Covid-19 : la Banque Mondiale à la rescousse du Sénégal

Le Conseil d’administration de la Banque Mondiale (BM) a approuvé, en faveur du Sénégal, un financement de 60,3 milliards F CFA (100 millions d’euros) de l’Association internationale de développement (Ida).Par ce financement, précise l’institution de Bretton Woods, nous aidons le Sénégal à préparer son redressement post-Covid.

Selon Nathan Belete, Directeur des opérations de la Banque Mondiale pour le Sénégal, « l’objectif est de sauvegarder les moyens de subsistance des populations les plus vulnérables, qui ont le plus souffert de la pandémie, et de promouvoir les opportunités par un meilleur accès à l’électricité et aux services offerts par les technologies de l’information et de la communication ».

Le montant global de cette aide de la Banque Mondiale, réparti en don (50 millions d’euros) et en crédit concessionnel (50 millions d’euros), sera rapidement versé en une seule tranche.

Pour sa part, Markus Kitzmuller, économiste-pays principal et responsable du projet au sein de la Banque Mondiale, a indiqué que « le gouvernement (du Sénégal) s’est engagé à respecter l’objectif de déficit budgétaire de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) et à mettre en œuvre la stratégie à moyen terme pour accroître ses recettes fiscales et rationaliser ses dépenses ».

Enfin, cet expert a souligné qu’« une fois la crise passée, la croissance devrait se redresser progressivement grâce à un retour en force de la consommation privée et à une croissance rapide des investissements ».

Covid-19 : la Banque Mondiale à la rescousse du Sénégal

Le Conseil d’administration de la Banque Mondiale (BM) a approuvé, en faveur du Sénégal, un financement de 60,3 milliards F CFA (100 millions d’euros) de l’Association internationale de développement (Ida).Par ce financement, précise l’institution de Bretton Woods, nous aidons le Sénégal à préparer son redressement post-Covid.

Selon Nathan Belete, Directeur des opérations de la Banque Mondiale pour le Sénégal, « l’objectif est de sauvegarder les moyens de subsistance des populations les plus vulnérables, qui ont le plus souffert de la pandémie, et de promouvoir les opportunités par un meilleur accès à l’électricité et aux services offerts par les technologies de l’information et de la communication ».

Le montant global de cette aide de la Banque Mondiale, réparti en don (50 millions d’euros) et en crédit concessionnel (50 millions d’euros), sera rapidement versé en une seule tranche.

Pour sa part, Markus Kitzmuller, économiste-pays principal et responsable du projet au sein de la Banque Mondiale, a indiqué que « le gouvernement (du Sénégal) s’est engagé à respecter l’objectif de déficit budgétaire de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) et à mettre en œuvre la stratégie à moyen terme pour accroître ses recettes fiscales et rationaliser ses dépenses ».

Enfin, cet expert a souligné qu’« une fois la crise passée, la croissance devrait se redresser progressivement grâce à un retour en force de la consommation privée et à une croissance rapide des investissements ».

Ethiopie : La BM finance un programme de 250 millions de dollars

L’Ethiopie et la Banque mondiale ont signé vendredi un accord de financement d’un montant de 250 millions de dollars pour soutenir la deuxième politique du pays pour la croissance et de développement de la compétitivité.L’accord a été signé par Ahmed Shide, ministre éthiopien des finances et Carolyn Turk, directrice nationale de la Banque mondiale pour l’Ethiopie, l’Erythrée, le Soudan et le Soudan du Sud.

Sur ce financement, 125 millions de dollars sont sous forme de crédit, tandis que les 125 millions de dollars restants constituent une subvention, selon un communiqué publié par le ministère.

« L’opération qui est fournie sous forme d’appui budgétaire vise à stimuler la transformation économique en augmentant la participation du secteur privé et en promouvant les bonnes pratiques de gouvernance », a déclaré le même ministère.

« Dans l’ensemble, il vise à soutenir les efforts de réforme et de transformation en cours en Éthiopie ainsi que la mise en œuvre du programme de réforme économique local récemment approuvé », a-t-il ajouté.

Cet budgétaire supplémentaire aidera l’Ethiopie à combler rapidement le déficit de financement actuel dû à la pandémie de Covid-19 et à minimiser l’impact de la crise sur la mise en œuvre continue du programme de réforme initié par le gouvernement.

Ethiopie : La BM finance un programme de 250 millions de dollars

L’Ethiopie et la Banque mondiale ont signé vendredi un accord de financement d’un montant de 250 millions de dollars pour soutenir la deuxième politique du pays pour la croissance et de développement de la compétitivité.L’accord a été signé par Ahmed Shide, ministre éthiopien des finances et Carolyn Turk, directrice nationale de la Banque mondiale pour l’Ethiopie, l’Erythrée, le Soudan et le Soudan du Sud.

Sur ce financement, 125 millions de dollars sont sous forme de crédit, tandis que les 125 millions de dollars restants constituent une subvention, selon un communiqué publié par le ministère.

« L’opération qui est fournie sous forme d’appui budgétaire vise à stimuler la transformation économique en augmentant la participation du secteur privé et en promouvant les bonnes pratiques de gouvernance », a déclaré le même ministère.

« Dans l’ensemble, il vise à soutenir les efforts de réforme et de transformation en cours en Éthiopie ainsi que la mise en œuvre du programme de réforme économique local récemment approuvé », a-t-il ajouté.

Cet budgétaire supplémentaire aidera l’Ethiopie à combler rapidement le déficit de financement actuel dû à la pandémie de Covid-19 et à minimiser l’impact de la crise sur la mise en œuvre continue du programme de réforme initié par le gouvernement.

Maroc : Nomination d’un nouveau président du conseil d’administration de la bourse de Casablanca

Le conseil d’administration de la Bourse de Casablanca, réuni jeudi, a décidé de nommer à l’unanimité Kamal Mokdad en tant que nouveau président pour succéder à Hamid Tawfiki, dont le mandat arrivait à son terme.Le Conseil d’Administration a tenu à saluer l’action de M. Tawfiki, qui a occupé cette fonction depuis le 17 juin 2016, et à le remercier pour son implication dans le développement et la transformation du marché boursier marocain, ainsi que dans la mise en place du plan stratégique Ambition 2021 de la Bourse de Casablanca », indique un communiqué de la Bourse de Casablanca.

Le nouveau président était jusqu’à présent administrateur de la Bourse de Casablanca, représentant la banque centrale populaire, dont il est directeur général, fait savoir le communiqué.

La Bourse des valeurs de Casablanca est le marché officiel des actions au Maroc. Créée le 7 novembre 1929, la Bourse de Casablanca est la première bourse du Maghreb et d’Afrique de l’Ouest et la quatrième bourse en Afrique en termes de capitalisation (5.002,77 milliards d’euros). La bourse de Casablanca compte 75 sociétés cotées et 17 sociétés de bourses.

Maroc : Nomination d’un nouveau président du conseil d’administration de la bourse de Casablanca

Le conseil d’administration de la Bourse de Casablanca, réuni jeudi, a décidé de nommer à l’unanimité Kamal Mokdad en tant que nouveau président pour succéder à Hamid Tawfiki, dont le mandat arrivait à son terme.Le Conseil d’Administration a tenu à saluer l’action de M. Tawfiki, qui a occupé cette fonction depuis le 17 juin 2016, et à le remercier pour son implication dans le développement et la transformation du marché boursier marocain, ainsi que dans la mise en place du plan stratégique Ambition 2021 de la Bourse de Casablanca », indique un communiqué de la Bourse de Casablanca.

Le nouveau président était jusqu’à présent administrateur de la Bourse de Casablanca, représentant la banque centrale populaire, dont il est directeur général, fait savoir le communiqué.

La Bourse des valeurs de Casablanca est le marché officiel des actions au Maroc. Créée le 7 novembre 1929, la Bourse de Casablanca est la première bourse du Maghreb et d’Afrique de l’Ouest et la quatrième bourse en Afrique en termes de capitalisation (5.002,77 milliards d’euros). La bourse de Casablanca compte 75 sociétés cotées et 17 sociétés de bourses.

Pire récession de l’Af’Sud depuis la «Grande dépression» (officiel)

Les efforts extrêmes que déploie l’Afrique du Sud pour contenir la pandémie de coronavirus, notamment le confinement, ont provoqué le pire ralentissement économique du pays depuis la «Grande dépression» des années 1930, selon le gouverneur de la Banque de réserve sud-africaine, Lesetja Kganyago.« Nous nous attendons à ce que le grand confinement entraîne une contraction de la production d’environ 7% cette année », a déclaré Kganyago, jeudi lors d’une conférence virtuelle tenue à la Wits School of Governance.

Il a indiqué que « la dernière fois qu’un chiffre de cette ampleur est apparu dans nos données, c’était pendant la Grande dépression en 1931, lorsque la production avait chuté de 6,2% ».

Kganyago a ajouté que la banque centrale avait réagi de manière flexible, rapide et agressive à la crise de Covid-19, en réduisant le taux de rachat de 275 points de base pendant le confinement qui est désormais répertorié au niveau 3.

