Présidence ivoirienne: Ouattara prête serment en présence de 13 chefs d’Etat

Elu à la présidentielle ivoirienne du 31 octobre 2020, Alassane Ouattara a prêté serment lundi au palais de la présidence de la République à Abidjan-Plateau, pour un nouveau mandat de 5 ans en présence de 13 chefs d’Etat.M. Ouattara a prêté serment devant le Conseil constitutionnel conformément aux dispositions légales. La main gauche posée sur la Constitution et la main droite levée, il s’est engagé à garantir la loi fondamentale. 

« Vous étiez éligible et aujourd’hui, vous êtes élu », a déclaré le président du Conseil constitutionnel, Mamadou Koné, soulignant la décision de l’institution. L’opposition, elle, estime que M. Ouattara effectue un troisième mandat en violation de la Constitution.

Pour le Conseil constitutionnel, la loi fondamentale de 2016 consacre la troisième République. De ce fait, M. Alassane Ouattara, président sortant, exerce son premier mandat de cette troisième République. 

Le vote a été boycotté par les candidats Affi Nguessan, président du Front populaire ivoirien (FPI) et Henri Konan Bédié, chef du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci). Ils ont estimé que les conditions n’étaient pas réunies pour un scrutin crédible.  

« Le peuple de Côte a fait un choix (…) de la démocratie, de la paix et de la stabilité,  en dépit de toutes les entraves de leur droit de vote », a déclaré le président Alassane Ouattara, dans un discours après sa prestation de serment. 

La prestation de serment a eu lieu en présence de la Première dame, Dominique Ouattara, du Premier ministre Hamed Bakayoko, de l’ancien président français Nicolas Sarkozy et du ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian.

Treize chefs d’Etat africains, notamment celui du Togo, du Burkina Faso, du Congo, du Niger, du Sénégal,  du Ghana, du Bénin, du Libéria, de la Sierra Léone, de l’Éthiopie, de la Mauritanie, de la Guinée-Bissau et du Mali, ont participé à cette investiture.

En outre, étaient présents Ernest Bai Koroma, l’ancien président de la Sierra Léone, le vice-président de l’Angola et Goodluck Jonathan, ancien président de la République fédérale du Nigeria, ainsi que des représentants d’organismes internationaux, bilatéraux et régionaux.

Élu en 2010 puis en 2015, Alassane Ouattara a été élu le 31 octobre 2020 avec 94,27% des suffrages exprimés et un taux de participation de 53,90%. Il effectue, selon le Conseil constitutionnel, son premier mandat quinquennal de la IIIe République. 

Education: le gouvernement ivoirien prendra en charge les frais COGES à compter de janvier 2021 (Ouattara)

Le gouvernement ivoirien et les collectivités locales prendront en charge à partir de janvier 2021, les frais des Comité de gestion des établissements scolaires ( COGES) jusque-là supportés par les parents d’élèves et objet de contestation dans les écoles du pays.L’annonce a été faite lundi par le président ivoirien Alassane Ouattara dans un discours solennel après sa prestation de serment pour un nouveau quinquennat à la tête de la Côte d’Ivoire. 

« J’ai décidé qu’à compter de janvier 2021, le gouvernement et les collectivités locales prendront en charge les frais des comité de gestion des établissements scolaires ( COGES) qui  sont jusque-là supportés par les parents d’élèves dans le primaire et le secondaire», s’est engagé M. Ouattara devant un parterre de personnalités.  

« La priorité de notre action sera centrée sur l’éducation, la formation et l’emploi des jeunes. Je réaffirme mon engagement en faveur de l’école obligatoire et la gratuité de l’école publique pour les enfants de 6 à 16 ans», a indiqué le chef de l’exécutif ivoirien estimant que « l’éducation est un droit inaliénable pour tous les enfants de notre pays».

Poursuivant, M. Ouattara qui entame ainsi un nouveau mandat à la tête de son pays, a passé en revue les actions prioritaires de son plan d’actions pour les cinq années à venir.  « La corruption entraîne une mauvaise utilisation des fonds publics. Les cas de corruption seront réprimés», a-t-il assuré.

M. Ouattara a été réélu pour un nouveau mandat à la tête de la Côte d’Ivoire à l’issue  du premier tour de l’élection présidentielle du 31 octobre dernier avec 94,27 % des suffrages contre 1,99 % pour son adversaire Kouadio Konan Bertin dit KKB.

Henri Konan Bédié et Pascal Affi N’Guessan, les deux autres candidats de l’opposition ont boycotté ce scrutin qui a enregistré un taux de participation de 53,90 %.

Côte d’Ivoire: L’Inde annonce des essais réussis de vaccin contre la COVID-19

 L’ambassadeur de l’Inde en Côte d’Ivoire, Sailas Thangal, a annoncé dans un document transmis à l’AIP,  le vendredi 11 décembre 2020, que des essais réussis de divers vaccins contre la COVID-19 sont enregistrés.

IL fait l’état de l’efficacité des vaccins et annonce qu’ils seront disponibles à un prix abordable.

«  comme Pfizer-BioNTech et Moderna avec une efficacité d’environ 95%… Les percées des vaccins COVID-19 indiens sont qu’ils pourraient être moins coûteux et aussi plus faciles à gérer en termes de logistique pour la distribution et l’administration », a noté l’ambassadeur de l’Inde.

En outre, le diplomate a énuméré les vaccins indiens qui sont au troisième et dernier essai. On peut citer Covaxin, développé par Bharat Biotech en collaboration avec le Conseil indien de la recherche médicale (ICMR), Covishield, développé et fabriqué par Serum Institute of India (SII) en coopération avec l’université d’Oxford et le fabricant de médicaments britannique AstraZeneca.

L’ambassadeur  n’a pas oublié de mentionner, le Premier ministre Indien, Narendra Modi, qui a révélé pour sa part que l’Inde est prête à jouer son rôle dans la lutte contre la pandémie de COVID-19.

Pour le représentant de l’Inde en Côte d’Ivoire, « la réponse de l’Inde à l’attaque du COVID-19 a été préventive, proactive et graduée. » En effet, la stratégie de réponse dirigée par le Premier ministre Indien consiste à faciliter l’accès au soin de santé équitable et abordable pour toutes les populations.

De plus, notons que l’Inde dispose d’une industrie pharmaceutique en plein essor, et a des avancées remarquables dans la distribution de médicaments et de vaccins vitaux au coût le plus abordable dans le monde entier. L’Inde se place à la tête du classement mondial  de fourniture de médicaments .

Côte d’Ivoire: un étudiant ivoirien crée un réseau social en Russie

Etudiant ivoirien en Russie, Jean Dekou se fait remarquer avec une incroyable création.

Un projet novateur et unique a éclore sur Internet. L’auteur de cette merveille n’est autre que Jean Dekou, étudiant ivoirien à l’Institut d’électronique et d’ingénierie d’éclairage de l’Université d’Etat de Mordovia N.P. Ogareva.

En effet, Jean Dekou avait pour ambition de créer un site Web qui permettrait aux Africains en dehors de la diaspora de se retrouver facilement. C’est ainsi que n’acquit le portail https://afrikan.space/ («espace africain»), ressemblant dans sa fonctionnalité aux réseaux sociaux populaires «VKontakte» et «Facebook». Il a fallu un an à l’Ogarevts pour le créer. Aujourd’hui, les abonnées sont au nombre de 4 000. Tous échangent des informations intéressantes, partagent des actualités et des événements.

En outre, Jean Dekou suit une formation en « Electronique et Nanoélectronique ». À l’avenir, il sera engagé dans des travaux de conception , de modernisation des engins électronique existants etc. Le développement de sites Web est un hobby qui aide Jean Dekou non seulement à se développer, mais aussi à faire quelque chose d’utile pour d’autres personnes.

«L’essence du projet de notre étudiant est de créer une nouvelle zone d’espace virtuel avec sa propre saveur culturelle – Afrikan Space. L’auteur de ce projet est une personne qui a grandi directement dans cette culture. Une personne qui peut nous présenter la culture de son pays d’origine et raconter beaucoup de choses intéressantes qu’une personne de la région européenne ne pourrait pas faire. Ce n’est pas la première fois que Jean parvient à se montrer comme une personne créative et talentueuse. Je suis sûr que l’avenir de Jean sera rempli de nouveaux projets créatifs et il nous surprendra plus d’une fois par sa créativité », déclare Mikhail Vladimirovich Ilyin, professeur agrégé du Département d’électronique et de nanoélectronique.

Sa création lui a valu de faire la une des journaux russes , faisant ainsi la fierté de toute la Côte d’Ivoire. De plus l’application est disponible sur Play store.

