UA: Le Maroc disposé à abriter le siège de l’AMA et à développer des projets de partenariat Sud-Sud

Le Maroc est convaincu que l’Agence africaine des médicaments (AMA) jouera un rôle clé dans l’amélioration des capacités des pays africains et des Communautés économiques régionales (CER) à réglementer les produits médicaux et réitère son appel à partager avec l’Afrique son expérience et savoir-faire pour une coopération Sud-Sud dynamique et croissante, a affirmé, jeudi à Addis-Abeba, le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita.Intervenant sur le Rapport d’étape relatif à la ratification du traité instituant l’AMA lors de la 40è session ordinaire du Conseil exécutif de l’Union Africaine, le ministre a réaffirmé que le Maroc est convaincu que l’AMA jouera un rôle clé dans l’amélioration des capacités des pays africains et des Communauté économiques régionales à réglementer les produits médicaux en vue d’améliorer l’accès à des produits médicaux efficaces et de faciliter l’harmonisation de la réglementation des médicaments afin d’atteindre des normes internationalement acceptables.

Le Maroc réitère son appel à partager avec l’Afrique son expérience et savoir-faire pour une coopération Sud-Sud dynamique et croissante portant sur tous les domaines, dont la santé, notamment le secteur pharmaceutique, et est disposé à abriter le siège de l’AMA et à développer des projets de partenariat Sud-Sud avec le CDC-Afrique, a soutenu le ministre.

La performance de l’industrie pharmaceutique marocaine qui couvre plus de 65% des besoins nationaux, avec 10% du volume global de production dédié à l’exportation vers les pays africains, européens, scandinaves et les pays du Golfe, favorisera le déploiement par le Royaume, sur les plan régional et continental, de son expertise et son savoir-faire en matière de qualité de production des médicaments, a relevé Bourita.

Conscient de l’urgence de trouver une solution concrète, durable et finale à ces problèmes, le Maroc soutient la création et l’opérationnalisation de l’AMA, un «besoin impératif pour notre continent afin de contribuer à l’amélioration de la réglementation des médicaments et la qualité des produits médicaux», a insisté le ministre.

Le responsable gouvernemental a ajouté que l’AMA fournit également un environnement réglementaire favorable à la recherche et au développement pharmaceutique, et renforcera la coordination entre les pays africains pour une protection de la santé publique contre les risques liés à l’utilisation des médicaments de qualité inférieure.

Le ministre a affirmé que le Maroc est prêt et disposé à accompagner l’AMA dans tous les processus d’opérationnalisation et apportera son soutien à la Conférence des États parties de l’AMA prévue au cours du 2ème trimestre de 2022 pour l’opérationnalisation immédiate de l’Agence africaine des médicaments.

UA: Le Maroc élu au Conseil de paix et de sécurité pour un mandat de trois ans

Le Maroc a été élu, jeudi, pour un mandat de trois ans au Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’Union africaine par le Conseil exécutif de l’organisation panafricaine, annonce le ministère marocain des Affaires étrangères.L’élection du Maroc, et des quatorze autres membres, pour des mandats de deux ou trois ans, au Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’Union africaine, a eu lieu à l’occasion de la 40e session ordinaire du Conseil exécutif tenue du 2 au 3 février au siège de l’organisation panafricaine à Addis-Abeba. Le Maroc a obtenu plus de deux tiers des voix lors de cette élection.

Le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, a conduit la délégation marocaine à cette session.

Pour rappel, le Maroc avait siégé au Conseil de paix et de sécurité de l’UA pour un mandat de deux années (2018-2020) au cours duquel le Royaume a contribué, de manière constructive, à l’amélioration des méthodes de travail et à l’instauration des bonnes pratiques, se félicite le ministère.

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Burkina : de nouvelles têtes pour gérer la sécurité

Le chef de la junte militaire a placé de nouveaux hommes à la tête de l’état-major de l’armée et la gendarmerie.Remue-ménage au sein des forces armées burkinabè. Près de deux semaines après son coup d’Etat contre le président Roch Marc Christian Kaboré, le président du Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR), le lieutenant-colonel Paul-Henri Damiba, a signé mercredi 2 février plusieurs décrets de nomination à la tête des instances chargées de la sécurité et la gestion de l’ordre public.

Le colonel-major David Kabré devient ainsi le nouveau chef d’état-major général des armées (CEMGA). Il a participé à la transition sous Isaac Zida (2014-2015) en tant que ministre des Sports. A son nouveau poste, il remplace le général Gilbert Ouédraogo, démis de ses fonctions il y a deux jours, et a comme adjoint le colonel-major Célestin Simporé.