Cette étape du confinement a vu huit millions de travailleurs retourner au travail et deux millions d’étudiants sont retournés dans les amphithéâtres, mais avec l’obligation d’observer les protocoles Covid-19 pendant leurs interactions.

Jusqu’à présent, ces mesures (confinement et baisse des taux de mise en pension) ont amélioré le fonctionnement du marché et soutiennent l’activité économique.

« Cependant, les perspectives économiques d’ensemble restent incertaines. Nous surveillons de près les données et nous sommes prêts à agir de manière appropriée, conformément à notre mandat », a déclaré le banquier en chef.

Pire récession de l’Af’Sud depuis la «Grande dépression» (officiel)

Les efforts extrêmes que déploie l’Afrique du Sud pour contenir la pandémie de coronavirus, notamment le confinement, ont provoqué le pire ralentissement économique du pays depuis la «Grande dépression» des années 1930, selon le gouverneur de la Banque de réserve sud-africaine, Lesetja Kganyago.« Nous nous attendons à ce que le grand confinement entraîne une contraction de la production d’environ 7% cette année », a déclaré Kganyago, jeudi lors d’une conférence virtuelle tenue à la Wits School of Governance.

Il a indiqué que « la dernière fois qu’un chiffre de cette ampleur est apparu dans nos données, c’était pendant la Grande dépression en 1931, lorsque la production avait chuté de 6,2% ».

Kganyago a ajouté que la banque centrale avait réagi de manière flexible, rapide et agressive à la crise de Covid-19, en réduisant le taux de rachat de 275 points de base pendant le confinement qui est désormais répertorié au niveau 3.

Cette étape du confinement a vu huit millions de travailleurs retourner au travail et deux millions d’étudiants sont retournés dans les amphithéâtres, mais avec l’obligation d’observer les protocoles Covid-19 pendant leurs interactions.

Jusqu’à présent, ces mesures (confinement et baisse des taux de mise en pension) ont amélioré le fonctionnement du marché et soutiennent l’activité économique.

« Cependant, les perspectives économiques d’ensemble restent incertaines. Nous surveillons de près les données et nous sommes prêts à agir de manière appropriée, conformément à notre mandat », a déclaré le banquier en chef.

Réflexions pour une meilleure gestion des résidus de pesticides dans la filière palmier à huile en Côte d’Ivoire

L’ONG Solidaridad West Africa, une organisation de la société civile et ses partenaires, ont ouvert mercredi à Abidjan, un dialogue multipartite pour une meilleure gestion des emballages et résidus de pesticides dans le secteur du palmier à huile en Côte d’Ivoire, a constaté APA sur place dans la capitale économique ivoirienne.Cette rencontre qui s’inscrit dans le cadre de la phase 2 du programme de production durable d’huile de palme en Afrique de l’ouest ( SWAPP), a pour objectif  d’identifier et de promouvoir des approches pratiques de gestion des emballages et résidus de pesticides auprès des petits producteurs de palmier à huile en Côte d’Ivoire.

 Selon  Amadou Cissé, le représentant-pays de Solidaridad West Africa Côte d’Ivoire, ce dialogue est une rencontre d’échanges multipartite pour aboutir à des propositions qui pourront influencer, soit les lois, soit les politiques réglementaires pour une gestion adéquate des emballages de pesticides.

« Pour sa seconde phase, ce programme SWAPP a pour objectif d’intensifier la culture de l’huile de palme dans différents pays dont la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Libéria et la Sierra-Leone Léone», a indiqué M. Cissé dans un discours.

Poursuivant, il a expliqué que ce dialogue a ciblé les petits producteurs de palmiers à huile pour promouvoir auprès d’eux une gestion efficiente des emballages de pesticides, parce que son organisation entend soutenir « les plus faibles des chaînes de valeur».

«Les emballages vides de produits chimiques sont dangereux à la réutilisation s’ils n’ont pas été recyclés », a fait remarquer de son côté, Pr Georges Kouadio, le coordonnateur du Projet de gestion des pesticides obsolètes en Côte d’Ivoire (PROGEP-CI) plaidant pour leur gestion écologique et rationnelle.

Auparavant dans une communication, Pr Kouadio a passé en revue le cadre réglementaire et institutionnel sur les déchets dangereux en Côte d’Ivoire. « Nous luttons pour que la loi sur les pesticides soit adoptée. Cette loi est basée sur le principe du pollueur-payeur», a dit le coordonnateur du PROGEP-CI, regrettant encore «beaucoup de lacunes» dans le cadre réglementaire des pesticides obsolètes en Côte d’Ivoire.

Ce dialogue multipartite qui a été initié dans le cadre du programme SWAPP 2, vise entre autres à présenter les lois en vigueur en matière de gestion des emballages de pesticides en Côte d’Ivoire et faire des recommandations pratiques sur les décisions à retenir et les pratiques à vulgariser auprès des petits producteurs de palmier à huile.

 Organisation à but non lucratif, Solidaridad West Africa a été fondée en 2005 et est installée en Côte d’Ivoire depuis 2009. Cette ONG revendique une solide expérience dans le développement de chaînes d’approvisionnement rentables, la création d’entreprises et de moyens de subsistance durables.

Réflexions pour une meilleure gestion des résidus de pesticides dans la filière palmier à huile en Côte d’Ivoire

L’ONG Solidaridad West Africa, une organisation de la société civile et ses partenaires, ont ouvert mercredi à Abidjan, un dialogue multipartite pour une meilleure gestion des emballages et résidus de pesticides dans le secteur du palmier à huile en Côte d’Ivoire, a constaté APA sur place dans la capitale économique ivoirienne.Cette rencontre qui s’inscrit dans le cadre de la phase 2 du programme de production durable d’huile de palme en Afrique de l’ouest ( SWAPP), a pour objectif  d’identifier et de promouvoir des approches pratiques de gestion des emballages et résidus de pesticides auprès des petits producteurs de palmier à huile en Côte d’Ivoire.

 Selon  Amadou Cissé, le représentant-pays de Solidaridad West Africa Côte d’Ivoire, ce dialogue est une rencontre d’échanges multipartite pour aboutir à des propositions qui pourront influencer, soit les lois, soit les politiques réglementaires pour une gestion adéquate des emballages de pesticides.

« Pour sa seconde phase, ce programme SWAPP a pour objectif d’intensifier la culture de l’huile de palme dans différents pays dont la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Libéria et la Sierra-Leone Léone», a indiqué M. Cissé dans un discours.

Poursuivant, il a expliqué que ce dialogue a ciblé les petits producteurs de palmiers à huile pour promouvoir auprès d’eux une gestion efficiente des emballages de pesticides, parce que son organisation entend soutenir « les plus faibles des chaînes de valeur».

«Les emballages vides de produits chimiques sont dangereux à la réutilisation s’ils n’ont pas été recyclés », a fait remarquer de son côté, Pr Georges Kouadio, le coordonnateur du Projet de gestion des pesticides obsolètes en Côte d’Ivoire (PROGEP-CI) plaidant pour leur gestion écologique et rationnelle.

Auparavant dans une communication, Pr Kouadio a passé en revue le cadre réglementaire et institutionnel sur les déchets dangereux en Côte d’Ivoire. « Nous luttons pour que la loi sur les pesticides soit adoptée. Cette loi est basée sur le principe du pollueur-payeur», a dit le coordonnateur du PROGEP-CI, regrettant encore «beaucoup de lacunes» dans le cadre réglementaire des pesticides obsolètes en Côte d’Ivoire.

Ce dialogue multipartite qui a été initié dans le cadre du programme SWAPP 2, vise entre autres à présenter les lois en vigueur en matière de gestion des emballages de pesticides en Côte d’Ivoire et faire des recommandations pratiques sur les décisions à retenir et les pratiques à vulgariser auprès des petits producteurs de palmier à huile.

 Organisation à but non lucratif, Solidaridad West Africa a été fondée en 2005 et est installée en Côte d’Ivoire depuis 2009. Cette ONG revendique une solide expérience dans le développement de chaînes d’approvisionnement rentables, la création d’entreprises et de moyens de subsistance durables.

L’insertion professionnelle et entrepreneuriale de la diaspora en Afrique au menu d’une formation

L’insertion professionnelle et entrepreneuriale de la diaspora en Afrique a été au menu d’une séance de formation offerte par Jely Group et la Fondation Expérience Pour Tous (EPT) en partenariat avec la Fondation Sephis.Cette session de formation, animée par Mamadou Kouyaté, Managing Partner de Jely Group s’est tenue lundi à Abidjan par visioconférence avec pour principal objectif de fournir aux participants des outils pratiques pour leur insertion professionnelle et pour la création de leurs entreprises en Afrique, après plusieurs années passées à l’étranger, rapporte une note d’information transmise à APA, jeudi.

L’auditoire principalement composé d’étudiants et de promoteurs d’entreprise originaires de plusieurs pays africains (Bénin, Côte d’Ivoire, République Démocratique du Congo, Cameroun, Sénégal, Niger, etc.) et basés en Europe et en Amérique du Nord, a été édifié  sur le thème de «l’insertion professionnelle et entrepreneuriale de la diaspora en Afrique ».

