Maroc : le parlement adopte le Traité sur la zone exempte d’armes nucléaires en Afrique

La Chambre des représentants a adopté, lundi à l’unanimité, cinq accords internationaux, deux bilatéraux avec la Turquie et les États-Unis d’Amérique et trois multilatéraux portant sur l’interdiction des armes nucléaires, la sécurité routière et la Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures.S’agissant des accords bilatéraux, il a été question du projet de loi portant approbation de l’accord portant amendement de la convention de libre-échange entre le Royaume du Maroc et la République de Turquie, fait à Rabat le 24 août 2020 et du projet de loi portant approbation de l’accord relatif aux immunités et privilèges entre le gouvernement du Royaume du Maroc et le gouvernement des Etats-Unis d’Amérique, fait à Rabat le 1er septembre 2020, indique mardi la chambre des représentants dans un communiqué.

Les accords multilatéraux concernent, quant à eux, le projet de loi portant approbation du Traité sur la zone exempte d’armes nucléaires en Afrique (Traité de Pelindaba), signé au Caire le 11 avril 1996, le projet de loi portant approbation de la Charte africaine sur la sécurité routière, adoptée à Addis-Abeba, le 31 janvier 2016, ainsi que le projet de loi portant approbation des statuts de la Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures, faits à Pékin le 29 juin 2015.

Selon la ministre déléguée chargée des Marocains résidant à l’étranger, Nouzha El Ouafi, ces textes s’inscrivent dans le cadre de la dynamique permanente que connait la diplomatie marocaine, visant à élargir les partenariats du Royaume, à diversifier ses domaines de coopération et à poursuivre son ouverture aux différentes régions du monde, de manière à consolider son positionnement aux niveaux continental, international et régional.

Elle a expliqué que le Maroc est devenu, ces dernières années, un acteur majeur dans le processus de partenariat stratégique Asie-Afrique, ainsi qu’au niveau régional et international multilatéral.

Le projet de loi portant approbation de l’accord portant amendement de la convention de libre-échange, du 7 avril 2004, entre le Maroc et la Turquie, à titre exceptionnel, impose des droits de douane, pour une période de cinq ans, sur les produits industriels d’origine turque et inscrits à l’annexe I de cet accord, pour atteindre 90% de la valeur des produits provenant du « pays le plus favorisé » en vigueur.

S’agissant du projet de loi portant approbation de l’accord relatif aux immunités et privilèges entre les gouvernements marocain et américain, il vise à consolider la protection dont bénéficient les consulats des deux parties vis-à-vis de l’autre partie, en clarifiant les immunités dont bénéficient les membres de la mission diplomatique et les membres de leur famille.

La Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures, dont les statuts sont approuvés par le projet de loi n°60.20, est une institution financière multilatérale dont le siège est à Pékin.

Elle vise à promouvoir le développement économique durable, à créer la richesse, à améliorer la liaison entre les infrastructures dans les secteurs productifs et à encourager l’investissement privé dans les projets d’entreprises et les activités qui contribuent au développement économique de la région, notamment en ce qui concerne les infrastructures.

Le Maroc deviendra membre de cette banque une fois ses documents d’adhésion déposés, indique la même source.

Pour ce qui est de la Charte africaine sur la sécurité routière, elle se propose de mettre en place des politiques d’amélioration de la sécurité routière en Afrique, à développer des politiques nationales globales de sécurité routière, à accélérer la mise en œuvre des programmes nationaux, régionaux et continentaux et à contribuer à la coordination des efforts de sécurité routière au niveau du continent.

Cette charte entend, également, améliorer la coordination entre les partenaires au développement dans ce domaine, appuyer la participation du secteur privé, de la société civile, des organisations non gouvernementales et des institutions parlementaires aux questions de sécurité routière, et renforcer la compatibilité et l’harmonie entre les processus de collecte, de traitement et de diffusion des données sur la sécurité routière.

