Premier Conseil des Ministres pour KKB

Hier, c’est tenu l’avant-dernier Conseil des Ministres pour l’année 2020. Et Kouadio Konan Bertin dit « KKB » a fait sa rentrée des classes. En effet, c’est une première pour KKB, Ministre de la Réconciliation Nationale.

Le Président de la République a souhaité la bienvenue au nouveau Ministre de la Réconciliation Nationale et souligné que la nomination du Ministre KOUADIO Konan Bertin vise à consolider la « cohésion nationale et la réconciliation politique ».

L’actrice Hanny Tchelley, a  déclaré ce sujet « Mr Kouadio Konan Bertin (KKB), Ministre de la Réconciliation Nationale, une semaine après mon post de félicitations et de suggestions à propos des prisonniers, vous avez assisté à votre 1er conseil des Ministres aujourd’hui, et vous avez certainement reçu votre « feuille de route ».Comme promis, je réitère humblement mon souhait que votre 1ère bataille, votre 1er dossier soit la libération des prisonniers politiques, dont on apprend que certains sont malades…En cette fin d’année, je vous souhaite de réussir cette grande mission, afin que ces femmes et ces hommes puissent retrouver leurs familles. Dans cet espoir, je vous prie de recevoir mes meilleures salutations. »

Côte d’Ivoire: la campagne café s’ouvre lundi, le prix garanti fixé à 550 Fcfa/Kg

Le porte-parole du gouvernement ivoirien, Sidi Touré, a annoncé mercredi l’ouverture de la campagne de commercialisation 2020-2021 du café pour le 28 décembre 2020, avec un prix garanti aux producteurs de 550 Fcfa le Kg, à l’issue d’un Conseil des ministres.

« La campagne caféière 2020-2021 est prévue pour s’ouvrir le 28 décembre 2020. Pour cette campagne, le prix garanti aux producteurs est fixé à 550 Fcfa le Kg, compte tenu de la persistance de la baisse des cours du café et de la pandémie de la Covid-19 », a dit M. Sidi Touré, devant la presse.  

Cette décision intervient après l’adoption en Conseil des ministres d’une communication relative à la commercialisation du café. Et pour le strict respect de ce prix, le gouvernement a instruit le Conseil café-cacao, organe de régulation, à l’effet de prendre toutes les dispositions opérationnelles.

Au 30 novembre 2020, fera-t-il savoir, la Côte d’Ivoire a produit 83.003 tonnes sur l’ensemble de la campagne débutée en décembre 2019 contre 94.258 tonnes à la même période de la campagne précédente, soit une baisse de 11,94%.

Le niveau des exportations de la campagne 2019-2020, quant à lui, se situe à 80.974 tonnes contre 121.822 tonnes enregistrées sur la même période de la campagne 2018-2019, soit un fléchissement de 33,5%.  

Le prix garanti aux producteurs de 700 Fcfa le Kg la campagne précédente, avait été reconduit pour la campagne 2019-2020 en dépit de la chute des cours mondiaux du café, selon M. Touré, indiquant que « le gouvernement a consenti un effort de 32 milliards Fcfa pour offrir ce niveau de prix ».  

Le revenu brut perçu par les producteurs de café sur la campagne 2019-2020 en Côte d’Ivoire s’est établi à environ 58 milliards Fcfa contre 66 milliards Fcfa sur la campagne précédente, soit une baisse de 12%, imputable à la chute des cours de la campagne 2019-2020.

Élection: la FIF saisit le TAS pour « la levée de la mesure de suspension » de la FIFA

La Fédération ivoirienne de football (FIF) a annoncé mercredi avoir saisi le Tribunal arbitral du Sport (TAS) en vue de « la levée de la mesure de suspension » imposée par la FIFA suite à un blocage du processus électoral du président de l’instance fédérale ivoirienne.

L’information a été donnée officiellement, mercredi, par le directeur du Comité exécutif de la FIF Sam Etiassé et Me Raux Athanase, membre de la Commission des Affaires juridiques à la FIF et président de la Commission discipline, face aux journalistes, au siège de la faîtière.  

« A la suite d’un Comité exécutif, il a été décidé qu’on saisisse le Tribunal arbitral du sport (TAS) », a indiqué le directeur exécutif de la FIF, mentionnant que « la saisine est relative à la main levée du blocage du processus électoral » lié à l’élection du président de la FIF.  

« Nous avons saisi le TAS par l’intermédiaire de Me Raux, nos avocats de Paris qui à leur niveau, ont saisi le Tribunal arbitral du sport », a-t-il dit, assurant que « ce qui est certain, le document est arrivé au TAS ».  

L’objectif de la FIF est « qu’on lève la mesure de suspension pour nous permettre de continuer le processus électoral qui était en cours », a affirmé Me Raux, qui a toutefois précisé que la suspension du championnat n’est pas liée à la mesure de la FIFA.  

Le championnat ivoirien de football est suspendu par « une volonté délibérée de la fédération et une partie des membres actifs qui voulaient que ce soit la nouvelle équipe dirigeante, qui elle, conduise la saison 2020-2021 » après l’élection du nouveau président, a souligné Me Raux.  

Cependant, « nous sommes rendus compte que la FIFA est sourde à nos relances et est insensible à la souffrance qu’endurent les acteurs du football ivoirien », a-t-il martelé, relevant que la fédération est en train de s’organiser pour reprendre les différents championnats.

La Fédération ivoirienne de football envisage de reprendre le championnat si possible en janvier 2021. Dans ce cadre, elle rencontre ce mercredi soir, 23 décembre 2020, la tutelle pour évoquer de cette question, selon Me Raux.  

« Dans l’intervalle, nous ne pouvons pas accepter que le processus soit bloqué, c’est pourquoi nous avons pris sur nous la responsabilité de saisir le TAS pour pouvoir lever cette mesure de suspension du processus électoral », a-t-il poursuivi. 

La FIF craint que la FIFA décide de la mettre sous comité de normalisation. M. Sam Etiassé qui a indiqué avoir entendu des rumeurs à ce sujet, a fait observer que cela est possible en cas de malgouvernance, or après des audits de ses comptes, la FIF n’a aucun problème de gouvernance. 

« Pourquoi cet acharnement », s’est-il interrogé, révélant que la FIFA doit d’ailleurs à la FIF quelque 2 millions de dollars soit près de 1 milliard de Fcfa dont 500 000 dollars pour l’an 2019 et 1,5 million de dollars dont 500 000 dollars au titre de la Covid-19 pour 2020, a-t-il fait remarquer.

Pour un retour à la normalité au sein de la FIF, le directeur exécutif de l’organisation appelle les 76 membres actifs et les cinq groupements d’intérêt à « se mettre ensemble » pour éviter des camouflets.

Le processus d’élection du président de la FIF a connu des blocages. Au regard de ce fait, la FIFA a suspendu le processus en vue de mener une enquête et lever les points d’achoppement. Parmi les candidats, figurent Didier Drogba et le vice-président de la FIF, Sory Diabaté. 

KKB a été nommé pour «consolider la cohésion nationale et la réconciliation politique» (Ouattara)

Le chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara, a expliqué mercredi, à l’ouverture du Conseil des ministres avoir nommé Kouadio Konan Bertin dit « KKB » comme ministre de la Réconciliation nationale pour « consolider la cohésion nationale et la réconciliation politique ».« J’ai procédé à sa nomination comme ministre en charge de la Réconciliation nationale, et cela vise à consolider la cohésion nationale et la réconciliation politique », a déclaré M. Alassane Ouattara, à l’entame du Conseil des ministres.  

Il a soutenu avoir nommé M. Kouadio Konan Bertin à la tête de ce nouveau ministère pour plusieurs raisons, évoquant d’abord que durant la campagne électorale, ce candidat malheureux, a « prêché à chaque fois, à chaque occasion, la paix, la réconciliation et la cohésion entre les Ivoiriens ».

Ensuite, dira-t-il, « il est jeune et incarne donc la nouvelle génération que nous préparons pour la relève ». Et par ailleurs, il est du « deuxième parti politique le plus important de Côte d’Ivoire », le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci, ex-allié au pouvoir).

M. KKB s’était présenté contre M. Ouattara à l’élection présidentielle de 2015, alors que son parti, le Pdci, avait appelé à soutenir le chef de l’Etat. Candidat indépendant, il a obtenu « à peu près 4% des suffrages exprimés », s’en souvient le président ivoirien.  

« Cela ne fait que démontrer son courage politique, sa constance et sa disponibilité à servir le pays en toute circonstance ; que ce soit en 2015 comme en 2020. Je note qu’il a été également député, je crois de Port-Bouët. C’est dire que notre jeune frère est le bienvenu au sein de ce Conseil », a dit M. Ouattara.  

Le chef de l’Etat a renchéri, insinuant l’avoir « nommé sur proposition du Premier ministre qui, lui-même est jeune. Et tout cela donc pour renforcer ma volonté (…) de transfert du pouvoir, je souhaite, à une génération plus jeune ».  

« Je ne connais pas bien KKB en tant que personne, je l’ai rencontré deux ou trois fois, mais il m’a toujours impressionné par son sens de l’État et son engagement pour la paix, pour la réconciliation », a laissé entendre le président ivoirien, réélu pour un autre mandat.   

« Je suis sûr qu’il fera un excellent travail dans ce portefeuille qui vient à point nommé et j’encourage le Premier ministre à l’utiliser pleinement, notamment avec le dialogue politique qui vient de s’ouvrir, et je souhaite bien sûr que ce dialogue nous permettra de consolider la paix et d’avoir des législatives apaisées au cours des prochaines semaines », a-t-il poursuivi.  

Le ministre de la Réconciliation nationale, KKB est issu du Pdci. Il a été suspendu par sa formation politique pour « indiscipline » à l’occasion de l’ouverture des candidatures pour le scrutin présidentiel du 31 octobre 2020. Et ce, pour non-respect des règles internes et des statuts.    

