Covid-19 et campagne électorale en Ouganda: interdiction des meetings

La Commission électorale ougandaise a interdit les meetings de la campagne électorale afin d’éviter la propagation du coronavirus, a appris APA mardi.Les Ougandais se rendront aux urnes en janvier 2021 pour élire un président et des députés, mais la commission électorale a exprimé son inquiétude quant aux rassemblements de masse lors des meetings qui pourraient voir une recrudescence des cas de coronavirus.

En raison des craintes suscitées par la Covid-19, l’organe électoral a déclaré que tous les candidats aux élections peuvent utiliser les médias pour mener leur campagne, tandis que les électeurs potentiels sont tenus de porter un masque lors des scrutins prévus l’année prochaine.

Le président Yoweri Museveni, au pouvoir depuis 1986, n’a pas encore fait part de son souhait de se présenter pour un sixième mandat.

Guinée : le FNDC appelle à une nouvelle manifestation

Le Front national pour la défense de la Constitution (FNDC), dans un communiqué parvenu ce lundi à APA, appelle les habitants de Conakry, la capitale, à une nouvelle marche pacifique le 08 juillet prochain pour « la liberté et l’alternance démocratique » en Guinée.La trêve observée jusque-là, à cause du coronavirus, par les opposants à un éventuel troisième mandat du président Alpha Condé va ainsi être rompue. Le FNDC dénonce en effet « le cynisme » du pouvoir qui aurait profité de l’arrêt des manifestations « pour kidnapper et séquestrer ses opposants, accélérer le déroulement de son agenda politique de coup d’État et de destruction des fondements de la République ».  

Partant de constat, le mouvement citoyen estime donc que « Le moment est venu pour les patriotes de se remobiliser pour sauver la nation et le peu de valeurs morales qui nous restent ».

Cette marche pacifique, souligne la note, « vise à dénoncer l’instrumentalisation de la crise sanitaire pour intensifier les violations graves des droits de l’Homme, exiger la libération immédiate des centaines de militants et sympathisants du FNDC kidnappés à travers le pays et rappeler à M.Alpha Condé qu’il n’y aura jamais de 3ème mandat en Guinée ».

La mobilisation anti-Condé, sévèrement réprimée à plusieurs reprises, a fait des dizaines de morts, imputés par l’opposition aux forces de sécurité, ce que celles-ci ont toujours nié. Les défenseurs des droits humains dénoncent constamment l’impunité dont elles bénéficient. 

Guinée : le FNDC appelle à une nouvelle manifestation

Le Front national pour la défense de la Constitution (FNDC), dans un communiqué parvenu ce lundi à APA, appelle les habitants de Conakry, la capitale, à une nouvelle marche pacifique le 08 juillet prochain pour « la liberté et l’alternance démocratique » en Guinée.La trêve observée jusque-là, à cause du coronavirus, par les opposants à un éventuel troisième mandat du président Alpha Condé va ainsi être rompue. Le FNDC dénonce en effet « le cynisme » du pouvoir qui aurait profité de l’arrêt des manifestations « pour kidnapper et séquestrer ses opposants, accélérer le déroulement de son agenda politique de coup d’État et de destruction des fondements de la République ».  

Partant de constat, le mouvement citoyen estime donc que « Le moment est venu pour les patriotes de se remobiliser pour sauver la nation et le peu de valeurs morales qui nous restent ».

Cette marche pacifique, souligne la note, « vise à dénoncer l’instrumentalisation de la crise sanitaire pour intensifier les violations graves des droits de l’Homme, exiger la libération immédiate des centaines de militants et sympathisants du FNDC kidnappés à travers le pays et rappeler à M.Alpha Condé qu’il n’y aura jamais de 3ème mandat en Guinée ».

La mobilisation anti-Condé, sévèrement réprimée à plusieurs reprises, a fait des dizaines de morts, imputés par l’opposition aux forces de sécurité, ce que celles-ci ont toujours nié. Les défenseurs des droits humains dénoncent constamment l’impunité dont elles bénéficient. 

Présidentielle ivoirienne 2020: le Rhdp veut enrôler au moins 20 000 jeunes à Port-Bouët

Le Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp, pouvoir), envisage d’enrôler au moins 20 000 jeunes à Port-Bouët, cité balnéaire située dans le sud d’Abidjan, a indiqué samedi le coordonnateur régional du parti, Abdourahmane Cissé, en marge des états généraux de la jeunesse locale de la formation sur l’élection présidentielle du 31 octobre 2020.« Nous nous sommes fixés un objectif minimum d’enrôler au moins 20 000 jeunes » de la commune de Port-Bouët, a dit Abdourahmane Cissé, à l’ouverture de ces états généraux qui dureront deux jours, visant à définir les stratégies pour la victoire d’Amadou Gon Coulibaly à la présidentielle d’octobre 2020.

Les jeunes du Rhdp, mis en mission, réfléchissent au travers de ces états généraux  sur «le rôle de la jeunesse dans la victoire du candidat Amadou Gon Coulibaly», plébiscité dans la nuit du 12 au 13 mars 2020 pour diriger l’équipe Rhdp à la future élection présidentielle.

M. Cissé, ministre du Pétrole, de l’énergie et des énergies renouvelables, qui a procédé à l’ouverture de ces assises en tant que coordonnateur régional du Rhdp, a invité les jeunes à faire un rapport, qui au-delà des problèmes, fait un diagnostic et propose des solutions.

Il a souhaité que la stratégie pour atteindre les objectifs assignés soit déclinée en quelque dix points ou actions essentielles, qui devraient être mises en œuvre dans le calendrier de l’élection présidentielle du 31 octobre 2020.

Pour une efficacité dans les actions de la jeunesse Rhdp à Port-Bouët, M. Abdourahmane Cissé a doté le bureau des jeunes d’ordinateurs, d’imprimante, de smartphones et d’un fonds en vue d’enrôler surtout les jeunes majeurs dans le cadre de l’inscription sur le listing électoral, en cours.

Plus de 75% des jeunes en Côte d’Ivoire ont moins de 35 ans, selon le dernier recensement de la population. Le Rhdp veut pour ces joutes électorales à venir enrôler un nombre important de jeunes afin de s’assurer une victoire au premier tour du scrutin.

Le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci), un ex-allié au pouvoir, a remporté les dernières municipales à Port-Bouët. Le Rhdp a du fer à retorde, mais Fernand Traoré, coordonnateur de la jeunesse locale du Rhdp, estime que les soutiens logistiques et financiers de M. Cissé vont permettre aux jeunes de ratisser large.

Selon M. Traoré, la jeunesse Rhdp de Port-Bouët dispose d’un fonds qui a d’ailleurs permis d’apporter un appui financier à quelque neuf jeunes. Et ce, pour répondre à des préoccupations d’ordre social de ces derniers.

Le Rhdp, dira M. Abdourahmane Cissé, a mis les jeunes au centre de sa politique. A l’âge de 32 ans, ce jeune polytechnicien a occupé le poste de ministre du Budget de la Côte d’Ivoire, première puissance économique de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa).

La jeunesse d’aujourd’hui, est le ferment du développement socio-économique du pays, demain, a-t-il soutenu, invitant les jeunes à soutenir Amadou Gon Coulibaly pour que les jeunes participent davantage à l’éclosion d’un pays industrialisé.

Au regard du contexte de la crise sanitaire de la Covid-19, les jeunes ont été répartis en quatre ateliers. Le premier atelier traitera de la matrice d’actions, le second de la stratégie de porte-à-porte, le troisième, des activités génératrices de revenus et le 4è de la formation de la jeunesse sur le processus électoral.

Présidentielle ivoirienne 2020: le Rhdp veut enrôler au moins 20 000 jeunes à Port-Bouët

Le Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp, pouvoir), envisage d’enrôler au moins 20 000 jeunes à Port-Bouët, cité balnéaire située dans le sud d’Abidjan, a indiqué samedi le coordonnateur régional du parti, Abdourahmane Cissé, en marge des états généraux de la jeunesse locale de la formation sur l’élection présidentielle du 31 octobre 2020.« Nous nous sommes fixés un objectif minimum d’enrôler au moins 20 000 jeunes » de la commune de Port-Bouët, a dit Abdourahmane Cissé, à l’ouverture de ces états généraux qui dureront deux jours, visant à définir les stratégies pour la victoire d’Amadou Gon Coulibaly à la présidentielle d’octobre 2020.

Les jeunes du Rhdp, mis en mission, réfléchissent au travers de ces états généraux  sur «le rôle de la jeunesse dans la victoire du candidat Amadou Gon Coulibaly», plébiscité dans la nuit du 12 au 13 mars 2020 pour diriger l’équipe Rhdp à la future élection présidentielle.