Sarkozy à Abidjan pour l’investiture du Président Ouattara

L’ancien président français, Nicolas Sarkozy est présent sur le sol ivoirien pour l’investiture du Président Alassane Ouattara.

Réélu pour un troisième mandat à la tête de la Côte d’Ivoire, le président Alassane Ouattara doit prêter serment en ce jour, au palais présidentiel. C’est donc devant un petit comité que cette cérémonie se tiendra. Au nombre des invités, on compte, l’ancien président français Nicolas Sarkozy.

En effet, ce dernier est arrivé dimanche soir. Nicolas Sarkozy fut accueilli sur le tarmac de l’aéroport d’Abidjan par le premier ministre Hamed Bakayoko. « Ça fait du bien d’être en Côte d’Ivoire, ce si beau pays », déclara Nicolas Sarkozy.

Cet ancien chef de l’Etat fait l’objet de plusieurs poursuites judiciaires dans son pays. Effectivement, il est poursuivi dans les affaires suivantes: les financements libyens de sa campagne électorale, pour détournement de fonds, et dans l’affaire des écoutes.

Dans cette dernière affaire, le parquet national financier a requis quatre ans de prison dont deux avec sursis à l’encontre de Nicolas Sarkozy. C’est donc dans ce contexte, que l’ancien chef d’Etat s’offre, ce petit moment de répit sur la Terre d’Éburnie.

Après avoir échangé avec le premier ministre, Nicolas Sarkozy a pris la direction de Cocody pour se rendre dans son hôtel situé en bordure de la lagune Ebrié.

Côte d’Ivoire: Soungalo Cissé élu président de l’association des contrôleurs aériens

Les organes statutaires de l’Association professionnelle des contrôleurs aériens en Côte d’Ivoire (APCACI) ont été renouvelés samedi à Abidjan, lors d’une Assemblée générale élective, qui a porté Soungalo Cissé à la présidence de l’organisation.M. Soungalo Cissé, seul candidat au poste de président, a été élu avec 30 voix sur 31 votants, à l’issue d’une Assemblée générale de l’APCACI dans les locaux de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA), à Abidjan. 

Il succède à Wickel Yannick Elidjé, en poste depuis 2018. Élu pour un mandat de trois ans, M. Cissé compte « repositionner le métier de contrôleur aérien » en Côte d’Ivoire et faire le plaidoyer pour une « revalorisation » de leur rémunération afin que ce métier puisse retenir ceux qui l’embrassent. 

M. Allou Amalaman a été élu trésorier général. En outre, un commissaire aux comptes et son adjoint ont été élus lors de cette Assemblée générale élective. Cependant, le poste de secrétaire général n’a pas été pourvu pour défaut de candidature. 

Cette Assemblée générale a vu la participation de la hiérarchie de l’Autorité nationale de l’aviation civile (ANAC), de l’ASECNA de la SODEXAM, société d’Etat chargée de gérer les services de contrôle de la circulation aérienne, de sécurité incendie et de la météorologie aéronautique. 

Les contrôleurs aériens représentent un maillon essentiel dans la gestion du trafic aérien. Ils sont les aiguilleurs du ciel et grâce à eux, tous les avions peuvent atterrir et partir du pays en toute sécurité.

Le défi majeur de ce secteur, en croire Mme Sandrine Gnassou, sous-directrice de la circulation aérienne et des télécommunications aéronautiques, représentant le directeur général de l’ANAC, Sinaly Silué, est de « moderniser » les outils de gestion du trafic aérien. 

Outre le radar, « l’ASECNA est en train de mettre en œuvre de nouveaux systèmes de surveillance basés sur les satellites », a souligné Mme Gnassou, craignant que la pandémie de la Covid-19 joue sur les résultats attendus. 

La Côte d’Ivoire, toutefois, est « à la pointe de la technologie et a l’un des meilleurs taux de conformité avec la réglementation internationale au niveau de l’Afrique », a-t-elle assuré,  avant d’ajouter que le pays se trouve dans le top 10 et a tous les atouts pour réussir les prochains défis.  

Selon Mme Joceline Aby épouse Djia, chargée du contrôle en route à l’ASECNA, à Abidjan, le dernier investissement de l’organisation continentale est de pouvoir fournir les services de la circulation aérienne avec la technologie ADS-B satellitaire.

La technologie ADS-B satellitaire (Automatic Dependant Surveillance-Broadcasting) est un mode de navigation par satellite qui permet de gérer le trafic au sol et en vol en région océanique et continentale éloignée. Elle permet également de disposer d’un visuel nécessaire et des informations détaillées de l’ensemble du trafic aérien. 

« On a cet équipement que l’ASECNA a acquis et que nous sommes en train de domestiquer et maîtriser pour une bonne utilisation afin que les usagers (compagnies aériennes) soient satisfaits », a-t-elle poursuivi. 

Le président sortant, Yannick Elidjé a félicité M. Cissé, membre du bureau exécutif précédent, pour sa « brillante élection ». Il s’est dit convaincu que « son sens de dévotion » lui permettra de mobiliser les contrôleurs aériens pour réussir sa mission.  

Les contrôleurs de la circulation aérienne sont estimés à plus d’une soixantaine en Côte d’Ivoire. A Abidjan, l’on dénombre 43 contrôleurs aériens, à San-Pedro 7, Bouaké 6 et Yamoussoukro 6. 

Les entreprises de presse en ligne de plus en plus structurées en Côte d’Ivoire

Le secteur de la presse en ligne en Côte d’Ivoire connaît un boom avec des entreprises de plus en plus structurées, mais qui demeurent confrontées à un défi de rentabilité.

Au nombre d’une dizaine, régulièrement enregistrées il y a deux ans, les entreprises de presse en ligne en Côte d’Ivoire, sont aujourd’hui estimées à une quarantaine.     

M. Lassina Sermé, le président du Réseau des professionnels de la presse en ligne de  Côte d’Ivoire  (Repprelci), s’est dit mercredi impressionné par la structuration de quatre médias en ligne visités.

Il a visité notamment les médias OperaNews, un portail permettant la distribution de l’information, handicaptv.net, AfrikMag et Innovimpact Group.

Avec les différents managers de ces structures, le président du Repprelci, la faîtière de la presse numérique en Côte d’Ivoire, a échangé sur le modèle économique, un facteur déterminant pour le succès de son business.

Partageant la vision sur le cadre institutionnel et le développement de la presse numérique en Côte d’Ivoire, ils ont admis qu’un accompagnement de l’Etat favorisera l’employabilité et des entreprises viables.

M. Sermé a appelé à une « fiscalité spécifique » de la presse numérique en Côte d’Ivoire afin de garantir l’évolution de l’écosystème de la production média sur les supports digitaux. 

L’objectif de la faîtière, dira-t-il, est de permettre le déploiement de leviers institutionnels et élargir les opportunités en vue d’investissements innovants dans le secteur. 

Depuis décembre 2017, le dernier  régime juridique de la presse en Côte d’Ivoire, prend en compte les entreprises de presse numérique.

Seulement, l’absence d’un décret d’application ne permet pas aux médias numériques de soumissionner auprès du Fonds de soutien de la presse (Fsdp) qui accompagne directement la presse privée.   

Le président du Repprelci a annoncé le projet d’une étude sur l’impact de la publicité digitale. Et ce, pour amener les managers du secteur à, outre la pub programmatique,  générer des ressources financières via leurs plateformes. 

M. Sermé a par ailleurs encouragé les adhérents du Repprelci à postuler pour le Prix Alfred Dan Moussa du meilleur journaliste pour la promotion de la paix et de l’intégration dans l’espace Cedeao.

Il a également présenté la seconde distinction de l’organisation dénommée Prix Samba Koné pour la meilleure entreprise de presse numérique.

La cérémonie de distinction est prévue le 19 décembre 2020 à Abidjan, à l’occasion d’un dîner gala qui consacrera la reconnaissance du mérite des acteurs du secteur.

Côte d’Ivoire: un opérateur de téléphonie lance la 4.5 G

Un opérateur de téléphonie, a lancé vendredi la 4.5 G, la quatrième génération des standards de la téléphonie mobile, au cours d’une cérémonie dans la capitale économique ivoirienne, Abidjan.

Selon M. Djibril Ouattara, le Directeur général de MTN Côte d’Ivoire, cette entreprise a fait « 40 milliards d’investissements » en cette année 2020 parmi lesquels, la 4.5 G qui vise à offrir aux populations une meilleure expérience client en matière d’Internet.

Il a assuré que cette innovation se poursuivra afin d’impacter les différentes communautés en zone urbaine et rurale. Avec cette nouvelle offre, l’opérateur veut se mettre en avant-garde de la technologie dans le secteur. 