Covid-19: le gouvernement ivoirien appelle à la vigilance lors des fêtes de fin d’année

Le ministre ivoirien de la Santé et de l’hygiène publique, Aka Aouélé, a appelé mercredi les populations vivant en Côte d’Ivoire à la vigilance et au respect des mesures barrières de la Covid-19 pour éviter une propagation du virus pendant les fêtes de fin d’année.« Nous sommes en fin d’année, période de fête avec des rassemblements festifs, des concerts, des événements artistiques et familiaux, les réveillons, et ces conditions peuvent créer une augmentation des cas positifs », a prévenu M. Aka Aouélé, à l’issue d’un Conseil des ministres.

Face à la presse, il a renouvelé le message du gouvernement, exhortant les différentes couches sociales au respect des mesures barrières, entre autres, le port du masque dans les lieux publics et les transports, la distanciation physique et surtout, s’abstenir de se serrer les mains et faire des accolades.

« Il faut être extrêmement prudent et vigilant (…) pour limiter la propagation du virus », a-t-il insisté, faisant observer que depuis le mois de septembre 2020 il y a eu une deuxième vague de la pandémie à Covid-19 dans le monde.

Cette deuxième vague de la pandémie de Covid-19 sévit en Europe, particulièrement en France, en Allemagne, au Royaume Uni ainsi qu’aux Etats-Unis, au Brésil, a-t-il fait remarquer, soulignant que l’Afrique n’est pas en reste.

Aujourd’hui, l’Afrique du Sud est touchée, la RDC, et en Afrique de l’Ouest, le Sénégal, le Burkina Faso et le Mali connaissent une forte augmentation de cas positifs de Covid-19, a mentionné le ministre ivoirien de la Santé.  

« Du 6 au 19 décembre 2020, ces pays ont connu des augmentations de cas positifs à plus de 1.000 cas durant cette période, où en Côte d’Ivoire nous sommes demeurés autour de 300 à 350 cas positifs », a-t-il poursuivi.  

Jusqu’ici, la Côte d’Ivoire a échappé à cette mini-flambée observée sur le continent. Le pays est « dans une bonne situation » et veut garder la chute de la courbe constatée depuis septembre concernant la pandémie de Covid-19.

Le pays est « sous contrôle et nous sommes maintenant autour de 2% de cas positifs, (mais) la maladie est toujours là, et nous devons demeurer prudents et vigilants », a lancé M. Aka Aouélé à l’endroit des populations.    

Concernant les primes Covid-19, il a dit qu’un Comité a été mis en place au niveau de son département. Selon lui, « aujourd’hui, c’est plus de 40 milliards Fcfa qui ont été payés au titre des primes » et « c’est quand même difficile à accepter (de voir des grèves) en dépit de cet effort ».  

Une cinquantaine de magasins partent en fumée à Adjamé, dans le Nord d’Abidjan

Une cinquantaine de magasins ont été ravagés mercredi nuit par un incendie à Adjamé, une commune dans le Nord d’Abidjan, à l’orée des fêtes de fin d’année, selon des sources sur place.

L’incident s’est produit aux environs de 20 heures (GMT, locale), a rapporté un témoin, indiquant que les flammes ont emporté des magasins de vente de vêtements et autres marchandises. Mais, aucune perte en vie humaine n’est signalée. 

Ces magasins sont notamment situés à proximité de Sitarail, la Société internationale de transport africain par rail, filiale de Bolloré Transport et Logistics, opérant sur les chemins de fer en Côte d’Ivoire et au Burkina Faso.  

Pour l’heure, les causes de l’incendie restent inconnues. Toutefois, l’on soupçonne un court-circuit qui serait à la base de ce feu qui a décimé les commerces de ces marchands, qui avaient fait d’importants approvisionnements pour les fêtes. 

En mars 2020, des magasins en bande avaient été la proie de violentes flammes au niveau du marché d’Adjamé-Roxy, un espace abritant plusieurs commerces, causant d’énormes dégâts matériels. 

Côte d’Ivoire: le groupe audiovisuel islamique Al Bayane honore ses annonceurs

Le groupe audiovisuel islamique ivoirien, Al Bayane, a organisé mardi soir la 4e édition de sa traditionnelle rencontre annuelle de partage et de remerciement avec ses annonceurs dénommée « Dîner thanks ».

Le dîner a eu lieu, sur l’esplanade de la Grande Mosquée d’Abidjan-Plateau, en présence du ministre de l’Artisanat, Sidiki Konaté. A cette occasion, le directeur général, l’Imam Cissé Djiguiba, a exprimé la gratitude du groupe aux partenaires.  

« Notre radio a maintenant 19 ans (…) permettez-moi de vous traduire la gratitude de notre groupe, notre engagement à vous accompagner dans votre démarche », a-t-il dit, relevant que le groupe est dotée depuis le 18 mai 2020 d’une chaîne de télévision. 

Depuis 2013, la radio détient le record de la radio la plus écoutée en Côte d’Ivoire, a fait savoir l’Imam Cissé Djiguiba, sous une slave d’applaudissements des annonceurs, visiblement fiers de ce partenariat. 

Aujourd’hui, la radio est entrée dans les foyers de millions de personnes tant à Abidjan qu’à l’intérieur du pays que sur les cinq continents à travers le bouquet. Elle initie des débats, des temps de méditation et des émissions de divertissement. 

Depuis le 11 novembre 2001, date de sa présence effective dans le paysage audiovisuel ivoirien, à travers la radio Al Bayane, le groupe ambitionne de créer de l’attraction autour de sa chaîne de télévision à travers un programme riche.  

Le groupe revendique des auditeurs dans plus de 90 pays grâce à son site Internet avec plus de 20 500 visiteurs par mois. Ses émissions, diffusées en 25 langues, constituent un véritable pont de sympathie avec les peuples. 

La radio fait partie des radios confessionnelles ivoiriennes ayant droit à 20% de publicité. La télévision, elle, envisage de prendre toute sa place dans le paysage audiovisuel et de s’imposer en Côte d’Ivoire et sur le continent africain. 

Côte d’Ivoire: dégradation du pont de Nidrou

Le pont qui sert de voie principale dans la localité de Nidrou menace de s’écrouler.

Les habitants de cette localité, vivent une situation assez inquiétante. Le pont qui leur sert de voie principale est sur le point de s’écrouler.Situé dans le département de Kouibly, Nidrou est une localité de l’Ouest de la Côte d’Ivoire et un chef-lieu de commune. le pont établi à Nidrou et voie d’accès principale d’accès de la commune, est dans un état de dégradation avancé.

En effet, l’un des côtés de ce pont s’est complètement arraché empêchant ainsi toute circulation de véhicules. Ce qui se pose aujourd’hui comme un véritable problème dans cette localité dont les habitants sont désormais exposés à un grand danger.

Les autorités de Nidrou devront trouver une solution le plus rapidement possible à ce problème avant que ce pont ne s’écroule complètement. À voir l’ampleur et la gravité de cette situation, si rien n’est fait d’ici peu, le danger ne sera que très pesant sur les habitants de cette localité, déjà inquiets pour ce problème auquel ils sont confrontés ce jour.

À lire aussi: Soro Guillaume adresse un message de soutien aux membres du GPS

Lancement à Abidjan d’une campagne de consultations médicales gratuites visant 3 000 personnes

La Fondation Abdourahmane Cissé a lancé mardi une campagne de consultations médicales gratuites visant environ 3 000 personnes à Port-Bouët, une cité balnéaire dans le Sud d’Abidjan, en guise de « cadeau de Noël ».

Cette campagne foraine de consultations médicales gratuites, qui se déroule les 22 et 23 décembre 2020, a lieu notamment au terrain en face du centre de santé de Vridi 3, au terrain en face de la Caritas et au centre de santé de Gonzagueville. 

Selon M. Abdourahmane Cissé, le fondateur et ministre ivoirien du Pétrole, de l’énergie et des énergies renouvelables, la campagne tablait initialement sur un objectif de 500 personnes minimum par centre et sur deux jours.

 « Mais, déjà aujourd’hui, lorsqu’on regarde les résultats dans les différents centres,  pour la première journée, nous avons quasiment atteint le chiffre de 500 », a-t-il relevé, ajoutant « nous allons sûrement nous retrouver à 1 000 ou un peu plus par centre ».

Avec  cet  élan, « à l’issue de cette campagne de consultation foraine, on aura forcément environ 3 000 personnes qui pourront y participer, un nombre assez important pour une première campagne que nous lançons », a-t-il estimé. 

Il s’est réjoui de l’impact social par rapport à un arbre de Noël pour toute la population. Toutefois, a-t-il offert discrètement des cadeaux à près de 200 enfants malades suivis par l’hôpital général de Port-Bouët. 

« Lorsque vous avez la santé, vous avez tout. C’est vraiment la base et à partir de là, vous pouvez vous projeter et en cette fin d’année, c’est notre cadeau de Noël et notre façon de dire qu’on est prêt à rentrer dans l’année 2021 en pleine santé », a-t-il justifié. 

« C’est le cadeau de Noël de la Fondation Abdourahmane Cissé aux populations », a-t-il poursuivi. Durant ces deux jours, les populations auront droit à des consultations générales et le dépistage du diabète.

Au nombre des examens médicaux, il est en outre prévu le dépistage du cancer du col de l’utérus chez les femmes à partir de 25 ans et des consultations pré et post natales ainsi que le rattrapage des enfants non ou insuffisamment vaccinés.

« Lorsqu’il y a des cas de découverte de certaines pathologies de maladies, nous offrons aussi les médicaments aux populations afin qu’ elles puissent commencer à se soigner », a fait savoir M. Cissé. 

« C’est un impact que nous jugeons important et je suis satisfait vu les personnes qui sont sorties », a-t-il déclaré, soulignant que ces actions viennent compléter les énormes efforts du gouvernement en matière d’actions sociales. 

