues à 26%, le rééchelonnement des dettes à 22% et des licenciements des auxiliaires à 10%.

Malgré ces dégâts les médecins dentistes, montrent un grand sentiment de solidarité envers la société, puisque 28% ont déjà participé au Fonds de gestion de la pandémie, créée à l’initiative royale. Cette solidarité, enchaîne le document, est exprimée d’une manière explicite vis-à-vis de leurs confrères, c’est ainsi que 66% des médecins dentistes sont prêts à participer à la Caisse de solidarité qui serait créé par/pour leurs confrères.

Cependant, la confiance des médecins dentistes est ébranlée à cause de cette crise, car « 72% des médecins estiment qu’ils n’ont pas confiance en l’avenir de leur profession », conclut l’enquête, intitulée « les médecins dentistes du secteur libéral face à la pandémie du Covid-19 ; entre le désarroi et l’espoir ».

Il est à rappeler que suite à un courrier adressé en date du 6 avril 2020 par le ministère de la santé au Président du Conseil national de l’Ordre national des médecins dentiste appelant la profession à prendre un certain nombre de mesures afin de limiter la propagation du Covid-19 et réduire les risques de la contamination croisée, notamment par certaines pratiques médicales à haut risque telle que la prise en charge des affections bucco-dentaire, les médecins dentistes ont été contraints de prendre des mesures draconiennes et inédites dans l’histoire de la profession.

Il s’agit de la fermeture des cabinets dentaires à la consultation physique des patients en la substituant par la téléconsultation, les conseils médicaux à distance et les prescriptions électroniques ainsi que l’instauration d’un système de garde (un seul cabinet par province) pour répondre aux urgences (pulpite aiguë irréversible, traumatisme, hémorragie…).

Maroc : 99,57% des médecins dentistes impactés par la pandémie du coronavirus (enquête)

Par Hicham Alaoui – Une enquête réalisée par la Fédération nationale des syndicats des médecins dentistes du secteur libéral du Maroc a conclu que 99,57% des médecins dentistes estiment que leurs activités professionnelles aient été impactées par la pandémie du coronavirus.Cet impact, qui prend une forme financière à hauteur de 49%, organisationnelle 25%, et psychologique 22%, peut devenir rapidement insupportable et risque d’entraîner le secteur dans une situation insupportable, a précisé cette enquête ayant porté sur un échantillon de 1600 médecins dentistes installés sur l’ensemble du territoire du royaume.

Les résultats de l’enquête ont révélé que 93% des médecins dentistes sont en arrêt total du travail, alors que le 7% restant sont en arrêt partiel pour répondre aux appels d’urgence de leurs patients.

Ces résultats confirment la promesse du corps médical de la médecine dentaire pour respecter les consignes des autorités publiques et montrent le degré de leur organisation et de leur conscience à l’égard de cette pandémie. En revanche, cet arrêt brutal de leurs activités professionnelles risque de provoquer, sans aucun doute, des conséquences inquiétantes sur le métier et d’ébranler son équilibre financier et social, prévient le document.

C’est ainsi qu’environ 89% des médecins dentistes se considèrent incapables de supporter les dommages liés à l’arrêt du travail et au confinement au-delà de trois mois, d’où la nécessité et l’urgence de trouver des solutions rapides et efficaces pour faire sauver le métier, recommandent énergiquement les auteurs de l’enquête.

Dans les détails, l’enquête dénombre les dégâts subis par les médecins dentistes qui sont « significatifs ». Ainsi, 66,44% des médecins déclarent avoir subis des dégâts accablants et 32, 63% estiment qu’ils ont subis des dégâts relativement supportables contre seulement 0,87% qui estiment qu’ils n’ont pas été impactés par le Covid-19.

Selon le rapport, cette crise sanitaire liée au Covid-19 a engendré des conséquences complexes sur les médecins dentistes. C’est ainsi que les médecins ont subi des effets financiers directs, via l’absence du cashflow (recettes financières) 33%, le paiement des charges fixes 24%, le remboursement des crédits fournisseurs 21%, le remboursement des crédits bancaires 14%, et les chèques impayés avec 8%.

A cela s’ajoute les charges financières que les médecins dentistes ont dû supporter malgré la fermeture de leurs cabinets, relève le document. Parmi ces charges supportées par les médecins dentistes malgré l’arrêt du travail, l’enquête mentionne, entre autres, les factures d’eau et d’électricité et celles de téléphone et d’internet, le paiement des salaires des auxiliaires en chômage technique, le loyer des cabinets fermés, les frais liés à la comptabilité ou encore le paiement des prothèses déjà commandées.

« Ces charges menacent l’équilibre financier du médecin dentiste et peut mettre en péril le fonctionnement à court et moyen des cabinets dentaires dont la survie dépend des activités médicales suspendues actuellement », mettent en garde les auteurs de l’enquête.

Il va sans dire que ces préjudices professionnels auront des « lourdes » conséquences sur les perspectives de la carrière professionnelle des médecins dentistes. En effet, les dépenses d’investissements au cabinet à hauteur seront la rubrique le plus sacrifié avec 32%, l’annulation des formations continues à 26%, le rééchelonnement des dettes à 22% et des licenciements des auxiliaires à 10%.

Malgré ces dégâts les médecins dentistes, montrent un grand sentiment de solidarité envers la société, puisque 28% ont déjà participé au Fonds de gestion de la pandémie, créée à l’initiative royale. Cette solidarité, enchaîne le document, est exprimée d’une manière explicite vis-à-vis de leurs confrères, c’est ainsi que 66% des médecins dentistes sont prêts à participer à la Caisse de solidarité qui serait créé par/pour leurs confrères.

Cependant, la confiance des médecins dentistes est ébranlée à cause de cette crise, car « 72% des médecins estiment qu’ils n’ont pas confiance en l’avenir de leur profession », conclut l’enquête, intitulée « les médecins dentistes du secteur libéral face à la pandémie du Covid-19 ; entre le désarroi et l’espoir ».

Il est à rappeler que suite à un courrier adressé en date du 6 avril 2020 par le ministère de la santé au Président du Conseil national de l’Ordre national des médecins dentiste appelant la profession à prendre un certain nombre de mesures afin de limiter la propagation du Covid-19 et réduire les risques de la contamination croisée, notamment par certaines pratiques médicales à haut risque telle que la prise en charge des affections bucco-dentaire, les médecins dentistes ont été contraints de prendre des mesures draconiennes et inédites dans l’histoire de la profession.

Il s’agit de la fermeture des cabinets dentaires à la consultation physique des patients en la substituant par la téléconsultation, les conseils médicaux à distance et les prescriptions électroniques ainsi que l’instauration d’un système de garde (un seul cabinet par province) pour répondre aux urgences (pulpite aiguë irréversible, traumatisme, hémorragie…).

Covid-19 : La police Nationale ivoirienne met en garde les organisateurs de convois clandestins

Le porte-parole de la police nationale, Charlemagne Bleu, a dénoncé l’organisation de convois clandestins tant à Abidjan qu’à l’intérieur du pays au mépris des mesures en vigueur en raison de la COVID-19. Ce dernier a mis en garde les auteurs de cette pratique, à l’occasion du point de presse quotidien sur la situation de la maladie.