Sur le réseau de MTN, l’un des trois opérateurs de téléphonie en Côte d’Ivoire, l’utilisation de l’Internet est de 65% avec « une minorité de 25% des abonnés ». Un défi que l’entreprise compte relever afin de booster ce taux via la rapidité des offres Internet.

La performance de la 4.5 G devrait permettre aux utilisateurs d’Internet d’avoir un débit plus rapide. Désormais, les consommateurs pourront mettre 22 secondes pour télécharger 15 minutes de vidéo. 

L’absence du vice-président n’a aucune incidence juridique sur l’investiture de Ouattara (Prof. Julien Bourbon)

La prestation de serment du président élu de la République de Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara, prévue le 14 décembre 2020, se fera en l’absence du vice-président, mais cela n’a aucune incidence juridique sur la validité de son serment, soutient Julien Bourbon, professeur de droit public à l’Université Paris saclay, dans un entretien à APA.

Q: Depuis quelques jours, est née une question sur la validité de la cérémonie d’investiture du président élu de la République de Côte d’Ivoire. En tant que spécialiste constitutionnel pouvez-vous nous en dire plus sur le sens politique et institutionnel de cette cérémonie ?

R: Au-delà de son aspect formel et légal, cette cérémonie d’investiture symbolise le moment où le président élu, émanation de la souveraineté populaire, prête serment devant les corps constitués, garant de la continuité des institutions. 

La Constitution en vigueur ne prévoit pour le vice-président, dans le cadre de la cérémonie d’investiture, qu’un rôle secondaire et sans incidence juridique. L’article 58 stipule que « le vice-président de la République assiste à la cérémonie de prestation de serment ». 

Q: Que pensez-vous de la polémique autour de l’invalidité supposée de cette cérémonie ?  

R: L’article 58 mentionne que le vice-président assiste à la cérémonie de prestation de serment. Naturellement, il n’assiste à la cérémonie que s’il est en place. Alors, s’il y a vacance de son poste, il est évident que le vice-président ne peut pas assister à cette investiture. 

Je considère que dans tous les cas de figure, c’est une condition absolument formelle. Pour moi, cette condition est sans intérêt le fait que le vice-président assiste à la cérémonie de prestation de serment.

Toutefois, le vice-président ne peut être nommé que par le président une fois entré en fonction, c’est-à-dire après sa prestation de serment et jouissant du pouvoir que lui confère le peuple. Seule la prestation de serment marque le début de son mandat. 

Donc, jusqu’à la prestation de son serment il n’est pas investi des pouvoirs de la présidence de la République. Une fois investi, cela lui donne comme compétence, la nomination d’un vice-président de la République avec l’accord du Parlement. 

Le Conseil constitutionnel a donc obligation de recevoir son serment ? 

R: De toute façon, la disposition de l’article 58 ne peut pas jouer, car un vice-président ne peut pas être encore nommé par le président de la République au moment où il prête serment. Il n’est pas encore président. Donc, il ne peut pas nommer le vice-président.  

Et, s’agissant du Conseil constitutionnel, ce qu’ il faut comprendre, celui-ci à l’inverse d’une compétence discrétionnaire est adossé à une « compétence liée ». De ce fait, le Conseil constitutionnel n’a pas le choix d’accueillir ou de refuser le serment du président de la République élu.

Sinon, cela signifierait qu’une autorité constituée pourrait remettre en cause le suffrage du peuple souverain. Le Conseil constitutionnel ivoirien doit recevoir la prestation de serment de celui que le peuple a élu, c’est un devoir à la fois juridique et moral.  

Plus de dix chefs d’Etat attendus lundi à l’investiture de Ouattara à Abidjan

Plusieurs chefs d’Etat et de gouvernement dont une dizaine de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’ouest ( CEDEAO) sont attendus à la cérémonie d’investiture du président ivoirien Alassane Ouattara prévue, lundi, au palais présidentiel d’Abidjan, a appris APA vendredi de source officielle .Selon un communiqué de la présidence ivoirienne, plus de 300 invités dont des chefs d’Etat et de gouvernement, des chefs de mission diplomatique et des représentants des institutions internationales seront présents à cette cérémonie solennelle de prestation de serment de M. Ouattara.

Parmi les chefs d’Etat attendus, l’on peut citer entre autres, Patrice Talon ( Bénin), Roch Marc Kaboré ( Burkina Faso), Denis Sassou N’Guesso ( Congo), Sahle-Work Zewde ( Éthiopie), Nana Akuffo-Addo (Ghana), Umaro Cissoco Embalo (Guinée-Bissau), Georges Weah (Libéria), Bah N’Daw (Mali) , Mohamed Ould El-Ghazouani  (Mauritanie), Issoufou Mahamadou (Niger), Macky Sall (Sénégal) et Faure  Gnassingbé (Togo).

Par ailleurs, ajoute le communiqué, le Président de l’Afrique du Sud, Cyril Ramaphosa, également Président en exercice de l’Union Africaine, sera représenté par son Ministre des Ressources minières et de l’Energie, Gwede Mantashe, et la France, par son Ministre de l’Europe et des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian.

Le Président de la Commission de l’Union Africaine, Moussa Faki Mahamat, le Président de la Commission de la CEDEAO, Jean-Claude Kassi Brou, le Président de la Commission de l’Union économique et monétaire Ouest-Africaine (UEMOA), Abdallah Boureima, ainsi que le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, Mohamed Ibn Chambas, sont également attendus.

Le président ivoirien Alassane Ouattara a été réélu pour un nouveau mandat à l’issue du premier tour de l’élection présidentielle ivoirienne du 31 octobre dernier avec 94,27% des suffrages contre 1,99 % pour son adversaire, le candidat indépendant Kouadio Konan Bertin dit KKB.  Ce scrutin qui été a boycotté par l’opposition ivoirienne, a enregistré un taux de participation de 53,90 %.

Lancement à Abidjan d’un magazine spécial sur la gouvernance d’Alassane Ouattara

Le groupe Mayama Éditon, éditeur du journal Le Patriote, un journal proche du pouvoir en Côte d’Ivoire, a lancé vendredi à Abidjan, un magazine spécial pour vanter les mérites de la gouvernance du président ivoirien Alassane Ouattara, a constaté APA sur place. La cérémonie de présentation officielle du premier numéro de ce magazine de 116 pages intitulé,  « Alassane Ouattara, une chance pour la Côte d’Ivoire », a enregistré la présence de plusieurs personnalités politiques et du paysage de la presse ivoirienne. 

 « Ce magazine est le premier d’une série d’éditions spéciales que nous comptons de manière périodique, mettre sur le marché pour décortiquer les différents pans des activités sociopolitiques de notre pays. Dans ce numéro titré +Alassane Ouattara est une chance pour la Côte d’Ivoire+, nous essayons d’apporter notre pierre au devoir de mémoire collectif », a expliqué dans un discours, Sounkalo Coulibaly dit Charles Sanga, le gérant du Groupe Mayama Édition.

 Justifiant le titre de ce premier numéro, M. Sanga a soutenu que le président Ouattara a  « marqué et continuera de marquer son temps à la tête de notre pays».  

« Le président  Ouattara est sur tous les fronts. Avec lui la Côte d’Ivoire a fait des bonds quantitatifs et qualitatifs. Avec lui, la Côte d’Ivoire a été au sommet. C’est ce bilan que ce journal essaie de rendre pour la postérité et pour l’histoire», a souligné M. Sanga. 

Poursuivant, il a précisé que ce premier numéro qui comporte quatre séquences, contient des dossiers, des analyses, des interviews et des faits qui rapportent les 10 années de  « gestion réussie  » de M. Ouattara à la tête de la Côte d’Ivoire. 

Dans la même veine, Amédée Koffi Kouakou,  le ministre ivoirien de l’équipement et de l’entretien routier qui a présidé cette rencontre, a soutenu  « qu’effectivement Alassane Ouattara est une chance pour la Côte d’Ivoire ». Selon M. Kouakou qui a passé en revue les acquis de la gouvernance de M. Ouattara en terme d’infrastructures, grâce à l’action de celui-ci, la Côte d’Ivoire  « va continuer de se développer ». 

Pour lui, ce magazine spécial permettra d’édifier les ivoiriens sur les actions du président Alassane Ouattara. Créé en 1991 par l’actuel Premier ministre ivoirien Hamed Bakayoko, le journal Le Patriote est proche du président ivoirien Alassane Ouattara dont il a défendu les idéaux depuis qu’il est dans l’opposition jusqu’à son accession au pouvoir en avril 2011.

