L’enterrement du chanteur éthiopien Hundessa prévu jeudi

Hachalu Hundessa, le célèbre chanteur éthiopien assassiné lundi dernier sera enterré jeudi dans sa ville natale d’Ambo, dans la région d’Oromia, a appris APA mercredi.Hundessa, 34 ans, avait reçu plusieurs menaces de mort liées à la « puissance politique » de ses chansons, avant son meurtre qui a déclenché de vives protestations dans sa région d’origine.

Beaucoup de ses fans pensent que la raison pour laquelle il a été abattu était politiquement motivée. Aucune arrestation liée au meurtre n’a été effectuée, selon des militants locaux des droits humains.

A la veille de son enterrement, les drapeaux sont en berne à Oromia, pendant que la police éthiopienne réprime les manifestants, procédant à une série d’arrestations, dont celle de Jawar Mohamed, une personnalité influente des médias.

De violents affrontements avec la police dans les villes d’Adama et de Chiro ont entraîné la mort de cinq personnes, dont un policier.

L’explosion d’un dépôt de gaz à Abidjan cause d’énormes dégâts et fait deux blessés graves

Une forte explosion d’un dépôt de gaz sur un site « clandestin », au milieu d’habitations à Yopougon Koweït, un quartier populaire à l’Ouest d’Abidjan, a causé d’énormes dégâts, faisant deux blessés graves.Au regard de l’ampleur des dégâts matériels, le directeur de Cabinet du ministre du Pétrole, de l’énergie et des énergies renouvelables, Jean Baptiste Aka, s’est rendu sur le lieu du sinistre, où il a fait un « constat triste et amère ».

Il a déploré le fait que le dépôt de gaz ayant explosé soit érigé sur un site illégal, notant qu’il est interdit de manipuler dangereusement le gaz sans agrément. L’incident s’est produit lors d’un transvasement du gaz butane. 

Deux personnes, dira-t-il, ayant subi « une brûlure à un niveau élevé, ont été transférées » au centre des grands brûlés d’Abidjan. Malheureusement, on rapporte que le propriétaire du magasin de gaz est à Man, la métropole de l’Ouest ivoirien.    

Patrice Depo Ayé, dont la maison était contiguë au dépôt de gaz,  a cramé dans l’explosion. Cet homme à la retraite, a perdu tout dans les flammes. Sa compagne, elle, une couturière, indique que les tissus et habits de ses clients ont brûlé. 

Selon M. Ayé, l’explosion a eu lieu ce marin, entre 9h et 10h (GMT). Alors qu’il était chez lui, il a entendu une forte détonation et sortant de sa maison, il voit un attroupement autour du magasin, en feu. Il s’affaire à sauver son petit fils de deux ans et sa fille de 16 ans, avec succès. 

L’explosion, raconte-t-il était indescriptible et même les pompiers ne pouvaient pas s’approcher des bouteilles de 12 Kg qui se sont éparpillées dans le quartier, assistant « impuissant » ses affaires brûler jusqu’à ce que tout soit calciné. 

Le dépôt de gaz qui existe depuis à peu près quatre mois est une activité qui n’était pas réglementaire. M. Aka a fait savoir qu’il y a un danger lorsque le gaz sort de son cadre d’utilisation approprié, regrettant que par des « agissements irresponsables » des gens mettent en danger la vie d’autrui.  

Le gaz est un produit pétrolier et est dangereux quand on l’utilise dans des circonstances qui ne sont pas adéquates, a insisté M. Aka qui a rappelé qu’en 2019, le ministère a organisé une tournée sur Abidjan pour sensibiliser les femmes sur l’utilisation appropriée du gaz butane. 

Il « ne faut pas faire de transvasement hors des dépôts qui sont autorisés », a-t-il conseillé,  avant d’ajouter que le gaz butane ne devrait pas être utilisé comme carburant automobile, une pratique de certains chauffeurs de taxis en Côte d’Ivoire.     

Un vaste plan de régularisation des dépôts et stations services a d’ailleurs été entrepris pour permettre à tous les dépôts dans ce cadre de venir régulariser leur situation, a fait savoir M. Aka, annonçant que passée la phase de sensibilisation, il y aura bientôt une phase de répression. 

Il a en outre invité les populations à signaler ce genres de dépôts gaz installés illégalement. L’installation d’un magasin de depôt de gaz requiert plusieurs démarches. Le site doit être autorisé par les services compétents et doté d’extincteurs.  

Côte d’Ivoire/Justice: la procédure des contentieux liés à la Covid-19 expliquée aux entreprises

Des entreprises du secteur privé ivoirien ont été instruites par le ministère de la justice sur la procédure judiciaire des contentieux liés à la crise sanitaire de la Covid-19, a-t-on appris mardi sur place dans la capitale économique ivoirienne.Selon une note d’information transmise à APA, cette procédure a été expliquée au secteur privé par Waota Koné, le Conseiller technique du garde des sceaux, ministre de la justice lors de la septième réunion du comité paritaire technique sur la Covid-19 (CPT/Covid-19).

«C’est un élément imprévisible qui ne peut être invoqué que de deux façons. La première est la façon consensuelle. C’est-à-dire que vous êtes deux entreprises, victimes de la Covid 19. Dans l’exécution consensuelle de façon contractuelle, vous pouvez vous entendre en faisant intervenir vos conseils, qu’en raison de la clause de force majeure, l’exécution de votre contrat sera suspendue, sera révisée ou tout simplement annulée» a fait savoir M. Koné parlant du premier scénario de l’invocation de la force majeure par les entreprises en raison de la Covid-19.

Pour lui, dans ce premier schéma, l’État n’a pas à s’y investir. Le second scénario, a poursuivi M. Koné, est que la force majeure ne peut s’invoquer que dans le cadre d’une procédure judiciaire. Des explications du magistrat, il ressort que c’est la partie qui invoque la force majeure qui doit les relever afin de permettre au juge d’apprécier que les conditions sont réunies.

« L’Etat n’a donc rien à y voir. En revanche, toutes les entreprises qui veulent invoquer la force majeure, ont la pleine latitude de saisir leur adversaire de façon consensuelle. A défaut, de saisir les juridictions pour que le juge apprécie si les 3 caractéristiques qui fondent la force majeure sont respectées», a souligné le conseiller technique du ministre Sansan Kambilé.

Auparavant, le secteur privé a formulé plusieurs autres préoccupations au nombre desquelles la question des Assemblées générales (AG) sur les affectations des résultats des bilans devant se tenir avant le 30 juin 2020.

«Au plan normatif, la question des AG et tout ce qui concerne le secteur privé et commercial sont régis par le traité OHADA, qui regroupe les dispositions supra nationales. Ce sont des textes sous régionaux. Et donc de ce fait, aucun texte national ne peut les abroger», a  poursuivi M. Koné à ce sujet.

 Cette réunion du CPT/Covid-19 a été présidée par MM. Georges Copré, le  Conseiller technique du Secrétaire exécutif du Comité de concertation État-secteur privé (CCESP) et Félix Yenan, Directeur des commissions des études et de la prospective (DCEP) de la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI).

Inondations: l’Etat ivoirien approuve un prêt de 188,7 milliards Fcfa pour des projets d’assainissement

Le gouvernement ivoirien a adopté mardi, en Conseil des ministres extraordinaire, un décret portant ratification d’un accord de prêt d’un montant de 188,7 milliards Fcfa en vue du financement d »un Projet d’assainissement et de résilience urbaine dénommé «PARU».Selon le porte-parole du gouvernement ivoirien, Sidi Touré, cet accord de prêt d’une valeur de 188,7 milliards Fcfa a été conclu le 19 juin 2020 entre l’Association internationale de développement et l’Etat de Côte d’Ivoire en vue du financement du Projet d’assainissement et de résilience urbaine (PARU).