Au-delà de cela « il y a encore des besoins importants, c’est pourquoi j’ai décidé d’apporter ma modeste contribution et de commencer par la commune de Port-Bouët, la commune qui m’a vu naître, la commune dans laquelle j’ai grandi », a-t-il dit. 

M. Cissé intervient par ailleurs dans plusieurs secteurs au profit des populations de la commune, que ce soit dans le domaine de l’éducation, de la formation, nous avons déjà mené plusieurs activités en matière de distribution de kits scolaires, de l’entrepreneuriat.

« Nous avons commencé des actions de financement de projets pour les jeunes pleins d’idées et d’initiatives », a-t-il relevé, indiquant qu’un programme d’accompagnement des jeunes est en oeuvre pour développer leurs projets.

« En cette fin d’année, j’ai beaucoup réfléchi avec des amis et des partenaires pour voir quel était le meilleur cadeau à offrir; est-ce qu’il fallait organiser un arbre de Noël… et nous avons décidé de faire un geste dans le secteur de la santé », a-t-il révélé.  

Euphrasie Yao engage les femmes leaders pour la consolidation de la paix en Côte d’Ivoire

Euphrasie Yao, la première femme titulaire de la Chaire UNESCO en Côte d’Ivoire, a engagé mardi à Abidjan les femmes leaders à œuvrer pour la consolidation de la paix dans le pays, lors d’un atelier d’échanges sur les défis actuels en matière de promotion de la paix.

Cet atelier, organisé par la Communauté régionale pour l’autonomisation et la paix (CREA-PAIX), un instrument mis en place par la Chaire UNESCO dans le cadre de sa mission genre et paix, a vu la participation de plusieurs femmes leaders venues de divers horizons du pays.

La titulaire de la Chaire UNESCO en Côte d’Ivoire « Chaire UNESCO Eau, Femmes et Pouvoirs de Décisions », Mme Euphrasie Yao, a déclaré que « la soif de la paix » a guidé le fondement de CREA-PAIX et suscité leurs « dévouement sans cesse renouvelé au service de cette cause ».

« La paix n’est pas une passivité, elle est une activité », a soutenu Mme Euphrasie Yao, appelant à une adhésion massive des femmes et des jeunes à œuvrer pour la paix en s’y dédiant « corps et âme à 100% » avec tous les partenaires au développement.  

«Être un spectateur passif face aux interactions des violences tue la paix qui est un mouvement d’ensemble et nul ne doit rester en marge de cette dynamique », a-t-elle fait observer. Toute chose qui explique son contact direct avec les femmes et les jeunes au sein des communautés.

Mahatma Gandhi a travaillé sur les individus, Mère Teresa, sur les familles mais « nous, nous avons choisi de travailler pour les communautés », car « nous sommes partis d’un constat général, (à savoir) qu’il y a des crises qui naissent au niveau des leaders», a-t-elle dit.

Selon elle, les leaders « ne sont pas les plus nombreux, mais malheureusement les conséquences (de leurs actes et opinions) sont subies par les populations » au sein des communautés où nous sentons des divisions. Alors, pourquoi ne pas prendre ces communautés en charge.  

Les femmes constituent des piliers de la paix. Et CREA-PAIX veut se baser sur la résolution 1325 du Conseil de sécurité des Nations Unies, prise en 2000, qui stipule que pour une paix durable dans le monde, les femmes et les jeunes filles devraient être au centre de la recherche des solutions. 

La Côte d’Ivoire, fera-t-elle remarquer, a été le premier pays à faire un plan d’actions relatif à cette Résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies. Les autres pays viendront après l’Etat ivoirien, ce qui montre l’intérêt du pays à garantir la paix.  

Dialogue politique

Cet appel aux femmes leaders intervient dans un contexte où la Côte d’Ivoire traverse une crise née de l’élection présidentielle du 31 octobre 2020. Des violences ont émaillé le scrutin causant des pertes en vies humaines, avec entre autres conséquences des responsables de l’opposition incarcérés.

La représentante spéciale du président de la Commission de l’Union africaine en Côte d’Ivoire, Joséphine Mayuma, a salué la reprise du dialogue politique entre le gouvernement ivoirien, les partis politiques de l’opposition et la société civile, tenue lundi.

« Nous souhaitons une bonne fin à ce dialogue qui vient de reprendre où les enfants du pays vont pouvoir œuvrer encore une fois à la consolidation et au maintien de la paix » en Côte d’Ivoire, a déclaré Mme Joséphine Mayuma.

L’atelier, soutenu par le Bureau du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) en Côte d’Ivoire, a mis notamment un accent particulier sur le rôle de la femme dans le processus de consolidation de la paix dans le pays.

M. Bécaye Diarra, économiste principal, représentant la représentante résidente du PNUD en Côte d’Ivoire, a salué l’initiative de CREA-PAIX qui implique les femmes dans des approches innovantes visant à instaurer une paix durable selon les réalités socio-culturelles.    

Une campagne « satisfaisante »   

Retraçant les grandes lignes de CREA-PAIX, lancée le 25 juillet 2019, Mme Euphrasie Yao, Conseillère spéciale auprès du président de la République chargée du genre, a souligné que CREA-PAIX est un instrument mis au service de la communauté pour préserver la paix.

« Nous avons formé des femmes leaders des confessions religieuses » qui ont travaillé au sein de leur communauté, musulmane, protestante, catholique… sur le thème « Et si la paix avait un coût ». Une formation qui les a outillées pour aller sur le terrain afin de promouvoir la paix, a-t-elle dit.

Il a été en outre organisé un webinaire intitulé « les femmes se positionnent pour la paix », en plein Covid-19, en août 2020, pour toujours impliquer les femmes qui viennent des différentes régions à cultiver ce sésame. Une publication sur Facebook a d’ailleurs enregistré à peu près 30 000 vues. 

Une formation destinée aux humoristes, a aussi permis de promouvoir la paix. A cela, l’on ajoute une formation d’étudiants à l’outil CREA-PAIX sur le campus et plusieurs webinaires avec des femmes leaders en médiation, les aidant à découvrir leur leadership en matière de paix.

Poursuivant, elle a noté que son staff a contribué au dialogue politique entre les femmes et à la sensibilisation sur la paix dans la région du Gbêkè (centre ivoirien) pendant une semaine, dans tous les départements.

En outre, des communications ont été faites au niveau des médias internationaux et locaux, avec la production d’un hymne en faveur de la paix intitulé l’Unité dans la diversité, portant le message qu’on peut être de divers partis politiques et régions et s’entendre.

Des messages via des vidéos en langues locales ont été aussi diffusés sur plusieurs canaux pour parler de la paix. « Satisfaite », Mme Euphrasie Yao s’est dite davantage déterminée à s’engager avec le soutien des femmes Ivoiriennes à « consolider les acquis de CREA-PAIX en 2021 ». « Le moment est favorable et ce moment, c’est maintenant ! », a-t-elle lancé. 

Le conseil régional du Bounkani vote son budget initial pour 2021

Situé au Nord-est de la Côte d’Ivoire, la région du Bounkani fait frontière avec le Ghana et le Burkina Faso. La région s’étend sur une superficie de 22 091 km² soit 6,9 % de la superficie nationale. Toutefois la moitié de sa superficie est occupée par le Parc national de la Comoé qui s’étend sur 11 090 km². C’est l’une des plus vastes régions du pays. Le Bounkani est composé du département de Nassian ; Doropo ; Téhini  et Bouna qui est son chef-lieu.

En effet, lors du conseil régional ,un budget initial de 1,869 milliard FCFA  a été voté à l’unanimité par les membres du conseil.
En outre, ce budget de 1 869 619 000 FCFA est reparti comme suite , 826 215 000 FCFA destiné au fonctionnement et 1 043 404 000 FCFA alloué à l’investissement.

Il est basé sur les urgences des besoins des populations à travers des chantiers tels que la construction d’écoles et leur équipement , les centres de santé, les forages à motricité humaine et le reprofilage de plusieurs axes routiers.

Pour le président du conseil régional du Bounkani, Hien Philippe, cette enveloppe budgétaire ne peut combler toutes les attentes des populations vu l’envergure de la région et l’immensité des besoins, soulignant toutefois que « cela est loin d’être un facteur limitant à notre détermination à œuvrer pour le bien-être de nos braves populations ».

Côte d’Ivoire: paiement anticipé des pensions CGRAE depuis le 18 décembre 2020

Le directeur général de l’Institut de prévoyance sociale-Caisse générale de retraite des agents de l’Etat (IPS-CGRAE) de Côte d’Ivoire, Abdrahamane Berté, a annoncé le paiement anticipé des pensions de fin d’année le 18 décembre 2020.

Selon M. Abdrahamane Berté, cela vise à permettre aux assurés sociaux de passer les fêtes de fin d’année dans la quiétude. Il a partagé cette information à l’occasion d’une rencontre traditionnelle avec les faîtières des associations de retraités.

Il a fait savoir que c’est toujours un réel plaisir d’accueillir dans les locaux de l’Institution, avant la fin de chaque année, les partenaires qu’ils représentent « pour faire le point sur certains dossiers et prendre de leurs nouvelles afin de clôturer l’année en parfaite symbiose ». 

Au cours de cette rencontre, le directeur général de l’IPS-CGRAE, a fait le bilan de l’année 2020 et présenté les perspectives de l’institution pour 2021, tout en réaffirmant la disponibilité de la structure à accompagner les assurés sociaux.

Abordant les réalisations majeures de l’Institution au cours de l’année 2020, le directeur général de l’IPS-CGRAE, M. Abdrahamane Berté, a mis l’accent sur quatre domaines particuliers. 

Il a notamment relevé la Responsabilité sociétale de l’institution (RSE) face à la crise sanitaire ; la gestion technique des dossiers (délais de traitement, politique de déconcentration, paiement anticipés pour les fêtes de fin d’année…).

