Côte d’Ivoire : un taux de réussite national de 40,08% enregistré au baccalauréat 2020

La session 2020 du baccalauréat en Côte d’Ivoire a enregistré un taux de réussite national de 40,08% contre 41,23% en 2019, a appris APA vendredi de source officielle dans la capitale économique ivoirienne.« Au terme des délibérations dans les 506 centres de composition, l’examen du baccalauréat session 2020 a enregistré 311 224 candidats présents. Sur cet effectif, 124 728 ont été déclarés admis; soit un taux de réussite de 40,08% au plan national contre 41,23% en 2019», a annoncé Mariam Nimaga Dosso, la directrice des examens et concours du ministère ivoirien de l’éducation nationale, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle.

 Poursuivant, elle a précisé que le taux de réussite par genre est de  40,94% chez les filles et 39,39% chez les garçons. « Les résultats du baccalauréat 2020 ne feront pas l’objet de proclamation solennelle en public », a-t-elle précisé.

« Les candidats sont donc priés de venir en personne dans leurs centres de composition et recevront individuellement et en main propre leur relevé de notes ou attestations de réussite dès 14h (heure locale et GMT ce vendredi). La mise en ligne des résultats aura lieu également cet après-midi sur le site internet de la direction des examens et concours», a par ailleurs souligné Mme Dosso.

Le délai pour introduire d’éventuelles réclamations dans les centres de composition est  de 72h, à savoir du samedi 15 au lundi 17 août 2020.

Côte d’ivoire : des manifestants incendient un bus à Yopougon

Ce vendredi 14 août 2020, des manifestants ont incendié un bus de la compagnie de SOTRA dans la commune de Yopougon-Académie.

Cet évènement intervient pendant des manifestations de protestation de 3e mandat de Ouattara, qui auraient repris dans certains quartiers de Yopougon. Selon le média KOACI, des jeunes auraient manifesté dans les rues du quartier Niangon à Gauche et à l’Académie.

À en croire ce média, un bus serait parti en fumer lors de cette manifestation contre le troisième mandat du chef de l’État. Et ce,  sous le regard inquiet de certains riverains.

Par ailleurs, notons que dans les manifestations d’hier, deux bus et véhicule utilitaire de la compagnie de transport avaient été vandalisés.

Nations-Unies: la société civile ivoirienne s’engage pour faire élire Marguerite Yoli-Bi Koné au Comité de suivi de la CEDEF

Plusieurs organisations de la société civile ivoirienne se sont engagées jeudi à Abidjan à œuvrer pour faire élire en septembre prochain Marguerite Yoli-Bi Koné, une activiste des droits des femmes désignée par le gouvernement ivoirien pour être la candidate de la Côte d’Ivoire à l’élection partielle des membres du Comité de suivi de la convention des Nations-Unies sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF).« La société civile exprime sa gratitude au président de la République, au premier ministre pour cet acte louable qui fait date dans l’histoire  de la promotion des droits de la  femme en Côte d’Ivoire et les invite à continuer jusqu’à la victoire finale. La société civile invite toutes ses composantes, à faire connaître partout les valeurs de la candidate de la Côte d’Ivoire afin de faciliter son élection », a exhorté Rachel Gogoua, la présidente du Groupe des organisations féminines  pour l’égalité hommes femmes (GOFEHF) 

Elle s’exprimait dans une conférence de presse en compagnie de plusieurs autres organisations de la société civile ivoirienne et de la présidente du Conseil national des droits de l’homme (CNDH), Namizata Sangaré.

Selon la présidente du GOFEHF, le soutien de la candidature de Mme Yoli-Bi Koné par le gouvernement ivoirien est l’expression de la volonté politique de l’exécutif ivoirien à promouvoir les droits de la femme. 

« Nous espérons qu’avec l’engagement du gouvernement, notre candidate sera élue et pourquoi pas prendre la présidence de ce prestigieux comité», a souhaité Mme Gogoua estimant que Mme Yoli-Bi Koné est une «digne représentante» de la société civile ivoirienne.

Le 05 août dernier, le gouvernement ivoirien, au titre du ministère de la femme, de la famille et de l’enfant, a donné son accord en vue de son soutien à la candidature de Mme Marguerite Yoli-Bi Koné, une ivoirienne spécialiste en gestion et prévention des conflits et des questions du Genre, pour l’élection partielle des membres du comité de suivi de la CEDEF.

 Adopté le 18 décembre 1979 par l’Assemblée générale des Nations-Unies, la CEDEF est entrée en vigueur le 03 septembre 1981 après avoir été ratifiée par  20 pays dont la Côte d’Ivoire.

Cette convention engage les États signataires à éliminer toutes formes de discrimination envers les femmes, et à favoriser leur plein développement dans l’ensemble des domaines politiques, économiques, sociaux, culturels et civils.

Plusieurs organisations de la société civile ivoirienne ont participé à cette conférence de presse. Il s’agit entre autres, du GOFEHF, du Réseau ouest-africain pour l’édification de la paix Côte d’Ivoire (WANEP-CI), le Réseau ivoirien pour la défense des droits de l’enfant et de la femme (RIDDEF) et l’ONG Regards pluriels.

Côte d’ivoire : Bilan de la marche de protestation contre le 3e mandat de Ouattara

Les manifestations de protestations contre le 3e mandat d’Alassane Ouattara ont occasionné la mort de trois personnes et l’arrestation de 58 personnes. Ces manifestations se sont produites dans certaines villes du pays ainsi que des communes d’Abidjan.

Annoncé au journal télévisé de 20H de la RTI 1, le commissaire Charlemagne Bleu a fait l’état des dégâts. « Nous déplorons malheureusement trois pertes en vies humaines, des dégâts matériels assez importants ». A-t- il indiqué.

Selon lui, il y aurait eu au total 58 personnes interpellées. Notamment, 45 à Abidjan et 13 à l’intérieur du pays. À Bonoua, les manifestations ont été particulièrement violentes. À cet effet, le commissariat de police et la brigade de gendarmerie, ont été incendiés.

Par ailleurs, notons que les domiciles des agents des forces de l’ordre, ont également été saccagés.

Toutefois, le commissaire Charlemagne a souligné que tous les manifestants interpellés répondront de leurs actes devant les tribunaux compétents.

Rappelons cependant que l’éligibilité du chef de l’Etat sortant, Alassane Ouattara, alimente le débat politique ces dernières semaines. Alors que le camp présidentiel soutient que la Constitution de 2016 institue une IIIe République et remet le compteur à zéro. L’opposition, quant à elle, évoque une continuité législative.

Marche contre « 3e mandat Ouattara »: 3 morts et 58 personnes interpellées (officiel)

Trois personnes ont été tuées et 58 autres interpellées jeudi, en Côte d’Ivoire, lors de manifestations de l’opposition contre un « troisième mandat » de Alassane Ouattara à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, a indiqué le commissaire principal Bleu Charlemagne, porte-parole de la police nationale.« Nous déplorons malheureusement trois pertes en vies humaines, des dégâts matériels assez importants ici et là et une enquête est ouverte qui nous permettra d’être beaucoup plus complet sur la question du bilan », a dit le commissaire Bleu Charlemagne jeudi au journal télévisé de 20h sur la RTI 1, la télévision nationale. 

