Blé Goudé «en attente» de la décision de Ouattara pour son retour en Côte d’Ivoire

L’ancien ministre de la jeunesse de Laurent Gbagbo, Charles Blé Goudé dont les conditions de mise en liberté ont été assouplies par la Cour pénale internationale ( CPI), a dit mercredi être « en attente » de la décision des autorités ivoiriennes pour son retour en Côte d’Ivoire. Depuis fin mai dernier où ses conditions de mise en liberté ont été allégées par la CPI, M. Blé a exprimé son désir de regagner la Côte d’Ivoire avec l’accord des autorités ivoiriennes. 

« J’ai exprimé ouvertement et publiquement mon intention, ma volonté de rentrer chez moi en Côte d’Ivoire. J’ai formulé cette demande auprès des autorités de mon pays. J’attends une suite. Je ne quémande pas de rentrer chez moi. Je veux rentrer chez moi. J’attends que les autorités de mon pays me le permette. Et je leur dis que je m’en remets à leur décision», a indiqué M. Blé qui est également le président du Congrès panafricain pour la justice et l’égalité des peuples (COJEP, Opposition).

 L’ancien co-détenu de Laurent Gbagbo s’exprimait dans une conférence de presse en ligne organisée par la l’Association de la presse étrangère en Côte d’Ivoire ( APE-CI) sur sa plateforme Whatsapp. 

« Ce que je demande aux autorités, ce n’est pas une première en Côte d’Ivoire. La Côte d’Ivoire a une longue tradition d’aller chercher ses fils et filles qui se trouvent à l’extérieur du fait d’une crise ou d’une opposition des idées », a-t-il estimé.  

Selon , lui, il appartient aux autorités de prendre la décision qu’elle pense bonne pour la Côte d’Ivoire suite à sa requête. « Je viens et mon leitmotiv, ce sera  le dialogue, pas pour une soumission parce je reste avant tout un opposant au régime», a précisé M. Blé soulignant cependant « que je ne peux pas narguer les autorités de mon pays ». 

Dans la foulée, il s’est inquiété de la résurgence de la violence verbale dans le débat politique sur les réseaux affirmant que « 10 ans après, nous n’avons pas tiré les leçons de ce qui est arrivé à notre pays ». 

Depuis le 28 mai dernier, la CPI a assoupli les conditions de mise en liberté de Laurent Gbagbo, l’ex-président ivoirien et de Charles Blé Goudé, son ex-ministre de la jeunesse. Depuis lors, leur retour éventuel en Côte d’Ivoire est de plus en plus évoqué à quatre mois de la présidentielle d’octobre prochain.

Le président tunisien attendu le 22 juin en France

Le président tunisien, Kais Saied, effectuera le 22 juin une visite officielle en France à l’invitation de son homologue français Emmanuel Macron.Cette visite sera une occasion pour consolider les relations bilatérales entre les deux pays, et les consolider davantage », indique mercredi la présidence tunisienne dans un communiqué.

Le chef de l’Etat tunisien examinera avec son homologue français, nombre de questions d’intérêt commun, ajoute la même source.

Ce déplacement sera le troisième du locataire de Carthage depuis son accession à la fonction présidentielle, après s’être rendu au Sultanat d’Oman et en Algérie.

Certainement, la crise libyenne est ses dernières évolutions seront au centre des entretiens entre Saïed et Macron.

Les deux dirigeants en avaient discuté le 5 juin dernier lors d’une communication téléphonique.

Le président tunisien avait assuré son homologue français que la Tunisie n’allait pas être une base arrière pour une quelconque partie que ce soit, en allusion à ce que se dit sur l’éventualité que des forces étrangères utilisent le territoire tunisien pour perpétrer des frappes contre la Libye.

Le président tunisien attendu le 22 juin en France

Le président tunisien, Kais Saied, effectuera le 22 juin une visite officielle en France à l’invitation de son homologue français Emmanuel Macron.Cette visite sera une occasion pour consolider les relations bilatérales entre les deux pays, et les consolider davantage », indique mercredi la présidence tunisienne dans un communiqué.

Le chef de l’Etat tunisien examinera avec son homologue français, nombre de questions d’intérêt commun, ajoute la même source.

