Présidentielle 2020 : Adjoumani répond aux propos du cardinal Kutwa

En réaction aux propos de l’archevêque d’Abidjan, Mgr Kutwa,  sur l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, Adjoumani Kouassi, a répliqué au nom du RHDP.

En effet, ce dernier a donné son point de vue, sur les propos de Jean Pierre Cardinal Kutwa, suite à une déclaration au centre culturel de la Cathédrale Saint-Paul d’Abidjan. Au regard de la situation socio-politique de la Côte d’ivoire,  Le Cardinal Kutwa, a estimé que la candidature d’Alassane Ouattara à ces prochaines élections n’était pas nécessaire  à son humble avis.

Pour M. Adjoumani, porte-parole du RHDP, qui aurait constaté que la prise de parole, de Mgr Kutwa n’aille pas dans le sens de l’apaisement du climat social.  « il n’est donc pas juste d’affirmer que la réconciliation est plus importante que les élections (…) la non-tenue des élections à bonne date ouvrirait de façon certaine une période de vide juridique pouvant entraîner une situation chaotique ». A lancé Adjoumani.

Selon lui, si la réconciliation est un processus fondamental, il est encore plus fondamental de constater que les élections permettent justement de garantir la continuité et la stabilité de la République. Aussi, elles seules permettent de forger l’Etat de droit sans lequel un processus de réconciliation ne peut prospérer.

Toutefois, sur le plan du dialogue évoqué par l’archevêque d’Abidjan, M. Adjoumani rappelle que des concertations ont été menées avec la société civile et les partis politiques. Par ailleurs, celles-ci ont abouti à l’élaboration de lois encadrant les futures élections.

Quant à la candidature de M.Ouattara, il a indiqué que le conseil constitutionnel a le dernier mot. « Sauf à paraître partisan, faisons donc pleinement confiance au droit et à la démocratie, en laissant (…)  le peuple souverain de la Côte d’Ivoire devra juger (…) le 31 octobre 2020, de la pertinence et de l’opportunité de l’ensemble des candidatures », a-t-il souligné.

La presse sénégalaise commente le limogeage du Dg de Dakar Dem Dikk

Le limogeage, hier par le président de la République, de Me Moussa Diop, Directeur général de la société de transport public Dakar Dem Dikk, après sa sortie médiatique affirmant que Macky Sall n’a pas droit à un 3e mandat, fait les choux gras des quotidiens sénégalais reçus jeudi à APA. »Direction Dakar Dem Dikk: Macky éjecte Me Moussa Diop », titre Sud Quotidien.

Après Sory Kaba, ex Directeur général des Sénégalais de l’extérieur et Moustapha Diakhaté, ex ministre conseiller du Chef de l’Etat, Vox Populi écrit que « Me Moussa Diop, 3e victime du tabou du 3e mandat ». Nos confrères rappellent que le leader du parti Alternative générationnelle (mouvance présidentielle) avait qualifié le 3e mandat de coup d’État constitutionnel.

« Limogeage de Kaba, Moustapha et Me Moussa Diop: Le 3e mandat, juste un prétexte ! », note de son coté Rewmi Quotidien. Quoiqu’il en soit, L’As retient: « Me Moussa Diop, 3e victime du mandat ».

Pour Le Quotidien, limogé de la direction de Dakar Dem Dikk, « Me Moussa Diop (est) conduit au dépot », allusion faite au dépot des bus de la société. Le journal rappelle que Me Moussa Diop est la 3e victime du mandat et qu’il est remplacé par le magistrat-politicien Bounkhatab Sylla.

« Vérité sur le limogeage de Me Moussa Diop. Le prétexte du troisième mandat », titre L’Observateur, faisant également état d’un rapport sur la situation financière et sociale de la société Dakar Dem Dikk.

