Politique, santé et économie au menu des quotidiens marocains

La question de l’intégrité territoriale du Royaume, la réforme du système de santé, la campagne de vaccination et la production minière sont les principaux sujets évoqués par les quotidiens marocains parus ce mercredi.+Aujourd’hui Le Maroc+ écrit que toutes les tentatives des adversaires d’affaiblir la position légale et juste du Maroc auprès des institutions européennes « ont toujours fini par être déjouées par le Maroc ».

La question de la souveraineté du Maroc sur son Sahara ne supporte pas de positions mitigées et l’administration américaine, à l’instar d’une majorité de pays à travers le monde, l’a actée en janvier dernier, rappelle le quotidien, notant que sur ce dossier précisément, les décideurs et responsables européens, que ce soit au sein des institutions de Bruxelles ou à titre individuel, « ne peuvent pas invoquer une pseudo-neutralité qui est en soi une reconnaissance ».

Il estime que les défis auxquels seront confrontés ensemble les pays européens et leur partenaire, le Maroc, « exigent qu’il y ait une vision partagée basée, comme toujours, sur le respect mutuel et la suprématie de la légalité ».

+L’Economiste+, qui revient sur le système de santé au Maroc, écrit qu’alors que les promesses d’élargissement de la protection sociale au Maroc avancent à grands pas, le chantier de la dématérialisation et des systèmes d’informations semble d’une réelle portée pour répondre aux nouveaux besoins.

Contrairement à de nombreux autres secteurs, y compris publics, le système de santé reste très en marge des enjeux de la transformation numérique, constate l’auteur de l’article, soulignant que le personnel de santé serait pourtant le plus grand gagnant à travers les nombreux atouts qui se profilent, notamment l’allégement du travail, un meilleur suivi des parcours des malades et un pilotage amélioré des dépenses de santé.

Sous ce prisme, cette réforme ne semble pas tellement celle d’une « utopie technologique », mais un « quasi-accélérateur » de la reconfiguration du système de santé du pays, estime-t-il.

+Al Alam+ croit savoir que le Maroc se prépare à recevoir de nouveaux lots de quatre millions de doses de vaccins anti-covid-19 dans les prochains jours.

L’arrivée de ces expéditions des vaccins russe «Spoutnik V» et chinois «Sinopharm» va permettre d’accélérer le rythme de la vaccination, ralenti ces dernières semaines par le manque de vaccin.

+L’Opinion+ rapporte que la part du secteur minier dans le PIB national est estimée à 10% avec un nombre d’emplois directs d’environ 40 000. En termes d’exportations, le secteur contribue à hauteur de 80 % en volume et 20 % en valeur.

La production dépasse 38 millions de tonnes, dont 35 millions de phosphates et environ 3 millions de tonnes pour les autres produits (argent, cobalt, plomb, zinc, cuivre, manganèse, Guenfoud barytine, bentonite, sel gemme, Zelmou fluorine, fer, argiles, talc…),

Leader mondial dans le domaine des phosphates, le Maroc est premier producteur africain d’argent et de barytine, et occupe le troisième rang pour la fluorine et le cobalt sur le continent. Les principales mines actuellement en production, toutes découvertes par l’ONHYM et sont mises en exploitation dans le cadre de partenariat public-privé.

Maroc : L’entraineur du Raja, Jamal Sellami présente sa démission

L’entraineur du Raja de Casablanca, Jamal Sellami a présenté, mardi soir sa démission.Le coach rajaoui (50 ans) n’a pas résisté à la salve de critiques qui lui a été adressée après la défaite du club lors du derby casablancais face au Wydad de Casablanca dimanche dernier (2-0).

Après un an et demi sur le banc du Raja, Jamal Sellami a remporté avec le club un titre de champion du Maroc et des qualifications pour la demi-finale de la Ligue des Champions et la finale de la Coupe Mohammed VI.

Pour rappel, le comité directeur du club s’est réuni cet après-midi et a décidé de le maintenir à son poste. Une décision qui a poussé des dirigeants du club a démissionné.

Le Maroc rendra hommage à Mahtar Mbow à l’occasion du sommet de l’Africanité

Le Maroc rendra hommage au Professeur Amadou Mahtar Mbow à l’occasion de la 2ème édition du sommet de l’Africanité, prévue du 5 au 7 avril prochain à Casablanca.« Dans le cadre du centenaire du Professeur Amadou Mahtar Mbow célébré sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, le Maroc abrite à Casablanca la seconde édition du sommet de l’Africanité, occasion à laquelle le trophée de l’Africanité sera remis au premier directeur africain de l’Unesco, le professeur Amadou Mahtar Mbow en hommage à son parcours exceptionnel, historique et fort exemplaire », indiquent un communiqué des organisateurs.

Lors de ce second sommet, placé sous la thématique « Made in Africa: Parole aux femmes d’Afrique », la parole sera donnée à des personnalités, à des femmes africaines et aux futurs leaders pour parler de leur projet et raconter leur succès, précise la même source.

L’objectif du sommet de l’Africanité est d’accompagner en fédérant la dynamique du leadership des femmes et des jeunes en Afrique, sélectionnés par la Fondation, pour faire connaitre leurs projets immédiats, les encourager et enfin les aider à trouver un financement. Selon ses organisateurs, ce sommet se veut un porte parole de la femme et de la jeunesse africaine face à la communauté internationale.

Pour rappel, la fondation Trophée de l’Africanité organisatrice de cet événement à Casablanca a déjà récompensé plus de 140 personnalités dans le monde dont 10 chefs d’Etat africains.

Préparatifs pour le Ramadan: offre abondante en produits de base (ministère)

L’état actuel et prévu pour les semaines et mois à venir en matière d’approvisionnement du marché national en produits de base et de première nécessité se caractérise par une offre abondante et diversifiée qui répond aux besoins des citoyens à travers tout le Royaume, souligne mardi le ministère de l’Intérieur.Lors d’une réunion consacrée à l’évaluation et au suivi de la situation d’approvisionnement du marché national et des prix des produits de base, il a été confirmé que l’état d’approvisionnement actuel et prévu lors des semaines et mois à venir est caractérisé par une offre abondante et diversifiée qui répond aux besoins des citoyens à travers tout le Royaume en termes de produits de base, qu’ils soient locaux ou importés, en particulier ceux qui sont très prisés à l’occasion du mois de Ramadan, assure la même source.

Les prix des principales denrées, ajoute-t-on, sont en majorité stables et restent à leurs niveaux normaux, avec des variations relatives enregistrées dans les prix de certains produits par rapport à la même période l’an dernier, comme la baisse relative enregistrée dans les prix des légumes, des viandes rouges, des légumineuses et des fruits secs, et l’augmentation relative enregistrée dans les prix des huiles alimentaires, de la viande blanche et des œufs.

En dépit des données rassurantes et des indicateurs positifs, note le ministère, les pouvoirs publics ont été appelés à suivre de près la situation de l’offre et de mobiliser les différents acteurs afin d’assurer l’abondance des produits de première nécessité sur les marchés, à travers tout le Royaume, avec les quantités et la qualité requises et à des prix raisonnables, et de prendre toutes les mesures nécessaires pour éviter tout défaut d’approvisionnement.

Le communiqué souligne, par ailleurs, que compte tenu des risques et des répercussions de la pandémie de Covid-19 qui subsistent encore, et afin de protéger la santé et la sécurité des citoyens, il est impératif pour l’ensemble des acteurs de poursuivre leurs efforts dans ce cadre et de veiller en toute fermeté au respect des mesures de distanciation préventive et sociale dans tous les espaces, les groupements commerciaux, les points de vente et magasins de services qui connaissent une très grande affluence, avant et pendant le mois de Ramadan.

Il est également impératif que les interventions des services et mécanismes de contrôle à caractère préventif et coercitif soient adossées à l’accompagnement et l’assistance de toutes les parties du processus de consommation, insiste le ministère, mettant l’accent sur la nécessité d’associer toutes les instances concernées, notamment les Chambres professionnelles, les associations des commerçants et les associations de protection du consommateur, aux efforts déployés pour encadrer et sensibiliser commerçants et consommateurs.

Maroc : Royal Air Maroc adopte le bon à délivrer électronique

Dans le cadre du déploiement de sa stratégie de digitalisation du fret aérien, Royal Air Maroc (RAM) poursuit son innovation et s’associe à Portnet S.A. pour l’adoption du bon à délivrer (BAD) électronique, indique un communiqué de la RAM.Après avoir lancé la dématérialisation de la soumission des déclarations sommaires via PortNet, la compagnie nationale amorce désormais la délivrance électronique du bon à délivrer, auparavant remis physiquement par le transporteur au consignataire de la marchandise, précise la compagnie.

Grâce à cette innovation, Royal Air Maroc participe activement à la fluidification des flux du fret aérien, et améliore la transparence et la traçabilité des opérations y afférent.

