Malékah Mourad-Condé nommée DG de Côte d’Ivoire Tourisme

Le porte-parole du gouvernement ivoirien, Amadou Coulibaly, a annoncé mercredi la nomination de Mme Malékah Mourad-Condé en comme directeur général de Côte d’Ivoire Tourisme, après un Conseil des ministres.

Cette nomination intervient à la suite d’un décret pris par le chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara. II a été dévoilé à l’occasion de la rentrée gouvernementale tenue ce mercredi. 

Le 13 août 2021, la directrice de la communication et des relations publiques du ministère ivoirien du Tourisme et des loisirs, Anoh Isabelle, a été nommée directrice générale par intérim de Côte d’Ivoire Tourisme. 

Mme Anoh N’Gnimah Marcelle Isabelle assurait ce poste, de façon intérimaire, dans « l’attente de la prise de décret de nomination du directeur général de Côte d’Ivoire Tourisme ». 

Elle avait été nommée directeur général par intérim de Côte d’Ivoire Tourisme, en remplacement de Mme Touré Nasseneba, appelée au gouvernement en avril 2021, en qualité de ministre de la Femme, de la famille et de l’enfant. 

RwandAir : reprise prochaine des vols vers l’Ouganda et l’Inde

La compagnie aérienne, après des mois de restrictions dues à la Covid-19, se prépare à relancer dans une semaine les vols à destination d’Entebbe (Ouganda) et de Mumbai (Inde).« Nous travaillons déjà sur le plan de reprise des vols et avons informé les autorités compétentes. Nous n’en sommes qu’au stade de l’anticipation mais je suppose que les vols reprendront avant la fin de la semaine prochaine », a déclaré Yvonne Makolo, le Directeur Général de RwandAir. Il s’exprimait, hier mardi, lors d’un point de presse.

La compagnie rwandaise avait suspendu en mai et juin 2021 tous les vols commerciaux vers l’Ouganda et l’Inde à cause d’un pic de contaminations. En temps normal, RwandAir assure six vols par semaine vers Entebbe et quatre vols vers Mumbai via Dar-es-Salaam, en Tanzanie.

Bien que les restrictions soient plus souples au Rwanda, la compagnie nationale n’a pas encore rouvert certaines liaisons internationales.

BAD: le Kényan Solomon Mugera nommé directeur de la communication

Le journaliste kényan, Solomon Mugera, nommé directeur de la communication et des relations extérieures du Groupe de la banque africaine de développement (BAD), prend fonction le 1er octobre 2021, selon une note.

Dans cette note, le Groupe de la BAD qui annonce la nomination de M. Mugera, un ressortissant kenyan, assure qu’ il est un journaliste et gestionnaire de médias chevronné avec plus de 20 ans d’expertise à l’échelle internationale.

M. Mugera qui a travaillé pour la British Broadcasting Corporation (BBC) Africa, a présidé la plus grande expansion de la BBC sur le continent africain depuis les années 1940.

Il a aidé la société à atteindre une audience hebdomadaire de plus de 100 millions de personnes dans 12 langues sur les radios, les télévisions, les médias numériques et sociaux.

Avec un budget annuel de 42 millions de dollars, M. Mugera a géré une équipe de 600 employés au Royaume-Uni et à travers l’Afrique, ce qui lui confère une vaste expérience dans la direction d’opérations multimédias.  

M. Mugera a rejoint la BBC en septembre 1998 et a travaillé avec divers départements de la société. Il a été nommé rédacteur en chef du service BBC Swahili en 2006. 

Cinq ans plus tard, il devient le premier Africain à diriger la région africaine du BBC World Service. En septembre 2015, il est promu au poste de Senior Leader. Avant de rejoindre la BBC, il officiait à Kenya Television Network, une entreprise privée.

En tant que directeur de la communication et des relations extérieures, il gérera les communications d’entreprise et les relations extérieures avec les principales parties prenantes, notamment les médias, la société civile, les fondations, le secteur privé, les pays africains et les organisations internationales. 

M. Mugera sera également responsable de la communication interne et de l’engagement avec le personnel du Groupe de la Banque. Il dirigera la messagerie du Groupe de la Banque et les relations médias stratégiques mondiales.

« C’est un honneur de travailler pour le Groupe de la BAD et de soutenir sa vision pour le continent. La Banque a le talent, l’expertise, les connaissances et l’histoire qui doivent être racontées à travers l’Afrique et à un public mondial », a déclaré M. Mugera. 

Pour sa part, le président du Groupe de la BAD, Dr. Akinwumi A. Adesina a fait savoir que « M. Mugera soutiendra la vision du Groupe de la Banque et ses efforts de sensibilisation pour faire connaître les priorités » de l’institution. 

M. Adesina a ajouté qu’il fera connaître aussi « les activités et les réalisations de la BAD aux publics internes et externes », assurant que « c’est un professionnel des médias très respecté et motivé, avec une solide expérience en journalisme et en leadership ».

Sénégal : reprise imminente du transport ferroviaire entre Dakar et Tamba

De nouvelles locomotives devraient commencer à rouler dans moins de trois mois entre ces deux villes distantes de plus de 450 kilomètres.Le Directeur Général de la société nationale Les Chemins de fer du Sénégal (CFS), Kibily Touré, a donné l’assurance lundi 6 septembre lors du lancement des travaux d’entretien et de maintenance de la voie ferrée reliant la capitale Dakar à Tambacounda, située à l’Est du pays et non loin de la frontière avec le Mali.

Il a déclaré que cette étape est un préalable important « pour qu’en décembre prochain, nous puissions faire circuler les locomotives à une distance moyenne de 50 km à l’heure » sur cet axe où le service est à l’arrêt depuis 2018.

Inaugurée en 1924, la voie coloniale Dakar-Bamako a décliné lentement, faute d’entretien. Privatisée en 2003, elle a été reprise en main par les autorités du Sénégal et du Mali avec la création de la structure bi-étatique Dakar Bamako Ferroviaire en 2016. Mais la mise en service de la ligne a jusque-là était retardée.

D’aucuns avancent les changements de régimes successifs au Mali pour expliquer cette situation même si les autorités sénégalaises semblent toujours motivées pour mener à bien ce projet.

C’est dans cette optique que M. Touré a informé sur le site de l’Agence de Presse Sénégalaise (APS, publique) que les trois premières locomotives allaient quitter au courant de ce mois de septembre l’Afrique du Sud pour arriver début octobre à Dakar.

« De tout temps, le chemin de fer dispose d’une branche infrastructure qui fait le travail d’entretien et de maintenance qui va permettre à la voie d’être circulable entre Tambacounda et Dakar en érigeant un tableau logistique », a-t-il souligné.

Le Sénégal veut assurer une circulation minimum sur l’ancienne ligne. Voilà pourquoi les autorités ont décaissé 20 milliards F CFA pour sa réhabilitation. L’objectif est de permettre aux trains de rouler deux fois par jour entre Dakar et Tambacounda à partir de décembre. Une échéance nouvellement confirmée par le Directeur Général des Chemins de fer du Sénégal.

