Coronavirus : Une entreprise minière offre 50 millions de Fcfa au gouvernement ivoirien

Dans le cadre de lutte contre la pandémie du Coronavirus, une entreprise minière a offert un chèque de 50 millions de FCFA au gouvernement ivoirien.

En effet, ce chèque a été remis le mardi 16 juin 2020 à Abidjan, l’entreprise minière Afrique Gold, au ministre des Mines et de la Géologie, Jean-Claude Kouassi. Cette deuxième tranche fait passer la contribution de l’entreprise donatrice à 100 millions de FCFA sur les 180 millions de FCFA annoncés.

Par ailleurs, le ministre Jean-Claude Kouassi, a assuré que cet appui contribuera à soutenir la mise en œuvre des deux plans de riposte. Notamment, ceux du gouvernement contre le coronavirus. Il a également invité l’ensemble des forces vives de la Côte d’Ivoire,  à se joindre à cette belle chaîne de solidarité et de fraternité. Plus particulièrement les opérateurs du secteur des mines et des carrières.

Toutefois, quant au directeur général de l’entreprise Afrique Gold, Jean-Claude Diplo, il a indiqué tenir sa promesse. Celle-ci qui s’exprime par le fait d’atteindre les 180 millions de FCFA d’appui au final. En outre, il a souhaité que la situation sanitaire en Côte d’Ivoire puisse s’améliorer.

Cependant, notons que la contribution totale du secteur minier ivoirien, à l’élan de solidarité face à la crise sanitaire, avoisine les 3 milliards de FCFA.

Covid-19 : Ramaphosa admet des « erreurs » dans la gestion de la pandémie

Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a admis jeudi que son gouvernement avait fait des « « erreurs » dans la gestion de la pandémie de coronavirus.Le dirigeant sud-africain estime toutefois que le confinement était nécessaire pour empêcher la maladie de se propager parmi la population.

 Le président s’exprimait jeudi par visioconférence lors d’une séance de questions et réponses avec les députés du pays.

 « Oui, nous avons fait des erreurs mais nous avons été honnêtes. Nous avons divulgué des informations au public. Et avec cela, nous avons donné des informations aux gens de notre pays afin de se protéger », a déclaré M. Ramaphosa.

 Le dirigeant sud-africain a déclaré que diverses institutions nationales ont été saisies pour présenter des informations sans rien cacher à la population.

 Et d’ajouter : « le confinement a permis au pays de commencer à aplatir la courbe, de mettre en œuvre des réponses sanitaires adéquates et de renforcer les capacités des systèmes de santé ».

 Selon le dirigeant Sud-africain, « dans les trois semaines précédant la mise en place du confinement national, le nombre d’infections doublait tous les deux jours ».

 Mais au cours de la première phase du confinement (niveau 5) « le nombre d’infection ne doublait que tous les 15 jours, et de 12 jours pendant les niveaux 4 et l’actuel niveau 3 », a déclaré le président.

 L’Afrique du Sud, poursuit-il, avait la possibilité d’agir rapidement et que la décision de mettre en œuvre un confinement national était guidée par des conseils constants, a déclaré M. Ramaphosa.

 S’exprimant sous la pression des milieux d’affaires qui estiment que le confinement n’aurait pas dû être imposé au départ, le président a déclaré que si rien n’avait été fait le pays « aurait manqué l’occasion de parvenir à un aplatissement de la courbe ».

 « Nous devons maintenant vraiment tout réinitialiser » pendant l’après-Covid-19 », a déclaré M. Ramaphosa, ajoutant que « l’équilibre entre sauver l’économie et sauver des vies est très délicat. L’un ne peut être mis en avant au détriment de l’autre ».

 La reprise partielle de l’activité économique en Afrique du Sud a été lancée le 1er juin dans le cadre de l’assouplissement des mesures de restrictions et huit millions de personnes ont avaient repris le travail.

Covid-19 : Ramaphosa admet des « erreurs » dans la gestion de la pandémie

Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a admis jeudi que son gouvernement avait fait des « « erreurs » dans la gestion de la pandémie de coronavirus.Le dirigeant sud-africain estime toutefois que le confinement était nécessaire pour empêcher la maladie de se propager parmi la population.

 Le président s’exprimait jeudi par visioconférence lors d’une séance de questions et réponses avec les députés du pays.

 « Oui, nous avons fait des erreurs mais nous avons été honnêtes. Nous avons divulgué des informations au public. Et avec cela, nous avons donné des informations aux gens de notre pays afin de se protéger », a déclaré M. Ramaphosa.

 Le dirigeant sud-africain a déclaré que diverses institutions nationales ont été saisies pour présenter des informations sans rien cacher à la population.

 Et d’ajouter : « le confinement a permis au pays de commencer à aplatir la courbe, de mettre en œuvre des réponses sanitaires adéquates et de renforcer les capacités des systèmes de santé ».

 Selon le dirigeant Sud-africain, « dans les trois semaines précédant la mise en place du confinement national, le nombre d’infections doublait tous les deux jours ».

 Mais au cours de la première phase du confinement (niveau 5) « le nombre d’infection ne doublait que tous les 15 jours, et de 12 jours pendant les niveaux 4 et l’actuel niveau 3 », a déclaré le président.

 L’Afrique du Sud, poursuit-il, avait la possibilité d’agir rapidement et que la décision de mettre en œuvre un confinement national était guidée par des conseils constants, a déclaré M. Ramaphosa.

 S’exprimant sous la pression des milieux d’affaires qui estiment que le confinement n’aurait pas dû être imposé au départ, le président a déclaré que si rien n’avait été fait le pays « aurait manqué l’occasion de parvenir à un aplatissement de la courbe ».

 « Nous devons maintenant vraiment tout réinitialiser » pendant l’après-Covid-19 », a déclaré M. Ramaphosa, ajoutant que « l’équilibre entre sauver l’économie et sauver des vies est très délicat. L’un ne peut être mis en avant au détriment de l’autre ».

 La reprise partielle de l’activité économique en Afrique du Sud a été lancée le 1er juin dans le cadre de l’assouplissement des mesures de restrictions et huit millions de personnes ont avaient repris le travail.

COVID-19 / Bouaké : Le maire Nicolas Djibo, sollicite l’appui des pouvoirs publics pour freiner la pandémie

Le maire de Bouaké (centre), Nicolas Djibo a lancé un appel auprès des pouvoirs publics, pour bénéficier d’un appui complémentaire pour freiner la propagation de la Covid-19 dans sa commune.

En effet, ce dernier a lancé cet appel le 17 juin 2020, au cours du point de presse quotidien. Selon sa plaidoirie, l’appui complémentaire des pouvoirs publics et des autorités, permettra de lutter efficacement contre la Covid-19.

Par ailleurs, il a précisé que ces besoins concernent certains kits. Notamment, la disponibilité des masques et les filets sociaux pour soulager les populations vulnérables.