Quant au projet de loi portant approbation du Traité sur la zone exempte d’armes nucléaires en Afrique, il s’inscrit dans le cadre de l’engagement du Maroc à l’égard d’une résolution de l’Assemblée générale des Nations Unies en la matière, en date du 11 décembre 1975, à travers un traité international conclu sous les auspices de l’ONU de ne pas fabriquer ou acquérir le contrôle des armes nucléaires, conclut le communiqué.

Impôts ivoiriens: 2352,1 milliards Fcfa collectés en 2020, en hausse de 56,2 milliards

Les services des impôts de Côte d’Ivoire ont collecté 2352,1 milliards de Fcfa en 2020 contre 2295,9 milliards de Fcfa attendus, soit un écart positif de 56,2 milliards de Fcfa et un taux de réalisation de 102,4%.

Selon le Directeur général des impôts (DGI), Abou Sié Ouattara, l’administration fiscale a réalisé 2352,1 milliards Fcfa pour un objectif global de recettes assigné de 2295,9 milliards Fcfa en 2020, soit un écart de +56,2 milliards Fcfa pour un taux de réalisation de 102,4%.

« Nous avons renoué avec le cycle vertueux de la progression et de la marche en avant. Nous n’avons plus le droit de reculer et n’avons plus le droit à la faute », a déclaré M. Sié Ouattara, lors d’un séminaire bilan de l’exercice 2020 et les perspectives pour 2021.

L’année 2020, fera-t-il observer, a été particulièrement éprouvante pour l’économie ivoirienne en raison de la pandémie de Covid-19 qui a impacté les activités de l’administration fiscale. Le pays a d’ailleurs perdu près de 500 milliards Fcfa.

Le ministre du Budget et du portefeuille de l’Etat, Moussa Sanogo, a félicité les administrateurs fiscaux pour ce résultat positif, avant de faire savoir que 2021 est une année de grands défis, tout en les invitant à plus d’efficacité dans la collecte des impôts. 

Il a évoqué quelques grands axes pour davantage améliorer le niveau des collectes, entre autres l’élargissement de l’assiette fiscale, l’exonération fiscale, l’efficacité du contrôle fiscal, l’aménagement et le taux de certains impôts.  

Outre la crise sanitaire de Covid-19, la situation socio-politique exacerbée par les violences liée à l’élection présidentielle, ont contribué à freiner l’élan de la mobilisation des ressources. 

M. Sié Ouattara a également relevé le « faible niveau de rendement de certains impôts, notamment la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et l’impôt foncier dont les rendement n’ont pas été à la hauteur de nos attentes ». 

L’objectif assigné à la direction générale des impôts pour l’exercice 2021 est de 2748,7 milliards Fcfa, en hausse de 396,5 milliards Fcfa par rapport à 2020. Pour accroître les recettes fiscales la DGI envisage de digitaliser davantage ses services.

Présentation à Abidjan d’un livre blanc de la société civile contre la Covid-19

La société civile ivoirienne a présenté mardi à Abidjan un livre blanc contenant les différentes actions menées par ses membres pour lutter contre la pandémie de la Covid-19 en Côte d’Ivoire en concertation avec les pouvoirs publics, a constaté APA sur place dans la capitale économique ivoirienne.

Ce document réalisé par la Convention de la société civile ivoirienne (CSCI), la Fédération nationale des organisations de santé en Côte d’Ivoire (FENOSCI) et Caritas Côte d’Ivoire, s’inscrit dans le cadre de Leadership et initiatives des acteurs non étatiques (LIANES 2), un projet financé par le Fonds européen de développement qui vise entre autres à renforcer la participation des Organisations de la société civile ( OSC) aux politiques publiques.

 Selon Mahamadou Kouma, le coordonnateur national de la CSCI, ce livre blanc qui résume les actions de près de 170 OSC, porte sur la contribution de la société civile ivoirienne dans la lutte contre la Covid-19. 

