CEI : Coulibaly-Kuibiert précise les cas de radiation de personnes de la liste électorale

Le président de la CEI, Coulibaly-Kuibiert Ibrahime, a indiqué les raisons sur les cas de radiation de personnes sur la liste électorale.

En effet, ce dernier a indiqué que pour qu’une personne soit radiée de la liste électorale, il faut qu’elle soit condamnée pour crimes ou pour délits. En outre, cette dernière devrait être déchue de ses droits civils et politiques ou qu’elle soit décédée.

« À l’occasion de la révision de la liste électorale, nous adressons un courrier au ministre de la Justice et à celui de l’Administration du territoire. Ces derniers envoient deux listes que nous remettons à nos techniciens pour les croiser avec la liste électorale. Afin de sortir de la liste électorale, ceux qui ne remplissent pas les conditions prescrites par la loi ». A déclaré M. Coulibaly-Kuibiert.

Par ailleurs, il a fait cette précision à l’occasion du Press-Club de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI). Notons que ce rassemblement a eu lieu le mardi 04 août 2020 à la Maison de la presse. Ce rassemblement s’est déroulé sur le thème « Quel parrainage pour la présidentielle d’octobre 2020? ».

Rappelons que face à ce thème a soulevé une polémique en Côte d’ivoire. Notamment de la part de certains acteurs politiques qui s’insurgent contre la radiation de certaines personnes. Dont, l’ex-président Laurent Gbagbo, de la liste électorale.

Pour ce faire, M. Coulibaly a reçu une délégation de certains de ces acteurs, lundi afin de leur donner une réponse. Il a expliqué que la phase de contentieux sur la liste électorale est propice à toutes réclamations. Et ce, avec des preuves à l’appui. Aussi, a-t-il souligné que pour ces personnes, si ces incapacités sont levées, elles pourront venir s’inscrire à nouveau sur la liste électorale.

Toutefois, M. Coulibaly-Kuibiert a indiqué que l’organisation de l’élection présidentielle du 31 octobre 2020 coûtera près de 65 milliards FCFA.  Il a également précisé que  7,7 milliards proviennent de partenaires internationaux. Quant à l’opération de révision de la liste électorale, elle aurait coûté 13 milliards FCFA.

Présidentielle 2020 : La France octroie plus de 131 millions de FCFA à la Côte d’ivoire

La France a octroyé hier mardi 04 août 2020,  131,19 millions de Fcfa pour l’élection présidentielle du 31 octobre en Côte d’Ivoire.

En effet ce montant a été offert à travers la signature d’un accord de contribution à Abidjan. Notamment, avec le Bureau du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).

Pour ce faire, la représentante résidente de l’institution, Carol-Flore Smereczniak, et le conseiller de coopération et d’action culturelle à l’ambassade de France, Patrice Thevier ont signé un accord. Et ce, en présence du président de la CEI de Côte d’Ivoire, Ibrahime Coulibaly-Kuibiert.

Selon la représentante résidente du PNUD en Côte d’Ivoire, Mme Carol-Flore Smereczniak, il s’agirait d’une signature d’accord de contribution de la France. Plus précisément, au financement du Projet d’appui aux élections en Côte d’Ivoire.

Par ailleurs, notons que cette contribution sera essentiellement affectée au renforcement du mécanisme de traitement et d’acheminement des résultats électoraux. Cela permettra de renforcer la transparence et la crédibilité des opérations de vote.

À en croire M. Thevier, le fond devrait permettre à appuyer le processus de compilation, de traitement et d’acheminement des résultats. Pour lui, ces derniers feront l’objet de toute la transparence nécessaire. Ainsi, ils pourront être acceptés par les différentes parties prenantes.

Pour sa part, le président de la CEI a souhaité une élection acceptée de tous au 31 octobre. Selon lui, cela montrerait que les règles du jeu de la compétition électorale ont été respectées.

Cependant, soulignons que cette aide au profit de la Côte d’ivoire fait suite à une mission d’évaluation des besoins électoraux du pays déployée en novembre 2019.

La France offre plus de 131 millions Fcfa pour l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire

La France a octroyé mardi 131,19 millions de Fcfa pour l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, en Côte d’Ivoire, à travers une signature d’un accord de contribution avec le Bureau du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) à Abidjan.Le paraphe des documents a eu lieu, dans les locaux du PNUD à Abidjan, entre la représentante résidente de l’institution, Carol-Flore Smereczniak, et le conseiller de coopération et d’action culturelle à l’ambassade de France, Patrice Thevier, en présence du président de la Commission électorale indépendante (CEI) de Côte d’Ivoire, Ibrahime Coulibaly-Kuibiert.  

Il s’agit d’une signature de l’accord de contribution de la France au financement du Projet d’appui aux élections en Côte d’Ivoire (PACE), a précisé la représentante résidente du PNUD en Côte d’Ivoire, Mme Carol-Flore Smereczniak. 

Cette contribution sera « essentiellement affectée au renforcement du mécanisme de traitement et d’acheminement des résultats électoraux, en vue du renforcement de la transparence et de la crédibilité des opérations de vote», a dit la représentante résidente du PNUD.

Ce fonds devrait notamment permettre à « appuyer le processus de compilation, de traitement et d’acheminement des résultats afin que ces derniers fassent l’objet de toute la transparence nécessaire et puissent être acceptés par les différentes parties prenantes », a souligné M. Thevier.

Plus spécifiquement, ajoutera-t-il, « ces efforts devraient permettre de mener des études de faisabilité sur les options de compilation à privilégier, à déployer des solutions informatiques adaptées, à élaborer des protocoles et des procédures de transmission » et des outils de communication adéquats. 

Ce don intervient après la signature des accords de financement respectivement avec plusieurs bailleurs dont les États-Unis, la Turquie, le Japon, la Suisse et l’Allemagne, qui ont déjà versé leur contribution au panier commun.

« Avec ces contributions, en plus des fonds alloués par le siège du PNUD, nous avons pu amorcer d’importantes actions », entre autres, l’identification des entrepôts pour la CEI, l’étude sur le traitement des données électoraux et l’acheminement des résultats, a fait savoir Mme Smereczniak.

Pour sa part, le président de la CEI a souhaité que « fasse le ciel que le 31 octobre, qu’ il y ait une élection acceptée de tous parce que ayant respecté les règles du jeu de la compétition électorale ». Car, un scrutin accepté de tous montre manifestement sa crédibilité.  

Le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) a annoncé mi-juillet 7,84 milliards Fcfa d’appui au système électoral ivoirien, sur une période de deux ans, en vue de l’organisation de  l’élection présidentielle du 31 octobre 2020 et des prochaines législatives.  

Cette aide au profit de l’Etat de Côte d’Ivoire fait suite à une mission d’évaluation des besoins électoraux du pays déployée en novembre 2019, après une requête du gouvernement ivoirien à laquelle le secrétaire général des Nations Unies a répondu « favorablement ». 

Le Parti écologique de Côte d’Ivoire annonce sa participation à la présidentielle d’octobre

Le parti écologique de Côte d’Ivoire (PECI), une formation politique centriste, a annoncé mardi à Abidjan, sa participation à la présidentielle ivoirienne du 31 octobre prochain. L’information a été donnée par son président, Claude Gohourou, lors d’une conférence de presse. «Cette année 2020, vous allez faire le constat de la marée verte en Côte d’Ivoire sur l’échiquier politique nationale. Cette marée verte sera constituée de tous les défenseurs de l’environnement en Côte d’Ivoire et nous allons prendre nos responsabilités lors de ces élections de 2020. En attendant, je suis candidat à la candidature dans mon parti», a indiqué M. Gohourou  aux journalistes.

Poursuivant, il a ajouté que l’investiture du candidat « des vert» à cette élection est prévue le 18 août prochain. «Aux écologistes et défenseurs de l’environnement en Côte d’Ivoire, rejoignez-nous, venez avec les vert pour qu’en 2020 nous ayons une autre offre politique à proposer aux ivoiriens», a invité M. Gohourou.