Côte d’Ivoire: la 1ère Dame lance la campagne 2021 de lutte contre les violences faites aux enfants

La Première dame de Côte d’Ivoire, Mme Dominique Ouattara, a lancé vendredi à Abidjan la campagne nationale de lutte contre les violences faites aux enfants, lors d’une cérémonie en présence de partenaires au développement. »Cette campagne épouse parfaitement mon engagement à la protection des enfants », a dit Mme Dominique Ouattara, la présidente de la Fondation Children of Africa, marraine de l’événement. 

Les violences, fera-t-elle remarquer, génèrent des traumatismes et laissent des stigmates dramatiques chez les enfants. C’est pourquoi il est impérieux de braquer les projecteurs sur ce drame. 

Sensible à la cause des enfants maltraités, orphelins et vivant dans la rue, Mme Dominique Ouattara a créé en 1998 un foyer d’accueil appelé la case des enfants avant de mettre en place sa fondation dans le but de formaliser ses actions d’aide aux enfants.

Inès Gouanou, la présidente du Parlement des enfants a fait observer que les enfants souffrent encore de violences de tous genres et l' »on ne doit plus garder le silence » face à ce phénomène.

Elle a relevé que les troubles liés à l’élection présidentielle ivoirienne a entraîné une perturbation des cours dans les écoles. En outre, le Parlement des enfants demande « des actes forts pour que les choses changent ».

La ministre ivoirienne de la Femme, de la famille et de l’enfant, Ly-Ramata Bakayoko, a  salué à cette occasion les partenaires au développement dont les appuis financiers contribuent de « façon significative à la protection des droits des enfants et des femmes ». 

L’Unicef accompagne l’Etat de Côte d’Ivoire dans cette campagne. L’institution qui célèbre d’ailleurs ses 74 ans ce jour, apporte un appui considérable dans la prise en charge des enfants vulnérables surtout dans le contexte de Covid-19.

Marc Vincent, le représentant résident pays de l’Unicef a indiqué que la Côte d’Ivoire fait partie des premiers États en Afrique à faire une enquête sur les violences faites aux enfants. 

Selon une enquête nationale sur les violences faites aux enfants et aux jeunes réalisée en 2018, il ressort que 71% des garçons et 47% des filles ont subi des violences physiques.

En outre, 19% des filles et 11% des garçons ont subi des abus sexuels avant 18 ans; et 40% des élèves  (garçons et filles) sont physiquement punis par les enseignants.

Cette campagne vient comme une réponse à la violence faite aux enfants. Pour l’édition 2021 le thème est : « Reinventons une Côte d’Ivoire sans violence faite aux enfants ». 

La campagne se déroulera sur six axes : création d’un groupe de réflexion de haut niveau sur la question  (1),  mobilisation des services du gouvernement (2),  média et communication.

La mobilisation du système des Nations Unies, des partenaires techniques et financiers et les ONG constitue également un axe, ainsi que la mobilisation du secteur privé  puis la mobilisation des enfants et des jeunes.

Le lancement de la campagne s’est déroulé en présence de plusieurs épouses de membres du gouvernement et de présidents d’institutions dont Yolande Bakayoko, l’épouse du Premier ministre.

Côte d’Ivoire: N’Goran Amah, la plus jeune pharmacienne

N’Goran Amah Olivia Fernande est une brillante jeune femme, qui vient d’obtenir son diplôme de docteur en pharmacie.

Agée de seulement 23 ans, N’Goran Olivia, en plus d’être une belle femme, est aussi très brillante dans les études. En effet, le jeudi 3 décembre, elle a soutenu sa thèse de doctorat en pharmacie et s’en est sortie avec la mention honorable.

Sa thèse de doctorat porte sur un sujet récurrent qui mine la société ivoirienne en général, son thème était la  problématique et conséquences de l’emploi des produits cosmétiques éclaircissants dans la ville d’Abidjan. 

Ainsi, N’Goran Amah, rentre dans l’histoire de la Côte d’Ivoire en devenant la plus jeune docteur en pharmacie, quand on sait que malgré les efforts de l’Etat, l’éducation de la femme est marginalisée.

Depuis sa soutenance, elle est la nouvelle personnalité publique qui défrai la chronique sur les réseaux sociaux. Elle a reçu de nombreux soutient. Les internautes et d’influenceurs sont restés sans voix face au grand silence du gouvernement ivoirien qui n’a pas daigné féliciter la jeune fille.

En effet, dans un poste de la coach Nel Jamila, celle-ci s’étonne que la jeune N’Goran Amah ne fasse pas le « buzz » sur la toile. » AA quel moment ma petite sœur Agni fera le buzz sur vos profils et statuts Facebook? N’Goran Olivia a 23 ans, a obtenu la mention HONORABLE lors de sa soutenance, elle est donc la plus jeune pharmacienne de Côte d’Ivoire. Voici, les choses à partager pour booster la jeune génération, une belle femme intelligente qui se démarque en bien. Pourquoi faire autant de campagne sur l’autonomisation de la jeune fille, le leadership féminin, si au final on ignore celles qui brillent dans ce sens? J’espère en tout cas, que je me trompe mais pensez à faire d’elle la nouvelle étoile de la jeunesse féminine.

La scolarisation et l’éducation de la femme pour son autonomisation font partie de la politique du gouvernement. Mais sa mise en œuvre sur le terrain est problématique. La plupart des jeunes filles arrêtent leurs études au niveau du secondaire et ne font pas d’études supérieures faute de moyens financiers. Il serait très urgent pour le gouvernement de penser à une réforme  au niveau de l’enseignement pour faciliter l’accès des études supérieures aux jeunes filles.

Tous nos encouragements vont à N’Goran Amah, qui apparait comme un exemple et modèle à suivre pour  aussi bien la jeunesse féminine, que masculine. Quant à ses ambitions, elle a exprimé dans l’émission C ‘midi, elle songe à faire une spécialisation dans la continuité de son domaine , en vue de se lancer dans la pharmacie industrielle, pour révolutionner l’industrie pharmaceutique  ivoirienne.

Le RHDP répond au discours du Président Henri Konan Bédié

Le Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) a organisé un point de presse, ce jeudi 10 décembre 2020 pour répondre à la dernière sortie du Président Henri Konan Bédié.

Lors de ce point de presse, le porte-parole principal du RHDP, en la personne du ministre Adjoumani a lu une déclaration consécutive au communiqué du président Bédié qu’il n’a pas épargné dans ses propos.

En effet, d’entrée de jeu, le ministre Adjoumani annonce la couleur , »C’est assurément la provocation de trop de la part d’un homme politique qui refuse obstinément de se laisser rattraper par la sagesse et la raison, en dépit de la large tolérance dont font preuve les autorités devant ses récurrents forfaits ».

De plus, il a décrié l’attitude du Président Henri Konan Bédié qui a lancé la désobéissance civile, décrété le boycott actif des élections présidentielles. En outre, il dénonce la fin du dialogue politique amorcé avec le Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara, le 21 novembre dernier, où le Président Bédié décide de suspendre unilatéralement le dialogue jusqu’à la libération de toutes les personnes interpellées à la suite des récents événements.

Il ajoutera que M. Henri Konan Bédié donne l’image d’un véritable jouet que certains membres de son clan manipulent à leur guise. Pour le RHDP, le dialogue réclamé par M. Henri Konan Bédié est un alibi, et qu’il recherche en réalité, c’est sa transition qui lui a filé entre les mains.

Après avoir, étaler son analyse , le ministre Adjoumani, au nom du RHDP réaffirme son soutien sans faille au Président de la République, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara. Dans son mot de fin, il  invite les militants du RHDP, ses sympathisants et tous les Ivoiriens à ne pas succomber sous le poids de la tentation de la violence et de la manipulation. Mais n’oublions pas que le député Albert Mabri a apporté son soutient au président Bédié.

 

Le Rhdp invite Ouattara à « poursuivre le dialogue » avec Bédié

Le Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp, pouvoir), a invité jeudi le président ivoirien Alassane Ouattara à « poursuivre le dialogue » entamé avec Henri Konan Bédié, qui lui, suggère désormais un dialogue national pour trouver une issue à la crise née du scrutin présidentiel du 31 octobre 2020.Le Rhdp demande à M. Ouattara de « poursuivre le dialogue tel qu’il a préconisé et à ne point céder à la provocation inutile d’une opposition qui se fait peur et qui se complaît dans des déclarations incongrues », a déclaré M. Adjoumani Kouassi, lors d’un point de presse à Abidjan.

M. Bédié, le président de la coordination de la coalition des plateformes des partis politiques de l’opposition, a annoncé mercredi un dialogue national en lieu et place du tête-à-tête avec M. Ouattara, soutenant que « le chef de l’Etat refusait le dialogue même par personnes interposées ». 

