Grand-Bassam: plus de 500 personnes dépistées lors de la Journée mondiale du coeur

Plus de 500 personnes ont été dépistées de l’hypertension artérielle, du diabète et des maladies cardiaques, à l’occasion de la 13e édition de la Journée mondiale du coeur, célébrée mercredi officiellement à Grand-Bassam, au Sud-est d’Abidjan.

L’édition 2021 de la Journée mondiale du cœur, abritée par la ville historique de Grand-Bassam, était organisée par le Programme national de lutte contre les maladies métaboliques avec plusieurs partenaires dont le géant agroalimentaire Nestlé.  

Des séances gratuites de dépistage de l’hypertension artérielle, du diabète, de l’obésité, de la cardiopathie ont eu lieu dans des quartiers et villages de Grand-Bassam, notamment à Carrefour jeunesse, au quartier France et à Vitré.

Chaque année, à cette même période, le ministère de la Santé, de l’hygiène publique et de la couverture maladie universelle, sensibilise les populations sur les maladies cardiovasculaires. Cette activité a été également meublée par une séance de fitness avec des élèves. 

Le directeur de Cabinet Dr Charles Koffi Aka, représentant le ministère de la Santé, de l’hygiène publique et de la couverture maladie universelle a appelé les décideurs, le secteur privé ainsi que la société civile à une meilleure implication dans les actions de prévention et de prise en charge des maladies cardiovasculaires.

Selon l’Organisation mondiale de la santé, les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité dans le monde. On estime à 17,5 millions le nombre de décès, soit 31% de la mortalité sur la planète en 2012 et 82% se produisent dans les pays à revenus intermédiaires.

D’ici 2030, près de 23 millions de personnes mourront de maladies cardiovasculaires, principalement des cardiopathies telles que les crises cardiaques et les AVC. Une personne sur 10 dont l’âge est compris entre 30 et 70 ans décédera d’une maladie cardiovasculaire. 

Pour faire face à ce défi, l’Etat de Côte d’Ivoire s’est doté d’une politique nationale de lutte contre les maladies non transmissibles. Le pays subventionne des traitements médicamenteux de maladies cardiovasculaires et des cardiopathies nécessitant un appareil. 

La Côte d’Ivoire dispose de neuf unités mobiles polyvalents pour le dépistage et la prise en charge précoce des maladies, surtout les maladies non transmissibles en milieu rural, afin de toucher toutes les populations.

Un deuxième institut de cardiologie est en construction à Bouaké, la métropole du centre ivoirien. Le directeur de Cabinet invite les populations à arrêter le tabagisme, réduire le stress en se relaxant et en prenant du repos. 

Dr Charles Koffi Aka a recommandé aux populations la pratique du sport et l’adoption d’un comportement sain, à savoir mesurer régulièrement sa pression artérielle, connaître son taux de cholestérol, varier les fruits et légumes, doser sa consommation de sucre et manger sainement. 

Il a appelé par ailleurs les populations à respecter les mesures barrières relatives à la Covid-19 et à se faire vacciner, tout en soulignant que les cardiopathies sont des facteurs de co-morbidité. La Côte d’Ivoire a franchi mardi la barre de 2 millions de vaccinés. 

Le directeur général de Nestlé Côte d’Ivoire, Thomas Caso, a relevé que son entreprise, soucieuse du bien-être des populations, a amélioré le profil nutritionnel de leurs produits, en particulier le bouillon Maggi.

« Depuis 2020, Maggi Tablette Light a été mis sur le marché avec une teneur réduite en sel, de l’ordre de 15% et l’addition de sel de potasium comme substitut pour conserver le bon goût », a-t-il renseigné.

Les maladies cardiovasculaires sont la première cause de décès dans le monde. En Afrique, 1 million de décès sont recensés par an. En Côte d’Ivoire, l’hypertension artérielle est la maladie cardiovasculaire la plus répandue. 

Les principaux facteurs de risques sont de nature comportementale et peuvent être prévenus : le tabagisme, le diabète, l’hypertension artérielle et l’obésité. Le thème de cette journée est « Prends soin de ton coeur ». 

Électricité en Côte d’Ivoire: un portail de géolocalisation des travaux BTP annoncé

La Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE) envisage d’ouvrir un Guichet pour les travaux BTP, sous forme de portail, d’ici fin 2021, afin d’éviter le piochage de ses câbles électriques dans l’emprise des travaux, grâce à un réseau géo référencé et cartographié.

« Nous sommes en train de mettre en place un guichet pour les travaux BTP, un portail informatique, à travers lequel toutes les entreprises BTP qui veulent faire des travaux » auront la possibilité de consulter le plan cartographié du réseau, selon M. Jean Thomas Bidia, sous-directeur chargé du Système d’information géographique (SIG) de la CIE.

Dans un stand de la compagnie, à l’occasion du 5e Salon international de la géomatique, à la Caistab à Abidjan, les 22, 23 et 24 septembre 2021, M. Bidia renseignait les participants sur les enjeux d’un réseau géo référencé et cartographié.

Aujourd’hui, renseignera-t-il, pour anticiper sur les problèmes de piochage des câbles électriques, la société est représentée au Guichet unique de la construction du ministère, où elle voit si son réseau sera impacté par les projets d’infrastructures.

Quand on veut construire, on fait des travaux de terrassement et on peut piocher des câbles, c’est pourquoi la compagnie met en place ce portail pour les travaux BTP, a justifié M. Bidia.

Les entreprises et les particuliers pourront désormais consulter ce portail géo référencé avant de commencer leurs travaux pour voir s’il y a des réseaux qui sont dans l’emprise de ces travaux, a-t-il poursuivi, indiquant que « ce portail sera mis en oeuvre avant la fin de l’année ».

« Aujourd’hui, à Abidjan, on est à 84% de réseau géo référencé et cartographié, et d’ici un mois, on va boucler tout le réseau d’Abidjan », a fait savoir M. Thomas Bidia.

Au niveau de l’intérieur, « on est à peu près à 30% de réseau géo localisé cartographié », a-t-il ajouté, mentionnant que des équipes sont en train de faire le géo référencement de Bouaké, la métropole du centre ivoirien.

M. Bidia a aussi mentionné que d’autres zones de l’intérieur seront planifiées avant la fin de l’année, notamment la zone nord (Korhogo…), soulignant que la zone centre-Sud et le reste des zones du pays se feront en 2022.

Avec un réseau cartographié, « quand un client a un problème, on ne perd pas du temps à chercher », a traduit M. Bidia, assurant que les délais de dépannage sont réduits ainsi que les temps de coupure aux clients.

Expliquant la portée de la géomatique, en présence du directeur général de la CIE, M. Ahmadou Bakayoko, M. Bidia a noté que la digitalisation du réseau permet de réduire les incidents et de bien paramétrer le réseau pour éviter des coupures.

« Quand l’ouvrage est bien géolocalisé, l’accès est rapide, le client est rapidement localisé et les délais de dépannage sont courts », a-t-il renchéri.

Le réseau cartographié est la représentation du réseau géographique à l’ordinateur et la saisie des données afférentes à ce réseau, selon M. Jean Thomas Bidia, pour qui cela permet une efficacité dans le management des infrastructures électriques.

Côte d’Ivoire : enquête ouverte sur des accusations de viol contre le ministre de la Réconciliation

Le ministre de la Réconciliation Kouadio Konan Bertin fait l’objet d’une enquête judiciaire. La procédure fait suite à la plainte déposée pour viol par l’artiste Sophie Dencia.

 

Une ‘’information judiciaire est en cours, apprend-on de l’AFP. La justice ivoirienne a ouvert une enquête sur le ministre de la Réconciliation, suite à une affaire de viol. L’artiste ivoiro-camerounaise, Sophie Dencia a porté plainte auprès de la gendarmerie. Elle accuse le ministre de l’avoir violée en avril 2021, à Divo, situé à 200 km à l’ouest d’Abidjan. Elle fait savoir qu’elle était à cette époque, collaboratrice du membre du gouvernement.

Interrogé sur le sujet par la télévision nationale, Kouadio Konan Bertin dit qu’il n’a « rien à se reprocher ». Il fait d’ailleurs savoir qu’il a également déposé une plainte pour : « chantage financier, diffamation et accusation mensongère de viol ». Il a laissé couler cette information, au cours d’émission de mardi sur RTI. « Les deux dossiers sont traités en même temps », confie le Parquet à l’AFP.

C’est une affaire qui suscite les débats dans presque tous les milieux en Côte d’Ivoire. Hommes politiques, de médias, artistes, tout le monde est en haleine.

Côte d’Ivoire: Dominique Ouattara lance une campagne de distribution de kits scolaires

La Première dame de Côte d’Ivoire, Dominique Ouattara, présidente de la Fondation Children Of Africa, a lancé mardi à Adiaké (Sud-est ivoirien) la campagne nationale de distribution de 16.000 kits scolaires au profit d’écoliers défavorisés du pays.

Le lancement de cette campagne nationale de distribution de kits scolaires a eu lieu au Groupe Scolaire Adiaké 3, en présence de nombreuses personnalités au nombre desquelles Mme Florence Achi, l’épouse du Premier ministre et la ministre de l’Éducation nationale, Mariatou Koné .

« Pour cette rentrée scolaire 2021-2022, la Fondation Children Of Africa offre 16 000 kits scolaires aux enfants défavorisés de 40 localités et une dizaine d’associations et ONG à travers la Côte d’Ivoire », a précisé Mme Dominique Ouattara.