Dans la foulée, il a appelé le président ivoirien Alassane Ouattara « à faire quelque chose» pour décrisper l’atmosphère politique dans le pays. 

«  Agissez en mettant le consensus politique au cœur  de tout ce que vous allez faire dans les semaines à venir. Vous avez réalisé de grandes infrastructures, il faut préserver cela et ça passe par la paix sociale», a-t-il dit au numéro un ivoirien.

Plusieurs partis politiques ivoiriens sont en ce moment en campagne pour obtenir le parrainage citoyen (obtenir 1% de l’électoral local dans au moins 17 régions et districts autonomes du pays), l’une des conditions pour être candidat à la  présidentielle ivoirienne du 31 octobre prochain.

Nestlé accompagne la Croix-Rouge dans la lutte contre la Covid-19 en Côte d’Ivoire

Le groupe agroalimentaire Nestlé Côte d’Ivoire a remis mardi à Abidjan un chèque à la Croix-Rouge de Côte d’Ivoire pour accompagner les actions de cette organisation humanitaire dans sa lutte contre la Covid-19 en Côte d’Ivoire, a constaté APA sur place.Cet appui financier d’un montant de 12,4 millions de FCFA devrait aider la Croix-Rouge dans la construction et la réhabilitation de latrines et de pompes villageoises au bénéfice des communautés vulnérables à la Covid-19 dans plusieurs localités du pays dont Grand-Bassam, Noé et Agboville.

 « L’objectif de ce projet, c’est de faciliter l’accès à l’eau potable en situation d’urgence. Alors que la Côte d’Ivoire fait face à la Covid-19, il est important de mettre à la disposition des communautés vulnérables des dispositifs adéquats», a estimé Thomas Caso, le directeur général de Nestlé Côte d’Ivoire lors d’une cérémonie de remise de chèque.

Poursuivant, il a dit l’engagement de sa société à apporter son assistance aux populations pendant cette pandémie de la Covid-19. «Nous sommes déterminés à nous tenir aux côtés des communautés et des familles vulnérables », a assuré M. Caso.

Pour sa part,  Dah Léonce, le président national de la Croix-Rouge de Côte d’Ivoire a dit la gratitude de son institution à cette multinationale qui lui apporte son appui depuis 2007 pour un montant total d’environ 800 millions FCFA en treize ans.

« Nestlé a tendu sa main à la Croix-Rouge afin qu’elle soit dans sa mission d’alléger la souffrance humaine », a indiqué M. Dah qui dit être « soulagé » par cet appui.

De son côté, Dr Nanan Kouadio, le secrétaire général de la Croix-Rouge de Côte d’Ivoire a rappelé les grands axes du partenariat entre les deux institutions, affirmant à son tour que les appuis de cette multinationale ont permis d’intensifier les actions sur le terrain.

Côte d’Ivoire: l’élection présidentielle va coûter près de 65 milliards Fcfa (officiel)

L’élection présidentielle du 31 octobre 2020, en Côte d’Ivoire, va coûter près de 65 milliards Fcfa, a indiqué mardi à la Maison de la presse le président de la Commission électorale indépendante (CEI), Ibrahime Coulibaly-Kuibiert, face aux journalistes« L’élection coûte chère (…) je crois que l’élection va coûter près de 65 milliards de Fcfa », a dit le président de la CEI, Ibrahime Coulibaly-Kuibiert, qui était invité à la tribune du « Press-club » de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (Unjci).

Il a fait savoir que « la révision de la liste électorale, elle seule, a coûté 13 milliards Fcfa », avant d’annoncer que la période du contentieux se déroulera du 5 au 7 août 2020, invitant les populations à consulter les listings qui seront affichés dans les centres d’enrôlement. 

Concernant l’affaire du retrait, sur la liste électorale, des noms de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, de Charles Blé Goudé,  (un proche de M. Gbagbo), et de Guillaume Soro, évoqué ces derniers jours par leurs partisans, M. Coulibaly-Kuibiert a relevé qu’il y a trois raisons majeures de radiation.  

« On vous radie de la liste électorale, soit parce que vous êtes décédé, soit parce vous avez été condamnés, soit parce que vous avez été déchu de vos droits civiques et politiques », a expliqué le président de la CEI. 

Selon l’article 4 du Code électoral, ne sont pas électeurs les individus frappés d’incapacité ou d’indignité notamment, les individus condamnés pour crime, à une peine d’emprisonnement sans sursis pour vol, escroquerie, abus de confiance, détournement de deniers publics.

Cet article énumère également les cas d’attentats aux mœurs,  les faillis non réhabilités, les individus en état de contumace, ainsi que les individus auxquels les tribunaux ont interdit le droit de vote et, plus généralement, ceux pour lesquels les lois ont édicté cette interdiction.   

Ces trois personnalités politiques, notamment M. Laurent Gbagbo, Charles Blé Goudé et Guillaume Soro, ont été frappées de peines d’emprisonnement, à l’issue de jugement à Abidjan. Tous, se trouvent actuellement hors de la Côte d’Ivoire.  

« Si certains référents politiques se retrouvent dans ce cas et qu’ils considèrent qu’ils sont indûment dans ce cas, il leur est loisible à partir du 5 au 7 août de venir saisir les Commissions locales pour demander leur intégration sur la liste électorale », a déclaré M. Coulibaly-Kuibiert.     

A l’occasion de la révision de la liste électorale, « nous avons collecté 1.705.724 personnes envolées », comprenant ceux qui existaient déjà comme les nouveaux majeurs, a dit M. Coulibaly-Kuibiert. En 2018, l’on dénombrait 885.465 personnes. 

Après traitement, poursuivra-t-il, « nous avons finalement obtenu 1.645.693 personnes en 2020 contre 792.461 en 2018 ». Les nouveaux  inscrits sur la liste électorale, eux, sont au nombre de 904.956 pour 2020 contre plus de 276.000 en 2018.   

Le processus électoral est engagé. Depuis le 16 juillet 2020, est ouvert la phase de dépôt des dossiers de candidature comprenant le parrainage, une condition d’éligibilité du candidat à l’élection du président de la République.  

Le parrainage prend fin le 31 août 2020, a souligné le président de la Commission électorale indépendante. Pour le parrainage citoyen, le candidat doit avoir 1% de l’électorat local dans 17 régions du pays.  

« Nous avons décidé de nous engager sur la voie de la paix et dans l’antre de la loi », a assuré le président de la CEI, qui a mentionné que l’élection présidentielle du 31 octobre 2020 ne sera pas reportée et que rien ne justifie son un report.  

Semaine nationale de la propreté : Le gouvernement ivoirien invite la population à s’investir

La directrice de cabinet de la ministre de l’Assainissement et de la Salubrité, Mme Nasséré Kaba, a invité les populations ivoiriennes à s’approprier la Semaine Nationale de la Propreté (SNP).

En effet, cette invitation a été lancée, le jeudi 30 juillet 2020. Et ce , au cours d’une conférence de presse à Abidjan. Selon Mme Nasséré Kaba, directrice de cabinet de la ministre de l’Assainissement, cette action sociale aura pour but d’améliorer la qualité du cadre de vie. Ainsi que du bien-être de tous.

Par ailleurs, à en croire les dires de cette dernière, la 5ème édition de la célébration de la SNP exhorte les populations sur plusieurs points. Notamment, sur les efforts à suivre en matière de sensibilisation et d’éducation au changement de comportement. Ils devront être suivis surtout dans un contexte marqué par la pandémie du coronavirus.

« Nous ne pouvons prétendre au développement si nos comportements quotidiens et inciviques doivent nous rendre malades (…) La propreté est une cause nationale. Chaque citoyen doit être promoteur de bonnes pratiques, gardien de son cadre de vie », a-t-elle exhorté.

Cependant, il faudrait noter que la SNP impliquera les principaux acteurs de la promotion de la propreté en Côte d’Ivoire.

La cérémonie dédiée aux ONG de la Salubrité et les activités de sensibilisation meubleront cette 5ème édition de la SNP.