« Il en ressort que 81% des associations enquêtées ont mené des actions de prévention contre la Covid-19. Parmi celles-ci, 96% ont mené des actions d’information et de sensibilisation aux gestes barrières, 54% ont distribué des gels hydroalcooliques et 33% ont distribué des vivres», a, entre autres expliqué M. Kouma.

Par ailleurs, il a indiqué que la CSCI a aussi mis en place un plan d’actions de mobilisation de ressources pour lutter contre la Covid-19. Pour sa part, Solange Koné, la présidente de la FENOSCI a soutenu que  « nos initiatives ont connu un moment d’irrespect  » estimant que le travail de sensibilisation doit continuer contre la Covid-19. 

« On ne peut pas dire que nos objectifs sont atteints. Il y a eu un relâchement des populations dans le respect des mesures barrières à un moment donné. Nous devons continuer les activités de sensibilisation à l’endroit de la population  », a-t-elle ajouté.

A la date du 08 février 2021, la Côte d’Ivoire a enregistré 29967 cas confirmés de Covid-19 dont 28186 personnes guéries, 165 décès et 1616 cas actifs.

Décès à Abidjan de Tia Koné, ex-président de la Cour suprême ivoirienne

L’ancien président de la Cour suprême ivoirienne, le Magistrat à la retraite, Tia Koné est décédé à Abidjan, a annoncé mardi Albert Toikeusse Mabri, le président de l’Union pour la démocratie et la paix en Côte d’Ivoire ( UDPCI), un parti politique dont il était proche.

« J’ai appris avec beaucoup de tristesse le décès du président Tia Koné et de Mme Solange Woi Messé. Puisse Dieu accepter leur âme et consoler leur famille », a écrit M. Mabri sur sa page officiel Facebook consultée par APA.

M. Tia Koné, rappelle-t-on, a été le président de la Cour suprême de Côte d’Ivoire du 12 juillet 2000 au 13 avril 2011.

Sénégal : le Fida s’engage à investir 3,74 milliards F CFA

Le Représentant du Fonds international de développement agricole (Fida) au Sénégal et le ministre sénégalais de l’Economie, du Plan et de la Coopération ont signé, ce mardi à Dakar, la convention de financement.L’entente entre l’Etat du Sénégal et l’institution spécialisée du système des Nations Unies s’inscrit dans le cadre de l’exécution du Programme conjoint Sahel en réponse aux défis Covid-19, Conflits et Changements climatiques (SD3C).

Ledit programme sera mis en œuvre, selon Amadou Hott, ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération, sur une période de trois ans pour la première phase (2021-2023). Ce dernier a souligné que « la répartition des coûts de base du projet par composante prouve une forte orientation du programme sur l’augmentation de la productivité, de la production et l’intégration économique ».

Dans son discours, M. Hott a loué « l’exemplarité de la coopération très ancienne entre le gouvernement du Sénégal et le Fida ». En effet, l’institution financière internationale est intervenue dans ce pays ouest-africain « sur une vingtaine de projets/programmes touchant 667.643 ménages et cofinancée pour un montant total de 875,43 millions de dollars américains dont 318,66 millions représentant les contributions du Fida ».

Dans cette même dynamique, l’ancien vice-président de la Banque africaine de développement (Bad) s’est réjoui « du travail important réalisé dans le cadre du nouveau Programme d’options stratégiques pour le pays (Cosop) 2019-2024, d’environ 35 milliards F CFA, validé par le gouvernement en décembre 2018 et approuvé par le Conseil d’administration du Fida ».

En outre, le ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération a félicité « le Fida d’avoir initié le programme G5 Sahel+ Sénégal qui interviendra, pour la première phase, dans les départements de Kanel (nord), Podor (nord) et Goudiry (est) ».