Selon le porte-parole de la police nationale qui s’exprimait au nom du ministre de la Sécurité et de la protection civile, « il y a eu au total 58 personnes interpellées dont 45 à Abidjan et 13 à l’intérieur du pays, (qui) répondront de leurs actes devant les tribunaux compétents ». 

A Bonoua, dans le sud-est ivoirien, les manifestations ont été particulièrement violentes. Des manifestants ont incendié le commissariat de police et la brigade de gendarmerie, et saccagé des domiciles des agents des forces de l’ordre. 

Dans d’autres villes, des barricades ont été érigées et des pneus enflammés, empêchant les populations de vaquer à leurs occupations. « Le gouvernement s’engage à agir avec la plus grande fermeté et à ne pas tolérer aucune entrave à la quiétude » des populations.

Dans un message, Henri Konan Bedie, le président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci, ex-allié au pouvoir), a dénoncé une « répression aveugle et des agressions brutales » des marches organisées.  

Selon M. Bédié, « ce troisième mandat est interdit par l’article 55 de la Constitution qui indique que le président de la République est élu pour un mandat de 5 ans et n’est rééligible qu’une seule fois ».

Il condamne  également « les arrestations arbitraires de certains de ces manifestants qui n’ont perpétré aucun acte répréhensible et demande, par conséquent, leur mise en liberté immédiate », tout en .s’inclinant devant « la mémoire de ces valeureux et courageux démocrates » des droits et libertés.

« J’invite, ardemment le président de la République, garant des libertés publiques et les autorités militaires ivoiriennes , à faire cesser ces agressions et à assurer la protection des biens et des personnes désireuses d’exprimer librement leur opinion sur les questions qui touchent à la marche de notre nation », a-t-il poursuivi.

L’éligibilité du chef de l’Etat sortant, Alassane Ouattara, alimente le débat politique ces dernières semaines. Alors que le camp présidentiel soutient que la Constitution de 2016 institue une IIIe République et remet le compteur à zéro, l’opposition évoque une continuité législative.  

Adjoumani Kouamé désigné meilleur directeur des affaires financières de l’administration publique ivoirienne

Adjoumani Ehua Kouamé en service au ministère ivoirien de l’agriculture et du développement rural a été désigné jeudi à Abidjan meilleur directeur des affaires financières ( DAF) des ministères de Côte d’Ivoire au terme de la 2ème édition du prix Sanogo Bassirima du meilleur DAF de l’administration publique.Trois lauréats sur un total de 48 candidats, ont été désignés au terme de cette compétition par le comité d’évaluation de ce concours qui a travaillé sur 13 critères. Il s’agit de MM. Adjoumani Ehua Kouamé du ministère de l’agriculture et du développement rural désigné 1er avec une moyenne de 17,17/20, Ouattara Fetigué du ministère ivoirien  de l’équipement et de l’entretien routier qui a remporté la deuxième place avec une moyenne de 16,73/20. La place de troisième meilleur DAF est revenue à Doumbia Ibrahima du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique avec une moyenne de 16,54/20. 

« Le directeur des affaires financières constitue un acteur clé dans le dispositif de gestion des finances publiques. Il est donc important de mettre en place pour eux un dispositif d’évaluation et créer une saine émulation au sein de cette corporation », a expliqué Moussa Sanogo, le ministre ivoirien du budget et du portefeuille de l’État au cours de cette cérémonie de distinction. 

« Je vous engage à demeurer des DAF modèles », a conseillé M. Sanogo aux trois lauréats appelant les autres candidats « à persévérer dans l’effort ». 

Avant lui, M. Adjoumani Ehua Kouamé qui a été désigné meilleur DAF de l’administration publique ivoirienne a estimé que « cette distinction est une invitation à maintenir le cap de la performance »,  réitérant l’engagement des trois lauréats de ce concours à œuvrer pour la réussite de la réforme budgétaire engagée par la Côte d’Ivoire.

Marche contre la candidature de Ouattara: 4 femmes de GPS dont Anne-Marie Bonifon interpellées

Quatre femmes de Générations et peuples solidaires (GPS), dont Anne-Marie Bonifon coordinatrice du mouvement citoyen créée par Guillaume Soro, ont été interpellées jeudi par la police à Cocody, dans l’Est d’Abidjan, à l’occasion d’une marche de l’opposition contre un troisième mandat de Alassane Ouattara à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020.Ces quatre femmes de GPS ont été « arrêtées à Cocody en allant marcher », selon des témoins. Outre Mme Anne-Marie Bonifon, coordinatrice nationale du mouvement, l’on enregistre l’interpellation de Mme Koné Amie ; Mme Todé et de Mme Guei. 

A Abidjan, épicentre des manifestations dans le pays contre un troisième mandat à l’élection présidentielle de M. Ouattara, des heurts étaient observés à Cocody et à Yopougon, commune populaire dans l’Ouest de la capitale économique ivoirienne.  

Selon le Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp), M. Ouattara est « bel et bien éligible au regard de la Constitution de la Côte d’Ivoire promulguée le 8 novembre 2016 et qui institue la troisième République ».

De ce fait, il ne s’agit donc nullement d’un troisième mandat, mais bien de son premier mandat de la troisième République de la Côte d’Ivoire. Ce que l’opposition réfute soutenant qu’ayant fait deux mandats depuis 2011, il n’est pas éligible en raison de la continuité législative. 

Plusieurs heurts ont eu lieu également à l’intérieur du pays à l’appel de l’opposition contre un troisième mandat de M. Ouattara, perturbant l’activité économique. Des commerces ont fermé et des compagnies de transports arrêté leur desserte, ce jour. Le calme est revenu dans la soirée.  

Election présidentielle 2020 : le RHDP investit son candidat Alassane Ouattara le 22 août à Abidjan

Annoncé ce jeudi 13 août 2020, le candidat du RHDP à la présidentielle du 31 octobre 2020, Alassane Ouattara, sera investi le 22 août prochain. Précisément, au stade Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan.

En effet, cette information a été donnée par Adama Bictogo, le directeur exécutif du RHDP.« Nous procéderons à l’investiture du président Alassane Ouattara, le candidat du RHDP, le samedi 22 août 2020. Et ce, au stade Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan. Des missions éclatées seront déployées à l’intérieur du pays dès le 15 août prochain». A dit M. Bictogo dans une conférence de presse. De ce fait, il était en compagnie de plusieurs cadres du parti au pouvoir. Notamment, les ministres Mamadou Touré, Kobenan Kouassi Adjoumani, Siandou Fofana et Danho Paulin.

À l’en croire, l’objet de ces élections serait de remporter le premier tour. Aussi, cela leur permettrait de rendre un bel hommage au premier ministre Amadou Gon Coulibaly.

Pour ce faire, Bictogo a invité l’opposition ivoirienne à un débat sain et civilisé. Tout en ajoutant, « la machine à gagner du RHDP est prête et se mettra en marche avec l’investiture d’Alassane Ouattara ».

Toutefois, lors de cette conférence ce dernier a eu à réagit au débat sur la candidature de M. Ouattara à la présidentielle.  M. Bictogo a soutenu que «pour nous, le débat est clos, Alassane Ouattara est notre candidat ».  Pour lui, seul le conseil constitutionnel décidera de l’éligibilité d’un candidat et non l’opposition.

Il a également réagi face aux manifestations, menées par l’opposition ces derniers temps. Par ailleurs, rappelons ces dernières ont entraîné des violences et des morts, dans le pays. Sur ce sujet, M. Bictogo a appelé le gouvernement à prendre ses responsabilités et à ouvrir des enquêtes.