En effet, il a attiré l’attention de certains passagers qui empruntent ces moyens de transports. Notamment, les parents d’élèves, étudiants, enseignants et personnels d’encadrement, qui se voient proposer des convois clandestins et périlleux par des transporteurs véreux.

En outre, il a indiqué que toutes les forces de défense et de sécurité rechercheront et interpelleront tous les contrevenants. Soit, transporteurs ou passagers.

Cependant, rappelons que la Côte d’ivoire compte à ce jour, 2951 cas confirmés, dont 1467 guéris et 33 décès.

 

Guinée Equatoriale/Covid-19 : Les autorités exigent le départ de la représentante de l’OMS

La Guinée équatoriale a exigé le départ de la représentante de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’accusant de gonfler le bilan de la COVID-19.

Selon un procès-verbal du ministère daté du 26 mai, consulté par l’AFP, le ministère des Affaires étrangères et de la coopération de la Guinée équatoriale a demandé au bureau régional de l’OMS pour l’Afrique, de mettre un terme aux fonctions du Dr Triphonie Nkurunziza. Aussi de veiller immédiatement à son départ de Malabo.

Par ailleurs, le Premier ministre équato-guinéen Pascual Obama Asué, a accusé la représentante d’avoir falsifié les données de personnes contaminées par la Covid-19. Ce dernier a affirmé ne pas avoir de problème avec l’OMS, mais plutôt avec la représentante de l’OMS à Malabo.

En effet, dans ce petit pays pétrolier dirigé par le président Teodoro Obiang Nguema au pouvoir depuis quarante ans, le gouvernement affirme qu’il y a 1.306 cas connus de coronavirus et 12 morts début juin. Et ce, pour 1,3 million d’habitants. Cependant, les autorités équato-guinéennes ont cessé de mettre ce bilan à jour quotidiennement depuis le 28 avril. Ils indiquent avoir actualisé les chiffres, seulement de temps à autre.

A priori, les chiffres avancés par l’OMS et une agence de l’ONU, ont parfois dépassé ceux de Malabo. Notamment,  depuis le début de l‘épidémie. Notons néanmoins que ces chiffres sont redevenus identiques à ce jour.

Toutefois, Mme Nkurunziza n’a pas encore quitté Malabo en raison de l’absence des vols due à la Covid-19. Cette information a été donnée par un responsable du bureau des Nations unies à Malabo.

Covid-19 : Harare corse les mesures de restrictions

Les forces de sécurité du Zimbabwe ont renforcé les contrôles aux points de contrôle autour de la capitale Harare, mardi, dans un contexte de recrudescence des cas de coronavirus.La police et les soldats ont refoulé les véhicules et les personnes qui se rendaient dans le quartier central des affaires et ont ordonné la fermeture des magasins dans le centre-ville de Harare.

 Selon un porte-parole de la police de la République du Zimbabwe, le renforcement de la sécurité épargnait seulement les personnes autorisées à reprendre leurs activités commerciales dans le cadre du niveau 2 du confinement dans le quartier central des affaires.

 Il a appelé les citoyens à « constater que le pays est toujours sous le niveau deux du confinement national afin de gérer la pandémie de Covid-19 », qui a ainsi vu le nombre de cas passer d’environ 34 il y a deux semaines à 203 ce mardi.

  « Seuls les services essentiels, les entreprises des secteurs commerciaux et industriels officiels ont été exemptés d’opérer pendant cette période », a déclaré le porte-parole.

 Cependant, selon des observateurs politiques, cette décision était plus politique qu’une simple réponse à la hausse des cas de coronavirus.

 L’action de la police intervient dans un contexte de tension politique naissante suite à l’arrestation de l’avocat du chef de l’opposition Nelson Chamisa.

 L’avocat, Thabani Mpofu, devait se présenter au tribunal mardi pour répondre aux accusations de tentative d’obstruction de la justice après avoir menti sous serment lors d’un procès il y a plusieurs années.

Covid-19 : Harare corse les mesures de restrictions

Les forces de sécurité du Zimbabwe ont renforcé les contrôles aux points de contrôle autour de la capitale Harare, mardi, dans un contexte de recrudescence des cas de coronavirus.La police et les soldats ont refoulé les véhicules et les personnes qui se rendaient dans le quartier central des affaires et ont ordonné la fermeture des magasins dans le centre-ville de Harare.

 Selon un porte-parole de la police de la République du Zimbabwe, le renforcement de la sécurité épargnait seulement les personnes autorisées à reprendre leurs activités commerciales dans le cadre du niveau 2 du confinement dans le quartier central des affaires.

 Il a appelé les citoyens à « constater que le pays est toujours sous le niveau deux du confinement national afin de gérer la pandémie de Covid-19 », qui a ainsi vu le nombre de cas passer d’environ 34 il y a deux semaines à 203 ce mardi.

  « Seuls les services essentiels, les entreprises des secteurs commerciaux et industriels officiels ont été exemptés d’opérer pendant cette période », a déclaré le porte-parole.

 Cependant, selon des observateurs politiques, cette décision était plus politique qu’une simple réponse à la hausse des cas de coronavirus.

 L’action de la police intervient dans un contexte de tension politique naissante suite à l’arrestation de l’avocat du chef de l’opposition Nelson Chamisa.

 L’avocat, Thabani Mpofu, devait se présenter au tribunal mardi pour répondre aux accusations de tentative d’obstruction de la justice après avoir menti sous serment lors d’un procès il y a plusieurs années.

Covid-19 : Réouverture des lieux de cultes au Ghana et Nigéria

C’est une bonne nouvelle pour les croyants du Ghana et Nigéria qui pourront reprendre leurs activités à partir de ce mardi. En effet, les églises et mosquées sont autorisées à rouvrir dès ce mardi. Et ce, conformément à l’annonce faite lundi par les gouvernement des deux pays.

Concernant le Nigéria, les lieux de culte n’ont pas reçu de blanc-seing. Ainsi, les rassemblements religieux devront se faire dans le strict respect des règles barrières tels que le port du masque et la distanciation sociale. Quant au Au Ghana, les églises et mosquées ont été autorisées à accueillir leurs fidèles. Notamment, pendant une heure et pour chaque office dont le maximum est de 100 personnes.

Par ailleurs, les mesures de distanciations d’un mètre entre les fidèles doivent être respectées selon les autorités.

Cependant, rappelons que le lundi, le Nigeria recensait un peu plus de 10 000 cas confirmés, dont 287 décès. De son côté, le Ghana compte pour le moment 8 070 cas du nouveau coronavirus pour 36 décès enregistrés.

Covid-19 : L’Etat ivoirien débloque 1 milliards de FCFA pour soutenir la recherche scientifique

Dans le cadre de la lutte contre la pandémie de la Covid-19, le gouvernement ivoirien a débloqué un milliard de FCFA pour soutenir la recherche scientifique.