Toutefois, les actions initiées par la mairie de Bouaké pour lutter contre la Covid-19 ont porté sur différents points. Tels que, la sensibilisation, les attroupements dans des lieux de retrouvailles et de consommation de thé. Aussi, elle a abordé les contrôles dans les sept corridors d’accès à la ville, le suivi de l’application des mesures restrictives du Conseil national de sécurité et la distribution de vivres et non vivres.

Rappelons également, que la ville de Bouaké enregistre actuellement 23 cas confirmés, dont cinq personnes guéries.

Non-respect du port du masque de protection: Les Avertissements de Bleu Charlemagne

Un discours de fermeté à l’endroit des personnes qui refusent le port du masque de protection, a été ténu par le porte-parole de la police nationale, le commissaire principal Bleu Charlemagne en vue de faire respecter cette mesure de protection à la population.

Tenu ce mercredi 17 juin 2020 au cours du point de presse quotidien de la situation de la Covid-19, Bleu Charlemagne a lâché que cette décision prise par le Conseil national de sécurité (CNS), peine à être respectée par certains concitoyens.

« Cette mesure peine à être respectée par certains de nos concitoyens aux motifs allant de la gêne respiratoire au manque de moyens de s’en procurer. A cet effet, il me paraît fondé d’indiquer à tous, au nom de messieurs les ministres de la Sécurité et de la Défense, que le non-port du masque, qui dénote en l’espèce, à la renonciation volontaire à l’application d’une mesure administrative, sécuritaire et sanitaire, emporte de plein droit le délit de mise en danger de la vie d’autrui, prévu par le code pénal ivoirien » a-t-il relevé.

Pour mener à bien cette opération du port de masque initié dans le cadre de la lutte contre la pandémie à Coronavirus, le commissaire principal Bleu Charlemagne a instruit que « nos forces de défense et de sécurité, sous l’autorité opérationnelle éclairée du directeur général de la police nationale, du commandant supérieur de la gendarmerie ivoirienne et du chef d’Etat-major des armées, veillent et veilleront sans faiblesse au respect intégré de toutes les mesures en vigueur et en particulier du port du obligatoire du masque ».

Face à la pandémie à Coronavirus qui servi depuis quelques mois sur le territoire national, le Conseil national de sécurité a fait part de mesure de protection parmi lesquelles figure le lavage régulier des mains et le port obligatoire du masque de protection.

COVID-19 / Abidjan : Le commissaire Charlemagne Bleu, dénonce les attroupements dans les transports en commun

Le porte-parole de la police nationale, le commissaire Charlemagne Bleu, a déploré les attroupements et bousculades constatés ces derniers temps dans les transports en commun. Il l’a annoncé lors du point de presse quotidien sur la pandémie du Covid-19, le mardi 16 juin 2020 à Abidjan-Plateau.

Pour Charlemagne Bleu, ces attitudes ternissent l’image de la Côte d’Ivoire qui est l’un des pays africains, dont le plan de riposte contre la COVID-19. Selon lui, ce plan serait classé parmi les mieux élaborés.

Par ailleurs, il a rappelé les uns et les autres à l’ordre. Notamment, à la discipline et au respect des mesures barrières tant dans le milieu des transports, qu’en tout lieu public.

Toutefois, le Dr Edith Kouassy, a présenté la répartition des cas positifs par district sanitaire dans la ville d’Abidjan. Ainsi, les districts sanitaires de Marcory-Treichville ont un taux de 29,32%. Concernant ceux de Cocody-Bingerville et Yopougon, ils ont respectivement un taux de 28,07% et de 12,76%. Du côté d’Abobo, Koumassi, et Treichville, ils cumulent chacun les taux de 5,51%, 4,44% et 3,07%.

De plus, elle a interpellé les maires de ces communes pour mener des actions complémentaires de lutte contre cette pandémie. Rappelons également qu’à la date du 16 juin 2020, la Côte d’Ivoire compte 5 679 cas positifs. Dont 2 637 guéris, 46 décès et 2 996 cas actifs.

Coronavirus : Un cas testé positif à l’Université Nangui Abrogoua

L’Université Nangui Abrogoua a enregistré son premier cas de contamination de la maladie à Coronavirus ( Covid-19). Le sujet identifié le 16 juin 2020 a été testé positif.

C’est dans une note de service signée du Prof Tano Yao, président de l’Université Nangui Abrogoua, que cette information coronavirus a été portée à l’ensemble des personnels et des étudiants.

La propagation de la maladie étant très rapide, cette annotation  indique que l’Université a aussitôt fermé ses portes pour une opération de désinfection avant toute reprise des activités sur le campus.  « Par conséquent, et conformément au protocole mis en œuvre en pareille circonstance, l’Université Nangui Abrogoua est fermée à compter de ce jour, afin de réaliser une désinfection complète des locaux ».

Au soir du 16 juin 2020, la Côte d’Ivoire a enregistré 5 679 cas confirmés, dont 2 637 personnes guéries, 46 décès et 2 996 cas actifs.

Pour renforcer les mesures et circonscrire tout éventuel risque de la maladie a Coronavirus, le Professeur  Tano Yao précise que des initiatives ont été prises en vue d’ «identifier les personnes ayant été potentiellement en contact avec le malade et qui devront observer le confinement à leurs domiciles ».

Dans son adresse la Présidence de l’Université Nangui Abrogoua, également fait cas d’un processus « de renforcement de la campagne de sensibilisation déjà entamée auprès de toute la communauté universitaire ».

Huawei fait montre d’une sécurité sociale et spatiale réussie face à la Covid-19 en Côte d’Ivoire

La pandémie de Covid-19 a affecté l’élan de travail et le portefeuille de plusieurs entreprises, mais Huawei Côte d’Ivoire, a tiré son épingle du jeu, faisant montre d’une sécurité sociale et spatiale réussie, rapporte le journaliste ivoirien Fernand Dédeh, après une visite dans la filiale.Huawei Côte d’Ivoire, filiale du géant informatique chinois, a su organiser l’environnement du travail sur les plans social et spatial pour lutter contre la crise sanitaire, qui a touché fortement de grandes entreprises internationales, dit-il, au vue de son «exemplarité » face à la crise de la Covid-19. 

« Mon incursion dans les locaux de l’entreprise à Abidjan-Plateau, à l’immeuble Botreau Russell, a suffi pour me rendre compte du degré de mobilisation et de responsabilité de cette entreprise en temps de crise », explique M. Dédeh.

En effet, ajoute-t-il, « pour assurer la sécurité de ses employés et partenaires, Huawei a très vite adopté des mesures strictes, et ce dès le déclenchement de la crise sanitaire ».

Pour assurer la sécurité de ses employés et des visiteurs, l’administration a très vite édicté des mesures strictes en interne. Et ce, dès le déclenchement de la pandémie. Ainsi, avant d’avoir accès aux bureaux, employés et visiteurs arborent obligatoirement un masque et se plient à une prise de température corporelle. 

