Coronavirus : Le ministère ivoirien de la santé rassure la population sur l’efficacité du vaccin

La conseillère technique du ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Dr Edith Clarisse Kouassy, a rassuré les populations qu’aucun effet secondaire mortel ni même grave du vaccin Astra Zeneca n’a été signalé en Côte d’Ivoire. C’était au cours du point presse bimensuel du gouvernement sur la pandémie à Coronavirus, le lundi 22 mars 2021 à Abidjan.

« Malgré les incidents rapportés dans certains pays, aucun effet secondaire mortel ni même grave n’a été signalé à ce jour », a déclaré Dr Edith Clarisse Kouassy.

Selon elle, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Agence européenne de la santé ont recommandé la poursuite de la vaccination avec le vaccin Astra Zeneca.  Mme Kouassy a indiqué que la Côte d’Ivoire a un dispositif de surveillance des manifestations adverses post-vaccinales très efficace et opérationnel.

Elle a exhorté les populations cibles, composées du personnel de santé, des Forces de défense et de sécurité, des enseignants, des personnes de 50 ans et plus ou présentant des maladies chroniques, à se faire vacciner.

Dr Edith Kouassy a annoncé l’ouverture de 51 points de vaccination afin de faciliter l’accès des populations cibles au vaccin. Il s’agit entre autres des sites du Parc des sports, des antennes de l’INHP, des CHU, de l’Hôpital militaire d’Abidjan (HMA), de l’Hôpital de la police et de certaines casernes.

A la date du 22 mars 2021, la Côte d’Ivoire enregistre 22 mars 2021, 40 601 cas confirmés dont 36 502 personnes guéries, 222 décès et 24 728 personnes vaccinées.

Uemoa : les présidents se réunissent le 25 mars 2021

La 22e Session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa) se tiendra par visioconférence à cause de la crise sanitaire mondiale.Le nouveau coronavirus sera au cœur des débats avec le point de « la situation au sein de l’espace communautaire à l’heure des campagnes de vaccination », indique un communiqué reçu ce mardi à APA.

En outre, les dirigeants des huit pays membres, les membres du Conseil des ministres et les chefs des institutions de l’Uemoa discuteront de « l’état de l’Union en 2020 avec notamment la situation économique, monétaire et financière ainsi que l’état de mise en oeuvre des chantiers de haut niveau ».

Les travaux de cette session, dont le démarrage est fixé 10 heures GMT, seront présidés par le chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara, par ailleurs président en exercice de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Uemoa.

Celle-ci est l’organe suprême qui définit les grandes orientations de la politique de l’Union et nomme les présidents et les membres des organes et institutions. La Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement se réunit au moins une fois par an.

Législatives: le Conseil constitutionnel ivoirien rejette l’appel de « KKP »

Le Conseil constitutionnel ivoirien a rejeté la requête en appel du député sortant de Yamoussoukro Kouassi Kouamé Patrice dit « KKP », qui accuse le Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp), le parti au pouvoir de « fraudes » lors des élections législatives du 6 mars 2021, selon une source proche de son parti.

M. Kouassi Kouamé Patrice était candidat du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci, opposition) pour les législatives du 6 mars 2021 à Yamoussoukro. Il avait dénoncé face à la presse, avec son colistier, Baba Sylla, « 14.000 voix frauduleuses sur 20.000 votants ».

« Oui, ils (les membres du Conseil constitutionnel, chargés de trancher les contentieux des élections législatives) ont rejeté l’appel », a déclaré une source au sein du Pdci, ex-allié du Rhdp.  

Yamoussoukro, ville natale de Félix Houphouët-Boigny, fief du Pdci, comprend deux sièges de députés. Le Conseil constitutionnel vient via son verdict de confirmer la victoire du Rhdp devant le Parti démocratique de Côte d’Ivoire. 

Le Rhdp, parti au pouvoir, dirigé par Alassane Ouattara, a remporté la majorité des sièges avec 137 élus, devant l’opposition qui recueille 91 sièges et les candidats indépendants 26 sièges, selon les résultats provisoires de la Commission électorale indépendante (CEI).

Côte d’Ivoire: du nectar de palme transformé dans une usine de fortune en un punch fort (REPORTAGE)

A Tchantchebé, un campement se trouvant à 7 Km du centre-ville de Bonoua, une agglomération sise à 60 Km au Sud-est d’Abidjan, de jeunes gens doués d’ingéniosités produisent de l’alcool à base du vin de palme dans une usine de fortune, en pleine forêt.

Le nectar de palme communément appelé « bandji » est très prisé en Côte d’Ivoire. Sa teneur en sucre provoque une fermentation forte au bout de deux semaines et sert à produire de l’alcool dénommé « koutoukou » dont le pourcentage volumique se situe autour de 50 degrés.   

En pleine forêt, à Tchantchebé, l’on aperçoit quelques tentes faites en pailles, sous lesquelles sont installées des usines artisanales faites de barriques posées sur un foyer surchauffé, et à proximité, une piscine pour refroidir les tuyaux acheminant l’alcool dans des bidons de 15 à 20 litres.

Sur les lieux, une cohorte de jeunes nous aborde dans un décor ou de part et d’autre, sont extraits des palmiers au sol, du vin de palme qu’ils nous offrent à l’entame des échanges comme le recommande la tradition locale, avant de demander l’objet de notre venue. 

Après les échanges emprunts de courtoisies, ils nous lancent que pour visiter le site, il faut « faire un geste », une manière voilée de demander quelques billets de banque. La requête satisfaite nous ouvre le jeu des questionnements.        

Kofi Dongnon (21 ans), un jeune Togolais, opère dans ce milieu depuis cinq ans. Visiblement passionné, il nous conte son expérience et le processus de production du koutoukou, debout près d’un fût de 1 000 litres de vin de palme en fermentation. 

Les producteurs, dit-il, s’installent sur un site lorsque les propriétaires jugent que les palmiers ne portent plus de fruits, alors s’engagent des discussions sur le prix de l’arbre, cédé entre 3500 et 4000 Fcfa. Un palmier pouvant, au bout de trois mois d’exploitation, produire plus de 200 litres.

« On met le bandji fermenté dans la barrique et quand le feu est attisé, la vapeur s’échappe dans un câble et sort dans un tuyau, immergé dans une piscine », et une fois refroidie, cette vapeur se transforme en eau sous forme de Koutoukou, explique-t-il.

Déployés sur un site, les producteurs font des habitations de fortune, dans cette zone forestière sans électricité, tout le temps de l’exploitation. Kofi Dongnon, lui, peut toucher entre 150 000 et 200 000 Fcfa selon les ventes, qui grimpent en période de froid.       

Thierry Djetouan, un grossiste, qui fait la distribution du koutoukou depuis 22 ans, relève que les fûts de 200 litres, de janvier à mars, sont cédés à « 100, 110 ou 120 000 Fcfa ». Mais en saison pluvieuse, les prix vont de « 100 à 150.000 Fcfa où le litre part de 1 500 Fcfa » contre 1 000 Fcfa d’ordinaire.   

Cet alcool, souvent fabriqué dans de mauvaises conditions, fait d’énormes dégâts et est source de nombreuses maladies et d’empoisonnements dans le pays, où le phénomène est répandu notamment dans les quartiers précaires. 

« Le koutoukou, c’est très bon pour la santé, le matin tu te réveilles, tu prends un verre, ça te donne de la force pour manger, à midi aussi un verre. Mais, quand tu en abuses, ça te détruit et peut créer l’ulcère de foie », témoigne Paul Ayimin, un consommateur depuis dix ans, venu s’approvisionner.   

Cette substance, fabriquée de manière artisanale, a pignon sur rue dans le pays. Elle est surtout consommée pour son coût moindre et est vendue par tournée, servie dans de petits  verres, à hauteur de 100 FCfa. 

L’usine de fortune, conçue avec du matériel de reconstitution ou des outils industriels qui ne servent plus, les producteurs obtiennent le koutoukou après fermentation et chauffage du « bandji » pour pouvoir réaliser la distillation, après quoi ils recueillent le produit final.  

Suite aux drames parfois causés par la consommation d’alcool frelaté, une rencontre s’imposait avec un spécialiste de la santé, pour creuser sur le fléau de létalité lié à la prise de doses du koutoukou  tiré du vin de palme ou du raphia.       

Dr Arthur Kanganga, médecin néphrologue, fait observer que l’atelier de fabrication est fait de produits métalliques, parfois constitués d’acier ou de plomb dont des particules peuvent se retrouver dans l’alcool qui va plus tard entraîner des effets. Or, « on sait que le plomb est cancérigène ».  

Souvent des fabricants utilisent du méthanol, une sorte d’alcool réputée moins cher, qui entre dans la constitution des liqueurs pour augmenter le degré d’alcool et la quantité. Mais, une fois au niveau du foie, il se métabolise et se transforme en acide formique, renseigne Dr Kanganga.

« Cet acide formique va agir au niveau du cerceau, du sang et désorganiser carrément tout le système (organique), entraînant un coma et des troubles respiratoires », insiste le médecin, illustrant qu’il a été démontré que plus tard, l’acide formique peut endommager le nerf optique et rendre aveugle.

A la cité des arts d’Abidjan, située à Cocody, une commune huppée de la capitale économique du pays, des picoleurs parfois nantis raffolent le koutoukou. Dans un cabaret, tenu par une jeune dame qui a requis l’anonymat, cette dernière présente cet alcool avec plusieurs arômes.

Le koutoukou, ici, est fait avec plusieurs parfums. Cette vendeuse qui fait de ce business une activité secondaire, propose des saveurs au gingembre, au « bissap » ou au poivre ; et parfois avec des tisanes contre le paludisme.      