Ce déplacement sera le troisième du locataire de Carthage depuis son accession à la fonction présidentielle, après s’être rendu au Sultanat d’Oman et en Algérie.

Certainement, la crise libyenne est ses dernières évolutions seront au centre des entretiens entre Saïed et Macron.

Les deux dirigeants en avaient discuté le 5 juin dernier lors d’une communication téléphonique.

Le président tunisien avait assuré son homologue français que la Tunisie n’allait pas être une base arrière pour une quelconque partie que ce soit, en allusion à ce que se dit sur l’éventualité que des forces étrangères utilisent le territoire tunisien pour perpétrer des frappes contre la Libye.

Rwanda: les vols resteront suspendus jusqu’à nouvel ordre

Malgré les mesures d’assouplissement issues de la réunion du Cabinet présidentiel pour lutter contre la propagation du coronavirus, le gouvernement a déclaré que tous les vols commerciaux de passagers resteront suspendus jusqu’à nouvel ordre.Le Cabinet a rouvert mardi le tourisme national et international. Cependant, les touristes internationaux autorisés ne sont que ceux sur les vols charters, selon un communiqué dont APA a pu obtenir copie mercredi à Kigali.

Des mesures de confinement supplémentaires sont en place à Rubavu (nord-ouest) et Rusizi (sud-ouest), deux districts situés à la frontière avec la République démocratique du Congo (RDC) voisine, où toutes les activités commerciales, à l’exception de la vente d’aliments, des pharmacies et les grands rassemblements, sont temporairement suspendues.

Dans une déclaration publiée précédemment, le porte-drapeau de la compagnie nationale du Rwanda, RwandAir a déclaré que l’espace aérien du pays restait fermé aux vols commerciaux, afin de freiner la propagation de Covid-19 dans le pays.

Rwandair prolongera donc la suspension temporaire des vols de passagers jusqu’à ce que les restrictions (sur le coronavirus) soient levées, a indiqué la compagnie aérienne dans un communiqué publié mercredi.

Le Rwanda est en confinement depuis le 15 mars pour freiner la propagation du coronavirus. Tous les vols commerciaux de passagers ont été suspendus pour cette période.

Cependant, les vols de fret, les vols d’évacuation médicale et les vols affrétés pour les touristes sont autorisés à opérer.

Mardi, le Rwanda a enregistré 24 nouveaux cas de coronavirus (Covid-19), portant le nombre total à 636.

Rwanda: les vols resteront suspendus jusqu’à nouvel ordre

Malgré les mesures d’assouplissement issues de la réunion du Cabinet présidentiel pour lutter contre la propagation du coronavirus, le gouvernement a déclaré que tous les vols commerciaux de passagers resteront suspendus jusqu’à nouvel ordre.Le Cabinet a rouvert mardi le tourisme national et international. Cependant, les touristes internationaux autorisés ne sont que ceux sur les vols charters, selon un communiqué dont APA a pu obtenir copie mercredi à Kigali.

Des mesures de confinement supplémentaires sont en place à Rubavu (nord-ouest) et Rusizi (sud-ouest), deux districts situés à la frontière avec la République démocratique du Congo (RDC) voisine, où toutes les activités commerciales, à l’exception de la vente d’aliments, des pharmacies et les grands rassemblements, sont temporairement suspendues.

Dans une déclaration publiée précédemment, le porte-drapeau de la compagnie nationale du Rwanda, RwandAir a déclaré que l’espace aérien du pays restait fermé aux vols commerciaux, afin de freiner la propagation de Covid-19 dans le pays.

Rwandair prolongera donc la suspension temporaire des vols de passagers jusqu’à ce que les restrictions (sur le coronavirus) soient levées, a indiqué la compagnie aérienne dans un communiqué publié mercredi.

Le Rwanda est en confinement depuis le 15 mars pour freiner la propagation du coronavirus. Tous les vols commerciaux de passagers ont été suspendus pour cette période.

Cependant, les vols de fret, les vols d’évacuation médicale et les vols affrétés pour les touristes sont autorisés à opérer.

Mardi, le Rwanda a enregistré 24 nouveaux cas de coronavirus (Covid-19), portant le nombre total à 636.