Présidence à la FIF : Sory Diabaté démarre sa campagne à Adzopé

Candidat à la présidence de la FIF, Sory Diabaté et son staff ont démarré sa campagne dans la ville d’Adzopé.

En effet, après avoir déposé son dossier de candidature le 30 juillet dernier, ce aurait entamé une tournée à l’intérieur du pays. Cette tournée dans l’est du pays, aura pour but de présenter son projet aux membres actifs de la région.

« La zone Est,  compte 8 clubs, ce qui est énorme. Il était donc important pour nous de commencer notre tournée de présentation et d’explication de notre projet, par cette zone », a-t-il indiqué.

À l’en croire, il ne serait pas venu perdre le temps dans des crises inutiles. Selon lui, il aurait acquis de l’expérience au cours de ces 18 ans dans le monde sportif ivoirien. Pour ce faire, il voudrait mettre ses acquis au service du football ivoirien.

Cependant, rappelons que pour cette course à la présidence de la FIF, trois candidats sont lices. Notamment, Idriss Diallo, Didier Drogba et Sory Diabaté. Cette compétition s’annonce rude au vu des éléments inattendus, qui font jaser la toile.

De plus, soulignons que le comité électoral de la FIF a cinq jours pour trancher sur les différents dossiers en leur possession. Elle a débuté depuis le samedi 01 août, pour prendre fin le mercredi 05 août 2020.

Hamed Bakayoko prend ses fonctions de premier ministre

Ce mardi 04 août 2020, le nouveau premier ministre ivoirien Hamed Bakayoko a pris ses fonctions.

En effet, le nouveau premier ministre de la Côte d’ivoire a été reçu à la primature par un accueil chaleureux de la garde d’honneur. Quant à ses collaborateurs, tous l’attendaient à l’intérieur des locaux. Cette prise de service s’est faite dans l’application des strictes mesures édictées par le conseil nation de sécurité. Et ce, en raison de la Covid-19.

Par ailleurs, rappelons que M. Bakayoko a été nommé le jeudi 30 juillet dernier au poste de premier ministre de la Côte d’ivoire. Sa nomination a été procédée par la signature d’un décret du président de la République, Alassane Ouattara.

Toutefois, soulignons que ce dernier cumulera ce nouveau poste de premier ministre, avec son ancien poste. Notamment, celui de ministre de la défense.

Hamed Bakayoko, succédant à Gon Coulibaly qui s’est éteint le 08 juillet dernier, devra affronter ce nouveau défi.

https://www.facebook.com/HamedBakayokoOfficiel/videos/295481998181482/

Les pharmaciens privés de Côte d’Ivoire dénoncent un projet de loi portant code de santé publique vétérinaire

L’Union nationale des pharmaciens privés de Côte d’Ivoire (UNPPCI) a dénoncé lundi soir,  un projet de loi portant code de santé publique vétérinaire.

Estimant que ce projet de loi prévoit des dispositions contraires à la législation pharmaceutique en vigueur dans le pays. « (…) Les expressions  +santé publique vétérinaire+ et +hygiène publique vétérinaire+ mentionnées dans le présent projet  de loi ne sont pas correctes. Ce projet de code de santé publique vétérinaire, en ses livres II (Pharmacie vétérinaire) et V (Code de déontologie) prévoit des dispositions contraires à la législation pharmaceutique nationale en vigueur », a relevé Dr Arsène Brou, le vice-président de cette organisation.

Égrenant les griefs de l’UNPPCI contre ce projet de loi, il a ajouté qu’il prévoit  également des dispositions contraires aux réglementations internationales et sous-régionales.

Par ailleurs, Dr Brou a rappelé  que le Conseil national de l’ordre des pharmaciens de Côte d’Ivoire (CNOPCI) avait saisi le premier ministre ivoirien depuis le 18 mai dernier pour le retrait des dispositions contraires à la législation pharmaceutique.

« Le Conseil a sollicité le premier ministre pour réaffirmer la compétence exclusive du pharmacien pour ce qui concerne la préparation, l’importation, l’exportation, la vente en gros, la vente au détail des médicaments destinés à l’usage de la médecine humaine et animale », a poursuivi Dr Brou.

«Contre toute attente, nous apprenons par voie de presse que ce projet de loi sera soumis au vote des parlementaires sans que les aspects réglementaires abordés par les spécialistes du médicament ne soient pris en compte », a regretté le vice-président de l’UNPPCI, appelant ses confrères à rester mobilisés pour l’exécution du mot d’ordre qui sera lancé.

« On ne peut pas être prescripteur et dispensateur à la fois parce que nécessairement il y aura un conflit d’intérêt. On ne peut pas cumuler les deux» fonctions, a fustigé de son côté Dr Moussa Kouyaté, lançant un appel à la concertation.

Cependant, rappelons que le gouvernement ivoirien a donné son accord le 22 avril dernier pour la présentation d’un projet de loi portant code de santé publique vétérinaire à l’Assemblée nationale.

Le nouveau PM ivoirien, Hamed Bakayoko, « un joker de Ouattara »

Le nouveau Premier ministre ivoirien, Hamed Bakayoko, ministre de la Défense, un pilier du parti au pouvoir, est « un joker de Alassane Ouattara », estiment des observateurs des questions politiques en Côte d’Ivoire.Le chef de l’Etat, Alassane Ouattara a pris sa décision finale, nommant Hamed Bakayoko comme Premier ministre. Il était déjà sur toutes les lèvres, mais il fallait encore convaincre les derniers sceptiques au sein des instances du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RDHP), confient des sources proches de la présidence ivoirienne.  

Présenté comme un fonceur, Hamed Bakayoko, est un proche du président et un militant historique du parti présidentiel. Le nouveau Premier ministre est un vieux praticien d’arts martiaux qui revendique mettre la détermination et l’audace au cœur de son action. 

Entré en politique voici des années, alors qu’il n’était qu’étudiant militant au Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI, ex-parti unique, actuellement dans l’opposition), il finit par en diriger la branche estudiantine avec abnégation. 

Il ne tardera toutefois pas à rejoindre le Rassemblement des Républicains (RDR,  parti de Ouattara) avant la fin des années 1990. Il opère dans le domaine de la communication qui le mènent à devenir journaliste et à fonder le journal Le Patriote, devenu depuis un organe de presse proche du RDR.

Le reste de sa carrière journalistique se passe à Radio Nostalgie où il dirige successivement la branche Côte d’Ivoire puis Afrique. Un poste prestigieux qui, combiné à son très bon relationnel, va l’aider à se tisser un réseau très important au sein des élites médiatiques et politiques d’Afrique de l’Ouest.  

Hamed Bakayoko, le joker de Ouattara

Hamed Bakayoko est très tôt pressenti pour ses qualités politiques. Il fait les premières armes de sa carrière gouvernementale comme ministre des Nouvelles technologies, de l’information et de la communication du gouvernement Soro 1, dans le cadre de l’union nationale, entre 2007 et 2010. 

Son profil n’est cependant pas encore particulièrement technique : un état de fait qui change lorsqu’il est nommé ministre de l’Intérieur en 2011, à l’arrivée de Alassane Ouattara aux affaires, suite à l’élection présidentielle de 2010.  

Cette fonction stratégique est un témoignage précoce de la confiance que lui accorde le président Alassane Ouattara. Il prend les rênes de ce ministère dans un pays miné par l’insécurité au sortir de la crise postélectorale de 2010-2011. 

Une tâche dont il sort politiquement renforcé tant son bilan est alors reconnu comme positif. Auréolé de sa nouvelle carrure d’homme d’état fiable, il est appelé sur un nouveau dossier particulièrement brûlant : la réforme des forces armées nationales de Côte d’Ivoire (FANCI). 

L’armée ivoirienne rencontre alors des difficultés profondes depuis 2011 et n’est toujours pas parvenue à devenir opérationnelle ; pire, une partie de ses rangs se mutinent en avril 2017. Le président Ouattara espère donc que la poigne et l’énergie d’Hamed Bakayoko, en tant que ministre d’Etat, ministre de la Défense, sauront contraindre les turbulents militaires à se mettre au pas. 

