Des Marocains de Côte d’Ivoire saluent la reconnaissance par les USA de la souveraineté du Maroc sur le Sahara

L’Assemblée du Conseil des marocains résidents en Côte d’Ivoire (ACMRCI) s’est félicitée mardi dans un communiqué transmis à APA, de la décision des États-Unis de reconnaître la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental.« Suite à la décision récente de reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur son Sahara par les États-Unis d’Amérique, le Conseil des marocains résidents en Côte d’Ivoire a accueilli cette décision historique avec une grande joie et soulagement», indique le communiqué, estimant que cette décision est le fruit du travail diplomatique  « sage et visionnaire » mené par sa Majesté le roi Mohammed VI.

Dans le même élan, l’ACMRCI a loué la  «position stable» du royaume du Maroc sur la question palestinienne comme un enjeu central de sa politique étrangère, qui soutient une solution basée sur l’existence de deux États vivant Côte à côte dans la sécurité et la paix.

Par ailleurs, l’association a dénoncé les  « propos mensongers et les fausses rumeurs  » qui remettaient en cause la position franche et claire du royaume du Maroc sur la question palestinienne.

 L’ACMRCI présidée par Ouazzani Chahdi a conclu en confirmant son  « engagement permanent et inconditionnel » derrière le souverain chérifien, le Roi Mohammed VI dans ses  «décisions judicieuses, pour le progrès et la prospérité de notre royaume  ».

La semaine dernière, le président sortant américain Donald Trump a annoncé que les États Unis reconnaissent désormais la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental.

L’Ethiopie rétablit les télécoms et l’électricité au Tigré

Les services de télécommunications et d’électricité ont été rétablis dans diverses villes de la région agitée du Tigré, après que le gouvernement fédéral a réparé les graves dommages causés à ces infrastructures.Addis-Abeba a accusé les forces rebelles du TPLF d’avoir causé de graves dommages à ces infrastructures et provoqué une panne d’électricité et une interruption des services de télécommunications dans la région.

Les experts techniques d’Ethio Telecom ont réussi à récupérer des images de caméras de vidéosurveillance dans les locaux du centre central de Mekelle, qui montrent des hommes masqués entrant dans l’enceinte et coupant l’alimentation électrique pendant que les forces spéciales de Tigré maîtrisaient les gardes de la compagnie protégeant l’enceinte.

Depuis le 12 décembre 2020, Ethio Telecom a déclaré que les services vocaux mobiles dans la ville de Mekelle et Maiychew avaient été rétablis, en plus de Dansha, Humera, Maikadra, Turkan, Maytsebri, Korem et Alamata.

Les villes et villages situés entre Mekelle et Alamata ont subi des pannes de courant en raison de dommages aux conducteurs et aux isolants sur les lignes de transport d’électricité.

Grâce aux efforts coordonnés de deux équipes techniques, en plus de Mekelle et des villes environnantes, l’électricité a également été rétablie dans le nord-est du pays, notamment dans les zones de Metema, Humera et Welkayit.

Des Kits d’envoutement saisis à Daloa

La ville de Daloa situé au centre-ouest de la Côte d’Ivoire, plus précisément dans la région du Haut-Sassandra a été le théâtre d’une saisie d’objets destinés à l’envoutement des hommes.

Des caleçons de femmes, des soutiens-gorge, des cadenas de fétichismes et des kits de produit d’envoutement ont été découverts, le 14 décembre 2020 à Daloa. Ces articles saisis, sont destinés à rendre l’homme dépendant et soumis à sa femme.

Ces articles d’envoutement, avaient été dissimulés dans des marchandises pour être vendu sur le marché de Daloa.

Dans la ville de Daloa, plusieurs femmes ont reconnu avoir été approchées par les commerçants de ces objets mystiques. En effet, Ils  leur ont présenté le mode opératoire des kits connus sous le nom de « Secret ». Selon eux, ces objets seraient efficaces pour l’envoutement des hommes.

