Côte d’Ivoire Une investiture présidentielle « en comité restreint »

Après une élection mouvementée, le président ivoirien réélu, Alassane Ouattara prêtera serment devant ses paires.

En effet, cette cérémonie placée sous l’égide de la sobriété, se tiendra au palais présidentiel le 14 décembre 2020. En raison de la crise sanitaire, le palais présidentiel ne recevra que 300 invités, dont des chefs d’Etat et des représentants internationaux.

L’investiture se déroulera de 11 heures à midi suivi d’un déjeuner pour les convives. Au nombre des personnalités invitées pour cette cérémonie nous avons le président du PDCI-RDA. Le président Henri Konan Bédié a reçu une invitation pour l’investiture selon le service présidentiel.

Cette main tendue du président Alassane Ouattara vient consolider l’ouverture d’un dialogue politique apaisé, en prélude des élections législatives qui se tiendra les prochains mois.

Nous espérons qu’il sera présent, afin que cette investiture soit le signe d’une paix durable en Côte d’Ivoire.

Un couple de trafiquants de drogue mis aux arrêts à Katiola

Un couple de trafiquants de drogue a été interpellé dans la ville de Katiola le lundi 07 décembre 2020.

En effet, selon les informations données par la gendarmerie nationale, le couple a été interpellé en possession de  7 kilogrammes de cannabis. À en croire la gendarmerie, ces derniers auraient dissimulé la drogue dans des sachets et des bidons.

Ce couple de malfrats répondra de leur acte par ailleurs, devant les juridictions compétentes.

Toutefois, notons que cette arrestation s’est déroulée dans la ville de Katiola, précisément à Fronan. Cela a été possible grâce à une opération menée par les éléments de la cellule anti-drogue de Bouaké.

L’Université de Daloa annonce la création d’un cursus «Technicien agricole en ressources végétales»

L’équipe pédagogique de la Formation ouverte et à distance (FOAD) Bio-ressources et Agronomie de l’Université Jean Lorougnon Guédé de Daloa (ouest ivoirien), a débuté à Abidjan, un atelier de renforcement de capacités afin de préparer la création de la Licence 1 du cursus « Technicien agricole en ressources végétales ».

Selon une note d’information transmise mardi à APA, cette formation, qui est une innovation pour cette Université, sera mise en œuvre dès le début de la prochaine année académique 2020-2021.  

D’une durée de trois ans (Licence 1 à Licence 3), précise la note, ce cursus vise à former des techniciens agricoles (TA) capables d’accompagner des professionnels en agriculture (agriculteurs, petites exploitations agricoles, coopératives) dans la conduite et l’optimisation de leur système de production dans le respect de l’environnement et des principes du développement durable.

 La session de formation de préparation de cette filière qui se tiendra jusqu’au 11 décembre prochain, sera l’occasion de faire le point sur l’état d’avancement des réalisations des 10 Enseignants-chercheurs, membres de l’équipe pédagogique, sur la création de la licence 1 (L1) du cursus «Technicien agricole en ressources végétales ».  

La FOAD Bio-ressources et Agronomie de l’Université Jean Lorougnon Guédé de Daloa fait partie des 10 FOAD financées par le Contrat de Désendettement et de Développement (C2D) dans le cadre de la convention de partenariat entre l’agence universitaire de la francophonie (AUF) et le Ministère ivoirien de l’enseignement supérieur et de recherche scientifique. 

An 27 décès FHB: le Rhdp et le Pdci se recueillent à la paroisse Saint-Jean d’Abidjan

Le Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp, pouvoir) et le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci, ex-allié), se sont recueillis lundi, successivement, à la paroisse Saint-Jean de Cocody, dans l’Est d’Abidjan, en commémoration du 27e anniversaire du décès de Félix Houphouët-Boigny, dont ils se réclament de l’idéologie politique.Le Rhdp, conduit par son directeur exécutif, Adama Bictogo, a rendu hommage à feu Félix Houphouët-Boigny, lors d’une messe d’actions de grâces, dans la matinée, à la paroisse Saint-Jean de Cocody, où étaient présents des membres du gouvernement et d’institutions.

Pour M. Adama Bictogo, cette messe de commémoration « permet à tous les Ivoiriens de se souvenir de ce grand homme de paix, le père de la nation ». Le Rhdp, « habité de ses vertus de paix, de dialogue et de tolérance », vient ainsi célébrer sa mémoire. 

Il a fait observer que l’actuel chef de l’Etat, Alassane Ouattara, « fut le seul Premier ministre de feu Félix Houphouët-Boigny (…) et est le prolongement de l’houpouëtisme », insinuant qu’il est l’héritier politique de celui qui fut le premier président ivoirien.

L’ancien président Henri Konan Bédié, chef du Pdci, le parti politique fondé par feu Félix Houphouët-Boigny, a pris part à une messe d’actions de grâces en hommage à son mentor, à la paroisse Saint-Jean de Cocody, dans l’après-midi avec des cadres et partisans de sa formation. 

Le Pdci et le Rhdp qui se réclament de l’houpouëtisme, les idéologies du premier président ivoirien, sont aujourd’hui opposés sur le plan politique. Autrefois, alliés ils co-géraient les affaires du pays, mais actuellement chacun cherche à contrôler le pouvoir d’Etat. 

M. Alassane Ouattara, président du Rhdp a été réélu à l’issue du scrutin présidentiel du 31 octobre 2020, des joutes électorales récusées par le Pdci et d’autres partis de l’opposition, estimant que sa candidature était illégale et les conditions n’étaient pas réunies pour une élection crédible.

L’opposition avait appelé à la désobéissance civile et à un boycott actif de l’élection présidentielle, ce qui a créé des violences et des pertes en vies humaines. Le 11 novembre, MM. Bédié et Ouattara se sont rencontrés, ce qui a brisé le mur de glace.

Les deux personnalités politiques ont convenu de se parler aux fins de trouver une issue à la crise liée à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020. L’opposition exige la libération de certains de ses leaders, incarcérés suite à la mise en place d’un Comité national de transition, sensé se substituer aux institutions en place. 

Le gouvernement ivoirien veut œuvrer au maintien d’un «cyberspace sain »

Le gouvernement ivoirien veut œuvrer au maintien d’un «cyberspace sain » qui inspire confiance et protège les consommateurs contre les utilisations inadéquates des TIC, a affirmé lundi Mamadou Sanogo, le ministre ivoirien de l’économie numérique et de la poste.« Tout en étant engagé à déployer les efforts nécessaires pour vulgariser l’utilisation des services de télécommunications/TIC, pour toutes les populations sur toute l’étendue du territoire, le gouvernement ne perd pas de vue  l’objectif impérieux d’oeuvrer au maintien d’un cyberspace sain qui inspire confiance et protège les consommateurs contre les utilisations inadéquates des TIC», a indiqué M. Sanogo dans une déclaration faite à la faveur de la 43è journée africaine des télécommunications/TIC . 

Poursuivant, il a assuré que l’exécutif ivoirien renforce constamment sa stratégie de lutte contre toutes les formes de cybercriminalité qui engendrent des préjudices moraux et financiers importants. Auparavant M. Sanogo a rappelé que les télécommunications/TIC ont été un  « outil indispensable  » au cours du premier semestre 2020 marqué par la pandémie de la Covid-19 qui a contraint les populations au confinement. 

 « Avec le confinement d’un tiers de la population mondiale au premier semestre 2020, les TIC se sont avérées un outil essentiel pour faire vivre l’économie mondiale  dans presque toutes ses composantes en permettant à de nombreuses personnes de continuer à être productives depuis leurs domiciles et de communiquer avec leurs proches  », a fait remarquer M. Sanogo.

