CAN 2021: le Sénégal se hisse encore en finale

Le Sénégal se qualifie pour la deuxième finale de Can consécutive en dominant le Burkina Faso en demi-finale à Yaoundé 1-3.Les Lions du Sénégal se qualifient pour leur troisième finale de l’histoire en coupe d’Afrique après 2002 et 2019. 

Ce mercredi soir à Yaoundé, l’équipe du Sénégal a logiquement dominé le Burkina 1-3 grâce à des réalisations d’Abdou Diallo, Gana Guèye et Sadio Mané. 

Le Burkina a réduit le score par Toure alors que le score était de 2-0 en faveur des Lions. Mais Sadio Mané intenable assomme les joueurs de Kamu Mallo en marquant le troisième des Lions dans les ultimes minutes de cette demi-finale. 

Le Sénégal connaîtra son adversaire en finale le 6 février prochain demain à l’issue de l’autre demi-finale entre l’Egypte et le Cameroun à Douala.

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Stade olympique du Sénégal : des chefs d’Etat attendus à l’inauguration

Le stade olympique du Sénégal sera inauguré le 22 février prochain par le président Macky Sall.Pour l’occasion, le chef de l’Etat sénégalais sera très en entouré par des hôtes de marques. « Nous avons eu deux réunions avec le Prési­dent Macky Sall qui aura d’ailleurs plusieurs de ses homologues chefs d’Etat à ses côtés lors de l’inauguration », a indiqué le ministre des Sports Matar Bâ, depuis le Cameroun où il rencontrait la presse africaine.

Le stade olympique construit dans la vielle De Diamniadio à 26 kilomètres de la capitale Dakar, a coûté 155 milliards francs CFA avec une capacité de 50.000 places. Il a été pour construit pour les besoins des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) que Dakar va abriter en 2026.

Mais avant cette échéance, le Sénégal espère également y disputer son match de barrage qualificatif pour le Mondial 2022 au Qatar contre l’Égypte en mars prochain. Les autorités s’activent déjà pour obtenir son homologation par la Confédération africaine de football (Caf), ajoute le ministre des Sports. 

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Côte d’Ivoire : Alassane Ouattara reçoit les vœux de nouvel an des Corps constitués

Le président de la république, Alassane Ouattara, a reçu, ce mercredi 2 février 2022, au Palais de la Présidence de la République, les vœux de nouvel An des Corps constitués et des Représentants du Corps diplomatique et des Organisations internationales.

Les différents intervenants ont formulé des vœux de santé, de réussite et de paix à l’endroit du Chef de l’Etat, de son épouse, de sa famille et de ses collaborateurs, et ont salué́ son engagement et sa détermination à œuvrer, sans relâche, au développement de la Côte d’Ivoire, à la paix, à la réconciliation nationale et à la cohésion sociale.

Le président Alassane Ouattara a, pour sa part, formé des vœux de santé, de bonheur, de paix et de prospérité à l’endroit des Corps constitués et des Représentants du Corps diplomatique et des Organisations internationales, et les a rassurés sur les perspectives économiques prometteuses de la Côte d’Ivoire.

Côte d’Ivoire : 768 véhicules flashés en 48 heures pour excès de vitesse par les barrages intelligents

La vitesse est considérée comme un facteur aggravant des accidents de la route. C’est pourquoi le Ministère des Transports poursuit la prévention et la répression sur les risques associés à ce facteur. L’objectif visé étant de surveiller le réseau et amener les automobilistes à rouler à la vitesse réglementaire affichée.

Depuis quelques jours, la Police Spéciale de la Sécurité Routière (PSSR), avec l’appui des services de Quipux Afrique et de la Direction de la Communication du Ministère des Transports, mene une opération d’envergure. Les 30 et 31 janvier 2022, les hommes du Commissaire Divisionnaire Touré Abdul-Kader étaient sur différents axes routiers de la capitale économique, principalement sur l’autoroute de Grand-Bassam et la nouvelle voie ouverte à la circulation reliant le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) d’Angré au carrefour Abatta.

Pour l’occasion, c’est un impressionnant dispositif constitué de 02 barrages intelligents, de 04 équipages et d’engins motorisés qui a été mobilisé. Ces deux jours d’opération ont permis de détecter 768 véhicules pour excès de vitesse dont 151 ont été interpellés et notifiés sur place. A ce bilan s’ajoutent la saisie et la mise en fourrière de 12 engins motorisés dont 04 tricycles de type « Salonie », 08 moto taxis (02 roues) ainsi que le démantèlement d’une gare de motos taxis à Cocody Abatta et le traitement de la zone accidentogène entre la sortie du tunnel de la riviera 2 et la riviera 3.