Présidentielle ivoirienne: le candidat du RHDP, Alassane Ouattara investi le 22 août à Abidjan (Officiel)

Le candidat du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP, parti au pouvoir) Alassane Ouattara à la présidentielle du 31 octobre 2020, sera investi le 22 août prochain au stade Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan, a annoncé jeudi à Abidjan, Adama Bictogo, le directeur exécutif de cette formation politique.« Nous procéderons à l’investiture du président Alassane Ouattara, le candidat du RHDP, le samedi 22 août 2020 au stade Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan. Des missions éclatées  seront déployées à l’intérieur du pays dès le 15 août prochain», a dit M. Bictogo dans une conférence de presse en compagnie de plusieurs cadres du parti au pouvoir dont les ministres Mamadou Touré, Kobenan Kouassi Adjoumani, Siandou Fofana et Danho Paulin.

« Notre objectif, c’est de remporter cette élection présidentielle dès le premier tour et rendre un bel hommage au premier ministre Amadou Gon Coulibaly», a poursuivi M. Bictogo invitant l’opposition ivoirienne à un « débat sain et civilisé ».

« La machine à gagner du RHDP est prête et se mettra en marche avec l’investiture d’Alassane Ouattara », a-t-il ajouté.

Réagissant au débat sur la candidature de M. Ouattara à la présidentielle, M. Bictogo a soutenu que «pour nous, le débat est clos, Alassane Ouattara est notre candidat ».  Selon lui, « il n’y a que le conseil constitutionnel qui décide de l’éligibilité d’un candidat et non l’opposition ».

 Réagissant aux manifestations de rue de l’opposition ces derniers temps dans le pays qui ont entraîné des violences et des morts, M. Bictogo a appelé le gouvernement « à prendre ses responsabilités et à ouvrir des enquêtes ».

« La Côte d’Ivoire est notre enfant. Nous ne voulons pas que la Côte d’Ivoire brûle. Nous n’allons pas donner cette opportunité à des gens qui sont sans foi ni loi», a affirmé pour sa part, Kobenan Kouassi Adjoumani, le porte-parole principal du RHDP.

 Dans une adresse solennelle à la nation le 06 août dernier à la veille de la célébration de l’an 60 de l’accession à l’indépendance de la Côte d’Ivoire, le président ivoirien Alassane Ouattara a reconsidéré sa position en décidant de se porter candidat à la présidentielle du 31 octobre prochain.

Côte d’Ivoire: des heurts à Abidjan et à l’intérieur contre un «3e mandat de Ouattara»

Des manifestations de protestation, à l’appel de l’opposition ivoirienne, contre un « troisième mandat » de Alassane Ouattara à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020 étaient observées jeudi à Abidjan et à l’intérieur du pays.A Abidjan, l’épicentre des manifestations, l’on pouvait constater dans la matinée des heurts entre manifestants et des agents des forces de l’ordre à Yopougon Niangon (Ouest), notamment dans le secteur de la pharmacie Beynouan, ainsi qu’à Yopougon Sogefiha. 

Les manifestants ont obstrué la voie reliant Gonzaqueville à Jean Folly, des quartiers dans la commune balnéaire de Port-Bouet. Les véhicules en provenance de Grand-Bassam, à environ 40 Km au Sud-Est d’Abidjan étaient refoulés à 9h GMT (heure locale). 

L’axe Grand Bassam-Abidjan était coupé dans les deux sens suite à ces manifestations. Les forces de l’ordre ont fait irruption aux fins de libérer les voies et relancer la circulation. Toute chose qui a amené des commerces à fermer.   

Dans la commune de Cocody, dans l’Est d’Abidjan, des manifestations avaient aussi lieu au quartier d’Anono, où au niveau de la chefferie,  la voie a été obstruée par des manifestants qui ont mis le feu aux pneus avant de quitter les lieux. Une présence de la police était observée sur ce champ. 

Toujours dans cette cité huppée d’Abidjan, la présence de manifestants était visible au quartier des Deux Plateau Mobile, où la circulation était perturbée. De ce côté, les commerces aux abords des voies ont dû fermer pour éviter des impacts collatéraux.   

A l’intérieur du pays, quelques manifestations ont également eu lieu, mais moins intenses comparativement à la capitale économique ivoirienne. Sur l’axe Tabou-Iboke, des manifestants ont obstrué la voie dans la matinée. De même sur l’axe Tiassalé-Divo. 

La voie principale de la ville de Bangolo, dans l’Ouest du pays, était barrée par des manifestants, lors d’une marche de protestation de l’opposition contre un autre mandat présidentiel de M. Ouattara. Sur la route de Dabou, à l’Ouest d’Abidjan, la voie était obstruée au niveau de Songon. 

L’éligibilité du chef de l’Etat sortant, Alassane Ouattara, alimente le débat politique ces dernières semaines. Alors que le camp présidentiel soutient que la Constitution de 2016 institue une IIIe République et remet le compteur à zéro, l’opposition évoque une continuité législative.  

Le Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp, pouvoir) estime que la Constitution de novembre 2016, consacrant une troisième République, permet à M. Ouattara,  au pouvoir depuis 2011, de briguer son premier mandat de cette troisième République. 

Côte d’ivoire : Plusieurs manifestations de l’opposition enregistrés dans plusieurs villes et à Abidjan.

L’opposition ivoirienne a pris d’assaut ce jeudi 13 août les rues des villes et les communes du pays pour contester le 3e mandat d’Alassane Ouattara.

À cet effet, plusieurs voies ont été barricadées dans des villes de l’intérieur et à Abidjan. Selon le constat fait par certains médias, des affrontements ont éclaté entre policiers et manifestants. Ces derniers tentaient d’ériger des barricades sur les principales voies à Abidjan.

Quant aux villes de l’intérieur, elles ont également été obstruées avec des pneus en feu et bien d’autres. Par ailleurs, il s’agirait des villes telles que Bonoua, Divo, Sikenssi, Adzopé. Aussi, il a été signalé que les axes des grandes voies des villes de l’intérieur, y étaient concernés.

Toutefois, rappelons que le mot d’ordre de ces marches a été lancé depuis le mardi 11 août 2020. Et ce par l’opposition ivoirienne.

Affaire doublons des listes électorales : Fabrice Sawegnon répond aux accusations portées par Maurice Guikahué

Fabrice Sawegnon s’est indigné face aux propos tenus à l’encontre de sa société de communication Voodoo Communication dans l’histoire de fraude sur les listes électorales.

Le mercredi 12 août 2020, lors d’une conférence de presse tenue par l’opposition au siège du PDCI, Maurice Kakou Guikahué, a dénoncé l’implication de Voodoo communication dans une histoire de fraude orchestrée par le pouvoir en place. Selon lui, la société de M. Sawegnon étant chargée de la communication de la campagne du RHDP, serait en possession d’un doublon de la liste électorale.

Cependant, ces accusations portées à l’endroit de ce dernier, ne sont en aucun cas passées sous silence. Ce même mercredi dans la soirée, le fondateur du Groupe Voodoo Communication a eu à défendre sa société. Ainsi que, les accusations portées sur sa personne.

« Trop c’est trop. Cette fois, chacun, M. Guikahué le premier, devra s’expliquer devant les juridictions compétentes, et devra apporter les preuves de ses contrevérités malsaines etnauséeuses ». A-t-il écrit sur compte twitter.