« Dem Dikk: Me Moussa Diop démis de ses fonctions. Les véritables raisons du limogeage », titre DirectNews. Selon nos confrères qui citent des indiscrétions, depuis des mois, Me Diop n’était plus en odeur de sainteté avec Macky Sall. « Il a joué plus malin en faisant une déclaration fracassante sur le 3e mandat pour être une victime », explique DirectNews.

« Haute administration: Macky décrète l’état de siège », apprend-on à la Une de Walf Quotidien, informant que « la négation du 3e mandat est criminalisé ».

« Terminus Moussa Diop », conclut La Tribune.

Parlant de gestion de l’équipe gouvernementale, L’Observateur révèle: « Remaniement, Macky brise ses codes. Comment le gouvernement actuel résiste au changement ». 

Les quotidiens traitent également des remous à la Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de Dakar (CCIAD) dont le nouveau bureau est contesté par une partie des élus.

« Le bureau de la Chambre de commerce de Dakar apporte la réplique au président de CCBM: Feu sur Serigne Mboup ! », s’exclame Le Témoin, dans lequel journal, le président de la CCIAD, Abdoulaye Sow et Cie affirment que M. Mboup est contesté à présidence de l’Union nationale des chambres de commerce et n’ecartent pas de porter plainte pour citations abusives et diffamation.

« Chambre de commerce de Dakar: Le bureau consulaire remet Serigne Mboup à sa place », titre Lii Quotidien, là où L’Info note: « Abdoulaye Sow s’en prend à Serigne Mboup ».

Adoption en Côte d’Ivoire d’un guide pour une communication électorale apaisée

Un guide pour une communication électorale apaisée en Côte d’Ivoire a été adopté, mercredi, par des partis politiques et des médias à l’issue d’un forum d’échanges à Abidjan, la capitale économique du pays.Initié par l’Observatoire de la liberté de la presse, de l’éthique et la déontologie (OLPED) et la Fondation des médias pour l’Afrique de l’ouest (MFWA) avec l’appui financier de OSIWA (Open Society Initiative for West Africa) , ce document intitulé «Guide  de communication électorale» a été  adopté par des  membres de partis politiques, des journalistes et des acteurs de la société civile. 

Après la cérémonie d’ouverture qui a enregistré la participation de plusieurs personnalités, notamment M. Samba Koné et Me René Bourgoin, respectivement président de l’Autorité nationale de la presse ( ANP, régulateur de la presse imprimée et numérique) et président de la Haute autorité de la communication audiovisuelle ( HACA, régulateur de l’audiovisuelle),  l’expert-consultant, Lucien Houédanou et le président du Comité de direction de l’OLPED, Zio Moussa, ont instruit les participants sur la maîtrise des éléments de langage d’une campagne électorale apaisée.

Il s’agit de la définition et de l’illustration des catégories ou formes d’expressions inappropriées qui sont codées.

Des dispositions légales et réglementaires ivoiriennes relatives à la presse et à la communication contenues dans la Constitution de 2016, en son article 19, en passant par la loi portant régime juridique de la communication audiovisuelle en son article 3, les représentants des partis politiques, de la société civile et des médias ont eu des échanges francs avec des réponses franches basées sur des exemples.

Le Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), le Front populaire ivoirien (FPI) et le Rassemblement pour la Côte d’Ivoire (RACI) ont notamment participé à ce forum ainsi que des organisations professionnelles des médias dont le Réseau des professionnels de la presse en ligne de Côte d’Ivoire (REPPRELCI).

Ce guide vise à sensibiliser les acteurs de la chaîne de communication qui seront engagés dans les campagnes électorales en Côte d’Ivoire pour une culture de communication apaisée à la faveur de la présidentielle ivoirienne du 31 octobre prochain.

Par ailleurs, il illustre la nécessité et les moyens d’éviter non seulement les insultes et autres expressions inappropriées dans la communication politique en général et électorale, en particulier, mais également de dénoncer ceux qui pourraient les utiliser.

Ainsi, le guide présente entre autres, les éléments pour un langage de campagnes électorales apaisées dont les catégories d’expressions inappropriées. Le document exhorte également les acteurs de la communication électorale à éviter les expressions incendiaires, les insultes ethniques, le discours de la haine, les insultes sexistes, les expressions qui divisent, les allégations non-fondées, etc.