En la présence de Mme Boffo Ester, substitut du procureur près du tribunal de première instance de Daloa, les kits d’envoutements ont été brûlés. Elle a par la suite salué la saisie des kits et a félicité les agents de la douane pour avoir mis ces produits mystiques hors du circuit de distribution. En outre, le substitut du procureur rappelle que , la vente de ces articles n’est pas formellement interdit dans les marchés, mais leur usage reste tout de même dangereux pour les populations.

Ce phénomène prend de plus en plus de l’ampleur sur la toile. Dans, les différents réseaux sociaux et en particulier dans les groupes Facebook, on voit des postes publicitaires de marabouts et féticheurs.

Guinée : Amnesty International accable à nouveau les forces de défense et de sécurité

Les forces de défense et de sécurité guinéennes ont commis, selon l’Organisation non gouvernementale, des homicides dans des quartiers favorables à l’opposition après l’élection présidentielle du 18 octobre dernier.Le moment est symbolique. Alpha Condé prête serment, aujourd’hui, pour un troisième mandat à la tête de la Guinée. Et c’est ce jour qu’a choisi Amnesty International pour dénoncer les exactions commises aux lendemains de l’élection présidentielle d’octobre dernier.

Sur la base de témoignages recueillis auprès de familles de victimes, d’analyses et d’authentifications de photos, et d’un décompte fait auprès de structures médicales, l’ONG met en lumière « le nouveau cran franchi dans la répression des manifestations et des voix critiques entre le 19 octobre et le début de ce mois » de décembre.

En effet, souligne Amnesty International citant les autorités judiciaires, « pendant les jours qui ont suivi l’élection présidentielle, 20 dépôts de corps ont été effectués au service de médecine légale de l’hôpital Ignace Deen à Conakry suite aux violences post-électorales, +pour les besoins d’autopsie+ ».

Mais, pour l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG, opposition), « 46 personnes ont été tuées par les forces de de défense et de sécurité entre le 19 octobre et le 3 novembre ».
Dans son décompte à lui, Amnesty International dénombre « au moins 16 personnes tuées par balle entre le 18 et le 24 octobre. Entre le 19 et le 28 octobre, une seule clinique de la capitale a reçu 37 blessés, dont 15 par arme à feu et neuf par arme blanche ».

Cela fait dire à Fabien Offner, chercheur sur l’Afrique de l’Ouest à Amnesty International que « l’investiture du président Alpha Condé ce 15 décembre est l’aboutissement d’un processus électoral contesté, marqué par plus d’une année de violations graves des droits humains en Guinée en toute impunité. Avant, pendant et juste après l’élection, des personnes ont été tuées et blessées par la police et la gendarmerie et les annonces régulières d’ouverture d’enquêtes n’ont trouvé à ce jour aucun aboutissement ».

Par ailleurs, l’organisation non gouvernementale dit avoir documenté une série de violences exercées par les forces de défense et de sécurité contre les habitants de quartiers de la capitale réputés proches de l’opposition.

Des experts en médecine légale à Amnesty International ont ainsi analysé et authentifié les photos des blessures d’Ibrahima Sow, 62 ans, arrêté le 24 octobre et mort le 17 novembre dernier alors qu’il était toujours sous la supervision des autorités.

L’analyse d’Amnesty International a conclu que « pris ensemble, le schéma des blessures d’Ibrahima Sow suggère fortement l’infliction de brûlures à l’aide d’une tige de fer chaud ou d’un objet similaire. Les blessures sont des preuves très solides de mauvais traitements ». Ces blessures pourraient être la cause de la mort d’Ibrahima Sow, affirme l’ONG. 

Dans sa note, Amnesty International signale en outre que les autorités ont également procédé à au moins 400 arrestations « arbitraires » ciblant des opposants et des membres de la société civile après l’élection présidentielle. Le 31 octobre, le président de la Cour d’appel de Conakry avait ainsi annoncé que 325 personnes avaient été interpellées dans le cadre des violences post-électorales.