Trois ans plus tard la direction prise semble être la bonne et les armées ivoiriennes sont parvenues à enclencher des réformes organiques et même remporter des victoires : telle l’opération « Comoé » en mai 2020, menée aux côtés des forces burkinabè pour neutraliser les terroristes.  

L’avènement au sommet

Infatigable, Hamed Bakayoko parvient en 2018 à se faire élire maire d’Abobo (plus d’1 million d’habitants), commune située dans le Nord d’Abidjan, parvenant ainsi à empêcher que cette grande commune d’Abidjan bascule dans le camp de l’opposition. 

Cette victoire confirme le statut de « recours d’urgence » du ministre, tout comme elle donne la preuve des talents de politicien, d’orateur et de meneur de foule du patron de la défense ivoirienne. Sa victoire à Abobo et son bilan au ministère de la Défense sont très certainement les raisons de la confiance que le président Ouattara accorde à son nouveau Premier ministre. 

Une confiance d’autant plus importante qu’Hamed Bakayoko garde son portefeuille de ministre de la Défense, en plus d’animer le gouvernement. Ce dernier semble ne pas avoir d’ambition présidentielle, déclarant qu’il n’aspire qu’à servir son président, dont il est effectivement proche. 

Toutefois, si malgré tout Alassanne Ouattara ne devait pas se présenter pour un troisième mandat présidentiel, il ne fait guère de doute qu’Hamed Bakayoko serait parmi les candidats les plus sérieusement envisagés par le RDHP. 

Présidentielle 2020 : EDS saisit la CEI suite au retrait de Laurent Gbagbo retiré sur la liste électorale

Ensemble pour la démocratie et la souveraineté ( EDS), groupement politique de l’opposition ivoirienne, a saisi lundi la CEI, pour avoir des explications sur le retrait de Laurent Gbagbo de la liste électorale provisoire 2020.

Selon le groupement politique, ils auraient constaté à la lecture de la liste électorale provisoire, que le nom du président Gbagbo n’y figure pas. Pour eux, cela voudrait dire qu’il ne peut ni être électeur, ni être éligible.

Par ailleurs, suivant les explications du président de EDS, il semblerait que la CEI ne soit pas la responsable de ce retrait. « Il semble qu’il y a deux raisons majeures pour que quelqu’un soit radié dans ce cas. Soit la personne est décédée, soit elle aurait perdu ses droits civiques». A indiqué le président de EDS au sorti de sa rencontre avec le président de la CEI.

Persuadé du fait que Gbagbo mérite d’être sur la liste électorale, Ouégnin n’a pas manqué de le dire. « Il y a un contentieux de la liste électorale provisoire qui va s’ouvrir.  Je lui ai dit que nous allons lui démontrer par A+B que le président Gbagbo n’a pas perdu ses droits civiques. Nous allons prouver qu’il mérite d’être sur la liste électorale.  Nous allons user de toutes les voies démocratiques et  juridiques pour prouver que le président Gbagbo mérite d’être sur la liste électorale» A-t-il déclaré.

En outre, notons que le contentieux de cette liste électorale s’ouvrira le 05 août prochain.

Cependant, rappelons que dans un communiqué, Me Habiba Touré, l’avocate de l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo, a annoncé le week-end dernier que son client a été retiré du listing électoral 2020. Une liste sur laquelle figurent les électeurs des prochaines échéances électorales ivoiriennes.

Affaire retrait de Gbagbo de la liste électorale: EDS saisit la commission électorale

Ensemble pour la démocratie et la souveraineté ( EDS), un groupement politique de l’opposition ivoirienne qui dit avoir pour réfèrent politique Laurent Gbagbo, a saisi lundi la Commission électorale indépendante ( CEI, organe électoral) pour avoir des explications sur le retrait de M. Gbagbo de la liste électorale provisoire 2020.« Nous avons tous constaté à la lecture de la liste électorale provisoire qui a été mise sur le site de la CEI officiellement que le président Gbagbo n’y figure pas. Ça veut dire qu’il ne peut ni être électeur, ni être éligible. Après  discussion, ce qu’on peut retenir, ils disent que ce n’est pas la CEI qui est responsable. Il semble qu’il y a deux raisons majeures pour que quelqu’un soit radié dans ce cas. Soit la personne est décédée, soit elle aurait perdu ses droits civiques», a expliqué Georges Armand Ouégnin, le président de EDS après une rencontre avec Coulibaly Kuibiert-Ibrahime, le président de la CEI.

 « Il y a un contentieux de la liste électorale provisoire qui va s’ouvrir.  Je lui ai dit que nous allons lui démontrer par A+B que le président Gbagbo n’a pas perdu ses droits civiques. Nous allons prouver qu’il mérite d’être sur la liste électorale.  Nous allons user de toutes les voies démocratiques et  juridiques pour prouver que le président Gbagbo mérite d’être sur la liste électorale», a dit  avec insistance M. Ouégnin.

Quelque 7 500 035 électeurs figurent sur la liste électorale provisoire 2020 remise la semaine dernière par la CEI aux partis et groupements politiques.

 Dans un communiqué, Me Habiba Touré, l’avocate de l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo a annoncé le week-end dernier que son client a été retiré du listing électoral 2020 sur lequel figurent les électeurs des prochaines échéances électorales ivoiriennes.

Le contentieux de cette liste électorale s’ouvre le 05 août prochain. L’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo est en liberté sous conditions à Bruxelles ( Belgique) après son acquittement par la Cour pénale internationale ( CPI) par laquelle il était poursuivi pour des faits de crimes contre l’humanité commis pendant la crise post-électorale ivoirienne de 2010-2011 qui a fait officiellement 3000 morts.

M. Gbagbo et trois de ses ex-ministres, dont son ancien Premier ministre Gilbert Aké N’Gbo, ont été condamnés en 2018 à 20 ans de prison et 329 milliards FCFA d’amende, dans l’affaire du « braquage» de l’Agence nationale de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) pendant la crise post-électorale ivoirienne.

Selon l’article 4 du code électoral ivoirien, ne sont pas électeurs, les individus frappés d’incapacité ou d’indignité notamment.

 Il s’agit notamment des individus condamnés pour crime ; des individus condamnés à une peine d’emprisonnement sans sursis pour vol, escroquerie, abus de confiance, détournement de deniers publics, faux et usage de faux, corruption et trafic d’influence, attentats aux mœurs ; des individus en état de contumace ; des individus auxquels les tribunaux ont interdit le droit de vote et, plus généralement, ceux pour lesquels les lois ont édicté cette interdiction.

Côte d’Ivoire : lancement d’une campagne de sensibilisation pour réduire la consommation d’électricité

Une campagne de sensibilisation visant à réduire la consommation d’électricité a été lancée, ce lundi 03 août 2020. Cette campagne lancée auprès de la population ivoirienne se poursuivra jusqu’au 03 octobre prochain.

À cet effet, cette sensibilisation se fera autour du slogan« Si tu gaspilles ton courant, tu gaspilles ton argent ».

Pour ce faire, pendant deux mois des gestes simples, efficaces et économiques seront expliqués à la population. Cela permettra d’éviter le gaspillage et réduire sa consommation d’électricité. rapporte une note d’information du ministère du Pétrole.

Selon la note d’information du ministère du Pétrole de l’énergie et des énergies renouvelables, plusieurs canaux seront utilisés. Notamment, pour faire passer le message clé.

Par ailleurs, ces moyens pourront apporter des conseils et des astuces pour aider les populations. Plus précisément dans la gestion de leur consommation énergétique. Ils permettront aussi, de réduire le coût de leur facture d’électricité et économiser plus d’argent.

À en croire le ministre du Pétrole, Abdourahmane Cissé, cette campagne devra informer les consommateurs sur des gestes et choix à opérer pour une meilleure gestion des factures. De plus, elle permettra de contribuer ainsi à la lutte contre la cherté de la vie.

Toutefois, le ministre du pétrole a souligné que l’objectif général de cette stratégie est de permettre aux ménages de consommer moins pour le même résultat. Ce dernier a également insisté sur le fait que le consommateur sera ainsi instruit sur les gestes élémentaires lui faisant économiser sur sa facture d’électricité.

