Présidentielle 2020 : le Pdci ne veut « pas aller à des élections mal préparées »

Le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci, opposition), qui décrie le processus de l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, ne veut « pas aller à des élections mal préparées », a dit mercredi son secrétaire exécutif en chef, Kakou Guikahué, face à la presse.Selon le secrétaire exécutif en chef du Pdci, tout le monde dit qu’il faut « des élections inclusives », ce qui signifie que « cette élection est mal préparée (et) nous on ne veut pas aller à des élections mal préparées ».  Le Pdci réfute la composition de la Commission électorale indépendante (CEI) actuelle.  

La candidature de M. Alassane Ouattara,  élu en 2010 et réélu en 2015, est contestée par l’opposition qui estime que la Constitution ne lui permet pas de faire un troisième mandat. Le Rhdp (pouvoir), lui, soutient qu’il s’agit de son premier mandat de la 3e République qui remet le compteur à zéro.  

M. Guikahué a fait savoir que le président du Pdci, Henri Konan Bédié, a envoyé une lettre d’information au président français Emmanuel Macron sur le processus de l’élection présidentielle,  décrié par les partis de l’opposition.  

« (…) nous ne pouvons pas aller aux élections tant que la situation n’est pas claire », a -t-il laissé entendre, annonçant l’investiture de M. Bédié, candidat du Pdci, pour le 12 septembre 2020 à Yamoussoukro sur les terres de feu Félix Houphouët-Boigny. 

Le Pdci compte faire de cette investiture un moment festif. La cérémonie d’investiture regroupera les membres statutaires de la convention,  notamment les membres du Comité des sages, du bureau politique, du grand conseil, les structures spécialisées et les partis de l’opposition. 

Pour ce faire, il a invité les militants et sympathisants à venir massivement à cette investiture, où M. Henri Konan Bédié, vient sur les terres de feu Félix Houphouët-Boigny pour recevoir son onction avant la bataille pour la campagne électorale.  

M. Guikahué a été désigné comme le directeur de campagne de l’ex-président ivoirien Henri Konan Bédié, chef du Pdci. Il est le coordonnateur de l’investiture de l’ex-président Henri Konan Bédié, qui défendra les couleurs de l’ex-parti unique.  

Côte d’Ivoire: réflexion sur un mécanisme de financement pérenne du secteur agricole

Un atelier national de validation d’un mécanisme de financement pérenne de l’agriculture ivoirienne, prévu sur trois jours, s’est ouvert mercredi à Grand-Bassam, une cité balnéaire à 40 Km au Sud-est d’Abidjan.Cette plateforme de réflexion, organisée par le ministère ivoirien de l’Économie et des finances ; et celui de l’Agriculture et du développement rural, réunit des organes des principales filières agricoles. Pour le partage d’expériences ont été invités Le crédit agricole de France et « MIFA » du Togo.

Selon Mme Minatou Coulibaly, présidente du Comité de pilotage, cet atelier vise à mettre en place un mécanisme pérenne financier à vocation agricole, à même de contribuer au financement du secteur agricole ivoirien.

La question de financement de l’agriculture reste une problématique. Dans l’optique de valoriser la  chaîne de valeur agricole du pays, l’Etat ivoirien a commis le Cabinet MCkinsey à l’effet de mener une étude ayant permis de mettre la lumière sur les enjeux majeurs du financement du secteur.

« Le modèle que nous proposons, c’est de créer une banque, mais beaucoup plus que cela », un financement qui prenne en compte les besoins des producteurs et des industriels, a fait savoir M. Siaka Fanny, conseiller au ministère de l’Économie des finances, en charge du secteur financier.

Il s’agit notamment d’ « un modèle de financement de l’agriculture qui va au-delà d’une banque classique agricole» en vue de « prendre en charge totalement tout le circuit de production depuis les intrants jusqu’à la commercialisation», a-t-il poursuivi.

Ce mécanisme devrait permettre de stimuler les PME agricoles. L’Etat de Côte d’Ivoire veut palier les difficultés d’accès des acteurs du secteur agricole au financement. Des banques qui avaient été créés,  telles la BNDA et la BFA, ont, pour problème de gouvernance été fermées. 

Le directeur du Conseil coton-anacarde de Côte d’Ivoire, Adama Coulibaly, a salué ce projet. Car, le secteur agricole est véritablement confronté à un problème de financement. La filière cajou est « orpheline » en termes de mobilisation de ressources de financement.

Pour une usine de transformation de 10.000 tonnes, « vous avez besoin d’au moins 5 milliards Fcfa sur trois à quatre mois pour pouvoir acheter la matière première qui permet de fonctionner le reste de l’année », a -t -il poursuivi.

Pendant plusieurs décennies, la Côte d’Ivoire a consolidé son statut de puissance agricole dans la sous région et à l’échelle mondiale sur des spéculations comme le cacao, l’anacarde ou encore le palmier à huile. 

L’agriculture, en Côte d’Ivoire, contribue pour environ 22% du Produit intérieur brut (PIB) et 40% des recettes d’exportation. Le secteur emploie près de 2/3 de la population active. Toutefois, le secteur reste confronté à la volatilité des prix et le problème d’accès au financement. 

Présidentielle 2020: l’investiture de Guillaume Soro prévue à Abidjan dimanche

L’investiture de l’ex-Premier ministre ivoirien Guillaume Soro, candidat à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, est prévue le 13 septembre prochain à Abidjan, a annoncé mercredi Sié Coulibaly, un cadre de son mouvement, Générations et peuples solidaires (GPS).« Vous êtes tous invités à l’investiture (…) et c’est le 13 septembre, mais on vous dira le lieu par les voies autorisées et ça sera ici à Abidjan», a lancé M. Sié Coulibaly, lors d’une convention de la Coordination des mouvements et associations pour Guillaume Kagbafori Soro (CMA-GKS).

Le Foyer des jeunes de Koumassi, une commune dans le Sud d’Abidjan a accueilli cette convention qui a réuni 28 organisations membres du mouvement citoyen GPS, présidé par Guillaume Soro, actuellement bloqué en France suite à une condamnation par la justice ivoirienne.

M. Soro, « votre leader générationnel vous encourage dans vos actions en faveur de la paix, me charge de vous dire de tenir bon et il sera bientôt parmi nous avec son peuple pour participer aux élections présidentielles qu’il gagnera », a dit Mme Minata Zié,  coordinatrice par intérim de GPS Côte d’Ivoire.

Le thème de la convention, dira-t-elle est : « non au troisième mandat, le Conseil constitutionnel à l’épreuve de la candidature de Soro Kagbafori Guillaume ». Mme Minata Zié qui a déposé la candidature du chef de GPS, a assuré que tous les éléments requis ont été joints au dossier.

« Vous êtes à cette convention pour dénoncer le troisième mandat de Alassane Ouattara (chef de l’Etat sortant) et attirer l’attention du Conseil constitutionnel sur sa candidature », a fait observer la coordinatrice par intérim de GPS Côte d’Ivoire.

M. Sié Coulibaly, porte-parole de CMA-GKS, a déclaré que la candidature de M. Ouattara est « un mandat de trop pour la Côte d’Ivoire ». Alors que l’opposition qualifie sa candidature de troisième mandat, le Rhdp (pouvoir) soutient que c’est le premier mandat de la 3e République.

Il a appelé les dirigeants ivoiriens à libérer des pro-Soro, dont des élus, toujours en détention dans des geôles, tout en s’offusquant de la radiation du nom de M. Guillaume Soro de la liste électorale,  ce qui « n’est pas normal et acceptable ».

« Nous avons un génie politique, un homme d’Etat (…) et l’homme politique le plus accompli pour diriger la Côte d’Ivoire », c’est pourquoi « le régime a peur », a laissé entendre le porte-parole de la CMA-GKS, Sié Coulibaly.

Le président de GPS, Guillaume Soro, à l’instar de plusieurs opposants politiques dénoncent la candidature du chef de l’Etat sortant qu’ ils jugent d’anticonstitutionnelle.