Le patron de l’IPS-CGRAE a en outre évoqué le maintien du certificat ISO 9001, version 2015 visant à garder le cap de la qualité du service, et la signature du décret de création du régime de retraite complémentaire par capitalisation (RCFAE).

M. Berté a annoncé, entre autres, la reprise de l’opération de contrôle physique des assurés sociaux, le lancement du RCFAE, l’inauguration de l’Agence principale de San-Pedro et la finalisation de projets sur les nouvelles prestations : « AT/MP, prestations familiales, fonds social vieillesse ».

Visiblement satisfaits, les présidents des deux faîtières d’association des retraités, MM. Kouassi Koffi Mathurin et Issa Diakité, respectivement président de la FARECI et du CONARECI, ont dit «merci» au Président du Conseil d’administration et à M. Berté. 

Ces deux faîtières de retraités ont de façon ironique fait observer que le chapelet de préoccupations, à leur actif a aujourd’hui perdu beaucoup de « grains », car « bien fournie dans les années 2000, la liste s’amenuise de jour en jour ».

Elles ont toutefois émis quelques préoccupations et doléances que le directeur général, M. Abdrahamane Berté a promis d’analyser avec grand soin, comme il est de coutume aux fins de donner une réponse efficiente. 

Cette rencontre, tenue le 16 décembre 2020, s’inscrit dans le cadre de la Plateforme de concertation permanente avec les faîtières des associations de retraités, pour discuter et recueillir les avis et suggestions des assurés sociaux pour améliorer les prestations.

Le président du Conseil d’administration de l’IPS-CGRAE, Blé Mamadou, a déclaré que le Conseil est régulièrement informé par le directeur général, des initiatives et du travail concret que les faîtières réalisent sur le terrain, gage d’une convergence de vision avec l’Institution. 

« Ensemble, nous constituons les maillons d’une chaîne plus forte et efficace qui ne saurait exister valablement sans cette alliance », a indiqué M. Blé Mamadou qui s’est dit heureux d’accueillir au sein de l’IPS-CGRAE les faîtières des associations de retraités. 

Fort de cela, il a, au nom du Conseil d’Administration de l’IPS-CGRAE, remercié chaleureusement les faîtières pour leur dynamisme, leur patience et leur profond sens du devoir pour la communauté à laquelle ils appartiennent.

M. Blé Mamadou a rendu un vibrant hommage au président de la République, Alassane Ouattara qui : « dès l’entame de son mandat a pris en 2012, un décret instituant l’IPS-CGRAE, qui permet aujourd’hui à notre Institution d’avoir pignon sur rue ».

Jacques Anouma officiellement candidat à la CAF

Ce lundi 21 décembre devant la presse nationale et internationale, l’ivoirien Jacques Anouma a officiellement annoncé sa candidature pour la présidence de la Confédération Africaine de Football (CAF).

« Je m’engage officiellement pour la conquête de la présidence de la Confédération Africaine de Football. La compétition à laquelle nous nous engageons est capitale pour l’avenir du football sur le continent. Je m’attellerais à la mise en œuvre de mon projet « ambitieux, réaliste et viable », pour une « gestion moderne, responsable et transparente de la Caf » a-t-il annoncé.

L’ex-président de la FIF Jacques Anouma veut ainsi « restaurer la CAF » grâce à « une vision claire et un projet de développement innovant ».

Pour remporter ces élections, le candidat Anouma compte sur sa stratégie qu’il a appelé « le schéma tactique de base 4.4.2 évolutif ». Cette équipe est composée d’un comité de sages encadré par le gouvernement avec en sa tête le président de la République et le Premier ministre, ainsi que de toute la diplomatie mise en œuvre autour de cette candidature.

A ces soutiens, s’ajoute celui de l’Union Nationale des Journalistes de Côte d’Ivoire ( UNJCI) dont le président, Jean-Claude Coulibaly, a assuré l’engagement des journalistes pour la campagne médiatique de cette candidature.

Depuis l’annonce de son projet de candidature à la présidence de la CAF, les soutiens fusent de partout pour relever ce de défi. La validation des candidatures se fera le 12 janvier prochain , quand à l’élection, elle se tiendra le 12 mars 2021.

Côte d’Ivoire: les fêtes de fin d’année

Dans quelques jours, on fêtera la noël puis le Nouvel An. C’est l’occasion pour les familles de se retrouver , de pouvoirs échanger des présents et partager un bon repas. Mais pour les Ivoiriens et comme dans bien d’autres de pays, l’année 2020 n’a pas été de tous repos.

En effet, avec la crise sanitaire qui a bouleversé le portefeuille économique de  certaines familles, la Côte d’Ivoire a connu des turbulences lors de l’élection présidentielle du 31 octobre qui n’ont pas arrangé la situation financière des familles ivoiriennes.

C’est donc dans cette atmosphère économiquement difficile que les Ivoiriens préparent leurs fêtes de fin d’année.

La liste de courses d’un parent ivoirien lambda en période de fête doit contenir: Habits, chaussures, cadeaux, produits alimentaires( vivrier, sucrerie, volaille). Notons qu’en Côte d’Ivoire une famille moyenne est composée d’au moins 6 à 8 et parfois même plus. Alors les parents, sont à l’affût de toutes promotions et bonnes affaires qui pourraient alléger les dépenses de la famille.

En outre, l’on s’aperçoit dans les commerces la montée des prix sur les différents produits alimentaires et cosmétiques.  Mais les grandes surfaces ont fait le geste de la solidarité en faisant des remises de 35 à 50%  sur les jouets pour enfants.

Nous invitons le gouvernement, à travers le conseil national de la lutte contre la vie chère à surveiller la flambée des prix sur les différents marchés de Côte d’Ivoire afin de permettre à chaque famille ivoirienne de passer de bonnes fêtes de fin d’année.

Et pour que cette dernière soit une réussite, la police nationale ivoirienne invite les populations à plus de prudence. En effet, elle appelle les usagers à la plus grande prudence sur les routes, insiste sur la nécessité de respecter le Code de la route et à adapter leur conduite aux conditions de trafic.

Par ailleurs, elle voudrait rassurer les populations que les contrôles de sécurité routière seront renforcés durant les fêtes de fin d’année afin de lutter contre les principales causes d’accidents liées aux comportements de certains usagers de la route en particulier l’excès de vitesse, la conduite en état d’ivresse ou sous l’effet des stupéfiants ou encore l’utilisation du téléphone au volant.

Création de 14 fermes pour les jeunes du Poro.

La lutte du gouvernement ivoirien contre le chômage des jeunes est en marche.

En effet, le gouvernement continue de réduire le chômage des jeunes en créant les conditions de leur insertion professionnelle. Le vendredi 18 décembre 2020, dans le village de Katchanwavogo, à quelques kilomètres de Korhogo, a eu lieu la cérémonie officielle de remise des fermes aux jeunes de la région du Poro.

Pour la circonstance, le Ministre de la Promotion de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes, Mamadou TOURE, s’est félicité de la tenue de cette cérémonie. car elle  marque la remise officielle de 8 des 14 fermes en cours de réalisation dans la région du Poro, dans le cadre du Projet d’insertion de 3300 jeunes (PI-3300) dans le secteur avicole

Lancé en 2017, ce vaste projet d est porté à la fois par le ministère de la Promotion de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes à travers l’Agence Emploi Jeunes et le ministère  des Ressources Animales et Halieutiques, via le Programme d’Appui à la Production Avicole Nationale (PAPAN). Il vise à insérer 3300 jeunes Ivoiriens dans le secteur de l’élevage de la volaille.

À cet effet, il prévoit la création de 14 fermes dans chacune des 31 régions de la Côte d’Ivoire et dans le District Autonome de Yamoussoukro. Ainsi que des Kiosques de vente de produits agricole et un centre de gestion agréé par région. La remise symbolique de la ferme de Katchanwavogo à Korhogo, sur les 8 déjà réalisées  , constitue le deuxième acte du genre après l’inauguration officielle de la ferme du village de Vitré 2, dans la localité de Grand-Bassam, le mercredi 16 décembre 2020.

« Je suis venu me rendre compte de l’état d’avancement de la construction de ces fermes et leur mise à disposition et aussi annoncer que d’ici à deux semaines au plus tard, les 8 fermes doivent être totalement opérationnelles », a déclaré le ministre Mamadou TOURE, tout en indiquant que ces 8 fermes ont coûté à l’Etat 111 millions de FCFA.

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Adjoumani se prononce sur le retour du Président GBAGBO

Pendant, l’émission matin bonheur de la RTI, le ministre de l’Agriculture a fait clairement savoir qu’il n’est pas en symbiose avec l’opposition. Pour le ministre Adjoumani, l’opposition se précipite un peu trop sur le retour de l’ex-Président Gbagbo Laurent. Au cours de l’émission, a vivement défendu le Président Ouattara en ajoutant qu’il ne fallait pas lui mettre la pression quant à un quelconque retour possible de Gbagbo Laurent.

« Gbagbo Laurent sait qu’avant de venir il faut l’avis du gouvernement ivoirien . Et si il est aujourd’hui à Bruxelles ce n’est pas le fait du gouvernement. Donc il faut que lui et ses militants se tranquillisent et laissent le président Alassane Ouattara faire les choses étape par étape « , a-t-il fait savoir face à la journaliste. Et d’ajouter « Mais vous parlez de Gbagbo, il a 20 ans ici , donc ne mettez pas pression sur Ouattara « .

« Il y a des personnes qui ont même déjà apprêté les pagnes à son l’effigie pour le recevoir. Mais ils vont faire mal aux victimes de la crise post électorale où il y a eu plus de 3000 morts ». La question de savoir s’il pourrait être amnistié dès son retour en Côte d’Ivoire, Adjoumani indique ceci  » Ça dépendra du comportement de l’opposition. Déjà le président Ouattara l’a déjà fait pour sa femme. Donc il peut le faire pour lui mais que l’opposition ne l’accule surtout pas « .