Pour Mamadou Kouyaté « les jeunes africains envisagent de plus en plus un retour en terre natale mais se retrouvent souvent désarmés, face aux réalités d’un continent dont ils n’ont plus la maîtrise. Il y’a donc un indispensable travail de préparation à effectuer afin de réussir son retour en Afrique pour une insertion professionnelle, ou dans le cadre de la création d’une entreprise ».

« Il est donc tout à fait naturel que Jely Group, en tant que spécialiste du recrutement et de l’accompagnement des PME contribue au travers de cette formation à faciliter le retour des membres de la diaspora afin de favoriser le développement socio-économique du continent africain.», a conclu M. Kouyaté.

L’insertion professionnelle et entrepreneuriale de la diaspora en Afrique au menu d’une formation

L’insertion professionnelle et entrepreneuriale de la diaspora en Afrique a été au menu d’une séance de formation offerte par Jely Group et la Fondation Expérience Pour Tous (EPT) en partenariat avec la Fondation Sephis.Cette session de formation, animée par Mamadou Kouyaté, Managing Partner de Jely Group s’est tenue lundi à Abidjan par visioconférence avec pour principal objectif de fournir aux participants des outils pratiques pour leur insertion professionnelle et pour la création de leurs entreprises en Afrique, après plusieurs années passées à l’étranger, rapporte une note d’information transmise à APA, jeudi.

L’auditoire principalement composé d’étudiants et de promoteurs d’entreprise originaires de plusieurs pays africains (Bénin, Côte d’Ivoire, République Démocratique du Congo, Cameroun, Sénégal, Niger, etc.) et basés en Europe et en Amérique du Nord, a été édifié  sur le thème de «l’insertion professionnelle et entrepreneuriale de la diaspora en Afrique ».

Pour Mamadou Kouyaté « les jeunes africains envisagent de plus en plus un retour en terre natale mais se retrouvent souvent désarmés, face aux réalités d’un continent dont ils n’ont plus la maîtrise. Il y’a donc un indispensable travail de préparation à effectuer afin de réussir son retour en Afrique pour une insertion professionnelle, ou dans le cadre de la création d’une entreprise ».

« Il est donc tout à fait naturel que Jely Group, en tant que spécialiste du recrutement et de l’accompagnement des PME contribue au travers de cette formation à faciliter le retour des membres de la diaspora afin de favoriser le développement socio-économique du continent africain.», a conclu M. Kouyaté.

Rwanda: les vols resteront suspendus jusqu’à nouvel ordre

Malgré les mesures d’assouplissement issues de la réunion du Cabinet présidentiel pour lutter contre la propagation du coronavirus, le gouvernement a déclaré que tous les vols commerciaux de passagers resteront suspendus jusqu’à nouvel ordre.Le Cabinet a rouvert mardi le tourisme national et international. Cependant, les touristes internationaux autorisés ne sont que ceux sur les vols charters, selon un communiqué dont APA a pu obtenir copie mercredi à Kigali.

Des mesures de confinement supplémentaires sont en place à Rubavu (nord-ouest) et Rusizi (sud-ouest), deux districts situés à la frontière avec la République démocratique du Congo (RDC) voisine, où toutes les activités commerciales, à l’exception de la vente d’aliments, des pharmacies et les grands rassemblements, sont temporairement suspendues.

Dans une déclaration publiée précédemment, le porte-drapeau de la compagnie nationale du Rwanda, RwandAir a déclaré que l’espace aérien du pays restait fermé aux vols commerciaux, afin de freiner la propagation de Covid-19 dans le pays.

Rwandair prolongera donc la suspension temporaire des vols de passagers jusqu’à ce que les restrictions (sur le coronavirus) soient levées, a indiqué la compagnie aérienne dans un communiqué publié mercredi.

Le Rwanda est en confinement depuis le 15 mars pour freiner la propagation du coronavirus. Tous les vols commerciaux de passagers ont été suspendus pour cette période.

Cependant, les vols de fret, les vols d’évacuation médicale et les vols affrétés pour les touristes sont autorisés à opérer.

Mardi, le Rwanda a enregistré 24 nouveaux cas de coronavirus (Covid-19), portant le nombre total à 636.

Rwanda: les vols resteront suspendus jusqu’à nouvel ordre

Malgré les mesures d’assouplissement issues de la réunion du Cabinet présidentiel pour lutter contre la propagation du coronavirus, le gouvernement a déclaré que tous les vols commerciaux de passagers resteront suspendus jusqu’à nouvel ordre.Le Cabinet a rouvert mardi le tourisme national et international. Cependant, les touristes internationaux autorisés ne sont que ceux sur les vols charters, selon un communiqué dont APA a pu obtenir copie mercredi à Kigali.

Des mesures de confinement supplémentaires sont en place à Rubavu (nord-ouest) et Rusizi (sud-ouest), deux districts situés à la frontière avec la République démocratique du Congo (RDC) voisine, où toutes les activités commerciales, à l’exception de la vente d’aliments, des pharmacies et les grands rassemblements, sont temporairement suspendues.

Dans une déclaration publiée précédemment, le porte-drapeau de la compagnie nationale du Rwanda, RwandAir a déclaré que l’espace aérien du pays restait fermé aux vols commerciaux, afin de freiner la propagation de Covid-19 dans le pays.

Rwandair prolongera donc la suspension temporaire des vols de passagers jusqu’à ce que les restrictions (sur le coronavirus) soient levées, a indiqué la compagnie aérienne dans un communiqué publié mercredi.

Le Rwanda est en confinement depuis le 15 mars pour freiner la propagation du coronavirus. Tous les vols commerciaux de passagers ont été suspendus pour cette période.

Cependant, les vols de fret, les vols d’évacuation médicale et les vols affrétés pour les touristes sont autorisés à opérer.

Mardi, le Rwanda a enregistré 24 nouveaux cas de coronavirus (Covid-19), portant le nombre total à 636.

Maroc : L’économie accuserait une contraction de 5,2% en 2020 (banque centrale)

L’économie marocaine accuserait une contraction de 5,2% en 2020, suivie d’un rebond de 4,2 en 2021, prévoit la banque centrale du Maroc.

 Dans un communiqué publié mardi à l’issue de son  conseil, l’institution financière indique que la valeur ajoutée agricole connaîtrait un recul de 4,6%, avec une récolte céréalière estimée par le département de l’agriculture à 30 millions de quintaux, et celle des activités non agricoles diminuerait de 5,3%.

« Pâtissant de l’effet conjugué de la sécheresse et des restrictions pour limiter la propagation du Covid-19, l’économie accuserait, selon les projections de la banque centrale, une contraction de 5,2% en 2020, la plus forte depuis 1996 », lit-on dans le communiqué.

En 2021, la banque centrale table sur un rebond de croissance à 4,2%, avec une augmentation de la valeur ajoutée agricole de 12,4%, sous l’hypothèse d’une production céréalière de 75 millions de quintaux, et une amélioration du rythme des activités non agricoles à 3,1%.

Pour ce qui est de l’inflation, la banque centrale prévoit que celle-ci se maintiendrait au Maroc à un niveau modéré autour de 1% aussi bien en 2020 qu’en 2021.

Maroc : L’économie accuserait une contraction de 5,2% en 2020 (banque centrale)

L’économie marocaine accuserait une contraction de 5,2% en 2020, suivie d’un rebond de 4,2 en 2021, prévoit la banque centrale du Maroc.

 Dans un communiqué publié mardi à l’issue de son  conseil, l’institution financière indique que la valeur ajoutée agricole connaîtrait un recul de 4,6%, avec une récolte céréalière estimée par le département de l’agriculture à 30 millions de quintaux, et celle des activités non agricoles diminuerait de 5,3%.

« Pâtissant de l’effet conjugué de la sécheresse et des restrictions pour limiter la propagation du Covid-19, l’économie accuserait, selon les projections de la banque centrale, une contraction de 5,2% en 2020, la plus forte depuis 1996 », lit-on dans le communiqué.

En 2021, la banque centrale table sur un rebond de croissance à 4,2%, avec une augmentation de la valeur ajoutée agricole de 12,4%, sous l’hypothèse d’une production céréalière de 75 millions de quintaux, et une amélioration du rythme des activités non agricoles à 3,1%.

Pour ce qui est de l’inflation, la banque centrale prévoit que celle-ci se maintiendrait au Maroc à un niveau modéré autour de 1% aussi bien en 2020 qu’en 2021.

Maroc : Le taux directeur de la banque centrale ramené à 1,5%

Le conseil de la banque centrale du Maroc, réuni ce mardi, a décidé, de réduire le taux directeur de 50 points de base,  le ramenant à 1,5%, et de libérer intégralement le compte de réserve au profit des banques, indique un communiqué de l’institution financière.

 Lors de cette session, le conseil a examiné et approuvé le rapport annuel sur la situation économique, monétaire et financière du pays, ainsi que sur les activités de la Banque au titre de l’exercice 2019.