« Nous avons déjà reconstruit le pont de Touba Zam-Zam qui était le plus gros ouvrage à réhabiliter », se félicitait en août dernier Kibily Touré dans Le Monde. Cette fois, le responsable a soutenu qu’il est prévu un aménagement de plus de six hectares dans un premier temps avant de construire un hub logistique sur une superficie de cent hectares pour décharger les conteneurs qui viendront de Dakar.

L’enjeu de la relance de l’axe ferroviaire Dakar-Tambacounda est la réduction de près de 500 km de trajet routier et probablement des accidents. Les gros porteurs chargés de conteneurs passeraient par les rails jusqu’à Tambacounda, avant de continuer par la route.

Le mois dernier, sur la route de Kaolack, au Centre du Sénégal, un camion malien a terminé sa course sur un taxi. Quatre personnes à bord sont mortes sur le coup. L’accident avait causé une levée de boucliers contre les transporteurs maliens avant que des représailles du même genre ne soient entendues du côté du Mali. Les autorités des deux pays s’étaient employées très vite à éteindre l’incendie.

Au-delà de la nostalgie de plusieurs cheminots et autres commerçants, la réalisation de ce projet est « également un enjeu de cohésion nationale car c’est un facteur de désenclavement, d’aménagement du territoire et d’opportunités économiques avec la sous-région », précise Kibily Touré. Chaque année, les marchandises qui circulent par camions entre le Mali et le Port autonome de Dakar sont estimées entre trois et quatre millions de tonnes.

Parallèlement à ce projet de relance, les Chemins de fer du Sénégal prévoient de mettre sur les rails Dakar-Tambacounda Fast track TVG, doté d’une technologie standard et de deux voies de 22,5 tonnes à l’essieu.

Le gouvernement sénégalais a déjà obtenu la promesse de financement du Canada pour un montant de 1935 milliards F CFA, soit 3 milliards d’euros. Le démarrage des travaux est annoncé pour septembre 2022.

« L’offre de trois milliards d’euros, nous l’avons sortie en sept mois. Nous sommes dans la phase de négociations de l’attente pour voir quel contrat va lier les deux gouvernements. Notre délai, c’est avant fin octobre pour que le contrat soit signé. Mais nous attendons que les avocats stabilisent le contrat », confiait en août le Directeur Général des Chemins de fer du Sénégal.

Ouverture à Dakar d’une formation sur la norme ISO 17065

Des membres de laboratoires d’analyse et d’essai sur les exigences de la norme ISO 17065 ont entamé, ce lundi à Dakar, une formation de deux jours sur la certification.La rencontre est initiée par l’Association sénégalaise de normalisation (ASN), en collaboration avec l’Unité nationale de mise en œuvre du cadre intégré renforce (UNMOCIR), à travers le Projet d’Appui à la conformité métrologique des produits et services pour la facilitation des échanges au Sénégal.

« Cet atelier s’inscrit dans la mise en œuvre du volet évaluation de la conformité qui est une composante essentielle de la politique nationale de la Qualité (PNQ) adoptée par décret 2017 – 461 le 21 Mars 2017 et dont l’objectif fondamental est d’asseoir une Infrastructure Nationale Qualité (INQ) de niveau international apte à soutenir le Plan Sénégal Emergent (PSE) », selon El Hadj Abdourahmane Ndione, Directeur général de l’ASN.

Selon lui, en adoptant la politique nationale qualité, « notre pays se donne les moyens de promouvoir la qualité des biens et services produits au Sénégal à travers la mise en place d’un système national de certification de conformité des produits aux normes ».

Il a ajouté, dans son discours dont APA a reçu une copie, que le développement des activités de certification de produits et services connait une évolution très rapide et nécessite la mise à niveau et la formation des membres des Comités Particuliers de Certification (CPC).

C’est dans ce cadre, a dit M. Ndione, qu’il faut situer la tenue de cet atelier qui intervient dans un contexte caractérisé par la lutte contre la Covid-19 au cours duquel l’ASN a certifié 213 structures de confection de masques barrière à Dakar et dans les régions et mis en place un programme de certification opérationnel des gels hydro alcooliques.

« Le développement de la certification de conformité des produits sénégalais aux normes nationales va permettre, dans le cadre de l’intégration économique africaine et la stimulation du commerce intra-africain avec la mise en place de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) qui sera effective dès le 1 er janvier 2021, de bien positionner nos produits sur le marché unique africain. En plus de cela, la certification va permettre de rassurer le consommateur sur la qualité des produits sur le marché et d’avoir un critère de choix », a indiqué El Hadj Abdourahmane Ndione.

African Guarantee Fund et la BOAD créent des mécanismes de financements innovants

African Guarantee Fund, une institution financière non bancaire, et la Banque ouest-africaine de développement (Boad) renforcent leur partenariat avec la création de mécanismes de financements innovants.Les deux entités ont tenu, le mercredi 01 septembre 2021 à Nairobi, au Kenya, des « échanges fructueux » sur la création de mécanismes de financement innovants, dotés d’un « potentiel plus grand afin d’accroître le financement de projets durables en Afrique de l’Ouest ». 

La rencontre, conduite par Jules Ngankam, le directeur général du Groupe African Guarantee Fund et Serge Ekue, président de la BOAD, a porté sur le renforcement du partenariat entre les deux institutions.

Les dirigeants des deux institutions ont échangé sur le développement d’outils de financement innovants en termes de risques et de rendements pouvant répondre aux besoins des investisseurs institutionnels. 

Ce mécanisme inclura également des investisseurs classiques afin d’augmenter significativement les flux de financement orienté vers le secteur privé.

L’objectif de African Guarantee Fund est de promouvoir le développement économique, d’accroître les créations d’emplois et de réduire la pauvreté en Afrique en fournissant aux institutions financières des solutions de garantie.

African Guarantee Fund (AGF) est noté AA- par l’agence de notation Fitch Ratings. L’institution offre par ailleurs un appui au renforcement des capacités spécifiquement destinés à soutenir les PME en Afrique. 

L’AGF a été créé par le gouvernement du Danemark par le biais de l’Agence Danoise de Développement International (DANIDA), le gouvernement espagnol par le biais de l’Agence Espagnole de Coopération et de Développement International (AECID) et la Banque Africaine de Développement (BAD). 

Il comprend d’autres actionnaires, notamment l’Agence Française de Développement (AFD), le Fonds Nordique de Développement (NDF), le Fonds d’Investissement pour les Pays en Développement (IFU) et la KfW Development Bank.

Découverte de pétrole: la part de la Côte d’Ivoire est « déséquilibrée » (FPI)

Le Front populaire ivoirien (FPI, opposition) juge « déséquilibrée » la part de10% revenant à la Côte d’Ivoire dans la répartition de la récente découverte de réserves de pétrole et de gaz, en offshore, dans le pays.

Petroci Holding, une structure publique ivoirienne, et le groupe italien ENI ont découvert des réserves pétrolières et gazières évaluées respectivement à environ 2 milliards de barils et 2400 milliards de pieds cube.

Dans un communiqué, le groupe ENI « précise la clé de répartition, soit  90% pour ENI et 10% pour l’État de Côte d’Ivoire. Pour le FPI cela « suscite de fortes interrogations sur l’impact réel de cette découverte sur le quotidien » des Ivoiriens. 