Ainsi, le bon à délivrer (BAD), document nécessaire à la livraison des marchandises placées sous surveillance douanière, est désormais généré automatiquement. Il est mis à disposition de l’importateur ou de son représentant de manière électronique, à travers la plateforme du Guichet Unique PortNet en se basant sur l’Identifiant Commun Entreprises (ICE) du destinataire, explique RAM.

Grâce à l’adoption du BAD électronique, le document est désormais disponible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. De ce fait, le nouveau service accélère les opérations d’enlèvement et de sortie des marchandises. Son accessibilité en ligne permet également une visibilité en temps réel pour l’ensemble des acteurs concernés, améliorant la transparence ainsi qu’une réduction des échanges physiques de documents entre Royal Air Maroc et les importateurs nationaux, qui revêt une importance cruciale dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire toujours en vigueur.

A travers cette démarche mise en place au niveau de l’ensemble des terminaux Fret de la compagnie nationale, Royal Air Maroc offre à la communauté des importateurs et transitaires nationaux une meilleure qualité de service, une chaîne logistique plus fluide, et un gain de temps considérable se traduisant par une plus grande efficacité des processus de traitement des marchandises importées, conclut le communiqué.

Maroc : nouvelles nominations à la tête de la Cour des comptes, de la Cour de cassation et du Conseil de la concurrence

Le Roi Mohammed VI a procédé, lundi, a des nominations dans le secteur de la Justice et de l’économie.Ainsi, le Souverain a nommé Mmùe Zineb El Adaoui, au poste de premier président de la Cour des comptes. A cette occasion, le Souverain a prodigué à la nouvelle présidente ses hautes orientations, pour qu’elle veille à ce que cette institution accomplisse ses missions constitutionnelles, particulièrement en matière de l’exercice du contrôle supérieur des finances publiques et dans le domaine de soutien et de protection des principes et valeurs de bonne gouvernance, de transparence et de reddition des comptes, indique un communiqué du cabinet royal.

Le Roi a également nommé Mohamed Abdennabaoui premier président de la Cour de Cassation, et en cette qualité, président délégué du Conseil Supérieur du Pouvoir Judiciaire (CSPJ), alors qu’El Hassan Daki devient, lui, Procureur général du Roi près la Cour de Cassation et en cette qualité, président du ministère public.

De son côté, Ahmed Rahhou a été nommé à la tête du Conseil de la concurrence en succédant à Driss Guerraoui.

« Cette nomination intervient suite à la soumission à la haute attention royale du rapport de la commission ad-hoc chargée par le Souverain de mener les investigations nécessaires à la clarification de la situation née de la confusion créée par les décisions discordantes du Conseil de la Concurrence dans l’affaire des ententes éventuelles dans le secteur des hydrocarbures contenues dans les notes divergentes portées à la haute attention de Sa Majesté le Roi les 23 et 28 juillet 2020 », indique le cabinet royal.

Maroc/Foot : Le derby casablancais tourne au profit du WAC (2-0)

Le Wydad de Casablanca (WAC) s’est imposé, dimanche, face à son rival le Raja de Casablanca sur le score de 2 buts à 0, lors du 129ème derby qui les a opposés pour le compte de la 10è journée de championnat marocain de football.Les deux buts du WAC de Casablanca ont été inscrits au début de la rencontre, à la 5ème minute par un but d’Ayoub El Amloud et à 16ème minute du jeu par Achraf Dari.

Malgré les tentatives du Raja de revenir au score, avec deux réelles occasions à la 71e et la 76e minutes déviées par le poteau, le match s’est achevé en faveur des rouges et blancs.

Grâce à cette victoire, le WAC conforte sa position en tête du classement du championnat avec 22 points, suivi par son adversaire du jour qui stagne à la 2 ème place du classement avec 19 points.

En réaction à cette victoire, le coach du WAC, le Tunisien Faouzi Benzarti, a estimé que ses joueurs ont bien entamé le match et su exploiter les occasions qu’ils ont obtenues, saluant l’agressivité de ses joueurs.

Quant à Jamal Sellami, entraineur du Raja de Casablanca, il a reconnu que son équipe a mal géré les coups de pieds arrêtés et admet que c’était prévisible.

Il se désole également des nombreuses occasions créées et ratées en seconde période. Pour lui, le manque de fraîcheur physique engendré par le long périple en Zambie pour affronter le Nkana FC en Coupe de la CAF a été pour beaucoup dans la baisse de forme de son équipe.

L’un des derbies les plus spectaculaires au monde, le match Wydad-Raja s’est joué sans public pour la deuxième fois consécutive en raison des mesures préventives contre la Covid-19.

Environnement et politique au menu des quotidiens marocains

Le patrimoine forestier marocain, la problématique des ressources hydriques et la question du Sahara, sont les principaux sujets traités par les quotidiens marocains parus ce lundi.+Aujourd’hui Le Maroc+ fait savoir que peu de Marocains savent que la plus grande forêt de chêne-liège au monde se trouve au Maroc, en l’occurrence la Maâmora, précisant que le Royaume compte près de 10 millions d’hectares de formations forestières, soit quelque 13% de sa superficie totale.

La forêt a été de tout temps au Maroc un véritable écosystème faisant vivre des millions de familles, constate le quotidien, notant que pour les forêts, 2020 a marqué le lancement officiel, pour la première fois au Maroc, d’une véritable stratégie à long terme pour protéger ce véritable et précieux patrimoine, pas seulement national mais mondial.

Au Maroc, la prise de conscience de l’importance de la forêt et de l’eau remonte à très longtemps au vu de leur centralité, en atteste le département dédié aux Eaux et Forêts qui figure parmi les administrations publiques les plus vieilles du Maroc, rappelle-t-il, estimant que ces raisons font que la nouvelle stratégie « Forêts du Maroc 2020-2030 » prend alors tout son sens.

+L’Economiste+, qui revient sur la problématique des ressources hydriques , se félicite de voir le Maroc « se remettre en selle » pour prévenir la crise de l’eau. « Le thermomètre a explosé puisque les niveaux actuels se situent à 650 m3 d’eau disponible par an et par habitant et devraient, selon les prévisions, descendre à 500 m3 en 2030! », alerte le journal.

Une fois les yeux ouverts sur cette réalité, des évidences s’imposent: dans la liste des leviers stratégiques à actionner pour la bonne gestion de l’eau, le rôle de la gouvernance revient en effet avec récurrence, suggère-t-il.

« Pour autant, l’on ne peut feindre d’ignorer les efforts menés par le Maroc car le pays affiche sans aucun doute la politique la plus volontariste de la région pour anticiper les tensions actuelles et futures », observe la publication. « Il ne faut surtout pas que cette flamme, la flamme de l’eau, s’éteigne », insiste-t-il.

+Maroc le Jour+ cite une déclaration de l’ambassadeur d’Eswatini à Rabat, Promise Msibi, qui a affirmé, depuis la ville de Laâyoune, que son pays « sera à jamais aux côtés » du Maroc dans la défense de sa souveraineté pleine et entière sur le Sahara, rejetant toute atteinte à l’intégrité territoriale du Royaume.

« Personne n’a le droit de s’immiscer dans la question de l’intégrité territoriale du Maroc. Cette question doit être laissée aux mains de SM le Roi Mohammed VI et du peuple de ce grand Royaume », a déclaré à la Msibi, en marge d’une visite au Consulat général d’Eswatini dans la capitale du Sahara marocain.

L’ambassadeur, qui est également représentant permanent du Royaume d’Eswatini auprès de l’Union africaine (UA) à Addis-Abeba, a salué les grands chantiers d’envergure réalisés dans les provinces du Sud du Royaume visant à améliorer la qualité de vie de la population locale.

Maroc/Mutualité : La MGPAP augure d’une nouvelle ère dans la promotion de la protection sociale

Par Hicham Alaoui — La Mutuelle Générale du Personnel des Administrations Publiques du Maroc (MGPAP) tient à bras-le-corps le chantier de la généralisation de la protection sociale, un projet royal gigantesque qui s’inscrit dans la promotion de la justice sociale et spatiale et représente une révolution sociale réelle eu égard à ses incidences directes et concrètes sur l’amélioration des conditions de vie des citoyens.Son Conseil d’Administration, tenu les 19, 20 et 21 mars à Rabat, s’est engagé expressément à mettre en œuvre ce projet prometteur qui définit les principes et objectifs relatifs à la réforme du système de la protection sociale au Maroc.

Fraichement élu, le président du Conseil d’Administration de la MGPAP, Moulay Brahim El Othmani, qui présidait la 1ère session du CA, a été on ne peut plus clair en insistant sur l’engagement total de la Mutuelle générale dans le projet royal relatif à la généralisation de la protection sociale pour tous les Marocains, compte tenu de son expérience solide dans ce domaine, aux côtés des autres mutuelles publiques et privées.

En effet, cet engagement tire son essence dans le fait que les mutuelles sont une des composantes de l’économie sociale et solidaire, en tant que troisième voie qui se dessine en matière de développement économique et social avec comme principes la suprématie de la redistribution, la non lucrativité et la solidarité agissante.