Présent sur les lieux, le lieutenant Boni Étienne, chef des opérations de la PSSR, explique que ce déploiement lancé depuis quelques jours, est le fruit d’une remontée d’informations accidentogènes sur ces différents sites. « Nous allons poursuivre la surveillance partout dans la ville d’Abidjan. L’objectif de cette action étant de sensibiliser les uns et les autres à éviter les comportements à risque, pour ainsi accroître la sécurité des usagers sur les routes », rassure le collaborateur du Commissaire Touré Abdul-Kader.

Pas de tendance des coups d’Etats en Afrique de l’Ouest (analyste)

Vingt-quatre heures après le coup d’Etat manqué en Guinée-Bissau, le Sénégalais Ibrahima Kane, chargé des questions régionales à l’ONG OSIWA et membre fondateur de la RADDHO, explique à APA que la fréquence des putschs n’est pas une raison suffisante pour la qualifier de tendance lourde dans la région ouest-africaine.La Guinée-Bissau a été, mardi 1er février, le théâtre d’un coup d’État avorté contre le président Umaro Sissoco Embaló. Qu’est-ce qui explique cette situation ?

Officiellement, selon le président Embaló, lui-même, c’était des ennemis de son gouvernement et des narcotrafiquants qui essayaient de fomenter un coup d’Etat. Mais pour qui suit l’actualité bissau-guinéenne de ces quatre derniers mois, on sait que le décès du chef d’Etat-Major a créé une situation inédite dans le pays. Parce que cette personne constituait le lien entre Embaló, qui est lui-même un général à la retraite, et le reste de l’armée. Et il semblerait qu’une des raisons pour lesquelles les militaires se sont soulevés, c’était pour influencer la nomination d’un nouveau chef d’Etat-Major.

Le deuxième point, on sait que l’équipe qui a porté M. Embaló au pouvoir avait commencé à connaître des fissures. Je pense notamment à un des leaders de l’opposition, à savoir le Mouvement pour l’alliance patriotique qui a créé une sorte de dissidence au sein de la coalition. Et en plus, tout le monde connaît les rapports plus ou moins difficiles que le président Embaló avait avec son Premier ministre. Tous ces éléments faisaient que le contexte politique bissau-guinéen était difficile. Il pouvait donner des idées à des militaires surtout dans le contexte actuel de l’Afrique de l’Ouest où les coups d’Etat se font à la pelle.

Après le Mali, la Guinée Conakry et le Burkina Faso récemment, assiste-t-on, avec ce coup de force à Bissau, à un retour des coups d’État en Afrique de l’Ouest ?

Non, je ne le pense pas. Personnellement, je ne pense pas que les coups d’État soient les réponses appropriées aux situations difficiles que nous vivons dans la région ouest-africaine. Il y a 18 mois, des militaires avaient pris le pouvoir au Mali en arguant que le pouvoir civil avait failli à assurer la défense du territoire et à avoir une gestion vertueuse de l’appareil d’Etat. Mais 18 mois après, la situation a empiré au Mali. Et ce sont les mêmes militaires qui contrôlent le pays depuis cette période. Donc visiblement, ce n’est pas le coup d’État qui a amélioré la situation sécuritaire au Mali. Il l’a au contraire rendu difficile.

Si vous voyez ce qui s’est passé en Guinée, tout le monde savait qu’on allait vers le précipice du fait de l’absence de réaction de la Cédéao, mais du fait aussi de la fuite en avant d’Alpha Condé. Contre vents et marées, il a voulu avoir un troisième mandat et gérer le pays comme il gère sa maison. Et donc on en est arrivé là. Il a fallu quelques militaires, du fait de la faiblesse de l’Etat, pour prendre le pouvoir. Et au Burkina Faso aussi, l’explication c’est que la crise sécuritaire a pris une certaine ampleur. Les militaires ont pensé que les politiques ne voulaient pas les aider, ils ont pris le pouvoir.