Ces kits sont notamment composés de cartables, de fournitures scolaires et de livres de renforcement, pour un montant de 105 millions. L’année précédente, malgré la pandémie du coronavirus, la Fondation a pu offrir 10 000 Kits scolaires aux enfants dans tout le pays.

« Aujourd’hui, seront distribués 5000 kits scolaires destinés aux enfants de la région du Sud-Comoé, dont 1500 pour la ville d’Adiaké. A cela, s’ajoutent des dons en vivres et non-vivres ainsi que l’équipement des maternelles en jeux extérieurs et jeux éducatifs destinés aux écoles d’Adiaké », a souligné Mme Dominique Ouattara.

La Première dame de Côte d’Ivoire, a fait savoir que le montant total des kits scolaires et dons en nature distribué ce jour à Adiaké s’élève à 50 millions Fcfa. La commune a pour maire Hien Sié, le directeur général du Port d’Abidjan.

« Aujourd’hui, nous sommes heureux de renouer avec nos traditionnelles cérémonies de remise de kits scolaires, qui au-delà du geste de solidarité sont un moyen de sensibiliser nos communautés sur la scolarisation de nos enfants », a-t-elle ajouté.

Pour elle, l’éducation est un droit fondamental pour chaque enfant. Car, éduquer un enfant, c’est lui donner la chance de réussir dans la vie, quel que soit le milieu social dont il est issu. La Première dame a ensuite salué la politique d’éducation pour tous du gouvernement.

Elle a également salué l’action de l’UNICEF et de l’UNESCO qui contribuent à améliorer l’éducation de nos chers enfants. En ce qui concerne la Fondation Children Of Africa, l’ONG mettra également un point d’honneur en permettant à tous les enfants d’aller à l’école.

Mme Dominique Ouattara s’est dit « tellement touchée » par l’accueil, promettant envoyer très bientôt, Mme Patricia Yao, sa directrice de Cabinet pour venir faire des dons à l’endroit de ses  sœurs, à hauteur de 100 millions F CFA afin de les aider dans leurs activités génératrices de revenus.

« En plus, nous allons augmenter le FAFCI de 300 millions F CFA pour renforcer vos activités. Ceci se fera avant la fin de l’année », a-t-elle poursuivi, se disant « heureuse de renouer » avec ces traditionnelles cérémonies de remise de kits scolaires.

Au-delà du geste de solidarité, la Première dame de Côte d’Ivoire,  considère ces actes comme un moyen de sensibiliser les communautés sur la scolarisation des enfants, qui est rendue obligatoire. A ce jour, la Fondation Children of Africa a distribué 150 000 Kits scolaires, depuis sa création.

Afrobasket féminin 2021: les Éléphantes recevront 500 000 Fcfa chacune

Les Éléphantes basketteuses, classées 7e sur 12 équipes à l’Afrobasket féminin Cameroun 2021, recevront une prime de participation de 500 000 Fcfa chacune.

Cette promesse leur a été faite, mardi à Abidjan, par le ministre ivoirien de la Promotion des sports et du développement de l’économie sportive, Paulin Claude Danho, lors d’une rencontre avec les athlètes à son Cabinet.

Le ministre en réponse aux doléances du président de la fédération ivoirienne de basket ball, s’est engagé à soutenir financièrement le président de l’organisation Mahama Coulibaly en épongeant la dette de la fédération vis-à-vis de la FIBBA, la tutelle continentale.

M. Danho s’est par ailleurs dit favorable à la création d’une académie fédérale de basket-ball dans les lycées. Cela est envisagé dans le vaste programme de construction des AGORAS et le PRECIS (Programme de réhabilitation, d’équipement et de construction d’infrastructures sportives). 

La fédération de basketball pourra bénéficier gracieusement, dans le cadre du contrat d’objectif qui la lie à la tutelle, d’un accès à ces infrastructures de qualité pour la préparation de l’équipe féminine et masculine.

Qualifiées pour les quarts de finale après avoir battu la Guinée, les Éléphantes basketteuses ont perdu face aux nigérianes qui ont remporté le sacre, et ce trois fois d’affilé, montrant leur suprématie dans cette discipline sur le continent. 

Média ivoirien: Fousseni Touré lauréat du Prix CAIDP pour l’accès à l’information

Le journaliste ivoirien, Fousseni Touré, du quotidien Le Patriote, a remporté mardi la 3e édition du Prix CAIDP (Commission d’accès à l’information d’intérêt public et aux documents publics), succédant à Marcelle Aka du journal L’Inter.

Le dévoilement du Prix CAIDP a eu lieu à l’occasion de la 6e Journée internationale de l’accès universel à l’information. Le jury a également décerné à M. Fousseni Touré le Prix de la meilleure production sur le thème « Accès à l’information, médias et migration » soutenu par l’Unesco.  

Le 2e Prix CAIDP est revenu au journaliste Sériba Koné du site lepointsur.com et le 3e Prix CAIDP à Traoré Tié Médandjé de la chaîne de télévision NCI (privée). La journaliste Marthe Akissi de Radio Côte d’Ivoire a décroché le Prix d’encouragement Kébé Yacouba, portant le nom du président de l’organisme.

Le Prix CAIDP vise à faire la promotion des grands genres journalistiques (enquêtes, reportages, interviews). Pour cette édition 2021, le jury s’est prononcé sur 26 productions sur 35 soumises par 19 journalistes dans les catégories presse écrite, presse en ligne, radio et télévision.  

Le président du Réseau des journalistes pour l’accès à l’information, Jean Antoine Doudou, s’est réjoui de la croissance des productions au fil des années, ce qui témoigne que les journalistes s’approprient la loi 2013-867 du 23 décembre 2013 relative à l’accès à l’information d’intérêt public.  

A travers ce dispositif légal, les populations ont la possibilité de s’adresser à la CAIDP afin d’accéder à l’information d’intérêt public, ce qui leur permet de diffuser et de publier des informations justes et vérifiées, mais aussi de se faire leur propre opinion de la gouvernance des dirigeants.

La représentante résidente de l’Unesco en Côte d’Ivoire, Anne Lemaistre, a déclaré que son institution soutient que si l’on veut édifier des sociétés inclusives du savoir, l’accès à l’information est essentiel pour permettre à tous les citoyens sans exception de participer et de devenir des membres productifs de la société.

Le 4 septembre 2015, l’Unesco a proclamé le 28 septembre de chaque année Journée internationale de l’accès universel à l’information afin de faire prendre conscience au gouvernement et aux autres décideurs l’importance de ce droit transversal et fondamental.

Le ministre ivoirien de la Communication, des médias et de la Francophonie, Amadou Coulibaly, a réaffirmé l’attachement de son département « au caractère fondamental de l’accès universel à l’information et à la liberté ».

Exposant sur la migration, le directeur général des Ivoiriens de l’extérieur, Issiaka Konaté, a fait savoir que les Africains ont une « obsession de l’Occident », ce qui constitue un facteur majeur des migrations irrégulières. De ce fait, il y a une « mentalité de départ » concernant la migration qu’il faut revoir.   

                

Au cours de l’année 2021, la CAIDP a évalué 45 sites web des ministères, des secrétariats d’État et des organismes publics. Le ministère du Budget et du portefeuille de l’Etat, et celui de la Femme, de la famille et de l’enfant, ont été classés premier avec 98 points sur 100. Le ministère chargé de la Promotion des PME occupe le 3e rang avec 70 points sur 100.     

Tourisme: le Groupe Magic System distingué ambassadeur de l’OMT

Le Groupe Magic System a reçu lundi à Abidjan la distinction d’ambassadeur de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) pour le tourisme responsable dont l’objectif est de faire rayonner la destination Côte d’Ivoire.

Cette distinction a été décernée au groupe ivoirien Magic System, à l’occasion de la 41ème édition de la Journée mondiale du tourisme (JMT) dont la Côte d’Ivoire, pays hôte, a accueilli officiellement les festivités.

La cérémonie s’est déroulée sous la férule du secrétaire général de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT), Zurab Pololikashvili, autour du thème de la croissance inclusive, dans un contexte de relance post-Covid-19 de l’industrie touristique.

L’ex-footballeur ivoirien Didier Drogba, ambassadeur de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) a pris part à cette cérémonie, haute en couleur, en lumière et en son, avec des représentations culturelles de la Côte d’Ivoire. L’événement a rassemblé 128 pays.

Les projets de l’Etat ivoirien désormais soumis à une « évaluation d’impact »

Dans le cadre de la bonne gouvernance, l’Etat ivoirien entend désormais soumettre à une « évaluation d’impact » tous les projets du gouvernement au profit des structures bénéficiaires et des populations.Cette disposition, selon le professeur Lambert Bamba N’Galadjo, coordonnateur du Projet d’appui à la gestion économique et financière (PAGEF), est une exigence du Premier ministre Patrick Achi, donnée comme instruction aux différents ministères.

M. Bamba N’Galadjo, également conseiller technique du ministre de l’Economie et des finances, s’exprimait en marge d’un séminaire de formation des membres du Comité technique de suivi et de la Cellule technique de coordination du PAGEF en suivi évaluation de projet, à Grand-Bassam, à 40 Km au Sud-Est d’Abidjan.   

« Désormais, dans le cadre de la bonne gouvernance, on demande beaucoup plus de redevabilité, et cela exige que l’ensemble des accompagnements effectués, on puisse évaluer effectivement l’impact non seulement sur la structure bénéficiaire pour savoir si désormais ils arrivent à mieux travailler et également sur les populations qui sont les bénéficiaires en dernier ressort », a dit M. N’Galadjo.

