Coopération : le ministre ivoirien des Transports courtise les investisseurs marocains

 

Le ministre ivoirien des Transports, Amadou Koné est depuis le 12 février 2022 au Maroc, dans le cadre d’une mission de prospection gouvernementale qui prend fin le jeudi 17 février 2022.

Le membre du gouvernement est accompagné dans le cadre de sa mission, d’une délégation comprenant des responsables de structures du Ministère de la promotion des PME, de l’Artisanat et de la Transformation du secteur Informel. L’émissaire d’Alassane Ouattara a présenté aux opérateurs économiques du royaume chérifien les opportunités d’investissement en Côte d’Ivoire et, principalement dans le secteur des transports, des PME et de l’Artisanat.

Après une visite guidée du complexe portuaire Tanger Med, le 15 février 2022, la délégation du Ministre Amadou Koné est allée échanger avec les responsables de ce complexe sur les axes stratégiques inscrits au PND 2021-2025, dans la perspective d’accélérer le développement de la Côte d’Ivoire. II a donc souhaité, à cet effet, un partage d’expériences et de pratiques entre les entreprises et structures étatiques ivoiriennes et marocaines.

Le Ministre des Transports s’est surtout appesanti sur la volonté du Président de la République Alassane Ouattara de faire de la Côte d’Ivoire un pays industriel, notamment dans le domaine automobile. Selon lui, l’industrie automobile va permettra de booster le rajeunissement du parc, tout en permettant à la SOTRA de s’enrichir du modèle marocain en termes de bonnes pratiques.

 

Côte d’Ivoire : la Police spéciale poursuit la traque contre les conducteurs indélicats

Dans le cadre de la lutte contre les accidents de la circulation et toutes formes de déboires sur la route, la police Spéciale de la Sécurité Routière (PSSR) du Ministère des Transports s’est lancée à la traque du 11 au 12 février 2022.

Le bilan de l’opération fait état de, 423 véhicules interpellés pour excès de vitesse, dont 52 notifiés sur place ; 02 véhicules mis en fourrière pour défaut de visite technique ; 01 tricycle saisi pour défaut de toutes les pièces ; 40 conducteurs verbalisés à l’aide des appareils FAMOCO pour non-port de la ceinture de sécurité ; et 162 autres soumis au test d’alcoolémie avec 03 en état d’infraction pour des valeurs dépassant le seuil toléré en Côte d’Ivoire. Cette action a vu le déploiement des barrages intelligents dans les deux sens de la section de l’autoroute de Grand-Bassam. Avec également une opération de répression contre les risques de l’alcool au volant au carrefour Fred & Poppée et au rond-point Alassane Ouattara à Cocody et à Yopougon, aux carrefours Bel-air et Keneya.

Selon le Commissaire Divisionnaire Touré Abdul-Kader, Directeur de la PSSR, les opérations quotidiennes de son unité s’inscrivent dans le cadre de l’intensification de la lutte contre l’incivisme routier et les accidents de la route, avec pour objectif de réprimer et de sensibiliser les conducteurs indélicats.

Ethiopie: le TPLF accusé d’atrocités dans la région d’Amhara

Le conflit dans le Nord de l’Ethiopie dure depuis novembre 2020.Le Front de libération du peuple du Tigré (TPLF, sigle anglais) est le principal acteur du conflit qui l’oppose au gouvernement fédéral éthiopien. Pour Amnesty International, les combattants de ce mouvement rebelle ont délibérément tué des civils et violé collectivement des dizaines de femmes et de jeunes filles mineures dans deux villes de la région d’Amhara.

L’organisation non gouvernementale de défense des droits humains a interrogé 30 victimes de viol dont certaines n’avaient pas plus de 14 ans au moment des faits et d’autres victimes de violences afin de dresser un tableau des atrocités commises à Chenna et Kobo en août et septembre 2021, après que les forces du TPLF ont pris le contrôle de ces villes.

Près de la moitié des victimes de violences sexuelles ont déclaré avoir subi des viols collectifs. Des médecins ont indiqué à Amnesty International que certaines victimes avaient subi des lacérations probablement causées par l’introduction de baïonnettes dans leurs parties intimes.

Une écolière de 14 ans a déclaré à Amnesty qu’elle et sa mère avaient toutes deux été violées par des combattants du TPLF. « L’un d’eux m’a violée dans la cour et l’autre a violé ma mère à l’intérieur de la maison », a-t-elle déclaré, ajoutant : « Ma mère est très malade maintenant. Elle est très déprimée et désespérée. Nous ne parlons pas de ce qui s’est passé, c’est impossible ».