Pour rappel, ce projet permet, entre autres, la généralisation de l’Assurance maladie obligatoire (AMO), à fin 2022, au profit de 22 millions personnes supplémentaires qui bénéficieront d’une assurance couvrant les frais de traitement, de médicaments et d’hospitalisation.

Cette session a été, certes, une étape cruciale dans le fonctionnement de la MGPAP et sa volonté inébranlable de couper court avec les pratiques malsaines du passé, les dysfonctionnements, les irrégularités de gestion et les dommages causés aux droits et aux intérêts des adhérents au temps de l’ancienne équipe gouvernante.

Et pour cette finalité, le Conseil d’Administration a adopté à l’unanimité son plan stratégique quinquennal 2021-2025 et son budget 2021, ainsi que 13 autres points sur 38 inscrits à l’ordre du jour, tout en affirmant son engagement à mettre en œuvre le plan de mise à niveau de la Mutuelle générale.

Les actions seront focalisées sur la promotion de ses services, la valorisation de ses ressources humaines, en adoptant la politique de la régionalisation et de proximité, tout en renforçant la communication interne et externe et en consacrant une gouvernance en gestion financière et administrative afin de préserver les intérêts de la structure et de ses adhérents.

Le Conseil a également décidé de revoir l’étude actuarielle sur l’augmentation des allocations de retraite et de décès accordées par la Caisse complémentaire en cas de décès, en tenant compte des observations des autorités de tutelle.

Côté ressources humaines, le Conseil a décidé de procéder à la révision de la situation administrative et financière de certains employés de la MGPAP et de réintégrer les employés et agents révoqués de façon abusive.

En outre, dans le cadre de la régionalisation avancée, la Mutuelle générale s’est alignée officiellement au découpage administratif du Royaume.

Conscient de l’importance de la coopération interafricaine en matière de mutualité, le Conseil a insisté sur la nécessité de renforcer le rôle de la MGPAP sur la scène africaine à travers l’Union africaine de la Mutualité (UAM), dont le siège est basé à Rabat. L’UAM est une structure supranationale qui se veut un instrument de mise en réseau du mouvement mutualiste en Afrique pour défendre et représenter les intérêts communs des organisations membres et apporter une assistance technique de premier ordre en matière d’amélioration de couverture sociale et de facilitation d’accès aux soins de santé à travers la solidarité mutualiste.

Elle est une plateforme résolument engagée à intensifier la coopération Sud-sud à travers l’échange d’expériences et d’expertises en matière de mutualité pour hisser haut l’action de la sécurité sociale. Il est de ce fait un espace d’échange, de dialogue, de coordination et de plaidoyer du mouvement mutualiste africain auprès des gouvernements et des instances nationales et internationales.

Porté par une dynamique mutualiste positive et un engagement infaillible de promouvoir la protection sociale, le CA de la MGPAP a convenu de la création dans toutes les provinces du Royaume d’unités médico-sociales, notamment celles dédiées aux prestations dentaires, outre la mise en place d’unités médicales de diagnostic à travers des contrats avec des médecins spécialisés.

Des initiatives ambitieuses et des décisions audacieuses prises par les nouveaux responsables de ce mastodonte mutualiste, qui compte près de 450.000 adhérents et 1,5 million de bénéficiaires. Tout l’espoir que ces mesures et démarches soient concrétisées sur le terrain pour rehausser les niveaux de couverture sociale dans le pays, améliorer les prestations fournies et partant gagner la confiance des adhérents.

Maroc : Le CNDH insiste sur la protection des libertés publiques et du droit de manifestation pacifique

Le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) a souligné, samedi, l’importance de l’application de la loi en lien avec les principes de nécessité et de proportionnalité lors de la dispersion des manifestations, tout en insistant sur la protection des libertés publiques et du droit de manifestation pacifique.Dans un communiqué sur les protestations des enseignants contractuels, le conseil s’est félicité du communiqué du procureur Roi auprès du Tribunal de première instance de Rabat annonçant l’ouverture une enquête au sujet d’une personne en tenue civile qui a usé de la violence lors de la dispersion d’un rassemblement sur la voie publique.

Il a à cet égard appelé le parquet compétent à élargir le cercle des investigations pour englober les faits évoqués ou diffusés via les divers médias, tout en œuvrant à la publication des résultats des recherches.

Le CNDH a rappelé dans le même contexte sa recommandation contenue dans son rapport annuel 2019 et dans nombre de ses rapports thématiques, selon laquelle le recours à la force devrait être soumis au contrôle du ministère public.

Tenue en présentiel et par visioconférence, l’Assemblée générale du Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) a adopté un projet d’étude intitulé « les mouvements protestataires au Maroc », dans la perspective d’élaborer des recommandations traitant des moyens d’accompagner l’extension des garanties de manifestation pacifique, indique le conseil dans un communiqué.

Ramadan, campagne de vaccination et aviation au menu de la presse marocaine

L’avènement du mois de Ramadan, la campagne de vaccination et la chute du trafic aérien à fin février, sont les principaux sujets abordés par les hebdomadaires et quotidiens marocains parus ce samedi.+La Nouvelle Tribune+ écrit que le mois de Ramadan approche et avec cette perspective, les questionnements et interrogations se font de plus en plus nombreux au sein de la population.

En 2020, confinement oblige du fait de la première vague de la pandémie, le mois de Ramadan avait été réduit à sa plus simple expression collective et les Marocains avaient été contraints à une observance de ses prescriptions vraiment minimale, rappelle le journal.

« Cela se reproduira-t-il cette année dans moins d’un mois ? », se demande l’hebdomadaire, notant que les responsables étatiques sont toujours soucieux de préserver la santé de tous les citoyens et de stopper l’éventuelle progression de variants dans le pays.

Abordant l’approvisionnement des vaccins contre l’épidémie de coronavirus, +Finances News Hebdo+ écrit qu’aujourd’hui, l’on ne s’inquiète plus seulement de la disponibilité des doses de vaccin, mais aussi de celle de tous les composants qui entrent dans la production des vaccins contre le coronavirus.

L’industrie pharmaceutique doit produire 10 milliards de doses de vaccins anti-Covid-19 pour cette année, c’est-à-dire le double de la capacité de fabrication de 2019, précise la publication. C’est dire que la tension déjà existante sur le marché des vaccins est davantage exacerbée, fait-il remarquer.

+L’Observateur du Maroc et d’Afrique+ souligne que le Maroc a surpris les Marocains eux-mêmes et les étrangers par sa bonne gestion de la campagne de vaccination lancée par le Roi Mohammed VI qui a donné l’exemple en se faisant vacciner le premier.

D’abord, le Royaume a su s’imposer dans la course folle aux vaccins qui a été lancé dans le monde et a pu acquérir les lots en nombre suffisants pour bien démarrer sa campagne.

Ensuite, les doses acquises auprès d’AstraZeneca et de Sinopharm ont fait l’objet d’une parfaite organisation. Au mardi 16 mars, le nombre des personnes vaccinées au Maroc (première dose) a atteint 4.236.386, alors que 1.960.996 ont reçu la deuxième dose du vaccin, selon le ministère de la Santé.

+Aujourd’hui le Maroc+ rapporte que les aéroports marocains ont accueilli 1.063.224 passagers au titre des deux premiers mois de cette année, en chute de 73,24% par rapport à fin février 2020.

Selon un communiqué de l’Office national des aéroports (ONDA), cité par le quotidien, l’aéroport Mohammed V a enregistré 520.613 passagers, en baisse de 67,25%, suivi de Marrakech (105.378), de Tanger (94.703) et de Nador (64.994).

Pour le seul mois de février, le trafic aérien a diminué de 78,47% à 420.384 passagers. Avec 102.899 passagers accueillis, le trafic aérien domestique a enregistré un recul de l’ordre de 55,98%, relève l’ONDA.

Côté international, le trafic, qui représente 75,52% du trafic global, a enregistré 317.485 passagers en février dernier. Ce résultat concerne tous les marchés, notamment celui de l’Europe qui représente plus de 77% environ du trafic aérien global, avec une régression de 82,74%.

Rabat et Conakry déterminés à concrétiser leurs accords bilatéraux

Le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita a reçu, vendredi à Rabat, son homologue guinéen Ibrahima Khalil Kaba, en visite au Maroc et porteur d’un message du président guinéen Alpha Condé au Roi Mohamed VI.Lors d’une conférence de presse conjointe avec son homologue marocain, le chef de la diplomatie guinéenne a souligné l’excellence des relations historiques qui réunissent le Maroc et la Guinée, rappelant que le Royaume a toujours été aux côtés de la Guinée même durant les pires moments de la pandémie du Covid-19.

« Le Maroc était toujours là pour nous », a-t-il confié, exprimant les remerciements de son pays au Souverain marocain pour avoir maintenu l’ouverture des frontières pour le cheminement des aides humanitaires destinées à la lutte contre la Covid-19 ».

De son côté, le ministre marocain s’est félicité du niveau de la coopération entre les deux pays, précisant que les deux visites royales en 2014 et en 2017 ont créé une dynamique nouvelle dans les relations bilatérales, renforcée par les six visites du président de la Guinée au Maroc.