Depuis le début de la crise sanitaire, le télé-travail, déjà utilisé par les équipes pour respecter des délais de commandes ou concevoir des logiciels, est comme encré dans l’ADN du personnel. Cette culture a donné à l’entreprise de toujours garder son fil d’activités.

De ce fait, la plupart des salariés ont été invités à demeurer chez eux. Toutefois, l’entreprise a mis à leur disposition une connexion internet pour poursuivre leurs activités. Et quand, la nécessité d’échanger s’imposent, ils ont recours à la visioconférence.

Les plateformes de télé-travail de la filiale, pouvant réunir jusqu’à 200 personnes par séance, ont permis de débattre sur des opportunités et les limites créées par la crise de la Covid-19. Les déplacements vers les bureaux, note-t-il, se font selon le nombre requis pour les rassemblements.

L’occupation des espaces respecte la limitation des rassemblements et la distanciation sociale, avec  un effectif réduit, parfois, de moitié, afin d’obéir aux règles édictées par les autorités ivoiriennes. Une disposition qui protège les employés.

La désinfection quotidienne des locaux est de mise. Car, le virus ne doit pas pénétrer l’espace de travail. Ainsi, chaque salarié est doté d’un gel hydro-alcoolique par semaine. Ensuite, la direction délivre au personnel des repas riches en protéines, pour renforcer leur système immunitaire, renseigne l’influent journaliste. 

La filiale a, sur le plan financier, tenu ses engagements malgré les effets désastreux de la crise sanitaire, qui a aussi réduit, à travers le monde entier le chiffre d’affaires du groupe. Huawei a assuré entièrement les salaires de ses employés.

La Côte d’Ivoire, l’un des pays les plus touchés de l’Afrique de l’Ouest, enregistre aujourd’hui plus de 5 000 cas de contamination à la Covid-19. Le premier cas a été détecté le 11 mars 2020, ce qui a amené l’Etat à déployer un plan de riposte.

Huawei fait montre d’une sécurité sociale et spatiale réussie face à la Covid-19 en Côte d’Ivoire

La pandémie de Covid-19 a affecté l’élan de travail et le portefeuille de plusieurs entreprises, mais Huawei Côte d’Ivoire, a tiré son épingle du jeu, faisant montre d’une sécurité sociale et spatiale réussie, rapporte le journaliste ivoirien Fernand Dédeh, après une visite dans la filiale.Huawei Côte d’Ivoire, filiale du géant informatique chinois, a su organiser l’environnement du travail sur les plans social et spatial pour lutter contre la crise sanitaire, qui a touché fortement de grandes entreprises internationales, dit-il, au vue de son «exemplarité » face à la crise de la Covid-19. 

« Mon incursion dans les locaux de l’entreprise à Abidjan-Plateau, à l’immeuble Botreau Russell, a suffi pour me rendre compte du degré de mobilisation et de responsabilité de cette entreprise en temps de crise », explique M. Dédeh.

En effet, ajoute-t-il, « pour assurer la sécurité de ses employés et partenaires, Huawei a très vite adopté des mesures strictes, et ce dès le déclenchement de la crise sanitaire ».

Pour assurer la sécurité de ses employés et des visiteurs, l’administration a très vite édicté des mesures strictes en interne. Et ce, dès le déclenchement de la pandémie. Ainsi, avant d’avoir accès aux bureaux, employés et visiteurs arborent obligatoirement un masque et se plient à une prise de température corporelle. 

Depuis le début de la crise sanitaire, le télé-travail, déjà utilisé par les équipes pour respecter des délais de commandes ou concevoir des logiciels, est comme encré dans l’ADN du personnel. Cette culture a donné à l’entreprise de toujours garder son fil d’activités.

De ce fait, la plupart des salariés ont été invités à demeurer chez eux. Toutefois, l’entreprise a mis à leur disposition une connexion internet pour poursuivre leurs activités. Et quand, la nécessité d’échanger s’imposent, ils ont recours à la visioconférence.

Les plateformes de télé-travail de la filiale, pouvant réunir jusqu’à 200 personnes par séance, ont permis de débattre sur des opportunités et les limites créées par la crise de la Covid-19. Les déplacements vers les bureaux, note-t-il, se font selon le nombre requis pour les rassemblements.

L’occupation des espaces respecte la limitation des rassemblements et la distanciation sociale, avec  un effectif réduit, parfois, de moitié, afin d’obéir aux règles édictées par les autorités ivoiriennes. Une disposition qui protège les employés.

La désinfection quotidienne des locaux est de mise. Car, le virus ne doit pas pénétrer l’espace de travail. Ainsi, chaque salarié est doté d’un gel hydro-alcoolique par semaine. Ensuite, la direction délivre au personnel des repas riches en protéines, pour renforcer leur système immunitaire, renseigne l’influent journaliste. 

La filiale a, sur le plan financier, tenu ses engagements malgré les effets désastreux de la crise sanitaire, qui a aussi réduit, à travers le monde entier le chiffre d’affaires du groupe. Huawei a assuré entièrement les salaires de ses employés.

La Côte d’Ivoire, l’un des pays les plus touchés de l’Afrique de l’Ouest, enregistre aujourd’hui plus de 5 000 cas de contamination à la Covid-19. Le premier cas a été détecté le 11 mars 2020, ce qui a amené l’Etat à déployer un plan de riposte.

Civid-19: Levée partielle du confinement au Botswana

Le Botswana a levé mardi la mesure de confinement imposée aux habitants de la capitale Gaborone la semaine dernière, après que 16 personnes suspectées d’avoir contracté le coronavirus ont été déclarées négatives, a déclaré le directeur des services sanitaires, Malaki Tshipayagae.La levée de cette mesure sur la région du Grand Gaborone a été annoncée par le président Mokgweetsi Masisi dans une édition spéciale du journal officiel lundi, dans lequel il a révélé que les restrictions qui s’appliquaient depuis la semaine dernière seraient levées à partir de minuit le 15 juin.

 « La levée du confinement est basée sur les preuves soumises par le directeur des services de santé selon lesquelles les risques posés par la Covid-19 pour la zone du Grand Gaborone ont diminué », a déclaré M. Masisi.

Il a toutefois exhorté les Botswanais à éviter « les déplacements non essentiels, à moins d’avoir une autorisation » particulière, et à respecter les règles strictes d’hygiène et de distanciation physique.

L’interdiction des déplacements entre les épicentres de la maladie est maintenue, sauf pour se rendre dans des exploitations agricoles ou à des funérailles, selon le règlement publié au Journal officiel lundi.

Les entreprises, les écoles et les lieux de culte pourront rouvrir lorsqu’ils auront convaincu le directeur des services de santé de leur « capacité à prévenir la propagation de la Covid-19 ».

Le Botswana est l’un des pays le moins touché par le coronavirus. A la date du 16 juin, le pays n’a enregistré que 60 cas confirmés dont 24 guérisons et un décès.