L’investiture de l’ex-président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, Guillaume Soro, le 13 septembre 2020, interviendra au lendemain de celle de Henri Konan Bédié, le président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci), prévue à Yamoussoukro.

Présentation à Abidjan du programme de coopération 2021-2025 entre la Côte d’Ivoire et l’UNFPA

Le huitième programme de coopération entre la Côte d’Ivoire et le Fonds des Nations-Unies pour la population (UNFPA) portant sur la période 2021-2025, a été présenté mercredi à Abidjan lors d’un l’atelier de validation de ce « document stratégique » qui vise à améliorer les conditions de vie sociale et économique des populations vulnérables ivoiriennes.Selon Caspar Peek, le représentant résident de l’UNFPA, ce nouveau « programme ambitieux » de collaboration entre son institution et la Côte d’Ivoire, a entre autres pour objectifs, de mettre fin aux décès maternels évitables, réduire la mortalité infantile, promouvoir l’autonomisation de la femme et  lutter contre les violences basées sur le genre ( VBG) en Côte d’Ivoire.

« Ce programme contribuera à améliorer significativement la qualité de vie des populations ivoiriennes. Nous invitons toutes les parties prenantes à faire de ce programme un cas d’école dans la sous-région», a exhorté M. Peek dans une allocution  par visioconférence.

Auparavant, il a dit sa reconnaissance au gouvernement ivoirien, saluant l’excellence de la coopération entre la Côte d’Ivoire et son institution. Pour sa part, Dr Hinin Moustapha, le directeur général de l’Office national de la population ( ONP) a rappelé les efforts faits par la Côte d’Ivoire dans la lutte contre les VBG et les décès infantiles.

« (…) Près de 10 000 survivantes des VBG ont été prises en charge», a dit Dr Hinin, soulignant cependant que malgré ces efforts « beaucoup reste à faire ». Poursuivant, Dr Hinin qui représentait Nialé Kaba, la ministre ivoirienne du Plan et du développement, a  fait remarquer qu’en Côte d’Ivoire, le taux de mortalité des enfants de moins cinq ans reste encore élevé ainsi que le taux de fécondité.

Il a conclu en relevant l’importance qu’accorde l’exécutif  ivoirien à ce programme de coopération avec l’UNFPA. Le 8è programme de coopération entre la Côte d’Ivoire et l’UNFPA 2021-2025 dont le budget est estimé à 100 millions de dollars, vise notamment à accélérer la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD) en Côte d’Ivoire à l’horizon 2030.

Ce programme de coopération  dont la mise en œuvre débutera en janvier 2021, a plusieurs priorités dont l’amélioration des conditions de vie des populations vulnérables en Côte d’Ivoire.

Le gouvernement ivoirien et Westbridge annulent la privatisation de la BHCI

Le gouvernement ivoirien et l’entreprise canadienne Westbridge Mortgage Reit ont décidé d’un commun accord d’annuler l’opération de privatisation de la Banque de l’habitat de Côte d’Ivoire (BHCI), a annoncé, mercredi, le porte-parole du gouvernement ivoirien, Sidi Tiémoko Touré, à l’issue d’un Conseil des ministres à Bongouanou, dans le Centre-Est du pays où le chef de l’Etat Alassane Ouattara a entamé le même jour une visite d’Etat de quatre jours.« Compte tenu des conclusions des travaux de la Commission bancaire relativement à la gestion de la banque BHCI, le gouvernement a décidé d’un commun accord avec le repreneur d’annuler l’opération de privatisation de la banque et de reprendre en main le contrôle de l’établissement », a déclaré M. Touré.

A cet effet, a-t-il expliqué, de nombreux dirigeants sociaux ont été nommés avec pour mission de mettre en œuvre des mesures urgentes d’exploitation de la banque. Dans cette dynamique, le Conseil d’administration de la banque a décidé de céder des actifs hors exploitation de la BHCI, notamment l’opération immobilière «village BHCI» et la parcelle de terrain sise à Abidjan Aboboté.

« Conformément à la législation nationale en vigueur en la matière, en particulier la loi du 9 juin 1994 relative à la privatisation des participations des actifs de l’Etat, ce décret autorise la cession de ces différents actifs immobiliers »,  a conclu le porte-parole du gouvernement.  

La BHCI a été privatisée en 2017 après la cession de 51,6% des parts de l’Etat ivoirien à Westbridge Mortgage Reit. 

Cette  privatisation devrait être marquée par un plan de recapitalisation en conformité à la réglementation bancaire de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). 

Westbridge qui a repris la BHCI, opère depuis 2014 en tant qu’institution financière avec pour base Ottawa et Calgary.

De 2002 à 2014, elle était une filiale de la firme de titrisation de créances hypothécaires Riskmont Institutional Loans Trading, firme cédée en 2013 à des intérêts américains. 

Côte d’ivoire : point de l’évolution du taux de guérison de la COVID-19

À l’occasion du point-presse hebdomadaire du gouvernement ivoirien sur la Covid-19, le lundi 07 septembre 2020 à Abidjan, un point a été fait sur l’évolution du taux de guérison de la pandémie.

Suivant les propos du conseiller du ministre de la Santé, Edith Clarisse Kouassy, l’on a observé un excellent taux de guérison de la Covid-19 avoisinant les 95%. Elle a également indiqué que le pays a une létalité stable autour de 0,64%. Tout en ayant, une diminution significative du nombre de personnes en traitement.

Par ailleurs, notons que cette évolution a été observée sur la période du 31 août au 06 septembre 2020. Selon le Dr. Kouassy, cette tendance traduit, la qualité de la prise en charge par les professionnels et la faible proportion de personnes atteintes des formes compliquées.

De ce fait, elle a félicité tous les acteurs clés de la riposte, en particulier les professionnels de la santé. Le Dr Edith Clarisse Kouassy a appelé à poursuivre les efforts, en vue de débarrasser le pays de ce fléau. Et ce, dans les meilleurs délais et définitivement.

Rappelons qu’à la date du 07 septembre 2020, la Côte d’Ivoire compte 18 701 cas confirmés dont 17 599 personnes guéries et 119 décès.

L’année académique ivoirienne 2020-2021, subdivisée en deux semestres

L’année scolaire ivoirienne 2020-2021, qui débute le lundi 14 septembre 2020, se subdivise en deux semestres. 

L’information a été donnée par la ministre de l’Education nationale,  Kandia Camara, dans un communiqué. Selon ladite note, l’année scolaire 2020-2021 est subdivisée en deux semestres.

Concernant la première, elle débutera du lundi 14 septembre 2020 au vendredi 22 janvier 2021. Soit 16 semaines, 640 heures de cours. Quant à la deuxième, elle commencera du lundi 25 janvier 2021 au vendredi 04 juin 2021.

Par ailleurs, notons que l’année scolaire 2020-2021 prendra fin le vendredi 30 juillet 2021 pour tous les établissements publics et privés.

Mme Kandia Camara a également donné les dates pour tous les congés. À cet effet, les congés de Noël et de nouvel an, auront lieu du vendredi 18 décembre 2020 au dimanche 03 janvier 2021 inclus. Ceux de Pâques se tiendront du vendredi 26 mars 2021 au dimanche 11 avril 2021 inclus.

Enfin, les grandes vacances sont prévues du vendredi 30 juillet 2021 au dimanche 12 septembre 2021 inclus.

Alassane Ouattara entame sa 30e visite d’Etat avant la présidentielle du 31 octobre

Le chef de l’Etat ivoirien Alassane Ouattara entame, mercredi, sa trentième visite d’Etat dans le pays depuis son accession au pouvoir en 2011.Cette trentième visite d’Etat consacrée à la région du Moronou, dans le Centre-Est du pays s’étalera du 09 au 12 septembre. Elle débutera, mercredi en fin de matinée par un Conseil de ministres à la préfecture de Bongouanou, le chef-lieu de la région.