Dans une adresse à la nation, le doyen d’âge de l’opposition, Henri Konan Bedié a appelé à la libération des leaders politiques incarcérés après le scrutin présidentiel ainsi qu’ au « retour de tous les exilés et la libération de tous les prisonniers civils ou militaires ». 

« Il ressort clairement que le président du Pdci  (Parti démocratique de Côte d’Ivoire,  M. Bedié) n’a pas encore pris conscience qu’ il a perdu le pouvoir d’Etat depuis 1999 et que seule une autorité investie d’un mandat national a pouvoir à s’adresser à la nation », a martelé M. Adjoumani.  

Pour M. Adjoumani, il s’agit d’une déclaration « incongrue ». Cette dernière sortie de M. Bédié « sonne ainsi le glas des espoirs d’un homme déboussolé qui cherche ses repères dans les confins de la solitude ».

« Le Rhdp condamne sans réserve l’obstination du président du Pdci à vouloir coûte que coûte conduire le pays dans le chaos et invite les autorités compétentes à prendre toutes les mesures afin que la quiétude des Ivoiriens ne puisse plus être troublée », a-t-il dit. 

Le parti au pouvoir dénonce « dans la forme comme dans le fond cette déclaration qui est en réalité un aveux d’échec, mais pire qui laisse transparaître un déficit de civisme et une irresponsabilité criarde d’une partie de la classe politique », a ajouté le porte-parole principal du Rhdp.

Côte d’Ivoire: un ministre et plus de 200 agents de son département font don de sang

Le ministre ivoirien de la Promotion de l’Investissement privé, Emmanuel Esmel Essis , et plus de 200 agents de son département ont fait jeudi don de sang au Centre national de transfusion sanguine (CNTS), à Abidjan.

Sensible à l’appel au don de sang lancé par Dr Seydou Konaté, le directeur général du CNTS, le ministre de la Promotion de l’investissement privé a indiqué avoir décidé avec les structures sous-tutelle de son département, d’organiser une opération de don de sang pour sauver des vies.

Selon M. Emmanuel Esmel Essis, plus de 200 agents ont été mobilisés pour le don de ce précieux liquide afin d’apporter le sang à ceux qui en ont besoin, surtout en cette période de pandémie de Covid-19 où une pénurie de sang est observée.

Il a exhorté les Ivoiriens à donner ce liquide qui porte la vie, tout en déclarant, étant étendu sur son fauteuil de prélèvement sanguin que « c’est un plaisir de le faire ». M. Essis envisage de revenir avec son staff, dans trois mois, pour faire cet exercice afin de renforcer la banque de sang du pays.

Au nom du ministre de la Santé et de l’hygiène publique, le directeur général du CNTS, Dr Seydou Konaté a remercié le ministre de la Promotion de l’investissement privé pour s’être déplacé lui-même avec ses collaborateurs pour marquer « ce geste de solidarité ».

Cet acte, dira Dr Seydou Konaté, permettra au Centre national de transfusion sanguine d’avoir certainement du sang pour les malades et les personnes victimes d’accidents. Toute chose qui va « booster » le système de don de sang du centre.

Le besoin en sang, en Côte d’Ivoire, pour apporter la guérison à des malades et à ceux victimes d’accidents, est estimé à des milliers de litres chaque année. En outre, la disponibilité annuelle en poches de sang est en deçà des recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

L’organisation préconise un minimum de 260 000 poches de sang par an pour un pays comme la Côte d’Ivoire qui abrite quelque 25 millions d’habitants. Ce qui serait l’équivalent à peu près du don de sang de 1% de la population ivoirienne. 

Côte d’Ivoire: le CNDH appelle le Gouvernement à renforcer le dialogue politique en l’élargissant à d’autres acteurs

Le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) de Côte d’Ivoire appelle le gouvernement à « renforcer le dialogue politique en l’élargissement à d’autres acteurs », dans son rapport 2019 publié à l’occasion de l’édition 2020 de la Journée internationale des droits de l’Homme.

Au regard de l’état des droits de l’Homme en Côte d’Ivoire, le CNDH recommande au gouvernement de « renforcer le dialogue politique en l’élargissement à d’autres acteurs », indique le rapport 2019 de cette structure d’Etat qui œuvre pour la promotion, la protection et la défense des droits humains.

Pour une paix durable et la cohésion sociale dans le pays, le Conseil exhorte les autorités ivoiriennes à « œuvrer au retour à la table de négociation des partis et groupements politiques qui se sont retirés du dialogue politique ».

Chaque 10 décembre marque la Journée internationale des droits de l’Homme, une date où le CNDH sort son rapport sur la situation des droits de l’Homme en Côte d’Ivoire. Ce rapport intervient dans un contexte de crise postélectorale liée au scrutin présidentiel du 31 octobre 2020. 

Aux partis et groupements politiques, le rapport invite les leaders politiques à « s’impliquer dans le dialogue politique » qu’initie le gouvernement en vue d’un climat social apaisé. Depuis la période électorale, les relations entre le pouvoir et l’opposition sont dégradées.  

L’appel de l’opposition à la désobéissance civile et au boycott de l’élection présidentielle du 31 octobre 2020 a occasionné des violences dans le pays, ayant fait officiellement quelque 87 morts avec de nombreuses violations des droits humains.

Concernant la liberté d’expression, « le CNDH note avec regret la résurgence des violences verbales et l’incitation à la haine entre divers acteurs politiques ainsi que la publication de données à caractère personnel via les réseaux sociaux », fait observer le rapport.

A l’occasion de la célébration du 72e anniversaire de la déclaration universelle des droits de l’Homme, ce rapport sur la situation des droits de l’Homme en Côte d’Ivoire a été rendu public, lors d’une cérémonie à la Primature, le Cabinet du Premier ministre ivoirien. 

La secrétaire d’Etat chargée des droits de l’Homme, Aimée Zebeyoux, représentant le Premier ministre Hamed Bakayoko, s’est félicitée pour la « qualité des concepts et des recommandations faites au gouvernement et aux institutions de la République de Côte d’Ivoire».

Selon la présidente du CNDH, le rapport assorti de recommandations est la compilation de faits observés ainsi que d’enquêtes, d’études et d’activités réalisées par le Conseil. Il est composé de quatre chapitres.

Le premier chapitre porte sur les droits civils et politiques (DCP), le second, lui, présente les droits économiques, sociaux et culturels (DESC), tandis que le troisième analyse les droits catégoriels et le quatrième évoque les droits dits de solidarité.

Un Prix national des droits de l’Homme est remis chaque 10 décembre, par le Premier ministre de la République de Côte d’Ivoire. Ce prix a été remporté pour l’édition 2020 par l’Association des chrétiens pour l’abolition de la traite en Côte d’Ivoire (ACAT CI), une ONG qui a reçu un trophée et 1,5 million de FCFA.

Le thème pour l’édition 2020 de la Journée internationale des droits de l’Homme est « Covid-19 et l’importance de la solidarité communautaire ». Il vise à sensibiliser davantage les populations sur le respect des mesures barrières pour éviter la propagation de la maladie.  

Côte d’Ivoire: plus de 17 mille soldats seront déployés pour la sécurisation des fêtes de fin d’année ( Officiel)

Quelque 17 170 soldats ivoiriens seront mobilisés et déployés dès le 16 décembre prochain dans le cadre de l’opération dénommée «Mirador 2020» visant la sécurisation des fêtes de fin d’année en Côte d’Ivoire, a appris APA jeudi de source officielle.« Le Conseil national de sécurité ( CNS) a approuvé un plan de sécurisation des fêtes de fin d’année dénommé  +Mirador 2020+ qui permettra de déployer sur le terrain 17 170 forces de défense et de sécurité dès le 16 décembre 2020  »,  rapporte le communiqué sanctionnant cette rencontre du CNS présidée au palais présidentiel d’Abidjan par le président ivoirien Alassane Ouattara . 

Par ailleurs, au titre de la situation sécuritaire générale en Côte d’Ivoire, le CNS a noté une  « nette amélioration» dans le pays  «qui s’est traduite par une baisse générale de l’indice de sécurité qui se situe à 16 en novembre 2020».

Concernant les enquêtes et poursuites judiciaires ouvertes à la suite des infractions commises à l’occasion de l’élection présidentielle du 31 octobre dernier, indique le communiqué,  à ce jour, 197 personnes sont concernées par ces procédures. 

Parmi celles-ci , 177 sont détenues, 17 sont sous contrôle judiciaire, une est en liberté provisoire et deux 2 sont inculpées et non-détenues.

  « Le Conseil national de sécurité a condamné tous ces actes de violence et a approuvé la mise en place d’une Unité Spéciale d’Enquête, pour un traitement accéléré des procédures », a conclu le communiqué.