Ce projet vise d’une part, à réduire les risques d’inondation dans les zones vulnérables du District autonome d’Abidjan ainsi que les principales villes de l’intérieur du pays et d’autre part, à améliorer la gestion des déchets solides dans les municipalités, a-t-il indiqué. 

Il comprend notamment la construction de nouveaux systèmes de drainage primaires et secondaires et la réalisation de ceux existant, ainsi que la réalisation de travaux routiers associés au drainage et le réaménagement de certaines zones de rétention d’eau.   

La projet « PARU » devrait permettre également de développer et de mettre en œuvre les meilleures pratiques en matière de réduction de déchets, de recyclage et d’économie circulaire. Il vise aussi à élaborer un programme de formation afin de développer des compétences des PME portant sur des outils et techniques de recyclage. 

La Côte d’Ivoire traverse actuellement une saison de pluie. De fortes averses ont fait ces dernières semaines au moins une vingtaine de morts. Le chef de l’Etat a ordonné la destruction « par la force publique » de toutes les constructions installées sur les bassins d’orage. 

Abidjan produit chaque jour plus de 288 tonnes de déchets plastiques (Entreprise)

La capitale économique ivoirienne produit chaque jour 288 tonnes de déchets plastiques dont 95% se retrouvent dans les canalisations et dans la lagunes, a-t-on appris mardi auprès de la société agroalimentaire « Nestle Côte d’Ivoire».Dans un communiqué transmis à APA, cette entreprise qui s’est engagée à accompagner les communes d’Abidjan avec des industries de recyclage des déchets plastiques,  indique que selon le Fonds des Nations-Unies pour l’enfance (UNICEF),  la ville d’Abidjan produit chaque jour 288 tonnes de déchets plastiques dont 95% se retrouvent  dans les canalisations et la lagune.

«Seulement 5% de ces déchets sont recyclés. Ce sont des facteurs de pollution et d’inondation. Le défi qui se pose est d’arriver à une gestion optimale des déchets plastiques à travers la mise en place d’une industrie de recyclage et une campagne de sensibilisation sur le tri des déchets», a estimé le communiqué. 

Poursuivant, cette société qui dit vouloir contribuer à la « qualité de vie» des populations abidjanaises, s’est déjà engagée auprès de plusieurs communes d’Abidjan dont Yopougon, Treichville et Port-Bouët pour la gestion des déchets plastiques.  Ainsi , à Treichville et Yopougon depuis 2019, rapporte le communiqué,  le projet « Au marché je trie mon plastique » collecte les déchets plastiques auprès des commerçants dans les marchés. 

Ces derniers sont sensibilisés au préalable au tri des déchets. Quant à la commune de Port-Bouët au sud d’Abidjan, le projet «Plastock» permettra l’installation d’une dizaine de box destinés à recevoir les déchets plastiques des riverains. Cette société agro-alimentaire « ne compte pas s’arrêter là» puisque qu’elle entend investir, au-delà d’Abidjan,  toute la Côte d’Ivoire « afin d’insuffler ce même dynamisme dans la gestion des déchets plastiques», conclut le communiqué.

Le Sénégal pour un renforcement de la coopération énergétique en Afrique

Les pays africains doivent renforcer leur coopération et assistance mutuelle dans le cadre des pools énergétiques régionaux pour développer davantage les interconnexions électriques, a déclaré, mardi à Dakar, Mouhamadou Makhtar Cissé.« Dans le domaine de l’électricité, nos pays sont confrontés déjà à un problème de disponibilité, notamment en milieu rural, malgré les énormes potentialités de ressources énergétiques dont dispose l’Afrique (solaire, hydroélectricité, biomasse, éolien, gaz naturel) », a fait remarquer d’entrée le ministre sénégalais du Pétrole et des Energies.

S’exprimant lors d’une table ronde internationale, en visioconférence, sur l’impact de la Covid-19 sur le système énergétique africain, M. Cissé a souligné que la crise économique mondiale liée à cette pandémie risque d’aggraver cette situation et compromettre l’atteinte de l’objectif de développement durable N°7 (ODD 7) fixé par la Communauté internationale à l’horizon 2030, à savoir l’accès de tous à des services énergétiques fiables, durables, modernes et à un coût abordable.

Partant de là, il estime qu’il faut donc investir davantage dans la production, les réseaux de transport et de distribution, mais également dans les énergies renouvelables, pour amener l’électricité dans les hameaux les plus reculés, les centres et les postes de santé.

Car, dit-il, « la pandémie de la COVID-19, nous a renseigné sur l’urgence à fournir de l’électricité aux centres de prise en charge des personnes infectées qui se trouvent dans des zones isolées et hors de portée du réseau électrique national, grâce à l’énergie solaire ». 

Evoquant les défis à relever dans ce secteur, le ministre du Pétrole et des Energies a indiqué que le premier est d’assurer l’accès universel à l’électricité des populations notamment en milieu rural.

Il faudra ensuite, selon lui, continuer à sécuriser l’approvisionnement en électricité de nos pays en assurant un service énergétique de qualité aux usagers, garantir l’équilibre financier du secteur à court terme, et accompagner la reprise à moyen et long terme des investissements déjà ciblés tout en maintenant le pouvoir d’achat  des ménages pour qu’ils puissent payer les services de l’électricité.

« Les investissements dans le secteur de l’énergie sont très lourds. Pour cela, nous avons besoin de l’engagement, de la détermination des investisseurs, aussi bien internationaux que nationaux, pour réussir le pari de l’accès universel à l’électricité qui est à notre portée, malgré les contrecoups subis avec la pandémie de la COVID-19 », a-t-il dit.

« Nous avons également besoin de plus d’intégration régionale à travers les cinq (5) power pools africains, pour harmoniser nos cadres légaux et réglementaires, renforcer le contenu local pour créer des emplois, des entreprises locales capables de mener ces projets, pour lutter contre le chômage de jeunes et endiguer ainsi l’exode vers l’occident », a-t-il martelé. 

Le secteur des hydrocarbures lourdement affecté

Mouhamadou Makhtar Cissé a par ailleurs rappelé que le secteur des hydrocarbures est l’un des domaines les plus affectés par la crise du coronavirus à cause notamment des mesures prises pour endiguer la propagation du virus. 

Celles-ci ont eu, entres autres conséquences, un ralentissement, voire un arrêt des travaux dans les pays où la plupart des équipements de production nécessaires aux projets pétroliers et gaziers sont construits. 

Elle a également eu un impact significatif sur les marchés pétroliers, exacerbé par la guerre des prix, qui a fait que le prix du baril a subi des évolutions jamais observées dans l’histoire du secteur pétrolier, atteignant même un cours négatif le 20 avril dernier.

Poursuivant, il a rappelé qu’une baisse importante de la consommation d’énergie à l’échelle mondiale liée aux différentes perturbations provoquées par la pandémie du Covid-19 a été constatée. Cette baisse a fortement ébranlé les marchés pétroliers et impacté l’ensemble de la chaîne de valeur pétrolière et gazière. 

A l’en croire, ces impacts ont eu des conséquences aussi bien au niveau des pays producteurs qu’au niveau des pays importateurs.

Et c’est pourquoi, il suggère, en guise de réponse, de partager les meilleures pratiques pour une bonne résilience du secteur des hydrocarbures, de résoudre les problèmes structurels de la chaîne logistique pour assurer un bon stock de sécurité.