Il  a aussi procédé à une analyse et à une évaluation de l’évolution de la conjoncture économique et sociale aussi bien au niveau national qu’international, ainsi que les réponses apportées par les autorités du pays pour atténuer les effets de la pandémie du Covid-19.

Il a noté, à cet égard, que les projections macroéconomiques de la Banque établies dans ce contexte restent entourées d’un degré exceptionnellement élevé d’incertitude et font clairement ressortir une forte contraction de l’économie nationale cette année suivie d’un certain rebond en 2021.

Dans le même sens, la banque centrale a mis en place des dispositions spécifiques pour fournir un appui au refinancement des banques participatives et aux associations de microcrédité, précise le communiqué.

Ces nouvelles décisions, conjuguées aux différentes mesures d’assouplissement déjà mises en œuvre, notamment l’élargissement du collatéral éligible à ses opérations de refinancement, le renforcement de ses programmes non conventionnels, ainsi que l’allègement temporaire des règles prudentielles, devraient contribuer, avec celles prises par le comité de veille économique, à atténuer l’impact de la pandémie et à soutenir la relance de l’économie et de l’emploi. 

En mars dernier, la banque centrale avait baissé de 25 points de base son taux directeur, rappelle-t-on.

Maroc : Le taux directeur de la banque centrale ramené à 1,5%

Le conseil de la banque centrale du Maroc, réuni ce mardi, a décidé, de réduire le taux directeur de 50 points de base,  le ramenant à 1,5%, et de libérer intégralement le compte de réserve au profit des banques, indique un communiqué de l’institution financière.

 Lors de cette session, le conseil a examiné et approuvé le rapport annuel sur la situation économique, monétaire et financière du pays, ainsi que sur les activités de la Banque au titre de l’exercice 2019.

Il  a aussi procédé à une analyse et à une évaluation de l’évolution de la conjoncture économique et sociale aussi bien au niveau national qu’international, ainsi que les réponses apportées par les autorités du pays pour atténuer les effets de la pandémie du Covid-19.

Il a noté, à cet égard, que les projections macroéconomiques de la Banque établies dans ce contexte restent entourées d’un degré exceptionnellement élevé d’incertitude et font clairement ressortir une forte contraction de l’économie nationale cette année suivie d’un certain rebond en 2021.

Dans le même sens, la banque centrale a mis en place des dispositions spécifiques pour fournir un appui au refinancement des banques participatives et aux associations de microcrédité, précise le communiqué.

Ces nouvelles décisions, conjuguées aux différentes mesures d’assouplissement déjà mises en œuvre, notamment l’élargissement du collatéral éligible à ses opérations de refinancement, le renforcement de ses programmes non conventionnels, ainsi que l’allègement temporaire des règles prudentielles, devraient contribuer, avec celles prises par le comité de veille économique, à atténuer l’impact de la pandémie et à soutenir la relance de l’économie et de l’emploi. 

En mars dernier, la banque centrale avait baissé de 25 points de base son taux directeur, rappelle-t-on.

Fonds Covid-19: le secteur privé secteur ivoirien plaide pour un allègement des critères d’éligibilité

Le secteur privé ivoirien a plaidé auprès de l’État de Côte d’Ivoire afin qu’il allège les critères d’éligibilité pour accéder au fonds de soutien aux entreprises impactées par la Covid-19, indique le compte-rendu de la sixième réunion hebdomadaire du comité paritaire technique (CPT/COVID-19) transmis lundi à APA.« Sur la gestion des fonds de soutien aux entreprises impactées par la crise sanitaire, les représentants du secteur privé ont souhaité un allègement des critères d’éligibilité aux fonds, surtout pour le secteur informel dont la plupart des dossiers sont rejetés», rapporte cette note d’information, soulignant que cette préoccupation  a été prise en compte par le Comité de gestion du Fonds d’appui au secteur informel (FASI). 

Cette rencontre du CPT/COVID-19 qui a été présidée par Mme Christiane Duncan, conseiller technique au ministère des finances en collaboration avec Mariam Fadiga-Fofana, la secrétaire exécutive du Comité de concertation État/ Secteur privé avait quatre grands points à son ordre du jour dont la présentation et l’examen des préoccupations urgentes du secteur privé. 

«Le  dernier grand chapitre de la réunion a concerné les préoccupations urgentes du secteur privé dues à la crise sanitaire liée à la Covid-19. Ces préoccupations ont porté entre autres, sur la gestion des arriérés fournisseurs et les préoccupations d’ordre fiscal, qui singulièrement, ont fort heureusement été pour la plupart, prises en compte par les derniers textes adoptés par le ministère en charge du dudget», explique la note. 

Le Comité paritaire Technique /Covid-19 (CPT/Covid-19) est un cadre de concertation composé des acteurs de l’Etat ainsi que des principales faîtières du secteur privé.  Le gouvernement ivoirien,  dans le cadre de la mise en œuvre de sa stratégie de riposte à la pandémie, a pris des mesures de soutien aux entreprises afin de maintenir l’activité économique et d’assurer sa relance, en préservant l’outil de production et les emplois. 

L’exécutif ivoirien a ainsi mis en place un Fonds de soutien aux grandes entreprises, doté d’une enveloppe de 100 milliards de FCFA, un Fonds de soutien aux PME de 150 milliards de FCFA puis un fonds spécial de solidarité et de soutien d’urgence humanitaire qui est doté de 170 milliards FCFA.

Fonds Covid-19: le secteur privé secteur ivoirien plaide pour un allègement des critères d’éligibilité

Le secteur privé ivoirien a plaidé auprès de l’État de Côte d’Ivoire afin qu’il allège les critères d’éligibilité pour accéder au fonds de soutien aux entreprises impactées par la Covid-19, indique le compte-rendu de la sixième réunion hebdomadaire du comité paritaire technique (CPT/COVID-19) transmis lundi à APA.« Sur la gestion des fonds de soutien aux entreprises impactées par la crise sanitaire, les représentants du secteur privé ont souhaité un allègement des critères d’éligibilité aux fonds, surtout pour le secteur informel dont la plupart des dossiers sont rejetés», rapporte cette note d’information, soulignant que cette préoccupation  a été prise en compte par le Comité de gestion du Fonds d’appui au secteur informel (FASI). 

Cette rencontre du CPT/COVID-19 qui a été présidée par Mme Christiane Duncan, conseiller technique au ministère des finances en collaboration avec Mariam Fadiga-Fofana, la secrétaire exécutive du Comité de concertation État/ Secteur privé avait quatre grands points à son ordre du jour dont la présentation et l’examen des préoccupations urgentes du secteur privé. 

«Le  dernier grand chapitre de la réunion a concerné les préoccupations urgentes du secteur privé dues à la crise sanitaire liée à la Covid-19. Ces préoccupations ont porté entre autres, sur la gestion des arriérés fournisseurs et les préoccupations d’ordre fiscal, qui singulièrement, ont fort heureusement été pour la plupart, prises en compte par les derniers textes adoptés par le ministère en charge du dudget», explique la note. 

Le Comité paritaire Technique /Covid-19 (CPT/Covid-19) est un cadre de concertation composé des acteurs de l’Etat ainsi que des principales faîtières du secteur privé.  Le gouvernement ivoirien,  dans le cadre de la mise en œuvre de sa stratégie de riposte à la pandémie, a pris des mesures de soutien aux entreprises afin de maintenir l’activité économique et d’assurer sa relance, en préservant l’outil de production et les emplois. 

L’exécutif ivoirien a ainsi mis en place un Fonds de soutien aux grandes entreprises, doté d’une enveloppe de 100 milliards de FCFA, un Fonds de soutien aux PME de 150 milliards de FCFA puis un fonds spécial de solidarité et de soutien d’urgence humanitaire qui est doté de 170 milliards FCFA.

Guinée: 500 millions de francs guinéens du Groupe BCP pour lutter contre la Covid-19

La Banque populaire maroco-guinéenne (BPMG), une filiale de Groupe Banque centrale populaire (BCP) du Maroc, a fait don de 500 millions de francs guinéens au Fonds Spécial de riposte à la Covid-19 et de stabilisation économique de la Guinée.Selon  un communiqué transmis dimanche à APA, le chèque du montant de ce don a été remis à Mamadi Camara, le ministre guinéen de l’Economie et des finances par  Abdeltif Jakani, le directeur général par intérim de BPMG.

La contribution de BPMG au Fonds spécial de riposte à la Covid-19 et de la stabilisation économique, s’élevant à 500 millions de francs guinéens, fait partie d’une enveloppe globale de 11,6 milliards de francs guinéens (750 millions de FCFA) consacrée à la lutte contre la maladie à Covid-19, dans les pays de présence du Groupe BCP en zone UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africaine)  et en République de Guinée.

 Le Groupe BCP est l’une des premières institutions bancaires du Maroc et est présent dans 32 pays dans le monde.