Au final, ce guide fait une série de recommandations aux professionnels des médias, aux militants de partis politiques ainsi qu’aux électeurs et aux candidats pour une communication électorale apaisée.

Aux professionnels des médias, il recommande entre autres, de s’approprier les dispositions légales, réglementaires et celles du code de déontologie du journaliste en Côte d’Ivoire interdisant les injures, les diffamations et les allégations non fondées.

Quant aux candidats, dirigeants et membres des partis politiques, il leur recommande entre autres, d’avoir conscience que le recours au langage violent, au discours de la haine, peut susciter chez les électeurs potentiels un sentiment de rejet envers ceux qui tiennent ces propos agressifs.

Concernant les électeurs et autres citoyens, le guide,  conseille à ces derniers d’éviter sur toutes les plateformes des médias traditionnels et réseaux sociaux, les discours de haine, les injures, les accusations sans preuves et les propos qui divisent.

Depuis quelques semaines, la tension est perceptible dans le pays avec des échanges verbaux entre les différentes chapelles politiques à moins de deux mois de la présidentielle du 31 octobre prochain.

Blocage de l’élection du président de la FIF: la FIFA institue une commission pour entendre les parties

La Fédération internationale de football association (FIFA), l’instance internationale du football, a institué une commission dénommée «FIFA-CAF», ( Confédération africaine de football),pour entendre plusieurs acteurs du processus électoral devant conduire à l’élection du président de la Fédération ivoirienne de football ( FIF) dont le président de la Commission électorale de cette institution René Diby.« Sur le fondement des documents qui nous ont été remis et des informations à notre disposition, par ailleurs, la FIFA et la CAF ont décidé d’instituer une Commission FIFA-CAF chargée d’entendre les parties suivantes individuellement», indique la FIFA dans un courrier adressé lundi dernier au directeur exécutif de la FIF. 

Selon le courrier, cette Commission «FIFA-CAF» entendra ainsi le président de la Commission électorale René Djedjemel Diby, le vice-président de la Commission électorale Ernest Kouassi Kaunan, les autres membres de la commission électorale ( Mamadou Soumahoro, Lucien Boguinard, Antoine Niamien, Irié Bi Toh, Fulgence Ahobaut Besset, Alexandre Kouadio Kouadio, le président de la FIF Augustin Sidy Diallo, les autres membres du comité d’urgence et le secrétaire général de la FIF Jean-Baptiste Sam Etiassé.

 La secrétaire générale de la FIFA, Fatma Samoura précise par ailleurs, dans le courrier que cette Commission échangera à distance ( par visioconférence individuelle avec les personnes sus-citées) en raison de la situation sanitaire. Mme Samoura a conclu en invitant le directeur exécutif de la FIF à informer les personnes concernées et  faire parvenir à la FIF leurs adresse Email d’ici au jeudi 03 septembre prochain « afin qu’elles puissent être chacune invitée directement à la visioconférence individuelle prévue ». 

Le processus de l’élection du président de la FIF est bloqué depuis le 12 août dernier en raison des divergences entre les membres de la Commission électorale de cette institution sur l’éligibilité des candidats. La semaine dernière, la FIFA s’est opposée à l’idée de la recomposition de cette Commission électorale de la FIF proposée par le bureau exécutif sortant de cette institution invitant l’institution électorale initiale à poursuivre son travail. 

Après cette décision de la FIFA, la Commission électorale de la FIF présidée par son vice-président Ernest Kouassi Kaunan ( en l’absence de son président René Dibiy qui a claqué la porte) a rejeté jeudi dernier, dans une décision,  la candidature de l’ex-footballeur international ivoirien Didier Drogba pour l’élection à la présidence de cette institution retenant celles de ses adversaires Sory Diabaté et Idriss Yacine Diallo. 