Aussi, poursuit le ministre, il importe d’assurer l’autosuffisance énergétique via les échanges intra-africains, d’élaborer un plan de financement robuste pour le secteur O&G (raffineries, terminaux d’importation et de stockage, réseau de transport et de distribution) en vue de la transition énergétique avec le bas carbone (gas to power). 

Enfin, conclut Makhtar Cissé, il sera nécessaire de repenser la réglementation et la politique tarifaire dans le secteur des hydrocarbures pour favoriser l’accès, maintenir un climat ouvert à la discussion avec les compagnies pétrolières dans le but de favoriser une reprise rapide des activités à la fin de la crise, etc.

Sur ce dernier aspect, il estime « souhaitable » que les Etats et Gouvernements accompagnent les compagnies dans la recherche de solutions durables en vue de répondre à la crise économique liée au pétrole et ainsi éviter un impact irréversible sur les projets pétroliers et gaziers sur le continent. 

« Nous devons donc interagir et se soutenir mutuellement pour réaliser ensemble les investissements nécessaires pour développer l’énergie en Afrique. C’est comme cela que nous allons réussir la transition énergétique vers laquelle le monde est contraint, et cela ne pourra se réaliser sans l’Afrique », a-t-il encore dit. 

Mozambique: 211.000 déplacés internes à Cabo Delgado

Plus de 200.000 personnes ont été déplacées dans la province de Cabo Delgado au Mozambique, où des groupes armés ont attaqué des installations gouvernementales et des civils, a annoncé mardi l’ONU.Le Mozambique subit une vague d’attaques armées dans la province de Cabo Delgado depuis octobre 2017 et celles-ci se sont considérablement intensifiées depuis janvier 2020, laissant des centaines de milliers de personnes sans accès adéquat à la nourriture, à l’eau, aux installations sanitaires ou à tout autre service de base. 

Le Bureau des Nations unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA) a déclaré que la situation humanitaire dans la province de Cabo Delgado s’est considérablement détériorée au cours des six derniers mois en raison de l’insécurité et de la violence. 

« Les déplacements ont augmenté rapidement en raison de l’escalade de la violence, avec 211 485 personnes déplacées à l’intérieur de la province », a déclaré l’agence onusienne dans sa mise à jour sur la situation sécuritaire au Mozambique. 

Elle a révélé que plus de 300 incidents violents ont été enregistrés depuis 2017, dont plus de 100 depuis janvier. Il s’agit notamment d’attaques « sur des villages par des individus armés et d’affrontements entre les forces de sécurité et les groupes armés ». 

« Les attaques des groupes armés ont détruit plus de 107 écoles (dont un centre de formation des enseignants) jusqu’à présent, touchant plus de 56 000 enfants et près de 1 100 enseignants. Au cours des dernières semaines, les attaques ont augmenté en ampleur et en portée, les districts de Palma, Mocimboa da Praia, Nangade, Muidumbe, Macomia et Quissanga étant les plus touchés », indique la note. 

L’escalade de la violence a empêché l’accès à Cabo Delgado des responsables de l’aide, les organisations humanitaires travaillant dans la province ayant de sérieuses difficultés à atteindre les personnes dans le besoin. 

Les récentes attaques contre les capitales des districts de Mocimboa da Praia, Quissanga, Muidumbe et Macomia ont forcé de nombreux acteurs humanitaires à se retirer temporairement des centres vitaux de Pemba et Maputo, réduisant ainsi leur capacité à évaluer et à répondre aux besoins croissants.

Le gouvernement annonce la «destruction immédiate» des maisons construites sur les voies d’eau à Abidjan

Le gouvernement ivoirien a annoncé mercredi au terme d’un Conseil des ministres extraordinaire, la destruction «immédiate par la force publique» des maisons et infrastructures installées sur les voies d’eau, notamment à Abidjan où plusieurs personnes ont trouvé la mort récemment dans des inondations.« Le chef de l’État a instruit les ministres concernés à l’effet de procéder à la destruction par la force publique de toutes les infrastructures qui persistent sur les voies d’eau. Il y a un minimum de procédures qui seront respectées pour les destructions, mais pour les cas les plus flagrants, nous procéderons par une destruction immédiate», a indiqué Sidi Tiémoko Touré, le porte-parole du gouvernement ivoirien à l’issue de cette réunion extraordinaire de l’exécutif ivoirien.

Poursuivant, M. Touré qui est également le ministre de la Communication et des médias a regretté que certaines personnes usant de leur qualité font de la résistance ou profitent de la faiblesses des procédures judiciaires pour faire perdurer leur incivisme. 

« Il faut définitivement arrêter ces actes d’incivilité et enjoindre ces personnes qui ont des maisons sur les voies d’eau à les faire détruire où elles seront détruites par la force publique », a-t-il prévenu, ajoutant que les propriétaires de ces maisons installées sur ces voies d’eau  ont été « certainement» déjà informés de leurs destructions. 

Les fortes précipitations qui ont arrosé ces derniers jours, le district d’Abidjan ont fait une vingtaine de morts, plusieurs disparus et de nombreux dégâts matériels.

Familles sinistrées d’Anyama : Le gouvernement ivoirien apporte une aide au relogement des

Quelque 52 familles sinistrées de l’éboulement survenu le 18 juin dernier à Anyama, dans la banlieue nord d’Abidjan ont reçu, vendredi, une aide du gouvernement ivoirien pour leur permettre de se reloger.

Une délégation du ministère en charge de la Solidarité a remis à chacune des familles, la somme de 300 000 FCFA au cours d’une cérémonie dans l’enceinte de la paroisse Notre Dame d’Anyama qui abrite le plus grand nombre de sinistrés.

Cet appui du gouvernement a été élargi aux structures religieuses qui accueillent les sinistrés depuis la survenue de ce drame, notamment la paroisse Notre Dame et la Grande mosquée de la commune d’Anyama.

A cet effet, cinq millions FCFA ont été remis au curé de la paroisse et 2 millions FCFA à l’imam de la Grande mosquée afin de les soutenir. L’hôpital général d’Anyama a également bénéficié d’un appui pour la prise en charge des blessés à hauteur de 1 462 030 FCFA.

Cette action a été saluée par les sinistrés et les structures d’accueil, qui ont exprimé leur reconnaissance au président de la République, Alassane Ouattara et au gouvernement.

Représentant la ministre de la Solidarité, de la cohésion sociale et de la lutte contre la pauvreté Mariatou Koné, le directeur général de la Solidarité et de la cohésion Sociale, Kam Oleh a renouvelé la compassion du gouvernement aux familles sinistrées et traduit la reconnaissance de l’Etat aux structures d’accueil et personnes de bonne volonté intervenues dans le cadre de l’assistance aux victimes.

D’autres actions de solidarité sont prévues dans les prochains jours notamment envers les familles endeuillées ainsi que des rubriques afférentes à l’assistance humanitaire, a promis le ministère de la Solidarité, de la cohésion sociale et de la lutte contre la pauvreté.

Le bilan de l’éboulement d’Anyama à la date du 26 juin 2020 fait état de 17 décès, 6 blessés encore internés sur 19 dont 2 au bloc opératoire, 52 familles sinistrées et 733 personnes affectées.

Depuis quelques jours, le district d’Abidjan est arrosé par de fortes précipitations, faisant de nombreux dégâts humains et matériels.

Le gouvernement ivoirien apporte une aide au relogement des familles sinistrées d’Anyama

Quelque 52 familles sinistrées de l’éboulement survenu le 18 juin dernier à Anyama, dans la banlieue nord d’Abidjan ont reçu, vendredi, une aide du gouvernement ivoirien pour leur permettre de se reloger.Une délégation du ministère en charge de la Solidarité a remis à chacune des familles, la somme de 300 000 FCFA au cours d’une cérémonie dans l’enceinte de la paroisse Notre Dame d’Anyama qui abrite le plus grand nombre de sinistrés.