Civid-19: Levée partielle du confinement au Botswana

Le Botswana a levé mardi la mesure de confinement imposée aux habitants de la capitale Gaborone la semaine dernière, après que 16 personnes suspectées d’avoir contracté le coronavirus ont été déclarées négatives, a déclaré le directeur des services sanitaires, Malaki Tshipayagae.La levée de cette mesure sur la région du Grand Gaborone a été annoncée par le président Mokgweetsi Masisi dans une édition spéciale du journal officiel lundi, dans lequel il a révélé que les restrictions qui s’appliquaient depuis la semaine dernière seraient levées à partir de minuit le 15 juin.

 « La levée du confinement est basée sur les preuves soumises par le directeur des services de santé selon lesquelles les risques posés par la Covid-19 pour la zone du Grand Gaborone ont diminué », a déclaré M. Masisi.

Il a toutefois exhorté les Botswanais à éviter « les déplacements non essentiels, à moins d’avoir une autorisation » particulière, et à respecter les règles strictes d’hygiène et de distanciation physique.

L’interdiction des déplacements entre les épicentres de la maladie est maintenue, sauf pour se rendre dans des exploitations agricoles ou à des funérailles, selon le règlement publié au Journal officiel lundi.

Les entreprises, les écoles et les lieux de culte pourront rouvrir lorsqu’ils auront convaincu le directeur des services de santé de leur « capacité à prévenir la propagation de la Covid-19 ».

Le Botswana est l’un des pays le moins touché par le coronavirus. A la date du 16 juin, le pays n’a enregistré que 60 cas confirmés dont 24 guérisons et un décès.

Covid-19 et campagne électorale en Ouganda: interdiction des meetings

La Commission électorale ougandaise a interdit les meetings de la campagne électorale afin d’éviter la propagation du coronavirus, a appris APA mardi.Les Ougandais se rendront aux urnes en janvier 2021 pour élire un président et des députés, mais la commission électorale a exprimé son inquiétude quant aux rassemblements de masse lors des meetings qui pourraient voir une recrudescence des cas de coronavirus.

En raison des craintes suscitées par la Covid-19, l’organe électoral a déclaré que tous les candidats aux élections peuvent utiliser les médias pour mener leur campagne, tandis que les électeurs potentiels sont tenus de porter un masque lors des scrutins prévus l’année prochaine.

Le président Yoweri Museveni, au pouvoir depuis 1986, n’a pas encore fait part de son souhait de se présenter pour un sixième mandat.

Covid-19 et campagne électorale en Ouganda: interdiction des meetings

La Commission électorale ougandaise a interdit les meetings de la campagne électorale afin d’éviter la propagation du coronavirus, a appris APA mardi.Les Ougandais se rendront aux urnes en janvier 2021 pour élire un président et des députés, mais la commission électorale a exprimé son inquiétude quant aux rassemblements de masse lors des meetings qui pourraient voir une recrudescence des cas de coronavirus.

En raison des craintes suscitées par la Covid-19, l’organe électoral a déclaré que tous les candidats aux élections peuvent utiliser les médias pour mener leur campagne, tandis que les électeurs potentiels sont tenus de porter un masque lors des scrutins prévus l’année prochaine.

Le président Yoweri Museveni, au pouvoir depuis 1986, n’a pas encore fait part de son souhait de se présenter pour un sixième mandat.

Coronavirus / District d’Abidjan : Fermeture de 577 bars et boites de nuits

Dans le cadre de la lutte contre le Coronavirus en Côte d’ivoire, 577 bars et boîtes de nuit ont été fermés dans le district d’Abidjan. Cette information a été donnée par le porte-parole de la police nationale, le commissaire principal, Charlemagne Bleu. Et ce, au cours du point de presse sur la gestion du Coronavirus, le 15 juin 2020 à Abidjan.

Selon lui, dans la période du 1er mai au 15 juin 2020, ce sont au total, 577 bars et boîtes de nuit qui ont été fermés. Ainsi que 2 515 maquis, qui  ont été visités dans le cadre de la sensibilisation au respect des mesures barrières.

Par ailleurs, il a rappelé le maintien de la fermeture des bars, boîtes de nuit, cinémas et lieux de spectacle a été fixé jusqu’au 30 juin 2020. Ces fermetures suivent conformément, la décision du conseil national de sécurité du 11 juin 2020. Il a également annoncé l’interpellation de quatre propriétaires de boîtes de nuit et bars, la saisie d’appareils de sonorisation et de 433 bouteilles alcoolisées.

Toutefois,il a rassuré les populations sur l’engagement des forces de défense et de sécurité. Notamment dans la mise d’ordre dans le secteur du transport, afin d’endiguer la propagation de la pandémie.

Rappelons cependant, que le bilan s’alourdit avec plus de 95% des cas de COVID-19, enregistrés dans le Grand Abidjan. Notons aussi que la Côte d’ivoire compte

Covid-19 / Côte d’ivoire : Trois cliniques privées autorisées pour la prise en charge des patients

Le conseiller technique du ministère en charge de la Santé, Dr Edith Kouassy a informé que seulement trois cliniques privées ont été autorisées pour la prise en charge des patients atteints de la COVID-19. Cette dernière a donné cette information au cours du point de presse quotidien le 14 juin 2020.

Selon elle, seules trois (03) cliniques privées ont été autorisées à prendre en charge les cas de COVID-19 dans leurs structures. Et ce, sous la supervision médicale du Service des maladies infectieuses et tropicales (SMIT). Il s’agirait notamment, des cliniques FarahPISAM et Hôtel Dieu.

Par ailleurs, elle a rappelé que cinq (05) laboratoires ont été habilités à faire des diagnostics. Tel que l’Institut Pasteur de Côte d’Ivoire (IPCI), RETROCI, CEDRES, CIRBA et du laboratoire du CHU de Bouaké. Le Dr Kouassy a également indiqué qu’une dizaine de laboratoires supplémentaires à l’intérieur du pays, ouvriront. Spécialement dans les centres intégrés de prise en charge COVID-19. Plus particulièrement, les centres d’Abengourou, Aboisso, Bouaké, Bouna, Daloa. Ainsi que ceux de Gagnoa, Korhogo, Man, Odienné et San Pedro.

Cependant, quant aux tests de diagnostic, elle a affirmé que la fabrication d’aucun test sérologique n’a été autorisée jusque-là. Elle a aussi ajouté qu’aucun agrément n’a été accordé à un quelconque laboratoire privé du pays pour les réaliser.