Lors de leur rencontre, les deux responsables ont convenu de travailler davantage pour la concrétisation d’un ensemble d’accords signés lors des visites royales en Guinée.

Ils ont également convenu d’accélérer le partenariat dans le domaine de la formation. Une volonté concrétisée par la signature d’un accord entre le Centre de formation diplomatique de Guinée et l’Académie Marocaine des études diplomatique (AMED). A cet égard, M. Bourita a rappelé qu’environ 5000 étudiants guinéens sont formés au Maroc, grâce aux bourses d’étude dont le nombre a augmenté à 270 bourses par an.

D’autres questions régionales ont été examinées par les deux ministres notamment la situation au Sahel, en Afrique de l’Ouest et au Sahara.

UA : Le Maroc « ne se sent ni concerné ni intéressé » par le communiqué du CPS sur la question du Sahara

Le Maroc « ne se sent ni concerné ni intéressé » par le communiqué qui a sanctionné la réunion du Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’Union Africaine (UA), tenue le 9 mars 2021 sur la question du Sahara, a affirmé, vendredi à Rabat, le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita.Il s’agit d’un « non-événement» pour le Maroc, qui continue à travailler au sein de l’UA dans le cadre de la décision 693 de l’Union, a précisé M. Bourita, lors d’un point de presse à l’issue d’entretiens avec son homologue guinéen, M. Ibrahim Khalil Kaba.

«Ce communiqué est le fruit de manœuvres et d’irrégularités qui ont entaché la procédure d’adoption», a souligné M. Bourita, qui a rappelé dans ce contexte que la réunion du CPS a eu lieu le 9 mars, alors que le document est sorti le 19 du mois.

« Pendant tous ces 10 jours, la majorité du Conseil avait rejeté par écrit ses conclusions. Il se peut que de force ou de fait accompli, le texte a été modifié », a-t-il dit.

Cette réunion du CPS a été déjà entachée de plusieurs irrégularités et suscite beaucoup d’interrogations sur son contexte, ses visées et ses arrière-pensées, a-t-il noté, soulignant que les débats ont montré que l’Afrique a une position claire, qui est celle de soutenir les efforts des Nations Unies pour trouver une solution à la question du Sahara.

Le ministre marocain a saisi cette occasion pour rappeler que le dossier du Sahara est soumis aux Nations-Unies, et que la Troïka est la seule habilitée à suivre la question du Sahara.

M. Bourita n’a pas manqué de souligner la satisfaction du Maroc que la majorité des Etats membres du CPS, ainsi que la Commission de l’UA soient restés fidèles à la légalité et à la légitimité, en défendant lors du Sommet du CPS du 9 mars la validité et la pertinence de la décision 693 de l’Union, en tant que seul cadre de l’UA pour suivre la question du Sahara.

La solution doit refléter la position nationale des deux tiers des pays africains qui ne reconnaissent pas l’entité fantoche autoproclamée par les séparatistes du polisario, a dit le ministre, rappelant que la plupart des pays africains soutiennent la marocanité du Sahara. « Donc pour nous c’est un non-événement », a-t-il martelé.

Pour rappel, la décision 693 du Sommet africain, tenu en juillet 2018 à Nouakchott, en Mauritanie, consacre l’exclusivité de l’ONU en tant que cadre pour la recherche d’une solution au conflit régional créé autour de la question du Sahara, tout en établissant le mécanisme de la Troïka pour appuyer les efforts des Nations unies pour le règlement de ce différend.

Covid-19 : l’Afrique exhortée à une relance économique résiliente

La Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (CEA) exhorte les pays africains à adopter des mesures politiques qui encouragent les investissements verts visant à accroître la productivité pour faciliter une relance durable à la suite de la crise de coronavirus et parvenir à une industrialisation durable.« Les pays doivent également soutenir les Petites et moyennes entreprises (PME) et renforcer les systèmes de protection sociale pour revitaliser les moyens de subsistance », affirme Hopestone Kayiska Chavula, qui assure l’intérim de la Section d’analyse macroéconomique, de la Division de la macroéconomie et de la gouvernance, de la CEA.

Il présentait son rapport axé sur les récents développements économiques et sociaux en Afrique présenté lors la 39ème réunion du Comité d’experts de la CEA dans le cadre de la Conférence des ministres africains des finances, de la planification et du développement économique, ouvert depuis mercredi dernier à Addis-Abeba (Ethiopie).

« Le renforcement des systèmes de santé, notamment par la création de centres de santé régionaux à la pointe de la technologie, est également essentiel », dit-il, ajoutant que les pays doivent également renforcer les systèmes de suivi et d’évaluation et les systèmes statistiques existants pour évaluer et affiner en permanence les mesures d’atténuation et de relance.

Selon M. Chavula, il faut un soutien de la communauté internationale pour faire face aux contraintes de liquidités et promouvoir la relance. Ce qui peut se faire grâce à de nouvelles émissions et réaffectations de Droits de tirage spéciaux (DTS), à une baisse du coût du crédit, à une restructuration ordonnée de la dette et à la recapitalisation des banques multilatérales de développement (BMD).

« Une grande partie des progrès réalisés ces dernières années en matière d’éducation, de santé et d’éradication de la pauvreté a été stoppée ou annulée par la pandémie de Covid-19 », Hopestone Kayiska Chavula, soulignant que la CEA estime qu’entre 49 et 161 millions de personnes tomberont dans une pauvreté profonde en raison de la crise.

On estime que le PIB de l’Afrique s’est contracté en 2020 malgré une relance aux 3e et 4e trimestres mais les perspectives pour 2021 sont positives.

Les déficits budgétaires se sont creusés en raison de l’augmentation des dépenses publiques visant à enrayer la propagation de la pandémie, et de nombreux autres pays africains risquent en conséquence d’être surendettés.

Des politiques monétaires accommodantes ont été maintenues pour amortir les effets négatifs de la pandémie sur l’activité économique malgré les pressions inflationnistes dans certains pays, déclare M. Chavula.

Le commerce africain a diminué mais connaîtra une hausse avec la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA).

La croissance du PIB réel est restée modérée sur le continent, principalement en raison des risques de baisse associés à la deuxième vague d’infections, à la baisse des prix des produits de base et aux risques budgétaires importants ainsi qu’aux conflits dans certains pays.

L’année 2021 s’annonce positive, indique M. Chavula, en raison de la disponibilité des vaccins contre la COVID-19 et de l’amélioration de l’activité économique au 4ème trimestre 2020, des dépenses pour les fêtes et les frais de voyage.

Divers sujets au menu des quotidiens marocains

Les terres agricoles au nord de l’Oued « El Arja » à Figuig, l’éthique dans les institutions publiques et l’utilisation du vaccin AstraZeneca, sont les principaux sujets traités par les quotidiens marocains parus ce vendredi.Abordant l’ultimatum posé par l’Algérie aux agriculteurs marocains de la localité d’El Arja, à proximité de Figuig, +L’Opinion+ regrette qu’une dizaine d’exploitants marocains ont dû évacuer des terres travaillées et valorisées par leurs ancêtres des siècles durant.

Aux yeux du quotidien, la démarche de l’Algérie n’est pas dénuée d’arrières-pensées puisqu’elle confirme la volonté d’un régime branlant de trouver ce fameux « coup de l’éventail » qui lui permette de détourner sa crise interne vers un conflit externe.

Même si le Maroc a décidé de favoriser la retenue dans ce dossier, il n’a pas dit son dernier mot et ne manquera pas de revenir sur cette affaire dans un cadre serein et civilisé, fait-il remarquer.

Sur un autre registre, +Aujourd’hui le Maroc+ écrit que les acteurs institutionnels au Royaume commencent à accorder de plus en plus d’importance à l’éthique, soulignant que la banque centrale vient d’actualiser le code de déontologie des membres de son conseil ainsi que celui applicable à la wilaya et aux agents de la banque.

Les changements ont touché des points très importants dans le monde des finances, notamment les conflits d’intérêts, les principes d’indépendance et de confidentialité, l’exemplarité éthique, l’excellence professionnelle et la protection des intérêts de la banque, poursuit le journal, relevant que le but est d’aller le plus possible vers une exemplarité dans le public et explorer de nouveaux domaines d’excellence.

« Il est grand temps aujourd’hui que les institutions publiques mais également les acteurs privés accordent plus d’intérêt à ce genre de questions », observe-t-il.

+Al Ahdath Al Maghribia+ rapporte que le ministère de la Santé a recommandé, de continuer à utiliser le vaccin AstraZeneca dans les campagnes de vaccination à l’échelle nationale, après une réunion à ce sujet de la Commission nationale consultative de pharmacovigilance.

La Commission s’est réunie ce mercredi pour étudier et évaluer les effets secondaires concernant les troubles de coagulation et les événements thromboemboliques chez les bénéficiaires du vaccin AstraZeneca utilisé pour développer l’immunité contre le virus Covid-19, a indiqué le ministère dans un communiqué, cité par la publication.