Cet appui du gouvernement a été élargi aux structures religieuses qui accueillent les sinistrés depuis la survenue de ce drame, notamment la paroisse Notre Dame et la Grande mosquée de la commune d’Anyama.

A cet effet, cinq millions FCFA ont été remis au curé de la paroisse et 2 millions FCFA à l’imam de la Grande mosquée afin de les soutenir. L’hôpital général d’Anyama a également bénéficié d’un appui pour la prise en charge des blessés à hauteur de 1 462 030 FCFA.

Cette action a été saluée par les sinistrés et les structures d’accueil, qui ont exprimé leur reconnaissance au président de la République, Alassane Ouattara et au gouvernement.

Représentant la ministre de la Solidarité, de la cohésion sociale et de la lutte contre la pauvreté Mariatou Koné, le directeur général de la Solidarité et de la cohésion Sociale, Kam Oleh a renouvelé la compassion du gouvernement aux familles sinistrées et traduit la reconnaissance de l’Etat aux structures d’accueil et personnes de bonne volonté intervenues dans le cadre de l’assistance aux victimes.

D’autres actions de solidarité sont prévues dans les prochains jours notamment envers les familles endeuillées ainsi que des rubriques afférentes à l’assistance humanitaire, a promis le ministère de la Solidarité, de la cohésion sociale et de la lutte contre la pauvreté.

Le bilan de l’éboulement d’Anyama à la date du 26 juin 2020 fait état de 17 décès, 6 blessés encore internés sur 19 dont 2 au bloc opératoire, 52 familles sinistrées et 733 personnes affectées.

Depuis quelques jours, le district d’Abidjan est arrosé par de fortes précipitations, faisant de nombreux dégâts humains et matériels.

Air Côte d’Ivoire reprend ses vols domestiques dans le respect des mesures barrières liées à la Covid-19

Air Côte d’Ivoire a effectivement repris, vendredi, ses vols domestiques, au premier jour de l’ouverture du ciel ivoirien pour les vols locaux, avec une desserte sur la ligne Abidjan-Korhogo, selon le strict respect des protocoles sanitaires liés à la Covid-19.« Nous avons fait le premier vol Abidjan-Korhogo, aujourd’hui, avec des passagers qui avaient leur laissez-passer et leur masque », a indiqué à APA le chef du Département marketing de la compagnie aérienne nationale, Yacouba Fofana. 

Les autres destinations, dira-t-il, devraient être desservies par des vols selon le programme. La compagnie avait annoncé la reprise de ses vols intérieurs « d’Abidjan vers Korhogo, San Pedro, Man, Bouaké et Odienné à compter du 26 juin 2020 ». 

Pour freiner la chaîne de contamination, Air Côte d’Ivoire a pris des mesures selon le protocole édicté par l’Etat ivoirien et mis en place un dispositif sanitaire. Il s’agit du contrôle de la température corporelle et le lavage ou la désinfection des mains. 

Les passagers seront également soumis au port du masque (rendu obligatoire à Abidjan,  épicentre de la maladie) durant tout le voyage, avec une distanciation dans l’aérodrome mais non-requis à bord des avions, qui seront systématiquement désinfectés après chaque vol.    

La compagnie aérienne nationale requiert que les passagers renseignent une fiche de déclaration santé, disponible sur son site internet. Ce qui devrait permettre de prendre toutes les dispositions utiles pour protéger les clients face à la pandémie de la Covid-19. 

A l’occasion de cette reprise, Air Côte d’Ivoire a réaménagé ses horaires de dessertes. Les fréquences hebdomadaires des dessertes en juin sont de trois vols pour Korhogo et San-Pedro puis quatre vols en juillet. Par contre, celles de toutes les autres destinations seront de deux vols. 

Le gouvernement ivoirien a ouvert, jeudi, le ciel ivoirien pour les dessertes locales à compter du 26 juin et les vols internationaux à partir du 1er juillet 2020. Et ce, selon des mesures sanitaires recommandées par le Conseil national de sécurité.

   

Air Côte d’Ivoire reprend ses vols domestiques dans le respect des mesures barrières liées à la Covid-19

Air Côte d’Ivoire a effectivement repris, vendredi, ses vols domestiques, au premier jour de l’ouverture du ciel ivoirien pour les vols locaux, avec une desserte sur la ligne Abidjan-Korhogo, selon le strict respect des protocoles sanitaires liés à la Covid-19.« Nous avons fait le premier vol Abidjan-Korhogo, aujourd’hui, avec des passagers qui avaient leur laissez-passer et leur masque », a indiqué à APA le chef du Département marketing de la compagnie aérienne nationale, Yacouba Fofana. 

Les autres destinations, dira-t-il, devraient être desservies par des vols selon le programme. La compagnie avait annoncé la reprise de ses vols intérieurs « d’Abidjan vers Korhogo, San Pedro, Man, Bouaké et Odienné à compter du 26 juin 2020 ». 

Pour freiner la chaîne de contamination, Air Côte d’Ivoire a pris des mesures selon le protocole édicté par l’Etat ivoirien et mis en place un dispositif sanitaire. Il s’agit du contrôle de la température corporelle et le lavage ou la désinfection des mains. 

Les passagers seront également soumis au port du masque (rendu obligatoire à Abidjan,  épicentre de la maladie) durant tout le voyage, avec une distanciation dans l’aérodrome mais non-requis à bord des avions, qui seront systématiquement désinfectés après chaque vol.    

La compagnie aérienne nationale requiert que les passagers renseignent une fiche de déclaration santé, disponible sur son site internet. Ce qui devrait permettre de prendre toutes les dispositions utiles pour protéger les clients face à la pandémie de la Covid-19. 

A l’occasion de cette reprise, Air Côte d’Ivoire a réaménagé ses horaires de dessertes. Les fréquences hebdomadaires des dessertes en juin sont de trois vols pour Korhogo et San-Pedro puis quatre vols en juillet. Par contre, celles de toutes les autres destinations seront de deux vols. 

Le gouvernement ivoirien a ouvert, jeudi, le ciel ivoirien pour les dessertes locales à compter du 26 juin et les vols internationaux à partir du 1er juillet 2020. Et ce, selon des mesures sanitaires recommandées par le Conseil national de sécurité.

   

Inondation: la CIE boucle le rétablissement des postes électriques endommagés à Abidjan

Les équipes techniques de la Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE) dont l’effectif a été doublé pour rétablir les postes électriques affectés à Abidjan, à la suite de pluies diluviennes, ont bouclé vendredi les travaux sur les derniers postes endommagés.En visite de terrain, pour constater de visu les causes de coupure d’électricité, le ministre du Pétrole, de l’énergie et des énergies renouvelables, Abdourahmane Cissé, a exprimé l’attention du gouvernement sur cette situation.

« Le gouvernement et le président de la République sont soucieux du bien-être des populations  (…) nous travaillons à trouver des réponses concrètes », a dit M. Abdourahmane Cissé, invitant ces populations à composer le «179» en cas de problème.

Le problème actuel, soulignera-t-il, a été « globalement traité » car les équipes techniques en charge de l’énergie électrique ont été mobilisées. Pour sa part, le gouvernement s’attèlera à trouver davantage des solutions durables.

Venu également constater les dégâts causés par les intempéries, le directeur général de la CIE, Ahmadou Bakayoko, a assuré que les effectifs techniques ont été doublés, depuis la veille, pour «ramener le courant le plus vite possible ».