Selon M. N’Galadjo, l’enjeu est de pouvoir « outiller tous les membres des structures bénéficiaires en techniques de suivi et évaluation pour leur permettre de pouvoir évaluer l’impact de l’ensemble des activités du PAGEF » et des structures bénéficiaires.

L’objectif étant surtout de les amener à maîtriser, entre autres, les outils de base du suivi-évaluation, les indicateurs, la gestion du cycle du projet, les techniques de planification, l’évaluation de la performance des projets au niveau des résultats de court, moyen et long terme.

Le PAGEF vise l’optimisation de la mobilisation des ressources budgétaires, d’une part, et le renforcement du cadre de gestion de la dépense publique, d’autre part. Il s’aligne parfaitement sur l’objectif du Plan national de développement (PND).

En termes de réalisation physique, le dernier rapport d’activités élaboré au 30 juin 2021, affiche sur un total de 152 activités, 61 activités achevées, 33 contrats signés et en cours de réalisation, 27 opérations de recrutement en cours et 31 activités restantes.

Il ressort en outre un taux d’exécution des activités de 69,96%, un taux d’engagement sur les ressources du bailleur de l’ordre de 52,06%, a mentionné M. N’Galadjo, avant d’ajouter que le décaissement global se situe à un taux de 33,91% à la date du 30 juin 2021.

Le taux de décaissement est passé à ce jour à 37,94% contre un taux attendu de d’au moins 60% à fin juin 2021, a-t-il poursuivi, tout en notant que la formation vise à résoudre les questions liées aux différents retards observées dans la chaîne d’exécution du projet.

Ce projet est soutenu par la Banque africaine de développement (BAD) qui accompagne l’Etat de Côte d’Ivoire avec un appui institutionnel d’un montant de 13,45 milliards Fcfa. La part de l’Etat ivoirien est de 2,51 milliards de FCFA.

Dans le but de moderniser la gestion budgétaire et économique, en vue du financement efficace de sa politique de développement économique et social, la Côte d’Ivoire s’est engagée à hisser la gestion de ses finances publiques au niveau des meilleurs standards internationaux.  

Dans ce contexte, le pays a sollicité et obtenu un appui institutionnel de la BAD. Cette activité de renforcement des capacités en suivi évaluation organisée par le PAGEF est placée sous l’autorité du ministère de l’Economie et des finances  

La Côte d’Ivoire veut se positionner comme 5ème destination touristique en Afrique

La Côte d’Ivoire veut atteindre les 5 millions de visiteurs à l’horizon 2035. C’est en substance la déclaration du premier ministre Patrick Achi, le 27 septembre 2021.  À l’issue de la cérémonie d’ouverture de la 41ème journée mondiale du tourisme.

Bien qu’ayant été durement frappé par la pandémie de Covid-19, le tourisme ivoirien entend se relancer. C’est en substance ce qu’à laisser entendre, le  Premier ministre, Patrick Achi. Il a présidé la cérémonie d’ouverture de la 41ème journée mondiale du tourisme à Abidjan. La « stratégie sectorielle « Sublime Côte d’Ivoire. », dont il est question va propulser la Côte d’Ivoire sur le plan touristique. Avec la possibilité d’atteindre 5 millions de visiteurs à l’horizon 2025 et de créer 750.000 emplois, déclare le ministre.

La Côte d’Ivoire, deviendra ainsi une plaque tournante tant pour le tourisme d’affaires que pour le tourisme de loisirs. Le premier ministre en ajoute que : « le tourisme ivoirien a un véritable potentiel au regard de son plan balnéaire et naturel, caractérisé ses 18 parcs et sa côte maritime de près de 600 kilomètres, dotés d’une diversité faunique et florale extraordinaire. ».

Patrick Achi mise également sur, « les arts culinaires, musicaux et artistiques ». Egalement les joyaux architecturaux, de la Basilique de Yamoussoukro, plus grand édifice de la chrétienté, aux mosquées de style soudanais du nord ivoirien, récemment classées au patrimoine mondial de l’humanité, comme la ville historique de Grand-Bassam, première capitale de la future Côte d’Ivoire. »

« Cette journée mondiale est donc celle du tourisme du monde d’après. Celle qui permet de constater le retour progressif de flux essentiels pour nos pays, en termes d’emplois, de devises mais aussi d’accélérateurs pour les autres secteurs de notre économie. », Note le patron du gouvernement ivoirien.

Côte d’Ivoire : les acteurs du processus d’organisation du concours d’administration signent la charte d’éthique

Le 27 septembre 2021, la charte d’éthique et de déontologie a été signée à Abidjan. Les acteurs impliqués dans l’organisation des concours de la fonction publique s’engagent devant les ivoiriens.

Les acteurs impliqués dans le processus des concours administratifs ont posé un acte qui vise à rétablir la confiance. Ces derniers ont signé la charte d’éthique pour les concours de la fonction Publique session 2021. Ils ont posé cet acte en présence de la ministre de la Fonction publique, Anne Désirée Ouloto. Les signataires marquent par cet acte, leur volonté à travailler avec responsabilité, dans la transparence et en toute équité. La cérémonie s’est déroulée dans l’enceinte L’Ecole Nationale d’Administration.

Parmi ces acteurs, on cite entre autre, des cadres et agents du ministère de la Fonction publique. Egalement des préfets de régions et des représentants du commandement supérieur de la gendarmerie. Ils ont libre adhéré à la charte d’éthique et de déontologie.

« Chacun, en ce qui le concerne, devra dans le cadre de sa mission, veiller au strict respect de la présente charte d’éthique des concours administratifs de la session 2021. C’est seulement à ce prix que nous mériterons le respect de nos concitoyens, de l’opinion et ce privilège d’exercer les plus hautes fonctions de notre administration publique. », Déclare la ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l’administration.

Les compositions sont prévues pour, les 9, 10, 23 et 24 octobre 2021 et les 06, 07, 20 et 21 novembre 2021. Essentiellement les samedis et dimanches.

La semaine africaine du pétrole à Dubaï

Les Émirats arabes unis accueillent cet évènement dont l’objectif est de booster la croissance de l’industrie pétro-gazière en Afrique de concert avec les pays du Moyen-Orient.La semaine africaine du pétrole, considérée comme « le principal salon » des hydrocarbures sur le continent, tiendra sa 27e exposition du 8 au 11 novembre 2021 à Madinat Jumeirah. Ce cadre d’échanges vise, d’après un communiqué des organisateurs, à « promouvoir les transactions et les accords, diriger les investissements en faveur des projets africains et faciliter l’établissement de nouveaux partenariats ainsi que l’identification d’opportunités de réseautages pour le marché africain ».

Cette édition de la semaine africaine du pétrole veut construire « un pont de coopération entre l’Afrique et le Moyen-Orient tout en surlignant l’important du potentiel dont jouit le marché africain ».

Les représentants de nombreux pays africains, dont des ministres du Ghana, de l’Ouganda, du Sénégal, de la Côte d’Ivoire, du Kenya et de la République démocratique du Congo, sont attendus à Dubaï.

En outre, « plus de 24 devantures nationales opérant dans l’industrie de l’énergie présenteront leurs produits »  au cours de la semaine africaine du pétrole en mettant à la disposition des participants une plateforme  dédiée notamment à la négociation et à la conclusion d’accords entre les ministres, les sociétés pétrolières, les services publics et les entités régulatrices du secteur.

Les opérateurs économiques ivoiriens sensibilisés sur la 2e édition de l’IATF

Les opérateurs économiques ivoiriens ont été exhortés lundi à participer à la deuxième édition de la Foire commerciale intra-africaine (IATF), qui se tiendra à Durban en Afrique du Sud, du 15 au 21 novembre 2021, lors d’un roadshow.

Le lancement de l’IATF Roadshow 2021 a été fait par le ministre ivoirien du Commerce et de l’industrie, Souleymane Diarrassouba qui s’est réjoui de la présence d’une importante délégation de l’Afreximbank pour cette belle initiative qui renforce la visibilité du pays. 

A l’occasion de cette cérémonie de lancement de la tournée de sensibilisation du milieu des affaires pour sa participation à la deuxième édition de l’IATF, le ministre a salué l’ambassadeur IATF 2021, Guy M’Bengue et son équipe pour le travail abattu pour les préparatifs.  

Il a fait observer que les échanges entre les pays africains insignifiants autrefois, environ 5,3%, sont estimés aujourd’hui à 16% en 2021 selon la Banque africaine de développement.

« Concernant l’offre ivoirienne sur le marché intra-africain, il faut noter que 23% de nos échanges à l’international sont intra-africains, 43% de nos exportations intra-africaines sont destinées au Mali et au Burkina Faso tandis que 58% des importations intra-africaines proviennent du Nigeria (huiles de pétrole brut) », a-t-il souligné.   

De nombreux produits d’exportation intra-africains représentent la majorité des exportations mondiales, notamment l’huile de palme, les produits de beauté, l’énergie électrique, les savons, les extraits de café et les tabacs manufacturés, a-t-il fait remarquer.    

Outre les importations d’huile de pétrole en provenance du Nigeria, les autres produits d’importation sont le poisson, le ciment, les engrais et les véhicules utilitaires, a-t-il relevé. 

Selon le ministre ivoirien du Commerce, 24% des exportations intra-africaines et 26% des importations intra-africaines sont à destination et en provenance de pays africains non membres de la CEDEAO.  