 Par ailleurs, il a soutenu qu’au regard de cette importance des TIC, le gouvernement ivoirien a le devoir de veiller, entre autres à garantir à tous un accès abordable des services, assurer l’extension et la résilience des infrastructures et promouvoir l’innovation et la recherche. 

Le thème retenu cette année pour la célébration de la 43è journée africaine des télécommunications est:  « L’après Covid-19, le rôle des télécommunications /TIC dans la reprise des activités socio-économiques ». Cette journée qui est célébrée le 07 décembre de chaque année coïncide avec l’anniversaire de création de l’Union africaine des télécommunications ( UAT). 

Dehoulé Omer désigné président par intérim de la Fédération ivoirienne de football

Dehoulé Omer Kouamé, le vice-président le plus âgé de la Fédération ivoirienne de football ( FIF) a été désigné lundi président par intérim de cette institution jusqu’à la prochaine assemblée générale en vertu de l’alinéa 2 de l’article 43 des statuts, a appris APA sur place dans la capitale économique ivoirienne.

Cet intérim de M. Dehoulé intervient après le décès du président en exercice, Augustin Sidy Diallo survenu le 21 novembre dernier.  « Le Comité exécutif a fait le constat de la vacance de la présidence de la FIF suite au décès du président en exercice Augustin Sidy Diallo. En application des dispositions de l’alinéa 2 de l’article 43 des statuts de la FIF, l’intérim de la présidence est assurée par M. Dehoulé Omer, le vice-président le plus âgé jusqu’à la prochaine assemblée générale », rapporte un communiqué sanctionnant une réunion du Comité exécutif de la FIF.

 Selon ce communiqué, M. Dehoulé qui est désormais le président par intérim de la FIF, continuera également d’assurer ses fonctions en tant que président de la ligue de football amateur. 

Par ailleurs, souligne le texte, le nouveau président intérimaire a nommé M. Bilé Dieméléou en qualité de 3è vice président de la Fédération en charge de la promotion et du marketing et a désigné M. Yeboua Cevérin, président du Conseil d’administration de l’association sportive de Tanda ( AS-Tanda) comme membre du Comité exécutif en application des dispositions de l’alinéa 3 de l’article 43 des statuts de la FIF. 

L’ex-président de la FIF, Augustin Sidy Diallo est décédé le 21 novembre dernier à Abidjan à l’âge de 61 ans.

Serge Ekué, le nouveau président de la BOAD «aborde sa feuille de route» avec Ouattara

Le nouveau président de la Banque ouest-africaine de développement ( BOAD), Serge Ekué a été reçu lundi en audience au palais d’Abidjan par le président ivoirien Alassane Ouattara avec qui il dit avoir « abordé sa feuille de route ».« (…) J’ai  pu échanger également avec le chef de l’Etat sur des sujets plus personnels. Il s’agit pour moi de bien cadrer la feuille de route. Il s’agit de faire en sorte que la BOAD et la République de Côte d’Ivoire, nous soyons parfaitement synchronisés. Donc, c’est cett feuille de route que j’ai souhaité aborder avec le président Ouattara », a déclaré M. Ekué à la presse à l’issue de cette rencontre. 

Par ailleurs, le nouveau patron de la BOAD dit avoir félicité M. Ouattara pour sa réélection à la présidentielle du 31 octobre dernier et a indiqué avoir abordé aussi avec ce dernier,  plusieurs autres sujets de développement dans les secteurs des infrastructures, de la santé, de l’agriculture , etc.  

« J’ai également remercié le chef de l’Etat d’avoir soutenu ma candidature à la présidence de la BOAD. Je ressors de cette audience heureux et  confiant du soutien que le président Ouattara a bien voulu m’accorder », a conclu M. Ekué. gé de 54 ans, M. Serge Ekué a été nommé à la présidence de la BOAD le 18 août dernier et a officiellement pris fonction au siège de l’institution à Lomé au Togo le 28 août dernier. 

Revue annuelle des politiques de l’Uemoa en Côte d’Ivoire

La 6e revue annuelle des réformes, politiques, programmes et projets communautaires de l’Union économique et monétaire Ouest-africaine (Uemoa) en Côte d’Ivoire s’est ouverte lundi à Abidjan et devrait permettre d’examiner 116 réformes dont trois nouveaux textes.« L’édition 2020 de la revue annuelle portera sur un ensemble de 116 réformes contre 113 en 2019, soit trois nouveaux textes », a indiqué M. N’Galadjo Bamba, conseiller technique, représentant le ministre ivoirien de l’Economie et des finances, dans un discours d’ouverture de la session.

Ces nouveaux textes concernent la directive sur l’harmonisation des législations des Etats membres en matière de droits d’accise applicables aux tabacs, et la décision déterminant les caractéristiques et les règles d’établissement du certificat d’origine des produits originaires de l’Uemoa.

Il a été en outre introduit le texte sur règlement portant adoption des règles visant à éviter la double imposition au sein de l’Uemoa et des règles d’assistance en matière fiscale, a fait savoir le représentant du ministre de l’Economie et des finances.

M. N’Galadjo a indiqué que « concernant les programmes et projets, les 16 projets ayant fait l’objet de la revue annuelle en 2019 ont été reconduits pour l’édition 2020 », invitant les experts à fournir à la Commission de l’Uemoa toutes les informations requises pour une évaluation juste et crédible.

Le représentant du ministre ivoirien de l’Economie a relevé que l’examen des 16 projets en exécution en Côte d’Ivoire, d’un montant total de 63,9 milliards Fcfa, a révélé un taux moyen d’exécution physique de 66% contre 61% en 2018, soit un accroissement de 5%. 

Quant à l’indice de performance, il est passé de 58% en 2018 à 49% en 2019, une contre-performance qui s’explique, globalement, à en croire M. N’Galadjo, par « les retards relevés dans l’exécution de la plupart des projets et programmes communautaires ».  

Instituée en octobre 2013 par un acte additionnel de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Uemoa, la revue annuelle consiste à faire le point sur l’état de mise en œuvre des réformes, politiques, programmes et projets de l’Uemoa au plan national.

Cinq revues annuelles ont été déjà organisées par la Commission de l’Uemoa respectivement en 2014 ; 2015 ; 2017 ; 2018 et 2019. Selon Gustave Diasso, représentant résident de l’Uemoa en Côte d’Ivoire, elles ont permis la transposition des textes communautaires sur le plan national.   

Pour ce qui concerne la Côte d’Ivoire, première puissance économique de l’Uemoa, les résultats indiquent pour l’année 2019, que sur un total de 113 réformes examinées, l’on enregistre un taux moyen de mise en œuvre de 80% contre 69% en 2018, soit une hausse de 11%. 

« Dans la dynamique de pérennisation des acquis et du maintien, à tout le moins, du niveau d’engagement actuel des Etats membres, l’exercice de la revue mérite d’être poursuivi malgré les contingentements qu’impose la pandémie de Covid-19 », a soutenu M. Gustave Diasso.

Concernant la mise en œuvre des actes communautaires, l’Union est passée d’un taux de 47% en 2011 à 74% en 2019, soit un bond qualitatif de 27 points de pourcentage. Un résultat qui montre toutefois la volonté d’une intégration régionale des Etats membres.

La Commission de l’Uemoa passe en revue le processus d’intégration dans les Etats membres du 9 novembre au 18 décembre 2020. Pour la Côte d’Ivoire, les travaux, ouverts le lundi 7 décembre dans un hôtel de la place, devraient s’achever le vendredi 11 décembre 2020.