« On a eu plusieurs dizaines de postes qui ont été impactés », a dit M. Ahmadou Bakayoko, estimant les habitants privés d’électricité à quelques milliers. Mais, déjà la veille (jeudi), à 20 heures, 80% des postes touchés ont été remis en service.

« Ce matin (vendredi), nous terminons les derniers postes endommagés », a assuré M. Ahmadou Bakayoko. Suite à ce propos, le directeur général de l’Énergie, Sabati Cissé, a renchéri que « les derniers postes vont être bouclés, aujourd’hui ».

Samedi, l’ensemble des populations dont les supports de transmission électriques, dans les quartiers,  avaient pris un coup à la suite des inondations, pourraient reprendre pleinement leur régime de fonctionnement.

M. Sabati Cissé a toutefois fait observer qu’à certains moments, les coupures de courant étaient «volontaires », lorsqu’il y a une montée d’eau, pouvant créer des risques électriques. Et ce, pour protéger les populations, mais après l’électricité est  remis à flot.

Le fort écoulement des eaux a touché les postes électriques et le fait que des fluides aient stagné au niveau des postes. « On va tirer des leçons de ce qui a été constaté sur le terrain », a poursuivi le directeur général de l’Énergie.

Les pluies diluviennes qui se sont abattues sur Abidjan, la capitale économique ivoirienne, jeudi  et vendredi ont fait plusieurs au moins sept morts. La météo annonce dans les prochains jours des précipitations modérées ou fortes.

Inondation: la CIE boucle le rétablissement des postes électriques endommagés à Abidjan

Les équipes techniques de la Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE) dont l’effectif a été doublé pour rétablir les postes électriques affectés à Abidjan, à la suite de pluies diluviennes, ont bouclé vendredi les travaux sur les derniers postes endommagés.En visite de terrain, pour constater de visu les causes de coupure d’électricité, le ministre du Pétrole, de l’énergie et des énergies renouvelables, Abdourahmane Cissé, a exprimé l’attention du gouvernement sur cette situation.

« Le gouvernement et le président de la République sont soucieux du bien-être des populations  (…) nous travaillons à trouver des réponses concrètes », a dit M. Abdourahmane Cissé, invitant ces populations à composer le «179» en cas de problème.

Le problème actuel, soulignera-t-il, a été « globalement traité » car les équipes techniques en charge de l’énergie électrique ont été mobilisées. Pour sa part, le gouvernement s’attèlera à trouver davantage des solutions durables.

Venu également constater les dégâts causés par les intempéries, le directeur général de la CIE, Ahmadou Bakayoko, a assuré que les effectifs techniques ont été doublés, depuis la veille, pour «ramener le courant le plus vite possible ».

« On a eu plusieurs dizaines de postes qui ont été impactés », a dit M. Ahmadou Bakayoko, estimant les habitants privés d’électricité à quelques milliers. Mais, déjà la veille (jeudi), à 20 heures, 80% des postes touchés ont été remis en service.

« Ce matin (vendredi), nous terminons les derniers postes endommagés », a assuré M. Ahmadou Bakayoko. Suite à ce propos, le directeur général de l’Énergie, Sabati Cissé, a renchéri que « les derniers postes vont être bouclés, aujourd’hui ».

Samedi, l’ensemble des populations dont les supports de transmission électriques, dans les quartiers,  avaient pris un coup à la suite des inondations, pourraient reprendre pleinement leur régime de fonctionnement.

M. Sabati Cissé a toutefois fait observer qu’à certains moments, les coupures de courant étaient «volontaires », lorsqu’il y a une montée d’eau, pouvant créer des risques électriques. Et ce, pour protéger les populations, mais après l’électricité est  remis à flot.

Le fort écoulement des eaux a touché les postes électriques et le fait que des fluides aient stagné au niveau des postes. « On va tirer des leçons de ce qui a été constaté sur le terrain », a poursuivi le directeur général de l’Énergie.

Les pluies diluviennes qui se sont abattues sur Abidjan, la capitale économique ivoirienne, jeudi  et vendredi ont fait plusieurs au moins sept morts. La météo annonce dans les prochains jours des précipitations modérées ou fortes.

Pluies diluviennes : des risques de perturbation de la fourniture d’eau et d’électricité à Abidjan

Les pluies diluviennes et les conditions météorologiques actuelles pourraient entraîner des perturbations de la fourniture d’électricité dans plusieurs quartiers d’Abidjan, annonce vendredi la Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE) dans un communiqué transmis à APA.«Les intempéries et  conditions météorologiques actuelles pourraient entraîner dans plusieurs zones de la ville d’Abidjan, des perturbations de la fourniture d’électricité», prévient la Compagnie, assurant que ses services restent mobilisées 24/24.

« La CIE présente ses excuses pour les désagréments indépendants de sa volonté et vous prie de respecter les  consignes de sécurité pour éviter les risques électriques en cette saison des pluies», indique également le communiqué.

La CIE souligne par ailleurs que suite aux fortes pluies enregistrées ces dernières 24h dans la capitale économique ivoirienne, ces opérations de dépannage sont fortement ralenties.

Dans un autre communiqué, la Société de distribution d’eau de Côte d’Ivoire (SODECI) annonce elle-aussi des perturbations dans la desserte d’eau potable dans plusieurs quartiers d’Abidjan en raison des pluies diluviennes. Il s’agit des quartiers des II-Plateaux Vallons, Sococé, Commandant Sanon, Adjamé Paillet, Abobo Zoo, Dokui et Agban.

« Nos équipes techniques sont mobilisées pour un rétablissement de la desserte d’eau dans les meilleurs délais », assure la SODECI. Depuis quelques jours, des pluies diluviennes qui arrosent la capitale économique ivoirienne ont  fait une vingtaine de morts avec 17 à Anyama et au moins 5 à Abidjan.

Côte d’Ivoire: une quarantaine de box consumée dans un incendie au grand marché d’Abobo

Un incendie qui s’est déclaré dans la nuit de jeudi à vendredi au grand marché d’Abobo, un quartier populaire au Nord d’Abidjan, a fait de nombreux dégâts matériels dont une quarantaine de box consumée par le feu, a appris APA vendredi auprès de la mairie de cette commune.Cet incendie qui est survenu aux environs de 03h du matin ( heure locale et GMT) a été été promptement circonscrit par les sapeurs pompiers militaires et la police municipale. Aucune  perte en vie humaine n’a été enregistrée. 

En septembre 2017, rappelle-t-on, un grave incendie  avait dévasté les deux tiers des installations du grand marché d’Abobo plongeant dans la détresse des milliers de commerçants.

Pluies diluviennes : des risques de perturbation de la fourniture d’eau et d’électricité à Abidjan

Les pluies diluviennes et les conditions météorologiques actuelles pourraient entraîner des perturbations de la fourniture d’électricité dans plusieurs quartiers d’Abidjan, annonce vendredi la Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE) dans un communiqué transmis à APA.«Les intempéries et  conditions météorologiques actuelles pourraient entraîner dans plusieurs zones de la ville d’Abidjan, des perturbations de la fourniture d’électricité», prévient la Compagnie, assurant que ses services restent mobilisées 24/24.

« La CIE présente ses excuses pour les désagréments indépendants de sa volonté et vous prie de respecter les  consignes de sécurité pour éviter les risques électriques en cette saison des pluies», indique également le communiqué.

La CIE souligne par ailleurs que suite aux fortes pluies enregistrées ces dernières 24h dans la capitale économique ivoirienne, ces opérations de dépannage sont fortement ralenties.

Dans un autre communiqué, la Société de distribution d’eau de Côte d’Ivoire (SODECI) annonce elle-aussi des perturbations dans la desserte d’eau potable dans plusieurs quartiers d’Abidjan en raison des pluies diluviennes. Il s’agit des quartiers des II-Plateaux Vallons, Sococé, Commandant Sanon, Adjamé Paillet, Abobo Zoo, Dokui et Agban.