Relations ivoiro-burkinabè: vulgarisation d’un accord-cadre sur la coopération transfrontalière

Les secrétariats chargés des Commissions nationales des frontières de la Côte d’Ivoire et du Burkina Faso viennent de procéder à une vulgarisation de l’accord-cadre de coopération transfrontalière entre les deux pays, à travers deux ateliers.

Le Secrétariat exécutif de la commission nationale des frontières de la Côte d’Ivoire (SE-CNFCI) et le Secrétariat permanent de la commission nationale des frontières du Burkina Faso (SP-CNF) ont tenu le premier atelier le 12 mars à Ferkessédougou, dans la Région du Tchologo, dans le nord ivoirien.  

Le deuxième atelier, lui, a eu lieu le 15 mars à Gaoua dans la région du Sud-ouest du Burkina Faso. Les deux sessions ont regroupé les acteurs de ces régions frontalières en vue de la vulgarisation de l’accord-cadre de coopération transfrontalière signé entre les deux pays le 31 juillet 2019 à Ouagadougou.

Ces deux ateliers de vulgarisation visent notamment à favoriser une véritable appropriation de cet instrument juridique par les acteurs concernés des deux pays. Pour ce faire, ils ont regroupé les chefs de circonscription administrative, les présidents des conseils des collectivités territoriales, rapporte une note.

Ils ont en outre réuni les responsables des services techniques déconcentrés, les autorités coutumières et religieuses, les organisations de la société civile de la région des Cascades et celle du Tchologo d’une part, et du Sud- Ouest du Faso et du Bounkani (nord-est ivoirien) d’autre part.

En organisant ces rencontres, le SE-CNFCI et le SP-CNF, envisagent d’amener ces participants à être de « puissants relais » auprès de leurs communautés respectives pour une bonne compréhension et appropriation de cet accord- cadre en vue de la réussite de sa mise en œuvre.

Cet accord qui régit les relations des acteurs aux frontières des deux pays, fait état d’un financement conjoint de projets relatifs à la gestion des ressources naturelles partagées et de la transhumance dans le cadre de cet accord cadre.

Le texte expose les règles applicables aux organes de la coopération transfrontalière notamment le droit applicable et la juridiction compétente pour le règlement des différends ainsi que la situation de la matérialisation des frontières du Burkina Faso avec ses pays voisins depuis la création du SP-CNF.  

Il soulève la nécessité de l’établissement de document harmonisé sur la libre circulation des personnes et des biens ; et la nécessité de mettre en place un organisme commun pour la gestion des ressources naturelles partagées.

Dans son allocution de clôture, Mme le Secrétaire permanent de la commission nationale des frontières (SP-CNF),Léontine Zagré a soutenu que l’Accord-cadre « permettra aux acteurs frontaliers des deux pays d’entreprendre dans un cadre légal et dans leurs domaines de compétence respectifs des actions de coopération et de développement des espaces transfrontaliers ».

« Il est impérieux que les acteurs frontaliers des deux pays saisissent cette opportunité offerte par cet instrument pour développer une dynamique de création et ou de formalisation des cadres de coopération », a-t-elle déclaré.

« A l’instar de ce qui se passe aux frontières Burkina -Mali ou Burkina-Niger ou des projets conjointement gérés ont été réalisés, ces cadres formels de coopération transfrontalière vous serviront de tribune pour faire des plaidoyers auprès des deux états et surtout des partenaires techniques et financiers en vue de l’élaboration et la mise en œuvre de projets /programmes qui bénéficieront aux populations de part et d’autre de notre frontière commune. », a-t-elle poursuivi.  

Quant à, monsieur Coulibaly Abdramane, représentant M. Diakalidia Konaté, le Secrétaire exécutif de la commission nationale des frontières de la Côte d’Ivoire (SE-CNFCI) qui n’a pu effectuer le déplacement pour raison de deuil national, il s’est réjoui de la tenue de ces ateliers qui permettent aux structures en charge des frontières des deux pays de se retrouver encore une fois, moins d’un mois après la première réunion de la Commission mixte paritaire de matérialisation de la frontière entre la Côte d’Ivoire et le Burkina.

Pour le représentant de M. Diakalidia Konaté, « ces rencontres témoignent de la nouvelle dynamique que les structures en charge des frontières des deux pays entendent imprimer à leur collaboration ».

Selon lui, « la coopération transfrontalière vient pour dynamiser les relations entre les populations de l’espace frontalier en créant ainsi un climat de paix, de sécurité qui sont les préalables au développement socio-économique ».  

Il a saisi l’occasion pour encourager tous les acteurs en charge des frontières à saisir les opportunités qu’offre l’Accord-cadre de coopération transfrontalière des deux pays pour initier des projets communs afin de renforcer la sécurité, la cohésion sociale et la paix et donner un fort élan au développement socio-économique dans l’espace frontalier et transfrontalier commun.

Ces séances de vulgarisation de cet accord-cadre ont été possibles grâce à l’appui financier du projet d’appui au Programme Frontière de l’Union Africaine (GIZ/PFUA). Créée le 12 juillet 2017, la Commission nationale des frontières de la Côte d’Ivoire (CNFCI) a pour mission d’assister le gouvernement dans la conception, la définition et la mise en œuvre des politiques et stratégies nationales.

Effondrements d’immeubles à Abidjan: des sanctions annoncées contre les fautifs

Le ministre ivoirien de la Construction, du logement et de l’urbanisme, Bruno Nabagné Koné a annoncé lundi à Abidjan après des effondrements récurrents d’immeubles dans la capitale économique ivoirienne que « désormais toutes les défaillances notées ( en matière de construction) seront l’objet de sanctions y compris chez nos agents ».

 M. Koné s’exprimait dans une conférence de presse après avoir visité les sites de deux immeubles qui se sont effondrés il y a quelques jours à Cocody dans l’Est d’Abidjan, faisant des dizaines de morts et plusieurs blessés.  

« Désormais toutes les défaillances notées feront l’objet de sanctions y compris les défaillances chez nos agents. Tout sera mis en œuvre pour que des poursuites soient engagées contre les personnes fautives », a promis M. Koné. 

Poursuivant, il a indiqué avec insistance que « désormais toute construction illégale sera l’objet de saisine du procureur» et que  «les contrevenants répondront de leurs actes devant les juridictions compétentes».

 

Justifiant, les effondrements récurrents d’immeubles à Abidjan, M. Koné a estimé que  «c’est une sorte d’incivisme que nous connaissons dans ce secteur ». Parlant des causes de ces effondrements d’immeubles, il a ajouté que « la corruption reste marginale par rapport à l’incivisme ». 

Ces dernières années, les effondrements d’immeubles sont récurrents à Abidjan. Le 12 mars dernier, un immeuble R+4 en construction à Anono sans l’Est d’Abidjan s’est effondré faisant une dizaine de morts et plusieurs blessés. 

Samedi dernier, un autre immeuble sis à la Riviera Bonoumin ( Est d’Abidjan), déjà habité, a vu sa façade s’effondrer faisant de nombreux dégâts matériels.

Côte d’Ivoire: prières et bénédictions pour Hamed Bakayoko à Abobo

La cérémonie du septième jour de feu Hamed Bakayoko, le premier ministre ivoirien, a été organisée dimanche à la mairie d’Abobo au Nord d’Abidjan en présence du couple présidentiel ivoirien et de plusieurs personnalités.

Le septième jour est un rituel traditionnel musulman où des prières et des bénédictions sont dites pour un défunt.

A cette occasion où la lecture intégrale du Saint coran a été faite trois fois,  des bénédictions, des prières et des invocations ont été faites par les guides religieux pour le repos de l’âme de feu Hamed Bakayoko.

Des témoignages et des dons en numéraire ont été également faits à la famille de l’illustre disparu  par les institutions de la République et par des personnalités. Dans une adresse au nom du sénat ivoirien, le sénateur Silué Kagnon Augustin, a soutenu que « restons forts et unis pour poursuivre la gigantesque œuvre» d’Hamed Bakayoko.

M. Bakayoko, le premier ministre ivoirien, par ailleurs maire d’Abobo (Nord d’Abidjan), qui est décédé le 10 mars dernier en Allemagne des suites d’un cancer fulgurant à l’âge de 56 ans, a été inhumé vendredi dernier sur la terre de ses ancêtres à Séguéla dans le nord-ouest ivoirien.

Feu Hamed Bakayoko dit Hambak ou encore le Golden Boy, qui était considéré comme  « l’ami des pauvres et des orphelins» était pressenti pour succéder au président ivoirien Alassane Ouattara dont il est l’un des fidèles depuis une trentaine d’années.

Côte d’Ivoire: Hamed Bakayoko inhumé dans l’intimité familiale à Séguéla

Le premier ministre ivoirien Hamed Bakayoko dit Hambak qui est décédé le 10 mars dernier en Allemagne, a été inhumé vendredi après-midi dans la stricte intimité familiale à Séguéla dans le Nord-ouest ivoirien, sur la terre de ses ancêtres.

Auparavant, une prière mortuaire a été faite à la grande mosquée de Séguéla pour le repos de l’âme de l’ancien chef du gouvernement ivoirien en présence du couple présidentiel ivoirien, de plusieurs membres du gouvernement, des cadres de cette région, des parents, amis et connaissances de l’illustre disparu.

Plus tôt dans la matinée de ce vendredi, les différentes régions et district de la Côte d’Ivoire ont rendu un vibrant hommage à feu Hamed Bakayoko lors d’une cérémonie au stade Losseni Soumahoro de Séguéla. Ces différentes délégations ont salué unanimement un homme généreux, loyal, humble et affable.

 « Dans sa vie de tous les jours, il a conquis beaucoup de cœurs dans nos régions. Il était un homme affable, intelligent et disponible », a témoigné le ministre-gouverneur du district d’Abidjan, Robert Beugré Mambé.