M. Cissé, ministre du Pétrole, de l’énergie et des énergies renouvelables, qui a procédé à l’ouverture de ces assises en tant que coordonnateur régional du Rhdp, a invité les jeunes à faire un rapport, qui au-delà des problèmes, fait un diagnostic et propose des solutions.

Il a souhaité que la stratégie pour atteindre les objectifs assignés soit déclinée en quelque dix points ou actions essentielles, qui devraient être mises en œuvre dans le calendrier de l’élection présidentielle du 31 octobre 2020.

Pour une efficacité dans les actions de la jeunesse Rhdp à Port-Bouët, M. Abdourahmane Cissé a doté le bureau des jeunes d’ordinateurs, d’imprimante, de smartphones et d’un fonds en vue d’enrôler surtout les jeunes majeurs dans le cadre de l’inscription sur le listing électoral, en cours.

Plus de 75% des jeunes en Côte d’Ivoire ont moins de 35 ans, selon le dernier recensement de la population. Le Rhdp veut pour ces joutes électorales à venir enrôler un nombre important de jeunes afin de s’assurer une victoire au premier tour du scrutin.

Le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci), un ex-allié au pouvoir, a remporté les dernières municipales à Port-Bouët. Le Rhdp a du fer à retorde, mais Fernand Traoré, coordonnateur de la jeunesse locale du Rhdp, estime que les soutiens logistiques et financiers de M. Cissé vont permettre aux jeunes de ratisser large. 

Selon M. Traoré, la jeunesse Rhdp de Port-Bouët dispose d’un fonds qui a d’ailleurs permis d’apporter un appui financier à quelque neuf jeunes. Et ce, pour répondre à des préoccupations d’ordre social de ces derniers. 

Le Rhdp, dira M. Abdourahmane Cissé, a mis les jeunes au centre de sa politique. A l’âge de 32 ans, ce jeune polytechnicien a occupé le poste de ministre du Budget de la Côte d’Ivoire, première puissance économique de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa).

La jeunesse d’aujourd’hui, est le ferment du développement socio-économique du pays, demain, a-t-il soutenu, invitant les jeunes à soutenir Amadou Gon Coulibaly pour que les jeunes participent davantage à l’éclosion d’un pays industrialisé.

Au regard du contexte de la crise sanitaire de la Covid-19, les jeunes ont été répartis en quatre ateliers. Le premier atelier traitera de la matrice d’actions, le second de la stratégie de porte-à-porte, le troisième, des activités génératrices de revenus et le 4è de la formation de la jeunesse sur le processus électoral.

Le bilan économique et social du RHDP est «éloquent et incontestable» (Mariatou Koné)

Le bilan de développement économique et social du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP, au pouvoir) est « éloquent et incontestable», a soutenu, vendredi, à Boundiali (extrême nord), la ministre ivoirienne de la Solidarité, de la cohésion sociale et de la lutte contre la pauvreté, Pr Mariatou Koné.Elle s’exprimait au cours d’une campagne de sensibilisation visant à exhorter les militants du RHDP, à s’inscrire massivement sur la liste électorale afin de garantir la victoire de ce parti à la présidentielle ivoirienne d’octobre prochain, rapporte une note d’information de ses services transmise à APA.

« La force du balai réside dans l’assemblage et l’union des brindilles. En nous inscrivant massivement sur la liste électorale, en nous rendant massivement aux urnes le jour du vote, nous construirons la victoire du RHDP », à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, a dit Mme Koné aux militants du parti d’Alassane Ouattara.

 Poursuivant, Pr Mariatou Koné qui est également  maire de la commune de Boundiali, a souligné que «nous sommes convaincus que la victoire est à notre portée surtout avec un bilan de développement économique et social éloquent et incontestable».

La Commission électorale ivoirienne (CEI) a lancé officiellement, mercredi à Abidjan, l’opération de révision de la liste électorale ivoirienne pour laquelle sont attendus environ 5 millions de nouveaux électeurs.

Ce recensement électoral se déroulera du 10 au 24 juin prochain en Côte d’Ivoire et du 13 au 24 juin prochain à l’étranger. La présidentielle ivoirienne est constitutionnellement prévue le 31 octobre prochain.

Le bilan économique et social du RHDP est «éloquent et incontestable» (Mariatou Koné)

Le bilan de développement économique et social du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP, au pouvoir) est « éloquent et incontestable», a soutenu, vendredi, à Boundiali (extrême nord), la ministre ivoirienne de la Solidarité, de la cohésion sociale et de la lutte contre la pauvreté, Pr Mariatou Koné.Elle s’exprimait au cours d’une campagne de sensibilisation visant à exhorter les militants du RHDP, à s’inscrire massivement sur la liste électorale afin de garantir la victoire de ce parti à la présidentielle ivoirienne d’octobre prochain, rapporte une note d’information de ses services transmise à APA.

« La force du balai réside dans l’assemblage et l’union des brindilles. En nous inscrivant massivement sur la liste électorale, en nous rendant massivement aux urnes le jour du vote, nous construirons la victoire du RHDP », à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, a dit Mme Koné aux militants du parti d’Alassane Ouattara.

Poursuivant, Pr Mariatou Koné qui est également  maire de la commune de Boundiali, a souligné que «nous sommes convaincus que la victoire est à notre portée surtout avec un bilan de développement économique et social éloquent et incontestable».

La Commission électorale ivoirienne (CEI) a lancé officiellement, mercredi à Abidjan, l’opération de révision de la liste électorale ivoirienne pour laquelle sont attendus environ 5 millions de nouveaux électeurs.

Ce recensement électoral se déroulera du 10 au 24 juin prochain en Côte d’Ivoire et du 13 au 24 juin prochain à l’étranger. La présidentielle ivoirienne est constitutionnellement prévue le 31 octobre prochain.

Le gouvernement marocain approuve l’accord de partenariat avec le Royaume  

Le Conseil de gouvernement marocain, réuni jeudi, approuvé l’accord de partenariat entre le Maroc, la Grande-Bretagne et l’Irlande du Nord, conclu le 26 octobre 2019 à Londres.Cet accord vise à combler le vide juridique consécutif au retrait du Royaume-Uni de la Grande-Bretagne et de l’Irlande du Nord de l’Union européenne (UE), a indiqué jeudi le porte-parole du gouvernement dans un communiqué lu à l’issue du conseil.

L’accord entend aussi déterminer le cadre de coopération entre les deux parties au sortir de la période de transition suivant le Brexit et ce, en préservant les relations commerciales bilatérales ainsi que les droits et engagements mutuels, tels que stipulés par l’accord euro-méditerranéen de 1996, établissant une association entre le Royaume du Maroc, d’une part, et les communautés européennes et leurs Etats membres, d’autre part, outre l’accord conclu en 2010 entre le Maroc et l’UE pour mettre en place un mécanisme de règlement des différends, a-t-il ajouté.

Il stipule également de préserver les conditions préférentielles relatives au commerce entre les deux parties, résultant de l’accord d’association précité, de fournir une base permettant d’augmenter la libéralisation du commerce bilatéral et d’établir un partenariat ainsi qu’une zone de libre-échange pour les marchandises et des règles connexes entre les deux parties, a affirmé le porte-parole.

Afin d’assurer la bonne mise en œuvre de cet accord, les deux parties ont décidé de créer un conseil et une commission de partenariat, tout comme il a été convenu de l’échange de lettres d’entente portant sur le règlement des différends dans le cadre de cet accord, ainsi que la signature d’une déclaration conjointe relative à une approche tripartite sur les règles d’origine, laquelle entrera en vigueur dès la mise en oeuvre de cet accord.

Le gouvernement marocain approuve l’accord de partenariat avec le Royaume  

Le Conseil de gouvernement marocain, réuni jeudi, approuvé l’accord de partenariat entre le Maroc, la Grande-Bretagne et l’Irlande du Nord, conclu le 26 octobre 2019 à Londres.Cet accord vise à combler le vide juridique consécutif au retrait du Royaume-Uni de la Grande-Bretagne et de l’Irlande du Nord de l’Union européenne (UE), a indiqué jeudi le porte-parole du gouvernement dans un communiqué lu à l’issue du conseil.