À en croire la publication de ce dernier, il s’est indigné face aux dires de cette personnalité politique. « Il est juste affligeant que pour assouvir son rêve et son dessein perdus, un aîné une personnalité à priori respectable de la trempe de M. Maurice Kakou Guikahué, avec le niveau de responsabilité politique (…) se sente obligé d’user de mensonge et de malhonnêteté intellectuelle ».

Par ailleurs, ce dernier a indiqué que M.Guikahué devra s’expliquer devant la justice pour ses dires diffamatoires. Il devra également apporter les preuves de ses contrevérités malsaines et nauséeuses.

 

Sud-Ouest de la Côte d’ivoire : la CIE annonce des travaux pouvant perturber la fourniture en électricité

La CIE (Compagnie ivoirienne d’électricité) a annoncé, la perturbation de la fourniture en électricité  dans le sud-ouest de la Côte d’ivoire.

En effet, la compagnie a indiqué qu’elle effectuera des travaux de renforcement de capacité du Poste 225 KV de San-Pedro (Sud-Ouest). Et ce, le dimanche 16 août 2020. Selon elle, cela pourrait entraîner quelques perturbations de la fourniture d’électricité dans des localités de la ville. Il s’agirait notamment de celles de Sassandra, Grand Bérébi et Tabou.

Par ailleurs, la CIE a précisé que ces manœuvres auront lieu le dimanche 16 août 2020, de 7 h 00 à 17h00.

Cependant, elle a tenu rassurée sa clientèle qu’elle mettra tout en œuvre pour réduire le temps de ses travaux. « des dispositions sont prises pour limiter la durée de ces perturbations pendant l’exécution de ces travaux ». Indiqua le communiqué.

Election présidentielle 2020 : des manifestations projetées à Abidjan ce 13 août 2020

Ce jeudi 13 août 2020, des manifestations devraient avoir lieu dans certaines communes d’Abidjan afin de protester contre un 3e mandat de Ouattara.

En effet, cette marche a été annoncé depuis mardi 11 août par le collectif de la jeunesse de l’opposition. Et ce, suite aux évènements qui se sont produits, en Côte d’ivoire. Notamment, la candidature du président Alassane Ouattara.

Pour ce faire, ces derniers ont décidé de mobiliser toute la jeunesse de l’opposition afin de montrer leur désaccord.

Mais fort est de constater que, les services administratifs compétents n’ont fait aucune demande d’autorisation de manifester. Principalement, de la part de formations politiques ou d’organisations de la société civile.

Par conséquent, le ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation a informé les organisateurs des manifestations projetées ce jeudi 13 août 2020, que celles-ci, n’ayant pas respecté les procédures appropriées, ne sont pas autorisées.

Rappelons, que les manifestations sur la voie publique sont soumises à des procédures administratives légales. Celles-ci, permettent de les encadrer et de garantir la sécurité des participants et des populations.

Cependant, le ministère a invité au strict respect de cette décision. Aussi, il a indiqué que toutes les mesures seront prises pour garantir la sécurité et la libre circulation des personnes et des biens. Précisément, sur l’ensemble du territoire national. Notons également, que les forces de l’ordre ont été déployées dans la ville d’Abidjan afin d’intervenir en cas de fausse majeure.

Soulignons toutefois, que ces manifestations se sont produites dans certaines villes du pays. Elles auraient occasionné des blessés.

Affaire 3e mandat Ouattara: les femmes du Rhdp « s’insurgent contre les propos diffamatoires de Mme Gbagbo »

Les femmes du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp), le parti au pouvoir en Côte d’Ivoire, « s’insurgent contre les propos de Mme Simone Gbagbo », l’ex-Première dame qui juge la candidature de Alassane Ouattara à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020 d »anticonstitutionnelle », dans une déclaration lue mercredi par Mme Joséphine Kouassi.« Les femmes du Rhdp s’insurgent contre les propos diffamatoires et irresponsables de Mme Simone Gbagbo (…) », a dit Mme Joséphine Kouassi, présidente régionale des femmes Rhdp dans le Sud Comoé.

Elles « s’indignent et condamnent son discours aux antipodes de la réalité politique et juridique » de la Côte d’Ivoire, a ajouté Mme Joséphine Kouassi, devant des femmes cadres du Rhdp, des élues et des militantes du parti présidentiel.

M. Alassane Ouattara est « bel et bien éligible au regard de la Constitution de la Côte d’Ivoire promulguée le 8 novembre 2016, et qui institue la troisième République et notre pays », a-t-elle lancé.

« Il ne s’agit donc nullement d’un troisième mandat, mais bien le premier mandat de la troisième République de Côte d’Ivoire », a-t-elle ajouté.

Selon les femmes Rhdp, c’est d’ailleurs cette avec même Constitution de la IIIe République que l’ancien président Henri Konan Bédié peut aujourd’hui se vanter candidat à l’âge de 86 ans contrairement aux dispositions de la Constitution de la IIe République qui limitait la candidature à l’âge de 75 ans.

M. Bédié est candidat à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020 « au nom de la non-rétroactivité de toute loi », a-t-elle poursuivi, laissant entendre qu’en tout état de cause le Conseil constitutionnel a qualité pour décider de l’éligibilité d’un prétendant à la candidature.

« Si Mme Simone Gbagbo continue d’attiser la flamme de la haine et de la division qui pourrait engendrer des blessés et des morts, les femmes du Rhdp se verront dans l’obligatoire de demander au président de la République de ne plus s’interposer et de laisser le processus de son transfèrement à la Cour pénale internationale (CPI) », a-t-elle martelé. 

Et ce, afin qu’elle aille répondre de ses actes devant cette juridiction internationale qui la réclame depuis 2013. Car, les femmes du Rhdp veulent « une élection présidentielle apaisée avec une culture dynamique» pour la paix en Côte d’Ivoire.

Les femmes du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp) se sont engagées à assurer à M. Ouattara « une victoire éclatante et sans appel dès le premier tour de l’élection présidentielle du 31 octobre 2020 ».   

L’ex-Première dame, Simone Gbagbo, récemment guérie du Covid-19, a repris ses activités politiques, déclarant que le chef de l’Etat sortant, Alassane Ouattara, n’est pas éligible au regard des dispositions de la Constitution, soutenant mardi que sa candidature est «anticonstitutionnelle ». 

Le musée des cultures contemporaines d’Abobo rouvre vendredi après plus de 4 mois de fermeture

Le musée des cultures contemporaines Adama Toungara d’Abobo ( Nord d’Abidjan), un établissement qui se veut un outil de développement culturel, va rouvrir ses portes vendredi prochain après quatre mois de fermeture.L’information a été donnée mercredi à Abidjan par Pr Yacouba Konaté, l’un des responsables de cette institution lors d’une conférence de presse. « Nous souhaitons rouvrir  vendredi prochain. Le musée a ouvert officiellement le 11 mars dernier et a été fermé le 24 mars à cause du Coronavirus. C’est l’un des musées les mieux spécialisés pour le développement culturel en Côte d’Ivoire », a expliqué Pr Konaté.

 Poursuivant, il a souligné que cet établissement compte plusieurs salles d’exposition, une bibliothèque et une salle multimédia et offre des cours et des ateliers de formation (atelier de peinture, cours de musique…) pour les jeunes.