L’enquête fait suite à la publication en novembre dernier d’un rapport d’Amnesty qui faisait état d’agressions sexuelles commises par des rebelles tigréens dans la ville amhara de Nifas Mewcha.

« Des preuves de plus en plus nombreuses montrent que les forces tigréennes ont commis des crimes de guerre et peut-être des crimes contre l’humanité dans les zones sous leur contrôle dans la région d’Amhara à partir de juillet 2021. Il s’agit notamment d’actes répétés de viols généralisés, d’homicides sommaires et de pillages, y compris dans des hôpitaux », a dit Sarah Jackson, Directrice adjointe du programme Afrique de l’Est à Amnesty.

Selon elle, des habitants de Kobo ont déclaré que les combattants du TPLF avaient abattu des civils non armés, apparemment par vengeance, après avoir été confrontés à la résistance des milices amhara à leur avancée.

« Les personnes qui ont été touchées à l’arrière de la tête n’ont pas pu être reconnues car leur visage était devenu méconnaissable », a confié un habitant de la région.

Af’Sud : Zuma débouté de son appel contre le procureur

Le juge de la Haute Cour Piet Koen a rejeté mercredi l’appel de l’ancien président sud-africain Jacob Zuma demandant à la Cour de retirer au procureur Billy Downer, le traitement d’une affaire dans laquelle il est accusé d’avoir bénéficié d’un contrat d’armement de plusieurs milliards de dollars dans les années 1990.Zuma a déposé cet appel en janvier, accusant Downer d’être personnellement partial à son égard dans l’affaire du scandale présumé des armes. Il a déclaré qu’il voulait que Downer soit révoqué et remplacé par un autre procureur.

En rendant son jugement, Koen a déclaré à la cour que le recours à un appel alors que l’affaire était en cours de jugement n’était pas dans le meilleur intérêt de la justice. Le procès pénal débutera donc le 11 avril, comme initialement prévu en 2021, a-t-il déclaré.

M. Zuma et le marchand d’armes français Thales doivent répondre de multiples accusations de corruption, de fraude, de blanchiment d’argent et de racket, dans le cadre d’un contrat d’armement de deux milliards de dollars conclu en 1999.

Son conseiller financier, Schabir Shaik, a été condamné pour son implication dans la même affaire avant que Zuma ne lui accorde une libération conditionnelle médicale pour recouvrer sa liberté en 2011.

Nigeria : une inflation de 15,60% en janvier

Le Bureau national des statistiques du Nigeria (NBS) a déclaré que l’indice des prix à la consommation (IPC), qui mesure l’inflation, était de 15,60% en janvier 2022.Le rapport mensuel de l’IPC publié mardi à Abuja par le NBS indique que le taux était en baisse de 0,87 points de pourcentage par rapport au 16,47% enregistrés en janvier 2021 et inférieur aux 15,63% enregistrés en décembre 2021. Selon le rapport, le taux d’inflation global a ralenti en janvier par rapport au même mois de l’année précédente.

Il note que des augmentations ont été enregistrées dans toutes les divisions de la COICOP qui ont produit l’indice global. En glissement mensuel, l’indice global est passé à 1,47% en janvier 2022, soit 0,34 point de pourcentage de moins que les 1,82% enregistrés en décembre 2021.

Le NBS a expliqué que la variation en pourcentage de l’IPC composite moyen pour la période de douze mois se terminant en janvier 2022 par rapport à la moyenne de l’IPC pour la période de douze mois précédents était de 16,87%, soit 0,08 point de pourcentage de moins que les 16,95% enregistrés en décembre 2021.

Selon le rapport, le taux d’inflation urbain a augmenté à 16,17% en glissement annuel en janvier 2022, contre 17,03% en janvier 2021, tandis que le taux d’inflation rural a augmenté à 15,06% en janvier 2022, contre 15,92% en janvier 2021.

En glissement mensuel, l’indice urbain est passé à 1,53% en janvier 2022, en baisse de 0,34 point de pourcentage par rapport au taux de 1,87% enregistré en décembre 2021. Le NBS a déclaré que l’indice rural avait également atteint 1,42% en janvier 2022, en baisse de 0,35 points de pourcentage par rapport au taux de 1,77% enregistré en décembre 2021.