Dans un cercueil paré des couleurs nationales, la dépouille de feu Hamed Bakayoko transportée dans un command-car de l’armée ivoirienne, a fait une procession dans des rues de Séguéla, à son arrivée dans la ville, jeudi en fin de soirée.   

 Mercredi dernier, la Côte d’Ivoire a rendu à feu Hamed Bakayoko, un hommage national au cours duquel il a été élevé à titre posthume à la Dignité de Grand-Croix de l’Ordre national. Dans la nuit de mercredi à jeudi, un hommage artistique lui a été également rendu par des stars de la musique ivoirienne et africaine  lors d’un concert au stade olympique Alassane Ouattara d’Ebimpé d’Anyama, au nord d’Abidjan.

Hamed Bakayoko appelé affectueusement par ses admirateurs Hambak, le Golden Boy, le grand Chegué, l’Etoile d’Etat ou encore demi-Dieu, avait été évacué en France le 18 février dernier avant d’être transféré en Allemagne dans un centre oncologique pour recevoir des soins.

 Il a finalement succombé le 10 mars dernier des suites d’un cancer fulgurant à l’âge de 56 ans. Considéré comme  « l’ami des pauvres et des orphelins » à cause de sa grande générosité, l’annonce du décès du Golden Boy a créé une onde de choc en Côte d’Ivoire.

L’Adieu de la presse ivoirienne à Hamed Bakayoko

Dans sa livraison de vendredi, la presse ivoirienne fait ses adieux au premier ministre Hamed Bakayoko (Hambak, contraction des prénom et nom) qui sera inhumé le même jour à Séguéla, sa ville natale dans le Nord-ouest ivoirien où sa dépouille est arrivée la veille.

« Adieu Hambak» barre en Une, le quotidien à capitaux publics, Fraternité Matin, ajoutant que « le chef du gouvernement sera inhumé aujourd’hui à Séguéla ».  « Papa est immortel, il vit en nous », estiment les enfants du défunt dans l’oraison funèbre qui a marqué la levée du corps jeudi à Abidjan pour Séguéla, rapporte Fraternité Matin, mettant en exergue les prières et bénédictions qui ont été dites pour le repos de l’âme d’Hambak.

Le confrère ne passe pas sous silence l’hommage des artistes à l’illustre disparu. A ce propos, le journal pro-gouvernemental explique que lors d’une veillée artistique au stade Alassane Ouattara d’Ebimpé d’Anyama (Nord-Ouest d’Abidjan), la jeunesse et les artistes ont célébré le « Golden Boy » dans la nuit de mercredi à jusqu’au petit matin de jeudi.

Dans le même registre, le quotidien privé et indépendant, L’Inter souligne «l’ultime Adieu» en écrivant que Hamed Bakayoko était « notre héros », citant les enfants de ce dernier. Poursuivant, L’Inter informe son lectorat que Mme Henriette Konan Bédié a donné un « coup de fil » à la Première dame Dominique Ouattara, la marraine du défunt.

« Séguéla accueille son fils avec dignité et douleur », affiche en Une, le quotidien Le Patriote dont Hamed Bakayoko est le fondateur. « La Côte d’Ivoire perd l’un de ses grands serviteurs », affirme le président ivoirien Alassane Ouattara dans les colonnes de ce quotidien selon qui la journée de ce vendredi sera marquée par les condoléances des régions du pays et l’inhumation.

La cérémonie de septième jour est prévue le dimanche 21 mars 2021 à Abobo, la commune abidjanaise dont Hambak était le maire, conclut Le Patriote.

Le journal Le Jour Plus, proche du pouvoir, ouvre ses colonnes aux populations de Séguéla qui racontent leur douleur, là où le quotidien Le Nouveau Réveil, proche du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI, opposition) révèle « toutes les faces cachées et visibles » du premier ministre Hamed Bakayoko.

« Dieu l’avait prêté et Dieu a jugé bon de le reprendre », affirme à la Une du quotidien indépendant L’Intelligent d’Abidjan, le fils aîné de Hambak, Karl Tidiane dans son oraison funèbre.

« L’ultime séparation aujourd’hui. Hamed Bakayoko rejoint la terre de ses ancêtres » écrit le journal Le Mandat, proche du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP, au pouvoir).

« Arrivée de la dépouille du premier ministre Hamed Bakayoko. Séguéla s’effondre ! », constate pour sa part le journal L’Expression, également proche du RHDP. « Hambak est parti. Bon voyage l’Etoile d’Etat », renchérit Le Matin. Rapportant les propos du président Alassane Ouattara, cet autre quotidien proche du RHDP, soutient que la « Côte d’Ivoire perd un humaniste et un grand homme d’Etat ».

A ce propos, Notre Voie, le quotidien officiel du Front populaire ivoirien (FPI, opposition), écrit qu’Hamed Bakayoko « était le visage humain du régime Ouattara ».

La cérémonie d’inhumation aura lieu vendredi sur la terre de ses ancêtres. Avant cela, Hamed Bakayoko, de confession musulmane, aura droit à une levée du corps à la Mosquée de Séguéla suivie de la prière mortuaire puis l’enterrement.

L’inhumation est prévue dans l’intimité familiale. Hamed Bakayoko s’était rendu le 18 février en France, avant d’être évacué dans un centre oncologique en Allemagne pour des soins, mais il succombera des suites d’un cancer fulgurant le 10 mars 2021.

Un hommage national lui été rendu mercredi sur l’esplanade du palais présidentiel de la République à Abidjan.

Arrivée du corps d’Hamed Bakayoko à Séguéla, dans le Nord-ouest ivoirien

La dépouille mortelle du Premier ministre ivoirien, Hamed Bakayoko, a été transférée jeudi en début de soirée à Séguéla, sa ville d’origine, située dans le Nord-ouest du pays, où il devrait être inhumé vendredi.

Dans la matinée, a eu lieu la levée de corps du Premier ministre défunt, en présence du couple présidentiel,  des membres du gouvernement, des présidents d’institutions, des diplomates, des autorités administratives, politiques et coutumières.

Sa dépouille a été ensuite conduite au Gatl, la base militaire aérienne d’Abidjan dans l’après-midi avant le transfert de la dépouille mortelle à Séguéla. Le corps a été accueilli par les siens à l’aérodrome de cette ville.

La cérémonie d’inhumation aura lieu vendredi sur la terre de ses ancêtres. Avant cela, Hamed Bakayoko, de confession musulmane, aura droit à une levée du corps à la Mosquée de Séguéla suivie de la prière mortuaire puis l’enterrement.

L’inhumation est prévue dans l’intimité familiale. Hamed Bakayoko s’était rendu le 18 février en France, avant d’être évacué dans un centre oncologique en Allemagne pour des soins, mais il succombera des suites d’un cancer fulgurant le 10 mars 2021.

Un hommage national lui été rendu mercredi sur l’esplanade du palais présidentiel de la République à Abidjan. Dans la soirée, ce grand mécène a été loué par des artistes locaux et africains, parmi lesquels Alpha Blondy et Kofi Olomidé stade Alassane Ouattara d’Ebimpé d’Anyama, dans le nord-ouest d’Abidjan. 

Arrivée du corps d’Hamed Bakayoko à Séguéla, dans le Nord-ouest ivoirien

La dépouille mortelle du Premier ministre ivoirien, Hamed Bakayoko, a été transférée jeudi en début de soirée à Séguéla, sa ville d’origine, située dans le Nord-ouest du pays, où il devrait être inhumé vendredi.

Dans la matinée, a eu lieu la levée de corps du Premier ministre défunt, en présence du couple présidentiel,  des membres du gouvernement, des présidents d’institutions, des diplomates, des autorités administratives, politiques et coutumières.

Sa dépouille a été ensuite conduite au Gatl, la base militaire aérienne d’Abidjan dans l’après-midi avant le transfert de la dépouille mortelle à Séguéla. Le corps a été accueilli par les siens à l’aérodrome de cette ville.

La cérémonie d’inhumation aura lieu vendredi sur la terre de ses ancêtres. Avant cela, Hamed Bakayoko, de confession musulmane, aura droit à une levée du corps à la Mosquée de Séguéla suivie de la prière mortuaire puis l’enterrement.

L’inhumation est prévue dans l’intimité familiale. Hamed Bakayoko s’était rendu le 18 février en France, avant d’être évacué dans un centre oncologique en Allemagne pour des soins, mais il succombera des suites d’un cancer fulgurant le 10 mars 2021.

Un hommage national lui été rendu mercredi sur l’esplanade du palais présidentiel de la République à Abidjan. Dans la soirée, ce grand mécène a été loué par des artistes locaux et africains, parmi lesquels Alpha Blondy et Kofi Olomidé stade Alassane Ouattara d’Ebimpé d’Anyama, dans le nord-ouest d’Abidjan. 

La Côte d’Ivoire accueille une réunion virtuelle de la FAO du 22 au 24 mars

La Côte d’Ivoire accueille la 12e réunion de l’équipe multidisciplinaire de la FAO pour l’Afrique de l’Ouest, prévue par visioconférence du 22 au 24 mars 2021, autour du thème « Systèmes agroalimentaires résilients : reconstruire en mieux », selon une note transmise jeudi à APA.

Cette édition qui s’ouvre, lundi, verra la participation du Bureau sous-régional de la FAO pour l’Afrique de l’Ouest et les 15 représentations de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), de la sous-région.

La représentation de la FAO en Côte d’Ivoire en partenariat avec le ministère ivoirien de l’Agriculture et du développement rural accueillera cet  événement annuel qui a pour thème « Systèmes agroalimentaires résilients : reconstruire en mieux ». 