L’agenda prévoit également le premier meeting à Arrah le jeudi, puis le deuxième meeting à M’batto le vendredi, quand le meeting de clôture est fixé à samedi à Bongouanou. Une rencontre avec les cadres de la région ainsi que la mise sous tension de certaines localités de Bongouanou sont en outre inscrites au menu de cette visite d’Etat.

Après le Moronou, M. Ouattara qui est candidat à l’élection présidentielle du 31 octobre prochain, mettra le cap sur la région de la Marahoué (Bouaflé) dans le Centre du pays pour sa 31e et dernière visite d’Etat du 23 au 26 septembre 2020. A son accession au pouvoir, Alassane Ouattara a promis de visiter toutes les 31 régions du pays.  

La candidature de M. Alassane Ouattara,  élu en 2010 et réélu en 2015, est contestée par l’opposition qui estime que la Constitution ne lui permet pas de faire un troisième mandat. Le Rhdp (pouvoir), lui, soutient qu’il s’agit de son premier mandat de la 3e République qui remet le compteur à zéro. 

Le Conseil constitutionnel qui tranchera cette question vient d’étoffer son effectif. Il y a quelques jours, des candidats à l’élection présidentielle ont introduit des requêtes auprès de l’institution pour demander l’invalidation de la candidature de M. Ouattara.

Présidentielle: les médias numériques ivoiriens invités à ne pas se faire manipuler par les politiques

Le président du Réseau des professionnels de la presse en ligne de Côte d’Ivoire (REPPRELCI), Lassina Sermé a invité mardi à Abidjan, les médias numériques ivoiriens à « ne pas se faire manipuler par les politiques» et à «ne pas relayer les discours incendiaires» liés au processus électoral dans le pays dont le point culminant est l’élection présidentielle du 31 octobre prochain.« La presse numérique ne doit pas relayer les discours incendiaires. Les médias numériques doivent éviter de se faire manipuler par les partis politiques qui ont souvent des laboratoires de fake news (fausses information)», a exhorté M. Sermé.

Il s’exprimait dans une  communication sur la contribution des médias numériques pour des élections apaisées prononcée lors d’un atelier de formation de partis politiques ivoiriens organisé par le Conseil national des droits de l’homme (CNDH).

 «Les partis politiques doivent mettre les bonnes informations à la disposition des médias numériques… Il y a des expressions inappropriées que la presse numérique ne doit pas relayer », a poursuivi M. Sermé.

Au nombre de celles-ci, il a cité entre autres, les injures, les insultes, les discours de la haine, les préjugés et les allégations non fondées.

Abordant, par ailleurs, les rapports de la population avec les réseaux sociaux où pullulent les fake news, le président du REPPRELCI a estimé que ces nouveaux médias doivent éviter de contribuer aux violences dans le pays. Dans la foulée, il a dénoncé parfois le manque de professionnalisme des «journalistes citoyens» sur les réseaux sociaux.

Selon lui, la Côte d’Ivoire comptait en janvier 2020, plus de 12 millions d’internautes avec un taux  pénétration de l »internet dans le pays estimé à 47% sur la même période. En Côte d’Ivoire, on dénombrait 4,90 millions d’utilisateurs de médias sociaux en janvier 2020.

 « Notre rôle (le presse numérique) est prépondérant dans cette période électorale. Les populations ont droit à une information vraie. Elles n’ont pas droit à celles qui déclenchent des vagues de violences», a conclu M. Sermé.

Le dernier recensement du REPPRELCI fait ressortir que la Côte d’Ivoire compte à ce jour, plus de cent médias numériques dont une trentaine légalement constitués.

Côte d’Ivoire: des solutions numériques d’alphabétisation élaborées en faveur des naufragés du savoir

Des stratégies et des solutions numériques d’alphabétisation sont élaborées en faveur des naufragés du savoir en Côte d’Ivoire, a indiqué mardi le ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle, Kandia Camara.« Nos techniciens sont mobilisés et nos stratégies pour la généralisation de l’alphabétisation est désormais bien élaborée », a dit  Mme Kandia Camara, dans une déclaration à l’occasion de la Journée internationale de l’alphabétisation 2020. 

Elle a assuré que la Côte d’Ivoire est dans « une dynamique irréversible » pour donner une place à tous dans la marche de la nation, notamment « celles et ceux qui n’ont pas eu la chance d’aller à l’école formelle, ces naufragés du savoir », car, eux aussi ont « leur place parmi nous ». 

« La Côte d’Ivoire mettra tout en œuvre pour atteindre ses objectifs en la matière, a-t-elle affirmé, avant d’ajouter que « toutes les compétences doivent être convoquées dans la mise en route du grand projet dont nous rêvons pour notre pays ». 

Selon Mme Kandia Camara, « il est essentiel que nous valorisons toutes les couches sociales les plus défavorisées surtout pour en faire des productrices de richesses (…) grâce à l’apprentissage, socle de la transmission à des jeunes et à des adultes d’un savoir et des compétences variées ». 

En côte d’Ivoire, pour la célébration de l’édition 2020 de la Journée internationale d’alphabétisation,  le thème retenu est : « l’alphabétisation et la transmission du savoir à l’ère de la crise de la Covid-19 ».

La pandémie de Covid-19, en cette année scolaire, soulignera-t-elle, a montré des limites dans la transmission du savoir. Ce qui a nécessité un réaménagement du dispositif éducatif en Côte d’Ivoire, avec l’emploi d’outils numériques afin que tous les apprenants puissent achever leurs différents programmes.   

« L’éducation non formelle, l’alphabétisation en l’occurrence, a connu de ce fait quelques mutations avec la promotion de nouveaux canaux et une offre alternative notamment une utilisation dynamique des TIC qui a été exploitée », a-t-elle ajouté. 

Le ministre ivoirien de l’Éducation à fait observer que l’alphabétisation via les téléphones mobiles est un moyen pour inciter les analphabètes à s’approprier les TIC, ce qui développe chez eux, le sens du travail fait dans une situation d’autonomie d’apprentissage et de manière volontaire. 

De ce fait, les apprenants peuvent librement accéder à l’information, au savoir et améliorer la qualité de leur existence de façon notable, car apprendre à lire et à calculer par le canal des TIC est aujourd’hui indispensable au développement économique et social,  a-t-elle poursuivi.

Mme Kandia Camara a rappelé, à l’occasion de la Journée internationale de l’alphabétisation 2020, qui se tient dans un contexte de Covid-19, que l’alphabétisation est un droit humain qui contribue à la dignité de l’homme et aide à construire une société plus instruite et durable.

Présidentielle ivoirienne: « un dialogue est encore possible » pour éviter une crise (Amon-Tanoh, candidat)

Marcel Amon-Tanoh, un collaborateur de Alassane Ouattara depuis 26 ans et candidat à la présidentielle ivoirienne du 31 octobre 2020, estime qu’« un dialogue est encore possible » face aux velléités de l’opposition pour éviter une crise post-électorale.Cette personnalité,  très proche du chef de l’Etat ivoirien, s’exprimait dans un entretien sur la télévision privée Nouvelle chaîne ivoirienne (NCI), à une émission intitulée  « Sans réserve », où il a décliné sa vision et son projet de société pour la Côte d’Ivoire.   

«Aujourd’hui, à l’heure où nous sommes, un dialogue est encore possible, s’il est hardi, et les questions qui sont sur la table sont des questions techniques : c’est le problème de la CEI (Commission électorale indépendante), du Conseil constitutionnel et de la liste électorale à auditer», a dit M. Amon-Tanoh.

« Si on est volontaire, si on aime notre pays et si on est soucieux de ne plus avoir de morts, mais on s’assoit autour d’une table et dans le délai imparti, on peut régler ces problèmes là, (car) il vaut mieux qu’on les règle plutôt qu’on aille à des élections », a-t-il ajouté.

Porté par la plateforme « Ensemble » à cette élection présidentielle, une organisation qu’il ne préside pas, Amon-Tanoh veut être « le trait d’union » entre les Ivoiriens, l’opposition, l’Etat, les jeunes et les femmes en vue d’une réconciliation de la nation.  