Bourse: pour une synergie d’actions entre la BOAD et la BRVM

Le directeur général de la Bourse régionale des valeurs mobilières ( BRVM) de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), Edoh Kossi Amenounve a souhaité lundi à Abidjan, une synergie d’actions entre son institution et la Banque ouest-africaine de développement (BOAD), estimant que cela sera utile pour les États.«La BOAD est un acteur incontournable et majeur. Je pense qu’aujourd’hui une bonne synergie entre les actions de la BOAD et la BRVM serait quelque chose de fortement utile pour nos États », a estimé M. Kossi à l’issue d’une visite de Serge Ekué, le nouveau président de la BOAD au siège de la BRVM à Abidjan.

 Selon lui, cette visite de M. Ekué est un  «signal fort» dans l’accompagnement des États et du secteur privé de l’UEMOA.

 Avant lui, le nouveau patron de la BOAD a soutenu qu’il était  « absolument utile que je me rende ici à la BRVM pour me rendre compte de la façon avec laquelle notre région traite des sujets  d’actions et d’obligations ».

 De son avis, la BRVM est un  « outil essentiel  » de développement des Etats de la sous-région.  « La bourse est   un instrument au service des Etats et du secteur  privé.  C’est un instrument de fluidification de la dette. C’est un instrument de renforcement de nos  entreprises, voire des Etats au travers des émissions des trésors de nos États et la BOAD en tant qu’instrument et banque de financement, doit s’intégrer dans cet écosystème », a soutenu M. Ekué. 

Au cours de cette visite, M. Ekue à qui la BRVM a été présentée, a sonné à 09h45 (Heure locale et GMT), la cloche, marquant l’ouverture du marché du jour de cette institution. 

gé de 54 ans, Serge Ekue qui est de nationalité béninoise, a été nommé président de la BOAD le 18 août dernier et a officiellement pris fonction le 28 août dernier.

Côte d’ivoire : des ministres ivoiriens lancent la 45e édition d’opération grand ménage

Les ministres ivoiriens Anne Désirée Ouloto, Mariatou Koné de la Solidarité et Vagondo Diomandé ont conjointement lancé la 45e  édition de l’opération Grand ménage, le samedi 05 décembre 2020, à l’hôpital général de Treichville.

Placée sous le thème : « Le balai et la cohésion sociale », la 45e édition a été l’occasion pour la ministre Anne Désirée Ouloto de lancer un appel pour un engagement collectif en faveur de la propreté. « Seul, le gouvernement n’y arrivera pas. C’est ensemble que nous réussirons à avoir un pays propre », a-t-elle plaidé.

Par ailleurs, elle a également salué l’acte de solidarité et l’engagement de ses collègues, pour permettre aux populations ivoiriennes de vivre dans un cadre de vie propre et sain.

Quant à la ministre Mariatou Koné, le thème « Le balai de la cohésion sociale » symbolise l’union et la propreté. « Seule, une brindille de balai n’a pas de valeur. C’est ensemble, rassemblées, qu’elles peuvent aider à la propreté. C’est l’image de la Côte d’Ivoire. La propreté dans notre environnement, mais la propreté dans nos cœurs. Il faut que nous soyons tolérants, il faut que nos cœurs soient propres, afin que nous puissions vivre ensemble », a-t-elle insisté.

Le ministre Vagondo Diomandé, a expliqué que son appui au ministère de l’Assainissement et de la Salubrité pour l’opération Grand ménage entre dans le cadre de sa mission d’assistance aux populations.

La fédération de Basket-ball dévoile ses activités au titre de la saison 2020-2021

La fédération de Basket-Ball a annoncé les dates des prochaines activités pour la saison 2020 – 2021.

En effet, le Championnat national de Basket-ball N1 se déroulera du 19 décembre 2020 au 30 juin 2021. C’est ce qu’a annoncé le 4 décembre 2020, Mahama Coulibaly, président de la fédération Ivoirienne de Basket-ball, au cours d’une conférence de presse dans les locaux de la FIBB à Treichville.

Déroulant son programme d’activité 2020-2021, le nouveau locataire de la FIBB depuis le 25 janvier 2020, a évoqué les différentes compétitions nationales et internationales. Il s’agit du championnat N2 du 19 janvier 2021 au 15 juin 2021, soit 18 journées en 5 mois, le championnat jeunes en 5 mois et la compétition inter-ligues en 5 mois également.

Quant aux compétitions inter-entreprises et le championnat 3×3, ils se tiendront respectivement en 3 mois et 10 mois. Au niveau des compétitions internationales, elles démarrent du 19 au 21 février 2021 avec l’organisation des fenêtres qualificatives AfroBasket hommes A avec la Côte d’Ivoire, Cameroun et la Guinée Équatoriale.

Les éliminatoires de la Coupe d’Afrique U16 masculin et femme de février à Mai 2021 et la compétition continentale la plus attendue, l’Afro Basket 2021, du 24 Août au 5 septembre. Par ailleurs, notons que des sessions de formations à l’endroit des arbitres et des journalistes entre autres, sont également prévues au cours de cette saison.

Le Rhdp se met en ordre de bataille pour les futures législatives à Port-Bouët

Les coordonnateurs régionaux du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp, pouvoir) de Port-Bouët, cité balnéaire dans le Sud d’Abidjan, ont félicité dimanche leurs militants des départements (zones) 1;2;3 et 4 pour la réélection du président Alassane Ouattara et mobilisé leurs troupes pour les législatives.

Les deux coordonnateurs régionaux du Rhdp de Port-Bouët, Siandou Fofana, ministre du Tourisme et des loisirs; et Abdourahmane Cissé, ministre du Pétrole, de l’énergie et des énergies renouvelables, ont dit « merci » aux militants pour leurs efforts dans la réélection de Alassane Ouattara dans un contexte de tension.

L’appel de l’opposition à la désobéissance civile et au boycott actif de l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, a engendré des violences, mais les militants du Rhdp ont bravé la torpeur pour se rendre dans les urnes afin de voter leur candidat, Alassane Ouattara, le président sortant. 

Cette rencontre, qui s’inscrit dans le cadre d’une tournée de remerciement du parti aux militants, entamée dimanche dernier dans les zones 5; 6 et 7, est par ailleurs une promesse des coordonnateurs de revenir vers leurs « soldats » au terme du scrutin présidentiel.

« Nous sommes ici pour vous dire merci au nom du président Ouattara », a déclaré M. Abdourahmane Cissé, avant de lancer aux militants « on ne vous a pas oublié,  on a entendu vos doléances et l’objectif du président est de trouver des emplois pour les jeunes et soutenir les femmes ».

Sur les sites d’accueil de leurs hôtes, les différentes délégations départementales du Rhdp à Port-Bouët ont fêté avec les coordonnateurs régionaux la victoire de M. Alassane Ouattara. A cette occasion, ils ont égrainé quelques doléances.  

Au travers des interventions des coordonnateurs associés, notamment en charge des départements, il ressort le besoin d’accompagnement en termes d’emplois des jeunes, de la promotion des cadres et de l’autonomisation des femmes. 

Des responsables de départements affichent déjà l’intention d’être le choix du parti pour les prochaines joutes électorales, notamment les législatives. Bakaye Kanté, porte-parole de la zone 3, a ouvertement plaidé pour que le député Armand Motto soit retenu pour les législatives qui s’annoncent.  