« Nos équipes techniques sont mobilisées pour un rétablissement de la desserte d’eau dans les meilleurs délais », assure la SODECI. Depuis quelques jours, des pluies diluviennes qui arrosent la capitale économique ivoirienne ont  fait une vingtaine de morts avec 17 à Anyama et au moins 5 à Abidjan.

Côte d’Ivoire: une quarantaine de box consumée dans un incendie au grand marché d’Abobo

Un incendie qui s’est déclaré dans la nuit de jeudi à vendredi au grand marché d’Abobo, un quartier populaire au Nord d’Abidjan, a fait de nombreux dégâts matériels dont une quarantaine de box consumée par le feu, a appris APA vendredi auprès de la mairie de cette commune.Cet incendie qui est survenu aux environs de 03h du matin ( heure locale et GMT) a été été promptement circonscrit par les sapeurs pompiers militaires et la police municipale. Aucune  perte en vie humaine n’a été enregistrée. 

En septembre 2017, rappelle-t-on, un grave incendie  avait dévasté les deux tiers des installations du grand marché d’Abobo plongeant dans la détresse des milliers de commerçants.

La police ivoirienne équipée en matériel pour la répression contre l’exploitation des enfants

La Première dame ivoirienne Dominique Ouattara a remis jeudi à Abidjan huit véhicules de type 4×4, vingt mots, du mobilier de bureau et du matériel informatique à six antennes de la police nationale ivoirienne pour réprimer la traite et l’exploitation des enfants dans le pays.« (…) Pour permettre à ces six antennes d’être immédiatement  opérationnelles, le Comité national de surveillance  des actions de lutte contre le travail des enfants leur offre ce jour huit véhicules de type 4×4, vingt motos, du mobilier de bureau  et du matériel informatique adéquat », a annoncé Mme Ouattara dans un discours lors d’une cérémonie de remise de ce don.

 Selon Mme Ouattara qui est la présidente du Comité  national de surveillance des actions de lutte contre le travail des enfants, ce don permettra à la police de réprimer  les trafiquants d’enfants.

«L’évaluation de la stratégie nationale de lutte contre le travail des enfants a mis en lumière les faiblesses du volet répression », a fait remarquer l’épouse du président Alassane Ouattara.

Auparavant, elle a rappelé les trois plans d’actions de lutte contre le travail des enfants dans le pays. Il s’agit notamment de la prévention du  phénomène, la protection des enfants victimes et la poursuite et la répression des trafiquants d’enfants.

« C’est un devoir pour nous de faire chuter le trafic et l’exploitation des enfants après avoir reçu un tel don », a dit pour sa part, Vagondo Diomandé, le ministre ivoirien de la sécurité et de la protection civile exprimant sa gratitude à Mme Ouattara.

 La police nationale ivoirienne a créé six antennes régionales dans les villes de Korhogo, Bouaké, Bondoukou, San-Pédro, Soubré et Man pour lutter contre la traite et l’exploitation des enfants.

 En Côte d’Ivoire de 2012 à 2019 rappelle-t-on, 320 trafiquants d’enfants ont été arrêtés, jugés et condamnés à des peines d’emprisonnent conformément à la loi en vigueur.

La police ivoirienne équipée en matériel pour la répression contre l’exploitation des enfants

La Première dame ivoirienne Dominique Ouattara a remis jeudi à Abidjan huit véhicules de type 4×4, vingt mots, du mobilier de bureau et du matériel informatique à six antennes de la police nationale ivoirienne pour réprimer la traite et l’exploitation des enfants dans le pays.« (…) Pour permettre à ces six antennes d’être immédiatement  opérationnelles, le Comité national de surveillance  des actions de lutte contre le travail des enfants leur offre ce jour huit véhicules de type 4×4, vingt motos, du mobilier de bureau  et du matériel informatique adéquat », a annoncé Mme Ouattara dans un discours lors d’une cérémonie de remise de ce don.

 Selon Mme Ouattara qui est la présidente du Comité  national de surveillance des actions de lutte contre le travail des enfants, ce don permettra à la police de réprimer  les trafiquants d’enfants.

«L’évaluation de la stratégie nationale de lutte contre le travail des enfants a mis en lumière les faiblesses du volet répression », a fait remarquer l’épouse du président Alassane Ouattara.

Auparavant, elle a rappelé les trois plans d’actions de lutte contre le travail des enfants dans le pays. Il s’agit notamment de la prévention du  phénomène, la protection des enfants victimes et la poursuite et la répression des trafiquants d’enfants.

« C’est un devoir pour nous de faire chuter le trafic et l’exploitation des enfants après avoir reçu un tel don », a dit pour sa part, Vagondo Diomandé, le ministre ivoirien de la sécurité et de la protection civile exprimant sa gratitude à Mme Ouattara.

 La police nationale ivoirienne a créé six antennes régionales dans les villes de Korhogo, Bouaké, Bondoukou, San-Pédro, Soubré et Man pour lutter contre la traite et l’exploitation des enfants.

 En Côte d’Ivoire de 2012 à 2019 rappelle-t-on, 320 trafiquants d’enfants ont été arrêtés, jugés et condamnés à des peines d’emprisonnent conformément à la loi en vigueur.

Au moins cinq morts et une personne disparue à Abidjan après une pluie torrentielle

Au moins cinq morts, une personne disparue et de nombreux dégâts matériels ont été enregistrés à Abidjan après la pluie torrentielle qui a arrosé jeudi la capitale économique ivoirienne, a appris APA auprès de l’Office national de la protection civile ( ONPC).« Les violentes intempéries qui ont frappé le district d’Abidjan ce jeudi ont causé la mort de cinq personnes, une personne disparue et d’importants dégâts matériels», a annoncé l’ONPC dressant un bilan provisoire de ces pluies diluviennes. 

Plusieurs quartiers  d’Abidjan dont Cocody, une commune huppée dans l’Est de la capitale économique ivoirienne,  ont été inondés. «Les sapeurs-pompiers sont intervenus à plusieurs reprises dans la commune de Cocody où des populations se sont réfugiées sur les toits de leurs maisons», a expliqué l’ONPC dans une note d’information. 

Jeudi dernier,  l’effondrement de plusieurs habitations après des pluies diluviennes ont fait un bilan définitif de 17 morts à Anyama, dans la banlieue Nord d’Abidjan.

Au moins cinq morts et une personne disparue à Abidjan après une pluie torrentielle

Au moins cinq morts, une personne disparue et de nombreux dégâts matériels ont été enregistrés à Abidjan après la pluie torrentielle qui a arrosé jeudi la capitale économique ivoirienne, a appris APA auprès de l’Office national de la protection civile ( ONPC).« Les violentes intempéries qui ont frappé le district d’Abidjan ce jeudi ont causé la mort de cinq personnes, une personne disparue et d’importants dégâts matériels», a annoncé l’ONPC dressant un bilan provisoire de ces pluies diluviennes. 

Plusieurs quartiers  d’Abidjan dont Cocody, une commune huppée dans l’Est de la capitale économique ivoirienne,  ont été inondés. «Les sapeurs-pompiers sont intervenus à plusieurs reprises dans la commune de Cocody où des populations se sont réfugiées sur les toits de leurs maisons», a expliqué l’ONPC dans une note d’information. 

Jeudi dernier,  l’effondrement de plusieurs habitations après des pluies diluviennes ont fait un bilan définitif de 17 morts à Anyama, dans la banlieue Nord d’Abidjan.