Il revendique des parrainages dans 22 régions du pays avec 77.050 parrainages. Sur le processus électoral, il note « des crispations,  des problèmes et des tensions », notamment des tensions sur la CEI, sur le Conseil constitutionnel et la liste électorale. 

« Je crois qu’ il faut qu’on s’assaille, à quoi ca2sert d’aller à une élection si on sort de l’élection et celui qui est élu n’est pas bien élu,  celui qui est battu ne reconnaît pas ,a victoire de celui qui est élu et que cette élection n’a pas réconcilié les Ivoiriens », a-t-il insisté. 

Pour lui, « il faut une élection qui nous réconcilie et qui fasse en sorte que une bonne fois pour toute, on puisse faire en Côte d’Ivoire des élections sans angoisses ». Ce que dira-t-il, a fait connaître au président sortant Alassane Ouattara.

Ayant rencontré récemment M. Ouattara, il a indiqué avoir abordé ces questions dans leurs échanges. Il a en outre déploré les décès survenus à la suite de protestations contre un autre mandat du président sortant. 

M. Amon-Tanoh,  favorable à des primaires au sein du Rhdp (pouvoir) pour le choix du candidat, s’est dit « surpris » quand M. Ouattara qu’il a rencontré lui avait indiqué sa volonté de transmettre le témoin à une nouvelle génération avant le décès de Amadou Gon Coulibaly, désigné candidat. 

« C’est là que nous avons constaté nos divergences », a-t-il avoué, confiant qu’il était déjà informé du choix du chef d’équipe, le Premier ministre défunt Amadou Gon Coulibaly, décédé le 08 juillet 2020 lors d’un Conseil des ministres.

Après le décès de M. Gon Coulibaly, il a estimé que dans une équipe, il y a un chef d’équipe, des membres de l’équipe et qu’ on aurait dû choisir peut-être un autre membre de l’équipe pour remplacer le Premier ministre défunt. Mais, M. Ouattara, évoquant un cas de force majeur, s’est positionné.

M. Ouattara est « quelqu’un que j’aime beaucoup, on a un différend, on n’est pas fâché ». Après 26 ans de collaboration qu’ il « ne regrette pas », il relève qu’ il est parti sur la base de valeurs qu’ il ne retrouvait plus dans sa famille politique.

« Je me suis engagé avec M. Ouattara sur la base de valeurs, la justice, la démocratie, le partage, la solidarité, l’équité, la probité et au fil du temps, il m’a semblé que ces valeurs (se sont effritées », a-t-il poursuivi.

Candidat à ces joutes électorales, l’ex-chef de la diplomatie ivoirienne, veut mettre l’accent s’il est élu, sur le social. Il envisage de promouvoir une économie endogène et inclusive, qui par sa modernisation, transforme de plus en plus les matières premières. 

La candidature de M. Alassane Ouattara,  élu en 2010 et réélu en 2015, est contestée par l’opposition qui estime que la Constitution ne lui permet pas de faire un troisième mandat. Le Rhdp (pouvoir), lui, soutient qu’il s’agit de son premier mandat de la 3e République qui remet le compteur à zéro.  

Le Conseil constitutionnel qui tranchera cette question vient d’étoffer son effectif. Il y a quelques jours, des candidats à l’élection présidentielle ont introduit des requêtes auprès de l’institution pour demander l’invalidation de la candidature de M. Ouattara. 

Côte d’ivoire : un enfant de 8 ans sodomisé par ses amis de classe

Un enfant âgé de 8 ans s’est fait sodomiser par ses amis de classe, pendant les cours de vacances.

En effet, dans une vidéo circulante sur la toile, une dame explique que son neveu a été sodomisé. Ayant une poussée de fièvre depuis plusieurs jours, cette dame aurait demandé à la mère de l’enfant de l’emmener voir un médecin.

Après la consultation chez le médecin, le petit garçon a fini par expliquer à sa tante la situation qu’il a vécue. Selon ses dires, ses camarades de classe l’ont sodomisé à plusieurs reprises.  » Ses amis l’agressaient à l’aide d’une bouteille de gel hydro-alcoolique et lui donnaient l’ordre de ne pas en parler en le menaçant« . A-t-elle déclaré.

« Ils lui ont introduit le bouchon de la bouteille de gel dans l’anus (… ) Il m’a dit qu’ils lui ont fait ça 5 fois (…) L’enfant a été sérieusement blessé. » Explique la dame avec tristesse.

Par ailleurs, une convocation de la brigade des mineurs a été envoyée aux parents des différents enfants. Mais au cours de cette confrontation, ces parents auraient pris cette histoire à la légère.  » À cause d’une petite affaire comme ça là. Qu’est-ce qu’ils ont fait de grave? C’est amusement d’enfants  » (…) Une petite bouteille il a mis là-bas là ce n’est rien, c’est amusement des enfants « . A dit la mère d’un des enfants accusés.

Cependant, bien qu’aucune charge ne pèse sur ces enfants, le petit garçon de 8 ans a subi un traumatisme. Cet enfant, ne pourra jamais enlever de sa mémoire ses évènements.

Abidjan : Une hyène se serait échappée du Zoo

Ce mardi 08 septembre 2020, des informations diffusées sur les réseaux sociaux font état qu’une hyène se serait échappée du zoo d’Abidjan.

En effet, l’on aperçoit sur certaines vidéos publiées sur la toile, une hyène courant autour des immeubles. Selon certains médias, du quartier Las-Palmas situé à Cocody Deux-Plateaux. Cette bête aurait semé la panique dans cette cité où les riverains circulaient librement avant son arrivée.

Par ailleurs, notons que cette semaine a commencé par l’annonce du licenciement d’un soigneur du zoo. Ce dernier aurait dénoncé les mauvais traitements des animaux dans cet établissement.

Il a également dénoncé les conditions précaires dans lesquelles vivent les animaux. Suite à cela, il a été licencié par sa hiérarchie après neuf ans de service.

Cependant, l’on ne connaît pas la raison exacte pour laquelle cette hyène s’est échappée de son habitat. Mais, les responsables du zoo ont réagi en capturant l’animal pour la remettre dans la réserve animalière.

Côte d’ivoire : lancement de travaux de réhabilitation de l’INSAAC

Le lundi 07 septembre 2020, les travaux de réhabilitation, d’extension et d’équipement de l’Institut national supérieur des arts et de l’action culturelle (INSAAC) ont été lancés.

À cet effet, la pose de la première pierre de ce projet a été faite par la ministre de la Culture Mme. Raymonde Goudou-Coffie. Au cours de cette cérémonie, elle a attiré l’attention sur ces infrastructures culturelles.

« Au-delà de ce que nous connaissons, la culture a un enjeu économique et de souveraineté. Elle est aussi un élément de formation (…) doit de lui consacrer une meilleure attention. Il était donc primordial de pallier le déséquilibre constaté au niveau des infrastructures culturelles. Ainsi que de la formation et de la qualification ». A-t-elle indiqué.

À l’en croire, cette cérémonie marque le début d’une série d’activités. Il s’agira notamment aux infrastructures culturelles de formation, d’éducation et de diffusion dans toutes les régions.  Selon Mme Coffie, cela donnera la chance à tous les jeunes de bénéficier des structures culturelles de proximité. Et ce,  dans les différentes localités de la Côte d’ivoire.

Cependant, notons que ce projet dont le coût des travaux est évalué à 19 milliards de FCFA, sera livré dans trente mois. Par ailleurs, ce montant permettra la reprise et la mise aux normes des salles existantes et la construction de nouvelles salles.

De plus, cela augmentera la capacité de l’établissement qui pourra accueillir désormais 8000 étudiants.

Présidentielle 2020 : Bédié et Soro exhortent le conseil constitutionnel à invalider la candidature de Ouattara

Le président du PDCI, Henri Konan Bédié et Soro Guillaume président du GPS ont appelé le conseil constitutionnel à invalider la candidature d’Alassane Ouattara.