« Le parti n’a pas encore donné de mot d’ordre pour dire que tel est candidat », a fait savoir le ministre Abdourahmane Cissé, insinuant que lorsqu’il y aura une décision finale, les coordinateurs régionaux viendront leur porter ce qui aura été arrêté.

« Restez mobilisés pour les échéances électorales futures, (car) le parti n’a choisi personne encore », a-t-il insisté. De son côté le ministre Siandou Fofana, a invité les militants à s’impliquer davantage dans la bataille pour donner une majorité confortable à M. Ouattara aux futures législatives.

« C’est grâce à vous que le président Ouattara a été réélu », a admis M. Siandou Fofana, promettant également que des efforts seront faits pour l’employabilité des jeunes et le soutien des femmes.

En dépit des actes de désobéissance civile manifestés par des partisans de l’opposition, la commune de Port-Bouët a réalisé de bons scores pour le Rhdp avec une participation de plus de plus de 76% et des suffrages de plus de 93%. 

 

Yamoussoukro se remet après les violences électorales

La capitale politique et administrative ivoirienne, Yamoussoukro, se remet après les violences électorales qui ont marqué les esprits des populations.Les activités ont repris à flot, laissant derrière les habitants le souvenir d’un théâtre affreux les jours précédents le scrutin présidentiel du 31 octobre 2020. L’appel de l’opposition à la désobéissance civile et au boycott de l’élection a dressé des murs entre les camps politiques, exacerbés par des agressions de badauds.  

Selon Noël Charles Pauqnoud, un correspondant de presse, des individus munis de machettes ont pris d’assaut des quartiers, défonçant des portes et frappant les occupants.  Cet homme de plus de la quarantaine, qui a échappé au pire avec sa famille, rapporte que ces quidams n’ont pas réussi à déverrouiller sa serrure. 

Cependant, dit-il, visiblement révolté que ces personnes ont cassé la porte chez son petit frère et pillé sa maison, emportant argent, portable et deux nouveaux matelas.  Dans la nuit de jeudi et la journée de vendredi, deux jours avant le scrutin, ces badauds ont attaqué le quartier Habitat de Yamoussoukro, faisant plusieurs victimes. Cela amène les riverains de tout bord politique, Rhdp (pouvoir), Pdci  (opposition) et Fpi  (opposition), à ériger des barricades pour se protéger de ces agresseurs.

    

  Un Comité d’auto-défense se met en place au quartier Habitat. Les jeunes dressent des murs, ce qui fait penser que personne ne doit y passer pour voter. Cette situation va générer un conflit intercommunautaire. D’autres quartiers, tels que Morofè et 220, notamment  contiguë à Habitat, se barricadent.

Hamed Ouattara, un habitant de la cité, affirme également que « ces attaques ont provoqué des barricades », ce qui a fait penser que c’était des forteresses pour empêcher le scrutin. Toutefois, les rumeurs, selon lui, ont contribué aux affrontements entre autochtones et allogènes, voire à « au moins 80% ».

L’imam central, Seydou Sylla, qu’il cite, a témoigné que quelqu’un l’a appelé pour dire qu’un bébé avait été égorgé vers la Fondation Houphouët-Boigny alors qu’il n’en était rien.   Tall Amidou, un commerçant, exerçant en bordure de la route nationale, lui, souhaite que les parties en faction arrêtent les palabres, pour mener ses activités.   

« Aujourd’hui, il n’y a plus de méfiance », assure Sali Maïga, une jeune dame, gérante d’un kiosque à café. Cette femme battante, vend dans un pavillon, à côté, des fruits.   

Les commerces, le trafic routier et les artères de la vile grouillent à nouveau de monde. Un dialogue politique soutenu entre l’opposition et le pouvoir pourrait garantir une paix durable.  Dans le District de Yamoussoukro (centre), des heurts étaient signalés, pendant la période électorale, dans les zones de « Habitat, 220, Morofè, Zatta et Tchebakro ». 

Côte d’Ivoire: les artistes Yodé et Siro rencontrent Bédié au lendemain de leur procès

Les artistes ivoiriens Yodé et Siro, condamnés à un an de prison avec sursis pour outrage à magistrat, ont rencontré vendredi l’ancien président Henri Konan Bédié, à sa résidence à Cocody, dans l’Est d’Abidjan, au lendemain de leur procès.

« Nous sommes venus dire merci à M. Bédié pour les deux avocats qu’il a ajouté à nos avocats », a dit Siro, à l’issue de la rencontre entre l’ancien président ivoirien et ce duo de la musique Zouglou, un rythme musical très prisé en Côte d’Ivoire.  

Il a en outre remercié les Ivoiriens pour leur soutien pendant « ces jours pénibles »,  avant d’ajouter « vive la justice ». Vêtus tous deux de façon décontractée, ils avaient l’air de savourer la liberté.  

Ces artistes chanteurs, auditionnés mercredi à la brigade de recherche de la gendarmerie, ont comparu jeudi au tribunal d’Abidjan-Plateau. Au terme d’un procès, ils ont été condamnés à 12 mois de prison avec sursis assortis d’une amende de cinq millions de Fcfa pour chacun. 

Côte d’Ivoire : la foire internationale de Treichville prévue du 22 au 31 décembre prochain

La Foire internationale de Treichville ( FIT), une activité commerciale de grande envergure organisée par l’Association des fiers artisans et bijoutiers de Côte d’Ivoire ( AFABCI) de concert avec la mairie de Treichville ( Sud d’Abidjan), se tiendra du 22 au 31 décembre prochain, a appris APA jeudi sur place dans la capitale économique ivoirienne .

«Les commerçants sont visés, les artisans sont visés, les opérateurs économiques, toute personne qui recherche un espace pour pouvoir s’exprimer. C’est-à-dire faire des ventes, des expositions ou montrer ce qu’il sait faire au public. Donc, tout le monde est visé », a expliqué à APA Stéphanie Para, la commissaire générale de la FIT en marge d’une conférence de lancement de cet événement. 

Poursuivant, elle a insisté que cette foire ne concerne pas uniquement les artisans, mais qu’elle est ouverte à tous les opérateurs économiques.  

« C’est une opportunité à saisir. C’est une foire internationale, ce ne sont pas seulement les produits de la Côte d’Ivoire que vous allez voir. Vous verrez également des produits internationaux », a fait savoir Mme Para, soulignant que le pays invité d’honneur de la FIT est Madagascar.  « J’invite toute la population de Treichville, d’Abidjan et même de l’intérieur du pays à venir participer à la foire », a exhorté la commissaire générale de la FIT.

Côte d’ivoire : Laurent Gbagbo reçoit deux passeport ivoiriens

L’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo a reçu, ce vendredi à Bruxelles, un passeport ordinaire et un passeport diplomatique ivoirien.

Selon Radio France internationale (RFI), les deux documents lui ont été remis ce vendredi matin, à 11 heures. Par ailleurs, cette remise a été faite dans un grand hôtel de l’avenue Louise à Bruxelles par un envoyé spécial d’Abidjan et l’ambassadeur de Côte d’Ivoire en Belgique.

Toujours selon les dires de RFI, M. Gbagbo a été enrôlé la semaine dernière par une équipe mobile du ministère ivoirien des Affaires étrangères ayant fait le déplacement à Bruxelles. La prise de ses empreintes digitales a été faite en présence de sa seconde épouse Nady Bamba et de son avocate personnelle, Me Habiba Touré.

La remise de ces documents de voyage est un pas important pour  le retour du Woody de Mama en Côte d’Ivoire, lui qui exprimait ce désir depuis bien longtemps. Toutefois, soulignons que M. Gbagbo est en attente du verdict de l’appel du procureur de la Cour pénale internationale (CPI) Fatou Bensouda.