« L’exploration pétrolière est une activité à forte consommation de capitaux, bien souvent sans garantie de succès, c’est pourquoi lorsqu’une découverte est faite, le concessionnaire du permis d’exploration est remboursé de ses coûts », relève le parti.

Ensuite, »c’est après absorption de ces coûts que le surplus de production est partagé », souligne le FPI dans un communiqué, qui martèle que « là réside l’explication du déséquilibre dans la répartition des fruits de la production pétrolière ». 

Le parti fait observer que l’industrie pétrolière est une industrie particulièrement rentable avec un taux de rentabilité interne de 15% en moyenne, selon les chiffres indiqués par le cabinet Wood Mackenzie.

Cette découverte n’est d’ailleurs qu’une étape, dans l’attente des résultats des permis accordés à Total, Tullow Oil et à d’autres compagnies internationales, c’est pourquoi, le FPI engage l’Etat de Côte d’Ivoire à s’impliquer davantage dans les opérations d’exploration, poursuit le texte. 

Le FPI estime par ailleurs « urgent la création d’un fonds souverain d’investissement » qui mobiliserait des ressources financières adéquates pour jouer un rôle décisif dans l’exploration aux côtés de ses partenaires habituels que sont les grandes compagnies pétrolières mondiales.

Avec cette découverte, la Côte d’Ivoire amorce inexorablement sa marche vers la création d’un écosystème pétrolier de premier rang, se félicite le parti qui ajoute qu’ « il serait dommageable de ne pas en faire un instrument de développement au service des populations ».  

La production du pétrole et du gaz pose à long terme la problématique de l’impact des énergies fossiles sur l’environnement.Alors, le FPI encourage l’Etat à envisager en parallèle des mesures fortes dans le cadre du développement durable, conclut le texte.

Le Maroc et la Hongrie renforcent leur coopération en matière d’industrie nucléaire

Le Maroc et la Hongrie ont convenu de renforcer leur coopération en matière d’éducation et de formation sur les utilisations pacifiques de l’énergie nucléaire.Ainsi, un mémorandum d’entente a été signé, vendredi à Rabat, entre le ministère marocain de l’Énergie, des Mines et de l’Environnement et le ministère hongrois de l’Innovation et de la Technologie.

Il vise l’établissement d’une coopération à long terme entre les deux parties qui s’engagent à travailler en étroite collaboration pour mettre en place de programmes en matière de formation et d’éducation, notamment dans les domaines du développement de la recherche fondamentale et appliquée, des sciences et technologies nucléaires et de la réglementation sur les utilisations pacifiques de l’énergie nucléaire.

Les deux parties s’engagent, en vertu de cet accord, à développer la capacité industrielle locale, à travers la coopération commerciale entre les fournisseurs des deux pays de biens et services et l’élaboration de programmes d’échanges d’étudiants, professeurs et doctorants entre les universités marocaines et hongroises avec la participation d’instituts de recherche.

Le Sénégal lève 55 milliards F CFA sur le marché des titres publics de l’UMOA

La Direction générale de la Comptabilité publique et du Trésor, au terme d’une émission par adjudication d’obligations assimilables du Trésor, a levé ce vendredi 11,5 milliards F CFA à 5 ans au taux de 5,05 % et 43,5 milliards F CFA à 7 ans au taux de 5,3 %.Ces taux sont « les meilleurs actuellement obtenus sur le marché » selon un communiqué du ministère des Finances et du Budget reçu à APA. Ils attestent, poursuit la source, de la bonne qualité de la signature du Sénégal.

En outre, indique le document, les taux obtenus sont en baisse par rapport aux précédentes émissions du Sénégal pour lesquelles le pays s’était engagé à 5,5 et 5,97 % pour 5 et 7 ans.

Pour cette opération, s’inscrivant « dans le cadre des Obligations de relance », l’Etat a mis en adjudication 50 milliards F CFA mais les soumissions ont atteint 283 milliards F CFA. Cela représente près de 600 % de l’argent recherché. Toutefois, le montant retenu est de 55 milliards F CFA.

Le Sénégal a collaboré avec l’Agence UMOA-Titres et la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) dans la réalisation de cette intervention.

Côte d’Ivoire: les pertes sur l’huile de palme brute et le régime (enquête)

Le mécanisme de fixation des prix dans la filière palmier à huile, en Côte d’Ivoire, borné par un plafonnement, ressort une perte de 3.056 Fcfa sur la tonne du régime de palme contre 18.709 Fcfa/t au niveau de l’huile de palme brute, pour le mois de juillet 2021.

D’après l’enquête, le « prix calculé » du régime de palme au regard des indexes sur le marché international, indique 76.626 Fcfa la tonne, mais avec le prix plafonné, le régime revient à 73.570 Fcfa/t où le producteur devrait avoir 76.626 Fcfa/tonne, soit un écart de 3.056 Fcfa. 

Au niveau de l’huile de palme brute, le prix calculé est de 618.709 Fcfa la tonne, révèle un acteur du secteur. Avec le prix plafonné, l’huile de palme brute est fixé à 600.000 Fcfa la tonne, soit un gap de 18.709 Fcfa.    

Dans le cadre de la lutte contre la vie chère, l’Etat ivoirien a décidé de plafonner les prix de vente de certains produits de première nécessité dont l’huile de palme raffinée pour les trois prochains mois à partir de juillet 2021.

Sur une période de 21 ans s’étalant de 2000 à 2021, les prix moyens annuels bord champ ont été en-dessous du coût de production des régimes de palme en plantations villageoises pendant 12 années. 

Selon le président de l’Association interprofessionnelle de la filière palmier à huile (AIPH), Constantin Kouassi, la première transformation a perdu « environ 3 milliards de Fcfa de janvier à  avril 2021 » en raison du « blocage » des prix.

Le prix de l’huile de palme raffinée étant aligné sur le prix AIPH du régime de palme ou de l’huile brute, le prix du régime de palme a augmenté de 47,44 F/kg en décembre 2020 à 61,14 F/kg en janvier 2021, puis à 77,75 F/kg en juillet 2021, soit une hausse de 62%.

Quant à l’huile de palme brute, le prix est passé de 399 Fcfa/kg en décembre 2020 à 497 Fcfa/kg en janvier 2021, puis à 627 Fcfa/kg en juillet 2021, soit une hausse de 57% tandis que le prix de l’huile raffinée de 25 litres est passé de 19600 Fcfa en décembre 2020 à 22500 Fcfa en juillet 2021, soit une hausse de 14,79%.   

Une déclaration du ministre du Commerce et de l’industrie, Souleymane Diarrassouba, fait observer que des tensions sur les matières premières dues à la pandémie de Covid-19 ont donné libre cours à une inflation et « la situation aurait été encore pire s’il n’y avait pas eu de réaction » de l’Etat.

Les prix internationaux de la plupart des produits ont augmenté au deuxième semestre 2020 et ont encore affiché un fort rebond au premier semestre de 2021. Et ce, en raison de la reprise économique après une année 2020 marquée par la pandémie à Coronavirus.

Les évolutions des prix des produits de première nécessité en Côte d’Ivoire ont été globalement maîtrisées au premier trimestre 2021 comparativement à la même période en 2020, avant la crise énergétique, grâce aux différentes mesures prises par le gouvernement. 