KKB se dit « disposé à aller au front » pour la réconciliation en Côte d’Ivoire

Le ministre ivoirien de la Réconciliation nationale, Kouadio Konan Bertin dit « KKB », se dit « disposé à aller au front » pour une cohésion sociale retrouvée en Côte d’Ivoire.

« Je suis disposé à aller au front pour aider la Côte d’Ivoire à retrouver la bonne ambiance », a déclaré M. Kouadio Konan Bertin, en marge de la reprise du dialogue politique entre le gouvernement, l’opposition et la société civile.  

M. Bertin Kouadio envisage de « semer l’amour dans le coeur de chaque Ivoirien » afin que tombent les barrières de méfiance entre les populations exacerbées lors des récentes violences électorales.  

« Nous devons apprendre à revivre ensemble, en parfaite symbiose comme par le passé », a-t-il estimé, avant d’ajouter « d’ici la fin de la semaine, nous allons dire aux Ivoiriens de bonnes choses », sans autre précision.  

Nommé le 15 décembre 2020, KKB, un cadre du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci, ex-allié au pouvoir), a  été suspendu lors de la période électorale en vue de la présidentielle du 31 octobre 2020, par sa formation politique pour « indiscipline ».

Il annonce qu’à son premier Conseil des ministres de mercredi prochain, le chef de l’Etat Alassane Ouattara, lui précisera sa « feuille de route ».

Manifestation à Abidjan d’agents de santé suite au non-paiement de primes Covid-19

Des agents de santé du Centre Covid-19 de Yopougon, une commune populaire située dans l’Ouest d’Abidjan, ont manifesté bruyamment lundi suite au non-paiement de leurs primes Covid-19.« La prime prend un peu de retard » en raison d’un processus mis en place, mais « je crois qu’il y a eu un problème sur les noms et les signatures » dans des dossiers, a expliqué à APA M. Salif Sanogo, conseiller du ministre de la Santé et de l’hygiène publique.

Selon M. Sanogo, ces agents « revendiquent sept mois d’arriérés de primes Covid-19 ». Toutefois, certaines catégories du corps médical ont perçu ces primes, mais « d’ici la semaine prochaine ce sera une histoire derrière nous ».

Certains, insistera-t-il, ont commencé à être payés depuis la semaine dernière. Les dossiers sont traités par la Banque mondiale qui fait les paiements, mais l’institution a indiqué qu’ « il y avait une incohérence ».

De ce fait, ils ont « rejeté » les dossiers pour qu’ils soient profilés et ils sont repartis la semaine dernière. Depuis jeudi dernier, c’est en traitement et sous peu, les paiements pourront se faire, voire avant la fin de l’année 2020.

« Dans les jours à venir ou d’ici la fin de l’année, ça va se faire », a rassuré le conseiller du ministre, qui a noté que « le dialogue a prévalu » lors des échanges avec les agents mécontents qui ont « accepté de lever le mot d’ordre de grève ».  

Cette prime était octroyée par le passé aux agents de l’Institut national de l’hygiène publique, du SAMU (Service d’aide médicale d’urgence) et des maladies infectieuses tropicales de Treichville. Mais, suite à un plaidoyer du ministre Aka Aouélé, le gouvernement a étendu cette prime à tous les agents des sites sanitaires Covid-19.

Sur les sites sanitaires Covid-19, travaillent des infirmiers, des sages-femmes et des contractuels.

Le point de la situation de la Covid-19 au 20 décembre 2020 indiquait 28 nouveaux cas sur 1 930 échantillons prélevés soit 1,4% de cas positifs, 27 guéris et zéro décès. Le pays comptait 21 918 cas confirmés dont 21 478 personnes guéries, 133 décès et 306 cas actifs.

 

Reprise du dialogue politique ivoirien en présence du PDCI, EDS et du FPI

Le dialogue entre le gouvernement ivoirien, la société civile et les partis de l’opposition et groupements politiques, a repris lundi à la Primature, en présence du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci), de EDS et du Front populaire ivoirien (FPI).

La session de ce dialogue a été ouverte par le Premier ministre, Hamed Bakayoko, avec à l’agenda, les réglages de modalités et de fonctionnement des Commissions électorales indépendantes (CEI) locales, en vue des prochaines législatives. 

M. Hamed Bakayoko s’est dit « heureux de procéder, ce lundi 21 décembre 2020, à l’ouverture du dialogue politique entre le gouvernement, les partis politiques et les organisations de la société civile ». 

Dans son adresse à la Nation, à l’occasion de sa prestation de serment, le président Alassane Ouattara avait instruit le gouvernement à l’effet de reprendre les discussions avec les partis politiques pour mettre en œuvre les recommandations de la Cedeao relatives à la CEI.  

Et ce, dans la perspective de la tenu des élections législatives, prévue dans le courant du premier trimestre 2021 afin d’être en conformité avec le calendrier de la mise en place des institutions de la IIIe République de la Côte d’Ivoire. 

« Il s’agit d’identifier les points d’achoppement de la CEI » en vue d’un consensus pour les prochaines joutes électorales selon les recommandations de la Cedeao, a dit M. Hamed Bakayoko. L’opposition, elle, avait au sujet de la CEI, exigé une réforme. 

La Cedeao avait notamment recommandé « l’intégration d’une cinquième personnalité à la CEI centrale au titre de l’opposition, l’octroi d’un poste de vice-président au Pdci dans le bureau de la CEI et la recomposition des CEI locales ».

« Le gouvernement sera attentif à toutes les questions liées aux élections à venir, car il s’agit de relever le défi d’un pays stable et démocratique », a assuré le Premier ministre ivoirien, appelant à des débats francs, « sans arrière calculs pour la paix » et faire avancer le pays.

Niamkey Koffi, le représentant du Pdci, ex-allié au pouvoir, dont le leader était candidat à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, s’est réjoui de cette « rencontre qui appelle à la confiance » pour œuvrer pour un retour à la paix.

Il a relevé « la volonté » du Premier ministre ivoirien de faire en sorte que les préoccupations que l’opposition a toujours exprimé puissent trouver une issue heureuse, pensant pouvoir tirer le meilleur profit de ce cadre. 

Quant à Armand Ouégnin, président de EDS, une organisation dont le référent politique est Laurent Gbagbo, il a également salué cette session qui témoigne d’un « cadre de dialogue inclusif et essentiel ».

« Nous sommes venus dans l’esprit de nous asseoir pour discuter et je pense qu’en discutant, on peut régler tous les problèmes », a -t-il ajouté, relevant que « le gouvernement a donné l’assurance qu’ on peut régler tous les problèmes » par le dialogue.

Le FPI, le parti fondé par Laurent Gbagbo, représenté par Christine Konan, un cadre de la formation, a déclaré « nous sommes d’accord que le dialogue commence aujourd’hui,  parce que par devoir de cohérence,  nous avons toujours voulu le dialogue ».

Le Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp, pouvoir), était représenté par son directeur exécutif, Adama Bictogo, qui a salué la reprise du dialogue, une déclinaison du discours de M. Ouattara, lors de sa prestation de serment.

Pour lui, les choses doivent se faire selon la Constitution. En outre, il s’est félicité de ce dialogue qui montre que « les Ivoiriens peuvent résoudre leurs problèmes internes » et n’ont pas besoin d’avoir la communauté internationale pour se parler. 

Il a fait savoir que « dès demain » les acteurs repartiront dans les négociations beaucoup plus en profondeur pour qu’ un tableau de divergence se dégage pour qu’ ils arrivent à une table de convergence en vue des prochaines législatives.

Présidence CAF: présentation à Abidjan de la candidature de l’Ivoirien Jacques Anouma

L’ancien président de la Fédération ivoirienne de football (FIF), Jacques Anouma, candidat à la présidence de la Confédération africaine de football (CAF), a présenté lundi à Abidjan sa candidature à l’ensemble de la presse conduite par le président de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI) Jean Claude Coulibaly en présence de membres du gouvernement.

« Je suis candidat pour restaurer notre maison commune et pour une gestion moderne, responsable et transparente de la CAF », a déclaré M. Jacques Anouma, devant un parterre de personnalités, insistant sur ces trois principes qui guideront ses actions.

M. Anouma a assuré avoir « une vision claire, un projet de développement innovant qui s’intitule: Servir le football africain ». Une fois retenu, après la publication des candidatures, le 12 janvier 2021, il envisage d’en dévoiler le contenu.

Avec une équipe expérimentée, l’ancien président de la FIF promet rendre à la Confédération africaine de football (CAF) son prestige pour donner du lustre au football africain et un rayonnement à l’organisation.

S’il est retenu, le 12 janvier 2021 à l’issue de la publication des candidats, M. Jacques Anouma, devra convaincre les 54 présidents d’organisations africaines de football pour montrer que son projet est « le plus ambitieux, le plus réaliste et le plus viable ». 

Informé de sa candidature, le président ivoirien Alassane Ouattara,  dira-t-il, a « pris les choses en mains. Il en a fait une priorité et le gouvernement de la République de Côte d’Ivoire, en fait une cause nationale ».

« La candidature, aujourd’hui, de notre compatriote Jacques Anouma est portée par Le gouvernement sous l’égide du président de la République qui en a fait une affaire personnelle », a dit le ministre ivoirien des Sports, Paulin Claude Danho.

Cette candidature bénéficie par ailleurs du soutien de toutes les forces vives du pays. Elle a le soutien, entre autres, des hommes et femmes des médias, des mouvements et organisations du monde sportif.  

M. Anouma retient que l’Etat de Côte d’Ivoire, à travers cette mobilisation, « souhaite voir un Ivoirien à la tête de la CAF, le 12 mars 2021 ». Le ministre des Sports a procédé, il y a quelques jours, à l’installation d’un Comité des sages, conduit par Laurent Dona Fologo. 