Cette information à été donnée par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Adama Diawara. Et ce au cours d’un point de presse quotidien sur l’évolution de la maladie.

Selon lui, le gouvernement vient de mettre 1 milliard de FCFA à la disposition des chercheurs ivoirien pour mener des travaux sur la COVID-19.

Par ailleurs, cet appui permettra aux chercheurs de trouver, non seulement, des médicaments contre la COVID-19, mais également d’apporter des réponses scientifiques claires à des questions de fond dans la lutte contre la pandémie.

Aussi, il a indiqué que le secteur bénéficiera du soutien du Programme d’appui stratégique à la recherche scientifique.

Cependant, notons que ce programme financera 15 projets de recherche à hauteur de 197 millions de FCFA. Ceux-ci couvriront différents aspects de la lutte contre le Coronavirus. Notamment, les domaines médical, technologique, sociologique et économique.

Toutefois, Adama Diawara a affirmé que les chercheurs ivoiriens sont compétents et sont capables d’assurer une surveillance épidémiologique et un diagnostic répondant aux critères internationaux.

Rappelons que la Côte d’Ivoire compte 2952 cas confirmés, dont 1467 guéris et 33 décès.

Covid-19: L’Afrique du Sud autorise la réouverture partielle des commerces

Quelque huit millions de Sud-africains sont retournés lundi dans leurs lieux de travail après deux mois de confinement dû à la pandémie de coronavirus.Le niveau 3 des mesures de restriction ont ainsi permis à la réouverture partielle de plusieurs commerces pour relancer l’économie nationale.

Cependant, pour le secteur éducatif qui représente un acteur majeur de l’économie nationale, la reprise des cours est plutôt prévue la semaine prochaine à cause des préparatifs, a annoncé le Président Cyril Ramaphosa.

 Le Chef de l’Etat s’exprimait suite à une décision de dernière minute de réouverture des établissements scolaires, notamment pour les apprenants en 7è et 12è années pour leur permettre de compléter leurs programmes en perspective des examens nationaux.

 Les étudiants en dernière année qui étaient aussi concernés par cette mesure, sont priés d’attendre lundi prochain avant de reprendre les cours.

 Selon le président, le gouvernement a trouvé un accord avec les parents d’élèves, les enseignants et les instances dirigeantes qu’aucun établissement scolaire ne devrait rouvrir avant la mise en place de toutes les dispositions nécessaires dans les écoles et lycées.

 Il a indiqué que la contribution des élèves, des parents et des enseignants était souhaitée, et ces mesures de sécurité seraient prises pour s’assurer que chaque école puisse disposer d’un environnement d’apprentissage adéquat d’ici la réouverture prévue la semaine prochaine.

 Entretemps, des queues s’étaient formées devant les débits de boissons alcoolisées dès les premières heures de la journée et des clients attendaient pour s’offrir de quoi étancher leur « soif » après deux mois de « gorge sèche ».

Si l’interdiction de la vente d’alcool est désormais levée avec l’assouplissement du confinement du lundi, les cigarettes sont cependant interdites, au grand dam fumeurs.

Covid-19: L’Afrique du Sud autorise la réouverture partielle des commerces

Quelque huit millions de Sud-africains sont retournés lundi dans leurs lieux de travail après deux mois de confinement dû à la pandémie de coronavirus.Le niveau 3 des mesures de restriction ont ainsi permis à la réouverture partielle de plusieurs commerces pour relancer l’économie nationale.

Cependant, pour le secteur éducatif qui représente un acteur majeur de l’économie nationale, la reprise des cours est plutôt prévue la semaine prochaine à cause des préparatifs, a annoncé le Président Cyril Ramaphosa.

 Le Chef de l’Etat s’exprimait suite à une décision de dernière minute de réouverture des établissements scolaires, notamment pour les apprenants en 7è et 12è années pour leur permettre de compléter leurs programmes en perspective des examens nationaux.

 Les étudiants en dernière année qui étaient aussi concernés par cette mesure, sont priés d’attendre lundi prochain avant de reprendre les cours.

 Selon le président, le gouvernement a trouvé un accord avec les parents d’élèves, les enseignants et les instances dirigeantes qu’aucun établissement scolaire ne devrait rouvrir avant la mise en place de toutes les dispositions nécessaires dans les écoles et lycées.

 Il a indiqué que la contribution des élèves, des parents et des enseignants était souhaitée, et ces mesures de sécurité seraient prises pour s’assurer que chaque école puisse disposer d’un environnement d’apprentissage adéquat d’ici la réouverture prévue la semaine prochaine.

 Entretemps, des queues s’étaient formées devant les débits de boissons alcoolisées dès les premières heures de la journée et des clients attendaient pour s’offrir de quoi étancher leur « soif » après deux mois de « gorge sèche ».

Si l’interdiction de la vente d’alcool est désormais levée avec l’assouplissement du confinement du lundi, les cigarettes sont cependant interdites, au grand dam fumeurs.

Maroc : Face un ennemi commun, une prise de conscience collective se manifeste

Par Hicham Alaoui – La solidarité humaine est un sentiment de responsabilité et de fraternité entre tous les êtres humains. C’est un comportement social marqué par un élan pour agir ou pour soutenir une cause qui touche l’ensemble de l’humanité ou une population. C’est ainsi une des plus importantes valeurs sociales et celle requise par excellence pour le développement durable.En effet, en ces temps de confinement, le Maroc a fait preuve d’une véritable solidarité nationale face au coronavirus et mobilisé des fonds substantiels pour atténuer ses répercussions économiques et sociales.

Selon Mme Ait Berri Aicha, Docteure en Littératures et Civilisations, l’esprit de solidarité a toujours été très développé et très répandu au Maroc. Certes, la solidarité est une valeur forte quand les relations sociales sont intenses et l’implication de tout un chacun est un devoir en cas de nécessité qu’il s’agisse du soutien matériel ou même du partage de la joie et de la douleur.

Dès l’apparition des premiers cas contaminés au Coronavirus, le Maroc a pris des mesures draconiennes, paralysant bien des secteurs économiques importants. Il n’a pas hésité à fermer les frontières, les écoles, les mosquées, les cafés, à  instaurer un état d’urgence sanitaire et à décréter un couvre-feu nocturne.

Très vite, un fonds de gestion de la lutte contre la Covid 19 a été créé à l’initiative du Roi Mohammed VI qui a ouvert le bal des dons, suivi par les hommes d’affaires, les grandes entreprises, les salariés … En un temps record, le plafond fixé est largement dépassé , a relevé Mme Ait Berri, présidente de l’association des femmes de la montagne.

« Il est vrai que le confinement a fermé les portes des demeures mais il a ouvert celles des cœurs. Pour parer aux besoins urgents, (bavettes, respirateurs artificiels, désinfectants …), le Maroc n’a compté que sur ses propres moyens, sur la générosité des citoyens, leur ingéniosité et leur volontarisme. C’est ainsi que la solidarité s’est mise en marche », a-t-il souligné dans son récit intitulé « Enjeux de la solidarité ».