« La création du musée d’Abobo vise à soutenir l’émergence de talents artistiques. Nous allons accompagner toutes les cultures modernes», a assuré le conférencier soulignant que l’accès à ce musée est gratuit. Il a conclu en annonçant que « nous préparons aussi une exposition photo sur l’histoire d’Abobo ».

Avant lui, Fodé Sylla, le coordonnateur en chef de ce musée  a rappelé qu’avant la fermeture de cet  établissement le 24 mars dernier en raison de la Covid-19, l’institution a accueilli en 10 jours plus d’un millier de visiteurs, soit près de 200 visiteurs par jour.

Créé par la Fondation Toungara pour l’art et la culture, du nom de l’ex-maire d’Abobo, le musée des cultures contemporaines de ladite commune a ouvert officiellement ses portes le 11 mars dernier et a refermé moins de deux semaines après en raison de la mesure de fermeture des lieux publics décidée fin mars dernier par le gouvernement ivoirien pour lutter contre la Covid-19.

Cet établissement qui est le premier musée d’arts contemporains privé de la Côte d’Ivoire, est situé au cœur d’Abobo, l’une des communes les plus peuplées du pays.

La CIE annonce des travaux pouvant perturber la fourniture d’électricité dans des localités du Sud-Ouest ivoirien

La Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE) annonce, pour dimanche, des travaux de renforcement de capacité du Poste 225 KV de San-Pedro (Sud-Ouest), pouvant entraîner quelques perturbations de la fourniture d’électricité dans des localités de la ville, de celles de Sassandra, Grand Bérébi et Tabou.« Dans le cadre de l’amélioration de la qualité de la distribution de l’électricité, les équipes de Côte d’Ivoire Énergies (CI-Énergies) et de la CIE procéderont à des travaux de renforcement de capacité du Poste 225 KV de la ville de San-Pedro », indique une note transmise mercredi à APA. 

Ces manœuvres qui auront lieu le dimanche 16 août 2020, de 7h00 à 17h00 GMT (heure locale), entraîneront quelques perturbations de la fourniture de l’électricité dans les localités de Sassandra, San-Pedro, Grand Bérébi et Tabou, souligne la note. 

Cependant, « des dispositions sont prises pour limiter la durée de ces perturbations pendant l’exécution de ces travaux », rassure la compagnie qui offre la possibilité aux ménages et aux entreprises d’adresser leurs besoins via le numéro d’appel d’urgence 179.  

La Côte d’Ivoire veut « penser le tourisme » en dépit de la Covid-19

En ces temps de vacances, la Côte d’Ivoire veut, en dépit de la pandémie de Covid-19, afficher la résilience du pays face à la pandémie, invitant les touristes et les populations locales à explorer la stratégie « Sublime Côte d’Ivoire » visant à faire du pays un hub touristique.« Je voudrais donc vous inviter à la découverte des merveilles à explorer sur toute l’étendue de notre Sublime Côte d’Ivoire », lance le ministre ivoirien du Tourisme et des loisirs, Siandou Fofana dans une lettre ouverte aux résidents et aux touristes internationaux.   

Dans cet élan, le tourisme devra démontrer sa capacité de résilience, estime M. Siandou Fofana qui déclare : « Investissons nos villes et villages pour nous ressourcer, redécouvrir et rêver. (Car), le tourisme, à bien des égards, est une thérapie ».   

« Chers amis, avides d’expériences inoubliables, uniques… Du Nord au Sud, d’Est en Ouest, en passant par le Centre, notre « Sublime Côte d’Ivoire » vous ouvre, grand ses bras. Car, en plus d’être à visage humain, le tourisme ivoirien vous propose une myriade de mets et richesses culinaires », écrit-il.  

La Côte d’Ivoire regorge d’un relief riche offrant des chaînes touristiques, comprenant des environnements riches, entre terre, mer, lagune, savane et forêt, sous un soleil vivifiant. Il a exhorté les touristes à vivre des rêves et savourer des moments uniques et privilégiés. 

« L’objet de cette adresse à votre endroit, qui vient du plus profond de moi est celui-ci : « Penser et panser le tourisme en dépit de la Covid 19 : redécouvrons notre chez Nous ! ». Et la période estivale s’y prête à bon escient », affirme le ministre du Tourisme et des loisirs. 

« Nous sommes en août, le temps des vacances. C’est la période idoine pour visiter notre « Sublime Côte d’Ivoire», poursuit-il,  souhaitant que les populations découvrent des lieux aussi insoupçonnés que mythiques du terroir ivoirien. 

Le tourisme, ce merveilleux moyen de passer des vacances inoubliables et découvrir la diversité des cultures et des sites, a été mis à mal par la pandémie. Une situation qui a amené le gouvernement i ivoirien à mettre en place un plan de riposte économique et humanitaire contre la Covid-19.  

Après de longs mois de  restrictions, le plan de riposte mis en place par le gouvernement a donné des résultats probants, notamment la levée de plusieurs mesures permettant la libre circulation des biens et des personnes dans tout le pays.

« Imaginons le nombre de découvertes que nous pourrions faire au Musée des Civilisations de Côte d’Ivoire et au Parc national du Banco à Abidjan. Ces hauts-lieux qui nous réconcilient avec notre patrimoine et notre mémoire multi-ancestrale », dit-il.  

Au sud-est, à Assinie et Grand Bassam, de belles plages au sable fin offrent un ciel immense se reflétant sur les eaux. Calme et dépaysement  à moins de 80 km d’Abidjan, renchérit M. Siandou Fofana qui évoque en outre les trésors du Musée du costume et la royauté Akan à découvrir.   

A Yamoussoukro, capitale politique, village natal du premier président ivoirien, Félix Houphouët-Boigny, poursuit-il, il y la Basilique Notre-Dame de la Paix, le lac aux crocodiles et les  tisserands du village de Bomizambo, font voyager entre le tourisme religieux, culturel et la découverte de la faune et la flore.

Par ailleurs, dans la région de l’Ouest montagneux, l’on peut découvrir les cascades naturelles, les ponts de lianes, la dent de Man, le Tématé, les danses de réjouissances et escalader le mont Tonkpi qui offrirent d’excellentes vues à des centaines de kilomètres.

Retraçant le patrimoine du pays, il note que dans le Nord, l’on peut voyager sur les traces de Pablo Picasso, visitez les tisserands de Waraniéré, les mosquées centenaires de Kong et de Kaouara, les potières Mangoro de Katiola et appréciez la danse sacrée du Boloye.

« Au Sud-Ouest de notre pays, je vous invite également à découvrir le Parc national de Taï qui renferme l’une des dernières forêts primaires d’Afrique avec ses chimpanzés intelligents. Les sites balnéaires de San-Pedro, Grand Béréby et les chutes de la Nawa à Soubré rivalisent de beauté », lance-t-il.  

M. Siandou Fofana appelle en outre les férus de l’Agrotourisme, à aller à la rencontre du cacao à travers le circuit de découvertes des étapes de production et de la première transformation de l’or brun pour laquelle la Côte d’Ivoire est le premier producteur mondial. Pour ne citer que ces sites.

« C’est en vue de vous faire vivre ces émotions et découvertes des richesses de notre terroir que nous vous proposons ces circuits touristiques permettant de découvrir notre beau pays à travers sa diversité culturelle, artisanale et touristique », conclut-il. 