En effet, les deux hommes politiques de l’opposition, ont introduit, auprès du Conseil constitutionnel, une requête commune. Celle-ci, devrait invalider de la candidature d’Alassane Ouattara à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020. Selon eux, cette candidature viole, non seulement la Constitution mais également, le Code électoral.

Pour ce faire, ces anciens alliés et désormais opposants du RHDP, ont saisi le Conseil constitutionnel. À en croire le document de leur requête,  » L’objet de la présente requête est relatif à l’éligibilité d’un candidat. En l’occurrence, Monsieur Alassane Ouattara, à l’élection du président de la République de la Côte d’Ivoire ».   » Dans ces conditions, il doit être conclu que c’est fort à raison que (…) Monsieur Bédié Konan Aimé Henri, ainsi que (…) Monsieur Soro Kigbafori Guillaume, adressent leurs observations sur l’éligibilité du ci-avant candidat au Conseil constitutionnel ». A indiqué le document.

Cependant, le texte constitutionnel tient compte des mandats déjà passés et actuels du Président en question.  Ainsi, de ce qui précède, le Conseil constitutionnel rejettera purement et simplement la candidature de Monsieur Alassane Ouattara. Et ce, contrairement à l’article 55 de la Constitution du 8 novembre 2016 et à l’article 43 du Code électoral.

Rappelons qu’à deux mois des élections, la situation socio-politique ivoirienne reste tendue. Notamment, face à cette question d’éligibilité du président Alassane Ouattara.

Technologie: Huawei lance en Côte d’Ivoire le Programme «Graine de l’avenir 2020»

Le géant chinois des Télécoms, Huawei, a lancé lundi à Abidjan l’édition 2020 du Programme « Graine de l’avenir », visant à former sur la transformation digitale de jeunes étudiants sélectionnés via un concours dans les grandes écoles et universités du pays.Pour cette année, 30 étudiants dont sept filles ont été sélectionnés et bénéficieront d’une bourse de stage de deux mois en Côte d’Ivoire, où les meilleurs, retenus à l’issue d’un nouveau concours devraient suivre une formation en Chine, mais qui se tiendra à partir d’Abidjan via le système e-classroom à distance, en raison de la Covid-19.   

Le lancement solennel de cette édition, la troisième, a été fait par M. Lassina Konaté, représentant le ministre de l’Économie numérique et de la poste de Côte d’Ivoire, et le vice-président en charge des Relations publiques pour l’Afrique subsaharienne de Huawei Northern Africa, M. Loïse Tamalgo.

M. Lassina Konaté, par ailleurs, directeur de l’Économie numérique et de la poste de Côte d’Ivoire, a invité les étudiants bénéficiaires de ce programme à saisir cette « opportunité » pour raffermir leurs compétences dans le domaine de la transformation digitale.  

Ce groupe de télécoms chinois se veut une entreprise citoyenne. Selon M. Tamalgo, Huawei croît en l’éducation comme étant la fondation du développement d’un pays et d’une entreprise, c’est pourquoi la société investit chaque année 10% de son revenu dans la recherche appliquée et le développement. 

« Pour nous, l’éducation est le fer de lance de notre travail, mais aussi de notre politique de contribution au développement des pays où nous intervenons », a-t-il dit, avant de déclarer qu’en Côte d’Ivoire l’entreprise « croît en une jeunesse qui va étonner tout le monde en termes de technologie».

Au plus fort de la crise de la Covid-19, « nous avons constaté les solutions que les jeunes ont développé en Côte d’Ivoire et en Afrique pour répondre à des situations difficiles », a-t-il poursuivi, évoquant une contextualisation des solutions aux problèmes du continent. 

 Le Programme « Graine de l’avenir (Seeds for the future, en anglais)» est à sa troisième promotion en Côte d’Ivoire. Débuté en 2017, il n’a pas pu avoir lieu en 2019,  selon M. Loïse Tamalgo, « en raison de certaines conditions », sans autres précisions.  

Il a conseillé les lauréats à beaucoup lire les résultats des recherches et à se challenger, afin que ce soit « le départ de la recherche de la connaissance parce qu’il faut que la tech africaine émerge et que nous retrouvions une place sur l’échiquier mondial parce que l’heure de l’Afrique arrive, absolument». 

Mme Rita Atta, la directrice en charge des établissements publics de l’enseignement supérieur de Côte d’Ivoire, représentant le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, a salué la responsabilité sociétale de l’entreprise. 

Ce programme « s’intègre aux différentes réformes mises en œuvre dans l’enseignement supérieur et qui vise à aligner la formation, la recherche et l’innovation sur les besoins de l’économie » du pays, a-t-elle fait observer. 

L’avènement d’une société digitale ne peut se faire sans le déploiement de compétences humaines capables de mettre en place et gérer des technologies toujours plus pointues, a souligné la directrice en charge des établissements publics de l’enseignement supérieur de Côte d’Ivoire. 

Yannick Kouamé, porte-parole des étudiants de l’Esatic, a salué cette initiative qui leur permettra d’être compétitifs sur le marché de l’emploi. Quant à Célestin Amon, étudiant à l’INP-HB, il s’est félicité de cette aubaine qui leur donnera d’acquérir des expériences technologiques avancées. 

Au terme de la formation sur ce programme qui s’achève vendredi, il est prévu selon M. Loïse Tamalgo, un prix du groupe traduisant une « expression de leur talent et de leur excellence que nous voulons reconnaître » pour avoir été « gagnant à ce concours ».  

Les lauréats de cette promotion proviennent notamment de l’Institut national polytechnique Houphouët-Boigny (INP-HB,  public), de l’Ecole supérieure africaine des TIC (ESATIC,  public), de l’Institut des sciences et techniques de la communication (ISTC Polytechnique, public), de l’Institut des technologies et spécialités (ITES, privé) et de l’Institut universitaire d’Abidjan (IUA, privé). 

Concours d’entrée à l’ARSTM : début des inscriptions

Les inscriptions au concours d’entrée à l’Académie régionale des sciences et techniques de la mer (ARSTM) ont démarré depuis le 3 août.

En effet, annoncé par un communiqué de l’établissement, les inscriptions prendront fin le 17 octobre 2020. Par ailleurs, pour déposer sa candidature, il faut être titulaire du Baccalauréat. Pour l’Ecole supérieure de navigation (ESN), il faudrait être titulaire d’un Baccalauréat technique ou scientifique (C,D,E,F).

Quant à l’Ecole supérieure des transports maritimes (ESTM), toutes les séries du Baccalauréat sont autorisées. De plus, il faut être également âgé au maximum de 24 ans, le 21 décembre 2020. Aussi, les candidats devront s’acquitter des droits d’inscription. Notons que ceux-ci, s’élèvent à 25 000 FCFA et de 10 000 FCFA pour la pré-visite médicale.

Cependant, le dossier de candidature est composé de plusieurs documents. Plus particulièrement, d’un certificat de nationalité ivoirienne, d’un extrait de naissance ou jugement supplétif. Le dossier devra avoir aussi, quatre photos d’identité de mêmes tirages en couleur sur un fond blanc obligatoire. Enfin, une photocopie certifiée du Baccalauréat.

il faut souligner également qu’une autorisation parentale légalisée est demandée pour les candidats mineurs. Précisément, pour les candidats de moins de 18 ans. Ainsi, qu’une enveloppe spéciale concours a retiré au département scolarité et le dernier bulletin de la classe de Terminale.