L’accord entend aussi déterminer le cadre de coopération entre les deux parties au sortir de la période de transition suivant le Brexit et ce, en préservant les relations commerciales bilatérales ainsi que les droits et engagements mutuels, tels que stipulés par l’accord euro-méditerranéen de 1996, établissant une association entre le Royaume du Maroc, d’une part, et les communautés européennes et leurs Etats membres, d’autre part, outre l’accord conclu en 2010 entre le Maroc et l’UE pour mettre en place un mécanisme de règlement des différends, a-t-il ajouté.

Il stipule également de préserver les conditions préférentielles relatives au commerce entre les deux parties, résultant de l’accord d’association précité, de fournir une base permettant d’augmenter la libéralisation du commerce bilatéral et d’établir un partenariat ainsi qu’une zone de libre-échange pour les marchandises et des règles connexes entre les deux parties, a affirmé le porte-parole.

Afin d’assurer la bonne mise en œuvre de cet accord, les deux parties ont décidé de créer un conseil et une commission de partenariat, tout comme il a été convenu de l’échange de lettres d’entente portant sur le règlement des différends dans le cadre de cet accord, ainsi que la signature d’une déclaration conjointe relative à une approche tripartite sur les règles d’origine, laquelle entrera en vigueur dès la mise en oeuvre de cet accord.

Zimbabwe: démenti d’un putsch imminent

Le gouvernement du Zimbabwe a rejeté les propos faisant état d’un putsch « imminent » de l’armée contre le président Emmerson Mnangagwa, accusant les dirigeants de l’opposition, le clergé et certaines missions étrangères d’attiser la haine du peuple pour le dirigeant actuel du pays d’Afrique australe.Dans un communiqué publié mercredi, le Conseil national de sécurité a démenti les rumeurs selon lesquelles des membres des forces de sécurité prévoyaient de démettre Mnangagwa du pouvoir pour sa gestion et pour la détérioration de la situation politique et économique dans le pays.

« Le gouvernement voudrait avertir sévèrement ceux qui sont derrière ce tissu de mensonges, qui comprennent des personnages, tels que Saviour Kasukuwere, Job Sikhala et une horde de complices que nous connaissons, de ne pas crier au scandale lorsque le long bras de la loi zimbabwéenne s’abat sur eux », a déclaré le membre du Conseil national de sécurité et ministre des Affaires intérieures Kazembe Kazembe, qui avait à ses côtés des généraux de l’armée.

Kasukuwere est un ancien ministre en exil qui a été enfermé dans l’Afrique du Sud voisine depuis son évasion du pays en 2019, tandis que Sikhala est un critique vocal de Mnangagwa et un haut fonctionnaire de l’Alliance du Mouvement pour le changement démocratique (MDC, opposition).

Kazembe a également mis en garde certains diplomates occidentaux, les médias privés, les chefs religieux et les organisations non gouvernementales de colportage de « mensonges » visant à ternir l’image des autorités zimbabwéennes.

« Certains diplomates étrangers accrédités au Zimbabwe n’ont, bien souvent, pas hésité à s’engager dans un activisme anti-gouvernemental, rendant difficile leur différenciation avec les membres de l’opposition », a déclaré le ministre.

La déclaration du NSC intervient à un moment où le Zimbabwe est inondé de spéculations selon lesquelles les officiers subalternes de l’armée étaient mécontents de la situation dans le pays, en particulier de l’augmentation du coût de la vie et de la corruption au plus haut niveau.

Ironiquement, Mnangagwa est arrivé au pouvoir grâce à un coup d’état militaire qui a délogé le défunt président Robert Mugabe en novembre 2017, après des mois de tensions similaires entre les dirigeants politiques et l’armée.

Zimbabwe: démenti d’un putsch imminent

Le gouvernement du Zimbabwe a rejeté les propos faisant état d’un putsch « imminent » de l’armée contre le président Emmerson Mnangagwa, accusant les dirigeants de l’opposition, le clergé et certaines missions étrangères d’attiser la haine du peuple pour le dirigeant actuel du pays d’Afrique australe.Dans un communiqué publié mercredi, le Conseil national de sécurité a démenti les rumeurs selon lesquelles des membres des forces de sécurité prévoyaient de démettre Mnangagwa du pouvoir pour sa gestion et pour la détérioration de la situation politique et économique dans le pays.

« Le gouvernement voudrait avertir sévèrement ceux qui sont derrière ce tissu de mensonges, qui comprennent des personnages, tels que Saviour Kasukuwere, Job Sikhala et une horde de complices que nous connaissons, de ne pas crier au scandale lorsque le long bras de la loi zimbabwéenne s’abat sur eux », a déclaré le membre du Conseil national de sécurité et ministre des Affaires intérieures Kazembe Kazembe, qui avait à ses côtés des généraux de l’armée.

Kasukuwere est un ancien ministre en exil qui a été enfermé dans l’Afrique du Sud voisine depuis son évasion du pays en 2019, tandis que Sikhala est un critique vocal de Mnangagwa et un haut fonctionnaire de l’Alliance du Mouvement pour le changement démocratique (MDC, opposition).

Kazembe a également mis en garde certains diplomates occidentaux, les médias privés, les chefs religieux et les organisations non gouvernementales de colportage de « mensonges » visant à ternir l’image des autorités zimbabwéennes.

« Certains diplomates étrangers accrédités au Zimbabwe n’ont, bien souvent, pas hésité à s’engager dans un activisme anti-gouvernemental, rendant difficile leur différenciation avec les membres de l’opposition », a déclaré le ministre.

La déclaration du NSC intervient à un moment où le Zimbabwe est inondé de spéculations selon lesquelles les officiers subalternes de l’armée étaient mécontents de la situation dans le pays, en particulier de l’augmentation du coût de la vie et de la corruption au plus haut niveau.

Ironiquement, Mnangagwa est arrivé au pouvoir grâce à un coup d’état militaire qui a délogé le défunt président Robert Mugabe en novembre 2017, après des mois de tensions similaires entre les dirigeants politiques et l’armée.

Le Maroc consterné par les allégations du porte-parole de la présidence algérienne

Le Maroc a exprimé sa consternation face aux allégations du porte-parole de la présidence algérienne qui a affirmé, mardi, que « le consul du Maroc avait effectivement quitté le territoire national à la demande de l’Algérie » et que « l’attitude du consul marocain n’était pas étonnante car c’est un officier des renseignements marocains ».« Le Maroc a, d’abord, pensé ne pas réagir à ces affirmations irresponsables auxquelles nous sommes habitués depuis des décennies », a indiqué le ministre des affaires étrangères, Nasser Bourita.

Toutefois, devant la gravité extrême de tels propos », le ministre souligne que le Maroc exprime sa consternation face à ces allégations émanant d’un représentant d’une institution censée faire preuve de discernement et de retenue », notant que le Royaume « s’interroge sur les véritables motivations derrière cette nouvelle escalade et la volonté permanente de l’Algérie d’alimenter un climat de suspicion qui va à l’encontre de toutes les règles de bon voisinage ».

« Le Maroc rejette ces assertions ridicules et sans fondement », a-t-il poursuivi, précisant que « le consul général du royaume à Oran est un cadre du ministère, justifiant d’une carrière longue de 28 ans, aussi bien au service central que dans plusieurs postes à l’étranger.

Dans ce sens, M. Bourita rappelle que dans un souci de préserver la sérénité des relations bilatérales, notamment dans le contexte régional et international difficile lié à la Covid-19, « j’ai pris l’initiative d’appeler mon homologue algérien, pour lui dire que quelle que soit la véracité des propos attribués au Consul, le Maroc a décidé son rappel immédiat ».

De ce fait, explique-t-il, « le rappel du Consul a été décidé à l’initiative exclusive du Maroc même s’il s’est toujours acquitté de ses fonctions de manière tout à fait convenable et professionnelle », faisant savoir qu »à aucun moment, le Royaume n’a reçu, de la part des autorités algériennes, une quelconque demande officielle formelle de rappel de son Consul général ».

Pour rappel, le consul marocain à Oran aurait, le 13 mai dernier, affirmé devant un groupe de compatriotes bloqués en Algérie qu’ils étaient en pays ennemi. Ce qui a suscité l’ire du pouvoir algérien.

Le Maroc consterné par les allégations du porte-parole de la présidence algérienne

Le Maroc a exprimé sa consternation face aux allégations du porte-parole de la présidence algérienne qui a affirmé, mardi, que « le consul du Maroc avait effectivement quitté le territoire national à la demande de l’Algérie » et que « l’attitude du consul marocain n’était pas étonnante car c’est un officier des renseignements marocains ».« Le Maroc a, d’abord, pensé ne pas réagir à ces affirmations irresponsables auxquelles nous sommes habitués depuis des décennies », a indiqué le ministre des affaires étrangères, Nasser Bourita.