« La variation moyenne en pourcentage sur douze mois correspondants de l’indice urbain est de 17,44% en janvier 2022. Ce taux est inférieur à celui de 17,52% enregistré en décembre 2021, tandis que le taux d’inflation rural correspondant est de 16,31% en janvier 2022, contre 16,40% en décembre 2021 », a conclu le rapport.

Sénégal : Macky Sall déterminé à préserver les forêts casamançaises

Malgré le récent accrochage avec les rebelles du MFDC, le chef de l’Etat a réitéré la volonté du Sénégal à préserver ses forêts « à tout prix », a appris APA mercredi de sources médiatiques.« Nous allons préserver notre forêt, quel que soit le prix à payer », a sèchement répondu Macky Sall devant la presse allemande qui l’invitait à se prononcer sur la libération des soldats pris en otage par Salif Sadio, le chef de la branche armée du Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MDFC).

Ce groupe irrédentiste implanté au sud du Sénégal survit depuis quatre décennies au prix de trafics de tous genres, la coupe du bois en particulier. Le 24 janvier dernier en Gambie, pays partiellement enclavé au Sénégal, des affrontements ont eu lieu entre soldats sénégalais membres de la Mission ouest-africaine en Gambie (Ecomig) et rebelles. Quatre militaires sont tués alors que sept autres pris en otage sont libérés après trois semaines.

Dans une vidéo où il s’entretient avec des journalistes et diffusée en boucle sur les réseaux sociaux, Salif Sadio déclare que les soldats sénégalais avaient traversé la frontière et attaqué ses bases. L’armée sénégalaise a précisé de son côté que les combats sont survenus « dans le cadre d’une action de sécurisation et de lutte contre les trafics illicites, notamment contre l’exploitation criminelle du bois sur la frange frontalière avec la Gambie ».

Selon le journal sénégalais Le Quotidien, Macky Sall s’est réjoui de voir ces compatriotes recouvrer la liberté, remerciant au passage toutes les personnes qui ont rendu cela possible. Il s’agit en premier lieu des médiateurs de la communauté italienne Sant’Egidio, de la Croix Rouge internationale et de la mission de la Cedeao en Gambie (MICEGA).

En de toutes ces actions, le président Sall a indiqué que l’Etat sénégalais ne permettrait pour aucun motif « les coupes sauvages » dans ses forêts, celles casamançaises en particulier.

La Casamance est le théâtre d’un des plus vieux conflits d’Afrique depuis que des indépendantistes ont pris le maquis après la répression d’une marche en décembre 1982. Après avoir fait des milliers de victimes et ravagé l’économie, le conflit a persisté à basse intensité. Le Sénégal s’emploie à normaliser la situation et a entrepris de réinstaller les déplacés.

Côte d’Ivoire : un élève en classe de Terminale a dérobé plus de 13 millions de Fcfa

La direction générale  de la police nationale a présenté ce jour, un élève impliqué dans le vol de 13.400.000FCFA. Le présumé voleur court depuis le 02 janvier 2022.

Fin de parcours d’un élève pour vol à Boundiali. Les habitants du quartier Belé de ont enfin retrouvé leur quiétude, peut-on lire suir les pages de la DGPN. « Le présumé auteur du vol de la somme de 13.400.000FCFA, S.T.D est dans les filets de la police de cette localité depuis le 12 février 2022. »

Le mis en cause est un célibataire sans enfants. S.T.D est élève en classe de terminale dans un collège de Korhogo. Son arrestation fait suite à un avis de recherche pour une plainte qui date du 2 janvier 2022.

Avant son arrestation, une fouille a été initiée à son domicile. Ce qui  a permis de récupérer plusieurs objets provenant du vol. Notamment, la somme de 8.756.350FCFA, un reçu d’achat d’un taxi moto, une moto qui a coûté 1.050.000FCFA, une autre d’un montant de 500.000FCFA et un téléphone cellulaire IPhone 13.

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L’avenir de Barkhane au Mali tient en haleine la presse africaine

Le sort de l’opération française Barkhane, qui devrait être prononcé mercredi en marge d’une réunion à Paris suivie le lendemain d’un sommet euro-africain, est le sujet le plus évoqué dans les médias africains consultés mercredi par APA.Wakatsera indique que « Barkhane sort des bras du Mali pour enlacer le Sahel ». « Au vu de l’escalade verbale qui ne cesse de grimper entre Paris et Bamako, et entre renvoi et rappel de l’ambassadeur de France au Mali, il ne fallait pas être un bookmaker politique exceptionnel, encore moins un devin pour voir la rupture, sur le plan militaire, entre les deux partenaires historiques. Mais la France quittera le Mali pour bien rester au…Sahel, et dans les pays côtiers de l’Afrique de l’ouest, qui ont besoin de partenariats bien pensés pour faire face à l’ogre terroriste dont l’appétit vorace ne faiblit pas », note le journal burkinabè.