Toutefois, les épreuves écrites se dérouleront le mardi 20 octobre 2020, pour l’Ecole supérieure de navigation. Elles porteront sur les disciplines telles que le Français, l’Anglais, les Mathématiques et les Sciences physiques. Pour l’Ecole supérieure des transports maritimes, les écrits se feront le 22 octobre 2020. Et ce, en Français, Anglais et Mathématiques.depo 25 bonus 25slot777slot maxwinslot gacor 777slot gacorslot danaslot maxwinslot

Formation des partis politiques ivoiriens à Abidjan sur la culture électorale sans violence

Le Conseil national des droits de l’homme (CNDH), une institution de défense des droits de l’homme en Côte d’Ivoire, a ouvert lundi à Abidjan, un atelier pour former les partis politiques ivoiriens sur les principes fondamentaux des droits de l’homme et la culture électorale sans violence.Cette session de formation qui intervient à moins de deux mois de l’élection présidentielle ivoirienne, réunira pour cinq jours, une cinquantaine de participants issus des partis politiques ivoiriens. « Cette session vise à former les acteurs politiques ivoiriens sur les principes fondamentaux des droits de l’homme et plus spécifiquement à sensibiliser les participants à la culture électorale sans violence» a expliqué dans une cérémonie d’ouverture, Namizata Sangaré, la présidente du CNDH.

 Égrenant les objectifs de cette formation, Mme Sangaré  a ajouté qu’elle vise également à outiller les auditeurs à la documentation et au monitoring de cas de violation des droits de l’Homme en période électorale,  renforcer les capacités des acteurs politiques en matière de communication non violente en période électorale, mobiliser les acteurs à véhiculer des messages de paix et de respect des droits de l’homme en période électorale et présenter les mécanismes et voies de recours en cas de contentieux électoral aux participants.

 «Le CNDH voudrait, à travers le thème de cet atelier, mieux disposer les esprits de ces acteurs à un processus électoral apaisé, sans violence ni violation des droits de l’homme», a précisé la présidente du CNDH exhortant les acteurs politiques «à ne pas contribuer à entretenir les sources de conflits liés aux élections».

De son côté, Coulibaly-Kuibiert Ibrahime, le président de la Commission électorale indépendante (CEI) l’institution chargée d’organiser les élections en Côte d’Ivoire, a estimé que les élections ivoiriennes peuvent se tenir sans violence.

 Il a encouragé les acteurs politiques à recourir aux voies légales pendant le processus électoral appelant les uns et les autres à avoir confiance en son institution.

«La violence n’a pas sa place dans le système démocratique», a soutenu M. Coulibaly assurant que «nous à la CEI, nous faisons tout pour apaiser les candidats et les électeurs ».

Cette « session intensive» de formation des acteurs politiques qui s’inscrit dans le cadre des «Universités de droits de homme » instituées par le CNDH, s’achèvera vendredi prochain.

BTS 2020 : Début des épreuves écrites ce lundi 07 septembre 2020

Ce lundi 07 septembre 2020, a sonné le top départ pour la composition des épreuves écrites du BTS session 2020.

À cet effet, l’ouverture officielle des épreuves écrites a eu lieu au CBCG d’Abidjan-Cocody. Celle-ci a été faite par le ministre l’Enseignement supérieur, Pr Adama Diawara. Au cours de ce lancement, il a exhorté tous les candidats à s’abstenir de tout acte de fraude.

Par ailleurs, notons que les épreuves écrites se dérouleront du 07 septembre au 10 septembre. Et ce,  sur toute l’étendue du territoire national.

Dans le contexte actuel dans lequel se déroulent les compositions, le ministre a insisté sur le port du masque. Ainsi que du respect de la distanciation physique du fait de la covid-19. En outre, soulignons que cette année la composition du BTS, prend une tournure particulière. Il s’agit notamment de la suppression des épreuves orales du BTS.

En raison des risques de propagation liés à la covid-19, les épreuves orales ont été annulées. Cela permettra de réduire les risques de contaminations.  Mais, concernant les épreuves pratiques, elles sont prévues du lundi 14 septembre au samedi 19 septembre. Quant aux résultats, ils sont attendus pour le 06 octobre 2020.

Cependant, il faudrait noter que pour cette première journée d’écrits, les candidats composeront dans les matières de Technique d’expression française, dans la matinée et l’Anglais, dans l’après-midi.

Le 57è Sommet ordinaire des chefs d’Etat de la CEDEAO s’ouvre lundi à Niamey

Le 57e Sommet ordinaire des chefs d’Etat et de Gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), s’ouvre lundi à Niamey où plusieurs chefs d’Etat de la sous-région dont Alassane Ouattara de la Côte d’Ivoire ont été accueillis, dimanche, par leur homologue du Niger Mahamadou Issoufou, également Président en exercice de la Conférence des chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO.Ce Sommet est le premier qui réunit physiquement les Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Organisation sous-régionale depuis la survenue de la pandémie à Coronavirus (Covid-19), en mars 2020.

Au cours de leurs travaux, les Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO feront le point de la situation politique, sécuritaire et économique de la sous- région, rapporte une note d’information de la présidence ivoirienne transmise à APA.

 Dans ce cadre, ajoute le texte, ils examineront les rapports sur l’état de la Communauté, le plan d’action pour la sécurité régionale, le programme de coopération monétaire de la CEDEAO et la situation de la Covid-19.

Ce Sommet verra également l’élection du nouveau Président de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO.

Médias ivoiriens: la situation de la femme peu abordée dans les écrits sur la Covid-19

La situation de la femme dans le traitement de l’information sur la pandémie de la Covid-19 est peu abordée dans les médias ivoiriens, notamment les journaux, selon un monitoring dénommé « Mediawatch », réalisé par l’ISTC polytechnique d’Abidjan.Ce fait a été illustré à l’occasion d’une Journée de réflexion sur les données du « Mediawatch » sur le traitement sensible au genre de la Covid-19 par la presse ivoirienne, tenue vendredi à l’Institut des sciences et techniques de la communication (ISTC Polytechnique) d’Abidjan.

Ce monitoring, présenté par M. Pierre Tano, rapporte des sujets d’information relatifs à la pandémie de la Covid-19 sur la période du 2 au 8 juin 2020. Il montre que « la place de la femme est minime dans le traitement des informations sur la Covid-19 ».   

Ses résultats sont notamment issus des écrits de cinq journaux de parution en fonction de leur représentativité dans le paysage médiatique et leur proximité des partis politiques. Il s’agit des quotidiens Fraternité Matin, Soir Info, Patriote, Notre Voie et Le Nouveau Réveil.

Durant une semaine, du 2 au 8 juin 2020, ce Mediawatch fait état de 739 articles produits dont 162 évoquent la situation de la Covid-19, soit plus de un cinquième du volume des informations. La situation de la femme, elle, est abordée seulement dans quatre articles.

Selon Marie-Laure Zacri, coordonnatrice de l’Observatoire femme Côte d’Ivoire, structure organisatrice de cette journée, le Mediawatch se veut un monitoring des écrits des journalistes sur le volet femme. 

Le volume d’articles sur la Covid-19, au cours de cette période, révèle un taux de 2,47% de papiers sur les femmes de manière spécifique, 20,98% sur la gestion de la crise sanitaire, 16,05% sur les conséquences économiques, 55,56% sur les impacts sociaux puis 30,25% sur les aspects médicaux.

Le flots d’informations sur la Covid-19 a entraîné sur les réseaux sociaux des fake news (fausses nouvelles). Pour recadrer ces fake news et donner la vraie information, le Réseau des professionnels de la presse en ligne de Côte d’Ivoire (Repprelci), a créé le site
http://ivoirecovid19check.com, une plateforme de fact checking (vérification des informations) et de monitoring.

Le président du Repprelci, Lassina Sermé, a dans une communication fait observer qu’après l’annonce du premier cas de Covid-19 en Côte d’Ivoire, le 11 mars 2020, l’organisation a mis en place une semaine après ce monitoring pour contrer les fausses informations.  

Cette initiative, appuyée par l’Unesco, a permis de limiter la propagation des fake news. Quant au site Internet, il a permis d’enregistrer au moins 2 millions de vues sur tous les supports contre un objectif d’audience de 1,5 million de vues.

Cette journée a été organisée par l’Observatoire femme Côte d’Ivoire, en collaboration avec l’Institut Panos Afrique de l’Ouest ; et sous le parrainage du ministère de la Communication et des médias et la présidence de l’Autorité nationale de la presse (ANP, régulateur presse écrite et numérique). 