Ouverture à Abidjan d’un atelier pour planifier la coopération entre la Côte d’Ivoire et le PNUD de 2021 à 2025

Un atelier de planification stratégique du programme de coopération entre la Côte d’Ivoire et le Programme des Nations-Unies pour le développement ( PNUD) sur la période 2021-2025 ( CPD 2021-2025) s’est ouvert lundi à Abidjan sous la présidence de Nialé Kaba, la ministre ivoirienne du Plan et du développement, a constaté APA sur place.L’objectif de cet atelier est d’identifier les priorités stratégiques et les axes d’intervention du programme-pays 2021-2025 du PNUD avec les différentes parties prenantes dont l’État de Côte d’Ivoire. Dévoilant à cette occasion, les axes d’intervention de ce nouveau accord-cadre de coopération entre la Côte d’Ivoire et le PNUD, la ministre Nialé Kaba a indiqué que les thèmes majeurs du CPD 2021-2025 portent entre autres,  sur la transformation structurelle de l’économie ivoirienne, le développement du capital humain et le renforcement de la gouvernance. 

Auparavant, elle a rappelé le bilan du précédent accord de coopération entre la Côte d’Ivoire et le PNUD ( 2017-2020). « Une bonne collaboration entre mon département ministériel et le PNUD ont permis d’assurer les cycles précédents de notre programme de coopération », a dit Mme Nialé soulignant que quarante-cinq projets ont été développés sur cette période notamment dans la gouvernance et le développement durable inclusif. 

Avant elle, Carole Flore-Smereczniak, la représentante résidente du PNUD en Côte d’Ivoire a affirmé à son tour, qu’il s’agit de planifier le nouveau cadre de coopération entre son institution et la Côte d’Ivoire à travers un « document programmatif de coopération ». 

« Ce nouveau programme de coopération se veut plus agile et plus flexible», a assuré Mme Carole Flore appelant les parties prenantes à mettre un accent sur le genre et les solutions digitales. Cet atelier de planification stratégique du prochain accord de coopération entre la Côte d’Ivoire et le PNUD permettra notamment d’identifier les priorités stratégiques et les axes du nouveau CPD. 

A terme, les axes d’intervention et la stratégie vont également permettre au PNUD d’accompagner le gouvernement ivoirien dans l’atteinte de ses objectifs de développement entre 2021-2025.

Côte d’Ivoire: lancement d’une campagne de sensibilisation pour réduire la consommation d’électricité

Une campagne de sensibilisation de la population ivoirienne pour l’adoption de «bons comportements» visant à réduire sa consommation d’électricité a été lancée, lundi, et se poursuivra jusqu’au 03 octobre prochain autour du slogan « Si tu gaspilles ton courant, tu gaspilles ton argent ».Pendant deux mois, « des gestes simples, efficaces et économiques » seront expliqués à la population pour éviter le gaspillage et réduire sa consommation d’électricité, rapporte une note d’information du ministère du Pétrole, de l’énergie et des énergies renouvelables (MPEER).

Plusieurs canaux seront utilisés pour faire passer le message clé et pour donner des conseils et des astuces en vue d’aider les populations à mieux gérer leur consommation énergétique, réduire le coût de leur facture d’électricité et économiser plus d’argent.

Le ministre du Pétrole, de l’énergie et des énergies renouvelables Abdourahmane Cissé, entend, par le truchement de cette campagne, informer les consommateurs sur des gestes et choix à opérer pour une meilleure gestion des factures, et contribuer ainsi à la lutte contre la cherté de la vie.

 «L’objectif général de cette stratégie est de permettre aux ménages de consommer moins pour le même résultat», souligne-t-il, insistant que «le consommateur sera ainsi instruit sur les gestes élémentaires permettant de faire des économies sur sa facture d’électricité ». La sensibilisation portera également sur les mauvaises habitudes à éviter.

Côte d’Ivoire: léger réaménagement du Cabinet du chef de l’Etat et du gouvernement

Le chef de l’Etat ivoirien Alassane Ouattara a procédé lundi à un léger réaménagement de son Cabinet, et du gouvernement dirigé par Hamed Bakayoko, nommé Premier ministre le 30 juillet 2020 à la suite du décès d’Amadou Gon Coulibaly.Sur proposition de M. Hamed Bakayoko, le chef de l’Etat a signé un décret portant nomination de Moussa Sanogo en qualité de ministre du Budget et du portefeuille de l’Etat, et M. Emmanuel Essis Esmel comme ministre de la Promotion de l’Investissement privé.

Précédemment, M. Emmanuel Esmel Essis, ministre de la Promotion de l’Investissement privé, et M. Moussa Sanogo, ministre du Budget et du portefeuille de l’Etat, avaient leur portefeuille rattaché au Premier ministre.  

Quant à Claude Isaac Dé, ministre auprès du Premier ministre chargé de la coordination des Grands projets, il intègre le Cabinet du président de la République, où il vient d’être nommé ministre, secrétaire général adjoint, chargé de la Coordination des grands projets.

Patrick Achi, précédemment ministre, secrétaire général de la présidence de la République, a été promu ministre d’Etat, secrétaire général. M. Fidèle Sarassoro qui occupait le poste de directeur de Cabinet, est nommé ministre, directeur de Cabinet.

Les autres ministres de la présidence de la République ont été maintenus dans leurs fonctions respectives, de même que les autres ministres et secrétaires d’Etat du gouvernement ivoirien, indique le décret.      

Côte d’ivoire : Alassane Ouattara procède ce lundi 03 août 2020, à des nominations dans le gouvernement

Ce lundi 03 août 2020, le président de la République Alassane Ouattara a procédé à la signature de plusieurs décrets de nominations. Cette information a été annoncée par le secrétaire de la présidence, Patrick Achi.

Pour ce faire, trois personnes ont été nommées au titre de la présidence de la république. Il s’agit notamment de Patrick Achi, de Fidèle Gboroton et Claude Isaac DE.

Notons que M. Achi a été nommé ministre d’Etat et conserve son poste de secrétaire générale de présidence de la République. Concernant Fidèle Gboroton, il est nommé ministre, directeur de cabinet du président de la République.

Quant à Claude Isaac DE, il a été nommé ministre, secrétaire général adjoint de la présidence de la république. Aussi, ce dernier occupera les fonctions du chargé de la coordination des grands projets.

Par ailleurs, soulignons que les autres ministres de la présidence de la république sont maintenus à leurs fonctions respectives.

En outre, d’autres nominations par décret ont été effectuées, au titre du gouvernement. Et ce sur proposition du premier ministre. Ainsi sont nominés, ministre du budget et du porteuiffe de l’Etat M. Moussa Sanogo.

De plus, M. Emmanuel Esmel ESSIS, occupera désormais le poste de ministre de la promotion de  l’investissement privé.

Cependant, rappelons que les autres ministres et secrétaires d’Etat sont maintenus à leurs postes respectives.

https://www.facebook.com/RTIinfo225/videos/290436715373760/

Yamoussoukro : Un accident de la route fait 5 morts

Ce lundi 03 août 2020,un accident de la circulation est survenu sur la voie principale de Yamoussoukro.

En effet, il s’agirait d’un mini-car communément appelé Massa et un véhicule de type 504. Selon les informations données par le Groupement de sapeurs-pompiers, l’accident s’est produit aux environs de 06 h du matin. En ce, en lundi 03 août 2020.

Par ailleurs, un bilan provisoire faisant cas des victimes a été établi par le GSPM. À en croire la note d’information du  Groupement, cet accident aurait occasionné 28 victimes. Dont, 05 décès certains parmi lesquels 03  incinérées.

Côte d’ivoire : Gnamien Konan s’engage a investir 3000 milliards dans le système éducatif ivoirien

Soutenu par Kémi Séba, activiste anti-impérialiste et anti-système, Gnamien Konan président de La Nouvelle Côte d’Ivoire s’engage à investir 3000 milliards dans le système éducatif ivoirien.