« Toute la Côte d’Ivoire entière marque son soutien, sa proximité et sa détermination à faire en sorte qu’il puisse relever le défi », a affirmé M. Danho, avant de lâcher à son endroit « la Côte d’Ivoire sait qu’elle a en vous un fils déterminé, un homme engagé et intègre ».

« Vous bénéficiez de tout notre soutien (…) et avec le soutien de toute l’Afrique sportive, vous serez le prochain président de la Confédération africaine de football (CAF) », a poursuivi le ministre ivoirien des Sports, Paulin Danho.

Le ministre ivoirien des Affaires étrangères, Ally Coulibaly, a fait savoir qu’il s’agit d’une cause nationale qui requiert la contribution de tous, affirmant que « la diplomatie jouera pleinement sa partition » pour que Jacques Anouma soit porté à la tête de la CAF.  

Des étudiants de l’université Houphouët-Boigny d’Abidjan formés sur le projet professionnel

Des étudiants de l’université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan (publique), la plus grande du pays, ont bénéficié vendredi d’une formation sur le projet professionnel, visant à faciliter leur insertion dans le monde du travail.

 Cette formation, organisée par la Chambre de commerce européenne  (Eurocham) et financée par l’Union européenne (UE), a été assurée par l’expert en ressources humaines, Yves Koby. 

Il s’agit de favoriser des rencontres entre les jeunes et des cadres ou dirigeants d’entreprises pour qu’ils échangent sur l’adéquation formation-emploi afin que les étudiants aient conscience de ce qu’ils ont besoin de faire pour bien intégrer le marché du travail, a indiqué Emilie Griffiths, chef du projet. 

Selon Mme Emilie Griffiths, chef de ce projet dénommé « S’investir ensemble », l’on remarque qu' »il y avait pas mal de distance et de différences entre les formations qui sont données en Côte d’Ivoire et la réalité du marché du travail ».

M. Yves Koby a fait savoir que le projet professionnel contient une ambition et un rêve,  mais s’il n’y a pas d’actions qui accompagnent cela on reste à l’idée de projet. 

Tout d’abord dira-t-il, il faut se connaître sois-même. Ensuite, faire un bilan de ses compétences tout en faisant une liste de ses connaissances et de ses aptitudes et aussi de ses activités extra-scolaires. 

Il a conseillé les apprenants à établir les points forts et les points faibles de leur personnalité afin de savoir si leurs ambitions sont en phase avec leurs aptitudes pour réaliser avec efficacité leurs ambitions. 

Toutefois, fera-t-il remarquer, « un projet professionnel n’est pas gravé dans le marbre ». Des opportunités et l’évolution de l’environnement peuvent nous amener à recadrer ses objectifs. 

Citant le penseur Sénèque qui dit qu' »il n’y a pas de vent favorable à celui qui ne sait pas où aller », il a souligné qu’il faut engager sa volonté et être réaliste parce que les choses sont dynamiques. 

« Il faut oser pour réaliser son ambition »,a déclaré l’expert, faisant remarquer aux jeunes que « l’avenir, ce n’est pas tant ce que l’on espère, c’est ce que l’on construit ». 

Le consultant a par ailleurs instruit les étudiants sur le curriculum vitae, invitant ces derniers à jouer sur le relationnel et à s’inscrire sur des sites Web d’emploi pour s’offrir des opportunités d’embauche. 

Pour ouvrir la formation au monde de l’entreprise, l’université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan a créé en 2013 un service des stages et de l’insertion professionnelle. 

Le professeur Lassiné Ouattara, chef de service adjoint du service des stages de l’insertion professionnelle à l’Université Félix Houphouet-Boigny, accompagnait ces étudiants pour cette formation. 

Les étudiants bénéficiaires sont issus de l’UFR des sciences juridiques et administrations politiques, et de l’UFR Information communication et arts de l’université Félix Houphouët-Boigny, a-t-il renseigné.  

Depuis 2013, plus de 3.000 étudiants ont été mis en situation de stage, selon M. Ouattara qui a mentionné qu’ils font des stages parfois en alternance ou au sein de certaines structures de l’université. 

Eurocham assure la mise en oeuvre de ce projet dont la troisième composante vise à rapprocher les jeunes du marché de l’emploi afin de favoriser leur employabilité et impliquer le secteur privé à assurer l’adéquation formation-emploi.

Une convention de partenariat a été signée entre la Chambre de commerce européenne et l’université Félix Houphouët-Boigny, le 17 décembre 2013, pour favoriser la création et le déploiement de parcours de formations adaptées aux besoins en compétences des entreprises.   

Le personnel de santé en grève au CHU de Yopougon

Ce lundi 21 décembre 2020, une Grève de personnels du Centre Hospitalier d’Urgence ( CHU ) de Yopougon a été déclenchée.

La grève est une action collective qui consiste, pour les salariés d’une entreprise, à cesser le travail de manière concertée. Elle est considérée comme un moyen de revendication. C’est cette stratégie de revendication que les agents de santé du CHU de Yopougon ont suivie, afin de réclamer ce qui leur est dû.

Selon plusieurs informations non encore confirmées par les responsables grévistes, les agents de santé réclament le paiement d’une prime de coronavirus Covid-19 annoncé par le gouvernement ivoirien.

En effet, le gouvernement ivoirien avait annoncé au début de la pandémie au mois de mars une prime du COVID-19 de trois mois qui a été allongée à six mois pour le personnel hospitalier, a souligné dans un courrier, le ministre de la Santé, Eugène Aka Aouélé, qui évoque des problèmes administratifs en cours de règlement.

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« Certains agents de santé », notamment les agents contractuels ou travaillant pour des sous-traitants, « ont été omis pour diverses raisons », a reconnu le ministre, qui assure que « dans un souci de transparence et d’efficience, le ministère a mis sur pied un groupe de travail à l’effet d’établir le listing des agents omis ».

Il a également fait part d’un « manque de célérité de la part des sociétés de location de main-d’œuvre dans la transmission des documents demandés » pour le versement des primes à leurs agents.

Source: Yeclo

 

Côte d’Ivoire: Un don de 19 millions aux victimes de Toumodi

Thérèse Houphouët Boigny pleure avec les victimes de Toumodi et fait un généreux don de 19 millions de FCFA. 

L’épouse du défunt Président de la République Félix Houphouët Boigny a soutenu ses parents de Toumodi. Elle a envoyé une délégation conduite par le maire honoraire de la ville, a fait un don de 19.8 millions de FCFA aux victimes de la crise électorale.

En effet, Toumodi est l’une des villes en Côte d’Ivoire où il y a eu beaucoup d’évènements malheureux pendants et après l’élection du 31 octobre dernier. Thérèse Houphouët Boigny, natif de cette ville, n’est pas resté insensible face aux violences qu’on vécu les habitants de la ville. Elle a alors décidé d’apporter son soutien par le biais de Simone Tchina qui la représentait.

En outre, ce don de 19.8 millions est reparti comme suite, 14 millions de FCFA pour Toumodi et 5 millions de FCFA à repartir entre les villages d’Abli et de Gbovia, 800000 FCFA en soutien au curé de la paroisse St Michel. En plus du don en numéraire, des dons en nature ont été également remis . « Rien ne doit justifier ces tueries », a déclaré le porte-parole de la délégation. Il ajoute par la suite  » C’est pourquoi Thérèse Houphouët Boigny, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, nous envoie pour vous dire qu’elle pleure avec vous. Sachez que de là où elle est, vous avez son soutien. Alors elle nous envoie faire ce don pour essuyer un tant soit peu vos larmes et faire le deuil de ce qui s’est passé ».

Maurice Kakou Guikahué: un grand absent à l’ouverture du dialogue avec l’opposition!

Maurice Kakou Guikahué, secrétaire exécutif du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) ne sera pas présent lors de l’ouverture du dialogue à l’opposition conduit par le Premier Ministre Hamed Bakayoko .

Maurice Kakou Guikahué avait été arrêté le 3 novembre dernier dans les rangs de l’opposition. Accusé d’atteinte à l’autorité de l’État, il était détenu à la MACA, la prison centrale d’Abidjan. Suite à son emprisonnement, l’homme politique a fait un malaise et a été transféré à la demande de son médecin personnel au Centre hospitalier universitaire de Treichville le 11 décembre 2020.

Dans la nuit du samedi 19 au dimanche 20 décembre, Maurice kakou Guikahué a été évacué d’urgence vers la ville parisienne. En effet, le directeur administratif du PDCI Djedri N’Goran a déclaré qu’ « Il a été évacué dans la nuit vers Paris par le vol Air France pour faire des analyses » tout en  précisant que sa vie n’était pas en danger.  Ensuite, cette information a été confirmée par le conseiller en communication de Maurice Kakou Guikahué. Guy Tressia a effectivement expliqué qu’il s’agissait d’une « évacuation d’urgence pour des soins intensifs ».

Le numéro 2 du PDCI sera donc absent pour l’ouverture du dialogue politique initié par le Président de la République et sous la direction du Premier Ministre Hamed Bakayoko.

Ce dialogue, qui s’ouvre aujourd’hui a pour but d’engager des discussions avec les partis d’opposition et la société civile, en vue de la préparation des législatives prévues pour le premier trimestre de l’an prochain.

Notons que,  après sa première prise de contact il y a plus d’un mois avec le chef de l’État Alassane Ouattara,  le président du PDCI Henri Konan Bédié annonçait mettre fin à ce dialogue en tête-à-tête, en exigeant que tous les opposants devaient y participer. En invitant tous les partis et la société civile, le Premier ministre répond donc favorablement à cette requête. En revanche, la participation du Parti historique à ces débats n’est pas encore garantie, le pouvoir n’ayant pas donné suite à ses autres conditions, à savoir la libération des prisonniers politiques et la présence d’un organe international, comme l’ONU, pour encadrer le dialogue.