Toutefois, devant la gravité extrême de tels propos », le ministre souligne que le Maroc exprime sa consternation face à ces allégations émanant d’un représentant d’une institution censée faire preuve de discernement et de retenue », notant que le Royaume « s’interroge sur les véritables motivations derrière cette nouvelle escalade et la volonté permanente de l’Algérie d’alimenter un climat de suspicion qui va à l’encontre de toutes les règles de bon voisinage ».

« Le Maroc rejette ces assertions ridicules et sans fondement », a-t-il poursuivi, précisant que « le consul général du royaume à Oran est un cadre du ministère, justifiant d’une carrière longue de 28 ans, aussi bien au service central que dans plusieurs postes à l’étranger.

Dans ce sens, M. Bourita rappelle que dans un souci de préserver la sérénité des relations bilatérales, notamment dans le contexte régional et international difficile lié à la Covid-19, « j’ai pris l’initiative d’appeler mon homologue algérien, pour lui dire que quelle que soit la véracité des propos attribués au Consul, le Maroc a décidé son rappel immédiat ».

De ce fait, explique-t-il, « le rappel du Consul a été décidé à l’initiative exclusive du Maroc même s’il s’est toujours acquitté de ses fonctions de manière tout à fait convenable et professionnelle », faisant savoir qu »à aucun moment, le Royaume n’a reçu, de la part des autorités algériennes, une quelconque demande officielle formelle de rappel de son Consul général ».

Pour rappel, le consul marocain à Oran aurait, le 13 mai dernier, affirmé devant un groupe de compatriotes bloqués en Algérie qu’ils étaient en pays ennemi. Ce qui a suscité l’ire du pouvoir algérien.

Décès du président burundais Pierre Nkurunziza

Le chef de l’Etat du Burundi, Pierre Nkurunziza, est décédé mardi des suites d’un arrêt cardiaque, à appris APA. »Le gouvernement de la République du Burundi annonce avec une très grande tristesse aux Burundais et à la Communauté internationale le décès inopiné de son Excellence Pierre Nkurunziza, Président de la République du Burundi, survenu à l’hôpital du Cinquantenaire de Karuzi, suite à un arrêt cardiaque », annonce la présidence de la République du Burundi.

Au pouvoir depuis 2005, le président Nkurunziza a été hospitalisé depuis plusieurs jours à l’hôpital de Karusi, dans le centre du Burundi. Il n’était pas candidat à la présidentielle du 20 mai dernier à l’issue de laquelle, Évariste Ndayishimiye, candidat du Conseil national pour la défense de la démocratie-Forces pour la défense de la démocratie (CNDD-FDD, au pouvoir), a été élu.

Selon les chiffres officiels annoncés par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), le général Ndayishimiye, 52 ans, a récolté 68,72% des voix, contre 24,19% pour son principal adversaire, Agathon Rwasa, candidat du Conseil national pour la liberté (CNL, opposition).

Décès du président burundais Pierre Nkurunziza

Le chef de l’Etat du Burundi, Pierre Nkurunziza, est décédé mardi des suites d’un arrêt cardiaque, à appris APA. »Le gouvernement de la République du Burundi annonce avec une très grande tristesse aux Burundais et à la Communauté internationale le décès inopiné de son Excellence Pierre Nkurunziza, Président de la République du Burundi, survenu à l’hôpital du Cinquantenaire de Karuzi, suite à un arrêt cardiaque », annonce la présidence de la République du Burundi.

Au pouvoir depuis 2005, le président Nkurunziza a été hospitalisé depuis plusieurs jours à l’hôpital de Karusi, dans le centre du Burundi. Il n’était pas candidat à la présidentielle du 20 mai dernier à l’issue de laquelle, Évariste Ndayishimiye, candidat du Conseil national pour la défense de la démocratie-Forces pour la défense de la démocratie (CNDD-FDD, au pouvoir), a été élu.

Selon les chiffres officiels annoncés par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), le général Ndayishimiye, 52 ans, a récolté 68,72% des voix, contre 24,19% pour son principal adversaire, Agathon Rwasa, candidat du Conseil national pour la liberté (CNL, opposition).

Côte d’Ivoire: Hamed Bakayoko va porter plainte contre deux journalistes l’accusant de trafic de drogue

Le ministre d’État ivoirien chargé de la défense, par ailleurs, premier ministre par intérim Hamed Bakayoko a annoncé lundi qu’il a décidé de porter plainte contre Ibekwe Nicholas et Daan Bauwens, deux journalistes l’ayant accusé de trafic de drogue dans une enquête dite internationale. « Ces allégations vont à l’encontre de mes principes de vie et sont de nature à jeter le discrédit sur mon pays en raison des fonctions que j’exerce. Au regard de ces insinuations graves et diffamatoires, j’ai décidé de porter plainte contre messieurs Ibekwe Nicholas et Daan Bauwens et les relais», a fait savoir M. Bakayoko dans un communiqué diffusé sur sa compte officiel facebook. 

« Dans mes charges de ministres de la sécurité en Côte d’Ivoire pendant plus de sept ans et celles actuelles de la défense, les résultats obtenus dans la lutte contre la drogue sont mondialement reconnus. Ces actions qui se sont soldées par de nombreuses arrestations, saisies et démantèlement de réseaux mafieux ont valu des félicitations internationales à la Côte d’Ivoire », a expliqué M. Bakayoko dénonçant une « orchestration grossière ourdie par des commanditaires dont le dessein n’échappe à personne». 

Poursuivant, il a soutenu que « cet énième cabale » n’entamera pas sa détermination au service de la nation. « En Côte d’Ivoire, dans mon pays, ma réputation est faite, elle est pure et sans tâche, n’en déplaise aux aigris et aux conspirateurs », a conclu M. Bakayoko.

  La semaine dernière, les journalistes Ibekwe Nicholas et Daan Bauwens ont accusé dans un média international, le premier ministre ivoirien par intérim Hamed Bakayoko d’être le parrain du trafic de drogue en Côte d’Ivoire. 

Côte d’Ivoire: Hamed Bakayoko va porter plainte contre deux journalistes l’accusant de trafic de drogue

Le ministre d’État ivoirien chargé de la défense, par ailleurs, premier ministre par intérim Hamed Bakayoko a annoncé lundi qu’il a décidé de porter plainte contre Ibekwe Nicholas et Daan Bauwens, deux journalistes l’ayant accusé de trafic de drogue dans une enquête dite internationale. « Ces allégations vont à l’encontre de mes principes de vie et sont de nature à jeter le discrédit sur mon pays en raison des fonctions que j’exerce. Au regard de ces insinuations graves et diffamatoires, j’ai décidé de porter plainte contre messieurs Ibekwe Nicholas et Daan Bauwens et les relais», a fait savoir M. Bakayoko dans un communiqué diffusé sur sa compte officiel facebook. 

« Dans mes charges de ministres de la sécurité en Côte d’Ivoire pendant plus de sept ans et celles actuelles de la défense, les résultats obtenus dans la lutte contre la drogue sont mondialement reconnus. Ces actions qui se sont soldées par de nombreuses arrestations, saisies et démantèlement de réseaux mafieux ont valu des félicitations internationales à la Côte d’Ivoire », a expliqué M. Bakayoko dénonçant une « orchestration grossière ourdie par des commanditaires dont le dessein n’échappe à personne». 

Poursuivant, il a soutenu que « cet énième cabale » n’entamera pas sa détermination au service de la nation. « En Côte d’Ivoire, dans mon pays, ma réputation est faite, elle est pure et sans tâche, n’en déplaise aux aigris et aux conspirateurs », a conclu M. Bakayoko.

  La semaine dernière, les journalistes Ibekwe Nicholas et Daan Bauwens ont accusé dans un média international, le premier ministre ivoirien par intérim Hamed Bakayoko d’être le parrain du trafic de drogue en Côte d’Ivoire. 

Burundi : l’UA « prend acte » des résultats définitifs de la Présidentielle

L’Union Africaine (UA), à travers un communiqué reçu ce lundi à APA, prend note officiellement des résultats définitifs de l’élection présidentielle au Burundi publiés le 4 juin dernier.À cet effet, le président de la Commission de l’Union Africaine, Moussa Faki Mahamat « forme ses vœux de plein succès au président élu Evariste Ndayishimiye dans l’exercice de ses nouvelles responsabilités ».

Après la tenue de la présidentielle le 20 mai 2020, il « exhorte les acteurs politiques et sociaux burundais au  dialogue pour faire face, dans un esprit de tolérance et de prise en compte de l’intérêt supérieur de la Nation, aux défis auxquels le pays est confronté ».