Football/ Présidence de la FIF: suspension du processus électoral et convocation d’une AG extraordinaire

Le Comité exécutif sortant de la Fédération ivoirienne de football ( FIF) présidée par Augustin Sidy Diallo a suspendu le processus électoral qui devait aboutir à l’élection du nouveau président de cette institution et a convoqué une assemblée générale extraordinaire prévue le 29 août prochain, a appris APA mercredi de source officielle dans la capitale économique ivoirienne.« (…) Ces constats qui établissent la défaillance de la commission électorale ont conduit le comité d’urgence du Comité exécutif de la FIF a arrêter les décisions suivantes : la suspension du processus électoral de la FIF en application de l’article 48 et 100 des statuts de la FIF, la convocation d’une assemblée générale en session extraordinaire le samedi 29 août à Abidjan», rapporte un communiqué du Comité exécutif de la FIF.

Cette assemblée générale extraordinaire, selon le communiqué,  vise notamment à recomposer la Commission électorale et poursuivre le processus électoral. Justifiant ces décisions, le Comité exécutif de la FIF  dit avoir noté des «violations graves et répétées» du code électoral de cette institution à partir du rapport fait par Sam Etiassé Jean-Baptiste, le secrétaire général de la Commission électorale.

 Ce dernier, qui a  lui-aussi animé ce mercredi une conférence de presse au siège de la FIF à Treichville ( Sud d’Abidjan) a expliqué aux journalistes sa part de vérité sur le blocage du processus électoral au sein de cette institution.

 Selon lui, après la clôture du dépôt des candidatures pour cette élection le 1er août dernier, la Commission électorale a achevé le traitement des dossiers des candidats le 06 août dernier conformément aux statuts de la FIF.

Alors que la liste des candidats retenus après lesdites délibérations du 06 août dernier  devrait communiquée officiellement, a expliqué M. Etiassé, l’ancien ministre René Dibi qui préside la Commission électorale de la FIF, a, contre toute attente, appelé la Commission électorale à retenir tous les candidats à cette élection « pour préserver la cohésion sociale et la paix en Côte d’Ivoire » en faisant fi des statuts.

Une décision contestée par M. Etiassé qui a refusé de signer le rapport validant toutes les candidatures au mépris des textes d’où le blocage du processus électoral. « Je ne signerai pas ce rapport qui viole nos textes. Comment voulez-vous que je fasse de la forfaiture? Comment voulez-vous que je torde le cou au droit?», s’est offusqué M. Etiassé appelant au respect strict des textes de la FIF.

Selon lui, « si on met les textes de côté, la FIFA va nous suspendre ». « Tant que ce ne sont pas les textes de la FIF qui sont appliqués, je ne signerai pas ce rapport », a-t-il insisté.

 Quatre candidats ont déposé leur dossier de candidature pour l’élection à la présidence de la FIF qui devrait se tenir le 05 septembre prochain. Il s’agit de MM. Idriss Diallo, Sory Diabaté, Didier Drogba et Paul Koffi Kouadio.

Election à la présidence de la FIF : la commission électorale réplique suite à sa suspension

En conférence de presse ce mercredi, la commission électorale, a affiché sa désapprobation par le biais d’un membre. Cette désapprobation fait suite à la décision de suspendre les élections par la FIF.

En effet, un communiqué du président de la FIF, Sidy Diallo, avait annoncé la suspension du processus électoral. Et ce, en mettant fin à la mission de la commission électorale. Aussi, ce communiqué a annoncé la programmation d’une AG Extraordinaire. Prévue pour le 29 août, notons que celle-ci devra recomposer une nouvelle Commission électorale.

Cependant, face à cette décision de la FIF, la commission électorale ne serait pas de cet avis. À en croire le média sportif, AFRICA TOP SPORTS, la commission électorale, dirigé par Réné Diby, compte poursuivre le travail préparatoire pour les élections à la FIF.

Pour ce faire, Soumahoro Mamadou membre de cette commission n’a pas hésité à donner sa position. Selon lui, les élections auront lieu le 05 septembre. Il accuse d’ailleurs la Fédération Ivoirienne de Football d’ingérence. « La commission électorale n’est pas dissoute et ne peut pas être dissoute. Le processus continue parce qu’on n’a pas encore vidé les contentieux jusqu’à ce que les élections ne soient faites. La FIF gère les affaires courantes et ne peut pas se mêler dans ce processus ». A-t-il lancé.

Cette élection de la FIF prend des tournures dont personne n’aurait pu imaginer. Toutefois, face à tous ces changements, l’élection aura-t-elle vraiment lieu?

Angré : la police criminelle abat deux individus armés

Deux individus armés ont été abattus par les agents de la police criminelle dans la commune de Cocody-Angré.

En effet, selon les explications de la Direction générale de la police nationale, ces individus ont été neutralisés le mardi 11 août 2020. Ces évènements se sont produits, aux environs de 03h du matin.

À en croire les informations données par la DGPN, ces deux individus étaient en circulation sur une moto. Plus précisément, dans la zone du Centre hospitalier universitaire (CHU) d’Angré. De plus, la police a souligné que ces derniers avaient des allures suspectes.

Cependant, ils auraient été les premiers à avoir ouvert le feu sur la police. Et ce, après aperçu un équipage de la direction de la police criminelle. Par conséquent, les agents de sécurité ont aussitôt riposté et les présumés malfrats ont été abattus.

Angré deux individus arrêtés
© Angré deux individus arrêtés

Fouillés par les policiers, ceux-ci ont trouvé en leur possession deux (02) pistolets automatiques.

Présidentielle octobre 2020 : L’opposition révèle les magouilles de la CEI

Réuni ce mercredi 12 août 2020, à la maison du parti du PDCI à Cocody, pour une conférence de presse, l’opposition aurait dénoncé les différentes fraudes orchestrées par la CEI.

Une conférence de presse a réuni ce mercredi 12 août 2020 toutes les formations politiques de l’opposition à Cocody.

À cet effet, l’opposition aurait demandé le retrait de la candidature de Ouattara. Notamment, pour l’élection  présidentielle. Pour l’opposition, la volonté de Ouattara à vouloir forcément briguer un troisième mandat risque de conduire le pays dans une crise. Et ce, sans précédent.

Par la même occasion, ces derniers ont aussi dénoncé la partialité de la CEI et de son président. A en croire, cette commission électorale aurait mis en place des moyens de fraude. Plus précisément, dans certaines incohérences sur les listes électorales.

Selon eux, la CEI aurait inséré des listes de noms de personnes ne respectant pas les conditions. Tel qu’un jeune homme se retrouvant lui seul sur 13 listes, au sein de 13 communes. Aussi, elle aurait recensé des mineurs de moins de 10ans dont l’un est de profession ménagère.

Par ailleurs, le professeur Aka Ahizi, président du PIT a dénoncé l’implication de Voodoo communication de Fabrice Sawegnon, dans cette histoire de fraude. Pour lui, Voodoo Communication en charge de la communication de la campagne du RHDP, parti présidentiel serait en possession d’un doublon de la liste électorale à des fins de fraudes.

Pour ce faire, l’opposition exige la démission du président de la CEI. Elle aurait à leur avis, démontrée son incapacité à conduire le pays vers une élection transparente et impartiale. L’opposition a également exigé l’élection d’un nouveau président de la CEI, avant toute élection.

Sans toutefois oublier la réintégration sur la liste électorale de Laurent Gbagbo, Guillaume Soro et de Charles Blé Goudé.