Pendant trois jours, les représentations de la FAO se joindront aux organisations sous-régionales d’intégration économique et aux partenaires  au développement pour « définir la voie à suivre afin de sortir l’Afrique de l’Ouest et le Sahel de la dégradation actuelle de la sécurité alimentaire », souligne la note.

Cette 12e réunion de l’équipe multidisciplinaire pour l’Afrique de l’Ouest se penchera sur l’impact de la Covid-19, la sécurité alimentaire, la nutrition, et les moyens pour mettre en place des systèmes alimentaires durables et plus résilients dans cette région du continent.

L’Afrique de l’Ouest et le Sahel constituent une région où les défis et les opportunités sont sans cesse renouvelés. En 2020, la sous-région comptait près de 410 millions d’habitants, avec un âge médian de 18 ans.

Les participants tableront, par ailleurs, sur les conflits, le changement climatique, la rareté de l’eau, les inondations et les sécheresses, la dégradation des sols, le chômage, en particulier chez les jeunes et les femmes, et les personnes handicapées.

Ils évoqueront également les questions de maladies et les parasites transfrontaliers  qui continuent d’entraver les efforts déployés par les Etats pour atteindre leurs objectifs de développement, notamment le Programme de développement durable de 2030. 

Cette réunion, la deuxième depuis l’ouverture du bureau sous-régional pour l’Afrique de l’Ouest à Dakar en 2019, vise à fournir un plan d’action pour les activités et les résultats à atteindre par la FAO en 2021.

Elle se veut une plateforme d’échanges entre la FAO, les gouvernements, les institutions régionales, les partenaires techniques et financiers, et les organisations de producteurs.

La Côte d’Ivoire accueille une réunion virtuelle de la FAO du 22 au 24 mars

La Côte d’Ivoire accueille la 12e réunion de l’équipe multidisciplinaire de la FAO pour l’Afrique de l’Ouest, prévue par visioconférence du 22 au 24 mars 2021, autour du thème « Systèmes agroalimentaires résilients : reconstruire en mieux », selon une note transmise jeudi à APA.

Cette édition qui s’ouvre, lundi, verra la participation du Bureau sous-régional de la FAO pour l’Afrique de l’Ouest et les 15 représentations de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), de la sous-région.

La représentation de la FAO en Côte d’Ivoire en partenariat avec le ministère ivoirien de l’Agriculture et du développement rural accueillera cet  événement annuel qui a pour thème « Systèmes agroalimentaires résilients : reconstruire en mieux ». 

Pendant trois jours, les représentations de la FAO se joindront aux organisations sous-régionales d’intégration économique et aux partenaires  au développement pour « définir la voie à suivre afin de sortir l’Afrique de l’Ouest et le Sahel de la dégradation actuelle de la sécurité alimentaire », souligne la note.

Cette 12e réunion de l’équipe multidisciplinaire pour l’Afrique de l’Ouest se penchera sur l’impact de la Covid-19, la sécurité alimentaire, la nutrition, et les moyens pour mettre en place des systèmes alimentaires durables et plus résilients dans cette région du continent.

L’Afrique de l’Ouest et le Sahel constituent une région où les défis et les opportunités sont sans cesse renouvelés. En 2020, la sous-région comptait près de 410 millions d’habitants, avec un âge médian de 18 ans.

Les participants tableront, par ailleurs, sur les conflits, le changement climatique, la rareté de l’eau, les inondations et les sécheresses, la dégradation des sols, le chômage, en particulier chez les jeunes et les femmes, et les personnes handicapées.

Ils évoqueront également les questions de maladies et les parasites transfrontaliers  qui continuent d’entraver les efforts déployés par les Etats pour atteindre leurs objectifs de développement, notamment le Programme de développement durable de 2030. 

Cette réunion, la deuxième depuis l’ouverture du bureau sous-régional pour l’Afrique de l’Ouest à Dakar en 2019, vise à fournir un plan d’action pour les activités et les résultats à atteindre par la FAO en 2021.

Elle se veut une plateforme d’échanges entre la FAO, les gouvernements, les institutions régionales, les partenaires techniques et financiers, et les organisations de producteurs.

Football/Elim CAN 2022: Patrice Beaumelle dévoile 26 joueurs et 4 réservistes

Le sélectionneur de l’équipe nationale de football de Côte d’Ivoire, Patrice Beaumelle, a dévoilé jeudi une liste de 26 joueurs et quatre réservistes, dans le cadre de la 5e et 6e journée des éliminatoires de la CAN Cameroun 2022, lors d’une conférence de presse.M. Beaumelle estime « qu’il y a un bon mix entre les joueurs évoluant en Europe et ceux évoluant en Afrique ». Et d’assurer « on a pris des joueurs compétitifs, qui jouent régulièrement la champion’s league » pour affronter le Niger et l’Éthiopie.

« On a présélectionné (depuis trois semaines) près de 100 joueurs dont 75 joueurs évoluant en dehors de la Côte d’Ivoire et 25 joueurs avec l’aide de Maxime Gouamené, le sélectionneur de l’équipe du CHAN, pour ne prendre aucun risque ».

Le stage, dira-t-il, va commencer pour le staff, le samedi 20 mars 2021. Il espère que « les joueurs vont arriver à partir de dimanche ou lundi » et que la pandémie de la Covid-19 ne retiendrait pas un joueur sélectionné.

Concernant les quatre réservistes, la Fédération française de football indique qu’elle ne libérera « aucun joueur international évoluant hors de l’UE (Union européenne) », a fait savoir le sélectionneur des Éléphants de Côte d’Ivoire.

« On a pu constater que certains de mes confrères, sélectionneurs d’autres pays africains, ont sélectionné des joueurs évoluant dans le championnat de France. Donc, comme tous les jours cette affaire peut avancer, nous n’avons pas pris le risque », a-t-il relevé.

« Pour les joueurs sélectionnés et réservistes, je déciderais d’avoir 26 joueurs pour les deux matchs. Le Comité de normalisation de la FIF (Fédération ivoirienne de football) m’a donné la possibilité d’avoir 26 joueurs, donc dans ces 30, j’en prendrai 26 », a-t-il poursuivi.

Il a fait remarquer « qu’à priori, les quatre réservistes ne pourront pas venir, mais si un club français libère un joueur africain, je ne comprendrais pas pourquoi nous on ne peut pas bénéficier de nos joueurs ». Toutefois, de ces 30 footballeurs, il en prendra 26.

La Côte d’Ivoire affronte le Niger le 26 mars 2021 à Niamey. Dans le cadre de la 6e Journée, les Éléphants seront opposés à l’Éthiopie, le 30 mars, au stade Alassane Ouattara d’Ebimpé, à Anyama, au nord-ouest d’Abidjan.

Liste des joueurs sélectionnés 

1) Sylvain Gbohouo (TP Mazembe, Rdc)

2) Eliezer Ira Tape (Fc  San Pedro, Civ)

3) Badra Ali Sangaré (Jdr Stars, Sa)

4) Eric Bailly (Manchester United, Uk)

5) Willy Boly (wolverhampton uk)

6) Ousmane Ouattara (Vita Club, Rdc)

7) Simon Deli (Slavia Pragues, Rep Tcheque)

8) Wilfried Kanon (Al Gharafa, Qatar)

9) Serge Aurier (Tottenham, Uk)

10) Ouattara Zié (Vitoria Guimaraes, Portugal)

11) Fousseny Coulibaly (Esperance Tunis, Tunisie)

12) Geoffroy Serey Dié (Fc Sion, Suisse)

13) Ibrahim Sangaré (Psv Eindhoven, Pays-Bas)

14) Christian Koffi Kouamé (TP Mazembe, Rdc)

15) Franck Kessié (Milan AC, Italie)

16) Jean Daniel Akpa Akpro (Lazio Rome, Italie)

17) Max Alain Gradel (Sivasspor, Turquie)

18) Nicolas Pepe (Arsenal, Uk)

19) Jean Evrard Kouassi (Wuhan Zall, Chine)

20) Hamad Diallo (Manchester United, Uk)

21) Yao Kouassi Gervinho (Pames, Italie)

22) Wilfried Zaha (Crystal Palace, Uk)

23) Lago Junior (Mallorca, Espagne)

24) Jonathan Kodjia (Al-Gharafa, Qatar)

25) Sébastien Haller (Ajax Amsterdam, Pays-Bas)

26) Yohan Boli (Al Rayyan, Qatar)

Liste des réservistes

1) Maxwell Cornet (Ol. Lyonnais, France)

2) Sinaly Diomandé (Ol. Lyonnais, France)

3) Odilon Kossonou (Club Brugge, Belgique)

4) Seko Fofana (RC Lens, France)

Football/Elim CAN 2022: Patrice Beaumelle dévoile 26 joueurs et 4 réservistes

Le sélectionneur de l’équipe nationale de football de Côte d’Ivoire, Patrice Beaumelle, a dévoilé jeudi une liste de 26 joueurs et quatre réservistes, dans le cadre de la 5e et 6e journée des éliminatoires de la CAN Cameroun 2022, lors d’une conférence de presse.M. Beaumelle estime « qu’il y a un bon mix entre les joueurs évoluant en Europe et ceux évoluant en Afrique ». Et d’assurer « on a pris des joueurs compétitifs, qui jouent régulièrement la champion’s league » pour affronter le Niger et l’Éthiopie.

« On a présélectionné (depuis trois semaines) près de 100 joueurs dont 75 joueurs évoluant en dehors de la Côte d’Ivoire et 25 joueurs avec l’aide de Maxime Gouamené, le sélectionneur de l’équipe du CHAN, pour ne prendre aucun risque ».