Guinée: 500 millions de francs guinéens du Groupe BCP pour lutter contre la Covid-19

La Banque populaire maroco-guinéenne (BPMG), une filiale de Groupe Banque centrale populaire (BCP) du Maroc, a fait don de 500 millions de francs guinéens au Fonds Spécial de riposte à la Covid-19 et de stabilisation économique de la Guinée.Selon  un communiqué transmis dimanche à APA, le chèque du montant de ce don a été remis à Mamadi Camara, le ministre guinéen de l’Economie et des finances par  Abdeltif Jakani, le directeur général par intérim de BPMG.

La contribution de BPMG au Fonds spécial de riposte à la Covid-19 et de la stabilisation économique, s’élevant à 500 millions de francs guinéens, fait partie d’une enveloppe globale de 11,6 milliards de francs guinéens (750 millions de FCFA) consacrée à la lutte contre la maladie à Covid-19, dans les pays de présence du Groupe BCP en zone UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africaine)  et en République de Guinée.

 Le Groupe BCP est l’une des premières institutions bancaires du Maroc et est présent dans 32 pays dans le monde.

Partenariats commerciaux : Le Maroc revoit sa copie

La crise sanitaire liée à la pandémie du coronavirus serait une opportunité pour le Maroc de procéder à une révision de ses principaux partenariats commerciaux. Des annonces ont été faites dans ce sens concernant le partenariat avec l’Union Européenne. Aujourd’hui doté d’un meilleur arsenal juridique pour mener à bien ses négociations, le royaume entend revoir sa copie au regard des leçons tirées des impacts de la pandémie du coronavirus, écrit l’Agence marocaine de développement des investissements et des exportations (AMDIE) dans son tout premier infolettre, publié ce samedi.Pour l’AMDIE, l’actuelle crise sanitaire a clairement refaçonné la manière de voir le monde et ses répercussions devraient se faire ressentir pendant plusieurs années. Conscient de ces grands chamboulements, le Maroc a pris de nombreuses initiatives inédites en vue de s’adapter au monde d’après le coronavirus.

L’un des axes sur lesquels il faudra certainement s’attendre à des changements est celui des partenariats commerciaux, estime l’institution marocaine. Preuve en est. Le ministère de l’Industrie, du Commerce, de l’Économie verte et numérique, a exprimé sa volonté « d’explorer de nouveaux horizons de partenariat avec l’Union Européenne » et de ce fait, la volonté d’effectuer une révision en profondeur du partenariat liant les deux parties au regard des leçons tirées des impacts de la pandémie du coronavirus.

A l’issue d’une visioconférence avec la commissaire européenne à la Concurrence et au Numérique, Margrethe Vestager tenue fin avril, le ministre de l’Industrie, Moulay Hafid Elalamy a proposé de mener une étude conjointe sur la capacité de créer dans le cadre d’un nouveau mode de coopération, un moyen d’améliorer mutuellement notre résilience à ce type de crises.

Il ne s’agit pas du seul partenariat commercial que le Maroc veut revoir. Plus tôt en début d’année, ledit ministère a lancé des pourparlers avec la Turquie en vue de renégocier l’accord de libre-échange avec ce pays entré en vigueur en 2006 et dont les termes de l’échange ne conviennent plus au Royaume.

Nul doute que la situation actuelle en lien avec la pandémie du Coronavirus devrait appuyer cette volonté de refaçonner le partenariat avec la Turquie qui a longtemps sérieusement impacté plusieurs secteurs d’activité. Il s’agit en l’occurrence du secteur des textiles et de l’agroalimentaire qui souffrent d’une concurrence de plus en plus ardue de la part des marchandises turques.

Cette volonté du Maroc de revoir certains partenariats s’explique en outre par le déficit structurel de la balance commerciale avec les pays membres de ces accords. Avec l’Union européenne, principal partenaire commercial du Royaume, le déficit commercial a été multiplié par sept entre 2001 et 2018, passant de 1,02 milliard d’euros (11 milliards de DH) à 7,3 milliards d’euros (78 milliards DH) selon les statistiques de l’Office des changes. Le même constat est valable pour les Etats-Unis où le déficit commercial s’est inscrit à 2,33 milliards d’euros (25 milliards de DH) en 2018, fait observer l’AMDIE/

Un gouffre commercial se dessine également avec la Turquie avec laquelle le Maroc accuse un déficit de 1,5 milliard d’euros (16 milliards de DH). Il est à noter que les relations commerciales avec la Turquie ont connu certains revers durant ces derniers mois. En effet, le Maroc et la Turquie se sont affrontés depuis fin 2016 devant l’Organe de règlement des différends de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) concernant l’affaire des mesures antidumping portant sur les importations de l’Acier laminé à chaud en provenance de la Turquie.

Plus de 20 ans se sont écoulés depuis la signature des premiers accords de libre-échange du Maroc. Aujourd’hui, le Royaume est en libre-échange avec 55 pays. Parmi les principaux accords en vigueur : L’accord d’association avec l’Union Européenne, l’accord de libre-échange avec les Etats-Unis, l’ALE avec la Turquie et l’accord d’Agadir. Cette prise de conscience quant aux risques des accords de libre-échange sur l’économie du Maroc ne date pas d’aujourd’hui, rappelle l’AMDIE.

Dès 2012, le Maroc avait décidé de suspendre certaines négociations menées avec de grandes nations commerciales. Il s’agit en l’occurrence de l’Accord de libre-échange complet et approfondi (ALECA) avec l’Union européenne et de l’Accord de libre-échange avec le Canada. Le premier a été mis en stand-by au bout du 4e round de négociations en avril 2014.

Le second au bout du 3e round tenu en juin 2012 à Ottawa. Il faut savoir que le choix effectué par le gouvernement de revoir certains partenariats commerciaux demeure une option prévue par le texte même des accords de libre-échange signés. Le corps même de ces accords prévoit des mécanismes de suivi, de révision et de modification des accords.

Partenariats commerciaux : Le Maroc revoit sa copie

La crise sanitaire liée à la pandémie du coronavirus serait une opportunité pour le Maroc de procéder à une révision de ses principaux partenariats commerciaux. Des annonces ont été faites dans ce sens concernant le partenariat avec l’Union Européenne. Aujourd’hui doté d’un meilleur arsenal juridique pour mener à bien ses négociations, le royaume entend revoir sa copie au regard des leçons tirées des impacts de la pandémie du coronavirus, écrit l’Agence marocaine de développement des investissements et des exportations (AMDIE) dans son tout premier infolettre, publié ce samedi.Pour l’AMDIE, l’actuelle crise sanitaire a clairement refaçonné la manière de voir le monde et ses répercussions devraient se faire ressentir pendant plusieurs années. Conscient de ces grands chamboulements, le Maroc a pris de nombreuses initiatives inédites en vue de s’adapter au monde d’après le coronavirus.

L’un des axes sur lesquels il faudra certainement s’attendre à des changements est celui des partenariats commerciaux, estime l’institution marocaine. Preuve en est. Le ministère de l’Industrie, du Commerce, de l’Économie verte et numérique, a exprimé sa volonté « d’explorer de nouveaux horizons de partenariat avec l’Union Européenne » et de ce fait, la volonté d’effectuer une révision en profondeur du partenariat liant les deux parties au regard des leçons tirées des impacts de la pandémie du coronavirus.

A l’issue d’une visioconférence avec la commissaire européenne à la Concurrence et au Numérique, Margrethe Vestager tenue fin avril, le ministre de l’Industrie, Moulay Hafid Elalamy a proposé de mener une étude conjointe sur la capacité de créer dans le cadre d’un nouveau mode de coopération, un moyen d’améliorer mutuellement notre résilience à ce type de crises.

Il ne s’agit pas du seul partenariat commercial que le Maroc veut revoir. Plus tôt en début d’année, ledit ministère a lancé des pourparlers avec la Turquie en vue de renégocier l’accord de libre-échange avec ce pays entré en vigueur en 2006 et dont les termes de l’échange ne conviennent plus au Royaume.

Nul doute que la situation actuelle en lien avec la pandémie du Coronavirus devrait appuyer cette volonté de refaçonner le partenariat avec la Turquie qui a longtemps sérieusement impacté plusieurs secteurs d’activité. Il s’agit en l’occurrence du secteur des textiles et de l’agroalimentaire qui souffrent d’une concurrence de plus en plus ardue de la part des marchandises turques.

Cette volonté du Maroc de revoir certains partenariats s’explique en outre par le déficit structurel de la balance commerciale avec les pays membres de ces accords. Avec l’Union européenne, principal partenaire commercial du Royaume, le déficit commercial a été multiplié par sept entre 2001 et 2018, passant de 1,02 milliard d’euros (11 milliards de DH) à 7,3 milliards d’euros (78 milliards DH) selon les statistiques de l’Office des changes. Le même constat est valable pour les Etats-Unis où le déficit commercial s’est inscrit à 2,33 milliards d’euros (25 milliards de DH) en 2018, fait observer l’AMDIE/

Un gouffre commercial se dessine également avec la Turquie avec laquelle le Maroc accuse un déficit de 1,5 milliard d’euros (16 milliards de DH). Il est à noter que les relations commerciales avec la Turquie ont connu certains revers durant ces derniers mois. En effet, le Maroc et la Turquie se sont affrontés depuis fin 2016 devant l’Organe de règlement des différends de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) concernant l’affaire des mesures antidumping portant sur les importations de l’Acier laminé à chaud en provenance de la Turquie.