À lire aussi: Le ministre Konaté Sidiki à Mabri : « Si tu continues… on va t’enfermer en prison »

 

ENA 2021 : les résultats d’admissibilités sont disponibles

Annoncé par un communiqué du directeur général de l’Ecole nationale d’administration, les résultats d’admissibilité des concours professionnels d’entrée 2021, sont disponibles.

En effet, selon ladite note, ces résultats peuvent être consultés sur le site web : www.ena.ci. Aussi, les postulants pourront consulter les résultats sur les tableaux d’affichage au sein de l’ENA.

Toutefois, notons que les épreuves orales se tiendront le mardi 22 et mercredi 23 décembre 2020. Celles-ci concerneront les cycles supérieurs et moyens supérieurs. Quant au cycle moyen, elles se dérouleront le mercredi 23 décembre 2020.

Par ailleurs, le communiqué précise que le programme sera communiqué ultérieurement. Pour ce faire, les candidats admissibles sont conviés à une réunion d’informations Ce lundi 21 décembre 2020. Ils devront prendre part à cette rencontre à l’amphithéâtre Laurent Gbagbo à l’ENA à 11 heures pour les cycles supérieurs et moyens supérieurs.

Les candidats admissibles au cycle moyen, se réuniront le mardi 22 décembre, à 11 heures, à l’amphithéâtre Félix Houphouët-Boigny.

Plusieurs artistes en vogue dont DJ Kedjevara communient avec 1 000 enfants à Didiévi

Plusieurs artistes en vogue, notamment t DJ Kedjevara, Kerozen et DJ Philo ont fait monter le mercure, dimanche, en égayant les enfants de Didiévi dans une communion parfaite, à l’initiative du maire de Didiévi (centre ivoirien), Brice Kouassi, qui a offert des cadeaux à 1 000 enfants de sa cité et des localités du département, lors d’une cérémonie féerique, selon une note transmise à APA.

Venus de Didiévi commune, des sous-préfectures de Boli, de Molonoublé, de Tié-N’Diékro, de Raviart et de Lomokankro, dans le département de Tiebissou, 1000 enfants, sélectionnés parmi les meilleurs de classes, ont vécu la magie de Noël avec le maire Brice Kouassi. 

Ces enfants ont communié avec les membres du Conseil municipal, dans la cour de la mairie de Didiévi, pendant le traditionnel arbre de Noël, placé sous le signe de la paix, avec pour thème : « Noël de la paix ».

« C’est maintenant qu’il faut construire la paix en Côte d’Ivoire. Si nous voulons une société juste, une société solidaire et une société de paix, c’est maintenant que nous devons commencer à la construire à travers ces enfants », a déclaré M. Brice Kouassi dans une brève allocution, rappelant l’importance de célèbrer la paix avec les enfants à travers Noël. 

La cérémonie s’est tenue en présence du corps préfectoral et des autorités éducatives conduites par Mme Touhou et par M. Baba Kaké, respectivement secrétaire général de la préfecture de Didiévi et le directeur régional de l’éducation nationale, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle de Yamoussoukro.

Le prix national d’excellence CIE 2020 décerné aux meilleurs élèves de Côte d’Ivoire

La Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE) a décerné samedi le Prix national d’excellence CIE 2020 aux meilleurs élèves des niveaux CEPE, BEPC et BAC en Côte d’Ivoire, lors d’une cérémonie à Abidjan.Au nombre de neuf, ces élèves qui ont brillamment réussi à leurs examens de fin de cycle primaire, secondaire et technique (Cepe, Bepc, BAC A, BAC B, BAC C, BAC D, BAC E, BAC F et BAC G), ont reçu chacun une enveloppe, une médaille d’honneur et des kits de la société.

Cette année, le montant des enveloppes octroyées a été doublé par Eranove, un groupe dont l’une des filiales est la CIE. Ainsi, les élèves lauréats des différentes séries du BAC ont eu 1 million de Fcfa contre 500 000 Fcfa pour celui du BEPC et 400 000 Fcfa pour celui du CEPE.

La cérémonie s’est déroulée sous le haut parrainage de la ministre de l’Éducation nationale, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, Kandia Camara, en présence de parents d’élèves et des partenaires au développement.

Le représentant de la ministre de l’Éducation nationale, Sah Hassane, a salué dans un discours, cette « fête de l’excellence », qui favorise l’éclosion du mérite et montre aux générations à venir la voie à suivre.

Il a exhorté les élèves lauréats à se montrer digne de ce nouveau statut tout en gardant la flamme de l’excellence et la constance dans leurs efforts et performances académiques dans la poursuite de leur cursus.

Selon le directeur général de la CIE, Ahmadou Bakayoko, l’excellence est une valeur que l’entreprise, à travers cette distinction, célèbre aux fins d’insuffler une énergie dans le développement de la Côte d’Ivoire. 

« Nous pensons que ces talents peuvent avoir toute leur place au sein du groupe » en leur permettant d’avoir des opportunités d’emploi, a soutenu M. Bakayoko, ajoutant que plusieurs lauréats sont aujourd’hui à l’étranger et l’entreprise fera dès cette année un suivi de leur parcours.

Il a, outre ces neuf élèves lauréats distingués, salué les 76 autres qui ont été primés dans les 14 directions régionales du pays, assurant que la société se rapproche des régions pour encourager et promouvoir l’excellence en milieu scolaire.

Après avoir reçu son prix, Jean-Elie Douosson Gnonswah, titulaire d’un BAC E, s’est dit « très ému parce que ça n’a pas été facile avec la pandémie de Covid-19 » qui a perturbé les cours en présentiel. Il envisage de s’intéresser à l’ingénierie électronique.

Pour sa part, Agnero-Dreesen Mehley Nahally, BAC A (lettres et philosophie), admet que « c’était vraiment difficile, mais on a relevé le défi », encouragent les autres élèves à faire comme eux, car « ça fait chaud au cœur de voir ses efforts récompensés ».

Parmi les élèves lauréats, figurent également Rayan Tchetche (BAC F), Diallo Sarah Lopez Jennifer (BAC G), Junior Djedja Beugré, 14 ans, (CEPE; 169,06 points obtenus sur 170), Maelys Koffi (Bepc), Ruth Kanga (BAC B), Régis Adopo (BAC C) et Offia Akissi (BAC D). 

Cinq élèves notamment admis à l’école polytechnique de France ont,  à l’occasion de cette célébration des élèves lauréats, reçu chacun la somme de 1 million de Fcfa pour les accompagner dans leurs études. 

Presse numérique: l’Ivoirien Jonas Baikeh remporte le Prix Dan Moussa 2020 pour la promotion de la paix

Le journaliste ivoirien Jonas Baikeh a remporté, samedi soir, la 4e édition du Prix Alfred Dan Moussa du meilleur journaliste web pour la promotion de la paix et de l’intégration dans l’espace de la Communauté économique des Etats de l’Afrique (CEDEAO) organisée par le Réseau des professionnels de la presse en ligne en Côte d’Ivoire (REPPRELCI).

Le lauréat du Prix Alfred Dan Moussa, Jonas Baikeh, journaliste à l’infodrome.ci, qui a obtenu une moyenne de 15,33 sur 20, a remporté l’édition 2020. Il a reçu un ordinateur portable avec une somme de 700.000 Fcfa et un trophée.

Il est suivi de Fofana Anzoumana, deuxième lauréat, qui a gagné un ordinateur portable et le montant de 300.000 Fcfa. Ce web journaliste, intervenant à woroba.net, a obtenu une moyenne de 11,5 sur 20.

Le Prix Alfred Dan Moussa du meilleur journaliste web pour la promotion de la paix et de l’intégration dans l’espace CEDEAO, institué en 2008, vise notamment à amener les journalistes à des actes éditoriaux qui poussent à tourner le dos à la violence et à favoriser la cohésion.  

Quant au Prix Samba Koné de la meilleure entreprise de presse numérique, institué en 2016, il a pour but d’encourager des promoteurs à asseoir des sociétés légalement constituées, viables, qui innovent et épousent l’ère des nouvelles technologies.

Le Prix Samba Koné pour l’édition 2020 n’a pas été attribué, a fait savoir la présidente du jury,  Marceline Gneproust. Elle a indiqué que les entreprises visitées ne remplissaient pas tous les standards de cet Award.

Expliquant les raisons, M. Samba Koné, président de l’Autorité nationale de la presse (ANP, régulateur) a déclaré que le jury, certes, travaille sur ses critères propres, mais ces critères doivent répondre favorablement à ceux de l’ANP sur plan éditorial et de la structure de l’entreprise. 

Cependant, sur les quatre médias en ligne nominés pour le Prix Samba Koné, notamment IvoireHandicapTV.net et Woroba.net ont reçu un ordinateur portable chacun, en guise d’encouragement à mieux se projeter en termes de structuration.

« Je suis très ému, très heureux de remporter un prix dédié à la promotion de la paix », a lâché M. Jonas Baikeh. Dans le cadre des récentes violences électorales liées à la présidentielle, il s’était rendu à Daoukro (Centre-Est) et à Toumodi (Centre) pour produire un reportage vidéo sur les heurts.

Le directeur de Cabinet du ministre de la Communication et des médias, Jean Martial Adou, représentant le ministre, a salué ces prix qui viennent « confirmer » que la presse en ligne, dans l’écosystème, est engagée à respecter la règle de l’éthique et de la déontologie.

Il a en outre salué l’initiative du REPPRELCI visant à lutter contre les fake news, des informations fausses diffusées sur le web, avant d’ajouter que le ministère de la Communication et des médias l’accompagnera dans la mesure du possible le secteur. 

Selon M. Lassina Sermé, ces deux prix portant les noms de ces deux icônes de la presse en Côte d’Ivoire, ont pour but de « pérenniser » leurs valeurs et riches expériences, invitant les jeunes générations à s’inspirer de d’eux.  