La chefferie d’Abouabou, un village dans le Sud d‘Abidjan, réclame 300 ha de terres

La nouvelle chefferie d’Abouabou, un village de la cité balnéaire de Port-Bouët, dans le Sud d’Abidjan, réclame 300 hectares de terres dont les transactions ont été opérées à l’insu du chef de terres, Nanan Joseph Mobio Yantchoué.Au cours d’une réunion du village, samedi à la place publique, le doyen d’âge, Joseph  Mobio Yantchoué, a indiqué ne pas être informé des transactions foncières des « sites d’Amon Eugène de 140 hectares  et d’Adjekè Joseph de plus de 160 ha » en 2018, lors de la gestion de la Génération Dougbo.

Nanan Mobio Yantchoué, après avoir présenté le patrimoine terrien, dont la gestion a intrigué les habitants du fait de litiges fonciers récurrents dans le village, a appelé la génération précédente, les Dougbo, à rendre compte de la gestion de ces 300 hectares.   

Le doyen d’âge, Mobio Yantchoué, qui à nouveau apporté son onction au chef d’Abouabou, Josué Mobio Agbo dans ses fonctions, lui a demandé de clarifier toutes les questions liées aux litiges fonciers du village dont le patrimoine terrien est très important.   

Le nouveau chef du village, Josué Mobio, lui, est issu de la Génération Tchagba ayant succédé à la Génération Dougbo. C’est en février 2020 qu’il a reçu du  chef de terre tous les attributs, avant la sortie le 30 mars 2020, de l’acte administratif lui conférant mandat d’agir au nom du village d’Abouabou. 

Évoquant les affaires litigieuses, actuellement sur la table de la chefferie, le chef de terre a invité l’entreprise SATCI à prendre attache avec la nouvelle chefferie à l’effet d’accorder leurs violons sur la gestion des « sites d’Amon Eugène et d’Adjekè Joseph ». 

L’adjoint au doyen d’âge, Victoire Yantchoué, a pour sa part dénoncé les villageois qui par des pratiques  contribuent à l’instabilité du village depuis plusieurs années, tout en déplorant le bravade du patrimoine foncier d’Abouabou qui s’étend jusqu’à la lisière de Grand-Bassam.  

Chez le peuple Atchan appelé Ebrié, la gestion des affaires de la communauté est attribuée par classes d’âge. Et ce, sur une période de 15 ans. La Génération Dougbo, arrivée au pouvoir en 2001, devrait achever sa gouvernance en 2016, mais certains n’ont pas vite passé les charges.   

Pour M. Victoire Yantchoué, lorsqu’un chef est choisi, il devrait avoir une cohésion autour de lui, et non des dissidentes ou des polémiques parce que le village a besoin d’évoluer en vue du bien-être des habitants. 

Aux commandes, l’homme d’Affaires Josué Mobio veut assainir la gestion du patrimoine foncier. Soutenu par ses notables, il promet utiliser la voie du dialogue. Dans cet élan, les personnes ayant des intérêts dans le village ont été invitées à se faire recenser en vue d’une mise à jour des données.        

La rencontre, tenue sur la place publique, s’est achevée par un partage de mets chez le nouveau chef du village, Josué Mobio Agbo. Des jeunes arborant des t-shirts à son effigie, laissaient transparaître une complicité avec leur nouveau dirigeant. 

Ouverture à Abidjan de la première édition du Forum ivoirien du digital

La première édition du Forum ivoirien du digital ( FID), un cadre d’échanges en ligne entre les acteurs du digital en Côte d’Ivoire, s’est ouvert samedi autour du thème, «construire un environnement digital responsable et sécurisé».Ce forum qui rassemble une cinquantaine d’experts et de conférenciers avec des milliers de participants,  permettra d’analyser l’évolution et la progression du digital en Côte d’Ivoire et ses implications économiques, politiques et sociales. 

Le FID vise ainsi à créer une saine émulation dans les activités digitales et déclencher une nouvelle dynamique du paysage digital en Côte d’Ivoire. Ces assises digitales ont été ouvertes par une conférence inaugurale sur le thème « Blockchain et son utilisation dans le foncier ».  

Plusieurs autres conférences et des panels thématiques dont celui sur le thème « Réseaux sociaux, sécurité et responsabilité », sont au menu de ce forum. Des webinaires sont également inscrits à l’agenda de cette rencontre des acteurs du digital. 

Le FID, rappelle-t-on, est organisé en partenariat avec le réseau social facebook. Selon des statistiques, plus de 11 millions de personnes utilisent internet en Côte d’Ivoire. Le nombre d’utilisateurs d’Internet actifs sur  les réseaux sociaux dans le pays est estimé à environ 4,9 millions de personnes.

France: Mariatou Koné remet 90 millions FCFA à des ivoiriens victimes de la Covid-19

La ministre ivoirienne de la Solidarité, de la cohésion sociale et de la lutte contre la pauvreté Pr Mariatou Koné à remis vendredi à Paris (France) des chèques d’une valeur totale de 114 000 euros, soit environ 90 millions FCFA à des victimes ivoiriennes de la Covid-19 vivant dans ce pays, a appris APA de source officielle.Dans une note d’information, ce département ministériel  indique que l’on dénombre 550 bénéficiaires de ce geste de solidarité dont 350 étudiants, des ONG, associations et des familles endeuillées.  

Selon la clé de répartition de ce don, chaque étudiant a reçu 150 euros, 1000 euros pour chaque ONG et association et 500 euros  pour chaque famille endeuillée. 

Depuis fin mars dernier après les premiers cas de la  Covid-19 en Côte d’Ivoire, le ministère ivoirien de la solidarité, de la cohésion sociale et de la lutte contre la pauvreté, a lancé une chaîne de solidarité pour lutter contre la propagation de cette maladie dans le pays.

Signature à Abidjan d’un protocole d’accord pour redynamiser la filière rizicole en Côte d’Ivoire

Le ministère ivoirien de la promotion de la riziculture et OCP-Africa, un Groupe marocain, leader mondial sur le marché du phosphate et de ses dérivés, ont signé vendredi à Abidjan, dans le cadre d’un partenariat public-privé, un protocole d’accord visant à redynamiser la filière rizicole en Côte d’Ivoire et contribuer ainsi à l’autosuffisance en riz, a constaté APA sur place.Selon le ministre de la promotion de la riziculture, Gaoussou Touré, ce partenariat « gagnant-gagnant» vient « à point-nommé» car il permettra d’apporter une solution à « l’épineux problème » d’approvisionnement des riziculteurs en engrais de qualité et au meilleur prix. 

Auparavant, il a rappelé la Stratégie nationale de développement de la riziculture ( SNDR 2020-2030) qui a pour objectif majeur d’assurer l’autosuffisance en riz à la Côte d’Ivoire d’ici 2025 et faire du pays, l’un des plus gros exportateurs de riz à l’horizon 2030.

 La mise en oeuvre de cette stratégie, a expliqué M. Touré, permettra entre autres, de basculer progressivement d’une riziculture traditionnelle de subsistance à une riziculture de marché moderne, performante et rentable et de faire du riziculteur ivoirien, un opérateur économique à part entière, un gestionnaire d’une affaire rentable.

 « Je reste persuadé que ce partenariat sera non seulement fructueux, mais porteur d’espoir pour la filière riz ivoirienne», a espéré M. Touré. Avant lui, Benzekri Mohammed, le vice-président Afrique de l’ouest  du Groupe OCP-Africa  a révélé les quatre principaux domaines de coopération sur lesquels porteront l’accord avec le ministère ivoirien de la promotion de la riziculture. 

Il s’agit du développement et la structuration de la chaîne de valeur des activités rizicoles en Côte d’Ivoire, le développement et l’innovation de formules de fertilisants adaptés aux besoins des sols ivoiriens pour une fertilisation raisonnée, le déploiement de formations et de sensibilisation des riziculteurs aux bonnes pratiques agricoles et le développement de la digitalisation pour la sensibilisation et le suivi des riziculteurs aux bonnes pratiques agricoles et à la fertilisation raisonnée en Côte d’Ivoire. 