Le stage, dira-t-il, va commencer pour le staff, le samedi 20 mars 2021. Il espère que « les joueurs vont arriver à partir de dimanche ou lundi » et que la pandémie de la Covid-19 ne retiendrait pas un joueur sélectionné.

Concernant les quatre réservistes, la Fédération française de football indique qu’elle ne libérera « aucun joueur international évoluant hors de l’UE (Union européenne) », a fait savoir le sélectionneur des Éléphants de Côte d’Ivoire.

« On a pu constater que certains de mes confrères, sélectionneurs d’autres pays africains, ont sélectionné des joueurs évoluant dans le championnat de France. Donc, comme tous les jours cette affaire peut avancer, nous n’avons pas pris le risque », a-t-il relevé.

« Pour les joueurs sélectionnés et réservistes, je déciderais d’avoir 26 joueurs pour les deux matchs. Le Comité de normalisation de la FIF (Fédération ivoirienne de football) m’a donné la possibilité d’avoir 26 joueurs, donc dans ces 30, j’en prendrai 26 », a-t-il poursuivi.

Il a fait remarquer « qu’à priori, les quatre réservistes ne pourront pas venir, mais si un club français libère un joueur africain, je ne comprendrais pas pourquoi nous on ne peut pas bénéficier de nos joueurs ». Toutefois, de ces 30 footballeurs, il en prendra 26.

La Côte d’Ivoire affronte le Niger le 26 mars 2021 à Niamey. Dans le cadre de la 6e Journée, les Éléphants seront opposés à l’Éthiopie, le 30 mars, au stade Alassane Ouattara d’Ebimpé, à Anyama, au nord-ouest d’Abidjan.

Liste des joueurs sélectionnés 

1) Sylvain Gbohouo (TP Mazembe, Rdc)

2) Eliezer Ira Tape (Fc  San Pedro, Civ)

3) Badra Ali Sangaré (Jdr Stars, Sa)

4) Eric Bailly (Manchester United, Uk)

5) Willy Boly (wolverhampton uk)

6) Ousmane Ouattara (Vita Club, Rdc)

7) Simon Deli (Slavia Pragues, Rep Tcheque)

8) Wilfried Kanon (Al Gharafa, Qatar)

9) Serge Aurier (Tottenham, Uk)

10) Ouattara Zié (Vitoria Guimaraes, Portugal)

11) Fousseny Coulibaly (Esperance Tunis, Tunisie)

12) Geoffroy Serey Dié (Fc Sion, Suisse)

13) Ibrahim Sangaré (Psv Eindhoven, Pays-Bas)

14) Christian Koffi Kouamé (TP Mazembe, Rdc)

15) Franck Kessié (Milan AC, Italie)

16) Jean Daniel Akpa Akpro (Lazio Rome, Italie)

17) Max Alain Gradel (Sivasspor, Turquie)

18) Nicolas Pepe (Arsenal, Uk)

19) Jean Evrard Kouassi (Wuhan Zall, Chine)

20) Hamad Diallo (Manchester United, Uk)

21) Yao Kouassi Gervinho (Pames, Italie)

22) Wilfried Zaha (Crystal Palace, Uk)

23) Lago Junior (Mallorca, Espagne)

24) Jonathan Kodjia (Al-Gharafa, Qatar)

25) Sébastien Haller (Ajax Amsterdam, Pays-Bas)

26) Yohan Boli (Al Rayyan, Qatar)

Liste des réservistes

1) Maxwell Cornet (Ol. Lyonnais, France)

2) Sinaly Diomandé (Ol. Lyonnais, France)

3) Odilon Kossonou (Club Brugge, Belgique)

4) Seko Fofana (RC Lens, France)

Côte d’Ivoire: 10 milliards FCFA des Etats-Unis pour lutter contre l’extrémisme violent

L’Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID) a octroyé 19,5 millions de dollars, soit environ 10 milliards FCFA sur cinq ans à Equal Access International (EAI), une Ong internationale, pour renforcer la résilience des communautés contre l’extrémisme violent dans le nord de la Côte d’Ivoire, a-t-on appris jeudi de source officielle.

Selon un communiqué de la représentation diplomatique américaine en Côte d’Ivoire, ce projet dénommé  « Resilience for Peace ( R4P)  aidera les communautés frontalières ivoiriennes à risque à mieux lutter contre l’extrémisme violent.

 «  Les auteurs de l’extrémisme violent s’attaquent souvent aux communautés faibles et marginalisées », a déclaré dans ce communiqué, l’ambassadeur des États-Unis en Côte d’Ivoire, Richard Bell.

Selon  le diplomate américain, avec le projet R4P et l’appui des partenariats locaux, les États-Unis visent  « à renforcer la cohésion sociale, civique et économique pour rendre les communautés à risque résilientes face à la menace de l’extrémisme violent ».

Le projet R4P, a conclu le communiqué, créera des opportunités d’autonomisation économique et civique, en se concentrant sur les jeunes et les femmes, grâce à des améliorations de la gestion des ressources naturelles, de la prestation et de la réactivité des services gouvernementaux.

Côte d’Ivoire: 10 milliards FCFA des Etats-Unis pour lutter contre l’extrémisme violent

L’Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID) a octroyé 19,5 millions de dollars, soit environ 10 milliards FCFA sur cinq ans à Equal Access International (EAI), une Ong internationale, pour renforcer la résilience des communautés contre l’extrémisme violent dans le nord de la Côte d’Ivoire, a-t-on appris jeudi de source officielle.

Selon un communiqué de la représentation diplomatique américaine en Côte d’Ivoire, ce projet dénommé  « Resilience for Peace ( R4P)  aidera les communautés frontalières ivoiriennes à risque à mieux lutter contre l’extrémisme violent.

 «  Les auteurs de l’extrémisme violent s’attaquent souvent aux communautés faibles et marginalisées », a déclaré dans ce communiqué, l’ambassadeur des États-Unis en Côte d’Ivoire, Richard Bell.

Selon  le diplomate américain, avec le projet R4P et l’appui des partenariats locaux, les États-Unis visent  « à renforcer la cohésion sociale, civique et économique pour rendre les communautés à risque résilientes face à la menace de l’extrémisme violent ».

Le projet R4P, a conclu le communiqué, créera des opportunités d’autonomisation économique et civique, en se concentrant sur les jeunes et les femmes, grâce à des améliorations de la gestion des ressources naturelles, de la prestation et de la réactivité des services gouvernementaux.

«La disparition d’Hamed Bakayoko nous oblige à prendre le risque de la réconciliation» (Affi)

La disparition du premier ministre ivoirien Hamed Bakayoko dit Hambak « nous oblige à prendre le risque de la réconciliation nationale », a estimé mercredi à Abidjan, Pascal Affi N’Guessan, le président de la tendance légale du Front populaire ivoirien ( FPI, opposition ).

Il s’exprimait à l’occasion d’une cérémonie d’hommage politique du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix ( RHDP, parti au pouvoir) et des partis politiques au défunt premier ministre ivoirien Hamed Bakayoko au stade Alassane Ouattara d’Ebimpé, au nord d’Abidjan. 

Cette cérémonie a enregistré la présence de plusieurs personnalités dont le premier ministre ivoirien par intérim Patrick Achi, l’ex- ministre Marcel Amon Tanoh, le footballeur international Camerounais Samuel Eto’o ainsi que les quatre enfants du feu Hamed Bakayoko.  

« J’ai pour ma part une conviction. Celle que sa disparition (  Hambak) nous oblige à rester fidèle à son esprit de dialogue. Elle nous oblige à retrouver le chemin de l’unité. Elle nous oblige à prendre le risque de la réconciliation», a indiqué M. Affi estimant que « c’est en réalité le plus bel hommage que nous pourrions lui rendre». 

Selon le président du FPI qui dit avoir été frappé de sidération à l’annonce de la mort de Hambak, il « était animé par un sincère esprit de réconciliation ».  Dans le même élan, David Mebra Koné, le représentant de Ensemble pour la démocratie et la souveraineté (EDS), une plateforme de l’opposition ivoirienne qui dit avoir pour référent politique Laurent Gbagbo, a salué l’esprit d’ouverture du défunt premier ministre. 

 « La présence de EDS à cette cérémonie est la preuve que Hamed Bakayoko transcendait les divergences politiques. C’est un homme de consensus, un homme d’ouverture, un homme de compromis », a soutenu M. Koné. De son côté, Adama Bictogo, le directeur exécutif du RHDP a promis à l’illustre disparu que son parti, le RHDP dont il était l’un des vice-présidents,  veillera sur le couple présidentiel ivoirien et sur ses enfants.  

« Le RHDP veillera à l’exécution des missions que le président Ouattara t’avait confiées. Le RHDP restera debout parce ta mémoire nous le commande», a assuré M. Bictogo qui a par ailleurs souligné que feu Hamed Bakayoko était  « au-delà des rumeurs et des fantasmes politiques, le ciment de la fraternité au RHDP ». 

Cette cérémonie d’hommage des partis politiques au défunt premier ministre Hamed Bakayoko qui a mobilisé des milliers de personnes,  a été suivie par un concert prévu jusqu’au petit matin. Une soixantaine d’artistes locaux et plusieurs stars internationales dont Koffi Olomidé, Dadju, Maître Gims, Fally Ipupa et Vegedream sont annoncés à ce concert. 

Le premier ministre ivoirien Hamed Bakayoko est décédé mercredi dernier en Allemagne des suites d’un cancer fulgurant à l’âge de 56 ans. Il sera inhumé vendredi prochain à Séguéla dans le nord-ouest ivoirien dont il est originaire. 

Hamed Bakayoko décoré à titre posthume à la Dignité de Grand-Croix de l’Ordre national

L’ancien Premier ministre ivoirien Hamed Bakayoko, a été décoré à titre posthume ce mercredi 17 mars 2021, par le Président de la République de Côte d’Ivoire Alassane Ouattara, au palais présidentiel à Abidjan-Plateau. Cette décoration s’est déroulée lors de la cérémonie d’hommage de la Nation, à ce dernier décédé.