Nombreux sont ceux qui ont agi par devoir ou empathie envers les personnes en difficulté, a-t-elle fait observer, ajoutant que ce sont des sentiments nobles et naturels qui ont animé ces actions.

« Les Marocains ont toujours fait montre d’hospitalité et de solidarité, des valeurs qui sont inhérentes à l’honneur. C’est pour eux une forme de satisfaction, de plaisir, de fierté qu’ils ressentent quand ils viennent au secours d’un autre. Cet élan de générosité peut être dicté aussi par un sentiment de devoir moral envers les autres », a écrit Mme Ait Berri, qui fait également fonction de vice-présidente de l’Association Oralité Conte pour l’Amitié, le Dialogue et le Développement.

Et d’inférer : « devant un ennemi commun, face à un malheur, les liens se resserrent et une prise de conscience collective se manifeste ».

Pour elle, le problème de la solidarité, parallèlement à celui de la paix, est central. « En cette période de crise sanitaire aiguë, les enjeux de cohésion et de paix sociales sont plus forts que jamais. Il y a obligation de faire cause commune et d’agir ensemble dans l’intérêt général », a-t-elle enchaîné.

En somme, cet élan de solidarité sans précèdent, conjugué au génie des marocains qui ont fait preuve de créativité, de générosité, d’abnégation et dans une certaine mesure de discipline, ont permis au Royaume de résister et de minimiser les pertes humaines.

Mieux encore, le Maroc peut se targuer d’être un modèle dans la gestion de la pandémie, s’est-elle félicitée, soulignant l’impératif de tirer les leçons de cette expérience inédite pour revoir les priorités et envisager d’autres formes de travail, d’autres rapports à la nature et une autre manière du vivre ensemble pour préparer sa résilience.

« Nous sommes dépendants les uns des autres et notre salut réside dans notre coexistence complémentaire et pacifique », a conclu Mme Ait Berri, ex-inspectrice de l’enseignement secondaire et auteure de nombreux articles.

Maroc : Face un ennemi commun, une prise de conscience collective se manifeste

Par Hicham Alaoui – La solidarité humaine est un sentiment de responsabilité et de fraternité entre tous les êtres humains. C’est un comportement social marqué par un élan pour agir ou pour soutenir une cause qui touche l’ensemble de l’humanité ou une population. C’est ainsi une des plus importantes valeurs sociales et celle requise par excellence pour le développement durable.En effet, en ces temps de confinement, le Maroc a fait preuve d’une véritable solidarité nationale face au coronavirus et mobilisé des fonds substantiels pour atténuer ses répercussions économiques et sociales.

Selon Mme Ait Berri Aicha, Docteure en Littératures et Civilisations, l’esprit de solidarité a toujours été très développé et très répandu au Maroc. Certes, la solidarité est une valeur forte quand les relations sociales sont intenses et l’implication de tout un chacun est un devoir en cas de nécessité qu’il s’agisse du soutien matériel ou même du partage de la joie et de la douleur.

Dès l’apparition des premiers cas contaminés au Coronavirus, le Maroc a pris des mesures draconiennes, paralysant bien des secteurs économiques importants. Il n’a pas hésité à fermer les frontières, les écoles, les mosquées, les cafés, à  instaurer un état d’urgence sanitaire et à décréter un couvre-feu nocturne.

Très vite, un fonds de gestion de la lutte contre la Covid 19 a été créé à l’initiative du Roi Mohammed VI qui a ouvert le bal des dons, suivi par les hommes d’affaires, les grandes entreprises, les salariés … En un temps record, le plafond fixé est largement dépassé , a relevé Mme Ait Berri, présidente de l’association des femmes de la montagne.

« Il est vrai que le confinement a fermé les portes des demeures mais il a ouvert celles des cœurs. Pour parer aux besoins urgents, (bavettes, respirateurs artificiels, désinfectants …), le Maroc n’a compté que sur ses propres moyens, sur la générosité des citoyens, leur ingéniosité et leur volontarisme. C’est ainsi que la solidarité s’est mise en marche », a-t-il souligné dans son récit intitulé « Enjeux de la solidarité ».

Nombreux sont ceux qui ont agi par devoir ou empathie envers les personnes en difficulté, a-t-elle fait observer, ajoutant que ce sont des sentiments nobles et naturels qui ont animé ces actions.

« Les Marocains ont toujours fait montre d’hospitalité et de solidarité, des valeurs qui sont inhérentes à l’honneur. C’est pour eux une forme de satisfaction, de plaisir, de fierté qu’ils ressentent quand ils viennent au secours d’un autre. Cet élan de générosité peut être dicté aussi par un sentiment de devoir moral envers les autres », a écrit Mme Ait Berri, qui fait également fonction de vice-présidente de l’Association Oralité Conte pour l’Amitié, le Dialogue et le Développement.

Et d’inférer : « devant un ennemi commun, face à un malheur, les liens se resserrent et une prise de conscience collective se manifeste ».

Pour elle, le problème de la solidarité, parallèlement à celui de la paix, est central. « En cette période de crise sanitaire aiguë, les enjeux de cohésion et de paix sociales sont plus forts que jamais. Il y a obligation de faire cause commune et d’agir ensemble dans l’intérêt général », a-t-elle enchaîné.

En somme, cet élan de solidarité sans précèdent, conjugué au génie des marocains qui ont fait preuve de créativité, de générosité, d’abnégation et dans une certaine mesure de discipline, ont permis au Royaume de résister et de minimiser les pertes humaines.

Mieux encore, le Maroc peut se targuer d’être un modèle dans la gestion de la pandémie, s’est-elle félicitée, soulignant l’impératif de tirer les leçons de cette expérience inédite pour revoir les priorités et envisager d’autres formes de travail, d’autres rapports à la nature et une autre manière du vivre ensemble pour préparer sa résilience.

« Nous sommes dépendants les uns des autres et notre salut réside dans notre coexistence complémentaire et pacifique », a conclu Mme Ait Berri, ex-inspectrice de l’enseignement secondaire et auteure de nombreux articles.

Covid-19 : Le ministère de la sécurité ivoirienne invite les populations à collaborer pour dénoncer les violations des mesures barrières

Le porte-parole de la police nationale, le commissaire principal, Charlemagne Bleu a lancé le 31 mai 2020 au cours du point de presse quotidien, un appel à la collaboration des populations pour dénoncer sans délai les violations des mesures sanitaires et sécuritaires prises pour contenir la propagation de la Covid-19.

En effet, cet appel à la collaboration des populations fait suite à la remontée d’informations récurrentes sur les violations des mesures édictées.

Par ailleurs, le porte-parole de police nationale a souligné que le temps de la sensibilisation a expiré. Ainsi, les populations doivent dénoncer tout cas de violation. Et ce, à travers les numéros verts communiqués, pour informer les forces de défense et de sécurité.

Toutefois, le commissaire Charlemagne a indiqué que devant l’entêtement de certaines personnes, devant leur incrédulité, il faudrait passer à la vitesse supérieure de la répression.