Le troisième décret nomme le colonel Adam Neré chef d’état-major de l’armée de terre (CEMGAT) alors que le lieutenant-colonel Evrard Somda est le nouveau chef de la Gendarmerie nationale. Le commandement de la Brigade nationale des Sapeurs-pompiers (BNSP) est quant à lui confié au lieutenant-colonel Naon Daba.

Ce jeudi 2 février, au lendemain de la défaite (3-1) de l’équipe nationale en demi-finale de la CAN 2021 contre le Sénégal, plusieurs journaux burkinabè se sont fait l’écho du réaménagement intervenu au sein des forces armées. Reprenant les propos du président du directoire Mouvement populaire Sauvons le Burkina Faso, Marcel Tankoano, le journal privé Le Quotidien indique que « le président Damiba n’a plus droit à l’erreur dans la gestion du pouvoir d’Etat ».

Par ailleurs, le président du MPSR a annoncé la dissolution des collectivités territoriales et leur placement sous délégations spéciales. Et le couvre-feu en place depuis le coup d’État du 24 janvier 2022 est levé mais les événements festifs sont toujours interdits après minuit durant la semaine et après deux heures du matin le week-end.

Enfin, le lieutenant-colonel Damiba a signé un dernier décret pour officialiser la réouverture des frontières terrestres du Burkina Faso.

Présents à Accra ce jeudi 3 avril pour un sommet extraordinaire, les chefs d’Etat et de gouvernement de la Cedeao n’ont pas décidé de nouvelles sanctions contre Ouagadougou. Après le putsch du 24 janvier dernier, le Ghanéen Nana Akufo-Addo et ses homologues ouest-africains avaient pris la décision politique d’exclure le Burkina Faso de ses instances.

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Can 2021 : Cameroun – Égypte, une finale avant la lettre

Les Lions indomptables et les Pharaons se promettent l’enfer ce jeudi pour rejoindre le Sénégal en finale de la 33e édition de la Coupe d’Afrique des nations de football.Le stade Olembé de Yaoundé accueille à 19 heures (Temps Universel) un classique du foot africain : Cameroun – Égypte. Devant un public acquis à leur cause, les Lions indomptables, cinq fois champions d’Afrique, auront fort à faire pour se débarrasser des Pharaons plus titrés sur le continent avec sept trophées.

Dans l’histoire de la compétition, les deux sélections ont croisé le fer à dix reprises pour un bilan de cinq victoires égyptiennes, quatre camerounaises et un nul. La dernière rencontre remonte au 5 février 2017 en finale de la Can 2017 au Gabon.

Cueilli à froid par un but plein de malice d’Elneny sur un service de Mohamed Salah, le Cameroun a recollé au score par l’intermédiaire de Nicolas Nkoulou avant de décrocher sa cinquième étoile sur un exploit personnel de Vincent Aboubakar. Cinq ans plus tard, l’avant-centre n’a pas perdu son flair devant la cage.

Vincent Aboubakar est le leader d’attaque de la formation entraînée par le Portugais Antonio Conceiçao. Depuis le début de la Can, le sociétaire d’Al Nasr Ryad, en Arabie saoudite, a claqué six buts. Outre le capitaine, l’ailier Karl-Toko Ekambi s’est également montré efficace avec cinq réalisations.

Grâce à ce duo, le Cameroun est jusque-là la meilleure attaque du tournoi. Il dispose d’armes pour faire sauter les défenses adverses, mais la sienne est loin d’être imperméable. En cinq matchs disputés, les Lions indomptables n’ont réalisé qu’un seul clean-sheet (quart de finale face à la Gambie, 2-0). Le gardien André Onana est allé chercher le ballon au fond de ses filets contre le Burkina Faso, l’Ethiopie, Cabo Verde et les Comores.

Pour accéder à la finale, le Cameroun devra particulièrement se méfier de Mohamed Salah. Sans lui, l’Égypte n’aurait certainement pas atteint ce stade de la compétition. Auteur de deux buts et d’une passe décisive, la superstar porte son équipe vers les sommets. Il est impliqué sur trois des quatre buts des Pharaons.

Sous l’impulsion de Mohamed Salah, l’Égypte a surpris la Côte d’Ivoire (0-0, TAB 4-5) et le Maroc (2-1). Deux équipes qui partaient pourtant avec la faveur des pronostics au regard de leurs précédentes prestations.