Maroc : Lancement du premier Cluster de l’Hydrogène Vert en Afrique

Le Maroc a lancé, jeudi, le premier Cluster de l’Hydrogène Vert « GreenH2 Maroc » en Afrique, dédié à la recherche appliquée avec pour objectif de contribuer à l’émergence d’un écosystème de l’Hydrogène Vert compétitif et innovant.La cérémonie de lancement de « Green H2 Maroc » a eu lieu en présence de représentants du ministère de l’Énergie, des Mines et de l’Environnement ainsi que du ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Économie Verte et Numérique en présence de représentants du secteur industriel, de la recherche et formation et d’organismes publics.

Premier du genre en Afrique, le Cluster GreenH2 se propose de contribuer à l’émergence d’un écosystème national de l’Hydrogène Vert compétitif et innovant afin de positionner le Royaume du Maroc comme un hub régional, leader dans la production et l’exportation de l’Hydrogène Vert et de ses dérivés.

Il permettra de fédérer l’écosystème national autour d’objectifs communs pour construire conjointement un environnement favorable afin de développer une filière industrielle verte à forte valeur ajoutée.

Cette initiative s’appuie sur les compétences et les infrastructures qu’offrent les membres du Cluster : industries, universités et centres de recherche, en particulier les plateformes technologiques incubées par l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P) et l’Institut de Recherche en énergie solaire et énergies renouvelables (IRESEN).

Le Cluster GreenH2 aura pour mission de renforcer les capacités techniques et technologiques des acteurs nationaux à produire, à exploiter et à valoriser l’hydrogène vert et ses dérivés.

Il accompagnera également la commission nationale de l’hydrogène vert à la création d’un cadre réglementaire incitatif en faveur du développement de cette filière d’avenir et contribuera à la promotion de l’hydrogène vert marocain à l’échelle régionale et internationale.

Maroc : Lancement du premier Cluster de l’Hydrogène Vert en Afrique

Le Maroc a lancé, jeudi, le premier Cluster de l’Hydrogène Vert « GreenH2 Maroc » en Afrique, dédié à la recherche appliquée avec pour objectif de contribuer à l’émergence d’un écosystème de l’Hydrogène Vert compétitif et innovant.La cérémonie de lancement de « Green H2 Maroc » a eu lieu en présence de représentants du ministère de l’Énergie, des Mines et de l’Environnement ainsi que du ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Économie Verte et Numérique en présence de représentants du secteur industriel, de la recherche et formation et d’organismes publics.

Premier du genre en Afrique, le Cluster GreenH2 se propose de contribuer à l’émergence d’un écosystème national de l’Hydrogène Vert compétitif et innovant afin de positionner le Royaume du Maroc comme un hub régional, leader dans la production et l’exportation de l’Hydrogène Vert et de ses dérivés.

Il permettra de fédérer l’écosystème national autour d’objectifs communs pour construire conjointement un environnement favorable afin de développer une filière industrielle verte à forte valeur ajoutée.

Cette initiative s’appuie sur les compétences et les infrastructures qu’offrent les membres du Cluster : industries, universités et centres de recherche, en particulier les plateformes technologiques incubées par l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P) et l’Institut de Recherche en énergie solaire et énergies renouvelables (IRESEN).

Le Cluster GreenH2 aura pour mission de renforcer les capacités techniques et technologiques des acteurs nationaux à produire, à exploiter et à valoriser l’hydrogène vert et ses dérivés.

Il accompagnera également la commission nationale de l’hydrogène vert à la création d’un cadre réglementaire incitatif en faveur du développement de cette filière d’avenir et contribuera à la promotion de l’hydrogène vert marocain à l’échelle régionale et internationale.

Culture, tourisme et santé au menu des quotidiens marocains

La préservation du patrimoine et de la culture, la relance du secteur du tourisme et les efforts du Maroc et de la BAD pour la lutte contre la Covid-19, sont les principaux sujets traités par les quotidiens marocains parus ce jeudi.+Aujourd’hui le Maroc+ écrit que « le patrimoine et la culture ne sont pas seulement une affaire d’administrations. Ils sont la propriété de toute la nation », regrettant qu’aujourd’hui, malheureusement, l’intervention d’entreprises privées ou de particuliers dans le champ de la culture relève le plus souvent d’actes de personnes passionnées, de mécénat et de bienfaisance.

Or, il a été démontré, ailleurs et dans certaines expériences même rares au Maroc, que la culture peut constituer un secteur économique à part entière avec des opportunités pour les investisseurs et les hommes d’affaires, nuance le quotidien.

+Al Bayane+ estime que la relance du secteur du tourisme se prépare dès maintenant en cette période de ramollissement de la crise virale, soulignant que le manque à gagner réside en l’exiguïté capacitaire et en l’indigence de la desserte aérienne, comparativement aux demandes accrues dans les marchés émetteurs, un peu partout au monde.

« Le développement du tourisme est tributaire de la multiplicité des vols en provenance des pays porteurs, tels que l’Allemagne, la Scandinavie, la Russie, la Pologne, la Chine, le Moyen Orient….C’est une réalité qui se manifeste sans cesse, dans la dynamique des voyages », insiste la publication.

« Encore faut-il optimiser et diversifier l’offre en termes de structures d’accueil pour une clientèle, de plus en plus exigeante et attachée aux normes universelles », conclut-il.

+L’Economiste+ indique que le Maroc et la Banque africaine de développement (BAD) sont en première ligne dans la lutte contre la pandémie de COVID-19.

Pour faire face à la situation d’urgence, la BAD a en effet appuyé le Royaume avec une enveloppe de plus de 380 millions d’euros à travers le Programme d’appui à la réponse au COVID-19 (PARC-19) et le financement additionnel du programme d’appui à l’amélioration de la protection sociale (PAAPS-FA Covid-19), rappelle la BAD, citée par le journal.

Au total, quelque 54 services d’urgences hospitalières ont ainsi été réhabilités, près de 670 nouveaux lits de réanimation installés et plus de 30 nouveaux centres de dépistages rendus opérationnels, explique la BAD.

Culture, tourisme et santé au menu des quotidiens marocains

La préservation du patrimoine et de la culture, la relance du secteur du tourisme et les efforts du Maroc et de la BAD pour la lutte contre la Covid-19, sont les principaux sujets traités par les quotidiens marocains parus ce jeudi.+Aujourd’hui le Maroc+ écrit que « le patrimoine et la culture ne sont pas seulement une affaire d’administrations. Ils sont la propriété de toute la nation », regrettant qu’aujourd’hui, malheureusement, l’intervention d’entreprises privées ou de particuliers dans le champ de la culture relève le plus souvent d’actes de personnes passionnées, de mécénat et de bienfaisance.

Or, il a été démontré, ailleurs et dans certaines expériences même rares au Maroc, que la culture peut constituer un secteur économique à part entière avec des opportunités pour les investisseurs et les hommes d’affaires, nuance le quotidien.

+Al Bayane+ estime que la relance du secteur du tourisme se prépare dès maintenant en cette période de ramollissement de la crise virale, soulignant que le manque à gagner réside en l’exiguïté capacitaire et en l’indigence de la desserte aérienne, comparativement aux demandes accrues dans les marchés émetteurs, un peu partout au monde.

« Le développement du tourisme est tributaire de la multiplicité des vols en provenance des pays porteurs, tels que l’Allemagne, la Scandinavie, la Russie, la Pologne, la Chine, le Moyen Orient….C’est une réalité qui se manifeste sans cesse, dans la dynamique des voyages », insiste la publication.

« Encore faut-il optimiser et diversifier l’offre en termes de structures d’accueil pour une clientèle, de plus en plus exigeante et attachée aux normes universelles », conclut-il.

+L’Economiste+ indique que le Maroc et la Banque africaine de développement (BAD) sont en première ligne dans la lutte contre la pandémie de COVID-19.

Pour faire face à la situation d’urgence, la BAD a en effet appuyé le Royaume avec une enveloppe de plus de 380 millions d’euros à travers le Programme d’appui à la réponse au COVID-19 (PARC-19) et le financement additionnel du programme d’appui à l’amélioration de la protection sociale (PAAPS-FA Covid-19), rappelle la BAD, citée par le journal.

Au total, quelque 54 services d’urgences hospitalières ont ainsi été réhabilités, près de 670 nouveaux lits de réanimation installés et plus de 30 nouveaux centres de dépistages rendus opérationnels, explique la BAD.

BAD : Achraf Tarsim, nommé chef de bureau pays désigné pour le Maroc

La Banque africaine de développement (BAD) a annoncé, jeudi, la nomination du Tunisien Achraf Tarsim en qualité de Chef de bureau pays désigné pour le Maroc.Achraf Tarsim a rejoint la Banque en 2009, au sein du Département de la gouvernance et des réformes économiques et financières, indique un communiqué de la BAD publié sur son site.