M. Benzekri a conclu son adresse en réitérant l’engagement de son Groupe à accompagner le secteur ivoirien de la riziculture. Depuis le 04 septembre 2019, le président ivoirien Alassane Ouattara a créer un ministère dédié au riz en vue de permettre à la  Côte d’Ivoire de passer de pays importateur  de riz à pays exportateur.  

Ouattara et Macron notent la nécessité de maintenir la « stabilité » en Côte d’Ivoire après un tête-à-tête à l’Élysée

Le chef de l’Etat français Emmanuel Macron et son homologue Alassane Ouattara, ont noté vendredi la nécessité de maintenir la « stabilité » en Côte d’Ivoire dans un contexte marqué par un autre mandat controversé du président ivoirien, après un tête-à-tête à l’Élysée.« Ils ont noté la nécessité de maintenir la paix et la stabilité retrouvées » dans le cadre de l’élection présidentielle du 31 octobre 2020 qui devrait contribuer, selon eux, à « raffermir cette paix »  en Côte d’Ivoire, indique une note de la présidence ivoirienne.

Les deux chefs d’Etat ont eu un déjeuner de travail, au Palais de l’Elysée, où ils ont également échangé sur les relations bilatérales, la situation dans la sous-région ouest africaine, notamment la crise au Mali, ainsi que l’actualité internationale, marquée par la pandémie de la Covid-19. 

Paris, un partenaire majeur d’Abidjan, observe l’évolution de la situation socio-politique en Côte d’Ivoire, où l’annonce de M. Ouattara de briguer un autre mandat à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, a entraîné des heurts dans le pays ayant occasionné des morts. 

Élu en 2010 puis réélu en 2015, l’opposition estime que la Constitution de 2016 ne permet pas à M. Ouattara de briguer un « troisième mandat » au nom de la continuité législative. Cependant, le camp présidentiel soutient que ce mandat du chef d’Etat sortant est le premier dans la 3e République.  

Abordant les relations bilatérales, MM. Macron et Ouattara se sont félicités de « l’excellence de la coopération » entre leurs deux pays et ont réaffirmé leur détermination à renforcer davantage ces relations.   

Ils ont en outre abordé la situation sociopolitique au Mali, marquée par la démission du président déchu Ibrahim Boubakar Kéïta (IBK), réitérant leur engagement aux côtés des Maliens pour parvenir à un pays stable, en paix et en sécurité conformément aux décisions de la CEDEAO.

Le président ivoirien a témoigné de sa gratitude au président français l’assistance de la France à la Côte d’Ivoire dans le cadre de la lutte contre la Covid-19, la lutte contre le terrorisme ainsi que pour son appui dans l’assistance électorale en cours.   

Palais de l’Elysée : Déjeuner entre Alassane Ouattara et Emmanuel Macron

Ce vendredi 04 septembre 2020, le Président Alassane Ouattara a eu un déjeuner de travail avec son homologue français Emmanuel Macron, au Palais de l’Elysée. Cette information a été donnée par la page Facebook de la présidence de la République ivoirienne.

 

https://www.facebook.com/Presidencecotedivoire/posts/2781527538616120

 

Suite aux échanges entre les deux hommes politiques, Alassane  Ouattara a publié sur son compte Tweeter son ressentir face à cette rencontre.  » J’ai eu un excellent déjeuner de travail avec mon ami, le Président Emmanuel Macron « . A-t-il dit.

À l’en croire, ils se sont réjouis de leurs convergences de vues sur la situation économique et politique en Côte d’Ivoire. Notamment,  l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, dans un climat de paix.

Par ailleurs, notons que ces échanges ont porté également sur les relations bilatérales, la situation dans la sous-région ouest-africaine. Précisément la crise au Mali, ainsi que l’actualité internationale, marquée par la pandémie de COVID-19.

Quant à la situation économique et politique de la Côte d’Ivoire, ils se sont félicités des performances obtenues. Particulièrement des performances économiques et sociales exceptionnelles de la Côte d’Ivoire, au cours de ces dernières années.

De plus, soulignons que le Président Alassane OUATTARA et son homologue français ont abordé la situation sociopolitique au Mali. Ils ont tenu à réitérer leur engagement aux côtés des Maliens pour parvenir à un Mali stable, en paix et en sécurité. Et ce, conformément aux décisions prises par la CEDEAO.

 

 

Coronavirus : les autorités ivoiriennes déplorent le non-respect des mesures barrières dans les maquis

 Le lundi 31 août 2020 à Abidjan, les autorités ivoiriennes ont déploré le non-respect des mesures barrières, contre le coronavirus dans les maquis. Ces derniers l’ont fait savoir, au cours du point de presse hebdomadaire

En effet, selon le porte-parole de la police nationale, Charlemagne Bleu, un relâchement a été observé dans l’application des mesures barrières. Notamment, au sein des maquis sur la période du 24 au 30 août 2020.

Par ailleurs, il a indiqué que 1 535 établissements ont été visités par les Forces de sécurité. Plus précisément, 586 maquis, 361 bars et boîtes de nuit, 332 restaurants et 356 hôtels.

Cependant, face à ce constat, il a invité les propriétaires et tenanciers des établissements à faire preuve de vigilance.  Sans oublier, toutes les personnes fréquentant ces lieux.

Ainsi, ils devront se conformer aux mesures édictées par le gouvernement pour freiner la propagation de la Covid-19.

Côte d’ivoire : démarrage du recrutement d’enseignants du supérieur, ce vendredi 04 septembre

Ce vendredi 04 septembre a démarré le recrutement des enseignants du supérieur en Côte d’ivoire.

En effet, selon une note de la direction du ministère de l’Enseignement supérieur, ce recrutement démarrera par une inscription en ligne. Par ailleurs, il concernera les enseignants du supérieur et les chercheurs.

Cependant, pour prendre part à ce recrutement, une plateforme a été mise à la disposition des candidats. Notamment dans le cadre de l’inscription en ligne.  Pour ce faire, ces derniers devront se rendre sur le site web : drh.enseignant.gouv.ci. Et ce, afin de soumettre leur candidature.

Rappelons que ces inscriptions en ligne qui débutent le vendredi 4, prendront fin le 22 septembre 2020. De plus, notons que les enseignants et chercheurs qui seront recrutés interviendront dans différents établissements.

Il s’agira notamment des universités publiques, les grandes écoles publiques, les instituts et centres de recherche.

Présidentielle 2020 : le conseil constitutionnel reçoit 44 dossiers de candidatures

Le Conseil constitutionnel ivoirien, a annoncé jeudi avoir reçu 44 dossiers de candidature pour la présidentielle du 31 octobre 2020.

Selon l’information donnée par un communiqué du conseil, 44 candidatures ont été officiellement déposées. « Le 03 septembre 2020, le Conseil constitutionnel a reçu les déclarations de candidature. Notamment celles, à l’élection du président de la République du 31 octobre 2020 ». A indiqué le communiqué.

Notons que la CEI a déposé ces candidatures à partir de 15 heures 28 minutes. Par ailleurs, parmi les dossiers de candidatures déposées, l’on enregistre  certaines personnalités. Il s’agit particulièrement du président sortant Alassane Ouattara, les ex-chefs d’Etat Laurent Gbagbo et Henri Konan Bédié. Ainsi que la candidature de l’ex-président de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro.

Toutefois, conformément à l’article 56 du Code électoral, les candidats et les partis politiques disposent d’un délai de 72 heures pour présenter leurs réclamations ou observations. Et ce, à compter de la présente publication.

Après l’expiration du délai de 72 heures, plus aucune réclamation ou observation ne sera reçue. En outre, le Conseil constitutionnel délibérera sur les dossiers enregistrés pour établir la liste définitive des candidats.

Rappelons cependant, que seuls les candidats à cette élection, ou les partis ou groupements politiques les parrainant, sont autorisés à formuler des réclamations sur les candidatures.