Par ailleurs, 59% de ces exportations sont destinées à l’Afrique du Sud, la totalité étant de l’or brut qui entre sur le marché sud-africain en franchise de droits, a-t-il ajouté.   

Les importations en provenance de pays extérieurs à la CEDEAO comprennent des engrais provenant du Maroc, du poisson congelé de Mauritanie, des véhicules de transport de marchandises d’Afrique du Sud, du ciment (Tunisie) et des additifs pour aliments et boissons d’Égypte.

La Côte d’Ivoire veut aller plus loin dans sa politique de diversification et accroissement du commerce extérieur grâce à la mise en œuvre de son Plan de développement national 2021-2025, d’un montant de 59 000 milliards de FCFA.  

La Foire commerciale intra-Africaine, créé dans le cadre de la Zone de Libre-Echange Continentale Africaine offre aux pays africains d’accéder à un marché africain intégré de plus de 1,2 milliard de personnes avec un Produit intérieur brut (PIB) de plus de 2,5 milliards de dollars américains.

M. Souleymane Diarrassouba a réaffirmé l’engagement de la Côte d’Ivoire d’être présente lors de la 2e édition de la Foire intra-africaine du commerce à Durban en novembre 2021.

Cette foire verra la participation de plus mille cent (1100) exposants et plus de 10 000 visiteurs et acheteurs, pour des accords commerciaux et d’investissements d’un montant de 40 milliards de dollars américains.

Formation des travailleurs et étudiants de la diaspora pour entreprendre en Afrique

Des travailleurs et étudiants de la diaspora souhaitant travailler ou entreprendre en Afrique dans le cadre du programme «Repats for Africa» ont été, formés par Jely Group et la Fondation expérience pour tous (EPT) en partenariat avec Sephis .

L’objectif de ce programme a été de fournir aux membres de la diaspora des outils et des conseils pratiques pour augmenter les chances de succès de leurs projets de retour et réduire l’asymétrie entre leur vision et les réalités du terrain.

Ces sessions de formation ont été animées, entre autres, par M. Mamadou Kouyaté, managing partner de Jely Group, Mme Sylvie Tshisungu Djoman, senior manager au sein du cabinet Jely Group et Patrick Bah, Vice-Président de EPT.

Pour Mme Sylvie Tshisungu Djoman, dont l’ intervention a été axée sur les techniques de recherche d’emploi et de rédaction de CV, « l’Afrique est de plus en plus attractive et pour les postes à pourvoir, et dans le cadre des process de recrutement, les candidatures issues de toute l’Afrique mais aussi de l’Europe, des Etats-Unis et de la Chine sont de plus en plus nombreuses ».

Pour M. Bah, « la carrière en Afrique comme partout ailleurs doit être planifiée. Pour de meilleurs résultats, le candidat au retour doit également entre autres garder un contact permanent avec le continent à travers les visites régulières, les associations et la presse spécialisée ».

Jely Group est le premier cabinet de conseil dédié aux PME, et leur propose une approche globale allant de la restructuration au financement en passant par le recrutement.

Les équipes de Jely Group ont également accompagné des institutions de développement dont la Banque africaine de développement (BAD) et des fonds d’investissement.

Quant à la Fondation expérience pour tous (EPT), elle est une initiative citoyenne qui œuvre gratuitement pour l’insertion professionnelle des jeunes ivoiriens à travers des formations et des programmes de mentoring.

Créée en 2009 par Mme Sefora Kodjo épouse Kouassi, Sephis est une Fondation qui œuvre pour l’éducation et la formation des jeunes notamment des jeunes femmes en leadership.

Décès à Abidjan de l’opposant ivoirien Kabran Appiah

L’opposant ivoirien, Kabran Appiah, président de la Ligue des mouvements pour le progrès (LMP), est décédé lundi à Abidjan, des suites de la Covid-19, selon son entourage.

Hospitalisé à la Polyclinique internationale Sainte Anne-Marie (PISAM), à Abidjan, M. Kabran Appiah « était sorti d’un coma », avant de tirer sa révérence, a rapporté une source proche de l’homme politique ivoirien.

Professeur de droit, Kabran Appiah,  ex-membre du Parti ivoirien des travailleurs (PIT), fut ministre sous l’ère Laurent Gbagbo. Il était signataire de la charte constitutive du Congrès national de la résistance pour la démocratie (CNRD), créé en mars 2006. 

Le CNRD avait pour objectif de mener des actions pour la restauration de la souveraineté nationale et de la démocratie en Côte d’Ivoire, dans un contexte où le pays était divisé en deux avec un Sud gouvernemental et le Nord sous contrôle de l’ex-rébellion des Forces nouvelles.

Côte d’Ivoire: la 5e édition du Forum La Finance s’engage prévue le 25 novembre

Le Patronat ivoirien a lancé lundi la 5e édition du Forum La Finance s’engage, une plateforme de solutions concrètes et structurantes visant l’accès au financement des PME, prévue se tenir le 25 novembre 2021.

Le lancement a été fait par le président de la Commission financement et développement des PME de la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (Cgeci, Patronat ivoirien), Patrick Assi, à la Maison de l’entreprise, au Plateau, le centre des Affaires d’Abidjan.

« Cette année, nous allons mettre l’accent sur le financement des entreprises, surtout des PME dans cette période de sortie de crise Covid-19 », a déclaré à la presse M. Patrick Assi, indiquant ce sera une occasion de financer les établissements financiers qui auront atteint et dépassé leurs engagements en matière de financement des PME.

Ce forum sera également une occasion de réfléchir de comment améliorer le développement du financement et la bancarisation du tissu économique au niveau des PME, a fait remarquer M. Patrick Assi, ajoutant plusieurs PME sont en dehors du circuit bancaire. 

Lors d’échanges sur l’accompagnement des PME, M. Toux Teddy du Cabinet Entrepreneurial Solutions Partners (ESP), partenaire de la Cgeci sur cette activité, a relevé que les PME ont besoin davantage d’éducation financière.  

M. Olivier Buyoya, représentant régional de la Société financière internationale (SFI), une branche de la Banque mondiale, chargé des opérations de la Côte d’Ivoire, a assuré que son institution va accompagner le Patronat ivoirien dans le processus d’accès aux financements. 

« La SFI veut être un partenaire à long terme » de La Finance s’engage, et compte mettre à disposition de la plateforme des experts pour améliorer la question de l’accès au financement des PME, a-t-il poursuivi. 

Pour sa part, Serges Kouamelan, le directeur exécutif de l’Association des professionnels des banques et établissements financiers de Côte d’Ivoire (Apbefci), a noté que les banques aujourd’hui disposent d’un département dédié aux PME pour adresser leurs défis. 

Depuis 2016, les banques et établissements financiers ont adhéré à la plateforme La Finance s’engage. Pour encourager ces bailleurs de fonds, le Patronat ivoirien a créé en 2017 les Awards récompensant les meilleurs établissements financiers relativement à leur appui aux PME.

Pour l’édition 2021, La Finance s’engage envisage de récompenser les trois meilleurs établissements financiers relativement à leur appui aux PME dans le contexte post-Covid-19 et la meilleure institution étatique en matière de financement des PME.

La crise de la Covid-19 a exacerbé la fragilité du secteur privé et significativement accru les besoins en financement.Une étude ressort que ces besoins restent importants en dépit des mesures de support pour faciliter l’accès à ces mécanismes aux PME.

La 5e édition du Forum La Finance s’engage a pour thème « Innover dans le financement des PME pour accélérer la relance post-Covid-19 ». En Côte d’Ivoire, l’on dénombre selon la Cgeci, quelque 62.000 PME. 

Simone Gbagbo : « La Côte d’Ivoire doit être une nation remplie de justice, d’équité »

Ainsi en a déclaré samedi le 25 avril dernier, l’ex-Première dame de la République de Côte d’Ivoire. C’était à l’occasion d’une Assemblée générale constitutive du Mouvement générations capables (MGC).

Paix, réconciliation, justice, développement de la Côte d’Ivoire, intégration africaine, sont au cœur de l’ambition de l’ex-Première dame. Simone Ehivet Gbagbo a dévoilé ce week-end au Palais des sports de Treichville, sa vision pour le pays des Eléphants. Cette vision est centrée sur des valeurs qu’il convient de défendre pour une Côte d’Ivoire moderne et plus développée.

Selon l’ex-première dame, « ce qui circule dans mon esprit et dans mon intelligence, cette Côte d’Ivoire doit être une nation remplie de justice et d’équité et cette vision. Elle demeure encore aujourd’hui ma seule boussole ».

Poursuivant sa présentation, Simone Gbagbo a laissé entendre quelques aspirations en faveur d’une intégration africaine. Celle-ci passerait par le développement infrastructurel de son pays. « Cette nation prospère et moderne, elle doit s’identifier dans une Afrique intégrée,  à travers des œuvres portuaires, aéroportuaires, routières, avec des hommes et des femmes compétents, ingénieux, créatifs, respectueux de la vie et travailleurs », a-t-elle déclaré.

La souveraineté de la Côte d’Ivoire et son ouverture au monde constituent des centres d’intérêt du nouveau mouvement que Simone Gbagbo porte désormais. « Chères filles, je réaffirme notre vision pour une Côte d’Ivoire forte, une Côte d’Ivoire souveraine, une Côte d’Ivoire réconciliée, moderne, ouverte sur l’Afrique et le monde », a déclaré l’ex-Première dame à ce sujet.