Football: Décès de Gérard Houiller

Gérard Houiller, ex-sélectionneur de l’équipe française, est décédé dans la nuit du dimanche au lundi à l’âge de 73 ans.

C’est une bien triste nouvelle qui vient de s’abattre sur le monde du football en particulier français qui vient de perdre un illustre entraineur.En effet, Gérard Houllier, légende du football français, a rendu l’âme dans la nuit du dimanche 13 au lundi 14 décembre ont annoncé des médias sportifs. cet entraineur mythique a encadré durant sa carrière, l’OL, le PSG et Liverpool. Il a multiplié les succès et marqué l’histoire de ces clubs.

Son décès survient quelques jours après une opération de l’aorte, selon le quotidien L’Equipe.

Rappelons que, Gérard Houiller n’a jamais été footballeur professionnel, mais a mené une carrière remarquée d’entraîneur et de manager.  Il était arrivé dans le monde du football professionnel en entraînant Noeux-les-Mines en D2, avant de rejoindre Lens en D1.

Nombreux sont les hommages qui sont rendus à sa mémoire. Le club de Liverpool a posté à plusieurs reprises sur sa page Twitter des messages en l’honneur de ce grand homme:  « we are mouring the passing of our treble-winning manager, Gerad Houillier. The thoughts of everyone at Liverpool Football Club are with Gerard’s family and many friends. Rest in peace, Gerard Houillier 1947-2020. »

« Avec la disparition de Gérard Houiller, la France perd un grand entraîneur et le football, un technicien reconnu partout dans le monde. Il était passionné par la transmission. Il va considérablement nous manquer. Condoléances à sa famille et à ses proches », a réagi la ministre française déléguée aux Sports, Roxana Maracineanu.

Politique et économie au menu des quotidiens marocains

La reconnaissance américaine de la marocanité du Sahara et la restructuration des entreprises publiques sont les principaux sujets abordés par les quotidiens marocains parus ce mardi.+L’Economiste+, qui revient sur la décision américaine sur la marocanité du Sahara, écrit que pour transformer l’essai américain en une victoire irréversible, « la mobilisation à l’international doit être totale », précisant que dans le contexte actuel, nos partis sont attendus sur d’autres fronts plus offensifs.

En appui à la diplomatie officielle, les responsables des partis politiques et la société civile doivent faire preuve d’ingéniosité pour exécuter une stratégie de conquête, préconise la publication, soulignant que certaines formations appellent déjà les États amis à suivre l’exemple américain, en manifestant leur soutien au Maroc par des mesures concrètes.

La diplomatie parlementaire, qui dispose d’un dossier en béton à défendre, doit se déployer, ajoute-t-il, notant que le lobbying via les groupes d’amitié interparlementaires ou via les Internationales libérale ou socialiste, peut-être d’un grand apport.

+Al Bayane+ se fait l’écho d’une déclaration de l’ex-ministre français, Jean-Louis Borloo qui a estimé que l’Union européenne devrait « suivre le pas » et reconnaître, elle aussi, la pleine souveraineté du Maroc sur le Sahara, comme l’a fait l’administration américaine, en vue de clore définitivement ce dossier.

« L’UE doit comprendre que le Maroc n’est pas seulement un partenaire privilégié mais que c’est un partenaire absolument vital dans la relation entre l’Europe et l’Afrique », a-t-il indiqué, affirmant espérer que la décision américaine « aura une influence », sur les pays formant le bloc européen, à leur tête la France.

Pour M. Borloo, la reconnaissance américaine de la souveraineté du Maroc sur le Sahara est le couronnement de « tout un cheminement du peuple marocain, de SM le Roi Mohammed VI et de son père, feu SM Hassan II ». Son annonce vient « changer complètement la donne ». Elle aura des répercussions « formidables » sur la région, a-t-il affirmé.