Chacun de ces coups d’Etat répond à une certaine réalité, mais je ne pense pas qu’elle soit partagée par tous les pays. Et donc je ne pense pas que ce soit une tendance lourde dans la région. Mais j’espère seulement que la Cédéao va en tirer les leçons comme elle l’a déjà commencé à le faire avec le sommet extraordinaire pour vraiment mettre le holà sur le mouvement de bruits de bottes dans la région.

Quels sont les pays de la région qui présentent des conditions favorables à un renversement du président par les militaires ?

On avait parlé de la Guinée-Bissau. J’assistais la semaine dernière à une réunion où tout le monde insistait sur le fait qu’il y avait des risques sérieux de rébellion militaire dans ce pays. Ça s’est prouvé. Beaucoup pensent au Niger, mais je ne pense pas, dans son état actuel, que les militaires soient tentés de faire quoi que ce soit. D’abord, la crise sécuritaire est localisée à l’ouest du Niger, un pays qui reçoit beaucoup d’aides de la part des puissances occidentales. Il n’est pas dans la même situation que le Mali ou le Burkina Faso. Donc je ne pense pas qu’il soit dans une situation sécuritaire terrible.

Par rapport aux pays côtiers, je pense que jusqu’à présent ils assurent le contrôle de leur territoire. Même s’il y a, ici et là, au Bénin, au Togo, au Ghana et même en Côte d’Ivoire, quelques attentats et tentatives d’infiltration de groupes terroristes. Malgré tout, ces Etats arrivent à contrôler la situation. Dans l’immédiat, je ne vois pas de pays qui se trouvent dans l’œil du cyclone par rapport à un renversement du président par les militaires.

La Cédéao et l’Union africaine ont dans un communiqué condamné la tentative de coup d’État en Guinée-Bissau. Est-ce que les réactions épistolaires de ces organismes siéent aux actes qui ont été posés par les putschistes ?

C’est une excellente question. Je pense que la Cédéao doit vraiment revoir sa copie. Quand je dis la Cédéao, je parle de toutes ses structures, à commencer par la Commission de la Cédéao qui est la cheville ouvrière de l’institution. Prenons le cas de la crise en Guinée-Bissau qui a pris une forme violente hier. Elle couvait depuis très longtemps. Et on n’a pas vu la Cédéao agir de manière concrète, aller dans le pays pour voir les choses. Pourtant, elle a une force militaire basée dans ce pays et connaît très bien la situation pour y avoir géré beaucoup de crises. Donc, elle avait en mains tous les éléments qui lui permettaient d’agir rapidement et efficacement. Elle ne l’a pas fait. C’est la même chose pour la crise en Guinée Conakry.

Pour moi, il y a vraiment un besoin réel pour la Cédéao de revoir sa méthode de travail et sa façon d’agir dans les pays. Ce ne sont pas les textes qui manquent. Si vous prenez le Protocole de 2012 qui concerne les sanctions contre les pays, il est clairement dit dans le document que le président de la Commission peut initier des actions allant dans le sens de sanctionner les Etats pour ne pas avoir ou avoir mal appliqué les décisions ou les normes de la Cédéao. Mais on n’a jamais vu la Commission faire cela. Elle a toujours agi de manière très politique alors qu’elle a des moyens d’agir.

Pour les chefs d’Etat également, je pense que ça ne sert à rien d’attendre qu’une situation s’envenime quelque part pour tenir des sommets extraordinaires. Il faut quand même prendre le taureau par les cornes, voir que dans tel ou tel pays il y a des crises. Il faut mener des actions énergiques, à la limite menacer le gouvernement en place de sanctions pour qu’il respecte les normes et principes de la Cédéao. Si ce n’est pas le cas, on risque de se retrouver encore avec des crises çà et là.

Côte d’Ivoire : Bictogo Adama est le président par intérim de l’Assemblée national

Il a été désigné à l’issue d’une réunion du Bureau de l’Assemblée nationale, le 1er février 2022, à la salle de la rotonde de l’institution.

Le vice-président de l’Assemblée nationale est appelé assuré l’intérim. C’est une décision du président de l’Assemblée, Amadou Soumahorode. Ce dernier, pour des raisons sanitaires, se trouve en Turquie. Son intérimaire va assurer la fonction jusqu’à son retour au pays.

Le Bureau a examiné les termes de ladite décision à la lumière des textes régissant l’institution, notamment, la Constitution de la République et le règlement de l’assemblée nationale.  Aussi, le bureau de l’Assemblée nationale porte-t-il à la connaissance de l’opinion nationale et internationale, la présente décision d’intérim.