 

 

Ouverture à Abidjan de la 41e Journée mondiale du tourisme

La Côte d’Ivoire, pays hôte de la 41e Journée mondiale du tourisme (JMT), a ouvert ouvert lundi à Abidjan les festivités, en présence d’un parterre de personnalités dont Didier Drogba, ambassadeur de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT).

La cérémonie a eu lieu sous la férule du secrétaire général de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT), Zurab Pololikashvili. Elle a rassemblé 128 pays avec en présentiel 1.500 participants et 3.500 en distanciel.  

M. Zurab qui a salué la riche culture africaine, a laissé entendre que ce grand potentiel du continent n’est pas véritablement présenté à l’extérieur, assurant que son organisation s’atélera à promouvoir sa diversité culturelle sur de nouveaux marchés.

Le ministre ivoirien du Tourisme et des loisirs, Siandou Fofana,  s’est félicité qu’en 24 heures, la Côte d’Ivoire est le centre d’intérêt du tourisme mondial. Chaque année, le 27 septembre, la JMT est célébrée dans un Etat membre selon le principe de la rotation géographique par continent. 

L’opportunité est ainsi donnée au continent africain d’abriter cet événement d’envergure internationale cette année. Le thème retenu pour cette commémoration de la Journée mondiale du tourisme est « Le tourisme pour une croissance inclusive ». 

Elle intervient dans un contexte mondial en proie à la pandémie à coronavirus. Le Premier ministre ivoirien, Patrick Achi, qui a ouvert les festivités, s’est réjoui que ce soit la première JMT post Covid-19 et la Côte d’Ivoire est si fière d’en abriter l’événement.

Le Premier ministre ivoirien a fait observer qu’un poste sur quatre, dans le monde, créé sur la période 2014-2019, était dans le secteur du tourisme, qui permet d’ailleurs une inclusion sur le marché du travail avec des personnes sans qualifications. 

Selon un rapport de la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (Cnuced), sorti au début de l’été, le coût global pour l’économe mondiale de l’effondrement de l’industrie du tourisme pourrait avoisiner d’ici 2021 les 4.000 milliards de dollars.

Les données du Conseil mondial du voyage et du tourisme indiquent que la chute du nombre de voyageurs internationaux a atteint 75% en 2020, provoquant la suppression de 62 millions d’emplois. 

M. Siandou Fofana, membre du Conseil exécutif de l’OMT, a appelé à une innovation appropriée dans ce contexte, car la survie et la relance du secteur en dépendent. L’industrie touristique a connu une chute d’activités entre 50 à 70%.

Lors de la 23e Assemblée Générale tenue à Saint Petersburg, en Russie en septembre 2019, le choix du pays organisateur de la 41e Journée Mondiale du Tourisme (JMT) s’est porté sur la Côte d’Ivoire.

Nestlé Côte d’Ivoire affiche de bons résultats au 1er semestre 2021

La filiale ivoirienne du groupe agroalimentaire suisse Nestlé, affiche de bons résultats au premier semestre 2021 avec une progression de 12.98% par rapport à la même période de l’année dernière.

Selon un communiqué transmis à APA, après une année 2020 marquée par une très bonne croissance, Nestlé Côte d’Ivoire maintient la tendance en 2021 avec des «ventes au premier semestre de cette année» qui «affichent une progression de 12.98% par rapport au 1er semestre de l’année 2020».

«Le résultat net fait apparaitre un montant excédentaire de 11,16 milliards de FCFA contre 10,77 milliards de FCFA au 30 juin 2020 », ajoute le communiqué, soulignant qu’il  « est marqué par une nette amélioration du résultat d’exploitation sans l’impact positif observé l’année dernière avec la cession du siège de Cocody».

Grâce à une innovation rapide, à un solide soutien aux marques et à une gestion rigoureuse du portefeuille clients, les prévisions de chiffre d’affaires pour le dernier semestre sont en augmentation par rapport à la même période de l’année dernière.

« Malgré l’augmentation des prix de matières premières, emballages et transport, les résultats financiers attendus au 31 décembre 2021 devraient s’inscrire dans le sillage des performances enregistrées au cours de l’exercice précédent et en ligne avec notre stratégie », conclut l’entreprise.

Trois engins explosifs découverts devant une brigade à Abidjan « balisés »

Trois engins explosifs découverts dimanche à l’entrée d’une brigade, une unité de gendarmerie, à Cocody, dans l’Est d’Abidjan, ont été « balisés », selon une source sécuritaire.

Selon cette source, ce dimanche 26 septembre 2021, des éléments du secteur 3 Cocody, de retour de leur patrouille, ont découvert « trois engins explosifs à l’extérieur » de la caserne. 

La découverte a été faite « à l’entrée de la brigade », poursuit la même source, mentionnant que les engins ont été balisés et une expertise des unités spécialisées a été demandée. 

Une « enquête en cours » devrait permettre de déterminer les auteurs de cet acte, de situer leurs mobiles et d’engager des actions subséquentes. 

Simone Gbagbo égraine sa vision pour la Côte d’Ivoire

L’ex-Première dame de Côte d’Ivoire, Simone Ehivet Gbagbo, a égrainé samedi la vision qui circule dans son « esprit » pour la Côte d’Ivoire, lors d’une Assemblée générale constitutive du Mouvement générations capables (MGC).

« Ce qui circule dans mon esprit et dans mon intelligence, cette Côte d’Ivoire doit être une Nation remplie de justice, d’équité et cette vision, elle demeure encore aujourd’hui ma seule boussole », a déclaré Mme Simone Gbagbo, au Palais des sports de Treichville, dans le Sud d’Abidjan.

Dans le manifeste du mouvement citoyen, l’organisation expose sa « vision » qui se fonde sur l’engagement politique de Simone Ehivet Gbagbo et les valeurs qu’elle porte, faisant d’elle un modèle inspirant.

« Votre vision, ce n’est pas Simone Ehivet  (…). Votre vision, ça ne doit pas être un individu, (mais) la vision que nous recherchions du plus profond de nous-même », a indiqué Mme Simone Gbagbo à l’endroit de ses filleuls.

« Chères filles, je réaffirme notre vision d’une Côte d’Ivoire forte, une Côte d’Ivoire souveraine, une Côte d’Ivoire réconciliée, moderne », ouverte sur l’Afrique et le monde, a-t-elle ajouté, se félicitant que le MGC se focalise sur les valeurs au travers du vocable « capable ».

Selon l’ex-Première dame de Côte d’Ivoire, « si aujourd’hui notre pays est à la croisée des chemins, c’est parce que ces valeurs sont en crise. Elles sont le remède pour guérir la Côte d’Ivoire de demain ».

Elle a exhorté le mouvement à être « un acteur dynamique et zélé du pardon », car « dans la puissance du pardon nous retrouvons la paix » et à cultiver une compétence, poussée jusqu’à l’excellence,  dans la crainte de Dieu, l’amour,  l’intégrité, la probité, la loyauté et la fidélité. 

« Cette nation prospère et moderne, elle doit s’édifier dans une Afrique intégrée à travers des oeuvres portuaires, aéroportuaires, routières » avec des hommes et des femmes compétents, ingénieux, créatifs, respectueux de la vie et travailleurs. 

Présent à cette Assemblée générale constitutive, Dr Gervais Boga Sako, un proche de l’ex-chef d’Etat Laurent Gbagbo, a salué la naissance du mouvement qui donne de l’espoir à la jeune génération en promouvant les valeurs.

En dix ans, Dr Boga Sako, de retour d’exil, a dit avoir défendu la République sous l’ère Laurent Gbagbo. En outre, il pensait que le retour de M. Gbagbo en Côte d’Ivoire le 17 juin 2021, allait aider à réconcilier les Ivoiriens, mais « hélas » les « espoirs se sont envolés et effrités ». 

Start-ups ivoiriennes: Grant Thornton retenu pour accompagner le Ci20

L’entreprise Grant Thornton a signé une convention avec Côte d’Ivoire Innovation 20 (#Ci20), collège d’entreprises de l’innovation réunis sous forme associative, en vue d’accompagner des startups ivoiriennes.

Le Ci20 qui a pour but de fédérer le meilleur des start-ups de Côte d’Ivoire, a l’ambition de déployer, en collaboration avec des bailleurs nationaux et internationaux, un ambitieux programme de promotion de 20 champions nationaux: le «#Ci20 Program».

La première cohorte de ce programme d’excellence, composé de 15 start-ups, sur une periode de deux ans, a pour ambition grâce un financement total de 4 millions d’euros en cours de mobilisation, de créer 2.000 emplois.

Le Programme Ci20 est basé sur quatre axes principaux: le renforcement des capacités, le plébiscite institutionnel et médiatique, l’accès aux marchés et un accompagnement financier.

Dans le cadre de cet ambitieux projet, #Ci20 et Grant Thornton, cabinet disposant d’une expertise internationale reconnue du droit des affaires et de la fiscalité, ont signé le vendredi 21 septembre 2021 une convention de partenariat.

A travers cet engagement signé dans les locaux de l’entreprise à Abidjan-Plateau, Grant Thornton va accompagner les start-ups du #Ci20 Program sur les questions d’accès au financement, de comptabilité, de fiscalité et de bonne gouvernance.

Le directeur général de Grant Thornton Côte d’Ivoire, Jean-Louis Dattié a, dans son propos, donné un aperçu de l’accompagnement que son entreprise entend faire au profit de ses partenaires, lors de la signature de convention.