+Aujourd’hui le Maroc+ souligne que la restructuration des entreprises publiques, qui est aujourd’hui lancée, pourrait être finalement une fenêtre idéale pour que l’État actionnaire et tuteur clarifie mieux le business model qu’il veut.

Commentant l’opération que vient de réaliser l’ONCF, qui a pu lever 2 milliards de dirhams (1 euro = 10,8 DH) à travers une émission obligataire, le quotidien se demande si toutes les entreprises publiques puissent drainer des investisseurs sans la garantie de l’État parce que leur statut est souvent une source d’ambiguïté.

Leur mission de service public est vitale pour le pays, surtout quand elles opèrent dans des secteurs névralgiques et lourdement capitalistiques comme l’énergie, le transport, les infrastructures, explique le journal, notant toutefois que le service public n’est pas toujours synonyme de profitabilité.

Côte d’Ivoire: « BABINOUNOU » une application pour la famille.

Une innovation dans les applications de service dédié à la famille, Babinounou est une application basée sur une technologie pensée pour offrir des solutions intelligentes, interactives et pratiques à tous ses usagers.

Elaboré par l’agence Incognito, Babinounou comprend plusieurs services à domicile dont la nounou, la femme de ménage, le répétiteur, le plombier, cuisinier, chauffeur, coursier…etc.

L’agence va procéder, lundi 21 décembre 2020, à Abidjan, au lancement de son application mobile « Babinounou », qui est une réponse à la rareté des espaces interactifs de mise en relation entre les offres de services ponctuels et la demande des utilisateurs.

De plus, Elle permettra le traitement de millions de données, facilitant des mises en relations ciblées, avec un système intégré et sécurisé des paiements, sans oublier le géo-traitement des données afin d’optimiser l’expérience utilisateur.

En outre, Babinounou est une application moderne, qui est fondée sur un procédé pensé pour trouver des réponses adéquates et pratiques pour tous les usagers. Cette application  s’oriente dans la politique de création d’emplois en faisant appel à des citoyens, des entreprises et des investisseurs.

En conséquence, elle agira aussi sur la formation continue. Elle entend générer plus d’un million de mises en relations pour l’emploi direct temporaire dans les prochains mois et ambitionne de faire subventionner 1000 formations courtes pratiques en 2021.

La presse sénégalaise commente la suppression de la ville de Dakar

Les quotidiens sénégalais parvenus mardi à APA traitent d’une diversité de sujets dominés par le débat sur la suppression du statut de la ville de Dakar.« La polémique enfle », titre EnQuête au sujet de la suppression du statut de la ville de Dakar. Pour le maire de la commune de Yoff, Abdoulaye Diouf Sarr, « le chef de l’Etat Macky Sall ne mettra pas en place quelque chose qui affaiblira la ville de Dakar ». L’expert Ndiaga Sylla souligne pour sa part qu’« il y a une impérieuse nécessité d’aller vers le regroupement et la fusion de plusieurs communes ».

Abdoulaye Diouf Sarr poursuit dans Le Quotidien où il indique que « le plus important n’est pas l’appellation mais le contenu ». Le journal note à ce sujet que ce n’est « pas un cas » pour le non moins ministre de la Santé.

Sud Quotidien précise que c’est une suppression « pressentie » de la ville de Dakar. Mais tout de même, « Macky Sall dribble le suffrage ».

Le Soleil titre également sur le sujet, soulignant notamment « le niet de Dakar » et « les alternatives de Rufisque et Thiès ». Le quotidien national fait notamment appel à l’éclairage de spécialistes de la décentralisation.

Sur un autre sujet, Le Soleil fait focus sur la vie après l’école coranique. En effet, l’apprentissage est selon le journal « la porte de l’emploi des talibés ».