Toikeusse Mabri pour une «sortie de crise par le dialogue» en Côte d’Ivoire

Le président de l’Union pour la démocratie et la paix en Côte d’Ivoire ( UDPCI, opposition), Dr Abdallah Albert Toikeusse Mabri, récemment recherché par la justice ivoirienne, a appelé jeudi les acteurs politiques à privilégier la voie de sortie de crise dans le pays par le dialogue.« Conformément à ma philosophie de bon ton et de la mesure, j’exhorte toutes les parties à privilégier la sortie de crise par le dialogue tout en préservant la paix, la démocratie, les libertés individuelles et la justice », a encouragé M. Mabri dans une déclaration parvenue à APA. 

En outre, il a dit son soutien au président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire ( PDCI), le doyen d’âge de l’opposition ivoirienne qui a mis fin aux activités du Conseil national de transition (CNT), un organe jugé illégal par le pouvoir, et a appelé lui-aussi à l’ouverture d’un dialogue national inclusif. 

 « Je m’inscris entièrement dans sa volonté ( parlant de M. Bédié) de créer les conditions d’un dialogue national inclusif dont le seul et unique objectif est de restaurer ce qui constitue le fondement du vivre-ensemble harmonieux  », a indiqué M. Mabri qui a été un allié important du président ivoirien Alassane Ouattara pendant plus d’une décennie avant de rejoindre l’opposition.  

Dans la foulée, il a salué la délivrance des passeports de l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo en liberté conditionnelle en Belgique estimant que c’est un « acte important qui augure de son retour prochain sur la terre de ses ancêtres  ». 

Début novembre dernier, le procureur de la République près le Tribunal de première instance d’Abidjan, Richard Richard, avait annoncé que M. Mabri et plusieurs autres cadres de l’opposition soupçonnés de  «complot contre l’autorité de l’Etat» sont  «activement recherchés ». 

Après cette annonce, la justice ivoirienne a mis aux arrêts Pascal Affi N’Guessan et Maurice Kakou Guikahué, respectivement président de la branche légale du Front populaire ivoirien (FPI) et secrétaire exécutif en chef du PDCI. L’élection présidentielle ivoirienne du 31 octobre a été boycottée par l’opposition ivoirienne et a été émaillée de violences dans certaines localités du pays.

 Ce scrutin qui a enregistré un taux de participation de 53,90 %, a été remporté au premier tour par le président sortant Alassane Ouattara avec 94,27% des voix contre 1,99% par son adversaire, le candidat indépendant Kouadio Konan Bertin dit KKB. 

Célébration à Abidjan de la 72e Journée internationale des droits de l’homme

La 72ème édition de la Journée internationale des droits de l’homme a été officiellement célébrée jeudi à Yopougon dans l’ouest d’Abidjan autour du thème « Reconstruire en mieux, défendons les droits de l’homme ».Cette célébration qui a coïncidé avec la  « quinzaine des droits de l’homme » ( activité de promotion des droits de l’homme)  du Conseil national des droits de l’homme ( CNDH), a enregistré la présence du système des Nations-Unies en Côte d’Ivoire et de plusieurs organisations œuvrant pour la promotion des droits de l’homme dans le pays .

 « Le gouvernement ivoirien œuvre inlassablement pour une amélioration constante de la situation des droits de l’homme sur l’ensemble du territoire », a rappelé dans une adresse, Aimée Zebeyoux, la secrétaire d’Etat ivoirienne chargée des droits de l’homme.

 Selon Mme Zebeyoux qui représentait Hamed Bakayoko, le chef du gouvernement ivoirien, il faut poursuivre les actions d’éducation « pour faire progresser » les droits de l’homme en Côte d’Ivoire. 

« Nous pouvons et devons agir au quotidien pour défendre les droits qui nous protègent tous et ainsi promouvoir l’appartenance de toutes les femmes et de tous les hommes à la famille humaine », a conseillé la secrétaire d’Etat réaffirmant la  « ferme volonté » des autorités ivoiriennes à  « garantir et à faire progresser » les droits de l’homme dans le pays.

 Avant elle, Namizata Sangaré, la présidente du CNDH a estimé que cette journée  « nous rappelle l’idéal commun que nous voulons pour la Côte d’Ivoire ».

Reconnaissante des efforts faits par les autorités ivoiriennes, elle a appelé l’exécutif ivoirien à poursuivre ses efforts dans la mise en œuvre des droits de l’homme.  « Nous  nous devons d’être dans nos vies quotidiennes des chevaliers des droits de l’homme  », a par ailleurs, exhorté Mme Sangaré.

De son côté, Philippe Poinsot, le coordonnateur du système des Nations-Unies en Côte d’Ivoire a appelé à l’édification d’une société inclusive  « qui ne laisse aucun ivoirien de côté  ».

 Auparavant M. Poinsot s’est inquiété de la croissance du niveau de vulnérabilité en milieu carcéral ivoirien en raison de la Covid-19 et a encouragé le gouvernement au respect des droits de l’homme.

La Journée internationale des droits de l’homme est célébrée chaque année le 10 décembre, jour anniversaire de l’adoption en 1948 par l’Assemblée générale des Nations Unies de la déclaration universelle des droits de l’homme.

Cette journée permet de réaffirmer l’importance des droits de l’homme dans la reconstruction du monde et  d’insister sur la nécessité d’une solidarité mondiale.

La Côte d’Ivoire profile un plan national de gouvernance sur la période 2021-2025

Le gouvernement ivoirien a initié mardi un atelier de dissémination au travers de la Commission nationale du Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (CN-MAEP) visant à profiler son plan national de gouvernance sur la période 2021-2025.Cet atelier technique de dissémination, qui se déroule du  10 au 11 décembre 2020 à Abidjan, sous les auspices de la Commission nationale du Mécanisme africain d’évaluation par les pairs, a pour but de faire de la gouvernance un pilier de la transformation structurelle du pays. 

Le ministre de l’Intégration africaine et des Ivoiriens de l’extérieur, Albert Flindé, point focal du MAEP en Côte d’Ivoire, a indiqué que cette plateforme de réflexion vise à établir un référentiel d’actions dans le cadre de la bonne gouvernance en Côte d’Ivoire.

Cet atelier à caractère inclusif et participatif, se veut aussi un moyen de la société civile et du secteur privé de donner leur opinion sur la qualité de la gouvernance du pays. Depuis 2015, la CN-MAEP a lancé le processus pour une évaluation qui a permis d’améliorer le système de la gouvernance.

« Le gouvernement de Côte d’Ivoire n’a rien à se reprocher et est ouvert à toute proposition et initiative qui vise à améliorer la gouvernance de notre pays », a déclaré le ministre de l’Intégration et des Ivoiriens de l’extérieur, Albert Flindé.

Il a fait savoir que l’Etat ivoirien attache du prix à la bonne gouvernance. Dans cet élan, le chef de l’Etat, Alassane Ouattara, a institué la Haute autorité pour la bonne gouvernance, une structure qui veille à l’application des normes en matière de bonne gouvernance en Côte d’Ivoire.   

M. Yéo Nahoua, le directeur de Cabinet du ministère du Plan et du développement, s’est réjoui de ce que les couches sociales aient été associées à la formulation des politiques de gouvernance, aux fins que les projets de développement économiques aient des impacts positifs sur les populations.

Les questions de gouvernance en lien avec la transparence, la lutte contre la corruption, le fonctionnement des marchés publics, la démocratie et l’Etat de droit sont au cœur de la politique de développement de l’Etat de Côte d’Ivoire, a-t-il assuré.

C’est pourquoi, ajoutera-t-il, l’Etat ivoirien veille à ce que le Plan national de développement (PND) intègre tous les dispositifs en lien avec la bonne gouvernance afin que les ressources mobilisées soient gérées de façon efficiente et au profit des bénéficiaires.

Un document du cadre stratégique du plan national de la gouvernance 2021-2025 ressort que le problème central est l’inefficacité des mécanismes actuels de transformation structurelle de l’économie. Et cela s’explique par une faible capacité technologique et des politiques publiques à remédier aux inégalités économiques et sociales.   

Il évoque également une faible adhésion des populations aux valeurs civiques et morales, ainsi qu’une inefficacité des stratégies de promotion des initiatives extérieures et la faible gestion du développement durable. 

Les problèmes institutionnels et de coordination de l’action publique semblent encore compromettre la contribution attendue des entreprises à la croissance économique du pays, engendrant une faible contribution des acteurs nationaux aux politiques de développement.