Présidentielle 2020 : Clôture des réclamations du contentieux sur la liste électorale

Les réclamations du contentieux sur la liste électorale pour la présidentielle de 2020, se sont achevées le mardi 11 août. Cette opération a pris fin sur l’ensemble du territoire ivoirien.

Selon les dires d’Emile Ebrottié, porte-parole de la CEI, institution électorale en Côte d’Ivoire, ces réclamations ont débuté mercredi dernier. Ainsi, elles se sont achevées mardi soir sur toute l’étendue du territoire ivoirien. «Aujourd’hui, prennent fin les réclamations. On a encore trois jours pour un traitement dans les Commissions électorales locales (CEL). Après ces trois jours, les superviseurs de ces CEL vont valider les requêtes. La liste électorale sera ainsi  expurgée de tous ceux qui ne doivent pas y figurer et elle prendra en compte les omissions». A-t-il indiqué.

Bien avant sa déclaration, M. Ebrottié s’est étonné des récriminations de ceux qui estiment que la CEI est favorable au parti au pouvoir en Côte d’Ivoire. À l’en croire, l’institution de la CEI serait équitable.

Pour ce faire, ce dernier a tenu rappelé la composition de la commission centrale. À cet effet, il a indiqué que l’opposition dispose de quatre représentants. Quant à la société civile, elle en a six et le parti au pouvoir, trois. Enfin, l’institut ne dispose que de deux représentants de l’administration.

Toutefois, soulignons que les réclamations du contentieux sur la liste électorale ivoirienne, étaient en vue de l’élection présidentielle du 31 octobre 2020. En outre, elles se sont ouvertes le 05 août dernier et se sont  achevées le mardi 11 août.

Election à la FIF : Sidy Diallo annonce la suspension du processus électoral et programme une AG

Le président de la FIF Sidy Diallo a annoncé la suspension du processus électoral et programme une nouvelle AG. Cette information a été donnée par le biais d’un communiqué daté du mardi 11 août 2020.

Nouveau bouleversement dans cette course à la présidence, au niveau de la commission électorale. À en croire certains médias, les membres de la commission se seraient divisés. Et ce, sur le dossier de candidature déposé par un candidat.

Pour ce faire, cela explique pourquoi les résultats n’ont pas été publiés comme prévu. Face à cette situation, Sidy Diallo a annoncé la fin de la mission de la commission électorale.

« Le mardi 11 août 2020, le Président de la FIF a reçu une note, à lui adressée par 4 membres de la Commission électorale, dénonçant les agissements du Président de leur commission et déclarant ne pas se reconnaître dans la décision que lui et certains membres de la commission ont adopté le dimanche 09 août 2020. Il est à préciser que la commission est composée de 7 membres », indique le communiqué. De plus, cette note ajoute que les faits rapportés révèlent des violations graves et répétées. Notamment, des dispositions des articles 2 et 8 du Code électoral. Ainsi que, des dispositions finales dudit Code.

Cependant, si rien n’a été évoqué clairement dans la note, la validation d’une candidature qui aurait été proposée par  Réné Diby est au centre de ce problème.

Selon Sidy Diallo, René Diby a évoqué des raisons pour le moins particulières pour justifier ce choix. « Devant la gravité des manquements rapportés, le Président de la FIF a interpellé le Président de la Commission électorale par courrier en date du 10 août 2020. Dans sa réponse datée du même jour, le Président de la Commission électorale a indiqué avoir agi en toute naïveté. Pour préserver la cohésion sociale, en cette période sensible ».

En outre, Sidy Diallo a assuré avoir saisi la CAF et la FIFA. Quant à la nouvelle AG de la FIF, elle est prévue le 29 août. Notons que celle-ci devra recomposer une nouvelle Commission électorale.

Côte d’Ivoire: clôture des réclamations du contentieux sur la liste électorale

Ouvertes mercredi dernier, les réclamations du contentieux sur le listing électoral ivoirien de 2020 se sont achevées, mardi soir, sur l’ensemble du territoire ivoirien, a appris APA sur place dans la capitale économique ivoirienne.«Aujourd’hui, prennent fin les réclamations. On a encore trois jours pour un traitement dans les Commissions électorales locales (CEL). Après ces trois jours, les superviseurs de ces CEL vont valider les requêtes. La liste électorale sera ainsi  expurgée de tous ceux qui ne doivent pas y figurer et elle prendra en compte les omissions», a expliqué dans un entretien à APA, Emile Ebrottié, le porte-parole de la Commission électorale indépendante (CEI), l’institution électorale en Côte d’Ivoire.

Auparavant, M. Ebrottié s’est étonné des récriminations de ceux qui estiment que la CEI est favorable au parti au pouvoir en Côte d’Ivoire.

« Vous voyez très bien que l’opposition à quatre représentants dans la Commission centrale, la société civile en a six, le parti au pouvoir a trois et nous avons  deux représentants de l’administration. Au vu de ce qui précède, je ne vois pas en quoi cette institution est inféodée à un camp ou à un autre», a soutenu M. Ebrottié.

 Les réclamations du contentieux sur le listing électoral ivoirien, en vue de l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, se sont ouvertes le 05 août dernier et se sont  achevées ce mardi. Au terme de l’opération de recensement électoral, la liste électorale ivoirienne provisoire 2020 compte 7 500 035 électeurs contre 6 595 790 en 2018.

La candidature d’Alassane Ouattara est anti-constitutionnelle , selon Simone Gbagbo

L’ex-première dame ivoirienne Simone Ehivet Gbagbo a estimé mardi à Abidjan que la candidature du président ivoirien Alassane à la présidentielle d’octobre prochain est «anti-constitutionnelle ».« Il est bon de rappeler que la candidature de M. Alassane Ouattara est anti-constitutionnelle. Nous le savons tous, cette candidature viole la constitution au moins en son esprit telle que formulée par les auteurs même de ce texte », a soutenu Mme Gbagbo dans un point-presse, appelant M. Ouattara au « respect de la parole donnée».

 En mars dernier, le président ivoirien avait affirmé solennellement qu’il ne briguera pas un autre mandat annonçant le transfert du pouvoir à une nouvelle génération. Cette ambition s’était concrétisée le 12 mars 2020 par la désignation comme candidat du Rhdp à la présidentielle du 31 octobre 2020 du Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, décédé le 8 juillet des suites d’un malaise cardiaque.

Par ailleurs, l’ex-premier dame ivoirienne a dénoncé le retrait de la liste électorale provisoire 2020 de plusieurs acteurs politiques dont Laurent Gbagbo, Blé Goudé et Guillaume Soro.

 « Aujourd’hui, je voudrais inviter le chef de l’État à prendre une loi d’amnistie pour rendre Laurent Gbagbo éligible. Que Laurent Gbagbo se présente à l’élection présidentielle ou pas, qu’il soit éligible. Je l’invite à lui délivrer un passeport diplomatique… Qu’il réinscrive sur les listes électorales Blé Goudé Charles et pourquoi pas Soro Kigbafori Guillaume », a plaidé Mme Gbagbo.

Dans une adresse solennelle à la nation le 06 août dernier à la veille du 60è anniversaire de l’accession à l’indépendance de la Côte d’Ivoire, le président ivoirien Alassane Ouattara a reconsidéré sa décision de ne pas être candidat à la présidentielle d’octobre prochain.