L’objectif de ce programme est de « consolider les moyens d’existence des petits producteurs, en particulier les femmes et les jeunes, vivant en zones transfrontalières », a-t-il expliqué. A terme, 11.000 ménages agropastoraux, pour environ 110.000 personnes dont 50 % de femmes adultes et 30 % de jeunes, seront touchés.

Pour tout cela, Amadou Hott a exprimé « la profonde gratitude du gouvernement pour le soutien constant du Fida tendant à améliorer la sécurité alimentaire, augmenter les revenus des ruraux pauvres et créer des emplois pour les jeunes et les femmes ».

Le Sénégal lève 82,5 milliards de FCFA sur le marché financier de l’Umoa

L’Etat du Sénégal, à travers la Direction générale de la Comptabilité publique et du Trésor, a levé vendredi, 82,5 milliards de FCFA sur le marché régional des titres publics de l’Union monétaire ouest-africaine (Umoa).Le marché régional des titres publics de l’Umoa renfloue les caisses de l’Etat du Sénégal. Au terme d’une émission par adjudication d’obligations assimilables du Trésor de maturité de trois (3), cinq (5) et sept (7) ans, ce pays ouest-africain a pu récolter un peu plus de 82 milliards de FCFA.

Cette intervention s’inscrit dans le cadre de la couverture des besoins de financement de l’année 2021. Elle a été réalisée avec la collaboration de l’Agence Umoa-Titres et de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao). A l’issue de l’opération, les rendements moyens pondérés ci-après ont été obtenus: 5,55% à 3 ans; 5,81% à 5 ans; 5,98% à 7 ans.

Ces niveaux témoignent d’une nette amélioration des rendements, eu égard aux précédents taux qui étaient ressortis respectivement à 5,62% à 3 ans, 5,88 % à 5 ans et 6,29 % à 7 ans, se réjouit le ministère des Finances et du Budget.

A en croire ce dernier, les taux d’intérêts ainsi réalisés traduisent la confiance renouvelée des investisseurs dans la qualité de la signature de l’Etat du Sénégal qui continue à se positionner comme émetteur étatique de référence sur le marché régional des titres de l’Umoa.

Malawi : malgré des doutes, les vaccinations se poursuivent avec AstraZeneca

Le gouvernement du Malawi a décidé de poursuivre ses projets d’importation du vaccin Oxford-AstraZeneca, malgré les inquiétudes quant à son efficacité contre une variante plus puissante du corinavirus, a déclaré lundi soir le ministre de la Santé, Khumbize Chiponda.Selon Chiponda, le Malawi va poursuivre ses plans d’acquisition du vaccin, au lendemain de la décision de l’Afrique du Sud d’annoncer la suspension de son programme de vaccination, après que de nouvelles recherches ont montré que le vaccin AstraZeneca offrait une protection minimale contre la nouvelle souche de Covid-19, actuellement en circulation en Afrique australe. .

« Nous continuons comme prévu », a ajouté Chiponda. Le pays s’attend à recevoir son premier envoi de vaccin à la fin du mois de février, pour un déploiement en mars. Il comprend 1,5 million de doses.

Selon les dernières données, le vaccin Oxford-AstraZeneca a protégé trois personnes sur quatre contre les variantes de la première vague, alors qu’il protège une personne sur quatre du nouveau variant de la deuxième vague.

La nouvelle variante de Covid-19, scientifiquement connue sous le nom de SARS-CoV-2 501Y.V2, est très courante en Afrique du Sud et dans les pays voisins.

A ce jour, le Malawi a confirmé 27.422 cas de Covid-19, dont 874 décès.

Soudan : un nouveau gouvernement incluant d’anciens rebelles

Un nouveau gouvernement comprenant sept ministres issus de groupes rebelles actifs sous l’ancien régime a été dévoilé par le premier ministre soudanais Abdallah Hamdok, en vertu de l’accord de paix signé en octobre.Après plusieurs mois de négociations et de consultations avec les groupes rebelles et les bandes armées, le Premier ministre a annoncé lundi dans la soirée, la formation d’un nouveau gouvernement, comprenant des ministres issus des différents groupes armés, notamment du Darfour.