Gbagbo bientôt en Côte d’Ivoire ?

L’ancien président ivoirien, Laurent Gbagbo, pourra rentrer en Côte d’Ivoire d’ici la fin de l’année.Selon un communiqué de presse de son avocate, « M. Laurent Gbagbo a reçu ce jour deux passeports, un ordinaire et un diplomatique des mains de Madame l’ambassadeur Nogozene Bakayoko, chef de Cabinet du ministre des Affaires étrangères, et de M. Abou Dosso, ambassadeur de la Côte d’Ivoire en Belgique ».

« Ayant maintenant son passeport, il envisage de rentrer en Côte d’Ivoire, au cours du mois de décembre 2020, et a désigné à cet effet M. Assoa Adou, secrétaire général du Front populaire ivoirien (FPI), pour approcher les autorités compétentes afin d’organiser son retour dans la quiétude conformément à son statut d’ancien président de la République », assure son conseil, Me Habiba Touré, avocate près la Cour d’Appel de Paris.  

L’ancien chef d’Etat ivoirien « salue l’acte que viennent de poser les autorités ivoiriennes qui, selon lui, va dans le sens de l’apaisement ». 

Sur la situation sociopolitique en Côte d’Ivoire, il estime qu’à la lumière des récents événements qui ont endeuillé le pays, « l’obtention de son passeport est un épiphénomène », rapporte son Conseil. 

De ce fait, « M. Gbagbo s’incline devant la mémoire de tous les morts de la crise pré et post électorale de 2020 (et) apporte son réconfort à tous ceux qui sont blessés dans leur âme et dans leur chair ».  

« Il demande aux autorités ivoiriennes de faire encore un pas de plus vers la décrispation du climat socio-politique, (car) on ne peut pas emprisonner des leaders politiques parce que ceux-ci ont fait valoir leur droit de dire non à un 3ème mandat inconstitutionnel », a-t-elle rapporté. 

Pour lui, « ce n’est pas respecter le droit que de les arrêter et/ou les emprisonner à cause d’une déclaration d’intention ». En outre, il demande de nouveau « la libération de tous les responsables politiques et de la société civile injustement incarcérés à la suite de la volonté de M. Alassane Ouattara de briguer un 3ème mandat ». 

« L’arrestation récente de ces personnes ne devrait pas nous faire oublier que depuis plusieurs années, des députés, des militaires et des civils croupissent encore dans les geôles ivoiriennes », poursuit-il. 

Par ailleurs, il a apporté son soutien aux artistes chanteurs Yodé et Siro, condamnés à un an de prison avec sursis et une amende de 5 millions Fcfa chacun pour outrage à magistrat et propos à relent tribal, déplorant leur condamnation, alors qu’ils n’ont fait qu’user de leur liberté d’expression.

Il a exprimé sa « satisfaction » concernant la levée des blocus chez l’ancien  président Henri Konan Bédié et les autres personnalités politiques de l’opposition, tout en insinuant « nos familles respectives ne doivent plus payer pour notre engagement politique ». 

A l’issue de son acquittement le 15 janvier 2019 et la levée des conditions restrictives le 28 mai 2020 par la Cour pénale internationale (CPI) dans l’affaires des violences post-electorales ivoiriennes de 2010-2011, M. Gbagbo, actuellement à Bruxelles, veut regagner son pays où il a été condamné par contumace dans une affaire de braquage de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao).

Les chanteurs ivoiriens Yodé et Siro condamnés à 1 an de prison avec sursis

Les artistes ivoiriens Yodé et Siro, deux chanteurs du Zouglou, un rythme musical très prisé en Côte d’Ivoire, ont été condamnés jeudi à 12 mois de prison avec sursis assortis d’une amande de 5 millions de Fcfa pour chacun.Ces artistes chanteurs, auditionnés mercredi à la brigade de recherche de la gendarmerie, dans le cadre d’une d’enquête judiciaire, ont comparu jeudi au tribunal d’Abidjan-Plateau.

Au terme d’un procès qui a duré quatre heures, dans une salle bondée de monde, les juges les ont condamné à 12 mois de prison avec sursis assortis d’une amende de cinq millions FCFA chacun.

Ce duo de la musique Zouglou a été interpellé à la suite d’une prestation le week-end dernier  à Yopougon, dans l’Ouest d’Abidjan, pour outrage à magistrat et des propos visant à discréditer l’institution judiciaire.

Il leur est également reproché d’avoir tenu des propos à relent tribal et pouvant créer une fracture sociale. Mobilisés sur la toile, leurs fans assurent lever le montant de l’amende.

Présentation à Abidjan de l’ouvrage «Les Affranchis du sort» en hommage aux personnes handicapées

« Les Affranchis du sort », un ouvrage de la journaliste-écrivaine ivoirienne Agnès Kraidy qui rend hommage aux hommes et aux femmes qui ont vaincu leur handicap, a été présenté officiellement jeudi à Abidjan à l’occasion de la 28è Journée internationale des personnes handicapées.Ce livre qui passe en revue les portraits de personnes qui ont pris le dessus sur leur situation de handicap, invite les uns et les autres, à changer de regard vis à vis des personnes handicapées.  « Il faut créer les conditions favorables à son épanouissement. La personne avec handicap n’a pas besoin qu’on s’apitoie sur son sort», a affirmé, à l’occasion de cette double cérémonie, Raymonde Goudou Coffie, la ministre ivoirienne de la culture. 

Par ailleurs, Mme Coffie qui représentait à cette rencontre le premier ministre ivoirien Hamed Bakayoko, a dit l’engagement de son département ministériel à soutenir la cause des personnes handicapées.

Pour sa part, Pascal Abinan Kouakou, le ministre ivoirien de l’emploi et de la protection sociale, a rappelé à son tour, l’engagement du gouvernement ivoirien pour la promotion des droits des personnes handicapées. 

« Cette journée est l’occasion pour le gouvernement de manifester sa solidarité à l’endroit de nos frères et sœurs en situation de handicap et de faire le bilan des avancées de promotion », a expliqué M. Abinan. 

« Nous personnes handicapées dépendons bel et bien de vous, personnes valides, communautés, familles, gouvernement. Vos attitudes, vos pratiques, vos comportements ont tendance à nous vouer à une sorte de huis-clos. Voilà notre handicap  », a fait remarquer Raphaël Dogo, le président de la Fédération des associations pour la promotion sociale des handicapées de Côte d’Ivoire.

La journée internationale des personnes handicapées instituée depuis 1992 par les Nations-Unies, est célébrée chaque année le 03 décembre. Cette journée vise à favoriser l’intégration et l’accès à la vie économique, sociale et politique des personnes handicapées.

Un incubateur de projets veut œuvrer à la transformation du cacao en Côte d’Ivoire

Incub’Ivoire, un incubateur de projets en Côte d’Ivoire, a annoncé jeudi à Abidjan, qu’il entend œuvrer à accompagner les cacaoculteurs ivoiriens dans la transformation de leurs produits à travers son projet dénommé « Mon cacao autrement».Cette ambition a été affichée par Hermann Kouassi, le président de Incub’Ivoire lors d’une cérémonie dite de restitution de la première phase du projet  « Mon cacao autrement». 

« C’est  un projet d’appui aux initiatives du développement du cacao et permettre aux agriculteurs de pouvoir transformer leurs produits et d’avoir un esprit entrepreneurial dans leur démarche.  Donc, dans sa phase initiale, c’était de pouvoir déboucher sur une structure entrepreneuriale et de pouvoir mettre en place un incubateur accélérateur pour accompagner les acteurs de la chaîne des valeurs», a expliqué M. Kouassi dans une adresse, lors de cette rencontre.