« Cette cérémonie très importante marque le partenariat que nous souhaitons nouer et développer avec #Ci20 », a déclaré le directeur général de Grant Thornton Côte d’Ivoire, Jean-Louis Dattié.

Grant Thornton accompagnera les start-ups avec un focus sur l’innovation en leur apportant toutes les solutions en matière de gestion, de gouvernance et de bonne gestion, de bonne pratique, pour les amener à croitre et grandir.

« Il s’agit de faire de ces entreprises naissantes les fleurons de l’économie, je dirais même de la vie politique, économique et sociale de la Côte d’Ivoire avec un impact réel », a-t-il assuré. 

M. Dattié a réaffirmé la ferme volonté de son entreprise de faire tout l’accompagnement nécessaire en termes de formation, de conseil, et d’appui, dans un engagement personnalisé, pour accompagner chacun des membres de CI20 et l’organisation à faire éclore ses talents à la face de la Côte d’Ivoire  et du monde. 

« L’objectif de Grant Thornton aujourd’hui, c’est de mettre au profit des start-ups, toute l’expertise, toute l’expérience, toute la méthodologie de gouvernance d’entreprise en matière juridique, fiscale et financière que nous déployons pour les grandes entreprises afin que ces start-ups puissent grandir et croître dans un environnement propice à l’éclosion de leur avenir et de leur potentiel », a-t-il ajouté.

Steven Bédi, président de Côte d’Ivoire Innovation 20 (#Ci20),  s’est pour sa part réjoui de ce partenariat qui fait de Grant Thornton, le commissaire général du #Ci20 Program.

Pour lui, c’est un accord sans précédent pour un cabinet international de prendre un tel engagement envers les start-ups. L’entreprise se positionne de ce fait comme un leader de l’accompagnement des start-ups et des entreprises innovantes.

Deuxièmement, il s’agit pour Grant Thornton de mettre son expertise internationale au service des entreprises ivoiriennes depuis l’amorçage jusqu’à la croissance, a-t-il fait observer.

« Cette collaboration est la bienvenue quant aux ambitions des entreprises du Programme CI20 de pouvoir aller briguer des marchés et des partenariats publics et privés nationaux voire internationaux », a -t-il poursuivi.

Cet appui-là, soulignera-t-il, est « quelque chose d’assez important et surtout pour le collectif CI20, c’est de pouvoir rassurer aussi les bailleurs quant à la bonne gouvernance de leurs activités (…) ».

 « L’enjeu de cette collaboration, c’est de montrer aux grandes entreprises qu’on peut faire confiance aux start-ups, qu’un cabinet international peut adapter son expertise aux start-ups afin de pouvoir créer de la valeur de façon sécurisée », a-t-il renchéri.

Avec cette signature de convention, le #CI20 s’encadre des plus grandes expertises pour mener à bien son programme. Ces start-ups ambitieuses pourront par ailleurs partager leur expertise en termes d’écosystème start-up et d’innovation.

Cela devrait leur permettre de mieux appréhender l’écosystème ivoirien et ouest-africain. Pour Steven Bédi, « avec cette collaboration, désormais le #Ci20 sait structurer un certain nombre de leviers pour des bailleurs et pour des grandes entreprises qui voudraient collaborer avec les entreprises du Ci20 ».

Cette signature qui a vu la participation pour le #Ci20 des directeurs généraux de Cinetpay, Etudesk, Skanmed et Mon Artisan, intervient en prélude du Sommet Afrique-France où #Ci20 sera forte d’une délégation de dix entreprises invitées de façon exceptionnelle par l’Etat Français pour une série de rencontres institutionnelles et B2B.

Médias ivoiriens: les lauréats du Prix Caidp seront connus le 28 septembre

Les lauréats du prix CAIDP pour l’accès à l’information, en Côte d’Ivoire, visant la promotion des grands genres journalistiques (enquête, reportage, interview), seront connus le 28 septembre 2021.

« Nous avons bouclé les travaux de délibération (… ) rendez-vous le 28 septembre 2021 », a déclaré Mam Camara, le président du jury du Prix Caidp. 

Le jury du Prix Caidp du Réseau des journalistes pour l’accès à l’information (Rejaip-ci) a finalisé mardi ses travaux au siège de la Commission d’accès à  l’information d’intérêt public et aux documents publics (Caidp). 

Ils ont eu 4 heures de temps de délibération pour déterminer les cinq lauréats  de la troisième édition du Prix Caidp du Réseau des journalistes pour l’accès à l’information (Rejaip-CI). 

Selon le président du jury, Mam Camara, ancien président de l’Union nationale des journalistes (Unjci), la 5e édition du concours de la meilleure investigation du « Prix CAIDP » verra cinq prix qui seront décernés.   

On a Le Grand prix Caidp, le 2ème Prix, le 3ème Prix, le Prix d’Encouragement Kébé Yacouba et le Prix de la Meilleure Production Journalistique « Accès à l’Information, Médias et Migration » soutenu par l’Unesco.

Dix-neuf journalistes sont en compétition sur 26 productions présentées au jury. L’on dénombre six productions au niveau de la presse numérique.   

Les Prix Caidp, édition 2021, seront décernés le  28 septembre à l’occasion de la célébration de la Journée internationale de l’accès universel à l’information.

Affaire nouveau parti de Gbagbo: Blé Goudé remonté contre des propos qu’on lui prête

Le président du Congrès panafricain pour la justice et l’égalité des peuples (Cojep), Charles Blé Goudé, a déploré samedi des propos qu’on lui prête, notamment son silence sur le nouveau parti politique annoncé par Laurent Gbagbo, son mentor.

M. Blé Goudé s’exprimait, par visioconférence à l’endroit de ses militants et sympathisants, depuis l’Europe, à l’occasion d’une cérémonie de présentation de son « pagne de retour » en Côte d’Ivoire. 

« Depuis que le président Gbagbo a annoncé qu’il va créer un nouveau parti, il y a beaucoup de bruits, et je suis devenu une cible, on veut me condamner pour un bébé qui n’est même pas encore né », a déclaré M. Blé Goudé.  

« Les gens parlent, (mais) personne ne connaît Laurent Gbagbo plus que moi. J’ai connu Gbagbo Laurent l’opposant, j’ai connu Gbagbo Laurent le président et j’ai connu Gbagbo Laurent le prisonnier », a-t-il lancé.

« Ne vous cachez pas derrière l’image de Gbagbo Laurent pour m’attaquer, on dit pourquoi tu ne parles pas » dans l’affaire de création de cette nouvelle force politique, s’est-il insurgé, affirmant « ce n’est pas moi qui a dit, c’est M. Laurent Gbagbo qui a dit » qu’il créera un parti.    

Le président du Cojep a insinué qu’ il entend dire que Gbagbo crée un parti politique en gestation, et Blé Goudé « ne veut pas rentrer (dans ce parti), c’est un traître », ensuite « Gbagbo ne l’appelle plus ».  

Certains, poursuivra-t-il,  rapportent « pourquoi il (Ble Goudé) ne prend pas la décision de dissoudre le Cojep », sa formation politique. Or, certaines formations proches de l’ex-président Laurent Gbagbo sont en ordre de bataille dans cet élan. 

Pour Charles Blé Goudé, « tous ceux qui bavardent se cherchent ». Il a appelé ses partisans à ne pas répondre, faisant observer que les conflits d’héritage autour d’un leader, après la mort d’Houphouët-Boigny, par exemple, ont plongé la Côte d’Ivoire dans une crise, jusqu’en 2011.

La transhumance politique, mentionne-t-il, « ce n’est pas nouveau en Côte d’Ivoire. Ce n’est pas bon, mais ce n’est pas nouveau ». Il a ensuite appelé ses militants à ne pas prêter attention aux propos qu’on prête.

« Je trouve ça injuste », a-t-il dit, avant d’ajouter « préparez-vous aussi pour mon retour. J’ai crée le Cojep pour parler du quotidien des Ivoiriens. Le président Gbagbo et moi, quand il sera nécessaire on va se rencontrer, on a se parler ».  

 « Tant que mes deux pieds n’ont pas touché la Côte d’Ivoire, je n’engagerait aucun débat politique (…). Celui qui ne veut cela (au Cojep), il n’ a qu’ à partir », a-t-il martelé. Le chef du Cojep, acquitté depuis le 31 mars 2021, ne peut pas regagner son pays pour défaut de passeport.  

L’UNG adopte à un Congrès son « entrée » dans le prochain parti de Gbagbo

L’Union des nouvelles générations (UNG), un parti politique de l’opposition ivoirienne, a adopté samedi à Yamoussoukro, son « entrée » dans le nouveau parti annoncé par Laurent Gbagbo, son référent politique, à l’issue d’un Congrès extraordinaire.

Dans un discours, Stéphane Kipré, le président de l’UNG, a invité l’ensemble des congressistes, au nom de tous les militants de l’UNG à « répondre oui » à l’appel lancé par M. Laurent Gbagbo, leur référent politique,  concernant la création de son nouveau parti. 

M. Gbagbo, acquitté par la Cour pénale internationale le 31 mars 2021, est rentré dans son pays le 17 juin. Le 9 août 2021, à l’issue d’un Comité central, il a appelé à la création d’une nouvelle force politique.  

« Le Congrès, relativement à l’appel lancé par M. Gbagbo pour la création d’un nouvel instrument politique, répond favorablement à l’appel du référent politique, à un grand rassemblement et adopte l’entrée de l’UNG dans la nouvelle force politique », indique le communiqué final des assises.