M. Kouassi déplore aujourd’hui un « très mauvais » rendement avec l’engrais qui coûte excessivement cher (16.000 à 16.500 Fcfa le sac de 50 kg) de même que l’énergie au niveau des usines, plaidant pour une réduction de la TVA de « 18 à 9% pour permettre aux industriels de faire face à la montée de prix ».  

La Côte d’Ivoire produit plus de 500.000 tonnes d’huile de palme brute par an. Le pays qui occupe le rang de 9e producteur mondial et deuxième africain, est le premier exportateur africain d’huile de palme.

Le pays compte 75 000 hectares de plantations industrielles de palmier à huile et environ 200 000 hectares de plantations villageoises avec près de 50.000 planteurs, pour un chiffre d’Affaires d’environ 500 milliards de Fcfa.

La filière palmier à huile représente 220 000 emplois directs en Côte d’Ivoire et plus de 2 millions de personnes qui vivent des activités liées au secteur. Environ 70% de la production est consommée localement et 30% exporté vers la sous-région.

Pétrole : l’Opep prévoit d’augmenter sa production en octobre

L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a tablé, lors de sa 20e réunion ministérielle tenue mercredi en vidéoconférence, sur une production de 400.000 barils par jour.Cette décision du cartel des pays producteurs de pétrole entre dans le cadre de leur plan de hausse progressive de la production mensuelle. Ainsi, la période de compensation est prolongée jusqu’en fin décembre à la demande de pays moins performants. Ceux-ci doivent soumettre leurs plans de compensation avant ce 17 septembre.

Bien que les effets de la pandémie de la Covid-19 soient source d’incertitude, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a déclaré que « les fondamentaux du marché se sont renforcés » et « les stocks de l »Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE) continuent de baisser avec l’accélération de la reprise » de l’activité économique.

Enfin, l’Opep a salué les performances des pays signataires de la Déclaration de coopération en soutien de la stabilité du marché pétrolier. « La conformité globale aux ajustements de la production était de 110 % en juillet, y compris le Mexique (109 % sans le Mexique). Ce qui renforce la tendance à une conformité élevée », indique l’organisation dont la 21e réunion ministérielle devrait avoir lieu le 4 octobre prochain.

Afrique : un nouvel outil pour financer le développement

La Banque africaine de développement (Bad) et ses partenaires lancent, le 9 septembre prochain, une nouvelle initiative pour intégrer le capital naturel dans le financement du développement en Afrique.L’initiative porte le nom de Programme sur le capital naturel pour le financement du développement de l’Afrique (Natural Capital for African Development Finance, NC4-ADF en anglais) et s’étend sur la période 2020-2022.

Le capital naturel, explique l’institution financière, comprend les sols ou les ressources de stockage de carbone comme l’eau et la pêche. Il représente entre 30 % et 50 % de la richesse totale des pays d’Afrique, bien que n’étant pas souvent pas pris en compte dans les mesures économiques comme le calcul du PIB.

De plus, déplore la Bad, les institutions internationales de développement tiennent peu compte du capital naturel dans les projets de financement du développement. Face au changement climatique, ce capital présente des atouts essentiels pour favoriser une croissance inclusive et verte.

« La prise en compte du capital naturel dans le financement du développement est essentielle pour la reprise post-Covid-19 », a déclaré la directrice de la Division de l’analyse des politiques au Centre africain des ressources naturelles de la Bad, Vanessa Ushie, citée par le communiqué parvenu ce jeudi à APA.

Selon Mme Ushie, « la Banque reconnaît que les approches fondées sur la nature sont essentielles pour lutter contre les urgences liées à la biodiversité et au climat. Elle déploie ses efforts pour intégrer le capital naturel dans le financement des infrastructures, les investissements et les politiques économiques en Afrique. »

Au cours de la rencontre de lancement de cet outil, informe le document, les différents participants, parmi lesquels des ministres et des responsables d’institutions internationales, échangeront sur les moyens d’établir une vision commune prenant en compte le capital naturel, notamment dans les projets et programmes de développement des institutions multilatérales de développement.

Par ailleurs, poursuit la note, ils partageront les meilleures pratiques pour intégrer le capital naturel dans l’architecture du financement du développement. Un autre sujet de discussion portera également sur les moyens d’amener les agences de notation à intégrer les considérations de croissance verte et de capital naturel dans les notations de risque souverain et de crédit des pays africains, ajoute-t-elle.

Les résultats d’un projet pilote d’infrastructure conduit, selon des approches de capital naturel en Tanzanie, avec le soutien de la Banque africaine de développement et de l’Allemagne, seront présentés lors de ce lancement, qui se déroulera principalement en visioconférence.

Des représentants gouvernementaux du Nigeria, de la Tanzanie, de Madagascar et de Mozambique, dont les pays participent au programme, prendront part à l’événement, qui regroupera de hauts représentants d’institutions partenaires du programme ainsi que ceux de la Banque mondiale, de la Banque asiatique de développement, de la Commission de l’Union africaine, entre autres.

L’Ouganda se plaint des restrictions kenyanes sur son sucre

Un ministre ougandais a critiqué ce qu’il a appelé les « restrictions commerciales inutiles imposées » par le Kenya aux exportations de son sucre vers ses voisins d’Afrique de l’Est, a appris APA ce jeudi à Kampala.Le ministre de l’Agriculture, Frank Tumwebaze, dans un tweet adressé à son homologue kenyan, Peter Munya, a affirmé que rien n’explique ces restrictions sur les importations ougandaises de ce produit.

M. Tumwebaze a déclaré que l’Ouganda n’était pas satisfait de l’attitude du Conseil du sucre du Kenya, qu’il a décrit comme une police du commerce.

« Devrions-nous également créer un conseil chargé de restreindre ou de délivrer des autorisations pour la margarine et les plastiques kenyans ? Oui, nous pourrions également vérifier leurs normes », a-t-il tweeté.

Le ministre a reproché à la Communauté de l’Afrique de l’Est (CAE) de ne pas être assez forte pour décourager les restrictions commerciales qui vont à l’encontre de sa volonté d’intégration des économies de la région.

La CAE et le ministre kenyan de l’Agriculture, Peter Munya, n’ont pas réagi au tweet du ministre ougandais.

Vol inaugural aux États-Unis, un événement pour Air Sénégal

Le premier vol de la compagnie Air Sénégal à destination de New York, aux États-Unis, a décollé dans la nuit de mercredi à jeudi de l’aéroport international Blaise Diagne de Dakar.La jeune compagnie nationale lancée en 2018 continue sa montée en puissance. Elle vient de matérialiser la desserte à destination des Etats-Unis. Le vol inaugural effectué jeudi 2 septembre vers New York à bord d’un Airbus A330-900 neo « marque un palier critique important » dans le développement du réseau, selon le directeur général de la compagnie Ibrahima Kane.

Le vol sera également élargi à Washington. Les deux villes américaines auront désormais droit à deux vols par semaine en aller-retour. Grand événement pour Air Sénégal, cette nouvelle desserte vers la première puissance du monde a été retardée par la pandémie de Covid-19.

Le Sénégal a rouvert ses frontières aériennes depuis juillet 2020 après quatre mois de fermeture à cause de la crise sanitaire. Malgré les différentes évolutions de la maladie, les autorités n’ont pas envisagé de fermer à nouveau le trafic aérien.