En société, Vox Populi rapporte que les mouvements FRAPP et Y’en a marre viennent « au secours d’Assane Diouf », un activiste qualifié « d’insulteur public » en détention depuis six mois sans procès.

L’Observateur révèle des « confidences exclusives sur la secte Mbakerouhou », une nouvelle doctrine religieuse qui a pris forme dans un village de la région de Kolda (sud).

Le journal rapporte aussi « les terribles révélations des syndicats de la Santé » sur le nombre de morts du coronavirus dans les services de réanimation.

En sport, les deux quotidiens spécialisés font focus sur les affiches des huitièmes de finale de la Ligue des champions européenne de football. Stades savoure déjà le « choc » Atlético / Chelsea là où Record semble pressé de vivre les « chaudes retrouvailles de Barça / PSG », entre autres rencontres qui vont se jouer à partir de février prochain.

Président Alassane Ouattara: Création d’un ministère en charge de la réconciliation nationale

Le 14 décembre 2020 a eu lieu l’investiture du Président Ouattara. Il a pendant son allocution énoncée des mesures politiques, socio-économiques et éducatives pour consolider la souveraineté de la Côte d’Ivoire.

À l’entame de son discours et après avoir remercié les personnalités qui ont effectué le déplacement, le Président Alassane déclare « Le samedi 31 octobre 2020, s’est tenue l’élection présidentielle, conformément à l’article 56 de la Constitution du 8 novembre 2016. Le peuple de Côte d’Ivoire a fait un choix. Au-delà de ma personne, les Ivoiriens, dans leur grande majorité, ont fait le choix de la démocratie, le choix de la paix, le choix de la stabilité. Ils ont fait ce choix en dépit de toutes les entraves à l’expression de leur liberté et de leur droit de vote. Ils ont démontré que les urnes doivent rester l’ultime recours pour décider de l’avenir de notre Nation. »

Il rajoute par la suite « malheureusement, l’élection présidentielle du samedi 31 octobre 2020 a donné lieu à
des violences et à des actes intolérables constitutifs d’infractions pénales. Je condamne avec la plus grande fermeté ces actes de violence qui ont entraîné des pertes en vie humaine et des destructions de biens publics et privés.
Ces actes graves ne doivent pas rester impunis. Il faut mettre fin à l’impunité dans notre pays car c’est une exigence pour le respect des droits humains. Nul n’est au-dessus de la loi. La vie des Ivoiriens et des populations vivant en Côte d’Ivoire ne doit pas être sacrifiée pour nourrir des desseins politiques. »

En outre, le Président Alassane Ouattara, après avoir durci le ton quant au évènement tragique survenu après les élections, il a fait le tour des acquis et annoncé ses perspectives pour rester dans la dynamique de l’émergence de la Côte d’Ivoire.

« Pour ce nouveau mandat, notre réussite économique doit se mesurer, au-delà de la croissance de la richesse nationale, par notre capacité à offrir encore plus d’opportunités à chaque citoyen ivoirien aspirant à un mieux-être, notamment aux plus jeunes. La priorité de notre action sera centrée sur l’éducation, la formation et l’emploi des
jeunes. Je réaffirme mon engagement en faveur de l’école obligatoire et la gratuité de l’école publique pour les enfants de 6 à 16 ans. Afin de lever tous les obstacles à la mise en œuvre complète de cet engagement, j’ai décidé que, pour compter de janvier 2021, le Gouvernement et les collectivités locales prendront en charge les frais des Comités de Gestion des Etablissements Scolaires, en abrégé COGES, jusque-là supportés par les parents d’élèves dans le Primaire et le Secondaire » a affirmé le Président Alassane Ouattara.