Organisation d’un Dialogue National initié par le Président Henri Konan Bédié

Le 9 décembre 2020, le Président Henri Konan Bédié a prononcé un discours en vue d’amorcer un processus de dialogue à la Nation Ivoirienne.

Le Président Henri Konan Bédié a d’abord fait le tour sur les évènements tragiques des élections du 30 octobre. Il a ensuite affirmé son soutien indéfectible aux familles endeuillées et aux nombreuses victimes. Il appelle à la libération des cadres politiques encore écroués et à l’arrêt de toute autre forme de violence.

Par ailleurs, il a montré dans son discours, son abnégation à instaurer un climat de paix en multipliant les actions de dialogue auprès du Président Alassane Ouattara. Pour le citer : » Je peux vous assurer, devant Dieu, d’avoir tout essayé depuis plus de deux ans pour interpeller le chef de l’Etat, l’appeler directement à plus de transparence dans la préparation  des élections. Rien n’y fait ; le chef de l’Etat refusait le dialogue « .

De plus, il ajoutera : » pour ma part et comme la majorité d’entre nous, je crois en une Côte d’Ivoire fraternelle et solidaire (…). Je crois, pour la rebâtir, en notre capacité collective à réactiver ensemble nos valeurs d’union et de paix par le dialogue.

C’est la raison principale qui m’a conduit à accepter en votre nom à tous, la rencontre du 11 novembre dernier avec le chef de l’Etat pour briser le mur de la méfiance et amorcer les prémisses d’un dialogue franc et sincère dans le  seul intérêt de la paix pour notre pays. »

Par la suite, il annonce la fin du Conseil National de Transition  et donne une solution en ces termes:  » je propose dès maintenant et urgemment, en accord avec toute l’opposition, l’organisation d’un Dialogue National ».

Pour conclure, il invite tous les Ivoiriens à une « GRANDE MARCHE POUR LE DIALOGUE ET LA PAIX. La date de cette marche n’est pas encore connue. cependant, rappelons qu’il y a une interdiction de manifestation publique qui prendra fin le 15 décembre 2020. Est-ce que le gouvernement ne prorogera pas ce délai  de peur qu’il n’y ait des débordements ? La question reste posée.

Le Premier ministre ivoirien réaffirme l’engagement du gouvernement à lutter contre la corruption en Côte d’ivoire

Le Premier ministre Hamed Bakayoko a réaffirmé l’engagement constant du Président de la République à œuvrer pour une bonne gouvernance en Côte d’Ivoire.

Cette annonce a été faite au cours de la commémoration de la Journée Internationale de Lutte contre la Corruption, le mercredi 09 décembre 2020 à Abidjan.

« Cette cérémonie est une opportunité pour le gouvernement ivoirien de réaffirmer l’engagement constant du Président de la République à œuvrer pour la bonne gouvernance dans notre pays. L’une des priorités du mandat que le Président Alassane Ouattara entame, bientôt, sera la lutte contre la corruption, parce qu’il est convaincu qu’à ce stade, si nous arrivons à réduire la corruption, nous allons avoir des bonds qualitatifs dans notre capacité à apporter des solutions aux problèmes de nos compatriotes », a dit Hamed Bakayoko.

Représentant le Président de la République Alassane Ouattara à cette cérémonie, le chef du gouvernement, a indiqué que la célébration de cette journée est une invitation individuelle et collective à l’exemplarité.

Selon lui, cette journée devrait induire à un véritable changement de comportement dans notre environnement de travail et de vie. Et ce, à l’effet d’engager l’ensemble de nos compatriotes dans un cercle davantage vertueux, dont le maître-mot doit être l’intégrité.

Soutenance BTS 2020 : démarrage des inscriptions

Les inscriptions pour le rapport de stage du brevet de techniciens supérieur (BTS) pour la session décembre ont démarré, le mercredi 09 décembre pour prendre fin le 30 décembre 2020.

En effet, l’information a été donnée par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Ce dernier a invité les candidats à se rendre sur la plateforme www.dexco.ci, afin de réaliser leur inscription. Pour ce faire, des derniers devront choisir l’onglet « soutenance », choisir la session, choisir le numéro du BTS et surtout vérifier que les informations sont conformes.

Les frais d’inscription s’élèvent à 5000 Fcfa payables avec Moov, MTN, Orange. Cependant, il faudrait imprimer la fiche d’inscription et l’évaluation du stage qu’il faut déposer chez le maître de stage pour la notation.

Par ailleurs, notons que les candidats peuvent se rendre directement à la Dexco munis de certains documents. Il s’agit entre autres de deux exemplaires du rapport de stage, une photocopie de l’attestation d’admissibilité, une copie du reçu d’inscription.

Le ministre a également précisé que les stages effectués dans les établissements ou cabinets de formation ne sont pas valables. De même, les candidats admissibles à la session du BTS 2020 ne sont pas concernés. Rappelons que tous les candidats sont obligés de respecter la date du dépôt des rapports de stage.depo 25 bonus 25slot777
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Côte d’Ivoire : Bédié met fin au Conseil national de transition et propose un dialogue national

L’ancien président ivoirien, Henri Konan Bédié, le président de la coordination de la coalition des plateformes des partis politiques de l’opposition, a annoncé mercredi un dialogue national en lieu et place du tête-à-tête avec Alassane Ouattara pour trouver une issue liée à la crise née du scrutin présidentiel du 31 octobre 2020. »Je propose dès maintenant et urgemment, en accord avec toute l’opposition, l’organisation d’un Dialogue National en lieu et place du tête à tête Bédié-Ouattara, car l’enjeu en cause c’est celui de la Côte d’Ivoire rassemblée », a dit M. Bédié dans une déclaration.

Suite à une rencontre avec des leaders de l’opposition, à sa résidence à Cocody, dans l’Est d’Abidjan, M. Bédié a expliqué que « ce nouveau cadre de dialogue verra la participation de toutes les forces vives de la nation ».

En outre, il sera « encadré sur le territoire ivoirien par des organisations internationales crédibles spécialisées en la matière, dont l’ONU, remplace évidemment le CNT (Conseil national de transition) que l’opposition ivoirienne avait initialement proposé ».

« Je m’impliquerai avec force et avec amour, et avec tous, dans la préparation et la mise en œuvre de cet important cadre pour la recherche de solutions pour une paix durable dans notre pays », a-t-il ajouté. 

Selon M. Bédié « M. Alassane Ouattara voulait par tous les moyens et à tous les prix s’imposer au pouvoir alors que notre loi fondamentale ne l’y autorise pas ». Or, le premier devoir du président est de respecter la loi et de la faire appliquer à tous les citoyens sans distinction.

Il a fait savoir que « les questions clés à aborder ensemble porteront notamment sur L’élaboration d’une constitution consensuelle qui garantira une stabilité démocratique, avec des institutions fortes ».

Cette plateforme devrait permettre la mise en œuvre d’un véritable processus de réconciliation qui prendra notamment en compte le retour des exilés et la libération des prisonniers politiques et militaires, a-t-il poursuivi.

Il a annoncé « l’indemnisation conséquente des victimes et leurs familles respectives, ainsi que la réforme de la Commission électorale indépendante, l’Organisation des élections, notamment présidentielles, transparentes, crédibles et inclusives, dans un climat apaisé ».

Le président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci), M. Bédié promet « le rétablissement de la confiance entre les Ivoiriens et les amis de la Côte d’Ivoire en assurant la bonne gouvernance économique, politique et administrative ».

M. Bédié a assuré en outre « le retour de l’Etat de droit dans le respect des libertés fondamentales de tous les citoyens et de la loi, tout en assurant le maintien de l’ordre sans bavures », tout en appelant à la libération immédiate des leaders de l’opposition.

L’enjeu reste à savoir si M. Ouattara  acceptera ce nouveau schéma de dialogue. Dans sa déclaration, M. Bédié rappelle que « le chef de l’Etat refusait le dialogue même par personnes interposées pour avoir fait clairement le choix de diviser le Pdci et tous les partis politiques de l’opposition pour mieux organiser son projet de se maintenir au pouvoir coute que coute ».

« Le régime en place avait savamment préparé et programmé un plan d’instauration d’une dictature en Côte d’Ivoire », a-t-il martelé. Le dialogue entre M. Bédié et Ouattara, tenu le 11 novembre 2020 a brisé le mur de glace, mais si ce dialogue est rompu, cela pourrait alourdir le climat socio-politique.

Création de l’institut de médecine nucléaire d’Abidjan d’un coût de 1,2 milliard FCFA

Le gouvernement ivoirien a annoncé mercredi à Abidjan, la création de l’institut de médecine nucléaire d’Abidjan (IMENA), le premier établissement hospitalier national dédié à la médecine nucléaire d’un coût de 1,2 milliard FCFA.L’information a été donnée par Sidi Tiémoko Touré, le porte-parole du gouvernement ivoirien, par ailleurs, ministre de la Communication et des médias, à l’issue d’un Conseil des ministres présidé par le président ivoirien Alassane Ouattara.  