Par ailleurs, en vertu du travail fourni par feu Hamed Bakayoko, l’Etat ivoirien a reconnu les mérites de ce vaillant serviteur. Pour ce faire, il l’a élevé à la Dignité de Grand-Croix de l’Ordre national, la plus haute distinction du pays.

« M. Hamed Bakayoko, Premier ministre de Côte d’Ivoire, chef du gouvernement, ministre de la Défense, au nom du peuple, nous vous élevons à la Dignité de Grand-Croix de l’Ordre national et nous confions à votre famille les insignes de votre dignité », a déclaré le Chef de l’Etat Alassane Ouattara.

Cette journée chargée d’émotions, a été le lieu de témoignage de la bravoure et du travail acharné de ce dernier. Aussi, plusieurs Chefs d’Etats ont effectué le déplacement pour dire un ultime adieu à ce grand homme d’Etat.

Toutefois, soulignons qu’en ce début de soirée se dérouler l’hommage culturel qui lui sera rendu au Stade Olympique Alassane Ouattara d’Ebimpé.

Cette grande mobilisation pour cet homme culturel, verra la participation de plusieurs artistes venus de différents pays. En outre, la levée du corps se fera à Ivosep, à Treichville, le jeudi 18 mars 2021, suivie du transfert de la dépouille à Séguéla.

Hamed Bakayoko, né le 8 mars 1965 a rendu son dernier souffle le mercredi 10 mars 2021 des suites d’un cancer à Fribourg en Allemagne.

La Côte d’Ivoire rend un hommage national à son défunt PM Hamed Bakayoko

La Côte d’Ivoire a rendu mercredi un hommage national à son défunt premier ministre Hamed Bakayoko dit Hambak au cour d’une cérémonie solennelle au palais présidentiel d’Abidjan en présence du couple présidentiel ivoirien, de quatre chefs d’Etat africains ainsi que des parents et amis de l’illustre disparu.

A cette occasion, le président ivoirien Alassane Ouattara a élevé à titre posthume, feu Hamed Bakayoko, à la Dignité de Grand Croix de l’Ordre national, la plus haute distinction du pays. Dans une oraison funèbre, Adama Toungara, le médiateur de la République de Côte d’Ivoire a soutenu que  « si la science pouvait faire quelque chose, Hamed Bakayoko serait encore avec nous ». 

Selon M. Toungara qui dit être l’un des condisciples du père de feu Hamed Bakayoko, l’ex-chef du gouvernement ivoirien, « était le médiateur entre les générations et le trait-d’union entre le pouvoir et l’opposition ».  

« Il ( Hamed Bakayoko) a le mérite d’avoir organiser les premières élections législatives les plus inclusives de toute l’histoire de la Côte d’Ivoire » a ajouté le médiateur de la République.

 Avant lui, Raymonde Goudou Coffie, la ministre ivoirienne de la Culture et de la francophonie, a affirmé  que feu Hamed Bakayoko  «est parti sans crainte avec la conviction d’avoir mené le bon combat  ».  Dans un autre témoignage, Mamadou Touré, le ministre ivoirien de la Promotion de la jeunesse et de l’emploi des jeunes qui s’exprimait au nom de la jeunesse ivoirienne, a soutenu que l’illustre disparu s’est élevé dans la hiérarchie sociale par le travail.  

« Pour Hambak, la condition sociale ne peut être un handicap à la réussite. Il était un exemple pour des millions de jeunes ivoiriens», a dit M. Touré ajoutant qu’il a donné  « une seconde chance à de nombreux jeunes ivoiriens ».  Poursuivant, il a indiqué que feu Hamed Bakayoko transcendait les clivages politiques et ethniques.  

« Il parlait avec tout le monde. Hamed Bakayoko parlait aussi bien avec les riches qu’avec les pauvres  », a-t-il souligné. Plusieurs personnalités du continent ont pris part à cette cérémonie d’hommage qui a pris fin avec la remise du drapeau national à la famille de l’illustre disparu. 

Parmi celles-ci, l’on peut citer les présidents Roch Marc Christian Kaboré ( Burkina Faso), Nana Akuffo Addo ( Ghana), Alpha Condé (Guinée) et Umaro Emballo Cissoco ( Guinée Bissau ). Le premier ministre ivoirien Hamed Bakayoko, par ailleurs ministre de la défense est décédé mercredi dernier en Allemagne des suites d’un cancer fulgurant à 56 ans.

 Il était très adulé par la jeunesse ivoirienne et était considéré comme un grand mécène culturel. Fidèle parmi les fidèles du président ivoirien Alassane Ouattara, il était même pressenti pour succéder à celui-ci à la tête du pays. Feu Hamed Bakayoko sera inhumé vendredi prochain à Seguéla dans le nord-ouest ivoirien dont il est originaire. 

Hamed Bakayoko, destin brisé à quelques marches du sommet de l’État

Un cancer foudroyant a fait s’écrouler comme un château de cartes le rêve présidentiel entretenu par le Premier ministre ivoirien.Le mercredi 10 mars 2021. Dans la soirée, le site LSi Africa annonce en exclusivité la terrible nouvelle : « Le Premier ministre Hamed Bakayoko est mort ». Les internautes n’en reviennent pas et leurs interrogations sur le portail d’informations en disent long sur l’onde de choc.

Si d’aucuns refusent de l’admettre, Hambak, contraction des prénom et nom du natif d’Adjamé (populeux quartier d’Abidjan), est bel et bien décédé. Fidèle Sarassoro, le Directeur de cabinet du président de la République, confirme la mauvaise nouvelle au Journal Télévisé de 20 heures de la Radiodiffusion Télévision Ivoirienne (RTI, publique).

Dans la foulée, par un tweet, le président Alassane Ouattara renseigne que son intrépide bras droit a perdu son combat face au cancer en Allemagne. Loin des siens. Le Premier ministre était en France depuis le 18 février pour y recevoir des soins avant d’être évacué au pays d’Angela Merkel.

A 56 ans, Hamed Bakayoko tire sa révérence alors qu’il était bien parti pour succéder à Alassane Ouattara qui dirige la Côte d’Ivoire depuis 2011.

Ascension express

A force de détermination, Hambak s’est imposé dans le milieu des affaires d’où son surnom de « Golden boy ». Sur la scène politique ivoirienne, il connaîtra le même succès en se hissant au niveau des personnages incontournables.

Très jeune, dans les années 90, il rejoint le Rassemblement des Républicains (RDR, opposition) fondé par Djéni Kobena et qui sera ensuite dirigé par M. Ouattara. Avec son journal Le Patriote, Hamed mènera le combat politique aux côtés de l’actuel chef de l’État, alors Premier ministre.

En 1993, ce musulman originaire du Nord de la Côte d’Ivoire prend les commandes de Radio Nostalgie. Cet intermède permet notamment à Hamed Bakayoko de se construire une solide réputation dans la sphère musicale ivoirienne.

Sous le régime de l’ancien président Laurent Gbagbo, il occupe le poste de ministre des Nouvelles technologies de l’Information et de la Communication de 2005 à 2010. A la prise de pouvoir de Ouattara, Hambak contrôle le stratégique ministère de l’Intérieur jusqu’en 2017. Pilier du régime, il s’installe après au ministère de la Défense.

Depuis 2018, ce politique réputé proche des populations était le maire de la célèbre commune d’Abobo, dans la capitale économique ivoirienne. Suite au décès, le 8 juillet 2020, du Premier ministre, Amadou Gon Coulibaly, M. Bakayoko prend sa succession tout en gardant son portefeuille de la Défense. Numéro deux du gouvernement, ce monogame et père de quatre enfants avait l’oreille du président Ouattara qui le considérait comme son « fils » politique.

Diplomate dans l’âme

Au lendemain de l’élection présidentielle du 31 octobre 2021, boycottée par Henri Konan Bédié et Pascal Affi N’Guessan, la Côte d’Ivoire n’est pas passée loin de réveiller ses vieux démons. Si le scénario du pire ne s’est pas produit, c’est grâce aux actions de protection de la sûreté de l’État du défunt Premier ministre.

En outre, Hamed Bakayoko dégage une forte personnalité qui transcende les clivages politiques et ethniques ayant longtemps divisé la nation ivoirienne. Pour décrisper le climat politique, cet homme de confiance d’Alassane Ouattara a renoué le dialogue avec l’opposition.

Même si tous les objectifs initiaux de ce processus n’ont pas été atteints, ces discussions ont créé les conditions de la participation des trois plus grands partis du pays aux élections législatives du 6 mars dernier : le Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP, coalition au pouvoir), le Front populaire ivoirien (FPI) de Laurent Gbagbo et le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) d’Henri Konan Bédié. Une première depuis 26 ans !

L’on se rappelle également qu’Hambak a échangé, le 6 janvier 2021 à Abidjan, avec deux émissaires de l’ex-président Laurent Gbagbo, sur les modalités de son retour en Côte d’Ivoire, après l’obtention de ses deux passeports.

Obsèques nationales

La dépouille d’Hamed Bakayoko est arrivée, samedi dernier, à l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan. Sur le tarmac, Alassane Ouattara, des membres du gouvernement et des autorités religieuses et coutumières ont partagé l’affliction de la famille éplorée.

Le président ivoirien a décrété un deuil national de 8 jours à compter du 12 mars. Un hommage solennel sera rendu, ce mercredi 17 mars, au disparu à la Présidence de la République.