Football ivoirien/Covid-19: report de l’AGO de la FIF au 4 juillet et l’AG élective au 5 septembre

Le Comité exécutif de la Fédération ivoirienne de football (FIF) a décidé lundi du report de l’Assemblée générale ordinaire (AGO) de l’organisation au 4 juillet et l’Assemblée générale élective au 5 septembre 2020, en raison des restrictions sanitaires liées à la Covid-19.Le Comité exécutif a constaté, lundi, à l’issue d’une réunion que les mesures du Conseil national de sécurité, imposant la limitation de tout rassemblement à 50 personnes, à Abidjan au lieu de 200, rend impossible la tenue de l’Assemblée générale ordinaire prévue le 20 juin 2020 au Palais de la culture d’Abidjan-Treichville.

L’Assemblée générale ordinaire de la FIF, prévue le 16 mai 2020 puis reportée à une date ultérieure en raison de la pandémie de la Covid-19, avait été fixée au 20 juin 2020 par le Comité exécutif de la FIF, qui a par ailleurs décidé de la tenue de l’Assemblée générale élective,  le 22 août 2020.

L’Assemblée générale élective, elle, est repoussée au 5 septembre 2020, deux mois après l’Assemblée générale ordinaire qui devra procéder à l’élection de la Commission électorale, entité chargée de conduire le scrutin en vue du renouvellement des instances dirigeantes de la FIF. 

Le Comité exécutif, en application des dispositions de l’article 100 des Statuts de la FIF, a, au regard de cette situation, décidé du report de la date de l’Assemblée générale ordinaire au 4 juillet 2020 et du report de celle de l’Assemblée générale élective au 5 septembre 2020, souligne une note de la FIF.

Pour la présidence de la FIF, trois candidats à la candidature sont en lice, notamment l’ex-international du football ivoirien Didier Drogba, Sory Diabaté, vice-président dans le staff sortant et Idriss Diallo, ancien vice-président de la FIF, chargé de la Commission marketing sous l’ère Jacques Anouma.  

Football ivoirien/Covid-19: report de l’AGO de la FIF au 4 juillet et l’AG élective au 5 septembre

Le Comité exécutif de la Fédération ivoirienne de football (FIF) a décidé lundi du report de l’Assemblée générale ordinaire (AGO) de l’organisation au 4 juillet et l’Assemblée générale élective au 5 septembre 2020, en raison des restrictions sanitaires liées à la Covid-19.Le Comité exécutif a constaté, lundi, à l’issue d’une réunion que les mesures du Conseil national de sécurité, imposant la limitation de tout rassemblement à 50 personnes, à Abidjan au lieu de 200, rend impossible la tenue de l’Assemblée générale ordinaire prévue le 20 juin 2020 au Palais de la culture d’Abidjan-Treichville.

L’Assemblée générale ordinaire de la FIF, prévue le 16 mai 2020 puis reportée à une date ultérieure en raison de la pandémie de la Covid-19, avait été fixée au 20 juin 2020 par le Comité exécutif de la FIF, qui a par ailleurs décidé de la tenue de l’Assemblée générale élective,  le 22 août 2020.

L’Assemblée générale élective, elle, est repoussée au 5 septembre 2020, deux mois après l’Assemblée générale ordinaire qui devra procéder à l’élection de la Commission électorale, entité chargée de conduire le scrutin en vue du renouvellement des instances dirigeantes de la FIF. 

Le Comité exécutif, en application des dispositions de l’article 100 des Statuts de la FIF, a, au regard de cette situation, décidé du report de la date de l’Assemblée générale ordinaire au 4 juillet 2020 et du report de celle de l’Assemblée générale élective au 5 septembre 2020, souligne une note de la FIF.

Pour la présidence de la FIF, trois candidats à la candidature sont en lice, notamment l’ex-international du football ivoirien Didier Drogba, Sory Diabaté, vice-président dans le staff sortant et Idriss Diallo, ancien vice-président de la FIF, chargé de la Commission marketing sous l’ère Jacques Anouma.  

Maroc : Bientôt de nouvelles étapes de levée du confinement

Le Maroc entamera bientôt de nouvelles étapes de levée du confinement et d’assouplissement des mesures prises dans le cadre de la lutte contre la propagation de la Covid-19, a indiqué lundi à Rabat, le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit.D’ici la fin de la semaine, « nous entrerons de nouvelles étapes pour lever le confinement et alléger les mesures » prises pour endiguer la pandémie, a souligné le ministre qui s’exprimait devant le parlement.

A cette occasion, le ministre a affirmé que la levée du confinement ou de l’état d’urgence sanitaire ne signifie nullement l’élimination du virus. « Nous aurons à vivre avec ce virus », a-t-il dit, notant que les mesures sanitaires doivent être respectées de tous, “ce qui nous permettra de retrouver au plus vite à une vie normale ou presque”.

Le ministre a, par ailleurs, affirmé que le Fonds spécial pour la lutte contre la pandémie du Coronavirus a pour vocation de « soutenir les personnes ayant perdu leur revenu, à la suite de la propagation de la pandémie et non pas les personnes pauvres », faisant savoir que près de 6 millions de personnes ont bénéficié de ces aides.

Sur un autre registre, le ministre de l’Intérieur a indiqué qu’il est possible de transférer les corps pour inhumation, à partir de ce lundi, d’une province vers une autre, à l’exception des victimes de la Covid-19.

Maroc : Bientôt de nouvelles étapes de levée du confinement

Le Maroc entamera bientôt de nouvelles étapes de levée du confinement et d’assouplissement des mesures prises dans le cadre de la lutte contre la propagation de la Covid-19, a indiqué lundi à Rabat, le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit.D’ici la fin de la semaine, « nous entrerons de nouvelles étapes pour lever le confinement et alléger les mesures » prises pour endiguer la pandémie, a souligné le ministre qui s’exprimait devant le parlement.

A cette occasion, le ministre a affirmé que la levée du confinement ou de l’état d’urgence sanitaire ne signifie nullement l’élimination du virus. « Nous aurons à vivre avec ce virus », a-t-il dit, notant que les mesures sanitaires doivent être respectées de tous, “ce qui nous permettra de retrouver au plus vite à une vie normale ou presque”.

Le ministre a, par ailleurs, affirmé que le Fonds spécial pour la lutte contre la pandémie du Coronavirus a pour vocation de « soutenir les personnes ayant perdu leur revenu, à la suite de la propagation de la pandémie et non pas les personnes pauvres », faisant savoir que près de 6 millions de personnes ont bénéficié de ces aides.

Sur un autre registre, le ministre de l’Intérieur a indiqué qu’il est possible de transférer les corps pour inhumation, à partir de ce lundi, d’une province vers une autre, à l’exception des victimes de la Covid-19.

Fonds Covid-19: le secteur privé secteur ivoirien plaide pour un allègement des critères d’éligibilité

Le secteur privé ivoirien a plaidé auprès de l’État de Côte d’Ivoire afin qu’il allège les critères d’éligibilité pour accéder au fonds de soutien aux entreprises impactées par la Covid-19, indique le compte-rendu de la sixième réunion hebdomadaire du comité paritaire technique (CPT/COVID-19) transmis lundi à APA.« Sur la gestion des fonds de soutien aux entreprises impactées par la crise sanitaire, les représentants du secteur privé ont souhaité un allègement des critères d’éligibilité aux fonds, surtout pour le secteur informel dont la plupart des dossiers sont rejetés», rapporte cette note d’information, soulignant que cette préoccupation  a été prise en compte par le Comité de gestion du Fonds d’appui au secteur informel (FASI). 