Côte d’Ivoire: lancement d’un programme de 1,2 milliard FCFA pour financer la société civile

Dans le cadre du programme Leadership et Initiatives des acteurs non étatiques ( LIANE 2), l’Union européenne ( UE) a procédé jeudi à Abidjan au lancement d’un appel à proposition de subventions financé à 1,2 milliard FCFA pour renforcer les capacités de la société civile ivoirienne.Ce projet destiné aux Organisations de la société civile ivoirienne (OSC) vise entre autres à améliorer le cadre juridique et institutionnel qui régit le fonctionnement des ONG en Côte d’Ivoire et de  renforcer leurs capacités.

 « Au cours de ce comité de pilotage, nous avons fait un point technique sur les différents aspects du projet Liane 2, notamment le travail avec le ministère de l’Administration du territoire et de la décentralisation. Nous avons profité pour lancer formellement l’appel à proposition de subventions», a expliqué  Christophe Courtin, le chef du projet Liane 2 au terme d’une réunion.

Poursuivant, il a indiqué que Liane 2 va venir financer une soixantaine de subventions au bénéfice de la société civile sur des projets permettant de renforcer son rôle dans l’espace public. « Ces subventions permettront aux acteurs de la société civile de mener des actions de plaidoyers», a dit M. Courtin assurant que le choix des OSC qui seront subventionnées se fera après « un processus de sélection très rigoureux ».

« Il y a des lignes directrices qui sont lancées et c’est à chaque ONG qui a des projets qui rentrent dans le cadre de s’inscrire», a fait savoir pour sa part Semon  Bamba, le coordonnateur national suppléant du Fonds Européen de développement.

Selon lui,  le projet Liane 2 permettra d’accompagner à la restructuration et à l’organisation de la société civile ivoirienne. En marge de cette cérémonie de lancement, l’UE a procédé également à la remise d’un véhicule de liaison de type 4×4 à la sous-direction de la vie associative du ministère ivoirien de l’Administration du territoire et de la décentralisation.

Le programme Liane 2 permettra de financer une soixantaine de projets des OSC qui seront sélectionnées. Ces projets seront exécutés sur une période de 14 mois. Le budget alloué permettra ainsi de financer l’interaction des OSC avec les pouvoirs publics pour l’élaboration, le suivi et l’évaluation des politiques publiques.

Côte d’Ivoire: lancement d’un programme de 1,2 milliard FCFA pour financer la société civile

Dans le cadre du programme Leadership et Initiatives des acteurs non étatiques ( LIANE 2), l’Union européenne ( UE) a procédé jeudi à Abidjan au lancement d’un appel à proposition de subventions financé à 1,2 milliard FCFA pour renforcer les capacités de la société civile ivoirienne.Ce projet destiné aux Organisations de la société civile ivoirienne (OSC) vise entre autres à améliorer le cadre juridique et institutionnel qui régit le fonctionnement des ONG en Côte d’Ivoire et de  renforcer leurs capacités.

 « Au cours de ce comité de pilotage, nous avons fait un point technique sur les différents aspects du projet Liane 2, notamment le travail avec le ministère de l’Administration du territoire et de la décentralisation. Nous avons profité pour lancer formellement l’appel à proposition de subventions», a expliqué  Christophe Courtin, le chef du projet Liane 2 au terme d’une réunion.

Poursuivant, il a indiqué que Liane 2 va venir financer une soixantaine de subventions au bénéfice de la société civile sur des projets permettant de renforcer son rôle dans l’espace public. « Ces subventions permettront aux acteurs de la société civile de mener des actions de plaidoyers», a dit M. Courtin assurant que le choix des OSC qui seront subventionnées se fera après « un processus de sélection très rigoureux ».

« Il y a des lignes directrices qui sont lancées et c’est à chaque ONG qui a des projets qui rentrent dans le cadre de s’inscrire», a fait savoir pour sa part Semon  Bamba, le coordonnateur national suppléant du Fonds Européen de développement.

Selon lui,  le projet Liane 2 permettra d’accompagner à la restructuration et à l’organisation de la société civile ivoirienne. En marge de cette cérémonie de lancement, l’UE a procédé également à la remise d’un véhicule de liaison de type 4×4 à la sous-direction de la vie associative du ministère ivoirien de l’Administration du territoire et de la décentralisation.

Le programme Liane 2 permettra de financer une soixantaine de projets des OSC qui seront sélectionnées. Ces projets seront exécutés sur une période de 14 mois. Le budget alloué permettra ainsi de financer l’interaction des OSC avec les pouvoirs publics pour l’élaboration, le suivi et l’évaluation des politiques publiques.

Ghana: Accra frappée par un séisme

Mercredi soir, la capitale ghanéenne Accra a été secouée par un tremblement de terre de magnitude 4, qui a poussé les habitants terrifiés à fuir à la recherche d’un lieu plus sûr.Les médias locaux ont rapporté que les maisons avaient été secouées par le tremblement qui a duré près de dix minutes et à une profondeur estimée à 10 km à 22 h 57.

Des habitants des quartiers résidentiels de la capitale ont été vus en train de courir sans aide alors que les tremblements secouaient le sol dans plusieurs parties d’Accra.

L’Autorité géologique du Ghana a averti que la secousse indiquait un tremblement de terre imminent dans la ville.

Selon cette Autorité, le tremblement de mercredi soir était d’une amplitude de 3,7, avant le tremblement principal dont l’amplitude était de 4,2 sur l’échelle de Richter qui en compte 9.

Il y a eu une réplique mesurée à 3,5 sur la même échelle de Richter.

Ghana: Accra frappée par un séisme

Mercredi soir, la capitale ghanéenne Accra a été secouée par un tremblement de terre de magnitude 4, qui a poussé les habitants terrifiés à fuir à la recherche d’un lieu plus sûr.Les médias locaux ont rapporté que les maisons avaient été secouées par le tremblement qui a duré près de dix minutes et à une profondeur estimée à 10 km à 22 h 57.

Des habitants des quartiers résidentiels de la capitale ont été vus en train de courir sans aide alors que les tremblements secouaient le sol dans plusieurs parties d’Accra.

L’Autorité géologique du Ghana a averti que la secousse indiquait un tremblement de terre imminent dans la ville.

Selon cette Autorité, le tremblement de mercredi soir était d’une amplitude de 3,7, avant le tremblement principal dont l’amplitude était de 4,2 sur l’échelle de Richter qui en compte 9.

Il y a eu une réplique mesurée à 3,5 sur la même échelle de Richter.

Côte d’Ivoire/Covid-19: reprise des vols internationaux à partir du 1er juillet 2020

Le Conseil national de sécurité de Côte d’Ivoire, réuni jeudi sous la présidence du chef de l’Etat Alassane Ouattara, a décidé de la reprise des vols internationaux à partir du 1er juillet 2020, suivant le strict respect des protocoles sanitaires liés à la Covid-19. Le Conseil national de sécurité a décidé de l’ouverture des vols internationaux à compter du 1er juillet 2020 dans le strict respect des mesures sanitaires, a déclaré le ministre de la Santé et de l’hygiène publique, Dr Aka Aouélé,  à l’issue de la session. 

Il a également annoncé l’ouverture des vols domestiques à compter du vendredi 26 juin 2020 dans le strict respect des mesures sanitaires. Le ministre de la Santé et de l’hygiène avait à ses côtés le ministre de la Défense, Hamed Bakayoko, qui a invité les populations à respecter les mesures barrières.

« Tous les passagers à l’arrivée des vols internationaux feront l’objet d’un contrôle sanitaire et d’un suivi systématique pendant leur séjour en Côte d’Ivoire, du confinement obligatoire de toutes les personnes vulnérables y compris les femmes enceintes », a indiqué Dr Aka Aouélé.  