Le président de la Commission réaffirme également « la solidarité de l’Union Africaine avec le  peuple burundais  et exprime sa volonté d’œuvrer avec les nouvelles autorités à une ère nouvelle de coopération fructueuse entre notre organisation continentale et le Burundi dans sa quête légitime de paix, de sécurité, de stabilité, de démocratie et de prospérité ».

Burundi : l’UA « prend acte » des résultats définitifs de la Présidentielle

L’Union Africaine (UA), à travers un communiqué reçu ce lundi à APA, prend note officiellement des résultats définitifs de l’élection présidentielle au Burundi publiés le 4 juin dernier.À cet effet, le président de la Commission de l’Union Africaine, Moussa Faki Mahamat « forme ses vœux de plein succès au président élu Evariste Ndayishimiye dans l’exercice de ses nouvelles responsabilités ».

Après la tenue de la présidentielle le 20 mai 2020, il « exhorte les acteurs politiques et sociaux burundais au  dialogue pour faire face, dans un esprit de tolérance et de prise en compte de l’intérêt supérieur de la Nation, aux défis auxquels le pays est confronté ».

Le président de la Commission réaffirme également « la solidarité de l’Union Africaine avec le  peuple burundais  et exprime sa volonté d’œuvrer avec les nouvelles autorités à une ère nouvelle de coopération fructueuse entre notre organisation continentale et le Burundi dans sa quête légitime de paix, de sécurité, de stabilité, de démocratie et de prospérité ».

Malawi: élection de nouveaux membres de la commission électorale

Le président du Malawi, Peter Mutharika, a nommé le juge de la Cour suprême, Chifundo Kachale à la tête d’une Commission électorale de sept membres, alors que le pays se dirige vers une nouvelle élection présidentielle très attendue.Le secrétaire général de la présidence et du gouvernement, Lloyd Muhara, a déclaré dimanche soir que les autres membres de la CEM seraient Arthur Nanthuru, Steve Duwa, Jean Mathanga, Linda Kunje, Anthony Mukumbwa et Olivia Liwewe. 

De la précédente commission dont le mandat a pris fin ce lundi, seuls Mathanga et Kunje ont été retenus. 

Les nouveaux membres remplacent la précédente Commission dirigée par Jane Ansah qui a démissionné il y a quelques semaines dans des circonstances controversées suite à des mois de protestations sur la gestion par sa commission des élections de mai 2019. 

Les résultats de la présidentielle de l’année dernière ont été annulés par la Cour constitutionnelle en février suite à des irrégularités. 

Une nouvelle élection présidentielle est prévue pour la fin de ce mois ou le début du mois de juillet.

Malawi: élection de nouveaux membres de la commission électorale

Le président du Malawi, Peter Mutharika, a nommé le juge de la Cour suprême, Chifundo Kachale à la tête d’une Commission électorale de sept membres, alors que le pays se dirige vers une nouvelle élection présidentielle très attendue.Le secrétaire général de la présidence et du gouvernement, Lloyd Muhara, a déclaré dimanche soir que les autres membres de la CEM seraient Arthur Nanthuru, Steve Duwa, Jean Mathanga, Linda Kunje, Anthony Mukumbwa et Olivia Liwewe. 

De la précédente commission dont le mandat a pris fin ce lundi, seuls Mathanga et Kunje ont été retenus. 

Les nouveaux membres remplacent la précédente Commission dirigée par Jane Ansah qui a démissionné il y a quelques semaines dans des circonstances controversées suite à des mois de protestations sur la gestion par sa commission des élections de mai 2019. 

Les résultats de la présidentielle de l’année dernière ont été annulés par la Cour constitutionnelle en février suite à des irrégularités. 

Une nouvelle élection présidentielle est prévue pour la fin de ce mois ou le début du mois de juillet.

L’Egypte annonce une initiative pour mettre fin à la crise libyenne

Par Mohamed Fayed – Le président égyptien Abdel-Fattah El-Sisi a rencontré samedi au Caire une délégation libyenne composée du président du Parlement libyen, Aqila Saleh et du Maréchal Khalifa Haftar.Lors de cette rencontre, tenue en présence du ministre égyptien de la Défense, le général Mohamed Zaki, du président du parlement, Ali Abdel-Aal et du ministre des affaires étrangères,  Sameh Shoukry, le chef de l’Etat égyptien a présenté une initiative politique visant à mettre fin aux hostilités en Libye, mettant en garde contre le maintien de l’option militaire pour résoudre la crise libyenne.

Il a annoncé que cette initiative, basée sur le respect de toutes les initiatives et décisions internationales concernant l’unité de la Libye, invite toutes les parties libyennes à un cessez-le-feu à partir de lundi prochain, toute en s’engageant à une déclaration constitutionnelle libyenne qui ouvre la voie à une relance du processus politique pour résoudre la crise libyenne.

L’initiative appelle au respect de  toutes les initiatives internationales de cessez-le-feu, à l’expulsion des mercenaires étrangers du territoire libyen, à la remise des armes par toutes les milices  et au parachèvement des travaux du Comité militaire 5+5 à Genève, sous les auspices des Nations Unies.

Il s’agit également de lancer des initiatives pour résoudre la crise qui prennent en considération tous les aspects politiques, sécuritaires et économiques, d’assurer une représentation équitable des trois régions de la Libye sous la supervision des Nations Unies, pour la première fois dans l’histoire du pays, et d’unifier les institutions libyennes afin qu’elles puissent jouer pleinement leur rôle outre la répartition équitable des ressources libyennes sur tous les citoyens.

Aussi, l’initiative propose l’adoption d’une déclaration constitutionnelle régissant les exigences politiques et électorales de la prochaine étape.

Pour rappel, les forces pro-gouvernementales ont annoncé, vendredi, avoir pris le contrôle de l’ensemble de l’ouest de la Libye, infligeant une cinglante défaite aux troupes rivales du maréchal Khalifa Haftar.

« Nos forces héroïques ont étendu leur contrôle sur toute la ville de Tarhouna, après avoir anéanti les milices terroristes de Haftar », à 80 km au sud de la capitale Tripoli, a annoncé Mohamad Gnounou, porte-parole des forces du Gouvernement d’union nationale (GNA), reconnu par l’ONU.

La perte de Tarhouna marque un tournant dans le conflit opposant les deux camps depuis le lancement, par le maréchal Haftar en avril 2019, d’une offensive pour s’emparer de Tripoli.

Le conflit a connu ces derniers mois une implication croissante de puissances étrangères. Le soutien militaire accru de l’allié turc a notamment permis au GNA d’enregistrer une série de succès. Homme fort de l’Est libyen, Khalifa Haftar a quant à lui été appuyé par l’Égypte, les Émirats arabes unis et la Russie.

Depuis mercredi, le GNA a annoncé successivement la prise de l’aéroport international de Tripoli, hors service depuis 2014, le contrôle total des frontières administratives du Grand Tripoli, et la prise de Tarhouna.

Sans confirmer directement les deux premiers revers, Ahmad al-Mesmari, porte-parole du maréchal Haftar, a fait état, jeudi, d’un « redéploiement » des troupes hors de Tripoli.

Il a invoqué « une initiative humanitaire destinée à arrêter l’effusion du sang du peuple libyen », et assuré que la décision de ce redéploiement avait été prise après « l’acceptation du commandement militaire de participer au comité militaire sous l’égide de l’ONU ».

L’Egypte annonce une initiative pour mettre fin à la crise libyenne

Par Mohamed Fayed – Le président égyptien Abdel-Fattah El-Sisi a rencontré samedi au Caire une délégation libyenne composée du président du Parlement libyen, Aqila Saleh et du Maréchal Khalifa Haftar.Lors de cette rencontre, tenue en présence du ministre égyptien de la Défense, le général Mohamed Zaki, du président du parlement, Ali Abdel-Aal et du ministre des affaires étrangères,  Sameh Shoukry, le chef de l’Etat égyptien a présenté une initiative politique visant à mettre fin aux hostilités en Libye, mettant en garde contre le maintien de l’option militaire pour résoudre la crise libyenne.

Il a annoncé que cette initiative, basée sur le respect de toutes les initiatives et décisions internationales concernant l’unité de la Libye, invite toutes les parties libyennes à un cessez-le-feu à partir de lundi prochain, toute en s’engageant à une déclaration constitutionnelle libyenne qui ouvre la voie à une relance du processus politique pour résoudre la crise libyenne.