Plus de 20 ans se sont écoulés depuis la signature des premiers accords de libre-échange du Maroc. Aujourd’hui, le Royaume est en libre-échange avec 55 pays. Parmi les principaux accords en vigueur : L’accord d’association avec l’Union Européenne, l’accord de libre-échange avec les Etats-Unis, l’ALE avec la Turquie et l’accord d’Agadir. Cette prise de conscience quant aux risques des accords de libre-échange sur l’économie du Maroc ne date pas d’aujourd’hui, rappelle l’AMDIE.

Dès 2012, le Maroc avait décidé de suspendre certaines négociations menées avec de grandes nations commerciales. Il s’agit en l’occurrence de l’Accord de libre-échange complet et approfondi (ALECA) avec l’Union européenne et de l’Accord de libre-échange avec le Canada. Le premier a été mis en stand-by au bout du 4e round de négociations en avril 2014.

Le second au bout du 3e round tenu en juin 2012 à Ottawa. Il faut savoir que le choix effectué par le gouvernement de revoir certains partenariats commerciaux demeure une option prévue par le texte même des accords de libre-échange signés. Le corps même de ces accords prévoit des mécanismes de suivi, de révision et de modification des accords.

Covid-19 : les PME ivoiriennes pour des exonérations de charges fiscales

Les Petites et moyennes entreprises (PME) ivoiriennes, fortement impactées par la pandémie de la Covid-19, estiment que les critères d’accès aux fonds de soutien aux entreprises « ne sont pas adaptées », souhaitant une exonération de charges fiscales.

« Les mesures (du gouvernement en direction des micro-entreprises et des PME dans le contexte de Covid-19) ne sont pas adaptées à notre économie », a affirmé vendredi à Abidjan Lolo Diby, vice-président de la Fédération ivoirienne des PME (FIPME), lors d’une conférence de presse.

Selon M. Diby, l’accès au Fonds de soutien des PME est difficile en raison des conditions imposées,  qui exigent entre autres une attestation de régularité fiscale des exercices 2019, 2018 et 2017, et être a jour de ses charges sociales.

Il a fait observer qu’alors que les Très petites entreprises (TPE) ont besoin de subventions (de 1 ou 2 millions Fcfa) pour soutenir leurs activités, les Petites et moyennes entreprises (PME), elles pourraient se relancer avec des exonérations d’impôts ou de taxes fiscales.

Mme Chalawi, propriétaire d’un restaurant de luxe, employant 80 personnes, dit avoir une charge salariale mensuelle de 15 millions Fcfa, hormis le loyer ou les charges d’eau et d’électricité. Pour elle, une exonération fiscale viendrait amortir certaines charges.

Avec les nouvelles restrictions réduisant les rassemblements à Abidjan de 200 à 50 personnes, Mme Chalawi dont l’espace compte 230 sièges, s’interroge comment elle pourrait payer 80 agents si l’établissement ne peut qu’accueillir 50 personnes, évoquant une mise en chômage technique.

Le président de la Chambre de commerce et d’industrie libanaise de Côte d’Ivoire (CCILCI), Joseph Khoury, a révélé que l’organisation avait demandé à l’Etat des crédits d’impôts, une exonération de charges sociales sur les mois de mars et avril 2020, et des réductions de redevance industrielles.

« On a fait ces demandes, mais ça n’a pas été accordé », a-t-il ajouté. M. Khoury a indiqué qu’ une étude  réalisée auprès de 50 membres de la CCILCI, fait ressortir que  le pourcentage d’employés mis au chômage  (sans compter les journaliers) est de 4,7%.

Le pourcentage d’employés toujours en activités mais avec une baisse d’activités et de revenus est de 46%, tandis que la baisse du nombre de journaliers employés depuis mars 2020 est de 11% au niveau de ces entreprises adossées à la CCILCI.

Pour sa part,  Serge Lecomte, président du cercle d’affaires français en Côte d’Ivoire, a laissé entendre que cette organisation compte 450 membres. Et, 90% des entreprises membres ont subi une diminution de chiffres d’affaires. L’estimation en 2020 indique des pertes importantes.

Au terme d’une enquête, il ressort que 65% des PME ne se sont pas acquittées des impôts des deux dernier mois, notamment ceux de mars et avril 2020, deux mois où les activités étaient quasiment en cessation pour l’ensemble des entreprises du fait des restrictions sanitaires liées à la Covid-19.

M. Lecompte a relevé que 30% des opérateurs économiques du Cercle d’affaires français en Côte d’Ivoire ont eu recours à des licenciements. Et, s’il n’y a aucune lisibilité à l’horizon, cette situation serait délicate pour l’outil économique.

Lamine Diarra, directeur général d’une entreprise opérant dans le secteur du transport, notamment à Cocody, dans l’Est d’Abidjan, a mentionné que les taxis communaux ont perdu la moitié de leur recette journalière (qui était auparavant de 14 000 Fcfa).

Le niveau des ressources alloué à la phase transitoire est de 10% de la dotation initiale cible de chaque fonds ce qui équivaut pour le fonds de soutien aux grandes entreprises  (FSGE) à 10 milliards Fcfa,  pour le fonds de soutien aux PME (FSPME) à 15 milliards Fcfa.

Le gouvernement ivoirien, au regard des difficultés pour les acteurs du secteur informel et des micro-entreprises à accéder aux fonds de soutien visant à atténuer l’impact de la Covid-19 sur leur portefeuille, a décidé mercredi d’alléger les critères, au profit de ces entités, pour bénéficier des fonds d’aide.

Le Fonds de Soutien aux PME est doté de 150 milliards de FCFA. L’Etat ivoirien a en outre mis en place le Fonds de soutien aux acteurs du Secteur Informel, doté de 100 milliards de FCFA. Le Fonds de Solidarité et de Soutien d’Urgence humanitaire, lui, est à une dotation de 170 milliards de FCFA.

Soutiens Covid-19: les PME ivoiriennes pour des exonérations de charges fiscales

Les Petites et moyennes entreprises (PME) ivoiriennes, fortement impactées par la pandémie de la Covid-19, estiment que les critères d’accès aux fonds de soutien aux entreprises « ne sont pas adaptées », souhaitant une exonération de charges fiscales.« Les mesures (du gouvernement en direction des micro-entreprises et des PME dans le contexte de Covid-19) ne sont pas adaptées à notre économie », a affirmé vendredi à Abidjan Lolo Diby, vice-président de la Fédération ivoirienne des PME (FIPME), lors d’une conférence de presse.

Selon M. Diby, l’accès au Fonds de soutien des PME est difficile en raison des conditions imposées,  qui exigent entre autres une attestation de régularité fiscale des exercices 2019, 2018 et 2017, et être a jour de ses charges sociales.

Il a fait observer qu’alors que les Très petites entreprises (TPE) ont besoin de subventions (de 1 ou 2 millions Fcfa) pour soutenir leurs activités, les Petites et moyennes entreprises (PME), elles pourraient se relancer avec des exonérations d’impôts ou de taxes fiscales.

Mme Chalawi, propriétaire d’un restaurant de luxe, employant 80 personnes, dit avoir une charge salariale mensuelle de 15 millions Fcfa, hormis le loyer ou les charges d’eau et d’électricité. Pour elle, une exonération fiscale viendrait amortir certaines charges.

Avec les nouvelles restrictions réduisant les rassemblements à Abidjan de 200 à 50 personnes, Mme Chalawi dont l’espace compte 230 sièges, s’interroge comment elle pourrait payer 80 agents si l’établissement ne peut qu’accueillir 50 personnes, évoquant une mise en chômage technique.

Le président de la Chambre de commerce et d’industrie libanaise de Côte d’Ivoire (CCILCI), Joseph Khoury, a révélé que l’organisation avait demandé à l’Etat des crédits d’impôts, une exonération de charges sociales sur les mois de mars et avril 2020, et des réductions de redevance industrielles.

« On a fait ces demandes, mais ça n’a pas été accordé », a-t-il ajouté. M. Khoury a indiqué qu’ une étude  réalisée auprès de 50 membres de la CCILCI, fait ressortir que  le pourcentage d’employés mis au chômage  (sans compter les journaliers) est de 4,7%.

Le pourcentage d’employés toujours en activités mais avec une baisse d’activités et de revenus est de 46%, tandis que la baisse du nombre de journaliers employés depuis mars 2020 est de 11% au niveau de ces entreprises adossées à la CCILCI.

Pour sa part,  Serge Lecomte, président du cercle d’affaires français en Côte d’Ivoire, a laissé entendre que cette organisation compte 450 membres. Et, 90% des entreprises membres ont subi une diminution de chiffres d’affaires. L’estimation en 2020 indique des pertes importantes.