En effet, cette action de M. Gnamien soutenue par l’ONG Urgence panafricaniste a été signée au siège de LNCI à Cocody Vallon.

Selon Kémi Séba, leader de l’ONG Urgence panafricaniste, cette aide accordée à l’ancien ministre, est dû à de nombreux facteurs. Notamment, cette capacité à combattre la corruption sous toutes ses formes, à mettre fin à la médiocrité. Aussi,  à assainir l’administration ivoirienne et à promouvoir l’excellence.

Cependant, lors de cette signature, Gnamien Konan a étalé sa vision pour guider la Côte d’ivoire. Ce dernier a décrit la gestion actuelle qu’il caractérise selon lui par un grand gaspillage. Pour lui, cette gestion priverait le pays de ressources importantes. « L’efficacité d’un gouvernement se juge en termes de demandeurs d’emplois (satisfaits) ». A-t-il indiqué.

Par ailleurs, il faudrait noter que ce dernier n’a pas manqué d’exprimer son ressentir face aux insuffisances du système ivoirien. Suivants ses propos, quand il arrivera au pouvoir cela sonnera le début du travail. « Nos enfants en âge de travailler seront mis au travail de gré ou de force! ». A affirmé Gnamien Konan.

En outre, Gnamien Konan a indiqué que l’argent existe sur le plan local pour soutenir des investissements massifs. Plus précisément l’investissement dans les écoles. « Si on était au pouvoir, nous aurions 3 mille milliards de plus à investir dans l’école » Déclara-t-il.

Pour le président de LNCI, il faudrait changer l’école. Et ce, en mettant fin aux filières improductives. Ainsi, en rebâtissant au moins deux écoles de formation technique par département.

Toutefois, il a assuré que cela passerait par le respect de la démocratie. Il a également exhorté la jeunesse à s’engager cette bataille pour l’instauration de la démocratie.

Pour clôturer cette signature, il s’est engagé à être à la hauteur des espoirs placés en lui par l’organisation de Kémi Séba.

Cinq morts dans un accident de la circulation à Yamoussoukro

Un accident de la circulation impliquant un mini-car communément appelé Massa et un véhicule de type 504 est survenu lundi sur la voie principale de Yamoussoukro, la capitale politique et administrative ivoirienne (centre du pays) faisant un bilan provisoire de 28 victimes dont 05 décès certains. « Le lundi 03 août à 06h13 mn (heure locale et GMT), un accident de la circulation a impliqué un Massa et un 504 à Yamoussoukro sur la voie principale. Le bilan provisoire est de 28 victimes dont 05 décès certains parmi lesquelles 03 incarcérées », a annoncé le Groupement des sapeurs-pompiers militaires (GSPM) dans une note d’information.

En 2019 en Côte d’Ivoire,  les accidents de la circulation ont fait 24 907 victimes dont 537 morts dans le pays.  La surcharge, l’état des routes et l’imprudence des conducteurs sont généralement à l’origine de 94% des accidents de la route qui surviennent dans le pays, selon le gouvernement ivoirien.

Côte d’Ivoire: l’UDPCI se retire du RHDP et invite Mabri à être son candidat à la présidentielle

L’Union pour la démocratie et pour la paix en Côte d’Ivoire (UDPCI, ex-allié au pouvoir) s’est retirée officiellement, dimanche, du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP, parti d’Alassane Ouattara), invitant son président Albert Toikeusse Mabri à être son candidat à la présidentielle d’octobre prochain à l’issue d’un bureau politique extraordinaire, a constaté APA sur place.« Le bureau politique, à l’unanimité invite le Dr Abdallah Albert Toikeusse Mabri, président de l’UDPCI, à faire acte de candidature à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020 conformément à l’article 22 alinéa 2 des statuts et règlements intérieur du parti », a rapporté Pr Dion Yodé Simplice, le porte-parole de ce parti.

 « Le bureau politique décide du retrait  pur et simple  de l’UDPCI de la coalition politique RHDP à compter de ce jour. Le bureau politique invite tous les militants du parti à cesser toute participation aux activités du RHDP à compter de ce jour… Le bureau politique invite le président du parti à convoquer la convention d’investiture du candidat du parti à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020», a ajouté Pr Dion.

Expliquant pour sa part, son retrait du RHDP, la coalition au pouvoir dont il est l’un des fondateurs, M. Mabri a expliqué qu’il « y a beaucoup de mépris, de suffisance et d’oubli» chez les militants du parti d’Alassane Ouattara. « Nous pensons que notre place n’est plus là-bas », a-t-il estimé.

« Je pense que nos chances sont très grandes (parlant de la présidentielle). Les données de 2010 ne sont pas celles de 2020 et ils vont vérifier cela très bientôt. Nous sommes candidats parce que nous pensons que les ivoiriens vont nous choisir», a soutenu le président de l’UDPCI.

Pour M. Mabri qui dit être l’un des meilleurs profils pour la présidentielle prochaine, il « peut beaucoup faire pour la Côte d’Ivoire ».

Membre-fondateur du RHDP, la coalition au pouvoir,  M. Mabri est en froid avec le président Alassane Ouattara depuis la désignation (sans élection)  en mars dernier lors d’une réunion, de feu Amadou Gon Coulibaly comme le candidat du parti au pouvoir à l’élection présidentielle d’octobre prochain.

 A cette réunion M. Mabri qui  ambitionnait lui-aussi de porter les couleurs du RHDP à la prochaine présidentielle,  a émis des réserves quant au choix de l’ancien premier ministre, appelant le président Alassane Ouattara au dialogue.

Quelques mois après ce conclave du RHDP, le président de l’UDPCI a été démis de son poste de ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique et écarté des instances du RHDP dont il était le 2ème vice-président.

Bars et boîtes de nuit: les opérateurs invités à préserver la survie du secteur avec responsabilité

Les opérateurs des bars et boîtes de nuit ont été invités, samedi, à préserver la survie de leur secteur avec responsabilité suite à la décision du Conseil national de sécurité (CNS) du 30 juillet dernier, autorisant la réouverture de ces établissements après plus de quatre mois de fermeture liée à la pandémie de la Covid-19.Le ministre ivoirien du Tourisme et des loisirs, Siandou Fofana a conduit une visite inopinée dans les night clubs, bars et lounges, dans la nuit de samedi pour sensibiliser les acteurs de ces établissements au respect des mesures barrières prises pour la lutte contre la Covid-19.

De Yopougon, Rue princesse, avec les escales de ‘’L’internat night-club » et du ‘’Rex bar »,  à ‘’La 5è avenue », en passant par l’espace ‘’Acoustic », ‘’La Sangria », ‘’Le VIP » et le ‘’George V », dans la commune de Cocody, la délégation ministérielle a pu se rendre compte des aspects positifs et des écueils à rectifier pour une reprise efficiente, rapporte une note d’information transmise dimanche à APA.

M. Fofana, accompagné du préfet d’Abidjan, Vincent Toh Bi et des représentants municipaux, a visité des établissements de loisirs et de divertissement nocturne pour constater, in situ, le dispositif des mesures de sécurité sanitaire  qui y est déployé. 

Il s’agit notamment la distanciation physique, la mise à disposition de gels hydroalcooliques, la prise de températures des clients  et l’ergonomie desdits espaces conformément aux protocoles définis d’un accord concerté au fil des différentes rencontres menées sous la houlette de la tutelle avec le Mouvement des opérateurs économiques de la nuit et des débits de boisson  (Mopen-Db).

Ce secteur, souligne-t-on, offre plus de 10 000 emplois directs  dans quelque 2000 établissements dans le Grand Abidjan.

Côte d’Ivoire : une association équipe le CHU de Cocody pour lutter contre la Covid-19

Le Comité des alumni de Management et développement d’entreprise (MDE) Business School, une école qui forme des cadres des organisations, a offert des équipements sanitaires d’une valeur de 11 600 000 FCFA au Centre hospitalier universitaire (CHU) de Cocody, l’un des plus grands hôpitaux ivoiriens, pour lutter contre la Covid-19.Selon une note d’information transmise samedi à APA,  ce don est essentiellement composé d’éléments de protection individuelle. Il s’agit de  6000 surchaussures,  plus de 660 blouses jetables   plus de 1000 sur blouses réutilisables,    3000 charlottes,    200 visières et une dotation pour location de 2 chapiteaux pendant 2 mois.