Le numéro 11 de Liverpool semble être investi d’une mission : se faire pardonner l’élimination à domicile en huitièmes de finale de la Can 2019. Pour ce faire, l’effectif du coach portugais Carlos Queiroz, surtout les offensifs, doit néanmoins se mettre au niveau du meilleur buteur africain de l’histoire de la Premier League anglaise.

La Cédéao épargne le Burkina de nouvelles sanctions

Les chefs d’Etat ouest africains n’ont pas décidé de nouvelles sanctions contre Ouagadougou.Ouf de soulagement pour la junte militaire qui a pris le pouvoir au Burkina Faso ! Réunie en sommet extraordinaire ce jeudi 3 février 2022 à Accra, au Ghana, la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) n’a pas décidé de nouvelles sanctions contre ce pays d’Afrique de l’Ouest, après le putsch du 24 janvier dernier.

Toutefois, l’organisation sous-régionale a demandé au chef de la junte, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo de donner un chronogramme assez raisonnable permettant d’aller aux élections.

Lors d’un sommet virtuel des chefs d’Etat le 28 janvier 2022, la Cédéao avait exclu le Burkina Faso de ses instances.

Le nouvel homme fort de Ouagadougou a annoncé dans la soirée de mercredi, la levée du couvre-feu instauré après la prise du pouvoir. En vigueur depuis le 24 janvier et la chute de l’ex-président Roch Marc Christian Kaboré, le couvre-feu instauré sur toute l’étendue du territoire de 21 heures à 4 heures, a été levé bien que certaines restrictions restent en place selon un communiqué du chef de l’État, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo, lu à la télévision publique.

« Le président du Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR), président du Faso, chef de l’État, informe l’opinion publique nationale de la levée totale de la mesure de couvre-feu à compter de ce jour, 2 février », indique le communiqué.

Le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba a également procédé à des changements à la tête de la hiérarchie militaire.

Sénégal : deux homosexuels dénoncés et arrêtés en pleins ébats dans une mosquée

Deux homosexuels dont un maître coranique, surpris par une femme, ont été dénoncés et arrêtés en pleins ébats dans une mosquée de la capitale sénégalaise.

D’après des sources policières, le premier, majeur, est accusé d’actes contre-nature, pédophilie et détournement de mineur. Le second, quant à lui, est poursuivi pour actes contre-nature. Les enquêtes se poursuivent, pour connaître le fin mot de cette sordide affaire.

Selon les médias locaux, qui remontent l’information, O. Diallo (35 ans) et D. Camara (16 ans), tous deux homosexuels, ont été surpris, par une femme, alors qu’ils avaient des relations intimes. Dénoncés, les deux amants ont fini dans les mailles de la police, et placés en garde à vue, au commissariat de Dieuppeul.

  1. Diallo, à en croire les sources ; est un maître coranique. Le trentenaire, ajoutent les mêmes sources, dispose d’un logement, dans l’enceinte de la mosquée, où il reçoit ses apprenants.

Pendant que tous les regards étaient tournés vers la rencontre Sénégal-Burkina Faso, mercredi 2 janvier 2022, comptant pour la demi-finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN), deux homosexuels se livraient à  leur jeu de jambes en l’air. Les faits sont d’autant plus surprenants qu’ils se sont déroulés sur la terrasse de la mosquée Amitié-Baobab-Karack, à Dakar, pour s’adonner à des actes contre-nature.

Cedeao: vers un allègement des sanctions contre le Mali ?

Sous le feu des critiques, l’organisation sous-régionale, qui se réunit depuis ce matin dans la capitale ghanéenne, pourrait reconsidérer certaines mesures prises contre le Mali.Mis sous embargo depuis près d’un mois par la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), le Mali croise les doigts, espérant une possible atténuation des sanctions politiques et économiques en vue d’amener les autorités militaires à organiser rapidement une transition du pouvoir aux civils.

La fermeture des frontières avec le Mali au sein de l’espace sous-régional et la suspension des échanges commerciaux autres que les produits de première nécessité plongent plusieurs acteurs dans le désarroi. « Même pour se dire bonjour, on se met de chaque côté de la frontière. C’est pitoyable », déplore un habitant de Kidira, ville sénégalaise frontalière du Mali.

Même si certains essaient de passer par la brousse, le quotidien sénégalais L’Observateur note que la Direction de la police de l’air et des frontières a déployé un renfort d’éléments pour renforcer la sécurité. « Des gens essaient de passer par tous les moyens. Ils essaient de nous prendre par les sentiments lorsqu’on les arrête, mais nous ne faisons qu’appliquer des décisions qui vont au-delà du Sénégal », chuchote un officier dans le journal.