Poursuivant, il a regretté que la condition de vie des agriculteurs ivoiriens ne s’est pas améliorée depuis 60 ans. 

«  Les agriculteurs du cacao restent toujours pauvres. Ils restent toujours déficitaires  lorsqu’ils vendent leur cacao. Aujourd’hui nous on veut véritablement accompagner les agriculteurs à créer de la valeur parce que produire son cacao et l’exporter, ce n’est pas créer de la valeur», a-t-il estimé.

« On veut pouvoir accompagner nos bénéficiaires à entrer dans ce processus de création de valeurs », a insisté M. Kouassi.

De son côté, Benjamin Laag, le représentant du ministère fédéral allemand de la coopération économique a assuré que son pays  « reste mobilisé dans les initiatives pour l’émergence d’un monde agricole ivoirien dynamique  ». 

Créé en avril 2016, Incub’Ivoire est  « un incubateur de projets innovants ». Il accompagne les individus dans leur volonté d’entreprendre et les aide à matérialiser leur idée de projet en un projet d’entreprise structurée et viable. La Côte d’Ivoire est le premier producteur mondial de cacao.

Côte d’Ivoire/Décrispation: Laurent Gbagbo reçoit deux passeports ivoiriens

L’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo a reçu, vendredi à Bruxelles, un passeport ordinaire et un passeport diplomatique.Selon Radio France internationale, les deux documents lui été remis « ce vendredi matin, à 11 heures, dans un grand hôtel de l’avenue Louise à Bruxelles » par un  « envoyé spécial d’Abidjan et l’ambassadeur de Côte d’Ivoire en Belgique ».

La semaine dernière une équipe mobile du ministère ivoirien des Affaires étrangères a fait le déplacement à Bruxelles pour enrôler M. Gbagbo avec la prise de ses empreintes digitales en présence de son épouse Nady Bamba et de son avocate personnelle, Me Habiba Touré.

La remise de ces documents de voyage est un pas important pour la décrispation de la situation socio-politique et pour le retour le retour en Côte d’Ivoire de M. Gbagbo en attente du verdict de l’appel du procureur de la Cour pénale internationale (CPI) Fatou Bensouda, commente un analyste politique.   

Début novembre, Laurent Gbagbo qui est en liberté conditionnelle à Bruxelles, a échangé au téléphone avec le premier ministre ivoirien Hamed Bakayoko et a invité ce dernier à «apaiser» la situation sociopolitique en Côte d’Ivoire « en favorisant le dialogue plutôt que la répression».

Campagne contre la «souffrance professionnelle» des travailleurs en Côte d’Ivoire

Une campagne contre la «souffrance professionnelle» des travailleurs est en cours en Côte d’Ivoire où près de 75% des travailleurs interrogés lors des processus de recrutement, avouent subir des pressions d’ordre moral qui polluent leur environnement de travail».« Près de 75 % des candidats hommes ou femmes interviewés par Jely Group lors des processus de recrutement, avouent subir des pressions d’ordre moral qui polluent leur environnement de travail », souligne dans une note transmise vendredi à APA le cabinet Jely Capital Humain qui dit être en campagne contre la  «souffrance professionnelle». 

La  « souffrance professionnelle», selon ce cabinet peut se définir comme un état de mal être dans son environnement professionnel.  Ces travailleurs en souffrance, souligne la note, ne souhaitent pas quitter leurs postes pour des raisons pécuniaires, mais ils le font dans le but d’échapper au stress intense, à une ambiance délétère, à une surcharge de travail permanente, ou encore à un manque de reconnaissance de la part de leur hiérarchie. 

«L’absence de dispositif pour détecter les victimes contribue à l’accroissement de ce phénomène dont les conséquences sont de plus en plus désastreuses pour les salariés et même pour les entreprises à moyen et long terme », explique dans la note Sylvie Tshisungu Djoman, en charge du département capital humain au sein du cabinet Jely Group.

De son côté, Dorine N’dri, chargée de mission au sein dudit cabinet estime que « la perte de confiance en soi et la dépression sont à déplorer chez les salariés tandis que l’entreprise pourrait se retrouver dans une situation de perte de capital humain, perte d’attractivité et même de finances, avec un climat qui pourrait en pâtir et se détériorer ».

Jely capital humain, poursuit le texte, propose à ces cadres en état de souffrance professionnelle un programme qui leur est dédié, au travers d’une approche pragmatique allant du diagnostic de la situation du salarié, en vue d’identifier son origine et ses manifestations, au déploiement d’une stratégie de réponse personnalisée et adaptée à chaque cas. 

«(…) Ces mécanismes, développés au cours de ce programme, contribuent à réduire progressivement le sentiment de souffrance au travail, et permettent au salarié non plus de subir, mais de devenir un acteur de son bien-être professionnel »,  conclut le cabinet.

Le cabinet Jely Group, spécialisé dans le financement et la restructuration des Petites et moyennes entreprises (PME) est dirigé par Mamadou Kouyaté.

Cacao: les producteurs ivoiriens menacent de « boycotter » le programme de durabilité de certains industriels

Les producteurs de cacao en Côte d’Ivoire, qui reprochent à des industriels de « contourner » le Différentiel de revenu décent (DRD) visant à accroître les gains des paysans, menacent de « boycotter » leur programme de durabilité et de certification.Cette décision a été prise, jeudi, à la mairie de Yamoussoukro, à la  suite d’une session d’explication du mécanisme du Différentiel de revenu décent (DRD) par le Conseil café-cacao, organe de régulation de la filière. 

Selon le président du Conseil café-cacao, Yves Brahima Koné, il y a des industriels, des chocolatiers et des négociants qui ont « commencé à faire un jeu » et user de « stratégies » pour ne pas payer le Différentiel de revenu décent.   

Les producteurs invitent de façon « pressante » les industriels, les chocolatiers et les négociants « au respect de leur engagement à payer le DRD », a déclaré leur porte-parole Dinard Yao N’Zi qui a lu le communiqué final de la session.  

Au cours de cette session « on a parlé du boycott du programme de durabilité des exportateurs au cas où ils n’arrivent pas à appliquer le paiement du DRD », a dit M. Dinard Yao à APA, en marge de la rencontre. 

« On se réserve le droit de boycotter toutes leurs actions sur le terrain allant jusqu’à interdire certains exportateurs d’exercer », a-t-il poursuivi. 

Ensuite, lancera-t-il, « nous suspendons notre collaboration autour des programmes de durabilité et de certification avec les industriels, les chocolatiers et les négociants qui s’opposeront au paiement du DRD ».

Pour les faîtières de la filière cacao « le Différentiel de revenu décent touche 100% des producteurs ivoiriens et ghanéen contrairement au programme de durabilité et de certification » auquel s’accrochent les industriels.  

« Aujourd’hui, le salut des producteurs de cacao se trouve dans l’application du Différentiel de revenu décent qui permet à ceux-ci de gagner 400 dollars sur chaque tonne de cacao vendue », a soutenu M. Dinard Yao.  

Cette mesure intervient, surtout, après une « réticence de certains chocolatiers, industriels et négociants de mettre en oeuvre le Différentiel de revenu décent », soutenus par la Côte d’Ivoire et le Ghana, deux pays voisins qui cumulent plus de 60% de la production mondiale de cacao.