Ethiopie: Aucun cas de covid-19 dans les camps des réfugiés

L’Ethiopie a confirmé qu’aucun cas de coronavirus n’a été enregistré dans les 28 camps de réfugiés qui abritent plus de 700 000 migrants sur le territoire éthiopien.Selon un communiqué du bureau du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (UNHCR) en Ethiopie, parvenu à APA, les camps des réfugiés et dans d’autres sites aménagés pour les demandeurs d’asile sont pour le moment épargnés par la pandémie

 L’Agence éthiopienne pour les réfugiés et les retournés, le HCR et des partenaires continuent d’intensifier les efforts pour prévenir et limiter la propagation du virus dans les camps de réfugiés où sont regroupés plus de 761000 pensionnaires dans le pays.

Le HCR apporte aussi son aide aux autorités locales et régionales dans la riposte contre la pandémie du coronavirus dans plusieurs parties du pays affectées par des situations de déplacement causées par les conflits.

La sensibilisation communautaire sur la maladie se poursuit dans les camps ainsi que dans les zones urbaines où sont concentrés des réfugiés et des demandeurs d’asile.

L’approvisionnement en savon et eau a été intensifiée tandis que les autres services de prise en charge se poursuivent, dans le respect des mesures de distanciation physique.

 L’Ethiopie compte à ce jour 1172 cas confirmés de Covid-19 dont 209 guérisons et 11 décès.

Ethiopie: Aucun cas de covid-19 dans les camps des réfugiés

L’Ethiopie a confirmé qu’aucun cas de coronavirus n’a été enregistré dans les 28 camps de réfugiés qui abritent plus de 700 000 migrants sur le territoire éthiopien.Selon un communiqué du bureau du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (UNHCR) en Ethiopie, parvenu à APA, les camps des réfugiés et dans d’autres sites aménagés pour les demandeurs d’asile sont pour le moment épargnés par la pandémie

 L’Agence éthiopienne pour les réfugiés et les retournés, le HCR et des partenaires continuent d’intensifier les efforts pour prévenir et limiter la propagation du virus dans les camps de réfugiés où sont regroupés plus de 761000 pensionnaires dans le pays.

Le HCR apporte aussi son aide aux autorités locales et régionales dans la riposte contre la pandémie du coronavirus dans plusieurs parties du pays affectées par des situations de déplacement causées par les conflits.

La sensibilisation communautaire sur la maladie se poursuit dans les camps ainsi que dans les zones urbaines où sont concentrés des réfugiés et des demandeurs d’asile.

L’approvisionnement en savon et eau a été intensifiée tandis que les autres services de prise en charge se poursuivent, dans le respect des mesures de distanciation physique.

 L’Ethiopie compte à ce jour 1172 cas confirmés de Covid-19 dont 209 guérisons et 11 décès.

Côte d’Ivoire/Covid-19: 3 200 masques de l’initiative BASE distribués aux femmes du Forum des marchés d’Adjamé

Les femmes du marché du Forum d’Adjamé, le plus grand centre commercial de Côte d’Ivoire, situé dans le Centre d’Abidjan, ont reçu jeudi, 3 200 masques offerts par la BASE, une initiative de la Chaire UNESCO « Eau, Femmes et Pouvoir de Décisions » et du Compendium des compétences féminines de Côte d’Ivoire (COCOFCI), en vue de freiner la propagation de la Covid-19.« La Covid-19 tue » et « chacun d’entre vous doit avoir son masque », a lancé Mme Euphrasie Yao, conseillère Spéciale du chef de l’Etat en charge du Genre et présidente de l’Initiative BASE (Banque d’amour et de solidarité efficace), dont l’objectif est de créer une chaîne de solidarité pour soutenir les personnes vulnérables et démunies face au défi actuel.

Fort de 15 000 femmes, le Forum des marchés d’Adjamé, compte un nombre important de commerçantes. En contact permanent avec des milliers d’acheteurs et de visiteurs, l’Initiative BASE a jugé opportun de leur remettre des masques afin de les préserver de la pandémie à Covid-19.

Ces 3 200 masques de protection grand public, confectionnés minutieusement par les femmes du Compendium ont été offerts par  la famille Gnagne, une des membres de la BASE vivant à Singapour à travers Gofundme. Les responsables des faîtières ont  été chargées de relayer les informations reçues, de distribuer les cache-nez à leurs membres ainsi qu’aux petites vendeuses démunies.

Mme Euphrasie Yao, première responsable de l’initiative BASE, a souligné que sa présence au côté de ces championnes du développement qui risquent leur vie pour subvenir aux besoins élémentaires de leur famille est une réponse à des cris du cœur.

Ces cris du cœur, dira-t-elle, émanent d’un citoyen de passage dans la commune d’Adjamé et choqué par le constat d’attroupement et du non port de masques de protection. Confrontées au dilemme  «rester chez soi et mourir de faim ou braver le coronavirus pour nourrir sa famille », le choix  des commerçantes s’était vite opéré sur la deuxième option.

Guidée par ce slogan « Parce que personne ne doit mourir de par ma faute », la Banque d’Amour et de Solidarité Efficace (BASE) démultiplie depuis le jeudi 23 avril 2020 des actions directes à l’endroit des populations vulnérables et démunies.

Ces activités visaient notamment à sensibiliser les responsables des  10 faîtières du Forum des marchés d’Adjamé afin que celles-ci servent de relais et répercutent dans leurs différentes associations ainsi qu’auprès des  petites vendeuses démunies,  l’importance de leur implication et appropriation des mesures barrières.

Avant la remise symbolique  des 3200  masques, la conseillère du chef de l’Etat en charge du Genre, a aussi présenté l’Initiative BASE qui dit-elle est un mouvement citoyen, un investissement dans le capital humain fondé sur le leadership des femmes, des hommes et des jeunes en vue d’apporter une contribution à l’effort national afin de faire face à la vulnérabilité des populations exacerbées par la pandémie du coronavirus.

Heureuses de cette initiative qui touche directement les populations bénéficiaires et laisse entrevoir les valeurs de  justice sociale, les responsables de faîtières, par la voix de Mme Tanoh, présidente de l’association des propriétaires de magasins, ont salué les actions nobles et louables posées par  la BASE.

Pour rappel, l’Initiative BASE dans ses actions directes à l’endroit des populations vulnérables,  avait offert mi-mai un lot d’insuline à la clinique du diabète du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Treichville,  dans le Sud d’Abidjan, en vue de soutenir les sujets diabétiques fragilisés par la pandémie de la Covid-19 et contribuer ainsi à la mise en place d’une banque d’insuline.

Côte d’Ivoire/Covid-19: 3 200 masques de l’initiative BASE distribués aux femmes du Forum des marchés d’Adjamé

Les femmes du marché du Forum d’Adjamé, le plus grand centre commercial de Côte d’Ivoire, situé dans le Centre d’Abidjan, ont reçu jeudi, 3 200 masques offerts par la BASE, une initiative de la Chaire UNESCO « Eau, Femmes et Pouvoir de Décisions » et du Compendium des compétences féminines de Côte d’Ivoire (COCOFCI), en vue de freiner la propagation de la Covid-19.« La Covid-19 tue » et « chacun d’entre vous doit avoir son masque », a lancé Mme Euphrasie Yao, conseillère Spéciale du chef de l’Etat en charge du Genre et présidente de l’Initiative BASE (Banque d’amour et de solidarité efficace), dont l’objectif est de créer une chaîne de solidarité pour soutenir les personnes vulnérables et démunies face au défi actuel.