Le parti a donné mandat aux dirigeants de l’UNG de « transmettre dans les brefs délais les résolutions au congrès constitutif de la nouvelle force politique et de prendre une part active dans les préparatifs de création du nouveau parti » de Gbagbo.

« Le congrès tire toutes les conséquences juridiques quant à la décision d’adhérer à une nouvelle force politique en Côte d’Ivoire », poursuit le texte du communiqué final, qui laisse entrevoir que l’UNG va se fondre à cette nouvelle force politique, en constitution.  

Le congrès extraordinaire a fait un examen de cet appel autour du thème, « l’UNG face aux enjeux et défis de l’appel du référent politique à un grand rassemblement politique pour une nouvelle force politique en Côte d’Ivoire ». 

L’UNG est un parti politique dont l’idée de création part d’une fracture idéologique entre les membres d’une  formation politique ivoirienne (Mouvement des Forces Avenir) au sein de laquelle militaient M. Stéphane Kipré et certains de ses compagnons, d’aujourd’hui. 

Le divorce est intervenu à cause de l’intransigeance du président du MFA qui, bien qu’isolé, refusait de satisfaire  les revendications des militants qui demandaient purement et simplement le retrait du parti de l’alliance avec les mouvements rebelles.

En 2006, une Assemblée générale est organisée à la demande des 2/3 des membres de la direction. A cette session tenue le 18 novembre, l’idée de la création  d’un parti politique autonome est adoptée.

Dès lors, Stéphane Kipré et ses compagnons du forum du MFA travaillent à la création d’un parti politique épousant leurs convictions politiques et avec lequel ils pourront pleinement participer au jeu politique ivoirien.

Le 25 juillet 2007, le congrès constitutif du parti a lieu. Ce Congrès consacre alors la naissance de l’Union des Nouvelles Générations (UNG) avec à sa tête, M. Stéphane Kipré, en qualité de président.

Covid-19: 122 nouveaux cas et 4 décès enregistrés en Côte d’Ivoire samedi

Le ministère ivoirien de la Santé, de l’hygiène publique et de la couverture maladie universelle annonce 122 cas positifs au Covid-19 et quatre décès enregistrés samedi, dans son bilan quotidien.

Selon le ministère de la Santé,  de l’hygiène publique indique « 122 nouveaux cas de Covid-19 sur 4 311 échantillons prélevés soit 2,8 % de cas positifs, 95 guéris et 4 décès ». 

A la date du 25 septembre 2021, la Côte d’Ivoire compte 59 778 cas confirmés dont 57 282 personnes guéries, 593 décès et 1 904 cas actifs, précise la note qui relève le nombre total d’échantillons estimé à 998 355.

Jusqu’à la date du 24 septembre, 40 172 doses de vaccin ont été administrées soit un total de 1 943 925 doses du 1er mars au 24 septembre 2021. Le ministre a  invité toutes les personnes de plus de 18 ans à se faire vacciner dans les centres de vaccination. La vaccination contre la Covid-19 est gratuite et volontaire en Côte d’Ivoire.

Côte d’Ivoire: Mabri « gêné dans le débat » visant une « personnalisation » de la Constitution

L’opposant ivoirien, Toikeusse Mabri, se dit « gêné dans le débat qui a cours » en Côte d’Ivoire visant une « personnalisation » de la Constitution avec l’intégration de la limitation d’âge des candidats à l’élection présidentielle. »Ce qui me gêne dans le débat qui a cours, c’est sa personnalisation. C’est qu’on cite des gens qu’on sent visés (…). Or la loi doit être impersonnelle », a déclaré M. Mabri, lors de la 2e session du Comité central de l’Union pour la démocratie et la paix en Côte d’Ivoire (Udpci), son parti.

Pour M. Mabri, le président de l’Udpci, « le renouvellement de génération est un phénomène naturel. Tous, nous naissons, nous grandissons, nous vieillissons et ce qui nous préoccupe, c’est de savoir si les enfants sont prêts à assurer la relève ».

« Je suis sûr, parce qu’acteur politique, c’est comme ça aussi la vie politique (s’opère) et ce ne sont pas mes aînés Henri Konan Bédié, Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara qui diront le contraire », a souligné M. Toikeusse Mabri, lors d’un point de presse. 

« Donc, ce renouvellement de génération doit être tous notre préoccupation si nous aimons la Côte d’Ivoire. Maintenant, s’il doit avoir un projet de loi qui nous conduise à ça, je souhaite que les choses se fassent dans la forme », a-t-il poursuivi. 

A l’issue d’un référendum, la Constitution ivoirienne avait été modifiée en 2016, sautant la limitation de l’âge pour briguer un mandat présidentiel. Aujourd’hui, le débat refait surface dans la ligne de mire de la présidentielle de 2025. 

 « Le moment venu, s’il y a un projet dans ce sens, l’Udpci pourra examiner la question et se prononcer, mais pour le moment c’est un débat sur les réseaux sociaux », a fait observer le président de l’Udpci.  

« Nous attendons une suite (officielle) qui nous permet de mener le débat », a-t-il dit. Répondant à une question indiquant s’il souhaitait qu’Alassane Ouattara, Henri Konan Bédié et Laurent Gbagbo se retirent, il a laissé entendre: « je crois que c’est la suite logique, c’est à eux d’apprécier ».   

L’avènement d’une nouvelle génération à la tête du pays avait été évoquée par le président de la République Alassane Ouattara, avant les joutes électorales d’octobre 2020 qui ont consacré sa réélection.   

L’Udpci a salué les récentes rencontres entre MM. Ouattara et Henri Konan Bédié et celle entre MM. Gbagbo et Henri Konan Bédié, chef du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci, opposition). Cependant le parti fait observer que « le dialogue politique inclusif est au point mort ». 

Le parti veut « qu’il en découle des dispositions et un engagement au dialogue inclusif qui va permettre de ramener la paix en Côte d’Ivoire durablement », a déclaré M. Mabri, en allusion au chef de l’Etat ivoirien.     

L’Udpci qui célèbre cette année ses 20 ans d’existence, est aujourd’hui à la croisée des chemins. Certains cadres du parti ont rejoint le Rhdp, ex-allié au pouvoir. La formation politique poursuit sa course et se modernise avec l’institution de cartes de membres biométriques.  

Nestlé dévoile ses plans pour un système alimentaire régénérateur

Le géant agro-alimentaire suisse Nestlé dévoile ses plans pour soutenir la transition vers un système alimentaire régénérateur.

Les plans du groupe agro-alimentaire visent notamment à protéger et restaurer l’environnement, améliorer le niveau de vie des agriculteurs et renforcer le bien-être des communautés agricoles.

Dans cet élan, il travaillera en collaboration avec ses partenaires du système alimentaire, son réseau de plus de 500 000 agriculteurs et 150 000 fournisseurs. Cela devrait permettre de faire progresser les pratiques agricoles régénératrices au cœur même du système alimentaire. 

La firme envisage également de lancer de nouveaux programmes afin de contribuer à relever les défis sociaux et économiques liés à cette transition. « Nous savons que l’agriculture régénératrice joue un rôle essentiel dans l’amélioration de la santé des sols, la restauration des cycles de l’eau et l’augmentation de la biodiversité à long terme, a déclaré Paul Bulcke, président de Nestlé. 

Selon lui « ces éléments constituent le fondement d’une production alimentaire durable et, surtout, contribuent à la réalisation de nos objectifs ambitieux pour le climat ». 

Cette annonce du groupe intervient à l’occasion du Sommet des Nations Unies sur les systèmes alimentaires à New York, et dans le cadre de la contribution de Nestlé à la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD) d’ici 2030. 

Elle fait également suite au récent rapport du panel intergouvernemental des Nations Unies sur le changement climatique, qui souligne que la crise climatique s’intensifie.

Le groupe agro-alimentaire est d’ailleurs signataire de l’engagement des Nations Unies « Business Ambition for 1.5°C ». Il a été l’une des premières entreprises à publier, en décembre 2020, ses plans détaillés pour le changement climatique, accompagnés d’un calendrier. 

Protection de l’environnement  

La firme agro-alimentaire met tout en œuvre pour réduire de moitié ses émissions d’ici 2030 et atteindre zéro émission nette d’ici 2050.

« En nous appuyant sur nos partenariats de longue date avec les communautés agricoles partout dans le monde, nous souhaitons accroître notre soutien aux pratiques agricoles qui sont bénéfiques pour l’environnement et les personnes », a déclaré Mark Schneider, CEO de Nestlé. 

« Dans l’esprit de favoriser une transition juste, il est vital que nous soutenions les agriculteurs du monde entier qui assument les risques et les coûts associés à la transition vers une agriculture régénératrice’, a-t-il ajouté. 

Le groupe s’est engagé à investir 1,2 milliard de CHF au cours des cinq prochaines années pour encourager l’agriculture régénératrice dans toute la chaîne d’approvisionnement. 

 Ce projet vise à soutenir les communautés agricoles grâce à de nouveaux programmes pour l’amélioration des niveaux de vie et pour les jeunes. 

L’agriculture régénératrice contribue à un système alimentaire régénérateur, qui doit être équitable et transparent pour tous les acteurs. Le groupe est engagée à soutenir des revenus améliorés et diversifiés pour les agriculteurs par le biais de ses programmes actuels de durabilité. 

Nestlé mettra en œuvre de nouveaux programmes pour l’amélioration des niveaux de vie des agriculteurs de sa chaîne de valeur, afin de rendre l’agriculture plus attrayante. 