Cela aurait en effet été contraire à l’objectif affiché de faire de Dakar un « hub régional ». Déjà, malgré le contexte difficile, la jeune compagnie nationale arrive à desservir d’autres capitales africaines et européennes.

Pour le vol inaugural vers les États-Unis, tous les billets ont été vendus à un tarif préférentiel de 479.000 FCFA pour l’aller-retour. Air Sénégal table sur environ 42.000 passagers pour cette première année.

« Ce sont des vols qui s’adressent non seulement aux Ouest-africains, mais il intéresse beaucoup de Sénégalais parce qu’il y a une très forte communauté ici, aux États-Unis. Mais également sur le plan du retour des Africains et Américains, vers le continent et tout un tourisme qui s’est développé », explique sur RFI Mansour Diop, expert en transport aérien.

La Côte d’Ivoire face à un besoin de 500 000 tonnes de produits halieutiques

La Côte d’Ivoire, qui produit 5 000 tonnes de produits halieutiques par an, connaît un besoin de 500 000 tonnes de poissons pour couvrir les besoins de consommation de la population estimée à 25 millions d’habitants.

« Ce sont pratiquement 500 000 tonnes de poissons qui sont nécessaires à la Côte d’Ivoire pour couvrir les besoins de consommation de sa population estimée à 25 millions d’habitants », a indiqué mercredi M. Sidi Touré, le ministre ivoirien des Ressources animales et halieutiques.

M. Sidi Touré s’exprimait à l’ouverture d’un atelier de validation de l’analyse de la chaîne de valeur de l’aquaculture du tilapia en Côte d’Ivoire (FISH4ACP), dans les locaux du Centre africain de management et de perfectionnement des cadres (CAMPC), à l’Université Félix Houphouët-Boigny.

En Côte d’Ivoire, dira-t-il, la contribution de l’aquaculture à la production nationale de produits halieutiques est de l’ordre de 5 000 tonnes. Ce sous-secteur représente environ 14.000 emplois dont 6.000 emplois directs et environ 8.000 emplois indirects.

Le poisson constitue la principale source de protéines animales du consommateur en Côte d’Ivoire avec une consommation d’environ 24,9 Kg par an et par habitant. La production halieutique nationale ne couvre qu’à peine 20% des besoins du pays.

Les importations de produits halieutiques, par an, entraînent d’importantes sorties de devises, environ 100 milliards Fcfa, tandis que le pays regorge d’atouts naturels pour faire partie des pays leaders dans la production aquacole mondiale, a-t-il fait savoir.

Le projet FISH4ACP, initié par l’Organisation des Etats d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique, se veut un programme de développement durable des chaînes de valeurs de la pêche et de l’aquaculture. Il est financé par l’Union européenne (UE) et le ministère fédéral allemand.

M. Stéphane Brossard, chargé de la croissance incisive, représentant le chef de la délégation de l’UE en Côte d’Ivoire, a précisé que l’institution a décidé d’accompagner ce projet à l’échelle de 10 pays Africains et du Pacifique pour un montant de 40 millions d’euros, soit plus de 26 milliards Fcfa.

La coopération allemande, elle, a contribué pour 10 000 millions d’euros, soit 6,5 milliards de FCFA. Ce projet vise à développer l’énorme potentiel d’activités et de croissance économique sur la filière de l’aquaculture dans ces régions.

« Notre enjeu, c’est que la croissance soit la plus inclusive et la plus durable possible avec des emplois de qualité, des emplois décents, une gestion de la ressource naturelle en eau et la question de la pollution et des prix numérateurs », a souligné M. Brossard.

Pour le représentant du représentant résident de la FAO, Zoungrana Mahama, « il est difficile à comprendre » qu’avec le potentiel que regorge la Côte d’Ivoire en termes de ressources en eau, de compétences au niveau des acteurs, le pays importe plus de 80% de sa consommation de poissons.

« C’est la raison pour laquelle ce projet vise à faire le point des défis du secteur (et) comprendre les contraintes rencontrées pour renverser la tendance en permettant que les acteurs aient accès à du tilapia en quantité suffisante pour équilibrer leur besoin de sécurité alimentaire», a-t-il soutenu.  

Selon les prévisions de la FAO, l’aquaculture assurera 62% de la production de poissons destinés à la consommation d’ici à 2030. Elle est d’ailleurs devenue l’alternative incontournable à la demande croissante en produits halieutiques.

La BERD nomme un nouveau directeur au Maroc

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) a annoncé, mercredi, la nomination de Antoine Sallé de Chou en tant que nouveau responsable de ses opérations au Maroc. »M. Sallé de Chou sera basé à Casablanca et prendra ses fonctions de Directeur pour le Maroc le 1er septembre. Il succède à Marie-Alexandra Veilleux-Laborie », indique la BERD dans un communiqué.

Il sera responsable des investissements et opérations de la BERD dans le pays et rendra compte à Heike Harmgart, Directrice principale chargée de la partie méridionale et orientale du bassin méditerranéen (SEMED), ajoute la même source.

Côte d’Ivoire: découverte d’un important gisement de pétrole en offshore

La firme italienne Eni et la société nationale ivoirienne Petroci Holding ont fait une découverte de pétrole dans le bassin sédimentaire de la Côte d’Ivoire, estimée à environ 1,5 à 2 milliards de barils de pétrole brut, selon une note officielle

Cette découverte majeure a été opérée en consortium avec la société nationale Petroci Holding, dans le bloc CI-101, en eau profonde, indique une note du ministre ivoirien des Mines, du pétrole et de l’énergie Thomas Camara, rendue publique mercredi. 

Les réserves comprennent du pétrole brut et du gaz naturel associé, mentionne la note qui précise que « le potentiel peut être estimé de manière préliminaire à environ 1,5 à 2 milliards de barils de pétrole brut ».

Le volume de ce gisement pétrolier équivaut en outre à « environ 1800 à 2400 milliards de pieds cube de gaz associé », se félicite le ministre selon qui ce gisement vient accroître les réserves prouvées de la Côte d’Ivoire ainsi que sa production pétrolière et gazière dans les années à venir. 

Le Nigeria veut encadrer la vente de devises étrangères

La Banque centrale du Nigeria (CBN) invite toutes les banques opérant dans le pays à publier les noms des personnes qui ne respectent pas sa politique sur la vente de devises pour l’allocation de voyage personnel (PTA) et l’allocation de voyage d’affaires (BTA).C’est ce qui ressort d’une directive signée le 31 août dernier par le directeur du département de la supervision bancaire de la CBN, Haruna B. Mustafa.

« La CBN a reçu et noté avec inquiétude des rapports sur les pratiques acérées de certains clients sans scrupule pour contourner sa nouvelle politique sur la vente de devises pour les voyages personnels et professionnels à l’étranger », a déploré Mustafa.

Il a expliqué que « certaines de ces pratiques malsaines incluent l’utilisation de faux visas et l’annulation de billets d’avion après l’achat de PTA/BTA. Cette tendance, si elle n’est pas jugulée, présente un risque pour l’intégrité et la stabilité du marché des changes ».