Fort de 15 000 femmes, le Forum des marchés d’Adjamé, compte un nombre important de commerçantes. En contact permanent avec des milliers d’acheteurs et de visiteurs, l’Initiative BASE a jugé opportun de leur remettre des masques afin de les préserver de la pandémie à Covid-19.

Ces 3 200 masques de protection grand public, confectionnés minutieusement par les femmes du Compendium ont été offerts par  la famille Gnagne, une des membres de la BASE vivant à Singapour à travers Gofundme. Les responsables des faîtières ont  été chargées de relayer les informations reçues, de distribuer les cache-nez à leurs membres ainsi qu’aux petites vendeuses démunies.

Mme Euphrasie Yao, première responsable de l’initiative BASE, a souligné que sa présence au côté de ces championnes du développement qui risquent leur vie pour subvenir aux besoins élémentaires de leur famille est une réponse à des cris du cœur.

Ces cris du cœur, dira-t-elle, émanent d’un citoyen de passage dans la commune d’Adjamé et choqué par le constat d’attroupement et du non port de masques de protection. Confrontées au dilemme  «rester chez soi et mourir de faim ou braver le coronavirus pour nourrir sa famille », le choix  des commerçantes s’était vite opéré sur la deuxième option.

Guidée par ce slogan « Parce que personne ne doit mourir de par ma faute », la Banque d’Amour et de Solidarité Efficace (BASE) démultiplie depuis le jeudi 23 avril 2020 des actions directes à l’endroit des populations vulnérables et démunies.

Ces activités visaient notamment à sensibiliser les responsables des  10 faîtières du Forum des marchés d’Adjamé afin que celles-ci servent de relais et répercutent dans leurs différentes associations ainsi qu’auprès des  petites vendeuses démunies,  l’importance de leur implication et appropriation des mesures barrières.

Avant la remise symbolique  des 3200  masques, la conseillère du chef de l’Etat en charge du Genre, a aussi présenté l’Initiative BASE qui dit-elle est un mouvement citoyen, un investissement dans le capital humain fondé sur le leadership des femmes, des hommes et des jeunes en vue d’apporter une contribution à l’effort national afin de faire face à la vulnérabilité des populations exacerbées par la pandémie du coronavirus.

Heureuses de cette initiative qui touche directement les populations bénéficiaires et laisse entrevoir les valeurs de  justice sociale, les responsables de faîtières, par la voix de Mme Tanoh, présidente de l’association des propriétaires de magasins, ont salué les actions nobles et louables posées par  la BASE.

Pour rappel, l’Initiative BASE dans ses actions directes à l’endroit des populations vulnérables,  avait offert mi-mai un lot d’insuline à la clinique du diabète du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Treichville,  dans le Sud d’Abidjan, en vue de soutenir les sujets diabétiques fragilisés par la pandémie de la Covid-19 et contribuer ainsi à la mise en place d’une banque d’insuline.

Covid-19: le Rwanda et la RDC coopèrent dans la lutte

Le Rwanda et la République démocratique du Congo (RDC) ont convenu de renforcer leur collaboration dans la lutte contre la pandémie de Covid-19, selon un communiqué officiel dont APA a obtenu copie.Le consensus a été atteint jeudi soir lors de la rencontre entre les délégations officielles des deux pays dirigées par le vice-ministre congolais de la Sécurité intérieure Innocent Bokele Walaka et le ministre rwandais de la Santé, le Dr Daniel Ngamije.

Au cours de la réunion, les deux délégations ont eu un échange de vues approfondi sur la lutte contre le Covid-19 et la promotion de la collaboration dans les mouvements transfrontaliers, a-t-il indiqué.

Jusqu’à présent, les deux pays ont rendu obligatoire le port du masque, en particulier dans les lieux publics pour lutter contre la Covid-19 où la police applique actuellement la mesure, ainsi que le respect des mesures de distanciation sociale et d’hygiène émises par les autorités.

La réunion intervient à point nommé, le Rwanda ayant renforcé ses mesures préventives, à la suite de la confirmation récente d’un nombre croissant de cas de Covid-19 à Goma, capitale de la province du Nord-Kivu dans l’est de la République démocratique du Congo.

Dans le but de freiner la propagation de la Covid-19, les responsables de la santé rwandais ont exhorté le public à observer toutes les mesures préventives annoncées par le gouvernement, en particulier le lavage régulier des mains et le maintien d’une distance physique d’au moins un mètre des autres personnes.

Samedi, le nombre de cas de Covid-19 au Rwanda pour 250 guéris et 01 décès. 

Covid-19: le Rwanda et la RDC coopèrent dans la lutte

Le Rwanda et la République démocratique du Congo (RDC) ont convenu de renforcer leur collaboration dans la lutte contre la pandémie de Covid-19, selon un communiqué officiel dont APA a obtenu copie.Le consensus a été atteint jeudi soir lors de la rencontre entre les délégations officielles des deux pays dirigées par le vice-ministre congolais de la Sécurité intérieure Innocent Bokele Walaka et le ministre rwandais de la Santé, le Dr Daniel Ngamije.

Au cours de la réunion, les deux délégations ont eu un échange de vues approfondi sur la lutte contre le Covid-19 et la promotion de la collaboration dans les mouvements transfrontaliers, a-t-il indiqué.

Jusqu’à présent, les deux pays ont rendu obligatoire le port du masque, en particulier dans les lieux publics pour lutter contre la Covid-19 où la police applique actuellement la mesure, ainsi que le respect des mesures de distanciation sociale et d’hygiène émises par les autorités.

La réunion intervient à point nommé, le Rwanda ayant renforcé ses mesures préventives, à la suite de la confirmation récente d’un nombre croissant de cas de Covid-19 à Goma, capitale de la province du Nord-Kivu dans l’est de la République démocratique du Congo.

Dans le but de freiner la propagation de la Covid-19, les responsables de la santé rwandais ont exhorté le public à observer toutes les mesures préventives annoncées par le gouvernement, en particulier le lavage régulier des mains et le maintien d’une distance physique d’au moins un mètre des autres personnes.

Samedi, le nombre de cas de Covid-19 au Rwanda pour 250 guéris et 01 décès. 

Initiative « Coronavirus Global Response » : Le Maroc contribue à hauteur de 3 millions d’euros

Le ministère marocain de l’Education nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a contribué à hauteur de 3 millions d’euros à l’initiative mondiale « Coronavirus Global Response », selon un communiqué du ministère, parvenu à APA.« Coronavirus Global Response »,  vise à mobiliser les ressources nécessaires pour accélérer le développement de nouvelles solutions à la pandémie du Coronavirus et garantir que leur accès sera universel et inclusif.