Cette rencontre du CPT/COVID-19 qui a été présidée par Mme Christiane Duncan, conseiller technique au ministère des finances en collaboration avec Mariam Fadiga-Fofana, la secrétaire exécutive du Comité de concertation État/ Secteur privé avait quatre grands points à son ordre du jour dont la présentation et l’examen des préoccupations urgentes du secteur privé. 

«Le  dernier grand chapitre de la réunion a concerné les préoccupations urgentes du secteur privé dues à la crise sanitaire liée à la Covid-19. Ces préoccupations ont porté entre autres, sur la gestion des arriérés fournisseurs et les préoccupations d’ordre fiscal, qui singulièrement, ont fort heureusement été pour la plupart, prises en compte par les derniers textes adoptés par le ministère en charge du dudget», explique la note. 

Le Comité paritaire Technique /Covid-19 (CPT/Covid-19) est un cadre de concertation composé des acteurs de l’Etat ainsi que des principales faîtières du secteur privé.  Le gouvernement ivoirien,  dans le cadre de la mise en œuvre de sa stratégie de riposte à la pandémie, a pris des mesures de soutien aux entreprises afin de maintenir l’activité économique et d’assurer sa relance, en préservant l’outil de production et les emplois. 

L’exécutif ivoirien a ainsi mis en place un Fonds de soutien aux grandes entreprises, doté d’une enveloppe de 100 milliards de FCFA, un Fonds de soutien aux PME de 150 milliards de FCFA puis un fonds spécial de solidarité et de soutien d’urgence humanitaire qui est doté de 170 milliards FCFA.

Fonds Covid-19: le secteur privé secteur ivoirien plaide pour un allègement des critères d’éligibilité

Le secteur privé ivoirien a plaidé auprès de l’État de Côte d’Ivoire afin qu’il allège les critères d’éligibilité pour accéder au fonds de soutien aux entreprises impactées par la Covid-19, indique le compte-rendu de la sixième réunion hebdomadaire du comité paritaire technique (CPT/COVID-19) transmis lundi à APA.« Sur la gestion des fonds de soutien aux entreprises impactées par la crise sanitaire, les représentants du secteur privé ont souhaité un allègement des critères d’éligibilité aux fonds, surtout pour le secteur informel dont la plupart des dossiers sont rejetés», rapporte cette note d’information, soulignant que cette préoccupation  a été prise en compte par le Comité de gestion du Fonds d’appui au secteur informel (FASI). 

Cette rencontre du CPT/COVID-19 qui a été présidée par Mme Christiane Duncan, conseiller technique au ministère des finances en collaboration avec Mariam Fadiga-Fofana, la secrétaire exécutive du Comité de concertation État/ Secteur privé avait quatre grands points à son ordre du jour dont la présentation et l’examen des préoccupations urgentes du secteur privé. 

«Le  dernier grand chapitre de la réunion a concerné les préoccupations urgentes du secteur privé dues à la crise sanitaire liée à la Covid-19. Ces préoccupations ont porté entre autres, sur la gestion des arriérés fournisseurs et les préoccupations d’ordre fiscal, qui singulièrement, ont fort heureusement été pour la plupart, prises en compte par les derniers textes adoptés par le ministère en charge du dudget», explique la note. 

Le Comité paritaire Technique /Covid-19 (CPT/Covid-19) est un cadre de concertation composé des acteurs de l’Etat ainsi que des principales faîtières du secteur privé.  Le gouvernement ivoirien,  dans le cadre de la mise en œuvre de sa stratégie de riposte à la pandémie, a pris des mesures de soutien aux entreprises afin de maintenir l’activité économique et d’assurer sa relance, en préservant l’outil de production et les emplois. 

L’exécutif ivoirien a ainsi mis en place un Fonds de soutien aux grandes entreprises, doté d’une enveloppe de 100 milliards de FCFA, un Fonds de soutien aux PME de 150 milliards de FCFA puis un fonds spécial de solidarité et de soutien d’urgence humanitaire qui est doté de 170 milliards FCFA.

Ghana: le ministre de la Santé contaminé par le nouveau coronavirus

Le ministre ghanéen de la Santé, Kwaku Agyeman-Manu, a été admis au Centre médical de l’Université du Ghana (UGMC) après avoir été infecté par le coronavirus.Le président Nana Addo Dankwa Akufo-Addo a déclaré dimanche que le ministre de la Santé, 64 ans, avait été admis à l’hôpital mardi dernier et qu’il était dans un état stable.

Il a révélé que le ministre avait contacté le virus dans l’exercice de ses fonctions et lui avait souhaité un prompt rétablissement.

Les médias locaux ont rapporté lundi que le ministre était l’un des principaux responsables du gouvernement à l’avant-garde de la lutte du Ghana contre le Covid-19, et qu’il n’avait pas été vu en public depuis la séance d’information régulière du ministre sur le Covid-19 tenue le 28 mai dernier.

Les rapports rappellent que lors de la réunion d’information du 14 mai, le ministre avait exhorté les Ghanéens à apprendre à vivre avec le coronavirus parce qu’il s’est installé, soulignant que la seule façon d’éloigner le virus est d’observer les protocoles.

Ghana: le ministre de la Santé contaminé par le nouveau coronavirus

Le ministre ghanéen de la Santé, Kwaku Agyeman-Manu, a été admis au Centre médical de l’Université du Ghana (UGMC) après avoir été infecté par le coronavirus.Le président Nana Addo Dankwa Akufo-Addo a déclaré dimanche que le ministre de la Santé, 64 ans, avait été admis à l’hôpital mardi dernier et qu’il était dans un état stable.

Il a révélé que le ministre avait contacté le virus dans l’exercice de ses fonctions et lui avait souhaité un prompt rétablissement.

Les médias locaux ont rapporté lundi que le ministre était l’un des principaux responsables du gouvernement à l’avant-garde de la lutte du Ghana contre le Covid-19, et qu’il n’avait pas été vu en public depuis la séance d’information régulière du ministre sur le Covid-19 tenue le 28 mai dernier.

Les rapports rappellent que lors de la réunion d’information du 14 mai, le ministre avait exhorté les Ghanéens à apprendre à vivre avec le coronavirus parce qu’il s’est installé, soulignant que la seule façon d’éloigner le virus est d’observer les protocoles.

Covid-19 : la Guinée Bissau reçoit les dons marocains

Les équipements et matériels de riposte contre le coronavirus sont arrivés ce lundi matin à l’Aéroport International Osvaldo Vieira de Bissau.Une importante délégation, composée entre autres de Magda Robalo, la ministre d’Etat auprès du président de la République, Haut-Commissaire pour la lutte contre la Covid-19, de dignitaires religieux et de représentants de la section locale de la Fondation Mohammed VI des Oulémas africains, s’est rendue à l’aéroport de Bissau pour témoigner de leur gratitude.