Selon la Commission électorale de la FIF, M. Drogba est inéligible à cette élection parce qu’il « ne remplit pas toutes les conditions d’éligibilité, en l’occurrence, la présentation de sa candidature par au moins huit membres actifs» de la FIF. 

Quatre candidats, rappelle-t-on, ont déposé leur dossier de candidature pour l’élection à la présidence de la FIF qui devrait se tenir le 05 septembre prochain. Il s’agit de MM. Idriss Diallo, Sory Diabaté, Didier Drogba et Paul Koffi Kouadio.

Présidentielle: la position du Cardinal Kutwa ne va « pas dans le sens de l’apaisement » (Adjoumani)

En réaction aux propos de l’archevêque d’Abidjan sur l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, Adjoumani Kouassi, a, au nom des cadres catholiques du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp, pouvoir), déclaré mercredi regretter que sa position « n’aille pas dans le sens de l’apaisement du climat social».M. Adjoumani Kobenan Kouassi, qui avait à ses côtés le ministre en charge de la Promotion des PME, Félix Anoblé, a fait entendre la perception des cadres catholiques, sur « la prise de position » de Jean Pierre Cardinal Kutwa, dans une déclaration au centre culturel de la Cathédrale Saint Paul d’Abidjan.

« Force est de constater et de regretter que votre prise de parole, éminence, n’aille pas dans le sens de l’apaisement du climat social », a dit M. Adjoumani Kouassi, ministre des Ressources animales et halieutiques, porte-parole principal du Rhdp,  parti au pouvoir. 

Le Cardinal Kutwa, au regard de la situation socio-politique, qui selon lui aborde « un virage dangereux », a lors d’un point de presse, la veille, estimé que la candidature à ces prochaines élections de Alassane Ouattara « n’est pas nécessaire » à son humble avis. 

Le prélat a fait observer que « l’un des moyens pour aller à la réconciliation est le respect des lois que l’on se donne bien plus que les élections (…) la loi est dure mais c’est la loi », dans une déclaration au centre culturel de la cathédrale d’Abidjan-Plateau.  

Pour M. Adjoumani, porte-parole des cadres catholiques du Rhdp, « il n’est donc pas juste d’affirmer que la réconciliation est plus importante que les élections (…) la non-tenue des élections à bonne date ouvrirait de façon certaine une période de vide juridique pouvant entraîner une situation chaotique ». 

« Si la réconciliation est un processus fondamental, il est encore plus fondamental de constater que les élections permettent justement de garantir la continuité et la stabilité de la République ; elles seules permettent de forger l’Etat de droit sans lequel un processus de réconciliation ne peut prospérer », a -t-il soutenu.  

Au plan du dialogue évoqué par l’archevêque d’Abidjan, M. Adjoumani rappelle que des concertations ont été menées avec la société civile et les partis politiques, ayant abouti à l’élaboration de lois encadrant les futures élections. 

« Ce processus de dialogue politique, piloté par le chef du gouvernement, ne s’est jamais interrompu. Et tout au long  de ce processus, une attention particulière a été portée au strict respect de la loi »,  a insisté M. Adjoumani. 

« Notre intime conviction est que le respect de la loi, des institutions de la République et de leur calendrier garantit la crédibilité d’une élection et confère au vainqueur sa pleine légitimité », a poursuivi le porte-parole des cadres catholiques du Rhdp.  

En outre, dira-t-il, « de l’humble avis de très nombreux Ivoiriens de toutes origines et de toutes confessions, cette candidature est celle qui est la plus à même de garantir la paix, la stabilité, le progrès économique et social et, conséquemment, l’achèvement du processus de réconciliation de la Nation ».  

« Sauf à paraître partisan, faisons donc pleinement confiance au droit et à la démocratie, en laissant, après la validation des candidatures par le Conseil Constitutionnel, le peuple souverain de Côte d’Ivoire juger in fine, lui et lui seul le 31 Octobre 2020, de la pertinence et de l’opportunité de l’ensemble des candidatures », a-t-il souligné. 