Par conséquent, il les informe que le Vice-Président, Bictogo Adama assure l’intérim du Président Amadou Soumahoro.

A ce titre, il a en charge le plein fonctionnement de l’Institution conformément aux textes législatifs et réglementaires.

RDC : la chute d’un câble haute tension fait plusieurs morts

Une vingtaine de personnes ont perdu la vie par électrocution dans un marché de Kinshasa.C’est un drame sans précédent qui s’est produit ce mercredi 02 février dans le marché de Matadi Kibala à l’Ouest de la capitale Kinshasa. Un coup de foudre a sectionné un conducteur de phase sous-tension qui est tombé sur le lieu de négoce. Plusieurs vendeuses de légumes et autres condiments y ont perdu la vie.

« Dans sa chute, après s’être coupée, la partie chargée d’électricité d’un câble haute tension est tombée dans un caniveau rempli d’eau de la pluie de ce matin. Il y a eu 26 morts par électrocution à ce stade », a indiqué le porte-parole du gouvernement provincial de Kinshasa, Charles Mbutamuntu.

Le Président Etienne Tshisekedi a salué la mémoire des victimes et présenté ses condoléances aux familles éprouvées. Il a instruit les autorités compétentes pour qu’elles apportent toute l’assistance nécessaire aux victimes.

« Toute la lumière sera faite sur les causes de ce drame et les responsables devront en répondre », a-t-il promis.

La saison des pluies est souvent synonyme d’inondations dans la capitale congolaise. Les conduits qui datent de la période coloniale sont mal entretenus et fréquemment bouchés.

Comment la tentative de putsch a été vécue à Bissau

Des personnes contactées par APAnews depuis Bissau en Guinée, confient que le calme est revenu dans la capitale après le putsch avorté du 1er février 2022.Sorti indemne d’un coup d’Etat avorté, le président de la Guinée Bissau, Umaro Sissoco Embalo par d’un « un acte isolé, très bien préparé ». Il a ensuite déclaré que la situation « était sous contrôle ». Pour constater la situation sur le terrain, APAnews est entré en contact avec un résident à Bissau. « Le calme est revenu à Bissau et les banques et commerces ont repris ce matin. Évidemment, il y a une certaine forme de crainte. Mais nous sommes habitués maintenant à ces coups d’Etat » dit-il au bout du fil.

Ce dernier précise que ces genres d’évènements opposent souvent les militaires. « D’habitude cela se passe surtout entre les militaires. Les civils et les banques ne sont pas souvent attaqués dans ces genres de situation » indique-t-il, rappelant les sanglants événements de 2009. « Cette année-là, le chef d’Etat major (Batista Tagme Na Waie) est tué. Le lendemain, le président Nuno Vieira est assassiné par des militaires. Il y avait une grande tension à Bissau. Mais cela n’avait pas empêché les populations de vaquer à leur occupation dès le lendemain. Tout juste pour vous confirmer que les coups d’Etat font partie de nos habitudes quotidiennes ».

Un autre interlocuteur raconte la journée du mardi. « Il y a eu des combats violents pendant plusieurs heures. On entendait des coups de feu. Évidemment, il y avait un sentiment de peur, parce qu’on ne savait réellement ce qui se passait dehors. On voyait juste des voitures avec des militaires qui circulaient dans les rues. »

Selon d’autres témoignages, des hommes en armes sont entrés mardi 1er février en début d’après-midi dans le complexe du palais du gouvernement, qui abrite les différents ministères. Le président et son Premier ministre y tenaient un conseil des ministres extraordinaire. Des tirs nourris ont ensuite été entendus devant la résidence et les combats auraient duré plusieurs heures.

Le président Embalo, en poste depuis décembre 2019, lie cette énième tentative avortée à sa volonté de lutter contre la corruption et le narcotrafic. « Quand j’ai été élu président de la République, je défends deux choses : la lutte contre la corruption et le narcotrafic. J’en connaissais le prix. Il y a eu beaucoup de morts. Ce n’était pas seulement une tentative de coup d’Etat mais aussi de tuer le président de la République et tout le cabinet. Mais ils n’ont pas réussi à entrer dans le palais. Je félicite nos forces de défense et de sécurité » a-t-il indiqué quelques après le coup d’Etat avorté.