Selon la CBN, des mesures sont prises contre les personnes qui ne respectent pas cette directive. Par conséquent, la Banque centre du Nigeria (CBN) invite toutes les banques à publier sur leurs sites Web les noms et les numéros de vérification bancaire défaillants, qui présentent de faux documents de voyage ou annulent leurs billets et ne retournent pas les PTA/BTA achetés dans un délai de deux semaines, comme stipulé dans le formulaire de déclaration du client.

Afrique du Sud : hausse du prix de l’essence

Les automobilistes sud-africains se sont réveillés, ce mercredi, avec une hausse de quatre cents du prix du litre d’essence et une baisse de 15,22 cents de celui du diesel.Le ministre des Ressources minérales et de l’énergie, Gwede Mantashe, les prix des deux catégories d’essence sans plomb (ULP) 93 octanes et 95 octanes ont été augmentés de quatre cents par litre.

Cela signifie qu’un litre d’ULP 95 à Gauteng, qui coûtait 18,30 R (environ 1,26 USD), coûte désormais 18,34 R.

Quant au prix du diesel à 0,05% de soufre, il a diminué de 15,22 cents par litre, là ou celui du diesel à 0,005% de soufre coûte désormais 14,22 cents de moins.

Selon le ministère des Ressources minérales et de l’Energie, les prix internationaux de l’essence, du diesel et de la paraffine d’éclairage ont diminué au cours du mois dernier, tandis que la monnaie locale Rand s’est dépréciée par rapport au dollar américain.

Les prix de l’essence et du gasoil restent inchangés en Côte d’Ivoire

Les prix de l’essence super sans plomb et du gasoil, fixés tous deux à 615 Fcfa le litre, restent inchangés pour la période du 1er au 30 septembre 2021 en Côte d’Ivoire, selon une note du ministère ivoirien des Mines, du Pétrole et de l’énergie.

Le prix maxima au détail indique 615 Fcfa le litre à l’ambiant pour le super sans plomb et le gasoil. Quant au pétrole lampant, utilisé en zone rurale, le prix du litre demeure à 555 FCFA et ce depuis plusieurs années.

Le prix de la bouteille de gaz butane de 6 Kg (B6) a été maintenu à 2.000 Fcfa, ainsi que celui de la bouteille de 12,5 Kg, fixé à 5.200 Fcfa. Ces deux produits sont beaucoup utilisés dans les ménages en Côte d’Ivoire. 

L’ajustement des prix à la pompe du carburant en Côte d’Ivoire et du gaz butane, se fait chaque mois conformément aux dispositions du mécanisme automatique des prix des hydrocarbures sur le marché international.

Abuja accueille le Forum régional des affaires

Cet évènement de trois jours, initié par la Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), se tiendra du 21 au 23 septembre 2021 dans la capitale nigériane.Les Africains devraient constituer, d’ici 2050, un quart de la main-d’œuvre mondiale en raison d’un taux de fécondité élevé et d’un taux de mortalité infantile en baisse sur le continent. De l’avis de la Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), « il est devenu impératif d’orienter la dynamique démographique du continent vers un développement durable ».

D’où le thème retenu pour la première édition du Forum de Lagos : « Autonomiser les femmes et les jeunes pour stimuler le Programme de transformation de l’Afrique ». Des femmes, des jeunes, des chefs d’entreprise, des représentants du secteur privé et des Petites et Moyennes Entreprises (PME) des quinze pays de l’Afrique de l’Ouest vont échanger dans des réunions de haut niveau.

Le but étant de « développer un cadre régional et un écosystème orientés vers l’exploitation des opportunités de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) en tant que point d’ancrage ». Dans cette démarche, l’accent sera mis sur les deux cibles dont il faut « libérer les potentiels ».

Selon la CEA, le Forum des affaires de Lagos pourrait stimuler les engagements régionaux et les partenariats stratégiques du secteur privé pour soutenir les femmes et les jeunes entrepreneurs expérimentés et non expérimentés.

Pour sa part, Ngoné Diop, la Directrice du Bureau sous-régional de la CEA pour l’Afrique de l’Ouest, a souhaité que les leaders des secteurs importants de l’économie ouest-africaine s’impliquent « afin de traduire les idées en actions autour d’interventions spécifiques conçues pour renforcer les capacités et autonomiser les jeunes et les femmes dans la région ».

A cause de la pandémie de la Covid-19, un format hybride, c’est-à-dire physique et virtuel, sera appliqué au Forum régional des affaires. Les objectifs spécifiques consistent à fournir une plateforme qui sera utilisée pour partager les opportunités commerciales entre les femmes et les jeunes de la région et de l’Afrique en général, présenter des exemples de réussite d’entreprises de femmes et de jeunes afin de favoriser l’apprentissage mutuel et l’impact.

En outre, les organisateurs veulent identifier les champions du monde des affaires qui s’engagent à soutenir la croissance des femmes et des jeunes et définir un plan d’actions convenu pour le suivi et le soutien personnalisé aux entreprises des femmes et des jeunes en suivant une approche pilote.

Le Sénégal suspend une taxe sur le sucre importé

Le ministère sénégalais des Finances et du Budget a demandé aux services des Douanes de suspendre pour 45 jours l’application de la taxe conjoncturelle face à l’inflation du prix du sucre raffiné importé.Cette mesure vise donc à « atténuer l’effet de la hausse combinée du coût du fret maritime et des prix sur les marchés internationaux », soutient le ministre Abdoulaye Daouda Diallo, réagissant aux multiples complaintes des populations sur la pénurie doublée de la hausse des prix du sucre.

« Suite à la demande du ministre du Commerce et des PME, je vous instruis de suspendre, du 30 août au 15 octobre 2021, l’application de la taxe conjoncturelle (TCI) sur le sucre raffiné importé », indique le ministre dans une note de service adressée lundi au directeur général des Douanes sénégalaises.

Sur son site internet, cette institution explique que la TCI « vise à amortir les effets des variations erratiques des prix internationaux de certains produits sur la production nationale et à contrecarrer les pratiques déloyales ». Elle est applicable aux produits relevant des secteurs de l’agriculture, de l’agro-industrie, comme le sucre et les huiles végétales, ou de l’élevage et de la pêche à l’exclusion du poisson et des produits à base de poisson, explique la même source.

Par ailleurs, « la TCI est perçue à l’occasion d’importations de sucre fini destiné à la consommation courante, lorsque la valeur CAF (coût assurance et fret) de ce produit est inférieure au prix de déclenchement (fixé par la Commission de l’UEMOA) ».

Au Sénégal, les populations se plaignent depuis quelques temps de la cherté de la vie. Le ministre du Commerce et des PME, Aminata Assome Diatta, explique toutefois que son pays subit les contrecoups de la pandémie de Covid-19. Voilà pourquoi les prix des denrées de première nécessité sont en hausse sur le marché.

« Cette pandémie a frappé de plein fouet toute l’économie mondiale et les pays pauvres n’ont pas été épargnés. Notre pays, le Sénégal n’y a pas échappé. Cette situation s’est traduite entre autres par une hausse généralisée de 15 à 20% des prix des denrées de première nécessité comme le riz, l’huile et l’aliment de bétail dont la matière première (blé) est importée », note-t-elle.