Cette année encore, Nestlé dévoilera des projets spécifiques pour ses chaînes d’approvisionnement de café et de cacao. La firme développe , entre autres, des variétés de café et de cacao à plus haut rendement, et ayant un impact environnemental plus faible. 

Leviers pour une agriculture régénératrice  Nestlé utilisera trois leviers principaux pour aider les agriculteurs à adopter des pratiques régénératrices. 

Premièrement, il s’agira de mettre en pratique les sciences et technologies de pointe, fournir une assistance technique, en s’appuyant sur son vaste réseau d’experts en R&D et d’agronomes.

Le groupe agro-alimentaire teste également de nouvelles solutions pour réduire les émissions dans la chaîne d’approvisionnement laitière. 

Nestlé proposera aussi des formations agricoles et aidera les agriculteurs à échanger des informations et des bonnes pratiques pouvant être adaptées localement. 

Dans un deuxième temps, le groupe entend offrir un soutien à l’investissement: la transition vers l’agriculture régénératrice s’accompagne de risques initiaux et de nouveaux coûts. 

Il soutiendra les agriculteurs en co-investissant avec eux, en facilitant le financement ou en les aidant à obtenir des prêts pour des équipements spécifiques. 

Nestlé travaillera ainsi avec des partenaires pour financer des projets pilotes afin de tester et déterminer la meilleure manière de faire progresser l’agriculture régénératrice.

Troisièmement, le groupe envisage de payer des primes pour les produits de l’agriculture régénératrice: Nestlé offrira des primes pour les matières premières issues de l’agriculture régénératrice et en achètera de plus grandes quantités. 

Ceci, pour récompenser les agriculteurs pour la quantité et la qualité des produits, mais aussi pour l’impact positif sur l’environnement au travers de la protection des sols, de la gestion de l’eau et le stockage de carbone. 

Aujourd’hui, Nestlé a publié les pratiques d’agriculture régénératrice les plus importantes et qu’elle souhaite promouvoir. Elles comprennent, entre autres, l’amélioration de la biodiversité, la préservation des sols, la régénération des cycles de l’eau et l’intégration de l’élevage. 

L’agriculture représente près des deux tiers des émissions totales de gaz à effet de serre de Nestlé, les produits laitiers et l’élevage représentant environ à eux seuls la moitié de ces émissions. 

La firme travaillera aussi avec 30 fermes laitières de référence dans 12 pays pour tester les pratiques d’agriculture régénératrice, respectueuses du climat, qui peuvent être mises en œuvre à plus grande échelle et qui contribuent à atteindre zéro émission nette de gaz à effet de serre.

Côte d’Ivoire: un groupe traite un millier de réclamations de consommateurs

Un Consommateur Averti En Vaut Deux (UCAED), un groupe de défense des droits des consommateurs sur Facebook, en Côte d’Ivoire, revendique avoir traité plus d’un millier de réclamations des consommateurs, depuis son existence en 2011, soit durant 10 ans.

Ce bilan a été présenté vendredi, à Abidjan, par la fondatrice du groupe, Mme Priscilla Myriam Tavarès, en compagnie de plusieurs administrateurs de cette plateforme, lors d’une cérémonie de lancement des festivités des 10 ans de UCAEVD.

Ce « groupe familial », d’une centaine de membres en 2011, s’est transformé en une plate-forme aujourd’hui visible avec « plus de 330.000 membres, dont 80% sont actifs ». Depuis août 2021, elle enregistre 40,9 millions de spectateurs, une moyenne de 1500 publications par mois. 

Cette plateforme de libre expression et de partage d’expériences de consommation sur Facebook revendique en outre 160.000 commentaires et plus de 425.000 réactions chaque mois. Elle aborde les sujets liés à la consommation des produits et des services disponibles en Côte d’Ivoire.

« Depuis sa création, le groupe UCAEVD a permis de traiter et de résoudre plus d’1 millier de réclamations », a fait savoir Mme Myriam Tavarès, ajoutant qu’une soixantaine d’entreprises sur 30.000 à Abidjan ont demandé à adhérer à la plateforme pour aider à traiter les réclamations de leurs clients. 

Pour elle, « la critique n’est pas une attaque, elle est constructive ». Son époux,  Éric Tavarès,  un administrateur du groupe, a déclaré que c’est à graver les clients mécontents que les entreprises peuvent changer la qualité de leurs prestations. En outre, le groupe permet des droits de réponse. 

Son objectif est de « défendre le consommateur lésé dans son droit ». Il se décline en deux objectifs spécifiques, le premier, augmenter le choix des consommateurs vers des produits et services de qualité, adaptés à leurs besoins; et le deuxième, inciter les prestataires à améliorer la qualité de leurs prestations et traiter les réclamations clients avec diligence. 

Les sujets les plus abordés sont la restauration, la téléphonie mobile, le textile, la banque et l’agro-alimentaire. La plateforme est régie par une Charte de fonctionnement avec une nomenclature des sujets abordés.  

La plateforme compte huit administrateurs et deux modérateurs,  des membres bénévoles qui s’attellent au quotidien à administrer le groupe qui se positionne comme un défenseur des droits des consommateurs. 

Depuis 2021, le groupe s’est doté d’un pool de juriste bénévole qui conseillent les administrateurs et assistent les membres dans la protection de leurs droits. C’est là première plate-forme virtuelle qui défend les consommateurs en Côte d’Ivoire.

Dr Ban-Koné, secrétaire générale du Conseil national de la lutte contre la vie chère (CNLVC), membre depuis 2011 de cette plate-forme, a adressé toutes ses félicitations au groupe qui contribuent à faire bouger les lignes concernant les droits des consommateurs. 

Le groupe UCAEVD annonce, dans le cadre des festivités de ses 10 ans, organiser deux panels du consommateur du 19 au 20 novembre 2021 autour de plusieurs thématiques dont les droits du consommateur. 

La Côte d’Ivoire profile sa stratégie de mobilisation des recettes non fiscales

La direction générale du Trésor et de la comptabilité publique de Côte d’Ivoire a profilé vendredi sa stratégie de mobilisation des recettes non fiscales, lors d’un atelier de validation du projet de Livre de procédures des recettes non fiscales, tenu à Abidjan.

« Cette orientation trouve un parfait écho dans notre Plan stratégique de développement, à travers l’axe stratégique dédié à l’optimisation de la gestion de la trésorerie de l’Etat dont l’une des actions clés consiste à finaliser l’adoption du Livre de Procédures des Recettes Non Fiscales », a déclaré le directeur général du trésor public, Jacques Assahoré.  

Le but ultime, soutiendra-t-il, est de « mettre au rang des priorités la question de la mobilisation des recettes non fiscales afin de contribuer, de manière plus significative, à l’accroissement du taux de recouvrement desdites recettes, à court et à moyen terme ».  

L’atelier qui s’est tenu à la Rotonde de la Cité Financière, sise au Plateau, a permis d’examiner et de valider les propositions faites au cours du pré atelier sur les stratégies de mobilisation des recettes non fiscales tenues en août dernier. 

Les participants ont planché sur les dispositions générales, de création et d’ordonnancement des recettes non fiscales et des procédures simplifiées de recouvrement des recettes non fiscales.

Ils ont aussi tablé sur les procédures de recouvrement forcé des recettes non fiscales et leur mise en cohérence avec les dispositions de l’Acte Uniforme de l’OHADA organisant les voies d’exécution ainsi que les procédures de contrôle des recettes non fiscales et les modalités de mise en œuvre des sanctions liées à leur gestion.

Au terme des échanges, les participants ont validé le Projet de Livre après avoir examiné 95 articles contenus dans le Projet de Livre dont 13 articles ont fait l’objet d’amendement par l’atelier. 

Les assises sur le fondement juridique de la mobilisation des recettes non fiscales ont pris fin avec la motion spéciale de remerciements à l’endroit du ministre de l’Economie et des Finances.

La Covid-19 a accéléré la transformation digitale de 7 ans dans le monde

La pandémie à coronavirus (Covid-19) a accéléré la transformation digitale de sept ans dans le monde, a annoncé vendredi à Abidjan, Karl Song, vice-président chargé de la Communication de Huawei, le géant chinois des télécommunications.

« La Covid-19 a accéléré la transformation digitale de sept ans dans le monde (…) Les besoins (en consommation des technologies) ont augmenté. Ce qui a obligé les ingénieurs à travailler beaucoup pour une augmentation des réseaux et des capacités des technologies», a déclaré M. Song lors une conférence de presse par visioconférence. 

Poursuivant, il a souligné le rôle important que la digitalisation a joué dans le maintien du fonctionnement de la vie quotidienne. A ce propos, M. Song a cité l’exemple des élèves et étudiants qui ont pu continuer les cours en ligne pendant cette crise sanitaire mondiale grâce aux technologies.

« Les technologies ont joué un rôle très important avec le changement des habitudes et de comportements», a insisté Karl Song, relevant que « certains hôpitaux ont créé des solutions technologiques pour aider les médecins ».

« Au regard de cette importance, Huawei s’engage dans le développement des technologies dans les pays où il opère », a poursuivi M. Song, faisant remarquer que « l’Afrique est très dynamique ainsi que sa jeunesse ».

Huawei Technologies est une entreprise fondée en 1987, dont le siège social se trouve à Shenzhen en Chine et qui fournit des solutions dans le secteur des technologies de l’information et de la communication.