L’initiative appelle au respect de  toutes les initiatives internationales de cessez-le-feu, à l’expulsion des mercenaires étrangers du territoire libyen, à la remise des armes par toutes les milices  et au parachèvement des travaux du Comité militaire 5+5 à Genève, sous les auspices des Nations Unies.

Il s’agit également de lancer des initiatives pour résoudre la crise qui prennent en considération tous les aspects politiques, sécuritaires et économiques, d’assurer une représentation équitable des trois régions de la Libye sous la supervision des Nations Unies, pour la première fois dans l’histoire du pays, et d’unifier les institutions libyennes afin qu’elles puissent jouer pleinement leur rôle outre la répartition équitable des ressources libyennes sur tous les citoyens.

Aussi, l’initiative propose l’adoption d’une déclaration constitutionnelle régissant les exigences politiques et électorales de la prochaine étape.

Pour rappel, les forces pro-gouvernementales ont annoncé, vendredi, avoir pris le contrôle de l’ensemble de l’ouest de la Libye, infligeant une cinglante défaite aux troupes rivales du maréchal Khalifa Haftar.

« Nos forces héroïques ont étendu leur contrôle sur toute la ville de Tarhouna, après avoir anéanti les milices terroristes de Haftar », à 80 km au sud de la capitale Tripoli, a annoncé Mohamad Gnounou, porte-parole des forces du Gouvernement d’union nationale (GNA), reconnu par l’ONU.

La perte de Tarhouna marque un tournant dans le conflit opposant les deux camps depuis le lancement, par le maréchal Haftar en avril 2019, d’une offensive pour s’emparer de Tripoli.

Le conflit a connu ces derniers mois une implication croissante de puissances étrangères. Le soutien militaire accru de l’allié turc a notamment permis au GNA d’enregistrer une série de succès. Homme fort de l’Est libyen, Khalifa Haftar a quant à lui été appuyé par l’Égypte, les Émirats arabes unis et la Russie.

Depuis mercredi, le GNA a annoncé successivement la prise de l’aéroport international de Tripoli, hors service depuis 2014, le contrôle total des frontières administratives du Grand Tripoli, et la prise de Tarhouna.

Sans confirmer directement les deux premiers revers, Ahmad al-Mesmari, porte-parole du maréchal Haftar, a fait état, jeudi, d’un « redéploiement » des troupes hors de Tripoli.

Il a invoqué « une initiative humanitaire destinée à arrêter l’effusion du sang du peuple libyen », et assuré que la décision de ce redéploiement avait été prise après « l’acceptation du commandement militaire de participer au comité militaire sous l’égide de l’ONU ».

Mali : des manifestants exigent la démission d’IBK

Vent debout contre la gestion de leur pays, des centaines de Maliens se sont rassemblés ce vendredi à la Place de l’Indépendance de Bamako pour le départ du président Ibrahim Boubacar Keïta.Ce lieu symbolique de la capitale malienne était noir de monde. Invités par la Coordination des mouvements, associations et sympathisants de l’imam Mahamoud Dicko (Cmas), Espoir Mali Koura (EMK) et le Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD), ces citoyens réclament un nouveau Mali. 

Au terme du rassemblement, ces trois organisations ont signé une déclaration finaledans laquelle elles listent les maux du pays, non sans mettre les pouvoirs publics devant leurs responsabilités.

« Le Mali, jadis envié, écouté et respecté aussi bien en Afrique qu’à travers le monde entier, est en passe de devenir la risée des autres nations, tant il est aujourd’hui balloté et humilié, à cause d’une gouvernance chaotique », se désole d’emblée le Rassemblement des Forces Patriotiques du Mali. 

Selon cet organisme, « la gestion actuelle du régime en place, symbole de la décrépitude d’un système étatique décrié, a fini de précipiter (le Mali) dans l’impasse. Pire, au bord du gouffre ».

A en croire ces pourfendeurs d’IBK, « le peuple malien découvre chaque jour, de façon ahurissante, les scandales d’une gestion hasardeuse, dénuée de vision et de cohérence vis-à-vis des intérêts vitaux et stratégiques du Mali, et ce, dans le déni des valeursfondamentales de notre société ».

Avant de battre le pavé, le FSD, la Cmas et EMK ont tenu, le mardi 26 mai dernier, une rencontre pour réfléchir sur la situation du Mali. Il en ressort entre autres qu’il y a « une gestion catastrophique de la crise multidimensionnelle au Mali ; des atteintes à la souveraineté, à l’intégrité du territoire national ; l’insécurité généralisée avec son cortège de morts, de villages détruits et de populations déplacées ; la malgouvemance, la corruption et la gabegie financière au détriment du monde paysan et du secteur privé ».

En outre, le Rassemblement des Forces Patriotiques du Mali déplore « l’abandon des forces armées et de sécurité ; la détérioration sans précédent des services sociaux de base comme l’éducation, la santé, l’électricité, l’eau,les infrastructures routières ; la paupérisation croissante des populations laborieuses ; des atteintes récurrentes aux valeurs et principes de la République et l’impasse d’une voie électorale désormais hypothéquée ».

De l’avis des trois organisations, le régime d’IBK a aussi porté atteinte aux principes constitutionnels, républicains et démocratiques car il « s’est illustré par la tenue d’élections injustes, opaques et inéquitables enlevant ainsi toute crédibilité au processus électoral ».

« Face à l’urgente nécessité de sauver (leur) Nation d’un péril certain », elles ont lancé un appel à tous les Maliens de l’intérieur et de la Diaspora pour « un sursaut national ».

Pour ce faire, le Rassemblement des Forces Patriotiques du Mali a listé, dans sa déclaration finale, dix mesures essentielles au redressement du pays. 

Il s’agit entre autres de la priorisation de l’éducation et de la santé ; de la garantie de l’accès aux services sociaux de base et aux infrastructures ; de la reconstruction des forces armées et de sécurité, mieux recrutées, mieux formées et mieux équipées, dignes d’un Etat protecteur de ses citoyens et de sesinstitutions.

C’est également la préservation de l’intégrité territoriale du Mali, son unité, sa laïcité et le plein exercice de sa souveraineté sur toute l’étendue du territoire national ; une gouvernance vertueuse garantissant la paix, la sécurité, la justice et la réconciliation nationale, ainsi que la restauration de la confiance entre l’Etat et les citoyens et la mise en oeuvre de toutes les actions nécessaires pour la libération de Soumaila Cissé, chef defile de l’opposition républicaine, et de toutes les personnes enlevées et injustement privées de leur liberté.

Mali : des manifestants exigent la démission d’IBK

Vent debout contre la gestion de leur pays, des centaines de Maliens se sont rassemblés ce vendredi à la Place de l’Indépendance de Bamako pour le départ du président Ibrahim Boubacar Keïta.Ce lieu symbolique de la capitale malienne était noir de monde. Invités par la Coordination des mouvements, associations et sympathisants de l’imam Mahamoud Dicko (Cmas), Espoir Mali Koura (EMK) et le Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD), ces citoyens réclament un nouveau Mali. 

Au terme du rassemblement, ces trois organisations ont signé une déclaration finaledans laquelle elles listent les maux du pays, non sans mettre les pouvoirs publics devant leurs responsabilités.

« Le Mali, jadis envié, écouté et respecté aussi bien en Afrique qu’à travers le monde entier, est en passe de devenir la risée des autres nations, tant il est aujourd’hui balloté et humilié, à cause d’une gouvernance chaotique », se désole d’emblée le Rassemblement des Forces Patriotiques du Mali. 

Selon cet organisme, « la gestion actuelle du régime en place, symbole de la décrépitude d’un système étatique décrié, a fini de précipiter (le Mali) dans l’impasse. Pire, au bord du gouffre ».

A en croire ces pourfendeurs d’IBK, « le peuple malien découvre chaque jour, de façon ahurissante, les scandales d’une gestion hasardeuse, dénuée de vision et de cohérence vis-à-vis des intérêts vitaux et stratégiques du Mali, et ce, dans le déni des valeursfondamentales de notre société ».

Avant de battre le pavé, le FSD, la Cmas et EMK ont tenu, le mardi 26 mai dernier, une rencontre pour réfléchir sur la situation du Mali. Il en ressort entre autres qu’il y a « une gestion catastrophique de la crise multidimensionnelle au Mali ; des atteintes à la souveraineté, à l’intégrité du territoire national ; l’insécurité généralisée avec son cortège de morts, de villages détruits et de populations déplacées ; la malgouvemance, la corruption et la gabegie financière au détriment du monde paysan et du secteur privé ».