«L’IMENA  permettra le diagnostic et le traitement de diverses affections telles que le cancer de la thyroïde, le cancer du squelette  ainsi que le diagnostic de la crise cardiaque et de l’embolie pulmonaire. Il est chargé en outre d’assurer l’enseignement universitaire, post universitaire et la formation en médecine nucléaire et en radio protection », a expliqué M. Touré dans une conférence de presse sanctionnant cette réunion hebdomadaire de l’exécutif ivoirien. 

Poursuivant, il a indiqué que cet institut a également pour mission de participer à la recherche scientifique en collaboration avec des institutions  nationales et internationales poursuivant des objectifs similaires. 

Par ailleurs, le porte-voix du gouvernement ivoirien a précisé que des médecins, du personnel paramédical et des bio-techniciens ont été formés en médecine nucléaire par l’agence internationale de l’énergie atomique et sont prêts à assurer la prise en charge des malades. 

«La construction du bâtiment et des annexes de l’IMENA ainsi que l’équipement de ses locaux d’un coût global de 1,2 milliards FCFA sont quasiment achevés grâce au projet de financement bipartite Côte d’Ivoire-Agence internationale de l’énergie atomique», a conclu M.Touré. 

L’opposition parlementaire ivoirienne s’indigne du soutien de Macron à la réélection de Ouattara

Les groupes parlementaires de l’opposition ivoirienne s’indignent de l’acte d’Emmanuel Macron de « soutenir le viol de la Constitution » en saluant la réélection du président Alassane Ouattara, a dit mercredi leur porte-parole, Magloire Kouassi Koffi, face à la presse. »Le soutien apporté au régime de M. Alassane Ouattara fait donc du président de la République française le complice du viol de notre loi fondamentale », a déclaré M. Magloire Koffi, au siège du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci) à Cocody, dans l’Est d’Abidjan. 

Cette déclaration a été faite face à la presse après que les groupes parlementaires de l’opposition ont déposé le contenu de leur déclaration, via un courrier, auprès de l’ambassade de France en Côte d’Ivoire. 

« Les groupes parlementaires de l’opposition s’indigent de la décision de Macron de soutenir le viol de la Constitution en Côte d’Ivoire » qui a eu des conséquences désastreuses en termes de pertes en vies humaines et des destructions de biens matériels,  a-t-il lancé.  

Le député Magloire Koffi a indiqué que les sénateurs et les députés de l’opposition sont « outrés » de constater que par de tels propos, M. Macron se permet d’introduire dans la Constitution ivoirienne une disposition qu’ elle ne contient pas. 

Cette réaction de l’opposition parlementaire a lieu après un entretien de M. Macron au magazine panafricain Jeune Afrique, où le président français a affirmé qu’ il pense que M. Ouattara « s’est présenté par devoir » et que dans l’absolu, il aurait préféré un autre, mais il n’y en avait pas. 

Les sénateurs et les députés de l’opposition estiment que M. Macron « tente ainsi maladroitement de justifier le coup d’Etat constitutionnel de M. Alassane Ouattara », a-t-il laissé entendre, martelant qu’il n’existe pas dans la Constitution ivoirienne une « candidature par devoir ».

« Ce parti pris du président de la République française sur le cas de la Côte d’Ivoire est en contradiction avec la position de la France exprimée en faveur de la promotion de la démocratie dans le monde », a-t-il poursuivi.

Les groupes parlementaires de l’opposition, regroupant le Pdci, Vox Populi et Rassemblement, ont appelé la France et la communauté internationale à « la recherche d’une solution urgente » en vue de la paix en Côte d’Ivoire. 

Côte d’Ivoire: 5 millions de personnes seront vaccinées gratuitement contre la Covid-19 à partir d’avril 2021

Environ 5 millions de personnes composées des agents de santé, des forces de défense et de sécurité et des enseignants, soit 20% de la population ivoirienne, seront gratuitement vaccinées contre la Covid-19 à partir du mois d’avril 2021, a annoncé mercredi à Abidjan, Sidi Tiémoko Touré, le porte-parole du gouvernement ivoirien.

« Sur recommandation de l’OMS, notre pays a opté  pour la vaccination en priorité du personnel de première ligne à savoir le personnel de santé, les forces de défense et de sécurité et les enseignants. Ensuite viendront les personnes âgées de plus de 50 ans, les personnes avec des pathologies chroniques et enfin les voyageurs internationaux», a expliqué  M. Touré au terme d’un Conseil des ministres présidé par le président Alassane Ouattara.

 « Environ 5 millions de personnes, soit, 20% de la population sont ciblées par cette vaccination prévue pour débuter en avril 2021 », a ajouté M. Touré qui est par ailleurs, le ministre de la Communication et des médias.

A la date du 08 décembre 2020, la Côte d’Ivoire enregistrait 21 513 cas confirmés de Covid-19,  21 161 personnes guéries, 132 décès et 220 cas actifs. Le taux de létalité en Côte d’Ivoire est très bas et reste en dessous de 1%.

Un investisseur annonce 10 milliards FCFA pour la construction de logements à Abidjan

L’opérateur économique malien et président-directeur-général du Groupe Elohim international , Mamadou Dramé dit Mama, a annoncé mercredi à Abidjan, l’extension des activités de son Groupe à Abidjan où il prévoit un investissement de 10 milliards FCFA pour construire des logements.« Nous avons décidé de nous installer ici pour contribuer au développement de ce pays. Nous allons commencer par le bâtiment travaux public (BTP) et l’immobilier avec un investissement de 10 milliards FCFA pour construire des logements à Abidjan», a indiqué M. Dramé dans une conférence de presse.

Justifiant le choix d’Abidjan pour étendre les activités de son groupe, M. Dramé a estimé que c’est parce que la Côte d’Ivoire est aujourd’hui un pays émergent et une plateforme d’investissement et d’opportunités. 

 «Nous investissons ici parce que nous croyons en ce pays qui a de l’avenir », a-t-il expliqué. 

Le Groupe Elohim international comprend  plusieurs sociétés qui interviennent dans différents secteurs d’activités, notamment l’énergie, le transport, les mines et le BTP.

Selon le Affordable Housing Institute, le déficit de logement en Côte d’Ivoire est estimé à 600 000 unités avec un besoin annuel estimé à 50 000 unités. Les besoins de logement neufs sont plus prononcés dans les villes avec un besoin annuel de 200 000 unités pour la seule ville d’Abidjan. 

Côte d’Ivoire: le retour de Laurent Gbagbo «ne dépend pas de Ouattara» (Sidi Touré)

Le retour en Côte d’Ivoire de Laurent Gbagbo, l’ancien président ivoirien en liberté conditionnelle en Belgique, « ne dépend pas » du président ivoirien Alassane Ouattara mais plutôt de la justice, a soutenu mercredi à Abidjan, Sidi Tiémoko Touré, le porte-parole du gouvernement ivoirien.«  (…) Je vous rappelle qu’il ( M. Gbagbo) est encore sous procédure d’appel au niveau de la Cour pénale internationale ( CPI) et pour ce qui est de la Côte d’Ivoire, il y a une procédure judiciaire qui est aussi engagée à ce niveau. Donc son retour dépend de la justice, ça ne dépend pas du président Ouattara », a indiqué M. Touré à l’issue d’un Conseil des ministres présidé par M. Ouattara au palais présidentiel d’Abidjan.  

« La procédure de délivrance du passeport est bien connue de tout le monde et c’est ce parcours qui était en opérationnalisation. Ce parcours est arrivé à échéance… Le président de la République lui a donné droit au passeport diplomatique parce que c’est un passeport de courtoisie qui relève de la seule discrétion du président de la République », a par ailleurs expliqué M. Touré qui est également le ministre de la Communication et des médias. 

L’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo qui est en liberté conditionnelle en Belgique a reçu le 04 décembre dernier à Bruxelles, un passeport ordinaire et un passeport diplomatique. 

La remise de ces documents de voyage devrait permettre à M. Gbagbo de regagner la Côte d’Ivoire après plusieurs années de détention à la CPI où il a été acquitté des charges de crimes contre l’humanité commis pendant la crise post-électorale de 2010-2011. 

Début novembre, rappelle-t-on, M. Gbagbo a échangé au téléphone avec le premier ministre ivoirien Hamed Bakayoko et a invité ce dernier à «apaiser» la situation sociopolitique en Côte d’Ivoire « en favorisant le dialogue plutôt que la répression».