Au terme d’une enquête, il ressort que 65% des PME ne se sont pas acquittées des impôts des deux dernier mois, notamment ceux de mars et avril 2020, deux mois où les activités étaient quasiment en cessation pour l’ensemble des entreprises du fait des restrictions sanitaires liées à la Covid-19.

M. Lecompte a relevé que 30% des opérateurs économiques du Cercle d’affaires français en Côte d’Ivoire ont eu recours à des licenciements. Et, s’il n’y a aucune lisibilité à l’horizon, cette situation serait délicate pour l’outil économique.

Lamine Diarra, directeur général d’une entreprise opérant dans le secteur du transport, notamment à Cocody, dans l’Est d’Abidjan, a mentionné que les taxis communaux ont perdu la moitié de leur recette journalière (qui était auparavant de 14 000 Fcfa).

Le niveau des ressources alloué à la phase transitoire est de 10% de la dotation initiale cible de chaque fonds ce qui équivaut pour le fonds de soutien aux grandes entreprises  (FSGE) à 10 milliards Fcfa,  pour le fonds de soutien aux PME (FSPME) à 15 milliards Fcfa.

Le gouvernement ivoirien, au regard des difficultés pour les acteurs du secteur informel et des micro-entreprises à accéder aux fonds de soutien visant à atténuer l’impact de la Covid-19 sur leur portefeuille, a décidé mercredi d’alléger les critères, au profit de ces entités, pour bénéficier des fonds d’aide.

Le Fonds de Soutien aux PME est doté de 150 milliards de FCFA. L’Etat ivoirien a en outre mis en place le Fonds de soutien aux acteurs du Secteur Informel, doté de 100 milliards de FCFA. Le Fonds de Solidarité et de Soutien d’Urgence humanitaire, lui, est à une dotation de 170 milliards de FCFA.

Côte d’Ivoire/Covid-19 : Le gouvernement recense des entreprises en difficulté pour les aider

Le ministre ivoirien auprès du premier ministre chargé de la Promotion de l’investissement privé, Emmanuel Esmel Essis a visité vendredi à Abidjan, l’entreprise « Pressing écologique et industriel» et le chantier de Noom Hôtel Abidjan, deux entreprises en difficulté en raison de la maladie à Covid-19, a constaté APA sur place dans la capitale économique ivoirienne. A cette occasion, M. Essis a recensé au nom du gouvernement ivoirien les difficultés de ces entreprises en « cours d’investissement » et a promis de les accompagner à travers le Centre de promotion des investissements en Côte d’Ivoire (CEPICI).  

« Nous avons examiné ces différentes difficultés auxquelles nous allons apporter des réponses. La PME (Pressing écologique et industrielle)  fonctionne bien. Seulement que la pandémie l’a amené à avoir un chiffre d’affaires très en deçà de ses prévisions », a expliqué Emmanuel Esmel Essis.

« Pour Noom Hotel qui est en plein chantier, qui a des retards et qui voit son agrément venir à échéance, il faut examiner comment lui accorder une prorogation pour terminer son investissement», a dit le ministre Essis au terme de sa visite guidée sur le site de cette infrastructure hôtelière de cinq étoiles située au Plateau, le quartier administratif et des affaires d’Abidjan.

« Avec la pandémie de la Covid-19,  ces investisseurs rencontrent certainement des difficultés. Il était bon de passer les écouter, partager avec eux différentes problématiques et voir comment le gouvernement peut les assister», a-t-il encore expliqué. 

« Au niveau de l’état d’avancement des travaux, nous sommes aujourd’hui à un  taux de réalisation de 85%. Le gros oeuvre est totalement terminé. Nous sommes aujourd’hui dans les phases d’installation, d’agencement pour la finalisation de cet hôtel vers la fin de l’année en termes de travaux. Ensuite au premier trimestre 2021, seront créées  les conditions de sa mise en exploitation», a fait savoir à son tour, Yigo Thiam, le directeur général du groupe Teyliom, promoteur de cet hôtel.

«Nous avons bénéficié de toutes les facilités à l’investissement pour cet hôtel et nous bénéficions d’un soutien de l’Etat. Il y a un ralentissement au niveau des travaux à cause de la pandémie. Mais nous avons continué à travailler en respectant les mesures sanitaires édictées par le gouvernement ivoirien », a poursuivi M. Thiam, plaidant ainsi pour un accompagnement de l’État et une « extension de nos facilités à l’investissement ». 

Situé au cœur du centre des affaires d’Abidjan, Noom Hôtel Abidjan est un immeuble de 21 étages et sera composé de 179 chambres, 28 appartements, des salles de conférence, une piscine, un night club… pour un coût de plus de 39 milliards FCFA.

Côte d’Ivoire/Covid-19 : Le gouvernement recense des entreprises en difficulté pour les aider

Le ministre ivoirien auprès du premier ministre chargé de la Promotion de l’investissement privé, Emmanuel Esmel Essis a visité vendredi à Abidjan, l’entreprise « Pressing écologique et industriel» et le chantier de Noom Hôtel Abidjan, deux entreprises en difficulté en raison de la maladie à Covid-19, a constaté APA sur place dans la capitale économique ivoirienne. A cette occasion, M. Essis a recensé au nom du gouvernement ivoirien les difficultés de ces entreprises en « cours d’investissement » et a promis de les accompagner à travers le Centre de promotion des investissements en Côte d’Ivoire (CEPICI).  

« Nous avons examiné ces différentes difficultés auxquelles nous allons apporter des réponses. La PME (Pressing écologique et industrielle)  fonctionne bien. Seulement que la pandémie l’a amené à avoir un chiffre d’affaires très en deçà de ses prévisions », a expliqué Emmanuel Esmel Essis.

« Pour Noom Hotel qui est en plein chantier, qui a des retards et qui voit son agrément venir à échéance, il faut examiner comment lui accorder une prorogation pour terminer son investissement», a dit le ministre Essis au terme de sa visite guidée sur le site de cette infrastructure hôtelière de cinq étoiles située au Plateau, le quartier administratif et des affaires d’Abidjan.

« Avec la pandémie de la Covid-19,  ces investisseurs rencontrent certainement des difficultés. Il était bon de passer les écouter, partager avec eux différentes problématiques et voir comment le gouvernement peut les assister», a-t-il encore expliqué. 

« Au niveau de l’état d’avancement des travaux, nous sommes aujourd’hui à un  taux de réalisation de 85%. Le gros oeuvre est totalement terminé. Nous sommes aujourd’hui dans les phases d’installation, d’agencement pour la finalisation de cet hôtel vers la fin de l’année en termes de travaux. Ensuite au premier trimestre 2021, seront créées  les conditions de sa mise en exploitation», a fait savoir à son tour, Yigo Thiam, le directeur général du groupe Teyliom, promoteur de cet hôtel.

«Nous avons bénéficié de toutes les facilités à l’investissement pour cet hôtel et nous bénéficions d’un soutien de l’Etat. Il y a un ralentissement au niveau des travaux à cause de la pandémie. Mais nous avons continué à travailler en respectant les mesures sanitaires édictées par le gouvernement ivoirien », a poursuivi M. Thiam, plaidant ainsi pour un accompagnement de l’État et une « extension de nos facilités à l’investissement ». 

Situé au cœur du centre des affaires d’Abidjan, Noom Hôtel Abidjan est un immeuble de 21 étages et sera composé de 179 chambres, 28 appartements, des salles de conférence, une piscine, un night club… pour un coût de plus de 39 milliards FCFA.

Covid-19 : au Sénégal, on peut enfin voyager mais…

Les transports interurbains, suspendus en raison de l’état d’urgence décrété par le gouvernement dans le cadre de la réponse contre l’épidémie de coronavirus, sont désormais autorisés. Reportage.A la gare routière des Baux Maraîchers de Pikine, dans banlieue dakaroise, l’expression du soulagement est perceptible sur les visages malgré le port du masque. Au deuxième jour de la reprise d’activités, après des mois de fermeture, il faut s’armer de patience pour y entrer ou sortir. Dans ce point de convergence, l’embouteillage monstre témoigne, pour beaucoup de citoyens, d’un désir de mettre fin à un long séjour forcé à Dakar.

Le chaud soleil n’entame pas l’ardeur des rabatteurs qui s’activent pour ferrer d’éventuels clients qu’ils bombardent de questions sur leur destination. Un peu partout sous les hangars de stationnement, l’ambiance est bon enfant. Pendant que les uns devisent sur divers sujets, les autres s’attellent aux derniers réglages avant d’effectuer le voyage tant attendu.

Si les chauffeurs sont si impatients de retrouver la route, c’est parce qu’ils « ont très mal vécu la période de l’état d’urgence », narre Ousmane Bopp, conducteur de bus entre Dakar et Touba (centre). Adossé sur son véhicule, les yeux rivés sur son téléphone, ce quadragénaire n’a qu’un seul souhait : sortir la tête de l’eau. Pour que la réouverture de la gare ne soit pas un feu de paille, il insiste sur le respect des mesures barrières.