Dans la même optique, il ajoute  » Nous veillerons également à ce que la transformation structurelle de notre économie soit créatrice de plus d’emplois pour nos jeunes diplômés. Nous allons multiplier, sur l’étendue du territoire national, les Centres de Formation Professionnelle afin d’offrir une seconde chance à nos jeunes sortis trop tôt du système scolaire, mais désireux d’apprendre un métier ou de se diriger vers l’auto-emploi. Nous devons assurer une meilleure adéquation des formations dispensées dans nos écoles et universités avec les opportunités d’emplois dans le secteur privé. L’autonomisation économique des femmes et le développement social inclusif
demeurent également ma priorité. »

Concernant la santé publique, le Président Alassane Ouattara propose « Nous poursuivrons nos efforts en mettant à la disposition des populations, les solutions les plus adéquates, notamment le vaccin contre la COVID-19, à partir du
mois d’avril 2021. Nous allons également continuer à mettre l’accent sur la santé en veillant à la généralisation de la Couverture Maladie Universelle et à l’amélioration de la qualité de l’offre de soins. »

Quant au volet politique, le Président Alassane Ouattara envisage la création d’un ministère en charge de la réconciliation nationale et invite les différents partis politiques au dialogue.

En effet, « ce département ministériel aura pour mission de faire une évaluation de nos actions, avec pour objectifs le renforcement de la cohésion nationale et de la réconciliation des filles et des fils de notre chère Côte d’Ivoire. Dans cette même dynamique, j’ai instruit le Premier Ministre à reprendre les discussions avec les partis politiques pour mettre en œuvre les recommandations de la CEDEAO relatives à la Commission Electorale Indépendante, dans la perspective de la tenue des élections législatives dans le courant du premier trimestre 2021, afin
d’être en conformité avec le calendrier de la mise en place des Institutions de la IIIe République. J’invite l’ensemble des partis politiques à saisir cette nouvelle opportunité qui s’offre à tous pour aboutir à la décrispation du climat politique, par le dialogue, afin de renforcer la paix et la stabilité dans notre pays. »

Pour lire l’allocution du président dans son intégralité: Discours du PR – Cérémonie de prestation de serment du Président élu de Côte d’Ivoire

 

Côte d’Ivoire: Ouattara annonce la création d’un ministère en charge de la réconciliation

Le président ivoirien Alassane Ouattara qui a prêté serment lundi pour un nouveau quinquennat dans le cadre de la troisième République, a annoncé la création d’un ministère en charge de la réconciliation nationale dans les « prochains jours » afin de consolider la cohésion sociale. M. Ouattara s’exprimait dans un discours à l’occasion d’une cérémonie solennelle de sa prestation de serment au palais présidentiel d’Abidjan.  

«  Afin de consolider davantage la cohésion nationale, j’envisage de créer un ministère en charge de la réconciliation nationale dans les prochains jours. Ce département ministériel aura pour mission de faire une évaluation de nos actions avec pour objectif le renforcement de la cohésion nationale et de la réconciliation des filles et des fils de notre cher Côte d’Ivoire  », a déclaré M. Ouattara devant plusieurs chefs d’Etat de la sous-région.

 Par ailleurs, le président ivoirien a dit avoir instruit son premier ministre afin de reprendre le dialogue politique avec les partis d’opposition  « pour mettre en œuvre les recommandations  de la CEDEAO relatives à la commission électorale indépendante dans la perspective de la tenue des élections législatives dans le courant du premier trimestre 2021». 

M. Ouattara à conclu son adresse en invitant les partis politiques ivoiriens  « à saisir cette nouvelle opportunité qui s’offre à tous pour aboutir à la décrispation du climat politique par le dialogue ».  Le président ivoirien Alassane Ouattara a prêté serment devant le Conseil constitutionnel dans une audience solennelle au palais présidentiel d’Abidjan.

 Cette cérémonie de prestation de serment qui s’est tenue en présence d’une dizaine de chefs d’Etat et plusieurs représentants d’institutions internationales, ouvre ainsi pour M. Ouattara, un nouveau mandat de cinq ans de le cadre de la troisième République ivoirienne.