Ils estiment en outre que les moins payés de la chaîne d’approvisionnement mondial du cacao, sont les producteurs. Et, sur 100 milliards de dollars que génère la filière, seul 6% revient aux producteurs. Pire, un producteur de cacao vit aujourd’hui avec 0,78 dollars par jour.

Quatre faîtières ont pris part à cette décision notamment le FOPCC (Fédération des organisations des producteurs de café-cacao) et l’ANACACI  (Association nationale des Coopératives agricoles de Côte d’Ivoire). 

 L’Association des producteurs et organisations professionnelles agricoles de l’Ouest (APROPAM ) et la Fédération nationale des femmes producteurs de café-cacao  (FNFPCC) ont aussi participé à la session.

Toutes ces organisations de la filière cacao en Côte d’Ivoire, premier producteur mondial avec près de 2 millions de tonnes, demandent  « la mise en place dans les prochaines semaines d’un Comité de suivi du DRD pour les producteurs ivoiriens et ghanéens ». 

Présentation à Abidjan d’une loi sur la protection du littoral ivoirien

La loi N°378 du 02 juin 2017 relative à l’aménagement, à la protection et à la gestion intégrée du littoral ivoirien, un dispositif visant la préservation des zones côtières en Côte d’Ivoire, a été présenté jeudi à Abidjan à des journalistes en vue de les exhorter à sa vulgarisation.Cet atelier d’information et d’échanges, organisé par le Programme de gestion du littoral ouest africain (WACA) avait pour objectif d’emmener les journalistes  à comprendre cette loi sur le littoral ivoirien afin de mieux la promouvoir.

 Selon Séa Rosina Franchesca, une juriste environnementaliste qui a présenté cette loi sur le littoral ivoirien, elle (la loi) permettra de mieux réglementer les activités pour une gestion durable du littoral.

Poursuivant, elle a fait savoir que cette loi sur le littoral ivoirien, a entre autres pour objectifs de lutter contre l’érosion côtière et de définir les grands principes qui gouvernent la gestion du littoral ivoirien.

Cette loi sur le littoral, a également souligné Mme Séa, interdit plusieurs activités aux citoyens. Il s’agit entre autres, de ne pas procéder à l’extraction de matériaux ou à des travaux de dragage sur le littoral sans autorisation des administrations compétentes, de ne pas déverser de déchets de toute nature sur l’espace littoral et de ne pas détériorer les espaces protégés, c’est-à-dire les zones renfermant des espèces locales. 

« La Côte d’Ivoire, à l’instar de plusieurs autres pays, souffre des effets néfastes de l’érosion côtière aggravés par les changements climatiques. Si rien n’est fait, cela entraînera une perte accrue des richesses de notre pays », s’est inquiété auparavant, Pr Ochou Delfin, le coordonateur du projet WACA en Côte d’Ivoire.

De son avis, le littoral est un énorme atout économique pour la Côte d’Ivoire.  « Pour une gestion durable de l’environnement côtier, une appropriation de cette loi s’avère indispensable », a estimé Pr Ochou.

Dans le même élan, Pr Éric Valère Djagoua, le coordonnateur adjoint du projet WACA en Côte d’Ivoire, a soutenu qu’avec cette loi, c’est un vide juridique qui vient d’être comblé dans le pays. Une quarantaine de journalistes issus des médias locaux et internationaux ont pris part à cet atelier d’information.

Le programme de gestion du littoral ouest-africain (WACA) a été mis sur pieds par la Banque mondiale dans six pays dont la Côte d’Ivoire pour sa première phase ( 2018-2023).

Ce programme a pour objectif de renforcer la résilience des communautés face à l’érosion côtière et à aider ces pays à mieux gérer les risques naturels et les risques causés par l’activité humaine qui touchent les populations côtières.

Côte d’Ivoire: prorogation de la suspension des manifestations sur la voie publique jusqu’au 15 décembre

Le gouvernement ivoirien a prorogé à nouveau la mesure de suspension des marches, sit-in et autres manifestations sur la voie publique à travers le pays jusqu’au 15 décembre 2020, selon un arrêté interministériel consulté par APA.« En vue de prévenir les troubles à l’ordre public, la mesure de suspension des marches, sit-in et autres manifestations sur la voie publique, sur toute l’étendue du territoire national, est prorogée jusqu’au 15 décembre 2020», mentionne l’article 1 de cet arrêté ministériel.

Dans cet arrêté signé par le ministre de l’Administration du territoire et de la décentralisation, également ministre de la Sécurité et de la protection civile, Vagondo Diomandé, il est mis en garde les contrevenants qui sont passibles de poursuites judiciaires.  

La mesure concerne notamment les manifestations ou rassemblements de personnes organisés par les partis et groupements politiques ou les associations légalement constituées dans les lieux fixes, ajoute le texte.

Ces manifestations relèvent du régime de la déclaration préalable, conformément aux dispositions légales en vigueur, et demeurent soumises au droit commun, dans le respect des mesures barrières édictées dans le cadre de la lutte contre la Covid-19, selon l’arrêté.  

Le gouvernement ivoirien a décidé de suspendre les manifestations sur la voie publique dans le pays autorisant toutefois les rassemblements dans les enceintes closes depuis le 19 août 2020.  

Côte d’Ivoire : les artistes Yodé et Siro placés en garde à vue

Les artistes ivoiriens Yodé et Siro, deux figures emblématiques du Zouglou, un rythme musical en vogue en Côte d’Ivoire, ont été placés en garde à vue mercredi soir pour être présentés au procureur de la République jeudi après une audition de plusieurs heures à la section recherche de la gendarmerie nationale ivoirienne. « Nous avons comme convenu répondu à la convocation de la brigade de recherche de la gendarmerie nationale. Il a été décidé de nous garder à vue pour une présentation au bureau du procureur demain 03 décembre », ont écrit les deux célèbres artistes sur leur compte officiel sur Facebook.  

Selon la convocation du commandement supérieur de la gendarmerie nationale, les deux chanteurs ont été convoqués pour motif d’enquête judiciaire. Dimanche dernier, rappelle-t-on, en prestation dans un célèbre maquis à Yopougon dans l’ouest d’Abidjan dont la vidéo est encore disponible sur la toile, Yodé et Siro ont dénoncé les poursuites engagées par le procureur de la République estimant que celles-ci sont sélectives. 

« Allez dire au procureur Adou Richard que un mort c’est un mort. On ne passe pas son temps à chercher les petits baoulé (ndlr Ethnie du centre ivoirien favorable à M. Bédié)… Le procureur même, il n’est plus procureur. Il est procureur d’un seul camp. C’est quel pays ça ? », auraient  affirmé Siro pendant cette prestation.

 Depuis plusieurs années, Yodé et Siro sont des artistes très engagés qui n’hésitent pas à dénoncer les insuffisances dans la gouvernance des tenants du pouvoir en Côte d’Ivoire. Les deux artistes ont sorti, il y a quelques mois, un opus baptisé « héritage » et dans lequel ils fustigent la gouvernance du régime Ouattara.

Plaidoyer pour l’institution d’une allocation médicale pour les personnes handicapées en Côte d’Ivoire

La Coordination des associations des personnes handicapées de Côte d’Ivoire ( CAPH-CI) a plaidé dans une déclaration transmise mercredi à APA pour l’institution d’une allocation médicale pour les personnes handicapées afin de leur permettre de se remettre de la crise sanitaire de la Covid-19.Dans cette déclaration faite à la faveur de la Journée internationale des personnes handicapées célébrée chaque le 03 décembre, le président de la CAPH-CI, Yacouba Koné a fait une série de recommandations au gouvernement ivoirien, notamment, l’institution d’une allocation familiale pour les personnes handicapées.