« A travers ce geste, MDE Business School et l’association des alumni veulent  soutenir et renforcer la capacité des agents de santé afin de leur permettre de répondre efficacement à la lutte contre la Covid-19», rapporte la note.

Ce don permettra entre autres,  d’entrevoir la réouverture de certains services  de cet hôpital, qui restaient fermés compte tenu du niveau de risque important lié à la situation de la Covid, notamment, les blocs chirurgicaux.

 Au cours de cette cérémonie de remise de don, Martin Frigola, le directeur général de MDE a soutenu que l’homme est au coeur des actions de son institution. « Nos formations et toutes nos actions visent toujours à apporter un plus à nos sociétés, à nos organisations et à notre pays», a dit M. Frigola.

De son côté, Dr Méité  Issoufou, le directeur général du CHU de Cocody qui est lui-même l’un des membres de ce réseau des alumni MDE,  a exprimé sa gratitude aux donateurs, assurant un bon usage des équipements reçus par son établissement.

Depuis quelques mois, le comité des alumni de MDE Business School a initié une mobilisation solidaire à l’effet de venir en aide au personnel soignant de CHU de Cocody, acteurs de premier rang dans la lutte contre la Covid-19 en Côte d’Ivoire où à la date du 1er août, le pays compte 16 109 cas confirmés avec 11 750 personnes guéries, 102 décès et 4 257 cas actifs. 

Présidentielle 2020: désigné candidat du FPI, Affi promet une nouvelle Constitution s’il est élu

Désigné, samedi, candidat du Front populaire ivoirien (FPI, opposition) pour l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, Pascal Affi N’Guessan, a promis une nouvelle Constitution s’il est élu, lors du 5è Congrès extraordinaire éclaté du parti.Cette nouvelle Constitution, la Constitution de la IVe République, vise à « fonder un nouveau contrat social », a déclaré Affi N’Guessan qui propose un « régime présidentiel modéré » avec la suppression de la vice-présidence.

Il propose également la suppression du Sénat et la restauration du monocaméralisme, ainsi que le renforcement du rôle et des prérogatives de l’Assemblée nationale. M. Affi veut à travers la Constitution de la IVe République, renforcer l’indépendance de la justice.

Elle devrait,  selon lui, consacrer l’autonomie du Conseil supérieur de la magistrature et du Conseil constitutionnel. Dans cette optique, il mettra en place un système pour encadrer l’action du procureur de la République afin de mettre fin à son instrumentalisation et aux abus.

« Sous la IVe République, le cumul de mandat sera interdit au nom de l’ouverture démocratique et de l’efficacité », a-t-il poursuivi, assurant par ailleurs une indépendance de l’organe chargé d’organiser les élections.

M. Affi veut aussi engager une nouvelle répartition des compétences de l’Etat et une nouvelle loi d’orientation de l’administration du territoire et du développement local, soulignant que le pays sera découpé en 12 Districts administratifs comme pôles de coordination.

Dans ce discours-programme, M. Affi s’est engagé à faire de la Côte d’Ivoire une puissance régionale en matière de sécurité,  au regard des menaces terroristes dans la région, via une stratégie de défense axée sur l’anticipation,  la rapidité et une réaction massive.

« Avec moi comme président, il n’y aura ni mort, ni prisonniers politiques, ni exilés », a lancé M. Affi qui veut soigner les « plaies de l’émergence (slogan du pouvoir actuel)», martelant que le pays est malade, et l’espérance exige une alliance nouvelle autour d’un leadership nouveau.

« Je suis candidat pour gagner et nous allons gagner », a-t-il déclaré,  soutenant que le Rhdp  (pouvoir),  a « échoué » et est « désespéré », car n’ayant pas de candidat après le décès de Gon Coulibaly est « réduit à appeler Alassane Ouattara au secours ».

Pour M. Affi, président du Parti de Laurent Gbagbo, « on ne fait pas une nouvelle génération avec une ancienne génération ». En outre, « quand un parti est obligé de faire appel aux vétérans c’est qu’il est aux abois ».

L’élection présidentielle ivoirienne est fixée le 31 octobre 2020. Le dépôt  des candidatures est ouvert depuis le 16 juillet et devrait durer 45 jours. Les candidats devront solliciter le parrainage des électeurs, une condition d’éligibilité.

Les candidats actuellement connus sont Marcel Amon-Tanoh, ex-chef de la diplomatie de Alassane Ouattara, Henri Konan Bédié, président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci) et Affi Nguessan. M. Ouattara annonce pour bientôt le dévoilement de son intention s’il sera candidat du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp).

Présidence de la FIF: Drogba dépose son dossier de candidature dans la ferveur

L’ex-international du football, Didier Drogba, a déposé samedi son dossier de candidature dans le cadre de l’élection du président de la Fédération ivoirienne de football (FIF), auprès du Comité électoral, au siège de l’organisation à Treichville, dans le Sud d’Abidjan.« Je suis de retour et déterminé à contribuer à apporter ma pierre à l’édifice du renouveau du développement du football en Côte d’Ivoire », a déclaré Didier Drogba, après le dépôt de son dossier de candidature, devant des dizaines de fans venus le soutenir.

Il a fait savoir que « c’est ensemble (avec les acteurs du secteur) qu’on va y arriver ; je suis là pour me mettre au service de notre football ». Car, « cette renaissance ne peut pas se faire avec un seul homme, loin de là, je n’ai pas cette prétention ». 

« Avec mon équipe, avec les différents acteurs qui font la richesse de cette fédération, que ce soit les entraîneurs,  les joueurs, les présidents des clubs (…) ce sont eux qui doivent être mis en avant et non ma personne »,a-t-il ajouté.

«Si mon objectif n’était pas poussé par une profonde volonté de redonner au football ivoirien tout ce qu’ il m’a donné et de contribuer au développement du football de mon pays ; si Dieu n’était pas dans cette candidature, il me serait difficile d’être devant vous aujourd’hui », a déclaré M. Drogba.

Pour lui, il est très important de rendre au peuple et au football ivoirien tout ce qu’ il lui a donné. En outre, son si objectif en se présentant à la FIF n’était pas poussé par cette profonde volonté, il y a bien longtemps qu’il s’était retiré « comme certains le souhaitent ». 

Drogba était vêtu d’une veste bleue avec une cravate et portait un cache-nez médical. Devant la maison de verre la FIF, étaient présents des dizaines de fans qui scandaient « on veut Didier Drogba », barrant la voie passant devant le siège de l’organisation.  

L’ex-international ivoirien était confronté à un problème de parrainage. Il a finalement obtenu le soutien d’une frange des arbitres, un groupement d’intérêt. Un premier groupe des arbitres avait déjà accordé son parrainage à Sory Diabaté, un autre candidat, vice-président de la FIF.

Une frange du club de l’Africa Sports soutient Drogba, notamment Antoine Bahi. De son côté, Alexis Vagba qui a octroyé son parrainage à Sory Diabaté, n’a pas consulté M. Bahi, alors que les deux co-gèrent le club. Si les parrainages de Drogba ne sont pas validés, il pourrait être écarté. 

Cette élection du président de la FIF s’annonce épique. Le président du Comité électoral, l’ancien ministre des Sports, René Diby, a du fil à retordre. Une élection à la FIF n’a jamais été aussi sous les feux des projecteurs en Côte d’Ivoire depuis ces dernières années.  

Côte d’Ivoire: Bédié désigne Bamba Siaka comme représentant du Pdci à la Commission centrale de la CEI

Le président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci, ex-allié au pouvoir), Henri Konan Bédié, a désigné Bamba Siaka comme représentant de la formation à la Commission centrale de la Commission électorale indépendante (CEI), institution chargée d’organiser la présidentielle du 31 octobre 2020, a-t-on appris samedi auprès du parti.Cette entrée du Pdci à la Commission centrale de la CEI intervient après une ordonnance du chef de l’Etat modifiant la loi sur la CEI en vue de permettre l’attribution des sièges dans cette commission aux partis de l’opposition dont la représentation au Parlement est la plus significative.  