Ainsi, elle a convoqué ce mardi à Dakar une réunion du Conseil national de la consommation pour discuter de la « situation des prix des produits de grande consommation » et de « questions diverses ». Des membres des associations consuméristes, des commerçants, ainsi que des techniciens des ministères des Finances et du Commerce, prennent part à la rencontre ouverte ce matin.

Ce mardi également, les quotidiens locaux parvenus à APA ont essentiellement titré sur le sujet. Dans Vox Populi, les commerçants indexent l’Etat qui « se retrousse les manches » face à la flambée des prix.

Le Témoin affirme en revanche que la pénurie du sucre a été « +provoquée+ par les commerçants ». Parce que « dans les entrepôts de la CSS (Compagnie sucrière sénégalaise) se trouvent actuellement stockées 29.000 tonnes de sucre couvrant une consommation locale de 45 jours ».

Toutefois, le président de la commission d’organisation de l’Association des commerçants et industriels du Sénégal (ACIS), Mohamed Seck, soutient que « cette situation ne les surprend guère, l’ayant prédit au courant du mois de juillet pour alerter les autorités et les appeler à anticiper sur l’éventualité d’une telle situation ».

Malawi : la banque centrale veut améliorer la disponibilité des devises étrangères

La Reserve Bank of Malawi (RBM) a réintroduit une mesure obligeant les entreprises à lui céder une partie de leurs recettes d’exportation.En 1994, la banque centrale malawite avait lancé un programme d’incitation à l’exportation. Objectif, permettre aux sociétés de conserver l’ensemble des recettes d’exportation dans leurs comptes libellés en devises étrangères (FCDA, sigle en anglais).

Cette politique a, par la suite, fait l’objet d’ajustements avant d’être supprimée en mars 2015. Toutefois, la Reserve Bank of Malawi (RBM) a récemment constaté, d’après son Gouverneur Wilson Banda, « un resserrement du marché des changes ». De ce fait, l’institution financière a décidé de restaurer la vente obligatoire des produits d’exportation.

Avec cette mesure « à effet immédiat », tous les exportateurs doivent désormais vendre « au minimum 30% de leurs recettes d’exportation » à l’entité offrant le meilleur taux de change, a précisé ce lundi M. Banda.

UPU: fin du 27e Congrès avec l’adoption de la « Stratégie postale d’Abidjan »

Les lampions se sont éteints vendredi sur le 27e Congrès de l’Union postale universelle (UPU) avec la « Stratégie postale d’Abidjan » qui devrait courir sur la période 2021-2025.

Plus de 160 pays ont été enregistrés sur 192 Etats membres de l’UPU, soit un taux de 83% de participation, selon les organisateurs. Au cours de la session plénière marquant la clôture de l’événement, les délégations ont salué une « merveilleuse hospitalité de la Côte d’Ivoire ». 

Pour le Premier ministre ivoirien, Patrick Achi, qui a procédé à la clôture du congrès, ce « franc succès » est une « réussite de l’Afrique ». Il a relevé que le congrès, la première réunion hybride de l’UPU, a mobilisé quelque 900 personnes en présidentiel. 

L’e-commmerce est l’enjeu central de ce 27e Congrès de l’UPU. La Stratégie postale d’Abidjan repose sur trois piliers, notamment le renforcement du mandat de l’UPU, celui du fournisseur et l’amélioration de l’industrie postale.

Le 27e Congrès de l’organisation a permis de traiter, entre autres, les questions des frais des terminaux, le budget de l’Union, la contribution des membres, l’égalité du genre, et de renouveler les instances de l’UPU. 

Le ministre ivoirien de l’Économie numérique, des télécommunications et de l’innovation, Roger Adom, a salué « l’esprit de consensus » qui a prévalu pendant les travaux pour répondre aux défis de l’UPU dans un contexte de baisse des volumes des courriers postaux.

Le Japonais Masahiko Metoki a été élu directeur général de l’Union postale universelle par les congressistes qui ont consacré au poste de vice-directeur général de l’organisation M. Osvald Marjan de la Slovénie.

La Côte d’Ivoire est le deuxième pays africain à abriter le congrès de l’UPU après l’Égypte qui a accueilli pour la première fois cette rencontre sur le continent, en 1934. L’Ivoirien Isaac Gnamba-Yao, occupe le poste de Président du Conseil d’administration de l’UPU. 

Le 28e congrès se tiendra à Dubaï, dans les Émirats Arabes unis. Le pays a été désigné à la suite d’un vote, devant la Russie. Les Emirats arabes unis promettent une « aventure inoubliable » lors de cette session. 

Zimbabwe : chute de l’inflation annuelle

Le taux d’inflation annualisé du Zimbabwe a baissé jusqu’à 50,24% en août, contre 56,37% le mois précédent, indiquent les données officielles publiées vendredi.Selon l’Agence nationale des statistiques du Zimbabwe (ZIMSTAT), la baisse de l’inflation globale s’explique par une diminution significative de l’inflation alimentaire en glissement annuel, qui est passée de 55,1% en juillet à 50,47% au cours du mois considéré.

Toutefois, les chiffres de ZIMSTAT montrent que l’inflation mensuelle du Zimbabwe a augmenté de 1,62 point de pourcentage pour atteindre 4,18% en août, contre 2,56% en juillet.

L’agence a indiqué qu’une famille de cinq Zimbabwéens aurait besoin de 31.751 dollars zimbabwéens (environ 370 dollars) par mois pour payer les produits de base, contre 30.630 dollars zimbabwéens le mois précédent.

La baisse de l’inflation globale survient quelques jours après que le gouverneur de la banque centrale, John Mangudya, a annoncé que la lutte contre l’inflation gagnait du terrain suite à une augmentation récente de 29% des exportations du Zimbabwe.

M. Mangudya a déclaré que l’augmentation des exportations, qui s’est produite grâce à une série de politiques de stimulation de la croissance mises en œuvre au cours de l’année dernière, a jeté les bases de la stabilité monétaire et de la baisse des prix.

Le G20 invité à plus d’investissements en Afrique

Le Groupe des vingt pays les plus riches (G20) doit davantage investir en Afrique et doter ce continent de vaccins anti-Covid-19, a plaidé le président sud-africain, Cyril Ramaphosa.M. Ramaphosa, qui est arrivé, hier jeudi à Berlin (Allemagne), prend part au sommet « Compact avec l’Afrique » du G20 convoqué par la Chancelière allemande, Angela Merkel, et qui réunit 13 pays africains.

Il s’agit de l’Afrique du Sud, du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, de l’Egypte, de l’Ethiopie, du Ghana, de la Guinée, du Maroc, du Rwanda, du Sénégal, du Togo et de la Tunisie.

Dans le cadre du sommet (27 août), les représentants de ces pays participent à une réunion spéciale, un rassemblement connu sous le nom de Pacte du G20 avec l’Afrique.

Lancée en 2017 sous la présidence allemande du G20, la Conférence « Compact avec l’Afrique » du 27 août est une initiative visant à « stimuler l’investissement en Afrique par différents mécanismes de soutien, y compris les réformes nécessaires à l’amélioration de l’environnement des affaires ».