Avant cette nouvelle fonction, Achraf occupait le poste de chef de division sectoriel régional pour l’Afrique du Nord, en charge de l’énergie, de l’infrastructure et du secteur financier. Il avait pour mission de mener le dialogue sectoriel avec les six pays d’Afrique du Nord et de concevoir de nouvelles opérations dans les secteurs susmentionnés.

Ayant une connaissance approfondie des opérations de la Banque, M. Tarsim a joué un rôle déterminant dans le lancement de projets structurants, en tirant parti des synergies entre les réformes et les investissements dans un large éventail de secteurs avec des parties prenantes publiques et privées. A ce poste,

Il a supervisé la structuration de plus de 20 nouveaux projets pour un montant de 2,2 milliards de dollars au Maroc (opération d’industrialisation et de politique financière, projet d’extension de l’aéroport de Rabat, projet de transport d’électricité) ; en Tunisie (soutien en amont du partenariat public-privé, programme de réformes du secteur financier, modernisation du réseau national d’électricité, projet de pont de Bizerte) ; en Égypte (programme de réformes du secteur de l’électricité, projet de modernisation des chemins de fer, projet de développement du marché des capitaux) ; en Mauritanie (soutien institutionnel de la banque centrale), ainsi que d’autres projets dans les pays de la région Nord. Il a également été responsable de la mise en œuvre d’un des plus larges portefeuilles de projets de la Banque.

M. Tarsim a, à son actif, une solide expérience et une connaissance approfondie des opérations. Il a conçu et mis en œuvre un large éventail de transactions dans divers secteurs (industrie, énergie, mines, finances, gouvernance, infrastructures…) dans plus de 20 pays africains, notamment dans des pays à revenu intermédiaire et des pays en situation de post-conflit.

Il a participé à l’élaboration et à la mise en œuvre de plusieurs stratégies de la Banque, notamment le plan d’action pour la gouvernance, la stratégie de développement du secteur financier et la stratégie d’industrialisation de l’Afrique. Il a également contribué à plusieurs documents de stratégies pour les pays qu’il a couverts.

M. Tarsim est titulaire d’un Diplôme d’études approfondies en économie internationale et développement de l’Université Paris Panthéon – Sorbonne (2005) en France, d’un Master en économie de HEC Liège – École de Gestion de l’Université de Liège (2004), d’un Master en droit de l’Université de Liège (2004) en Belgique et d’un diplôme de l’École royale militaire de Belgique (2000).

Il a également suivi plusieurs formations et obtenu diverses certifications, notamment en finance publique à la John F. Kennedy School of Gouvernement de l’Université de Harvard.

Commentant la nomination, le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Dr. Akinwumi Adesina, a déclaré : « Achraf est un professionnel chevronné et accompli qui possède une connaissance approfondie de la région de l’Afrique du Nord. Ses solides résultats en matière de mise en œuvre sur le terrain et sa riche expérience dans la gestion de larges portefeuilles aideront la Banque à accélérer l’exécution des projets au Maroc ».

BAD : Achraf Tarsim, nommé chef de bureau pays désigné pour le Maroc

La Banque africaine de développement (BAD) a annoncé, jeudi, la nomination du Tunisien Achraf Tarsim en qualité de Chef de bureau pays désigné pour le Maroc.Achraf Tarsim a rejoint la Banque en 2009, au sein du Département de la gouvernance et des réformes économiques et financières, indique un communiqué de la BAD publié sur son site.

Avant cette nouvelle fonction, Achraf occupait le poste de chef de division sectoriel régional pour l’Afrique du Nord, en charge de l’énergie, de l’infrastructure et du secteur financier. Il avait pour mission de mener le dialogue sectoriel avec les six pays d’Afrique du Nord et de concevoir de nouvelles opérations dans les secteurs susmentionnés.

Ayant une connaissance approfondie des opérations de la Banque, M. Tarsim a joué un rôle déterminant dans le lancement de projets structurants, en tirant parti des synergies entre les réformes et les investissements dans un large éventail de secteurs avec des parties prenantes publiques et privées. A ce poste,

Il a supervisé la structuration de plus de 20 nouveaux projets pour un montant de 2,2 milliards de dollars au Maroc (opération d’industrialisation et de politique financière, projet d’extension de l’aéroport de Rabat, projet de transport d’électricité) ; en Tunisie (soutien en amont du partenariat public-privé, programme de réformes du secteur financier, modernisation du réseau national d’électricité, projet de pont de Bizerte) ; en Égypte (programme de réformes du secteur de l’électricité, projet de modernisation des chemins de fer, projet de développement du marché des capitaux) ; en Mauritanie (soutien institutionnel de la banque centrale), ainsi que d’autres projets dans les pays de la région Nord. Il a également été responsable de la mise en œuvre d’un des plus larges portefeuilles de projets de la Banque.

M. Tarsim a, à son actif, une solide expérience et une connaissance approfondie des opérations. Il a conçu et mis en œuvre un large éventail de transactions dans divers secteurs (industrie, énergie, mines, finances, gouvernance, infrastructures…) dans plus de 20 pays africains, notamment dans des pays à revenu intermédiaire et des pays en situation de post-conflit.

Il a participé à l’élaboration et à la mise en œuvre de plusieurs stratégies de la Banque, notamment le plan d’action pour la gouvernance, la stratégie de développement du secteur financier et la stratégie d’industrialisation de l’Afrique. Il a également contribué à plusieurs documents de stratégies pour les pays qu’il a couverts.

M. Tarsim est titulaire d’un Diplôme d’études approfondies en économie internationale et développement de l’Université Paris Panthéon – Sorbonne (2005) en France, d’un Master en économie de HEC Liège – École de Gestion de l’Université de Liège (2004), d’un Master en droit de l’Université de Liège (2004) en Belgique et d’un diplôme de l’École royale militaire de Belgique (2000).

Il a également suivi plusieurs formations et obtenu diverses certifications, notamment en finance publique à la John F. Kennedy School of Gouvernement de l’Université de Harvard.

Commentant la nomination, le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Dr. Akinwumi Adesina, a déclaré : « Achraf est un professionnel chevronné et accompli qui possède une connaissance approfondie de la région de l’Afrique du Nord. Ses solides résultats en matière de mise en œuvre sur le terrain et sa riche expérience dans la gestion de larges portefeuilles aideront la Banque à accélérer l’exécution des projets au Maroc ».

Le Maroc premier pays en Afrique en termes de vaccination anti-Covid-19 (ministère)

Avec près de 95% des doses de vaccins anti-Covid injectées en Afrique, le Maroc occupe ainsi la première place sur le continent en matière de vaccination contre la pandémie de COVID-19, a précisé le chef de la division des maladies transmissibles à la direction de l’épidémiologie et de lutte contre les maladies, relevant du ministère de la Santé, Abdelkrim Meziane Bellefquih.Présentant le bilan bimensuel relatif à la situation épidémiologique au Maroc, le responsable sanitaire a fait savoir que plus de 4,2 millions de personnes ont reçu la première dose du vaccin, alors que plus de 1,9 million de personnes se sont vues administrées la 2ème dose.

Dans un effort pour préserver ces acquis et pour assurer divers approvisionnements, et en perspective de la vaccination de 30 millions de citoyens, le ministère de la Santé a accordé, fin de la semaine dernière, l’autorisation urgente d’utiliser le vaccin russe Spoutnik sur le territoire national, a-t-il rappelé.

Et d’ajouter que la campagne nationale de vaccination contre la COVID-19 se poursuit dans les « meilleures conditions », ciblant selon les tranches d’âge et les cas de maladie, les citoyens résidant au Maroc, qu’ils soient marocains ou étrangers qui sont munis d’une carte de séjour.

Le Maroc suspend ses vols en provenance et à destination de six autres pays

Les autorités marocaines ont décidé de suspendre les vols en provenance et à destination de l’Argentine, la Bosnie-Herzégovine, le Botswana, le Cameroun, la Croatie et le Mozambique à partir du 15 mars à minuit jusqu’au 10 avril prochain, annonce mardi l’Office national des aéroports (ONDA) sur sa page Facebook.Sont également concernés les passagers voyageant de ces pays à travers un autre pays, précise l’ONDA.

Pour rappel, le Royaume a déjà suspendu les vols en provenance et à destination de 26 autres pays. Il s’agit de l’Italie, la Belgique, la Turquie, la Suisse, l’Allemagne, les Pays-Bas, l’Autriche, le Portugal, la Suède, l’Ukraine, la République Tchèque, l’Australie, l’Irlande, la Nouvelle Zélande, l’Afrique du Sud, le Danemark, le Royaume-Uni, le Brésil, l’Algérie, l’Egypte, la Pologne, la Norvège, la Finlande, la Grèce, le Liban, et le Koweït.

Cette décision vise à soutenir les efforts consentis pour limiter la propagation des variants du coronavirus au Royaume.