De ce fait, la commission centrale de la Commission électorale indépendante (CEI) étoffe son effectif avec 16 membres au lieu de 15 membre dont trois personnalités proposées par le pouvoir et quatre proposées par l’opposition.   

Avant cette ordonnance modifiant la CEI centrale, l’opposition disposait de trois sièges tout comme le groupement au pouvoir. Désormais les membres des commissions locales de la CEI passent de 7 à 8 membres dont une personnalité proposée par le préfet de région. 

En outre, les Commissions locales comprennent trois personnalités proposées par le parti ou groupement au pouvoir et quatre personnalités proposées par les partis ou groupements de l’opposition.

La Cour africaine des droits de l’Homme et des peuples a ordonné, récemment, dans un arrêt que les Commissions locales de la CEI, soient revues dans leur composition pour garantir un équilibre de ces organes électoraux au plan local, à la suite d’une saisine de l’opposition ivoirienne.  

Jely Group mobilise 6,6 milliards de FCFA complémentaires pour les PME ivoiriennes

Le cabinet Jely Group, spécialisé dans le financement et la restructuration des Petites et moyennes entreprises (PME) a mobilisé pendant le deuxième trimestre 2020, 6,6 milliards de FCFA (10 millions d’euros) au profit des PME ivoiriennes.Ces fonds, tout comme les précédents mobilisés par ce cabinet, ont été levés auprès d’institutions financières locales et internationales.

A fin avril 2020, rappelle-t-on, le cabinet avait déjà  mobilisé 5,03 milliards de FCFA (7,7 millions d’euros) au profit des PME ivoiriennes dont 20% décaissés en pleine crise sanitaire de la Covid-19.

Ce sont au total 11,6  milliards de FCFA (17,7 millions d’euros) qui ont été levés par Jely Group sur les 10 derniers mois, confirmant ainsi les propos de Mamadou Kouyaté, Managing Partner du cabinet.

« Le financement existe pour les PME, mais à condition qu’elles aient un minimum d’organisation et de bonne gouvernance », explique M. Kouyaté, ajoutant que « nous avons développé une méthodologie et une expertise qui nous permettent de transformer toute PME en entreprise rentable et pérenne ».

Poursuivant, il se félicite de la confiance des bailleurs qui permet à sa structure de lever des fonds même dans des situations difficiles.

Par ailleurs, sur la même période le cabinet est intervenu sur des missions de restructuration d’engagements bancaires pour le compte de PME actives dans la sous-région pour un encours global de 20 millions d’euros.

Tabaski: une fondation turque lance la distribution de 1 500 bœufs en Côte d’Ivoire

Turkye Diyanet, une fondation turque, a lancé vendredi à Koumassi, dans le Sud d’Abidjan, la distribution de portions de viandes, en partenariat avec l’Association de la solidarité islamique en Côte d’Ivoire (ASICI), à l’occasion de la Tabaski et prévoit immoler 1500 bœufs au profit de 16 500 familles dans le pays.Selon Issa Kose, chef de la délégation de la  fondation Turkye Diyanet, venue superviser l’opération,  « pour cette année, c’est 1500 bœufs qu’ils offrent à la population de la Côte d’Ivoire » et ces dons proviennent de donateurs issus de l’organisation caritative. 

Le lancement de cette distribution a eu lieu dans une école primaire de la commune de Koumassi, première étape de la remise de portions de viandes aux populations. Ce don dénommé « Opération solidarité Tabaski 2020 » se poursuivra samedi et dimanche.     

Koné Mamoudou, responsable de la solidarité au sein de l’ASICI, indique que cette année, l’association a reçu plus de 1 000 bœufs à distribuer aux nécessiteux à travers la Côte d’Ivoire. Dans cette école à Koumassi, quelque 400 personnes étaient regroupées sur plus de 1 000 personnes concernées. 

Ces dons, dira-t-il, visent à pouvoir aider les plus démunis afin de pouvoir passer la fête de Tabaski, une célébration religieuse musulmane marquée par le sacrifice du mouton. A chaque période, la fondation déploie un trésor de dons pour accompagner les démunis. 

A Abidjan Sud, 200 bœufs devraient être immolés et distribués, outre Koumassi, à Marcory et à Port-Bouët. Au niveau d’Abidjan nord, 150 bœufs devraient être distribués à Abobo, Anyama, Yopougon, Adjamé et Attecoubé. 

A l’intérieur du pays, il est prévu une distribution de 150 bœufs dans la région du Sud Comoé, notamment à Grand-Bassam, Bonoua, Aboisso, et dans la région des Grands ponts, 200 bœufs, à distribuer à Dabou et Grand Lahou. Il est aussi prévu la régions des lagunes et des lacs.  

La Tabaski est une fête de partage. Valérie Kouamé Akissi, une non musulmane,  a toutefois reçu une portion de viande. Elle  remercie Dieu pour ce soutien de la fondation à des gens comme elle, démunis, priant Dieu de leur rendre cela au centuple.  

Quant à Adama Koné, un ferronnier, il s’est dit très content. Il confie avoir reçu ce don grâce à sa petite sœur, et cela devrait servir à soulager la famille qui comprend sept membres, durant quelques jours, via des mets.    

La Fondation Turkye Diyanet a, à son actif plusieurs activités réparties sur toute l’année, avec des dons pendant le mois de ramadan, des forages au profit de populations rurales, des aide aux orphelins et aux veuves. 

La sélection des bénéficiaires a été faite au travers de l’ASICI qui a sollicité des responsables communautaires aux fins de leur indiquer des nécessiteux, à qui des tickets ont été ensuite remis pour se présenter et récupérer leur portion de viande.

L’ASICI est une organisation apolitique, d’obédience religieuse musulmane qui mène des activités à caractère social, à l’endroit des populations défavorisées, sans distinction de race, d’ethnie, de religion ou de région. 

L’organisation a été créée par des jeunes dynamiques et volontaires, qui ont décidé par ce canal, de venir en aide aux couches défavorisées de la société à travers divers programmes, de partenariat et des projets avec des entités locales et internationales.  

 

Côte d’Ivoire: le prix de l’essence et du gasoil maintenu à 600 FCFA/litre pour le mois d’août

Le prix de l’essence super sans plomb et du gasoil en Côte d’Ivoire est maintenu à 600 FCFA/litre pour le mois d’août 2020, a appris APA, vendredi, de source officielle dans la capitale économique ivoirienne.Le prix maxima de détail des produits pétroliers, arrêté par la direction générale des hydrocarbures, pour la période du 1er au 31 août 2020, montre un maintien du coût du carburant, selon une note transmise à APA. Le prix de l’essence super sans plomb est maintenu à 600 FCFA/litre comme durant le mois de juillet 2020. Il en est de même pour le litre du gasoil qui stagne également à 600 FCFA.

Le pétrole lampant, lui, reste inchangé à 555 FCFA le litre à l’ambiant. Ce produit, en raison du manque de couverture de l’électricité dans certaines zones rurales du pays, est beaucoup utilisé dans des campagnes et des villages.

Au niveau du gaz butane, les prix de la bouteille de gaz de 6 Kg (B6) et de celle de 12,5 kg (B12,5) , demeurent stables respectivement à 2 000 FCFA et 5 200 FCFA.

En revanche, la B 15 Kg passe de  6 275 FCFA à 6775 FCFA, en hausse de 500 FCFA, la B 17,5 Kg passe de 7325 FCFA à 7900 FCFA, en hausse de 575 FCFA, la B 25 Kg passe de 10 450 FCFA à 11 285, en hausse de 835 FCFA.

L’ajustement des prix des produits pétroliers en Côte d’Ivoire se fait chaque mois conformément aux dispositions du mécanisme automatique des prix des hydrocarbures sur le marché mondial.