Le Maroc rejoint ainsi les 15 pays, en plus de la Banque européenne d’investissement, qui ont soutenu cette initiative, laquelle a levé à ce jour un fonds de 9,8 milliards d’euros.

La contribution du Royaume intervient en réponse « à l’appel aux dons lancé, le 4 mai, par la présidente de la Commission européenne, Ursula Von Der Leyen, pour mettre au point des solutions liées au développement de moyens efficaces de lutte contre la pandémie de la Covid-19 », fait savoir le ministère, ajoutant que cette entreprise s’inscrit conformément à la volonté du Maroc de renforcer sa coopération avec l’Union européenne, en particulier dans les domaines liés à la recherche scientifique et à l’innovation.

Elle traduit également la volonté du pays de contribuer aux efforts internationaux visant à minimiser l’impact de la pandémie sur les populations, principalement sur les plans économique, social et psychologique, poursuit la même source.

Cette initiative aboutira à un sommet mondial des donateurs qui sera organisé le 27 juin prochain en coordination avec l’organisation global citizen sous le thème « objectif mondial : Unis pour notre avenir ».

Initiative « Coronavirus Global Response » : Le Maroc contribue à hauteur de 3 millions d’euros

Le ministère marocain de l’Education nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a contribué à hauteur de 3 millions d’euros à l’initiative mondiale « Coronavirus Global Response », selon un communiqué du ministère, parvenu à APA.« Coronavirus Global Response »,  vise à mobiliser les ressources nécessaires pour accélérer le développement de nouvelles solutions à la pandémie du Coronavirus et garantir que leur accès sera universel et inclusif.

Le Maroc rejoint ainsi les 15 pays, en plus de la Banque européenne d’investissement, qui ont soutenu cette initiative, laquelle a levé à ce jour un fonds de 9,8 milliards d’euros.

La contribution du Royaume intervient en réponse « à l’appel aux dons lancé, le 4 mai, par la présidente de la Commission européenne, Ursula Von Der Leyen, pour mettre au point des solutions liées au développement de moyens efficaces de lutte contre la pandémie de la Covid-19 », fait savoir le ministère, ajoutant que cette entreprise s’inscrit conformément à la volonté du Maroc de renforcer sa coopération avec l’Union européenne, en particulier dans les domaines liés à la recherche scientifique et à l’innovation.

Elle traduit également la volonté du pays de contribuer aux efforts internationaux visant à minimiser l’impact de la pandémie sur les populations, principalement sur les plans économique, social et psychologique, poursuit la même source.

Cette initiative aboutira à un sommet mondial des donateurs qui sera organisé le 27 juin prochain en coordination avec l’organisation global citizen sous le thème « objectif mondial : Unis pour notre avenir ».

Covid-19: Des centaines de Malawites rapatriés d’Afrique du Sud

Quelque 140 ressortissants sans-papiers malawites rapatriés d’Afrique du Sud sont pour la plupart soumis à des dépistages dans un camp médical à Lilongwe dans le cadre de la prévention contre le coronavirus.Ils sont arrivés vendredi soir dans la capitale malawite à bord d’un vol de la compagnie sud-africaine.

 Un second vol de 140 autres est attendu samedi à l’aéroport international Makazu de Lilongwe en provenance de Johannesburg, a confirmé le porte-parole du ministère malawite des Transports et des Infrastructures publiques, James Chakwera.

 Selon lui, toute personne testée positive au nouveau coronavirus serait admise dans des centres d’isolement pour le traitement. Pour les rapatriés qui ne présentent pas de symptômes, il leur sera remis des frais de transport pour leur permettre de rentrer chez eux.

 Des centaines de Malawites étaient déjà convoyés d’Afrique du Sud la semaine dernière à bord d’une douzaine de bus. Quelque 800 passagers étaient isolés au stade de Blantyre dans le but de les dépister au coronavirus.

Cependant, environ 400 d’entre eux s’étaient échappés du stade par laxisme au niveau sécuritaire. Ils se plaignaient du fait que le gouvernement avait failli à leur assurer un logement, de la nourriture et des toilettes adéquats au stade.

 Selon le directeur-pays de l’Organisation Internationale de la migration, Mpilo Nkomo, le gouvernement du Malawi était mal préparé à accueillir les rapatriés et le fait de les rassembler au stade sans matériel de couchage n’était pas une solution.

 M. Nkomo a indiqué que le gouvernement devrait mettre en place des centres d’isolement aux frontières au lieu de faire entrer ces rapatriés dans le pays et les laisser en contact avec les populations sans être dépistés d’avance au virus.

 En réponse à ces reproches, le Secrétaire en chef auprès du gouvernement, Lloyd Muhara, a déclaré que les autorités étatiques ont noté quelques manquements dans la gestion des rapatriements et ne devraient pas tarder à prendre des mesures pour y remédier.

 L’Afrique du Sud met souvent en détention de jeunes ressortissants Malawites à la recherche de travail dans la nation-arc-en-ciel mais en fin de compte ils y restent, malgré l’expiration de leur visa d’accueil d’un mois, pour gagner de l’argent en tant qu’ouvriers.

 Les sans-papiers sont retenus au fameux Centre de détention de Lindella jusqu’à la disponibilité de vols pour les rapatrier au Malawi.

Covid-19: Des centaines de Malawites rapatriés d’Afrique du Sud

Quelque 140 ressortissants sans-papiers malawites rapatriés d’Afrique du Sud sont pour la plupart soumis à des dépistages dans un camp médical à Lilongwe dans le cadre de la prévention contre le coronavirus.Ils sont arrivés vendredi soir dans la capitale malawite à bord d’un vol de la compagnie sud-africaine.

 Un second vol de 140 autres est attendu samedi à l’aéroport international Makazu de Lilongwe en provenance de Johannesburg, a confirmé le porte-parole du ministère malawite des Transports et des Infrastructures publiques, James Chakwera.

 Selon lui, toute personne testée positive au nouveau coronavirus serait admise dans des centres d’isolement pour le traitement. Pour les rapatriés qui ne présentent pas de symptômes, il leur sera remis des frais de transport pour leur permettre de rentrer chez eux.

 Des centaines de Malawites étaient déjà convoyés d’Afrique du Sud la semaine dernière à bord d’une douzaine de bus. Quelque 800 passagers étaient isolés au stade de Blantyre dans le but de les dépister au coronavirus.

Cependant, environ 400 d’entre eux s’étaient échappés du stade par laxisme au niveau sécuritaire. Ils se plaignaient du fait que le gouvernement avait failli à leur assurer un logement, de la nourriture et des toilettes adéquats au stade.

 Selon le directeur-pays de l’Organisation Internationale de la migration, Mpilo Nkomo, le gouvernement du Malawi était mal préparé à accueillir les rapatriés et le fait de les rassembler au stade sans matériel de couchage n’était pas une solution.

 M. Nkomo a indiqué que le gouvernement devrait mettre en place des centres d’isolement aux frontières au lieu de faire entrer ces rapatriés dans le pays et les laisser en contact avec les populations sans être dépistés d’avance au virus.