Aujourd’hui, ce sont 1348 camions qui sont en souffrance à la frontière sénégalo-malienne. « C’est plus de 3000 personnes quelque part dans la brousse dans des conditions de précarité. Ils vivent dans un dénuement total. Ils sont dans la rue », d’après les responsables des Groupements économiques du Sénégal, cités par des médias de ce pays.

Poids des sanctions

Ils alertent sur les conséquences humanitaires de ces sanctions contre les transporteurs bloqués avec leurs chargements à la frontière à Kidira, située à plus de 700 kilomètres à l’est de Dakar. « Les chauffeurs commencent à vendre le gasoil pour pouvoir vivre. J’appelle à l’intelligence de nos autorités. Cette décision politique va porter l’estocade à notre secteur après les conséquences de la Covid-19 », interpelle Momar Sourang, coordonnateur du collectif des acteurs de la Coordination des Professionnels des Transports Routiers du Sénégal (CPTRS).

A Accra donc, ce jeudi 3 février, les chefs d’Etat et de gouvernement de la Cédéao devraient prendre en compte cette donne même si la priorité sera portée sur le dossier du Burkina Faso, dirigé depuis quelques jours par des putschistes.

Dans une étude publiée le 25 janvier dernier, sous le thème intitulé : « Effets des sanctions de la CEDEAO sur le commerce extérieur du Mali », des chercheurs du Centre universitaire de recherches économiques et sociales (CURES) soulignent que le Burkina Faso, le Sénégal, la Côte d’Ivoire et le Bénin « pâtiront des mesures économiques et financières adoptées contre le Mali ».

« En cas de rupture commerciale totale, le Sénégal réaliserait une perte de plus de 1,3 milliards de FCFA par jour, suivi de la Côte d’Ivoire avec plus de 612 millions de FCFA puis vient, en troisième position, le Bénin avec un peu plus de 151 millions de FCFA par jour », indique l’Agence malienne de presse (AMAP), citant ces chercheurs.

La semaine dernière, la Cédéao a, dans une longue note technique sur le Mali, tenté de justifier ses sanctions très critiquées par l’opinion malienne et dans certains pays du continent. « La Cédéao demande seulement aux autorités de la transition militaire de permettre aux Maliens de choisir eux-mêmes leurs dirigeants ».

Image de la Cédéao

La Cédéao veut briser l’image de « club de chefs d’État » qu’on lui colle et prouver que c’est bien le respect de la volonté du peuple qu’elle essaie de défendre, en prônant l’organisation d’« élections démocratiques ».

Les autorités militaires maliennes ont proposé un chronogramme de cinq ans révisable avant un retour aux civils au pouvoir, faisant comprendre que les conditions sécuritaires dans ce pays miné par le djihadisme ne le permettent pas pour le moment. Cela a fait sortir l’organisation sous-régionale de ses gonds. Après la convocation d’un sommet extraordinaire, elle a entériné des décisions élargies à la coupure des aides financières et le gel des avoirs du Mali à la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).

Depuis lors, la société civile malienne s’est montrée solidaire, avec notamment les syndicats d’enseignants qui ont décidé de lever leur mot d’ordre de grève. Des manifestations monstres ont été organisées dans le pays à l’appel du président de la transition, le colonel Assimi Goïta, pour dénoncer les sanctions « impopulaires » de la Cédéao.

Côte d’Ivoire : une nounou enlève un enfant de 3 ans à Bonoua

Elle a été interpellée par les éléments de forces de l’ordre à la suite du forfait. Après interrogation, la nounou véreuse est passée aux aveux, elle dit avoir posé cet acte pour demander de l’argent.

L’information est publiée sur la page Facebook de la Direction générale de la police national. Le mardi 25 janvier 2022, un enfant de 3 ans a été enlevé en absence de ses parents.

Selon les faits, l’enfant serait sorti avec sa nounou en fonction depuis 6 mois. Essayant de joindre au téléphone la nounou, le père s’est rendu compte que son fils venait d’être enlevé par cette dernière qui demande une rançon de six millions (6 000 000FCFA). Immédiatement, la Direction de la Police Criminelle a été saisie. Après investigation, les agents de la DPC ont procédé à l’interpellation de la nounou le vendredi 28 janvier 2022.

Il s’agit de N.A.R, 22 ans. Interrogée, elle a reconnu les faits et a même avoué avoir enlevé l’enfant pour de l’argent. Elle sera conduite devant les juridictions pour répondre de ses actes.

Par ailleurs, l’enfant a été remis en bonne santé à ses parents.