Maliweb se demande s’il ne s’agit pas d’une « rupture définitive » entre Paris et Bamako. En effet, un mini-sommet sur le Sahel et le Mali est prévu ce soir à Paris et à la veille du sommet UE-UA à Bruxelles. Le président français Emmanuel Macron doit donc annoncer la réorganisation de la force antiterroriste Barkhane, qui devrait quitter la Mali mais rester dans les autres pays du Sahel en proie au djihadisme.

Pour Aujourd’hui Faso, ce sera un « dîner-préambule élyséen avant activation » du départ de Barkhane et Takuba du Mali. « Ce n’est donc pas un dîner avant pince-fesses, (Gala ou dansante) loin s’en faut, mais de petites agapes studieuses, car il s’agit d’une pré- réunion pour discuter du départ de Barkhane et Takuba du Mali et leur redéploiement dans un ou des pays de la sous-région. Ce n’est d’ailleurs pas un secret car depuis plusieurs semaines, le paquetage des soldats tricolores et européens est prêt à quitter les sables maliens et la question principale est de déterminer où poser leurs baluchons au Sahel », explique le quotidien burkinabè.

Au Sénégal, le quotidien Walf Quotidien note que « Barkhane vit ses dernières heures au Mali » avec le redéploiement des soldats français.

Malgré ce possible retrait des forces françaises, L’Essor renseigne que les Forces armées maliennes sont « en position de force » dans la région de Ségou. « Lancée le 1er janvier 2022, l’opération +Maliko+ dans les zones infestées par le terrorisme islamiste donne des résultats tangibles sur le terrain », constate le quotidien malien.

Au plan économique, l’agence de presse mauritanienne Sahara Media renseigne que « le Mali signe avec la Mauritanie un accord destiné à faciliter les échanges commerciaux » suite à l’embargo de la Cédéao.

Burkina : le lieutenant-colonel Damiba investi président

Le chef de la junte qui a renversé le 24 janvier dernier Roch Marc Christian Kaboré a prêté serment, mercredi 16 février, devant le Conseil constitutionnel comme nouveau chef de l’Etat du Burkina Faso.Le président du Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR), le nom de la junte qui a renversé l’ex-président Kaboré, est reconnu officiellement nouvel homme fort de Ouagadougou après son investiture par le Conseil constitutionnel.

Lors d’une cérémonie retransmise par la télévision nationale, l’officier de 41 ans, vêtu d’un treillis militaire ceint d’une écharpe aux couleurs du Burkina Faso, la tête coiffée d’un béret rouge, a juré « devant le peuple burkinabè (…) de préserver, de respecter, de faire respecter et de défendre la Constitution, l’acte fondamental et les lois » du Burkina.

Aucun représentant étranger n’a assisté à la cérémonie de prestation de serment qui s’est tenue dans une petite salle du Conseil constitutionnel, où seule la presse officielle a été admise malgré un important dispositif des forces de sécurité.

Commandant de la troisième région militaire nommé en décembre dernier par son prédécesseur à la tête de l’Etat, Paul-Henri Sandaogo Damiba a justifié son coup de force par « l’incapacité manifeste » du président Kaboré à enrayer les attaques terroristes qui frappent le pays depuis 2016. Avec la reconnaissance dans ses nouvelles fonctions par le Conseil constitutionnel, le militaire devient ainsi le président d’une transition jusqu’au retour à l’ordre constitutionnel.

Après la survenue du coup d’État, la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) et l’Union africaine ont suspendu le Burkina Faso de leurs instances, sans plus de sanctions, demandant à la junte un calendrier « raisonnable » pour le « retour à l’ordre constitutionnel ».

Le 5 février dernier, un décret de Paul-Henri Sandaogo Damiba a annoncé que le pays comptait se doter, dans un délai deux semaines, d’un projet de Charte de Transition et d’un projet d’agenda électoral, « assorti d’une proposition de durée de la transition et des modalités de mise en œuvre ».