Le recueillement sera prolongé au stade Alassane Ouattara d’Ebimpé (Anyama, Abidjan). Dans cette infrastructure sportive moderne, des artistes vont saluer la mémoire, de l’ancien Premier ministre, en musique. Il en a été ainsi pour Dj Arafat (1986-2019), ami d’Hambak.

Par la suite, la dépouille sera transférée le lendemain à Séguéla (Nord-Ouest) où aura lieu vendredi l’inhumation « dans la stricte intimité familiale ».

Covid-19 : scepticisme autour du vaccin en Afrique

Bien que les gourous de la santé mondiale se portent généralement garants de l’efficacité des vaccins contre le coronavirus, les communautés africaines prennent les vaccins contre la Covid-19 avec prudence.Depuis le début de l’année, la plupart des pays africains ont rejoint le programme Covid-19 Vaccines Global Access, abrégé en Covax.

Cette initiative mondiale visant à garantir un accès équitable aux vaccins contre le coronavirus pour les pays pauvres et les pays riches a permis de distribuer des milliards de doses des vaccins Oxford-AstraZeneca et Pfizer à un nombre croissant de pays africains.

Toutefois, cet accès croissant a suscité des interrogations quant à l’utilité réelle du vaccin en Afrique, où de nombreuses personnes s’accrochent à des théories qui pourraient compromettre les campagnes d’inoculation de masse déjà bien engagées sur le continent.

Avant que les vaccins n’atteignent les côtes africaines, les Centres africains de contrôle des maladies ont mené une enquête dans 18 pays du continent en décembre dernier. Les résultats n’ont pas été encourageants pour les apologistes de la vaccination, puisque seul un quart des personnes interrogées ont déclaré que les vaccins Covid-19 seraient efficaces et sûrs.

À l’époque, les négationnistes de la vaccination étaient peu nombreux selon l’enquête, mais quelques mois après le début de l’année, la situation pourrait changer. Huit pays européens ont suspendu l’utilisation du vaccin Oxford-AstraZeneca par crainte d’effets secondaires liés à la formation de caillots sanguins. L’Irlande, le Danemark, l’Autriche, la Bulgarie, l’Islande, l’Italie, la Norvège, la France et l’Allemagne figurent parmi les pays qui ont suspendu l’utilisation de ce vaccin jusqu’à ce qu’il soit médicalement prouvé que les caillots ne sont pas liés à celui-ci.

L’assurance de l’Organisation mondiale de la santé (Oms) qu’il n’y a pas de lien établi entre les vaccins et les caillots sanguins signalés n’a guère contribuer à dissiper les craintes de certaines communautés africaines concernant « ce qui se cache derrière le vaccin ».

S’inspirant de cette prudence européenne, l’opinion publique sur le vaccin a été si forte en République démocratique du Congo que le gouvernement a suspendu sa campagne de vaccination jusqu’à ce qu’il puisse se porter suffisamment garant de l’efficacité des doses.

La RDC, qui avait acquis quelque 1,7 million de doses du vaccin AstraZeneca, est le premier pays du continent à faire preuve d’un « pragmatisme prudent ».

Même en Afrique du Sud, pays le plus durement touché du continent, qui espère vacciner 40 millions de personnes contre la Covid-19, le scepticisme à l’égard du vaccin est élevé. Même les travailleurs de la santé sont pris dans cette « océan de scepticisme » après que le syndicat d’infirmières Indaba a conseillé à ses 17.000 membres de ne pas prendre le vaccin. Les résultats des enquêtes menées en janvier par Ipsos et CompariSure suggèrent que la moitié de la population sud-africaine rejetterait le vaccin contre la Covid-19 parce qu’elle n’a pas confiance en son efficacité et sa sécurité.

L’Afrique du Sud compte actuellement 1,53 million de cas, dont 1,46 million guérisons et 51.560 décès. Le coordinateur de la vaccination de l’Oms pour l’Afrique Richard Mihigo, a déclaré que, bien que les antécédents du continent en matière de vaccins soient de bon augure pour les campagnes d’inoculation, les mythes, les idées fausses, les théories du complot et la tendance des Africains à être sceptiques à l’égard des choses extérieures à leur monde immédiat constituent un véritable défi à relever. La communauté sanitaire ne peut pas se permettre d’être dans le déni à ce sujet, a-t-il averti.

L’Ouganda, où le président semble peu enclin à se faire vacciner, reflète peut-être l’ampleur de ce défi. Malgré les milliers d’agents de santé déjà vaccinés dans son pays, le président Yoweri Museveni a admis qu’il n’était toujours pas décidé à se faire vacciner, alors que ses homologues du Nigeria, du Sénégal, de la Gambie, de la Guinée et de l’Afrique du Sud l’ont fait publiquement pour endiguer la vague de scepticisme déjà observée dans leurs pays.

Les compatriotes de Museveni se sont même moqués de son hésitation apparente comme d’un rejet à peine voilé du vaccin, fruit d’une profonde méfiance non exprimée quant à son efficacité.

En Gambie, où la campagne de vaccination contre la Covid-19 a commencé avec le dirigeant du pays et son cabinet qui se sont fait vacciner publiquement au début du mois de mars, des familles entières disent qu’elles ne suivront pas l’exemple du président Adama Barrow.

« Les personnes chargées d’administrer le vaccin ne seront pas autorisées à entrer dans ma propriété parce que moi et les membres de ma famille ne sommes pas intéressés par la vaccination », déclare Ba Foday Jitteh (nom fictif), père de huit enfants, dans la ville côtière de Brufut.

Aja Kaddy, sa fille de 15 ans, est d’accord : « nous ne pouvons pas faire confiance à ce vaccin après avoir entendu des histoires selon lesquelles il aurait causé la stérilité chez les femmes dans d’autres pays ».

Au Nigeria, la méfiance à l’égard des vaccins remonte à loin dans le passé. L’utilisation d’un test de vaccin Pfizer contre la méningite s’est terminée en tragédie pour 11 enfants en 1996 et a suscité l’hostilité des agents de santé impliqués dans les campagnes de vaccination, notamment dans le nord du pays.

S’adressant au Premium Times du Nigeria, Daniel Ogala, un tailleur qui vit et travaille à Abuja, a déclaré que les vaccins sont une invention occidentale pour surveiller les Africains. « Lorsqu’ils vous injectent le vaccin, une puce sera implantée dans votre corps et sera utilisée pour vous surveiller », a-t-il affirmé.

Selon les experts, les autorités sanitaires africaines ne doivent pas seulement faire face à une pandémie, mais aussi aux déficits de connaissances et de communication sur le coronavirus et les vaccins sur lesquels une grande partie du monde fonde son espoir de bannir cette maladie respiratoire de la surface de la terre.

Côte d’Ivoire: trois morts dans un accident de la circulation sur la route de Bassam

Trois personnes ont trouvé la mort dans un accident de la circulation avant Yaou non loin de la ville balnéaire de Grand-Bassam au Sud-Est d’Abidjan, a appris APA mardi auprès du Groupement des sapeurs-pompiers militaires ( GSPM).

En effet, dans une note d’information, les pompiers ont indiqué qu’ils ont été appelés en renfort lundi vers 13h ( heure locale et GMT) pour une opération de désincarcération suite à un accident de la circulation avant Yaou où trois victimes ont été extraites et mises à la disposition des pompes funèbres.

 L’année 2020 s’est achevée en Côte d’Ivoire avec un total de 31 361 interventions des sapeurs-pompiers qui ont recensé 32 234 victimes dont 1097 décès.

Obsèques d’Hamed Bakayoko : la présence des chefs d’Etats africains annoncés à Abidjan

Après l’annonce du décès du premier ministre ivoirien, Hamed Bakayoko, plusieurs Chefs d’Etat africains sont annoncés à Abidjan à partir de ce mardi 16 jusqu’au mercredi 17 mars. 

Ces derniers viendront prendre part aux obsèques du Premier ministre ivoirien, Hamed Bakayoko, décédé le mercredi 10 mars 2021.

A en croire les informations diffusées par le média Fraternité matin, les différents Chefs d’Etat qui seront présents sont Roch Christian Kaboré du Burkina Faso, Faure Gnassingbé du Togo. Il y aura également la présence d’Alpha Condé de la Guinée Conakry, Umaro Sissoco de la Guinée-Bissau.

Ces derniers fouleront le sol ivoirien le mercredi 17 mars 2021. Quant au président ghanéen, Nana Akufo-Addo, il atterrira à Abidjan aujourd’hui mardi 16 mars 2021.

Cependant, outre les chefs d’Etat, des vice-présidents, Premiers ministres et ministres des Affaires étrangères effectueront aussi le déplacement. Parmi eux, figure le vice-président Teodoro N’Guema Obieng Mangue de la Guinée équatoriale, Rose Christiane Ossouka Raponda, Premier ministre du Gabon.

Décédé le 10 mars 2021, en Allemagne, le corps de l’ex-chef du gouvernement a été rapatrié le samedi 13 mars 2021 à Abidjan.

Décès d’Hamed Bakayoko : le programme de ses obsèques

Décédé le mercredi 10 mars 2021, en Allemagne, le corps de l’ex-premier ministre ivoirien Hamed Bakayoko, a atterri le samedi passé en terre ivoirienne.

Selon les informations relayées par la page officielle du chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara, il est décédé des suites d’un cancer.

A cet effet, le programme des obsèques de ce dernier a été établi afin de rendre un hommage à ce dernier.  Pour ce faire, le mercredi 17 mars 2021, un hommage à la nation se fera au sein du palais présidentiel, de 09h à 12h.

M. Bakayoko recevra un hommage du RHDP, des Partis Politiques et des Associations, suivis d’animations artistiques à 16h, au stade d’Ebimpé. En outre, le jeudi 18 mars 2021, aura lieu sa levée de Corps à Ivosep suivie du transfert à Séguéla.