 En réponse à ces reproches, le Secrétaire en chef auprès du gouvernement, Lloyd Muhara, a déclaré que les autorités étatiques ont noté quelques manquements dans la gestion des rapatriements et ne devraient pas tarder à prendre des mesures pour y remédier.

 L’Afrique du Sud met souvent en détention de jeunes ressortissants Malawites à la recherche de travail dans la nation-arc-en-ciel mais en fin de compte ils y restent, malgré l’expiration de leur visa d’accueil d’un mois, pour gagner de l’argent en tant qu’ouvriers.

 Les sans-papiers sont retenus au fameux Centre de détention de Lindella jusqu’à la disponibilité de vols pour les rapatrier au Malawi.

L’Afrique du Sud exporte des produits anti-COVID vers des pays africains

L’Afrique du Sud a exporté quelque 150 millions de litres de gel antiseptique et des millions de masques vers plusieurs pays africains pour les aider à mieux lutter contre la pandémie du coronavirus, a déclaré le ministre du Commerce et de l’Industrie, Ebrahim Patel. La production, la vente et l’exportation d’équipements de protection individuelle, de solution hydro-alcoolique et d’autres produits de lutte contre le coronavirus était une « belle opportunité » pour l’industrie locale, a indiqué samedi le ministre Patel.

 « Nous avons déjà commencé à exporter des EPIs vers nos voisins et vers d’autres pays du continent », a annoncé le ministre.

 Selon lui, à cause de la pénurie d’EPI constatée dans plusieurs pays africains, ceux-ci demandent à l’Afrique du Sud de les aider à s’en procurer dans le cadre de la lutte contre le virus.

« Il est important que nous le fassions parce que, en tant que pays voisin, les Sud-Africains se sentiront plus en sécurité que quand nous nous assurerons que la maladie ne traverse pas les frontières ».

 Les exportations étaient importantes pour exprimer la solidarité aux pays voisins, notamment le Botswana, l’eSwatini, le Lesotho, la Namibie et la Zambie.

 D’autres pays africains ont également importé des EPI d’Afrique du Sud. Il s’agit entre autres de l’Algérie, de l’Egypte, du Gabon, du Ghana, du Kenya, du Nigeria et de l’Ouganda.

 « A long terme, nous pensons tirer aussi des opportunités économiques. L’Afrique, en tant que continent, doit s’assurer que les pays disposent de la capacité requise pour la production de ces EPI », a souligné le ministre.

« Nous ne devons jamais revivre les pénuries notées au niveau mondial qui mettent en danger la vie des populations », a-t-il alerté.

L’Afrique du Sud exporte des produits anti-COVID vers des pays africains

L’Afrique du Sud a exporté quelque 150 millions de litres de gel antiseptique et des millions de masques vers plusieurs pays africains pour les aider à mieux lutter contre la pandémie du coronavirus, a déclaré le ministre du Commerce et de l’Industrie, Ebrahim Patel. La production, la vente et l’exportation d’équipements de protection individuelle, de solution hydro-alcoolique et d’autres produits de lutte contre le coronavirus était une « belle opportunité » pour l’industrie locale, a indiqué samedi le ministre Patel.

 « Nous avons déjà commencé à exporter des EPIs vers nos voisins et vers d’autres pays du continent », a annoncé le ministre.

 Selon lui, à cause de la pénurie d’EPI constatée dans plusieurs pays africains, ceux-ci demandent à l’Afrique du Sud de les aider à s’en procurer dans le cadre de la lutte contre le virus.

« Il est important que nous le fassions parce que, en tant que pays voisin, les Sud-Africains se sentiront plus en sécurité que quand nous nous assurerons que la maladie ne traverse pas les frontières ».

 Les exportations étaient importantes pour exprimer la solidarité aux pays voisins, notamment le Botswana, l’eSwatini, le Lesotho, la Namibie et la Zambie.

 D’autres pays africains ont également importé des EPI d’Afrique du Sud. Il s’agit entre autres de l’Algérie, de l’Egypte, du Gabon, du Ghana, du Kenya, du Nigeria et de l’Ouganda.

 « A long terme, nous pensons tirer aussi des opportunités économiques. L’Afrique, en tant que continent, doit s’assurer que les pays disposent de la capacité requise pour la production de ces EPI », a souligné le ministre.

« Nous ne devons jamais revivre les pénuries notées au niveau mondial qui mettent en danger la vie des populations », a-t-il alerté.

Reprise des cours à l’Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan, mardi

Les activités académiques reprennent mardi prochain à l’Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan, la plus grande université de la Côte d’Ivoire, après plus de deux mois de fermeture, dans le respect des mesures barrières contre la Covid-19, a appris APA samedi sur place dans la capitale économique ivoirienne.Dans une note de service, Prof. Abou Karamoko, le président de cette institution a  informé les enseignants, les chercheurs, le personnel administratif et technique et les étudiants que la reprise effective des activités académiques est fixée au mardi 02 juin 2020 à 07h30mn.

 « Dans le respect des décisions du Conseil national de sécurité et pour la protection et de tous contre la Covid-19, le port du masque est obligatoire pour l’accès à l’Université Félix Houphouët-Boigny absolument», a souligné Prof. Karamoko. 

Le président ivoirien Alassane Ouattara a autorisé le 25 mai dernier la réouverture des établissements d’enseignement primaire, secondaire et supérieur dans le Grand Abidjan ( Abidjan et banlieue) après examen de l’évolution de la Covid-19. 

Depuis le 16 mars dernier, les autorités ivoiriennes avaient décidé de fermer les écoles dans le pays afin de casser la chaîne de transmission de la maladie à Covid-19. La Côte d’Ivoire enregistre à ce jour 2750 cas confirmés de Covid-19 dont 1370 décès et 32 décès.

Reprise des cours à l’Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan, mardi

Les activités académiques reprennent mardi prochain à l’Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan, la plus grande université de la Côte d’Ivoire, après plus de deux mois de fermeture, dans le respect des mesures barrières contre la Covid-19, a appris APA samedi sur place dans la capitale économique ivoirienne.Dans une note de service, Prof. Abou Karamoko, le président de cette institution a  informé les enseignants, les chercheurs, le personnel administratif et technique et les étudiants que la reprise effective des activités académiques est fixée au mardi 02 juin 2020 à 07h30mn.

« Dans le respect des décisions du Conseil national de sécurité et pour la protection et de tous contre la Covid-19, le port du masque est obligatoire pour l’accès à l’Université Félix Houphouët-Boigny absolument», a souligné Prof. Karamoko.

Le président ivoirien Alassane Ouattara a autorisé le 25 mai dernier la réouverture des établissements d’enseignement primaire, secondaire et supérieur dans le Grand Abidjan ( Abidjan et banlieue) après examen de l’évolution de la Covid-19.

Depuis le 16 mars dernier, les autorités ivoiriennes avaient décidé de fermer les écoles dans le pays afin de casser la chaîne de transmission de la maladie à Covid-19. La Côte d’Ivoire enregistre à ce jour 2750 cas confirmés de Covid-19 dont 1370 décès et 32 décès.