En outre, le Rassemblement des Forces Patriotiques du Mali déplore « l’abandon des forces armées et de sécurité ; la détérioration sans précédent des services sociaux de base comme l’éducation, la santé, l’électricité, l’eau,les infrastructures routières ; la paupérisation croissante des populations laborieuses ; des atteintes récurrentes aux valeurs et principes de la République et l’impasse d’une voie électorale désormais hypothéquée ».

De l’avis des trois organisations, le régime d’IBK a aussi porté atteinte aux principes constitutionnels, républicains et démocratiques car il « s’est illustré par la tenue d’élections injustes, opaques et inéquitables enlevant ainsi toute crédibilité au processus électoral ».

« Face à l’urgente nécessité de sauver (leur) Nation d’un péril certain », elles ont lancé un appel à tous les Maliens de l’intérieur et de la Diaspora pour « un sursaut national ».

Pour ce faire, le Rassemblement des Forces Patriotiques du Mali a listé, dans sa déclaration finale, dix mesures essentielles au redressement du pays. 

Il s’agit entre autres de la priorisation de l’éducation et de la santé ; de la garantie de l’accès aux services sociaux de base et aux infrastructures ; de la reconstruction des forces armées et de sécurité, mieux recrutées, mieux formées et mieux équipées, dignes d’un Etat protecteur de ses citoyens et de sesinstitutions.

C’est également la préservation de l’intégrité territoriale du Mali, son unité, sa laïcité et le plein exercice de sa souveraineté sur toute l’étendue du territoire national ; une gouvernance vertueuse garantissant la paix, la sécurité, la justice et la réconciliation nationale, ainsi que la restauration de la confiance entre l’Etat et les citoyens et la mise en oeuvre de toutes les actions nécessaires pour la libération de Soumaila Cissé, chef defile de l’opposition républicaine, et de toutes les personnes enlevées et injustement privées de leur liberté.

Présidentielle 2020: le Pdci décide de lancer un appel à candidature et fixe les critères d’éligibilité

Le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci, ex-allié au pouvoir) a décidé vendredi de lancer un appel à candidature pour le choix de son cheval à la présidentielle du 31 octobre 2020 et fixé les critères d’éligibilité, à l’issue d’un bureau politique extraordinaire à AbidjanSuite aux interrogations et préoccupations formulées par des membres du Bureau politique, six des sept points soumis à examen, ont été « adoptés à l’unanimité » des membres du Bureau politique extraordinaire tenu les 4 et 5 juin 2020, indique le communiqué final. 

Le point relatif aux critères de candidature pour l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, a nécessité un vote pour dégager une majorité. L’une des conditions requises est que le postulant devra  « totaliser 10 ans en qualité de membre de bureau politique ». 

Le prétendant pour l’élection présidentielle doit être en outre « un militant actif », s’acquitter d’une contribution à l’organisation de la convention d’une valeur de 26 millions Fcfa, avoir une « bonne moralité » et être disponible. 

Les critères de candidature pour la présidentielle d’octobre 2020 ont été adoptés par 354 voix sur 372 suffrages exprimés soit 95,7% des votants. Le président du Pdci, Henri Konan Bédié, a proposé que soit « reculé des critères internes au parti se rapportant à la bonne moralité et à la disponibilité ». 

Cette proposition du leader du parti a été adoptée par le bureau politique. Il a notamment fait observer que tout militant actif fait preuve de disponibilité, tout en soutenant que la bonne moralité de tout citoyen peut être attestée par le casier judiciaire, seul document administratif qui peut faire foi en la matière.  

Les six points adoptés font état de la convention d’investiture. Pour prendre part aux travaux de la convention d’investiture, il est requis l’exigence de la cotisation de membre statutaire. Le parti prévoit par ailleurs la tenue de conventions locales dites éclatées les samedi et dimanche 26 juillet 2020.

Les membres du Bureau politique ont décidé de « la tenue de la cérémonie d’investiture du candidat du Pdci à Yamoussoukro à une date à fixer ultérieurement », et la mise en place d’un Comité de candidature de 11 membres, comprenant un président assisté de deux vice-présidents.

Ce comité est chargé de recevoir, d’analyser les dossiers de candidature et de publier la liste des candidats retenus. Et ce, selon un chronogramme du processus de désignation du candidat du parti à l’élection présidentielle d’octobre 2020, comprenant un appel à candidature.

Une période de 14 jours a été arrêtée pour les dossiers de candidature et autre de sept jours pour examiner les dossiers de candidature. Avant la publication de la liste des candidats retenus, la convocation du collège électoral à la convention et la campagne électorale prévue sur 14 jours. 

Le chronogramme fait état de l’organisation du scrutin et la proclamation des résultats. Le bureau politique a donné « mandat » à M. Bédié afin d’adapter les modalités d’organisation de la convention d’investiture du candidat du parti à l’élection présidentielle selon la situation sanitaire » de la Covid-19. 

Le bureau politique, réuni en sa session extraordinaire des 4 et 5 juin 2020 au siège du Pdci à Abidjan, a également adopté les résultats des travaux de préparation de l’organisation de la prochaine convention qui ont été soumis par le secrétariat exécutif.

Interrogé au terme de la session, KKB, un membre du Bureau politique à fait savoir que des membres ont émis quelques conditionnalités, tranchées par un vote. Et, « une grande majorité s’est dégagée en faveur des propositions qui ont été faites par le Comité, et c’est aussi ça la dictature de la majorité sur la minorité ». 

La session extraordinaire du Bureau politique du Pdci s’est déroulée en quatre sous-session. Jean-Louis Billon, un cadre du parti jugé présidentiable, a pris part à la clôture de cette session. 

Présidentielle 2020: le Pdci décide de lancer un appel à candidature et fixe les critères d’éligibilité

Le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci, ex-allié au pouvoir) a décidé vendredi de lancer un appel à candidature pour le choix de son cheval à la présidentielle du 31 octobre 2020 et fixé les critères d’éligibilité, à l’issue d’un bureau politique extraordinaire à AbidjanSuite aux interrogations et préoccupations formulées par des membres du Bureau politique, six des sept points soumis à examen, ont été « adoptés à l’unanimité » des membres du Bureau politique extraordinaire tenu les 4 et 5 juin 2020, indique le communiqué final. 

Le point relatif aux critères de candidature pour l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, a nécessité un vote pour dégager une majorité. L’une des conditions requises est que le postulant devra  « totaliser 10 ans en qualité de membre de bureau politique ». 

Le prétendant pour l’élection présidentielle doit être en outre « un militant actif », s’acquitter d’une contribution à l’organisation de la convention d’une valeur de 26 millions Fcfa, avoir une « bonne moralité » et être disponible. 

Les critères de candidature pour la présidentielle d’octobre 2020 ont été adoptés par 354 voix sur 372 suffrages exprimés soit 95,7% des votants. Le président du Pdci, Henri Konan Bédié, a proposé que soit « reculé des critères internes au parti se rapportant à la bonne moralité et à la disponibilité ». 

Cette proposition du leader du parti a été adoptée par le bureau politique. Il a notamment fait observer que tout militant actif fait preuve de disponibilité, tout en soutenant que la bonne moralité de tout citoyen peut être attestée par le casier judiciaire, seul document administratif qui peut faire foi en la matière.  

Les six points adoptés font état de la convention d’investiture. Pour prendre part aux travaux de la convention d’investiture, il est requis l’exigence de la cotisation de membre statutaire. Le parti prévoit par ailleurs la tenue de conventions locales dites éclatées les samedi et dimanche 26 juillet 2020.

Les membres du Bureau politique ont décidé de « la tenue de la cérémonie d’investiture du candidat du Pdci à Yamoussoukro à une date à fixer ultérieurement », et la mise en place d’un Comité de candidature de 11 membres, comprenant un président assisté de deux vice-présidents.

Ce comité est chargé de recevoir, d’analyser les dossiers de candidature et de publier la liste des candidats retenus. Et ce, selon un chronogramme du processus de désignation du candidat du parti à l’élection présidentielle d’octobre 2020, comprenant un appel à candidature.

Une période de 14 jours a été arrêtée pour les dossiers de candidature et autre de sept jours pour examiner les dossiers de candidature. Avant la publication de la liste des candidats retenus, la convocation du collège électoral à la convention et la campagne électorale prévue sur 14 jours. 

Le chronogramme fait état de l’organisation du scrutin et la proclamation des résultats. Le bureau politique a donné « mandat » à M. Bédié afin d’adapter les modalités d’organisation de la convention d’investiture du candidat du parti à l’élection présidentielle selon la situation sanitaire » de la Covid-19. 