Le vice-président de Huawei, en charge des relations publiques en Afrique subsaharienne, Loïse Tamalgo, au nom des partenaires et soutiens du REPPRELCI pour cette édition, notamment la Compagnie ivoirienne de l’électricité (CIE) et le ministre du Pétrole, de l’énergie et des énergies renouvelables Abdourahmane Cissé, le styliste Melaine Koffi, a fait observer que la presse en ligne se positionne comme le leader de l’information de demain.

La presse écrite se numérise, dira-t-il, et « bientôt avec l’intelligence artificielle et les bots, la presse audio-visuelle va également emprunter le pas » dans l’élan de cette digitalisation.

« Aujourd’hui 535 millions d’africains utilisent le téléphone, et le mobile a contribué a créé 1.3 million d’emplois directs et 2.8 millions d’emplois indirects en Afrique sub saharienne selon la GSMA », a indiqué M. Tamalgo. 

« En 2020, la contribution du numérique au PIB en Afrique sub saharienne sera d’environ 142 milliards de dollars américains, ce qui représente environ 76 680 milliards de francs cfa, soit 8.6%, ce qui signifie toute l’importance et les opportunités qu’offre le numérique », a-t-il relevé. 

La presse en ligne est « la presse de demain et va gagner en importance de plus en plus », c’est pourquoi « il est important de cultiver les talents de nos valeureux journalistes pour accompagner ce changement inévitable », a-t-il poursuivi.

Le Prix Alfred Dan Moussa du meilleur journaliste web pour la promotion de la paix et de l’intégration dans l’espace CEDEAO est à sa quatrième édition, tandis que le prix Samba Koné qui récompense la meilleure entreprise de presse numérique est à sa deuxième édition.

La Compagnie de danse Mienmoh, l’humoriste Joël, le chanteur Bailly Spinto et la poétesse Lydie Patricia Kakou-Marceau ont assuré les uns après les autres la note de gaieté de cette cérémonie.

Créé en 2006, le REPPRELCI regroupe les acteurs de la presse numérique en Côte d’Ivoire. Cette faîtière des médias numériques ivoiriens s’est donnée pour mission d’organiser, structurer et promouvoir la presse numérique en Côte d’Ivoire.

Côte d’Ivoire: un arbre de Noël au profit de 1.000 enfants au palais présidentiel

La Première dame de Côte d’Ivoire, Dominique Ouattara, a au travers de sa Fondation Children of Africa, offert vendredi des cadeux à plus de 1 000 enfants pour la fête de Noël, lors d’un arbre de Noël tenu dans les jardins du palais présidentiel.Plusieurs enfants dont l’âge oscille entre 3 et 9 ans, réunis dans un parc de jeux géant, aux couleurs de Noël, étaient visiblement très heureux de partager ces moments magiques. Ils ont eu droit à des stands de goûter et des prestations d’artistes venus les égayer.

Malgré la Covid-19, « nous vous avons préparé une fête toute aussi belle, pour rester conforme à notre tradition de plus de 20 ans, d’offrir chaque année de meilleurs arbres de Noël à des milliers d’enfants », a dit Nadine Sangaré, directrice de Chidren or Africa, représentant la Première dame, Dominique Ouattara, dans un discours. 

En plus de cela, assurera-t-elle, Children of Africa organisera des arbres de Noël éclatés dans diverses localités du pays pour le bonheur des enfants. L’ONG prévoit toucher cette année 2020 quelque 15.000 enfants, au total, à travers le pays.  

Selon Mme Nadine Sangaré, « Noël est un moment de joie pour les enfants » et chaque année,  quel que soit le milieu social dont il est issu, devrait vivre des moments de bonheur pendant les fêtes de Noël.

A cette occasion, le palais de la présidence de la République a ouvert ses portes à ces enfants, accompagnés de leurs parents, offrant un instant de rêve et un arbre de Noël féerique avec des attractions, des jeux et des animations de clowns. 

Pour cette fondation, créée par Mme Dominique Ouattara, « en plus d’être une fête de partage, Noël est véritablement la fête de l’amitié et de l’amour ». Ce qui explique, l’invitation d’enfants de divers horizons.

Outre cet arbre de Noël, Children of Africa, prépare d’autres cadeaux au profit de 14.000 enfants vivant dans toute les régions de la Côte d’Ivoire. Et ce, grâce aux contributions de généreux donateurs et des bénévoles de la Fondation. 

Les enfants de la commune de Songo, une banlieue située à l’Ouest d’Abidjan, la capitale économique ivoirienne, étaient cette année les invités d’honneur de l’arbre de Noël de la Fondation Children of Africa. 

Côte d’Ivoire: un expert propose sept solutions pour pérenniser les affaires et le bien-être en 2021

Un expert en financement et en structuration des Petites et moyennes entreprises (PME) a proposé en Côte d’Ivoire sept solutions au profit des chefs d’entreprise et des entrepreneurs pour pérenniser leurs activités et pour préserver leur bien-être personnel en 2021.Observateur avisé de l’environnement des affaires africain et témoin des difficultés rencontrées par les entrepreneurs locaux, au travers des programmes d’accompagnement, Mamadou Kouyaté,  patron de Jely Group, un cabinet dédié au financement et à la structuration des PME ainsi qu’aux ressources humaines, a développé ces solutions pour soutenir les hommes et les femmes d’affaires.

Dans un document transmis à APA vendredi, ce cabinet  souligne que les dirigeants d’entreprises africains de façon particulière se distinguent soit par une omniprésence dans la gestion de leurs activités au travers d’un management dit « fort », soit par un « quasi-abandon » de leurs business aux mains de leurs collaborateurs ou associés, et ce, sans aucune mesure de contrôle.

En outre, d’autres pratiques telles que l’absence de délégation des responsabilités, le manque d’organisation interne dû à une extrême diversification, la prise unilatérale de toutes les décisions, l’aversion à l’innovation et au changement, finissent par s’avérer néfastes non seulement pour l’activité en question, mais également pour le dirigeant lui-même, note le cabinet qui souligne que ces pratiques sont entre autres, à la base de la faillite de plusieurs entreprises.

Selon Justin M’Bra, chargé de mission au sein du cabinet «les conséquences de telles attitudes sont entre autres : le non-développement du capital humain, le manque de sérénité dans l’environnement de travail, la démotivation des salariés, l’instabilité émotionnelle et familiale des dirigeants eux-mêmes ».

Pour sa part, Mamadou Kouyaté, Managing Partner au sein dudit cabinet, fort de plusieurs années d’expérience au service du développement des PME africaines, propose sept actions concrètes que les chefs d’entreprises doivent entreprendre pour favoriser la pérennité de leurs activités, et pour entretenir leur santé physique et mentale à l’orée de l’année 2021.

M. Kouyaté relève premièrement qu’il faut déléguer le plus possible les responsabilités et ne conserver que celles qui doivent nécessairement être assumées par le dirigeant lui-même. Alors, les chefs d’entreprises doivent se départir de l’idée qu’ils sont les plus intelligents et que sans eux, l’entreprise ne peut fonctionner convenablement.

Secondo, il soutient qu’il faut partager le savoir de telle sorte que les collaborateurs aient les outils nécessaires pour effectuer convenablement leurs tâches. Car, l’une des clés de la survie d’une entreprise est le développement d’un capital humain fort, qui s’inscrit dans la vision de ses dirigeants, et qui est capable de pérenniser, même quand ils sont absents, ce pour quoi ces derniers se sont tant battus.

Troisièmement, Mamadou Kouyaté note qu’il faut faire participer les équipes aux prises de décisions. Quand les salariés sont plus impliqués lorsque leurs avis sont pris en compte, ils se sentent dans le projet. Et cela s’avère indispensable que les dirigeants d’entreprise fassent intervenir leurs collaborateurs dans la chaîne de prise de décision, même si le dernier mot leur revient, ce qui a pour avantage de les valoriser, mais surtout de réduire la marge d’erreurs commises.

Quatrièmement, il faut organiser les process de l’entreprise, poursuit-il, car la survie d’une entreprise repose en grande partie sur la qualité de son organisation interne et sur son efficacité opérationnelle. En outre, pour limiter le recours à l’improvisation et éviter un stress inutile aux équipes, les dirigeants devront consacrer leurs efforts à structurer et à formaliser les process de leurs activités.

Il estime, cinquièmement, qu’il convient de mettre en place des outils de contrôle fiables et efficaces. Selon l’adage, dit-il, « la confiance n’exclut pas le contrôle ». De ce fait, une entreprise sans aucun système de contrôle interne, quelle que soit sa taille, ouvre progressivement la porte au désordre et aux comportements non productifs et ce, même lorsque les salariés sont de bonne foi.

Au point six, il conseille qu’il faut préparer sa succession. Ainsi, les dirigeants doivent comprendre qu’ils ne sont pas éternels et qu’ils devront laisser les commandes tôt ou tard. Ce moment doit être bien préparé à l’avance de sorte à n’éprouver aucun regret lorsqu’il arrivera.

Enfin, septièmement, il  insiste qu’il faut « se détendre », car le manque de sérénité dans la plupart des entreprises est dû à l’angoisse des dirigeants. Cette angoisse a également des répercussions sur leur vie privée. Ainsi, la détente s’avère indispensable à une bonne santé, à une stabilité émotionnelle et familiale, mais surtout à un environnement de travail serein.

Bien que paraissant difficiles à mettre en œuvre ces recettes pour certains dirigeants à cause du poids des habitudes, ces mesures sont la clé d’une part de la croissance de l’entreprise et des salariés, mais sont surtout l’assurance de l’équilibre sanitaire et émotionnel du dirigeant, conclut M. Kouyaté.

Depuis sa création, Jely Group a accompagné des PME dans le secteur industriel, médical,  immobilier et des services en général. Il a également une branche dédiée aux ressources humaines.