Le Conseil national de sécurité a en outre décidé, jusqu’au mercredi 15 juillet 2020, du « maintient de l’état d’urgence, du maintient de la fermeture des frontières terrestres et maritimes, du maintien de l’isolement du Grand Abidjan, en renforçant le contrôle des entrées et sorties ». 

Il a également maintenu la fermeture des bars, boîtes de nuit, cinémas et des lieux de spectacles dans le Grand Abidjan, ainsi que l’interdiction des rassemblements de populations au-delà de 50 personnes, notamment pour le Grand Abidjan. 

Pour casser la chaîne de contamination de la pandémie, le Conseil a décidé du renforcement du dispositif de prélèvement et de tests afin de fournir des résultats dans un délai maximum de 48h, avec  l’isolement obligatoire de toute personne testée atteinte. 

Abidjan reste le principal foyer de l’épiderme de la Covid-19 en Côte d’Ivoire avec 96% des cas positifs dont 31% des cas à Cocody-Bingerville (Est) et 30% à Marcory-Treichville (Sud ). De ce fait, le port du masque a été rendu obligatoire pour briser la chaîne de contamination.  

Le taux de décès sur le nombre de cas positifs dans le pays s’établit à 0,7% et reste l’un des plus faibles en Afrique. Il traduit, selon les autorités, la qualité de la prise en charge rapide des malades par le système sanitaire ».  

Côte d’Ivoire/Covid-19: reprise des vols internationaux à partir du 1er juillet 2020

Le Conseil national de sécurité de Côte d’Ivoire, réuni jeudi sous la présidence du chef de l’Etat Alassane Ouattara, a décidé de la reprise des vols internationaux à partir du 1er juillet 2020, suivant le strict respect des protocoles sanitaires liés à la Covid-19. Le Conseil national de sécurité a décidé de l’ouverture des vols internationaux à compter du 1er juillet 2020 dans le strict respect des mesures sanitaires, a déclaré le ministre de la Santé et de l’hygiène publique, Dr Aka Aouélé,  à l’issue de la session. 

Il a également annoncé l’ouverture des vols domestiques à compter du vendredi 26 juin 2020 dans le strict respect des mesures sanitaires. Le ministre de la Santé et de l’hygiène avait à ses côtés le ministre de la Défense, Hamed Bakayoko, qui a invité les populations à respecter les mesures barrières.

« Tous les passagers à l’arrivée des vols internationaux feront l’objet d’un contrôle sanitaire et d’un suivi systématique pendant leur séjour en Côte d’Ivoire, du confinement obligatoire de toutes les personnes vulnérables y compris les femmes enceintes », a indiqué Dr Aka Aouélé.  

Le Conseil national de sécurité a en outre décidé, jusqu’au mercredi 15 juillet 2020, du « maintient de l’état d’urgence, du maintient de la fermeture des frontières terrestres et maritimes, du maintien de l’isolement du Grand Abidjan, en renforçant le contrôle des entrées et sorties ». 

Il a également maintenu la fermeture des bars, boîtes de nuit, cinémas et des lieux de spectacles dans le Grand Abidjan, ainsi que l’interdiction des rassemblements de populations au-delà de 50 personnes, notamment pour le Grand Abidjan. 

Pour casser la chaîne de contamination de la pandémie, le Conseil a décidé du renforcement du dispositif de prélèvement et de tests afin de fournir des résultats dans un délai maximum de 48h, avec  l’isolement obligatoire de toute personne testée atteinte. 

Abidjan reste le principal foyer de l’épiderme de la Covid-19 en Côte d’Ivoire avec 96% des cas positifs dont 31% des cas à Cocody-Bingerville (Est) et 30% à Marcory-Treichville (Sud ). De ce fait, le port du masque a été rendu obligatoire pour briser la chaîne de contamination.  

Le taux de décès sur le nombre de cas positifs dans le pays s’établit à 0,7% et reste l’un des plus faibles en Afrique. Il traduit, selon les autorités, la qualité de la prise en charge rapide des malades par le système sanitaire ».  

Plus de 77 000 ménages ivoiriens pauvres ont déjà bénéficié du fonds de solidarité contre la Covid-19

Quelque 77 042 ménages pauvres représentant 43,47% de la cible des 177 198 familles vulnérables, ont déjà bénéficié du fonds de solidarité débloqué par le gouvernement ivoirien contre la Covid-19, a annoncé mercredi à Abidjan, Sidi Tiémoko Touré, le porte-parole du gouvernement ivoirien à l’issue d’un Conseil des ministres.«Un nombre total de 77.042 bénéficiaires représentant 43,47% de la cible des 177 198 ménages vulnérables visés  par la phase transitoire ont pu bénéficié de l’aide du fonds de solidarité et de soutien d’urgence humanitaire à la date du 15 juin 2020», a fait savoir M. Touré qui est le ministre ivoirien de la Communication et des médias. 

Le porte-voix de l’exécutif qui faisait  l’état  d’exécution des activités des fonds de soutien mis en place par l’Etat  dans le cadre du plan de soutien, économique, social et humanitaire pour faire face aux effet de la Covid-19, a également indiqué que 18 entreprises localisées à Abidjan et une à l’intérieur du pays ont bénéficié de l’appui du fonds de soutien aux grandes entreprises pour un montant de 6,1 milliards FCFA. 

« 33 PME issues des secteurs de l’agro industrie, du tourisme, de l’hôtellerie, du commerce,  du transport, de la restauration, etc,  ont pu bénéficier de l’appui du fonds de soutien aux PME pour un montant de 920,5 millions FCFA», a-t-il ajouté. 

Depuis le début de la crise sanitaire de la Covid-19 en Côte d’Ivoire, le gouvernement ivoirien a mis en place plusieurs fonds destinés à soutenir les différentes couches socioprofessionnelles du pays contre cette pandémie. 

Plus de 77 000 ménages ivoiriens pauvres ont déjà bénéficié du fonds de solidarité contre la Covid-19

Quelque 77 042 ménages pauvres représentant 43,47% de la cible des 177 198 familles vulnérables, ont déjà bénéficié du fonds de solidarité débloqué par le gouvernement ivoirien contre la Covid-19, a annoncé mercredi à Abidjan, Sidi Tiémoko Touré, le porte-parole du gouvernement ivoirien à l’issue d’un Conseil des ministres.«Un nombre total de 77.042 bénéficiaires représentant 43,47% de la cible des 177 198 ménages vulnérables visés  par la phase transitoire ont pu bénéficié de l’aide du fonds de solidarité et de soutien d’urgence humanitaire à la date du 15 juin 2020», a fait savoir M. Touré qui est le ministre ivoirien de la Communication et des médias. 

Le porte-voix de l’exécutif qui faisait  l’état  d’exécution des activités des fonds de soutien mis en place par l’Etat  dans le cadre du plan de soutien, économique, social et humanitaire pour faire face aux effet de la Covid-19, a également indiqué que 18 entreprises localisées à Abidjan et une à l’intérieur du pays ont bénéficié de l’appui du fonds de soutien aux grandes entreprises pour un montant de 6,1 milliards FCFA. 

« 33 PME issues des secteurs de l’agro industrie, du tourisme, de l’hôtellerie, du commerce,  du transport, de la restauration, etc,  ont pu bénéficier de l’appui du fonds de soutien aux PME pour un montant de 920,5 millions FCFA», a-t-il ajouté. 

Depuis le début de la crise sanitaire de la Covid-19 en Côte d’Ivoire, le gouvernement ivoirien a mis en place plusieurs fonds destinés à soutenir les différentes couches socioprofessionnelles du pays contre cette pandémie.