Le bureau politique, réuni en sa session extraordinaire des 4 et 5 juin 2020 au siège du Pdci à Abidjan, a également adopté les résultats des travaux de préparation de l’organisation de la prochaine convention qui ont été soumis par le secrétariat exécutif.

Interrogé au terme de la session, KKB, un membre du Bureau politique à fait savoir que des membres ont émis quelques conditionnalités, tranchées par un vote. Et, « une grande majorité s’est dégagée en faveur des propositions qui ont été faites par le Comité, et c’est aussi ça la dictature de la majorité sur la minorité ». 

La session extraordinaire du Bureau politique du Pdci s’est déroulée en quatre sous-session. Jean-Louis Billon, un cadre du parti jugé présidentiable, a pris part à la clôture de cette session. 

Yasmina Ouégnin appelle à des primaires «ouvertes » pour désigner le candidat du PDCI à la présidentielle ivoirienne

La parlementaire ivoirienne Yasmina Ouégnin issue du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), a appelé jeudi à l’organisation de primaires «ouvertes, équitables transparentes» pour désigner le candidat de son parti à l’élection présidentielle ivoirienne prévue le 31 octobre prochain.«…Pour ma part l’organisation de primaires ouvertes, équitables et transparentes devraient se présenter comme la voie privilégiée pour retenir le candidat qui soumettra notre projet de société aux suffrages de nos compatriotes», a souhaité Mme Ouégnin dans une contribution transmise au président de son parti et dont APA a reçu copie. 

Ce plaidoyer de la députée Yasmina Ouégnin intervient alors que le PDCI a ouvert depuis ce jeudi un bureau politique extraordinaire visant à choisir son candidat à la présidentielle d’octobre prochain et à organiser la convention d’investiture. 

De son avis, l’intégrité du processus, depuis la définition des critères d’éligibilité jusqu’à l’investiture du candidat en passant par des procédures indiscutables d’organisation et de fonctionnement de la convention « devrait nous permettre d’éviter toutes contentions internes qui pourraient fragiliser notre projet commun en ces moments où l’unité dans l’action et le concours de tous et de chacun, sont activement recherchés ». 

Poursuivant, Mme Ouégnin a estimé que le porte-étendard du PDCI à la prochaine élection présidentielle ivoirienne « devrait recevoir l’onction de l’ensemble des militants».  

Avant cette réunion du bureau politique, des critères d’éligibilité ( non encore officiels) du candidat du PDCI à l’élection présidentielle ivoirienne avaient été divulgués sur les réseaux sociaux. 

Au nombre de ces critères démentis par le Secrétaire exécutif en chef du parti Maurice Guikahué, l’on notera par exemple que pour être candidat du PDCI, il faut  « être militant actif du PDCI, être de bonne moralité, avoir été membre du Bureau politique pendant au moins 10 ans, être à jour de ses cotisations, le paiement de la somme de 25 millions de FCFA non remboursable comme ‘contribution  à l’organisation de la convention devant désigner le candidat… ».

Le président du PDCI Henri Konan Bédié a ouvert dans la matinée de ce jeudi une session extraordinaire du bureau politique de son parti. Mme Ouégnin qui est membre de cette instance de son parti  est absente à ces assises qui visent à désigner le candidat parti à la présidentielle d’octobre prochain. 

La date et le lieu de la convention d’investiture du candidat du Pdci devraient être connus vendredi, à la clôture de cette session extraordinaire du Bureau politique.

Yasmina Ouégnin appelle à des primaires «ouvertes » pour désigner le candidat du PDCI à la présidentielle ivoirienne

La parlementaire ivoirienne Yasmina Ouégnin issue du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), a appelé jeudi à l’organisation de primaires «ouvertes, équitables transparentes» pour désigner le candidat de son parti à l’élection présidentielle ivoirienne prévue le 31 octobre prochain.«…Pour ma part l’organisation de primaires ouvertes, équitables et transparentes devraient se présenter comme la voie privilégiée pour retenir le candidat qui soumettra notre projet de société aux suffrages de nos compatriotes», a souhaité Mme Ouégnin dans une contribution transmise au président de son parti et dont APA a reçu copie. 

Ce plaidoyer de la députée Yasmina Ouégnin intervient alors que le PDCI a ouvert depuis ce jeudi un bureau politique extraordinaire visant à choisir son candidat à la présidentielle d’octobre prochain et à organiser la convention d’investiture. 

De son avis, l’intégrité du processus, depuis la définition des critères d’éligibilité jusqu’à l’investiture du candidat en passant par des procédures indiscutables d’organisation et de fonctionnement de la convention « devrait nous permettre d’éviter toutes contentions internes qui pourraient fragiliser notre projet commun en ces moments où l’unité dans l’action et le concours de tous et de chacun, sont activement recherchés ». 

Poursuivant, Mme Ouégnin a estimé que le porte-étendard du PDCI à la prochaine élection présidentielle ivoirienne « devrait recevoir l’onction de l’ensemble des militants».  

Avant cette réunion du bureau politique, des critères d’éligibilité ( non encore officiels) du candidat du PDCI à l’élection présidentielle ivoirienne avaient été divulgués sur les réseaux sociaux. 

Au nombre de ces critères démentis par le Secrétaire exécutif en chef du parti Maurice Guikahué, l’on notera par exemple que pour être candidat du PDCI, il faut  « être militant actif du PDCI, être de bonne moralité, avoir été membre du Bureau politique pendant au moins 10 ans, être à jour de ses cotisations, le paiement de la somme de 25 millions de FCFA non remboursable comme ‘contribution  à l’organisation de la convention devant désigner le candidat… ».

Le président du PDCI Henri Konan Bédié a ouvert dans la matinée de ce jeudi une session extraordinaire du bureau politique de son parti. Mme Ouégnin qui est membre de cette instance de son parti  est absente à ces assises qui visent à désigner le candidat parti à la présidentielle d’octobre prochain. 

La date et le lieu de la convention d’investiture du candidat du Pdci devraient être connus vendredi, à la clôture de cette session extraordinaire du Bureau politique.

Maroc: La Cour suprême d’Espagne désavoue le Polisario

Le chercheur marocain Abdelhak Bassou analyse, en exclusivité pour APA, l’importance de la récente décision de la Cour suprême espagnole d’interdire les symboles du Polisario dans les lieux publics en Espagne.C’est une très bonne pour le Maroc : la décision de la Cour suprême espagnole d’interdire au Front Polisario l’usage de ses emblèmes dans les lieux et manifestations publics est une victoire nette pour le royaume chérifien dans ses efforts en faveur de la marocanité du Sahara.

« La décision fait partie de toute une série d’autres mesures prises par des pays ou organisations internationales, et qui réaffirment la justesse de la position marocaine ; à savoir la conformité au droit international », explique Abdelhak Bassou.

Pour ce chercheur marocain, la décision confirme également le déclin de plus en plus constaté du mouvement « séparatiste qui veut mettre le monde devant un fait accompli, en imposant frauduleusement des symboles imaginaires et sans socle légal partout où ils trouvent du laxisme juridique ou de la connivence politique. Une thèse empreinte de versatilité et d’inconstance qui tente de soumettre au chantage la communauté internationale », note ce Senior Fellow au Policy Center of the New South (PCNS), un réputé think tank à vocation panafricaine basé à Rabat.

Selon ce spécialiste des relations internationales, la décision de la plus haute instance judiciaire espagnole « remet aussi les pendules à l’heure concernant des comportements qui nuisent à la crédibilité des Etats et bousculent le droit et les coutumes internationales ».

Poursuivant, il souligne que « les fanions sont des expressions d’entités politiques reconnues par la communauté internationale ; une reconnaissance qui génère des droits et des devoirs vis-à-vis des autres Etats. Lorsque des symboles qui ne renvoient à aucune entité responsable côtoient ceux des entités sujets du droit international et par conséquent responsables, il ne peut régner que de l’anarchie. Un Etat n’interagit qu’avec des Etats ou entités reconnus par les Nations-Unis ».

Selon M. Bassou, « beaucoup de pays et surtout européens et africains doivent prendre exemple sur l’Espagne pour éviter qu’un système parallèle de constructions fantomatiques et frauduleuses ne vienne cohabiter avec le monde officiel, légal et légitime ».

En définitive, il est convaincu que « les instances officielles ne doivent, dans tous les pays, traiter qu’avec des entités officielles et reconnues. Ces entités parallèles, sans responsabilité vis-à-vis du droit international, sont une menace pour la cohésion que le monde cherche à retrouver ».