M. Adjoumani a rappelé  que face à la fracture sociale créée par la crise post-électorale de 2010, un processus de réconciliation « approfondi et sincère a eu lieu et a permis des élections apaisées en 2015 ». 

C’est grâce à la qualité de ce processus qu’il y a eu une loi d’amnistie et la libération des prisonniers, le retour massif des exilés, a-t-il fait savoir, mentionnant que c’est dans le renforcement de ce processus que des pro-Gbagbo dont son épouse Simone Gbagbo, Lida Kouassi Moïse et Assoa Adou ont été libérés. 

M. Adjoumani a relevé que l’idée que ces cadres font de cette réaction est qu’un haut responsable de l’église est qu’ « il doit rassembler et non diviser, veiller à la crédibilité des Institutions et des gouvernants élus par le peuple souverain et non périodiquement les prendre pour cible ». 

Rabat et Washington signent un accord de consolidation des privilèges et de l’immunité diplomatiques

Le ministre marocain des affaires étrangères et de la coopération africaine, Nasser Bourita, et le Secrétaire d’Etat américain, M. Mike Pompeo, ont co-présidé, mardi en visioconférence, la cérémonie de signature d’un accord bilatéral relatif à la consolidation des privilèges et de l’immunité diplomatiques.Paraphé par l’ambassadeur des Etats-Unis à Rabat, David Fischer, et l’ambassadeur, directeur du protocole au ministère marocain des affaires étrangères, Anas Khales, l’accord vise à garantir le fonctionnement efficace des représentations diplomatiques des deux parties, indique un communiqué du ministère des affaires étrangères sur son site web.

Les dispositions de cet accord prévoient ainsi que chacune des parties accorde aux fonctionnaires consulaires de l’autre partie, ainsi qu’à leurs familles, les privilèges et l’immunité de la convention de Vienne concernant les relations diplomatiques.

Dans un entretien en visioconférence peu avant la signature de cet accord, MM. Bourita et Pompeo se sont félicités du partenariat stratégique séculaire et durable unissant le Royaume du Maroc et les Etats-Unis d’Amérique. A cette occasion, M. Pompeo a remercié le Maroc pour les efforts déployés en matière de santé publique au bénéfice du continent africain, lesquels efforts ont une importance cruciale eu égard à la pandémie de la Covid-19.

Le chef de la diplomatie américaine a également salué le programme de réformes audacieux et de grande portée mis en œuvre sous l’impulsion du Roi Mohammed VI depuis son accession au trône.

Cet entretien a été aussi l’occasion pour M. Pompeo de faire part de son intérêt à l’égard des positions marocaines concernant la crise libyenne, et de saluer les efforts du Maroc dans le combat commun contre le terrorisme.

La signature de cet accord s’inscrit en droite ligne avec la longue tradition des liens séculaires qui unissent le Maroc et les Etats-Unis, marquée par une vision commune de la paix, la tolérance et le vivre-ensemble, et une lutte contre toutes les formes d’extrémisme et de terrorisme, précise la même source.

Elle vient consolider les relations bilatérales entre Rabat et Washington, et raffermir la volonté des deux pays d’œuvrer ensemble pour faire face aux différents défis du 21e siècle, et à promouvoir la sécurité, la stabilité et la prospérité des deux peuples.

Côte d’ivoire : ouverture du concours d’entrée au centre des métiers de l’électricité de Bingerville

Le centre des métiers de l’électricité ( CME) de Bingerville a ouvert le concours d’entrée au cycle BTS / DUT pour la rentrée académique 2020-2021.

En effet, annoncé par un communiqué daté du 14 août 2020, de la direction du CME, les pré-inscriptions ont déjà débuté. Ouvert depuis le 14 août 2020, elles prendront fin le 12  septembre 2020.

Par ailleurs, pour candidater à ce concours, un lien a été communiqué pour faire les pré-inscriptions. Il suffira notamment d’aller sur www.cme.ci. 