Le ministre ghanéen de la santé Kwaku Agyeman-Manu contaminé par la covid-19

Le ministre ghanéen de la santé, Kwaku Agyeman-Manu, a été infecté par la covid-19. Ce dernier, aurait été admis au Centre médical de l’Université du Ghana (UGMC), le mardi dernier.

Selon le président Nana Addo Dankwa Akufo-Addo, le ministre de la Santé, serait dans un état stable. Il a également révélé que Kwaku Agyeman-Manu, aurait contracté le virus dans l’exercice de ses fonctions.

Cependant, les médias locaux ont rapporté lundi que le ministre était l’un des principaux responsables du gouvernement à l’avant-garde de la lutte contre la Covid-19, au Ghana. Aussi, ils ont souligné qu’il n’avait pas été vu en public depuis un certain moment. Notamment, depuis la séance d’information régulière du ministre sur la Covid-19 tenue le 28 mai dernier.

Toutefois, rappelons que le ministre avait exhorté les ghanéens à apprendre à vivre avec le coronavirus. Pour lui, la seule façon d’éloigner le virus, était d’observer les protocoles.

Révision de la liste électorale: Simone Gbagbo demande l’installation d’un centre d’enrôlement au Liberia

L’ancienne Première dame de Côte d’Ivoire, Simone Ehivet Gbagbo a exhorté les ivoiriens, à s’inscrire sur la liste électorale. La vice-présidente du Front populaire ivoirien (FPI) proche de Laurent Gbagbo, demande à la Commission électorale indépendante (CEI) l’installation d’un centre d’enrôlement au Liberia.

À 04 mois de l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire, Simone Gbagbo, vice-présidente du FPI (Pro Gbagbo) appelle la population ivoirienne à s’inscrire sur la liste électorale. Elle a appelé les nouveaux majeurs, à prendre part à l’opération de révision de la liste électorale qui prendra fin le 24 juin prochain, soit dans 09 jours.

« Je voudrais donc, à travers cette adresse, inviter tous les Ivoiriens à participer massivement à cette étape importante que constitue l’inscription sur la liste électorale », a déclaré Simone Gbagbo.

Cependant, l’ancienne Première dame tire l’attention de la CEI, sur l’absence de centres d’enrôlement au Liberia.« Je ne saurais terminer cette adresse, sans attirer l’attention de la CEI sur l’absence de centres d’enrôlement au Liberia, ce pays qui compte une forte diaspora ivoirienne en âge de voter. C’est pour gérer positivement et équitablement ce genre de détails, que nous n’arrêtons pas de demander la reprise des négociations « Pouvoir-Opposition » pour que toutes les décisions organisant les élections soient conventuelles », a affirmé la vice-présidente du FPI.

COVID-19 / Abidjan : Le commissaire Charlemagne Bleu, dénonce les attroupements dans les transports en commun

Le porte-parole de la police nationale, le commissaire Charlemagne Bleu, a déploré les attroupements et bousculades constatés ces derniers temps dans les transports en commun. Il l’a annoncé lors du point de presse quotidien sur la pandémie du Covid-19, le mardi 16 juin 2020 à Abidjan-Plateau.

Pour Charlemagne Bleu, ces attitudes ternissent l’image de la Côte d’Ivoire qui est l’un des pays africains, dont le plan de riposte contre la COVID-19. Selon lui, ce plan serait classé parmi les mieux élaborés.

Par ailleurs, il a rappelé les uns et les autres à l’ordre. Notamment, à la discipline et au respect des mesures barrières tant dans le milieu des transports, qu’en tout lieu public.

Toutefois, le Dr Edith Kouassy, a présenté la répartition des cas positifs par district sanitaire dans la ville d’Abidjan. Ainsi, les districts sanitaires de Marcory-Treichville ont un taux de 29,32%. Concernant ceux de Cocody-Bingerville et Yopougon, ils ont respectivement un taux de 28,07% et de 12,76%. Du côté d’Abobo, Koumassi, et Treichville, ils cumulent chacun les taux de 5,51%, 4,44% et 3,07%.