Sur l’une des banderoles brandies par le Comité d’accueil en présence de Babana El Alaoui Mohamed Salah, le chargé de l’antenne diplomatique du Maroc en Guinée-Bissau, le leadership du Roi Mohammed VI est salué : « Les vrais chefs africains sont ceux qui sont présents en temps normal et en temps de crise ».

La Guinée Bissau a bénéficié d’un lot de masques de protection, de visières, de charlottes, de blouses, de gel hydroalcoolique, ainsi que des boîtes de chloroquine et d’azithromycine. Le soutien du Maroc vise à accompagner les efforts du gouvernement bissau-guinéen dans le combat contre le nouveau coronavirus.

Cette aide fait partie d’une vaste opération de solidarité touchant quinze pays africains de toutes les sous-régions du continent.

Il s’agit du Sénégal, du Burkina Faso, du Cameroun, des Iles Comores, du Congo, de l’Eswatini, de la Guinée, de la Guinée Bissau, du Malawi, de la Mauritanie, du Niger, de la République Démocratique du Congo, de la Tanzanie, du Tchad et de la Zambie.

L’objectif du Royaume chérifien est de soutenir les pays africains frères dans leurs efforts de lutte contre cette pandémie.

Globalement, près de 8 millions de masques, 900.000 visières, 600.000 charlottes, 60.000 blouses, 30.000 litres de gel hydroalcoolique, ainsi que 75.000 boîtes de chloroquine et 15.000 boîtes d’azithromycine seront distribués à ces pays.

Conformes aux normes de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), tous les produits et équipements de protection, composant les aides médicales, sont confectionnés par des entreprises marocaines.

Ces dons, disséminés sur l’ensemble du continent sur instructions du Roi Mohammed VI, démontrent à suffisance la politique africaine du Maroc et sa solidarité agissante à l’égard des pays africains frères.

Ils s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre d’une initiative royale lancée le 13 avril dernier. Celle-ci se veut « une démarche pragmatique et orientée vers l’action ».

Covid-19 : la Guinée Bissau reçoit les dons marocains

Les équipements et matériels de riposte contre le coronavirus sont arrivés ce lundi matin à l’Aéroport International Osvaldo Vieira de Bissau.Une importante délégation, composée entre autres de Magda Robalo, la ministre d’Etat auprès du président de la République, Haut-Commissaire pour la lutte contre la Covid-19, de dignitaires religieux et de représentants de la section locale de la Fondation Mohammed VI des Oulémas africains, s’est rendue à l’aéroport de Bissau pour témoigner de leur gratitude.

Sur l’une des banderoles brandies par le Comité d’accueil en présence de Babana El Alaoui Mohamed Salah, le chargé de l’antenne diplomatique du Maroc en Guinée-Bissau, le leadership du Roi Mohammed VI est salué : « Les vrais chefs africains sont ceux qui sont présents en temps normal et en temps de crise ».

La Guinée Bissau a bénéficié d’un lot de masques de protection, de visières, de charlottes, de blouses, de gel hydroalcoolique, ainsi que des boîtes de chloroquine et d’azithromycine. Le soutien du Maroc vise à accompagner les efforts du gouvernement bissau-guinéen dans le combat contre le nouveau coronavirus.

Cette aide fait partie d’une vaste opération de solidarité touchant quinze pays africains de toutes les sous-régions du continent.

Il s’agit du Sénégal, du Burkina Faso, du Cameroun, des Iles Comores, du Congo, de l’Eswatini, de la Guinée, de la Guinée Bissau, du Malawi, de la Mauritanie, du Niger, de la République Démocratique du Congo, de la Tanzanie, du Tchad et de la Zambie.

L’objectif du Royaume chérifien est de soutenir les pays africains frères dans leurs efforts de lutte contre cette pandémie.

Globalement, près de 8 millions de masques, 900.000 visières, 600.000 charlottes, 60.000 blouses, 30.000 litres de gel hydroalcoolique, ainsi que 75.000 boîtes de chloroquine et 15.000 boîtes d’azithromycine seront distribués à ces pays.

Conformes aux normes de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), tous les produits et équipements de protection, composant les aides médicales, sont confectionnés par des entreprises marocaines.

Ces dons, disséminés sur l’ensemble du continent sur instructions du Roi Mohammed VI, démontrent à suffisance la politique africaine du Maroc et sa solidarité agissante à l’égard des pays africains frères.

Ils s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre d’une initiative royale lancée le 13 avril dernier. Celle-ci se veut « une démarche pragmatique et orientée vers l’action ».

Coronavirus : La Côte d’ivoire atteint la barre des 5000 cas confirmés

La Côte d’ivoire a franchi la barre des 5000 cas confirmés de la Covid-19, hier dimanche 14 juin 2020.

En effet, à travers le communiqué officiel du ministère de la santé,la Côte d’ivoire a enregistré à nouveau 236 nouveaux cas de coronavirus. Ce nouveau chiffre porte au total à 5084 le nombre de cas confirmé sur le territoire ivoirien.

Par ailleurs, notons que le nombre total d’échantillons prélevés jusqu’à la date d’hier est de 36 783 échantillons. Pour ce faire, les autorités ivoiriennes insistent sur le respect des mesures barrières, afin de rompre la chaîne de transmission du coronavirus.

Toutefois, le ministère de la santé a rappelé qu’Abidjan abrite 95% des cas d’infection. Celle-ci a été isolée des autres villes du pays, et les rassemblements ont été réduits de 200 à 50 personnes. Il a aussi constaté un relâchement dans le respect des mesures barrières. Notamment, le lavage régulier des mains avec de l’eau et du savon. Ainsi que le port de masque dans des lieux publics.

Rappelons que la Côte d’Ivoire compte, à ce jour, 5 084 cas confirmés dont 2 505 personnes guéries, 45 décès et 2 534 cas actifs. Cependant, notons que le pays enregistre chaque jour des cas d’infection, ce qui a contraint le conseil national de sécurité à maintenir certaines restrictions sanitaires.

Guinée: 500 millions de francs guinéens du Groupe BCP pour lutter contre la Covid-19

La Banque populaire maroco-guinéenne (BPMG), une filiale de Groupe Banque centrale populaire (BCP) du Maroc, a fait don de 500 millions de francs guinéens au Fonds Spécial de riposte à la Covid-19 et de stabilisation économique de la Guinée.Selon  un communiqué transmis dimanche à APA, le chèque du montant de ce don a été remis à Mamadi Camara, le ministre guinéen de l’Economie et des finances par  Abdeltif Jakani, le directeur général par intérim de BPMG.