 « Je suis donc candidat à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, je peux vous assurer que cette décision mûrement réfléchie est un devoir que j’accepte dans l’intérêt supérieur de la nation afin de continuer de mettre sans relâche mon expérience au service de notre pays », avait expliqué M. Ouattara.

Côte d’Ivoire: 137 correspondants de presse étrangère accrédités en 2020

Cent trente-sept correspondants de la presse étrangère ont été accrédités en 2020 en Côte d’Ivoire, a indiqué mardi à Abidjan, Jean-Martial Adou, le directeur de Cabinet du ministère de la Communication et des médias, lors d’une remise officielle de leurs cartes d’accréditation.Au nombre de ces 137 correspondants, l’on compte 33 indépendants professionnels de la communication, a relevé M. Adou, précisant que les organes implantés comprennent 14 chaînes de télévision, 12 agences de presse, 7 radios, 7 organes de presse en ligne et 11 magazines.

L’octroi de ces accréditations intervient à moins de trois mois de l’élection présidentielle du 31 octobre 2020. M. Adou a exhorté ces correspondants de presse à « une plus grande vigilance et à un professionnalisme renforcé » pendant la période électorale, empreinte de « passions ».    

M’Ma Camara, la présidente de l’Association de la presse étrangère en Côte d’Ivoire (APECI), a souligné qu’entre 2003 et 2006, les correspondants étaient une vingtaine, et à peine une quarantaine entre 2010 et 2014 pour atteindre la cinquantaine en 2015, puis 94 en 2017 et 107 en 2019.

Avec ce chiffre, elle a fait observer que « la Côte d’Ivoire est en train de se positionner comme deuxième pays en Afrique de l’Ouest ayant un nombre élevé de correspondants accrédités de la presse internationale devant le Sénégal ».

En outre, a-t-elle plaidé pour l’établissement et le renouvellement des accréditations en début d’année et souhaité que le ministère de la Communication et des médias organise des sessions de rattrapage pour les correspondants qui viendront au cours de l’année.

Le directeur du partenariat  et du développement des médias, Guillaume Beda, a expliqué que cette remise, en août, de ces accréditations aux correspondants de la presse étrangère opérant en Côte d’Ivoire a connu un retard en raison de la pandémie de la Covid-19.

La carte d’accréditation attribuée aux correspondants de la presse internationale exerçant sur le sol ivoirien est renouvelée chaque année et répond à des critères stricts d’identification de l’organe et du journaliste.

Côte d’ivoire : Simon Ehivet Gbagbo se prononce sur le 3e mandat d’Alassane Ouattara

L’ex-première dame de Côte d’ivoire, Simone Ehivet Gbagbo s’est prononcée en ce jour sur la situation politique du pays, particulièrement sur le 3e mandat d’Alassane Ouattara.

Réunir ce mardi 11 août 2020, au sein de sa résidence à Cocody, Mme Simone Gbagbo était face à la presse afin de donner son avis sur la situation politique que traverse la Côte d’ivoire. Notamment en cette année d’élection électorale.

À cet effet, cette dernière n’a pas manqué de donner son opinion sur le retrait de Laurent Gbagbo, Blé Goudé et Soro Guillaume des listes électorales. Ainsi que de l’annonce de la candidature de Ouattara pour un 3e mandat.

De prime abord, elle a par ailleurs rappelé à Alassane, les mêmes circonstances qui l’ont conduit à se présenter candidat à la présidentielle de 2010.

Par la même occasion elle a exhorté le président Ouattara à prendre une loi d’Amnesty. Notamment en rendant éligible M. Lurent Gbagbo. « Que ce dernier décide de candidater ou pas, qu’il soit éligible ».  A-elle ajouté en invitant M. Ouattara, a lui délivré un passeport diplomatique.

En outre, elle a sollicité du président de la République la libération des prisonniers militaires et civils. Particulièrement,  de la crise post-électorale. Et ce, en permettant aux exilés de la crise de regagner le pays.

Toutefois, Mme Gbagbo a indiqué que le choix d’Alassane de se présenter en tant candidat du RHDP aux élections, était injuste. «Il n’est pas juste que M. Alassane Dramane Ouattara, leader du RHDP, rende toute la nation ivoirienne comptable de son incapacité. Une incapacité à trouver au sein de sa formation politique, une personnalité capable de porter le flambeau de son parti

À l’en croire, cette dernière souhaite aller aux élections dans la paix. Rappelons qu’à deux mois de la présidentielle le climat politique ivoirien se trouve un sensible.

Côte d’Ivoire : Simone Gbagbo guérie de la Covid-19 après 2 mois de confinement reprend ses activités politiques

L’ex-première dame ivoirienne Simone Ehivet Gbagbo qui a été guérie de la Covid-19 après près deux mois de confinement, a repris ses activités politiques, a appris APA mardi sur place dans la capitale économique ivoirienne.« J’ai été contaminée par le Coronavirus et pendant près de 02 mois, je suis restée immobilisée  par cette maladie, coupée de tout le monde et toutes les activités. L’expérience a été rude, très rude, mais le seigneur Jésus, le Dieu qui guérit, est resté à mes côtés et m’a littéralement sortie des griffes de la mort», a annoncé Mme Gbagbo sur son compte officiel facebook. 

Poursuivant, elle a sensibilisé les uns et les autres sur la réalité de cette maladie la présentant comme une « hydre à trois tête». «Frères et soeurs, cette maladie existe vraiment et elle peut tuer», a insisté l’épouse de Laurent Gbagbo annonçant son retour sur la scène politique ivoirienne. 

« (…) La maladie m’a tenue éloignée de la vie du pays, de la vie du parti de tous les débats politiques actuels. Pendant près de deux mois, j’ai dû m’enfermer, me confiner pour me concentrer sur ce combat violent, mais personnel», a indiqué Mme Gbagbo assurant que «aujourd’hui, je me sens prête à reprendre du service».

Simone Evihet Gbagbo guérie de covid-19, annonce la reprise de ses activités politiques

L’ex-première dame de la Côte d’ivoire, Simone Ehivet Gbagbo a annoncé avoir été guérie de la pandémie de la covid-19. Par conséquent, elle pourra reprendre ses activités politiques.

En effet, dans une vidéo publiée sur sa web tv, SEGTV, l’ex-première dame a affirmé avoir contracté la covid-19. Cette dernière a rendu son témoignage concernant le déroulé de cette maladie sur sa personne.

À l’en croire, malgré toutes les précautions prises, elle aurait contractée ce virus. Simone Gbagbo a expliqué dans les moindres détails les symptômes qui ont permis d’identifier qu’il s’agissait de cette pandémie.

Par ailleurs, avec l’aide et le conseil de ses proches, elle s’est fait suivre à domicile afin de limiter toute contamination avec ses proches. Pour ce faire, Mme Gbagbo a suspendu toutes ses activités politiques afin de se soigner.

Par la même occasion, elle a exhorté toute la population à bien vouloir respecter les mesures barrières. Pour elle, ces actions permettront de réduire le risque de contaminer notre entourage. Elle a vivement encouragé les personnes ayant les symptômes à se faire dépister.

Aussi, elle a annoncé qu’elle reprend officiellement ses activités politiques. Et ce, après deux longs mois d’absence.

Rappelons à cet effet, que la Côte d’ivoire compte à ce jour, 16 715 cas confirmés dont 12 926  guéris et 105 décès.

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