L’ancien premier ministre ivoirien, sera inhumé le vendredi 19 mars 2021 après la prière suivie de la levée de Corps à la Grande Mosquée de Séguéla.

Toutefois, notons qu’Hamed Bakayoko sera porté en terre dans la stricte intimité familiale.

Piquet d’honneur des populations d’Abobo pour Hamed Bakayoko

A l’initiative du Conseil municipal d’Abobo ( Nord d’Abidjan), les couches socioprofessionnelles de cette cité de près de deux millions d’habitants ont procédé à un piquet d’honneur, mardi, à la mairie de ladite commune pour leur maire, le défunt premier ministre ivoirien Hamed Bakayoko, a constaté APA sur place.

Au cours de cette cérémonie solennelle présidée par la ministre Kandia Camara, qui avait à ses côtés des Conseillers municipaux et des adjoints au maire d’Abobo, les chefs de communautés et guides religieux, la communauté éducative, les associations de femmes et de jeunes, les sportifs,… se sont successivement inclinés devant le portrait de l’illustre disparu témoignant de sa grande générosité et de sa dextérité dans la gestion de cette commune.

 «  Tous les domaines de la vie des populations d’Abobo ont changé en trois ans avec Hamed Bakayoko », a estimé Amao Paul, le porte-parole des chefs de communautés d’Abobo.

Pour sa part, l’imam Souleymane Diarrassouba, le porte-voix de la communauté musulmane d’Abobo a affirmé que  «nous prions pour que les chantiers qu’il (Hamed Bakayoko) avait commencé à Abobo soient une réussite». 

« Il (Hamed Bakayoko) était l’ami et le frère de l’église d’Abobo. L’avènement de Hamed Bakayoko à Abobo à redonner vie et espoir à l’église d’Abobo. Grâce à lui, l’église d’Abobo a eu du crédit à l’extérieur  », a témoigné de son côté, Bishop Lougah.

Quant à M’Bolo Koka, le chef central des communautés, il a soutenu qu’Hamed Bakayoko « est venu sortir Abobo de sa léthargie habituelle ».Selon lui, le défunt maire d’Abobo  est un  « homme de partage  qui n’a jamais voulu être heureux seul  ».

Le premier ministre ivoirien, par ailleurs, maire de la commune d’Abobo, Hamed Bakayoko est décédé mercredi dernier en Allemagne des suites d’un cancer fulgurant à l’âge de 56 ans.

Ce décès d’Hamed Bakayoko intervient huit mois seulement après celui de son prédécesseur à la primature, Amadou Gon Coulibaly.

Abidjan hôte d’un forum sur la facilitation du commerce

Le 2ème Forum des Comités nationaux de facilitation des échanges commerciaux se tiendra du 16 au 18 mars 2021 à Abidjan (Côte d’Ivoire), a annoncé lundi la Commission de la CEDEAO.Cette rencontre de trois jours vise à renforcer les comités nationaux de facilitation des échanges en tant que plate-forme centrale pour la coordination institutionnelle. Elle va aussi permettre la mise en œuvre des initiatives de facilitation des échanges résultant des obligations régionales et internationales, y compris l’Accord sur la facilitation des échanges (AFE) de l’OMC et la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA), indique la commission de la CEDEAO dans un communiqué.

Le forum, poursuit le document, mettra spécifiquement à jour les participants sur la mise en œuvre de l’ AFE dans l’espace CEDEAO, identifiera l’assistance pour la mise en œuvre des dispositions de la catégorie C de l’AFE. Il échangera et identifiera le renforcement des capacités pour la mise en œuvre des dispositions liées à l’obligation de transparence.

« Des participants des ministères chargés du Commerce dans les États membres, des représentants des administrations douanières et du secteur privé devraient participer à ce forum », ajoute le communiqué.

Eliminatoires CAN 2022: Côte d’Ivoire-Éthiopie le 30 mars 2021

L’équipe de football de la Côte d’Ivoire affronte le 30 mars 2021 celle de l’Éthiopie, au stade Alassane Ouattara d’Ebimpé à Anyama, au nord-ouest d’Abidjan, dans le cadre de la 6e journée des éliminatoires de la CAN « Cameroun 2022 ».

Le match est prévu au stade Alassane Ouattara d’Ebimpé, à 13h (GMT, heure locale), indique une note du Comité de normalisation de la Fédération ivoirienne de football (FIF), signée de son directeur exécutif adjoint, Claude Zito Blake.

Il sera officié par l’arbitre ghanéen Daniel Ayi Laryea, avec pour premier assistant Gilbert Kipkoech Cheruiyot du Kenya, deuxième assistant Kwasi Acheampong Brobbey du Ghana. L’assesseur des arbitres, lui, est le Tchadien Waldabet Koissoual.

Le commissaire de cette rencontre est Adalberto Luis Fonseca de Sao Tome et Principe, alors que le Nigérian Okey Sylvanus Obi assurera la fonction de officier de sécurité de cette 6e Journée des éliminatoires de la CAN Cameroun 2022.

Obsèques HamBak: Fally, Dadju, Maître Gims, Koffi Olomidé en concert à Abidjan

Une soixantaine d’artistes ivoiriens et des stars internationales de la musique, notamment Koffi Olomidé, Maître Gims, Dadju, Vegedream, Sidiki Diabaté, Fally Ipupa et bien d’autres sont attendus mercredi prochain à Abidjan pour un concert au stade Alassane Ouattara d’Ebimpé (Nord d’Abidjan) de 19h à 07h ( heure locale et GMT) en hommage à Hamed Bakayoko dit HamBak, le premier ministre ivoirien décédé la semaine dernière. 

L’annonce a été faite lundi à Abidjan lors d’une conférence de presse par Mamadou Touré, le porte-parole adjoint du Rassemblement des Houphoüetistes pour la démocratie et la paix ( RHDP, Parti présidentiel) qui avait à ses côtés Adama Bictogo, le directeur exécutif de ce parti et des acteurs du showbiz ivoirien. 

« Une soixantaine d’artistes locaux et plusieurs artistes internationaux sont attendus. Parmi les artistes Internationaux qui viennent, il y a Koffi Olomidé, Dadju, Maître Gims, Sidiki Diabaté… », a fait savoir M. Touré.

 Au niveau national où une soixantaine d’artistes sont attendus, il a cité entre autres, Alpha Blondy, Magic System, Bilé Didier, Espoir 2000, Les Patrons, Serges Beynaud…  « C’est pour nous l’occasion de témoigner notre amour à Hamed Bakayoko. C’était un grand mécène de la culture africaine  », a ajouté Angelo Kabila, un manager d’artistes.

 Avant lui, Adama Bictogo, le directeur exécutif du RHDP a indiqué qu’avant ce concert, un hommage des partis politiques ivoiriens et de la société civile est prévu dans ce même stade de 16h à 19h (heure locale et GMT) pour honorer la mémoire de feu Hamed Bakayoko.

 « Il était l’un des rares ministres à maintenir les relations avec tout le monde. Il a su manier le bâton et la carotte pour arriver au dialogue politique », a dit M. Bictogo.

Poursuivant, il a appelé les jeunes à participer massivement à cette cérémonie d’hommage. Hamed Bakayoko alias  « Hambak » ou encore « le Golden Boy » , le premier ministre ivoirien est décédé mercredi dernier en Allemagne des suites d’un cancer à l’âge de 56 ans.

Son inhumation est prévue vendredi prochain à Séguéla dans le Nord-ouest ivoirien dont il est originaire.

Obsèques Hamed Bakayoko: suspension des cours à Abobo (Officiel)

Les cours sont suspendus mardi et mercredi à Abobo, une commune populaire au nord d’Abidjan en raison des cérémonies d’hommage à Hamed Bakayoko, le premier ministre ivoirien, également maire de cette commune décédé la semaine dernière en Allemagne. 

« La direction régionale d’Abidjan 4 sera le cadre de cérémonies d’hommage à M. le premier ministre Hamed Bakayoko, maire de la commune d’Abobo. Les cours vaqueront les mardi 16 et mercredi 17 mars 2021 », annonce le directeur régional de l’éducation nationale, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle d’Abidjan 4, Gla Marie-Claire, dans une note d’information.

« Pour le respect de la mémoire de cet illustre disparu, les élèves sont invités à reprendre les cours dans la discipline le jeudi 18 mars 2021», ajoute la note d’information parvenue à APA.

La commune d’Abobo organise ce mardi une cérémonie d’hommage à son premier magistrat Hamed Bakayoko, par ailleurs, premier ministre, chef du gouvernement et ministre d’Etat, ministre de la défense décédé le mercredi dernier en Allemagne des suites d’un cancer à l’âge de 56 ans.

Le programme des obsèques prévoit également un hommage des partis politiques ivoiriens et de la société civile ce mercredi 17 mars 2021 au stade Alassane Ouattara d’Ebimpé-Anyama (Nord d’Abidjan) de 16h à 19h (heure locale et GMT) pour honorer la mémoire de feu Hamed Bakayoko.

L’hommage des politiques et de la société civile fera place ce même mercredi et au même lieu à un concert  de 19h à 07h (heure locale et GMT) qui verra la prestation de plusieurs artistes internationaux et nationaux. Il s’agit notamment de Koffi Olomidé, Maître Gims, Dadju, Vegedream, Sidiki Diabaté, Fally Ipupa, Alpha Blondy, Magic System, Bilé Didier, Espoir 2000, Les Patrons, Serges Beynaud…

Auparavant, dans la matinée de ce mercredi, la cérémonie officielle d’hommage est prévue au palais présidentiel d’Abidjan-Plateau. Son inhumation est prévue vendredi prochain à Séguéla dans le Nord-ouest ivoirien dont il est originaire.