Maroc : Plus de 4,2 millions de personnes vaccinées

Les personnes ayant reçu la première dose du vaccin anti-Covid-19 au Maroc se chiffre à 4.236.386, alors qu’un total de 1.960.996 personnes se sont vues administrer la deuxième dose du vaccin, a indiqué mardi le ministère de la Santé dans son bulletin quotidien.Lancée le 28 janvier dernier, la campagne de vaccination, est une opération gratuite pour l’ensemble des citoyens avec comme objectif d’immuniser 80% de la population, de réduire puis éliminer les cas de contamination et de décès dus à l’épidémie et de contenir la propagation du virus.

La priorité est accordée aux personnels de première ligne, en l’occurrence, les autorités publiques, les forces armées, les professionnels de la santé, les enseignants et les personnes âgées, vulnérables au virus, et ce, avant de l’élargir au reste de la population.

Aujourd’hui, le Royaume a recensé 526 nouvelles infections pour un total de 489.622 cas confirmés à la Covid-19. Quant au nombre de décès, il s’établit à 8.737, soit 4 décès de plus en 24 heures (taux de létalité 1,8%), alors que 601 nouvelles guérisons ont été recensées, soit au total 476.727 (97,4%).

Le nombre de cas encore actifs atteint 4.158, dont 403 sévères. Parmi ces derniers, 26 sont sous intubation, alors que 239 sont sous ventilation non invasive.

Santé et social au menu des quotidiens marocains

Le débat autour de l’usage du vaccin AstraZeneca, le déroulement de la campagne de vaccination anti-Covid et l’adoption du projet de loi relatif à la protection sociale, sont les principaux sujets traités par les quotidiens marocains parus mercredi.+L’Opinion+ écrit: « Encore une fois, le Maroc joue la carte de la souveraineté sanitaire. Un principe qui lui a jusqu’ici réussi ». 

Aujourd’hui, tout indique que la vaccination à base d’AstraZeneca sera poursuivie, estime la publication, notant que « c’est au Maroc où le nombre des vaccinés AstraZeneca dépasse les 3,5 millions, sans qu’aucune complication significative n’ait été à ce jour signalée ».

Le Royaume, poursuit le quotidien, compte parmi les premiers pays ayant commandé le vaccin AstraZeneca et ayant sécurisé sa livraison par des clauses contractuelles qui garantissent l’envoi sous nos cieux de 27 millions de doses.

« Le Maroc n’a d’autre choix que de persévérer dans son choix souverain, mais également stratégique. L’avenir lui donnera certaine ment et encore une fois raison », conclut-il.

Evoquant le déroulement de la campagne de vaccination anti-Covid, +L’Économiste+ souligne que « des indices inquiétants de relâchement sur les gestes barrières sont constatés comme si la pandémie était derrière nous ». Certaines régions et villes sont devenues des zones sans masque, constate le journal, faisant savoir qu’un peu partout, l’apparition de nouvelles variantes fait planer le risque de résurgence de pics épidémiques.

Et même si cela devait se produire, un plaidoyer pour un durcissement du contrôle ne fera pas consensus car plusieurs activités économiques continuent de panser les plaies de cette terrible année 2020, explique la publication.

+Assahraa Al Maghribia+ rapporte que la Chambre des représentants a approuvé en séance plénière, lundi à l’unanimité, le projet de loi-cadre relatif à la protection sociale, en présence du ministre de l’Economie, des Finances et de la Réforme de l’Administration, Mohamed Benchaâboun.

Intervenant à cette occasion, le ministre a salué l’unanimité de ce vote qui « nous donnera la force nécessaire pour aller de l’avant dans la mise en oeuvre de cette réforme sociétale d’envergure, laquelle constitue une véritable révolution sociale et un tournant décisif dans le processus de réforme de la protection sociale dans le Royaume ».

L’objectif étant d’améliorer l’impact direct de cette protection sociale sur les citoyens à même de réduire la pauvreté et la vulnérabilité, ainsi que de soutenir le pouvoir d’achat des familles, a-t-il précisé.

Le groupe OCP bénéficie d’un prêt de 350 millions de dollars de la banque africaine Afreximbank

La Banque africaine d’import-export (Afreximbank) vient d’annoncer la signature d’une facilité de prêt à terme de 350 millions de dollars au profit Groupe OCP, le leader mondial du phosphate et de la production d’engrais.Etalé sur 7 ans, ce financement soutiendra les plans d’expansion des exportations du Groupe OCP sur le continent et de la promotion du commerce et des investissements intra-africains, indique un communiqué de Afrexinbank.

« Il s’agit d’une transaction importante qui soutient le développement de la capacité agricole de l’Afrique. Les produits du Groupe OCP, qui sont adaptés aux besoins des agriculteurs africains, généreront des améliorations larges et profondes de la capacité du continent à être compétitif sur les marchés agricoles internationaux », a déclaré le président d’Afreximbank, Benedict Oramah, cité par le communiqué.

Présent sur les cinq continents et exportant vers plus de 160 clients, le leader mondial des phosphates s’est engagé au développement de la coopération Sud-Sud, en plaçant l’Afrique au cœur de son plan de croissance.

Le Groupe OCP compte parmi les plus grands producteurs de phosphate au monde, avec une position forte sur les cinq continents et exportant vers plus de 160 clients.

Au cours de la dernière décennie, le Groupe a consolidé sa position dans de nombreux pays africains et, en tant qu’acteur africain, s’est engagé à développer la coopération Sud-Sud, en plaçant l’Afrique au cœur de son plan de croissance pour contribuer au renforcement de l’ensemble de l’écosystème agricole africain, en fournissant au continent à la fois les bonnes quantités et les bonnes qualités d’engrais.

la Banque africaine d’import-export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Afreximbank a été créée en octobre 1993 et est détenue par des gouvernements africains, la Banque africaine de développement (BAD), des investisseurs privés et institutionnels africains et des investisseurs publics et privés non africains.

Le Maroc et l’ONU réitèrent le rejet de toute ingérence étrangère dans le processus politique inter-libyen

Le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, a eu lundi un entretien téléphonique lundi avec l’envoyé spécial pour la Libye et chef de la Mission d’appui des Nations Unies en Libye (MANUL), Jan Kubis.Au cours de cet entretien, le ministre marocain a réaffirmé le soutien du Maroc aux mandats de M. Kubis et de la MANUL, en l’assurant de la disponibilité du Royaume à « accompagner leurs efforts visant la stabilisation de la Libye », indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

M. Kubis a saisi cette occasion pour saluer les efforts du Royaume du Maroc en faveur d’une Libye stable et pacifique, en particulier, le dialogue inter-libyen de Bouznika et de Tanger ayant contribué à l’accord sur les mécanismes de la désignation aux postes de souveraineté en Libye, ajoute la même source.

Le responsable onusien a exprimé sa disposition à consolider la concertation et la consultation avec le Royaume du Maroc à ce sujet.

Les deux responsables se sont félicités de la nouvelle dynamique dans le dossier libyen, manifestée par la nomination d’un nouvel exécutif provisoire libyen, endossé par le parlement libyen.

Ils ont mis en relief, à cet égard, l’impératif de l’appui de la communauté internationale, en particulier les Nations Unies, à la nouvelle étape cruciale dans laquelle la Libye entre avec espoir et détermination, afin de mettre un terme à un conflit qui a duré longtemps, ce qui aura un impact positif sur la situation sécuritaire dans la région du Sahel et au-delà.

Les deux responsables ont réitéré le rejet de toute ingérence étrangère dans le processus politique inter-libyen, mené par les Libyens eux-mêmes, dans le cadre du respect de la souveraineté et de l’unité nationales de la Libye.

MM. Bourita et Kubis ont convenu de mener des contacts fréquents sur le dossier libyen, dans le cadre d’une approche basée sur l’inclusion, la concertation et le dialogue, pour le bien de la Libye, conclut la même source.

Maroc : prolongation de deux semaines du couvre-feu nocturne

Le gouvernement marocain a décidé, lundi, de prolonger de deux semaines, à compter du mardi 16 mars à 21H, les mesures de précaution adoptées le 13 janvier dernier pour lutter contre le nouveau coronavirus (Covid-19).Cette décision intervient sur la base des recommandations de la Commission scientifique et technique concernant la nécessité de maintenir les mesures nécessaires pour lutter contre le coronavirus, indique un communiqué de l’exécutif marocain

Cette prolongation intervient également après l’évolution de cette pandémie au niveau mondial suite à l’apparition de nouvelles variantes du virus, poursuit le communiqué, indiquant qu’elle s’inscrit dans le cadre des efforts continus pour circonscrire la propagation de l’épidémie et limiter ses répercussions négatives.

A ce jour, le Maroc enregistre 489.096 cas confirmés à la Covid-19, dont 8.733 décès et 476.126 personnes guéries.

Côté vaccination, un total de 4.225.311 personnes a reçu la première dose du vaccin et 1.767.472 personnes se sont administrées la deuxième dose, selon le ministère de la Santé.

Economie et sport au menu des quotidiens marocains

Les quotidiens marocains parus ce mardi s’intéressent au débat autour de la création de l’Agence nationale de réglementation des activités relatives au chanvre indien, l’élection du Maroc au conseil de la FIFA et le poids du secteur informel sur l’économie marocaine.+Aujourd’hui le Maroc+ écrit :  « Décidément, à peine lancé dans le circuit d’approbation et bien avant même, le projet de texte de loi sur les usages licites du cannabis promet un feuilleton à rebondissements ».