Au volant de son taxi brousse de sept places, Bécaye Dame, lui, vient tout juste d’arriver de Tivaouane (ouest). Pour ce jeune chauffeur, la décision de l’Etat d’autoriser le transport interurbain est plus que salutaire.

« Pour quelqu’un qui a en charge toute une famille, le fait de rester trois mois sans travailler n’est pas du tout facile. Nous sommes vraiment contents parce que la situation devenait de plus en plus insoutenable », lâche-t-il, avant de céder le passage à un de ses collègues.

Vêtu d’un tee-shirt blanc et d’un pantalon Kaki, Bécaye aimerait aussi que le couvre-feu soit levé par le gouvernement « car une voiture n’est vraiment rentable que si elle peut circuler à n’importe quelle heure ». Un avis que ne partage pas Ousmane Bopp pour qui, cette décision « met en sécurité les chauffeurs et les passagers parce que conduire à certaines heures n’est pas sûr ».

Le bout du tunnel

L’instauration de l’état d’urgence, dont l’une des incidences a été l’interdiction du transport interurbain pour juguler la circulation du nouveau coronavirus, a pris de court des Sénégalais. Pour nombre d’entre eux, le séjour de quelques jours dans la capitale s’est allongé.

C’est le cas d’Abdoulaye Diallo. Venu à Dakar pour régler une affaire, ce tailleur exerçant à Tambacounda (est) a été coincé dans la capitale. « Je suis resté trois mois à Dakar sans rien faire. J’ai dû puiser dans mes économies pour payer le loyer et la nourriture durant tout ce temps-là. J’avoue que ça n’a pas été facile. D’où mon retour précipité à Tambacounda dès qu’ils ont annoncé la reprise des voyages », confie-t-il.

Un peu plus loin, Marème Sow s’apprête à regagner Kaolack (centre), sa ville natale. Elle avait pris le chemin de Dakar pour y passer simplement les fêtes de Pâques. « Nous étions durant un mois aux Parcelles Assainies (Dakar), avant de nous installer à Ngor (Dakar) où nous avons loué une chambre pour un mois et demi. Franchement, ce n’est pas évident parce que le loyer est très cher », soutient-elle dans une voix à peine audible.

Pour le vieux Ousmane Ndiaye, en partance pour Tivaouane, la levée l’interdiction du transport entre les différentes régions du pays marque les retrouvailles avec les siens. « Cela fait quatre mois que je n’ai pas vu ma famille », se désole-t-il.

Mesures d’hygiène

Pour mettre en pratique les directives du ministère des Infrastructures et des Transports terrestres, les responsables de la gare routière des Baux Maraîchers ont sorti les gros moyens.

A la veille de la réouverture officielle, l’Unité de Coordination de la Gestion des déchets solides (UCG), en collaboration avec le ministère de l’Environnement, a nettoyé et désinfecté la gare, informe Khalil Guèye, chef du service d’exploitation des Baux Maraîchers.

En plus, souligne-t-il, « nous avons fait revenir la société de nettoiement Locset qui s’active comme il le faut pour garder les lieux propres ». Un coup d’œil panoramique permet de s’en rendre compte et des agents munis de bouteilles de gel hydroalcoolique fournissent le liquide précieux à tout désirant.

Ces efforts sont accompagnés par une surveillance accrue de la Brigade d’intervention mobile de la Police qui veille surtout au respect du port du masque.

Il est d’ailleurs demandé à tout chauffeur devant quitter la gare d’avoir du gel pour permettre aux clients de se nettoyer les mains au besoin. Parallèlement, les voyageurs sont priés de garder avec eux des mouchoirs à jeter pour y éternuer ou tousser.

« Les chauffeurs s’entraident pour l’obtention de certains documents qui étaient expirés. Dans l’ensemble, tout se passe très bien », conclut M. Guèye. La gare routière des Baux Maraîchers revit.

Covid-19 : au Sénégal, on peut enfin voyager mais…

Les transports interurbains, suspendus en raison de l’état d’urgence décrété par le gouvernement dans le cadre de la réponse contre l’épidémie de coronavirus, sont désormais autorisés. Reportage.A la gare routière des Baux Maraîchers de Pikine, dans banlieue dakaroise, l’expression du soulagement est perceptible sur les visages malgré le port du masque. Au deuxième jour de la reprise d’activités, après des mois de fermeture, il faut s’armer de patience pour y entrer ou sortir. Dans ce point de convergence, l’embouteillage monstre témoigne, pour beaucoup de citoyens, d’un désir de mettre fin à un long séjour forcé à Dakar.

Le chaud soleil n’entame pas l’ardeur des rabatteurs qui s’activent pour ferrer d’éventuels clients qu’ils bombardent de questions sur leur destination. Un peu partout sous les hangars de stationnement, l’ambiance est bon enfant. Pendant que les uns devisent sur divers sujets, les autres s’attellent aux derniers réglages avant d’effectuer le voyage tant attendu.

Si les chauffeurs sont si impatients de retrouver la route, c’est parce qu’ils « ont très mal vécu la période de l’état d’urgence », narre Ousmane Bopp, conducteur de bus entre Dakar et Touba (centre). Adossé sur son véhicule, les yeux rivés sur son téléphone, ce quadragénaire n’a qu’un seul souhait : sortir la tête de l’eau. Pour que la réouverture de la gare ne soit pas un feu de paille, il insiste sur le respect des mesures barrières.

Au volant de son taxi brousse de sept places, Bécaye Dame, lui, vient tout juste d’arriver de Tivaouane (ouest). Pour ce jeune chauffeur, la décision de l’Etat d’autoriser le transport interurbain est plus que salutaire.

« Pour quelqu’un qui a en charge toute une famille, le fait de rester trois mois sans travailler n’est pas du tout facile. Nous sommes vraiment contents parce que la situation devenait de plus en plus insoutenable », lâche-t-il, avant de céder le passage à un de ses collègues.

Vêtu d’un tee-shirt blanc et d’un pantalon Kaki, Bécaye aimerait aussi que le couvre-feu soit levé par le gouvernement « car une voiture n’est vraiment rentable que si elle peut circuler à n’importe quelle heure ». Un avis que ne partage pas Ousmane Bopp pour qui, cette décision « met en sécurité les chauffeurs et les passagers parce que conduire à certaines heures n’est pas sûr ».

Le bout du tunnel

L’instauration de l’état d’urgence, dont l’une des incidences a été l’interdiction du transport interurbain pour juguler la circulation du nouveau coronavirus, a pris de court des Sénégalais. Pour nombre d’entre eux, le séjour de quelques jours dans la capitale s’est allongé.

C’est le cas d’Abdoulaye Diallo. Venu à Dakar pour régler une affaire, ce tailleur exerçant à Tambacounda (est) a été coincé dans la capitale. « Je suis resté trois mois à Dakar sans rien faire. J’ai dû puiser dans mes économies pour payer le loyer et la nourriture durant tout ce temps-là. J’avoue que ça n’a pas été facile. D’où mon retour précipité à Tambacounda dès qu’ils ont annoncé la reprise des voyages », confie-t-il.

Un peu plus loin, Marème Sow s’apprête à regagner Kaolack (centre), sa ville natale. Elle avait pris le chemin de Dakar pour y passer simplement les fêtes de Pâques. « Nous étions durant un mois aux Parcelles Assainies (Dakar), avant de nous installer à Ngor (Dakar) où nous avons loué une chambre pour un mois et demi. Franchement, ce n’est pas évident parce que le loyer est très cher », soutient-elle dans une voix à peine audible.

Pour le vieux Ousmane Ndiaye, en partance pour Tivaouane, la levée l’interdiction du transport entre les différentes régions du pays marque les retrouvailles avec les siens. « Cela fait quatre mois que je n’ai pas vu ma famille », se désole-t-il.

Mesures d’hygiène

Pour mettre en pratique les directives du ministère des Infrastructures et des Transports terrestres, les responsables de la gare routière des Baux Maraîchers ont sorti les gros moyens.

A la veille de la réouverture officielle, l’Unité de Coordination de la Gestion des déchets solides (UCG), en collaboration avec le ministère de l’Environnement, a nettoyé et désinfecté la gare, informe Khalil Guèye, chef du service d’exploitation des Baux Maraîchers.

En plus, souligne-t-il, « nous avons fait revenir la société de nettoiement Locset qui s’active comme il le faut pour garder les lieux propres ». Un coup d’œil panoramique permet de s’en rendre compte et des agents munis de bouteilles de gel hydroalcoolique fournissent le liquide précieux à tout désirant.

Ces efforts sont accompagnés par une surveillance accrue de la Brigade d’intervention mobile de la Police qui veille surtout au respect du port du masque.

Il est d’ailleurs demandé à tout chauffeur devant quitter la gare d’avoir du gel pour permettre aux clients de se nettoyer les mains au besoin. Parallèlement, les voyageurs sont priés de garder avec eux des mouchoirs à jeter pour y éternuer ou tousser.

« Les chauffeurs s’entraident pour l’obtention de certains documents qui étaient expirés. Dans l’ensemble, tout se passe très bien », conclut M. Guèye. La gare routière des Baux Maraîchers revit.