Mozambique : faible participation étrangère à la Facim 2021

La pandémie de la Covid-19 a porté un coup de frein à la Foire internationale de Maputo (Facim).Les organisateurs de la Foire internationale de Maputo de cette année, ont manqué leur objectif en matière de participation étrangère. Seuls 12 pays sur les 24 pays attendus ont confirmé leur participation à l’événement de cette année en raison des effets de la pandémie de Covid-19.

La 56ème édition de la Facim annulée en 2020 à cause de la pandémie du coronavirus, doit se dérouler du 30 août au 5 septembre à Maputo, sous le thème « Industrialisation, innovation et diversification de l’économie nationale ».

Selon la porte-parole du gouvernement mozambicain, Ludovina Bernardo, vendredi, l’Etat avait pour objectif « la participation de 24 pays à la foire, mais seuls 12 ont confirmé leur présence ».

En raison des mesures contre la pandémie de Covid-19, les entreprises locales devraient participer de manière hybride, certaines devant être installées sur place, sur le lieu de l’exposition, tandis que celles situées en dehors de Maputo exposeraient virtuellement.

La Facim est une foire commerciale multisectorielle au Mozambique organisée par l’Ipex (Institut de la promotion des exportations), qui tend à faciliter le contact avec les exposants internationaux à stimuler la consommation et l’intégration économique dans l’économie mozambicaine.

Barrage du Nil : L’Ethiopie rejette la proposition de la Tunisie

Les autorités d’Addis-Abeba ont appelé jeudi les Etats membres de l’Organisation des Nations unies (Onu) à rejeter la proposition de la Tunisie, appelant le Soudan, l’Egypte et l’Ethiopie à conclure un accord contraignant sur le remplissage et l’exploitation du Grand barrage de la Renaissance éthiopienne (GERD).L’appel a été lancé par le vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères éthiopien, Demeke Mekonnen, et le ministre de l’Eau, de l’irrigation et de l’énergie, Sileshi Bekele, lors d’entretiens avec les ambassadeurs des Etats membres du Conseil de sécurité des Nations unies.

Le gouvernement éthiopien a qualifié le projet de résolution tunisien de « peu utile » soulignant que que le Conseil de sécurité de l’Onu qui a été saisi de l’affaire en juillet 2021, a adopté une résolution pour que les trois pays poursuivent les pourparlers tripartites organisés par l’Union africaine et parviennent à une solution, a déclaré M. Mekonnen.

Bekele a indiqué qu’il est inapproprié pour la Tunisie de renvoyer la résolution au Conseil car elle viole le droit de l’Ethiopie à utiliser ses ressources naturelles et tente malicieusement de faire avancer les intérêts injustes des autres pays protagonistes.

Il a appelé le Soudan et l’Egypte à abandonner le statu quo et le prétendu « droit historique » sur le bassin du Nil tout en évitant de politiser inutilement le dossier au plan international.

Le ministre a exhorté la communauté internationale à inciter les pays en aval à participer aux négociations menées par l’UA et à signer l’Accord-cadre global.

Le 7 juillet, l’Organe des Nations unies composé de 15 membres s’est réuni pour discuter des négociations bloquées sur le GERD, mais a refusé d’adopter un projet de résolution diffusé par la Tunisie, pays non permanent du Conseil de sécurité.

Côte d’Ivoire: Al Moustapha mis sous mandat de dépôt pour usage de faux

L’homme d’affaires ivoirien Touré Aladji Moussa Moustapha dit Al Moustapha, impliqué dans un usage frauduleux des droits d’exonération des Sénateurs, a été mis sous mandat de dépôt.

« Déféré à mon parquet, j’ai requis à l’encontre du sieur Touré Al Moustapha et autres, l’ouverture d’une information judiciaire au Pôle Pénal Économique et Financier (PPEF) avec mandat de dépôt pour les faits de faux et usage de faux », indique une note du procureur de la République, Christophe Richard Adou. 

Selon la note du Parquet, il lui est reproché d’avoir fait usage de faux de documents administratifs. Il est également accusé d' »escroquerie portant sur du numéraire, corruption et blanchiments de capitaux ». 

Les investigations menées ont démontré qu’il avait mis en place un « réseau de faussaires, qui produit et commercialise de fausses attestations d’exonération de sénateurs auprès de particuliers, lesquels s’en servent pour contourner la procédure douanière en matière d’importation de véhicules », soutient le procureur.  

Par ailleurs, « l’enquête a  démontré l’implication de certains sénateurs, qui, en violation de l’incessibilité  du droit à l’exonération, ont cédé à de tierces personnes  moyennant rémunération, des documents,   occasionnant ainsi un préjudice financier important à l’administration douanière », poursuit le texte. 

Le 22 janvier 2020, le Parquet d’Abidjan était saisi par le secrétaire général du Sénat, d’une plainte contre inconnu pour des faits de faux et usage de faux commis dans des documents administratifs, usurpation de titre ou de fonction et escroquerie portant sur du numéraire.

Il expliquait que selon la réglementation en vigueur, les sénateurs bénéficient d’une exonération des droits et taxes douaniers sur l’achat d’un véhicule neuf à l’importation durant la législature en cours.

 A la date du 28 novembre 2019, le secrétariat général du Sénat était saisi par un courrier de la direction générale des douanes indiquant que des attestations reçues comportaient plusieurs irrégularités, découlant notamment du fait, souligne la note. 

Il ressort que certains véhicules ne correspondaient pas aux caractéristiques techniques de ceux figurant sur les attestations d’exonération signées par ses soins au profit des Sénateurs concernés. 

En outre, il y avait de fausses pièces nationales d’identité et cartes professionnelles au nom de Sénateurs qui avaient été produites à la douane en vue de bénéficier des droits d’exonération. 

Des personnes figurant sur la liste des Sénateurs comme ayant bénéficié d’exonération, produite par la douane, n’avaient pas la qualité de Sénateur, révèle l’enquête qui mentionne que la signature du secrétaire général du Sénat avait été falsifiée sur certaines attestations d’exonération. 

« Les bénéficiaires des attestations frauduleuses de même que toutes les personnes impliquées dans cette  fraude font l’objet de recherches en vue de leur faire subir toute la rigueur de la loi pénale », prévient le procureur de la République. 

 Le procureur annonce que « s’agissant des sénateurs impliqués dans ces faits, qu’une demande aux fins d’autorisation de poursuite sera adressée au Sénat, conformément à l’article 145 alinéa 1 du Règlement du Sénat en date du 26 juin 2018 ».

Macky Sall à Berlin pour la Conférence « Compact avec l’Afrique »

Le président sénégalais, invité par la chancelière allemande Angela Merkel, quitte Dakar ce 26 août.Lancée en 2017 sous la présidence allemande du G20, la Conférence « Compact avec l’Afrique » du 27 août est une initiative visant à « stimuler l’investissement en Afrique par différents mécanismes de soutien, y compris les réformes nécessaires à l’amélioration de l’environnement des affaires ».

Le Sénégal et onze autres pays africains sont « bénéficiaires » de ce programme. En marge de la Conférence, indique le Pôle communication de la Présidence de la République du Sénégal, le chef de l’Etat « aura plusieurs entretiens les 27 et 28 août avec des officiels et représentants du secteur privé ». Le retour de Macky Sall au Sénégal est prévu le 29 août.