Poursuivant, il a fait plusieurs autres recommandations aux autorités ivoiriennes  pour la reconstruction en mieux d’un monde post-Covid inclusif. M. Koné a demandé entre autres, au gouvernement de garantir la distribution d’équipements de protection individuelle adaptée à la condition des personnes handicapées et de rendre les interventions en santé mentale accessible aux personnes handicapées.

La CAPH-CI a par ailleurs, souhaité que la priorité soit donnée aux personnes en situation de handicap dans la relance socio-économique et la nécessité de veiller à l’autonomisation des personnes en situation de handicap dans les plans nationaux de riposte et de relance.  

« L’inclusion des personnes en situation de handicap dans la riposte à la Covid-19 et à la relance constitue un aspect fondamental de la promesse de ne laisser personne de côté», a conclu M. Koné.

La Journée internationale des personnes handicapées, qui a été instituée depuis 1992, est célébrée chaque année le 03 décembre à travers le monde entier. Cette journée vise à attirer l’attention des décideurs sur les droits et le bien- être des personnes handicapées dans toutes les sphères de la société.  

Le thème retenu cette année est : « Reconstruire en mieux-vers un monde post Covid-19 inclusif, accessible et durable ».

Abidjan: important exercice incendie au terminal pétrolier

Le terminal pétrolier de la capitale économique ivoirienne a été le théâtre d’un exercice réussi de simulation d’incendie.La Société de gestion des stocks pétroliers de Côte d’Ivoire (Gestoci, publique) a effectué mercredi un exercice incendie, réussi, à son terminal pétrolier à Abidjan-Vridi, avec l’activation de son Plan d’opération interne (POI). Ce test d’incendie annuel, soutenu par des partenaires extérieurs en termes d’assistance, a été «très satisfaisant», a déclaré à l’issue de la simulation, le directeur général de la Gestoci Ibrahima Doumbia, lors d’un point de conférence tenu sur le site du terminal pétrolier.   

Il a pour objectif d’évaluer l’efficacité de l’organisation de la Gestoci, la réactivité des agents en charge de la sécurité incendie face à un sinistre de grande ampleur, les moyens humains, technologiques et le matériel de lutte contre l’incendie.

L’alerte incendie a été donnée à 10h02 GMT (heure locale) à la suite d’un feu survenu au bac B21, un poste de chargement de produits pétroliers. La hiérarchie informée, elle a demandé une intervention de ses partenaires traditionnels : la SIR, la Petroci, le GSPM (pompiers), le Port d’Abidjan et la gendarmerie.  

La sécurité de la Gestoci va constituer cinq équipes d’attaque du feu comprenant un groupe chargé de mettre en service les motopompes incendie en vue de la protection et du refroidissement des centres emplisseurs, des sphères et des bacs B16, C21, C23.

Il ressort au terme des interventions, aucune perte en vie humaine, selon le porte-parole de la société, Abdoul Aziz Koulibaly, qui a cependant fait état de trois blessés dont un brûlé suite à la collusion de deux camions citerne. 

Les installations d’exploitation n’ont « pas été affectées à part le BAC B21 qui a subi d’importants dommages », a assuré M. Koulibaly, qui a appelé au nom du directeur général les populations à vaquer à leurs occupations.

Cet exercice a enregistré également l’intervention de l’Office national de la protection civile (ONPC), le Centre ivoirien antipollution (CIAPOL), la police nationale et le SAMU. Ce qui a permis aux soldats du feu de circonscrire l’incendie en toute sécurité.

Les DG des loteries nationales des pays du Conseil de l’entente partagent leurs expériences à Abidjan

La 52è réunion annuelle des directeurs généraux des loteries nationales des Pays du Conseil de l’entente s’est achevée mercredi à Abidjan après 72 heures de partage d’expériences entre les dirigeants de ces institutions.Cette réunion qui  s’inscrivait dans le cadre des travaux préparatoires du tirage de la Tranche Commune Entente ( TCE) 2021 prévue en Côte d’Ivoire le 24 septembre 2021, a  été présidée par Dramane Coulibaly, le directeur général de la Loterie nationale de Côte d’Ivoire ( LONACI) et a enregistré la présence des responsables des loteries nationales des Pays du Conseil de l’entente.

 Au cours de leurs travaux, les directeurs généraux  ont partagé leurs expériences sur leurs activités respectives et ont fait le bilan de la Tranche Commune Entente 2020 avant d’examiner et adopter les recommandations relatives au tirage de la Tranche Commune Entente 2020.

 Ils ont par ailleurs,  élaboré le cahier de charges pour la commande des tickets de la 27ème édition de la TCE et  donné des orientations pour renforcer l’adhésion des populations à la Tranche Commune Entente.

Dans un discours de remerciements, Dramane Coulibaly, le directeur général de la Lonaci a clôturé cette rencontre en réitérant  sa gratitude à ses pairs des pays du Conseil de l’entente (Burkina Faso, Niger, Togo, Benin) , au gouvernement ivoirien et au Conseil de l’entente.

Ouverture à Abidjan d’un séminaire pour évaluer la présidentielle ivoirienne

La Commission électorale indépendante) CEI), l’organe électoral en Côte d’Ivoire, a entamé mercredi à Abidjan, un séminaire-bilan pour évaluer l’élection présidentielle ivoirienne du 31 octobre dernier. « Notre vision et notre engagement, c’est de mettre en place les conditions de déroulement de processus électoraux efficients caractérisés par la transparence et la crédibilité afin d’asseoir les bases d’une bonne gouvernance électorale de notre pays», a indiqué dans un discours d’ouverture, Coulibaly-Kuibiert Ibrahime, le président de la CEI.

 Selon M. Coulibaly, cette rencontre vise à jeter un regard sur les activités menées par son institution et à   «tirer les leçons pour les échéances futures».  « Dans un contexte aussi volontairement suspicieux, le levier de l’évaluation est l’un des atouts majeurs de progression et d’évolution pour entretenir notre crédit», a estimé M. Coulibaly invitant ses collaborateurs à ne pas se lasser de rechercher l’amélioration.

Poursuivant, il a souligné qu’au cours de ces assises, il s’agira d’examiner les textes juridiques pour proposer les ajustements nécessaires entre la Constitution et le Code électoral, mais également l’applicabilité des dispositions à l’aune des contraintes opérationnelles.

Il a ajouté qu’il faudra aussi revisiter les opérations électorales, les questions liées au déploiement logistique et à la sécurisation. 

« Nous avons certainement enregistré des acquis. Il faut les améliorer. Mais surtout corriger nos insuffisances par des recommandations… Il est essentiel de maintenir le cap, de cultiver le travail bien fait pour nous-mêmes, et au bénéfice de notre Institution.  », a-t-il conclu.

L’élection présidentielle ivoirienne qui s’est tenue le 31 octobre dernier, a enregistré quelques incidents dans certaines localités du pays.

Cette élection présidentielle qui a été boycottée par Henri Konan Bédié et Pascal Affi N’Guessan, les candidats de l’opposition, a été remportée par le président sortant Alassane Ouattara avec 94,27% des suffrages contre 1,99% pour son adversaire, le candidat indépendant Kouadio Konan Bertin dit KKB.

 Ce scrutin présidentiel a enregistré un taux de participation de 53,90%. Ce séminaire de la CEI sur l’organisation de l’élection du président de la République de Côte d’Ivoire du 31 octobre dernier, s’achèvera vendredi prochain.