« Nous sommes parvenus à un consensus pour vingt-cinq ministères et nous avons reporté l’annonce concernant le ministre de l’Éducation dans l’attente de consultations supplémentaires », a expliqué M. Hamdok lors d’une conférence de presse.

« Cette formation vise à éviter l’effondrement du pays. Nous savons qu’il y aura des défis, mais nous sommes certains que nous pourrons avancer », a-t-il soutenu, précisant que le nouveau gouvernement comptait se concentrer sur la remise en état de l’économie.

Le gouvernement de transition et le Front révolutionnaire soudanais (FRS), coalition de cinq groupes rebelles et quatre mouvements politiques, ont signé un accord de paix en octobre.

Les deux derniers groupes rebelles sont en pourparlers avec le Premier ministre pour trouver un accord de paix.

Au total, le gouvernement comprend vingt-cinq ministres, dont d’anciens chefs rebelles, des militaires et des membres de l’opposition sous Omar el-Béchir.

Parmi les figures marquantes de ce nouvel attelage, on note la présence de Mariam al-Sadeq al-Mahdi, fille du dernier premier ministre élu démocratiquement du Soudan et qui a été renversé par le coup d’État de Béchir en 1989. Cette dernière hérite du portefeuille des Affaires étrangères.

Sept ministères reviennent aux groupes rebelles, deux pour l’armée et les dix-sept autres de la mouvance des Forces pour la liberté et le changement (ALC), moteur de la révolution populaire.

Seul le poste de ministre de l’Education n’a pas encore été pourvu et nécessite des consultations supplémentaires.

La formation de ce gouvernement marque un pas important dans la mise en œuvre de l’accord de paix signé avec les groupes armés en octobre dernier. Désormais la prochaine étape est la mise en place d’un Parlement de transition d’ici le 25 février.

Soudan : le Pm dissout son cabinet

Le Premier ministre soudanais, Abdalla Hamdok, se sépare de ses collaborateurs en attendant la nomination de nouveaux membres lundi, a appris APA.Le bureau du Premier ministre Hamdok a déclaré que les membres sortants de son ancienne équipe conserveraient leurs fonctions, en attendant que leurs successeurs soient désignés.

Ce changement s’inscrit dans le cadre du processus de renforcement de la démocratie, 22 mois après le renversement d’Omar el-Béchir par l’armée, au terme de plusieurs mois de manifestations de masse.

Un Conseil de transition avait été formé en 2019 dans lequel siégeaient des civils, dans le cadre d’un accord de partage du pouvoir. Il résulte de plusieurs mois de protestations supplémentaires contre les chefs militaires du pays que les Soudanais ordinaires accusent d’être sympathiques à Béchir et aux membres de son ancienne administration.

Omar el-Béchir dirigeait le Soudan depuis son coup d’Etat militaire de 1989 avant d’être destitué par l’armée en avril 2019 sous la pression d’un soulèvement populaire.

Guinée : de la prison ferme pour un opposant

Mamadi Condé, alias « Madic 100 frontières », a été condamné à cinq ans de prison et au paiement d’une amende de 100 millions de francs guinéens, soit près de 6 millions de F CFA.Le Tribunal de première instance de Dixinn, dans la proche banlieue de Conakry, a acté le sort de Madic 100 frontières. Le Secrétaire fédéral de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG, opposition) au Québec (Canada) va retourner en prison. 

Il était poursuivi pour « téléchargement, diffusion de messages, photos, dessins de nature raciste ou xénophobe, menaces, violences et injures par le biais d’un système informatique ». Madic 100 frontières avait été arrêté au lendemain de la présidentielle du 18 octobre 2020 dans la préfecture de Forécariah (sud-ouest).