De plus, elle a interpellé les maires de ces communes pour mener des actions complémentaires de lutte contre cette pandémie. Rappelons également qu’à la date du 16 juin 2020, la Côte d’Ivoire compte 5 679 cas positifs. Dont 2 637 guéris, 46 décès et 2 996 cas actifs.

Malawi : Marche des avocats pour l’indépendance judiciaire

Des dizaines d’avocats ont défilé mercredi dans plusieurs villes du pays pour protester contre la décision du gouvernement la semaine dernière d’envoyer le juge en chef Andrew Nyirenda en congé forcé, en attendant sa retraite et la prétendue tentative de limiter l’indépendance du pouvoir judiciaire.Les avocats se sont réunis à Lilongwe la capitale, à Blantyre et Mzuzu, pour exprimer leur inquiétude face à la prétendue tentative du président Peter Mutharika de porter atteinte à l’indépendance du pouvoir judiciaire.

Les organisateurs ont déclaré que les manifestations avaient été organisées pour la défense du pouvoir judiciaire et le respect de l’Etat de droit avant la reprise de l’élection présidentielle qui aura lieu le 23 juin prochain.

Les manifestations surviennent à la suite de la décision prise y a deux semaines par le gouvernement d’envoyer Nyirenda et le juge de la Cour suprême Edward Twea en congé en attendant leur départ à la retraite.

La fraternité juridique et les critiques du gouvernement ont cependant condamné cette décision, arguant qu’il s’agissait d’une tentative de Mutharika de réprimander le pouvoir judiciaire pour ne pas l’avoir protégé lors d’une bataille judiciaire au cours de laquelle l’opposition a contesté le résultat du scrutin présidentiel de l’année dernière qui avait été remporté. par Mutharika.

La Cour constitutionnelle avait annulé le résultat du scrutin présidentiel de février et ordonné de nouvelles élections dans les 150 jours.

Mutharika a contesté l’annulation devant la Cour suprême et Nyirenda et Twea faisaient partie du panel de sept juges qui a confirmé l’annulation de l’élection présidentielle de 2019.

Suite à cette annulation, Mutharika a attaqué les tribunaux, estimant que les juges n’avaient pas prouvé que des irrégularités avaient affecté les résultats des élections.

Il a également affirmé que les juges faisaient partie d’un complot pour un changement de régime.

Malawi : Marche des avocats pour l’indépendance judiciaire

Des dizaines d’avocats ont défilé mercredi dans plusieurs villes du pays pour protester contre la décision du gouvernement la semaine dernière d’envoyer le juge en chef Andrew Nyirenda en congé forcé, en attendant sa retraite et la prétendue tentative de limiter l’indépendance du pouvoir judiciaire.Les avocats se sont réunis à Lilongwe la capitale, à Blantyre et Mzuzu, pour exprimer leur inquiétude face à la prétendue tentative du président Peter Mutharika de porter atteinte à l’indépendance du pouvoir judiciaire.

Les organisateurs ont déclaré que les manifestations avaient été organisées pour la défense du pouvoir judiciaire et le respect de l’Etat de droit avant la reprise de l’élection présidentielle qui aura lieu le 23 juin prochain.

Les manifestations surviennent à la suite de la décision prise y a deux semaines par le gouvernement d’envoyer Nyirenda et le juge de la Cour suprême Edward Twea en congé en attendant leur départ à la retraite.

La fraternité juridique et les critiques du gouvernement ont cependant condamné cette décision, arguant qu’il s’agissait d’une tentative de Mutharika de réprimander le pouvoir judiciaire pour ne pas l’avoir protégé lors d’une bataille judiciaire au cours de laquelle l’opposition a contesté le résultat du scrutin présidentiel de l’année dernière qui avait été remporté. par Mutharika.

La Cour constitutionnelle avait annulé le résultat du scrutin présidentiel de février et ordonné de nouvelles élections dans les 150 jours.

Mutharika a contesté l’annulation devant la Cour suprême et Nyirenda et Twea faisaient partie du panel de sept juges qui a confirmé l’annulation de l’élection présidentielle de 2019.

Suite à cette annulation, Mutharika a attaqué les tribunaux, estimant que les juges n’avaient pas prouvé que des irrégularités avaient affecté les résultats des élections.

Il a également affirmé que les juges faisaient partie d’un complot pour un changement de régime.