La contribution de BPMG au Fonds spécial de riposte à la Covid-19 et de la stabilisation économique, s’élevant à 500 millions de francs guinéens, fait partie d’une enveloppe globale de 11,6 milliards de francs guinéens (750 millions de FCFA) consacrée à la lutte contre la maladie à Covid-19, dans les pays de présence du Groupe BCP en zone UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africaine)  et en République de Guinée.

 Le Groupe BCP est l’une des premières institutions bancaires du Maroc et est présent dans 32 pays dans le monde.

Guinée: 500 millions de francs guinéens du Groupe BCP pour lutter contre la Covid-19

La Banque populaire maroco-guinéenne (BPMG), une filiale de Groupe Banque centrale populaire (BCP) du Maroc, a fait don de 500 millions de francs guinéens au Fonds Spécial de riposte à la Covid-19 et de stabilisation économique de la Guinée.Selon  un communiqué transmis dimanche à APA, le chèque du montant de ce don a été remis à Mamadi Camara, le ministre guinéen de l’Economie et des finances par  Abdeltif Jakani, le directeur général par intérim de BPMG.

La contribution de BPMG au Fonds spécial de riposte à la Covid-19 et de la stabilisation économique, s’élevant à 500 millions de francs guinéens, fait partie d’une enveloppe globale de 11,6 milliards de francs guinéens (750 millions de FCFA) consacrée à la lutte contre la maladie à Covid-19, dans les pays de présence du Groupe BCP en zone UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africaine)  et en République de Guinée.

 Le Groupe BCP est l’une des premières institutions bancaires du Maroc et est présent dans 32 pays dans le monde.

Covid-19 : le Sénégal réceptionne des dons du Maroc

Le Royaume du Maroc apporte une précieuse aide matérielle au Sénégal dans le cadre de sa riposte contre le nouveau coronavirus.Deux avions de Royal Air Maroc (RAM) de type Boeing 737-800 se sont immobilisés, un peu avant 17 heures, sur le tarmac de l’Aéroport International Blaise Diagne (AIBD) de Diass (60 kilomètres à l’est de Dakar).

À bord, il y a une importante quantité de matériels destinés au Sénégal. Il s’agit de 500.000 masques non tissés, 60.000 visières, 40.000 charlottes, 4000 blouses, 2000 litres de gel hydro-alcoolique, 5000 boîtes de chloroquine et 1000 boîtes d’azithromycine.

Au nom de l’État du Sénégal, Abdoulaye Diouf Sarr, le ministre de la Santé et de l’Action sociale a adressé de vifs remerciements au Royaume du Maroc et magnifié la bonne santé de la coopération sud-sud sur l’axe Dakar-Rabat.

Pour lui, cet acte est « l’expression d’une très grande solidarité ». En outre, il a rapporté que « le président Macky Sall mesure la portée de l’amitié (sénégalo-marocaine) à travers ce don extrêmement important ».

M. Sarr est convaincu que « nous devons lutter ensemble (pour) gagner parce que ce virus n’a pas de frontières ».

Pour Moïse Diégane Sarr, Secrétaire d’Etat chargé des Sénégalais de l’extérieur, c’est « un geste fort qui reflète le caractère singulier des relations qui unissent les deux pays ».

De son côté, Taleb Barrada, l’ambassadeur du Maroc au Sénégal a déclaré : « Aujourd’hui comme hier, les défis multiples auxquels notre cher et grand continent se trouve confronté, et particulièrement l’impact plurisectoriel de cette pandémie, renforce certainement l’engagement solidaire du Royaume auprès des pays africains frères et leurs populations ».

Poursuivant, le diplomate a souligné que la donation de son pays, au-delà du contexte du coronavirus, « raffermit et conforte davantage la conviction qu’ensemble, nous serons mieux outillés et plus forts pour affronter solidairement les menaces qui appellent une réponse africaine conjointe en faveur d’une meilleure protection de nos populations et de nos pays ».

Outre le Sénégal, 14 autres pays de toutes les sous-régions du continent sont concernés par cette opération.

Il s’agit du Burkina Faso, du Cameroun, des Comores, du Congo, d’Eswatini, de la Guinée, de la Guinée-Bissau, du Malawi, de la Mauritanie, du Niger, de la République Démocratique du Congo, de la Tanzanie, du Tchad et de la Zambie.

Covid-19 : le Sénégal réceptionne des dons du Maroc

Le Royaume du Maroc apporte une précieuse aide matérielle au Sénégal dans le cadre de sa riposte contre le nouveau coronavirus.Deux avions de Royal Air Maroc (RAM) de type Boeing 737-800 se sont immobilisés, un peu avant 17 heures, sur le tarmac de l’Aéroport International Blaise Diagne (AIBD) de Diass (60 kilomètres à l’est de Dakar).

À bord, il y a une importante quantité de matériels destinés au Sénégal. Il s’agit de 500.000 masques non tissés, 60.000 visières, 40.000 charlottes, 4000 blouses, 2000 litres de gel hydro-alcoolique, 5000 boîtes de chloroquine et 1000 boîtes d’azithromycine.

Au nom de l’État du Sénégal, Abdoulaye Diouf Sarr, le ministre de la Santé et de l’Action sociale a adressé de vifs remerciements au Royaume du Maroc et magnifié la bonne santé de la coopération sud-sud sur l’axe Dakar-Rabat.

Pour lui, cet acte est « l’expression d’une très grande solidarité ». En outre, il a rapporté que « le président Macky Sall mesure la portée de l’amitié (sénégalo-marocaine) à travers ce don extrêmement important ».

M. Sarr est convaincu que « nous devons lutter ensemble (pour) gagner parce que ce virus n’a pas de frontières ».

Pour Moïse Diégane Sarr, Secrétaire d’Etat chargé des Sénégalais de l’extérieur, c’est « un geste fort qui reflète le caractère singulier des relations qui unissent les deux pays ».

De son côté, Taleb Barrada, l’ambassadeur du Maroc au Sénégal a déclaré : « Aujourd’hui comme hier, les défis multiples auxquels notre cher et grand continent se trouve confronté, et particulièrement l’impact plurisectoriel de cette pandémie, renforce certainement l’engagement solidaire du Royaume auprès des pays africains frères et leurs populations ».

Poursuivant, le diplomate a souligné que la donation de son pays, au-delà du contexte du coronavirus, « raffermit et conforte davantage la conviction qu’ensemble, nous serons mieux outillés et plus forts pour affronter solidairement les menaces qui appellent une réponse africaine conjointe en faveur d’une meilleure protection de nos populations et de nos pays ».

Outre le Sénégal, 14 autres pays de toutes les sous-régions du continent sont concernés par cette opération.

Il s’agit du Burkina Faso, du Cameroun, des Comores, du Congo, d’Eswatini, de la Guinée, de la Guinée-Bissau, du Malawi, de la Mauritanie, du Niger, de la République Démocratique du Congo, de la Tanzanie, du Tchad et de la Zambie.