Comme celui, par exemple, au sujet de l’existence d’un institut dédié aux plantes aromatiques au Maroc créé il y a 18 ans à Taounate et qui abrite depuis 2015 une agence nationale des plantes médicinales et aromatiques, rappelle la publication.

Les signataires d’une lettre ouverte adressée la semaine dernière au chef de gouvernement ont suggéré, entre autres propositions, de profiter de l’existence d’un tel institut et de cette agence pour en faire celle prévue dans le projet de loi sur le cannabis, souligne le quotidien.

+L’Opinion+ souligne que l’Assemblée Générale de la Confédération Africaine de Football (CAF) ne pouvait se solder que par un écrasant succès pour le Maroc, relevant que la double victoire marocaine est la résultante logique d’un travail de longue haleine mené par les instances diplomatiques et footballistiques nationales.

Cette double victoire, poursuit le journal, a amené notre pays à siéger pour la première fois de son histoire parmi le tout puissant Comité Exécutif de la FIFA et à barrer la route à toute tentative de placement de la fantomatique « rasd » dans des compétitions continentales et internationales.

Le chemin parcouru par le Maroc dans les instances footballistiques continentales et internationales est l’aboutissement d’une stratégie élaborée et exécutée sur plusieurs années et non pas d’occultes manœuvres souterraines, comme veulent le faire croire les loosers, assure-t-il.

+L’Economiste+ constate que la crise sanitaire économique a renforcé certains challenges pour le Maroc : insertion des jeunes, accroissement de la place du secteur privé et amélioration de la qualité de la croissance économique.

En visite au Maroc, Ferid Belhaj, vice-président de la Banque mondiale pour la région MENA, a assuré les autorités marocaines du soutien du groupe de la Banque mondiale. Pour lui, les nouvelles technologies et une éducation pointue sont nécessaires pour une jeunesse plus créatrice que consommatrice. « Il faut une avancée de manière à avoir une génération de Marocains qui puisse aller dans des emplois à forte valeur ajoutée ».

+Al Alam+ relève que l’informel, fléau qui a la peau dure au Maroc, figure toujours au cœur de l’agenda politique et économique, là où la crise sanitaire liée à la pandémie du nouveau coronavirus (covid-19) n’a fait que raviver le vieux débat sur les pistes d’intégration unités de production informelles (UPI).

Bien que son poids dans le produit intérieur brut (PIB) soit sur une trajectoire baissière, l’informel continue de pénaliser l’économie nationale, avec un manque à gagner conséquent en matière de recettes fiscales et de mauvaises conditions de travail qui virent parfois au drame, note-t-il.

Nombreux sont les facteurs dissuadant les UPI de s’intégrer dans le tissu économique formel qui redoutent, notamment, une fiscalité peu séduisante, une réglementation contraignante où encore des charges salariales au détriment de leur compétitivité.

Maroc/8 mars : Bouchra El Hafed, une sacrée militante du sport scolaire

Par Hicham Alaoui — Du haut de ses 20 ans de carrière dévouée à la promotion du sport scolaire au niveau régional, Bouchra El Hafed s’est forgée une image de militante de cette discipline, restée le plus souvent l’apanage des hommes. Nourrie de passion et d’énergie nécessaire pour aborder la vie et surpasser les difficultés, cette native de la ville de Sidi Kacem (137 km au nord de Rabat), dispose d’une riche carrière éducative en tant qu’enseignante du 2ème cycle d’éducation physique et sportive. 

Après avoir décroché le diplôme de sortie de l’Ecole normale supérieure (ENS) en 2001, Mme El Hafed a été affectée à Taliouine (région d’Agadir) où elle avait fait ses premiers pas dans l’enseignement d’éducation physique et sportive avant d’être mutée à la ville d’Agadir pour poursuivre sa carrière dans la même discipline avec dévouement et abnégation. 

En 2015, elle a rejoint la capitale Rabat et plus précisément le lycée Ibrahim Roudani et au même titre, désignée, chargée de mission à la Direction provinciale de l’Education nationale relevant de l’Académie de l’Education et de la Formation de Rabat. 

Connue pour son énergie débordante, sa passion communicative où elle s’engage et qu’elle mène tambour battant, Mme El Hafed s’est distinguée par ses activités et initiatives au service du développement du sport scolaire qui fait face à une multitude de difficultés liées à la formation, à la faiblesse des ressources financières, au manque d’infrastructures et à la qualification du capital humain.

Un constat peu reluisant en dépit des efforts déployés par le ministère de l’éducation nationale à travers sa nouvelle stratégie nationale et l’intégration de nouvelles activités sportives dans les championnats scolaires, le sport scolaire n’est pas encore sur les chapeaux de roue. Et pour cause, le manque d’implication des différents acteurs et intervenants dans le secteur.

Dans son bureau à la Direction provinciale, Mme El Hafed enchaîne les tâches et les missions à longueur de journée, entre coordination avec les partenaires, visites des lycées, rédaction des rapports et conception de projets de développement du sport scolaire. En sus, de ses fonctions en tant que professeur d’éducation physique au lycée.

 « Il y a des problèmes certes, mais nous faisons de notre mieux pour hisser le sport scolaire au rang qui lui échoit. Nous tenons à organiser des activités sportives au profit des élèves de toute catégorie d’âge, à sensibiliser à l’importance du sport scolaire et à mener des initiatives en partenariat avec le ministère de la Jeunesse et des Sports et les fédérations sportives nationales », a-t-elle confié dans un entretien à APA à l’occasion de la Journée mondiale de la femme.

 Chaque journée de travail renforce son attachement à son métier et la remplit d’enthousiasme pour continuer à mener ses missions avec la plus haute détermination.

« Toutes les compétences nationales, enseignants, inspecteurs, directeurs d’établissements et administrateurs, travaillent de concert et militent d’arrache-pied pour mettre en œuvre la stratégie nationale de promotion du sport scolaire au sein des établissements scolaires et encourager tous les élèves à pratiquer le sport régulièrement », a-t-elle souligné.

Pour elle, la mission principale des responsables que ce soit au ministère ou aux directions provinciales est, certes, de permettre à la jeune génération d’acquérir les connaissances relatives à la santé et à la prévention résultant d’une pratique utile des activités sportives, de développer les compétences cognitives, sportives et cinétiques des élèves et de participer aux différentes compétitions sportives scolaires nationales et internationales dans le but de promouvoir le sport scolaire et son rayonnement et représenter dignement le Maroc.

 « Notre ultime objectif est de préparer les élèves pour une pratique sportive régulière afin d’ancrer en eux le besoin du mouvement et de la pratique sportive au terme des études scolaires et de développer l’esprit sportif et instaurer les principes éducatifs et moraux chez les apprenants afin de sensibiliser la société et contribuer à son évolution », a enchainé Mme El Hafed, sourire aux lèvres.

 Incarnant le modèle de la femme disciplinée et respectée et conjuguant féminité et forte personnalité, Mme El Hafed, doctorante en Droit international, ne ménage aucun effort pour réaliser son ambition de voir le sport scolaire marocain parmi les plus performants aux niveaux national, régional et continental.

« Mon ambition est de former une jeune génération capable de libérer et de faire valoir ses talents, de parfaire leurs compétences sportives et de relever les défis futurs des cadres sportifs », a-t-elle formulé le vœu.

Mettre en évidence la personnalité des pratiquants, affiner leurs dons et leurs compétences sportives et améliorer leur niveau de vie, tels sont, entre autres, les objectifs fixés.

Grâce à son sens de responsabilité et son grand enthousiasme pour son travail, Mme El Hafed est devenue un exemple de discipline, ce qui lui a permis de mener à bien ses missions et lui a valu le respect et la considération de ses collègues et de ses supérieurs.

La célébration de la Journée internationale de la femme est l’occasion propice pour souligner la forte présence de la femme enseignante, dont la grandeur de la mission qu’elle remplit constitue le socle de la société.

« L’enseignement est un métier noble, passionnant et exigeant. Il y a un plaisir et une vocation qui animent les enseignants dans l’exercice de leur devoir. Les enseignants contribuent à la construction de la société en développant les compétences des élèves et en favorisant leur réussite. Ils ont aussi d’autres responsabilités notamment la transmission des valeurs de la société à leurs élèves qui leur permettent de vivre ensemble et d’être les citoyens de demain », a-t-elle résumé.

Et d’ajouter : « C’est vrai que les difficultés sont nombreuses et les conditions de travail ne sont pas toujours favorables, mais les enseignants sont engagés dans quelque chose de plus grand, dans l’espoir de faire une différence. Ils se donnent corps et âme sans compter avec passion, abnégation et sérieux pour réussir la lourde mission dont ils sont investis à savoir : instruire et éduquer la jeunesse, laquelle constitue l’avenir de la nation ».