Cependant, notons que pour ce concours une catégorie de BAC peut postuler. Particulièrement le BAC D, C et S pour l’enseignement général. Quant à l’enseignement technique, les BAC E, F1, F2 et F3 y sont concernés.

Rappelons que le CME a été créé le 06 mars 1970, par la CIE. Ce centre est basé à Bingerville, en Côte d’Ivoire.

Mali : victime d’un malaise IBK aurait été évacué

L’ex-président malien  Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) aurait été victime d’un malaise dans la soirée du 1er septembre 2020. Il aurait été admis dans une clinique privée de Bamako au Mali.

En effet, selon les informations données par plusieurs médias de presse maliens, IBK aurait été victime d’un accident vasculaire cérébrale. Mais des proches de la famille, auraient affirmé qu’il ne s’agissait que d’un contrôle de routine.

Par ailleurs, l’ex-président a été évacué de sa résidence surveillée à Sérébénikoro à la clinique Pasteur. Cet établissement privé de Bamako  a été sécurisé par les hommes du CNSP.

À en croire le média Financial Afrik, des sources diplomatiques auraient confirmé que l’état de santé de l’ancien président serait stable. Toutefois, celui-ci devra être évacué à l’étranger, notamment vers Abu Dhabi, aux Émirats arabes unis. Et ce,  à condition qu’il soit en état d’être déplacé.

Cependant, notons que cette  évacuation sanitaire a été acceptée par la junte militaire. Précisément par son le CNSP présidé par le colonel Assimi Goïta.

Rappelons que lors de sa libération, la junte avait indiqué que l’ex-président était autorisé à quitter le Mali si nécessaire pour des soins médicaux.

Af’Sud : Zuma accusé d’avoir planifié un « changement de régime »

L’ancien président sud-africain Jacob Zuma est soupçonné d’avoir planifié un changement de « régime » en provoquant une révolte au sein du Congrès national africain (ANC, au pouvoir) pour destituer le président sortant Cyril Ramaphosa, a accusé mercredi un vétéran de la lutte pour la liberté.« Ces actions (de Zuma) étaient inacceptables »,  a déclaré le président de la Ligue des anciens combattants de l’ANC, Snuki Zikalala.

En réponse à une lettre que Zuma a écrite la semaine dernière accusant Ramaphosa de corruption lors de la campagne présidentielle de l’ANC 2017, Zikalala a écrit sa propre lettre accusant Zuma d’avoir tenté d’instaurer un changement de régime au sein de l’ANC pour chasser Ramaphosa du pouvoir.

Selon Zikalala, la lettre de Zuma équivalait à « un factionnalisme alors qu’il dessinait une ligne dans le sable »  pour marquer une division entre ses partisans et ceux de Ramaphosa.

« Son objectif évident (dans la lettre de Zuma) est un changement de régime au sein de l’ANC ! » a indiqué Zikalala dans sa lettre contre Zuma.

Le chef des anciens combattants a fait valoir que la lettre de Zuma était entachée de mensonges et de fabrications telles que l’accusation de l’ancien président, selon laquelle, Cyril Ramaphosa en avait conclu que l’ensemble de l’ANC était une organisation criminelle, en l’appelant « l’accusé numéro un » dans sa lettre.

« Il est clair que cette déformation délibérée de ce que le camarade président Ramaphosa a écrit dans sa lettre est une tentative frauduleuse de mobiliser les membres de l’ANC pour répudier et se retourner contre le président Ramaphosa »,  a déclaré Zikalala.

« Nous devons nous unir pour vaincre toute tentative d’effectuer un changement de régime inconstitutionnel en ce qui concerne la direction de notre mouvement »,  a-t-ajouté.

« Ce faisant, nous devons poser et tenter de répondre à la question : A quels intérêts un tel changement de régime inconstitutionnel servirait-il ? »  dit-il, ajoutant que Zuma et sa faction essayaient désespérément de « capturer l’ANC » par la porte arrière.

 

La chambre des afficheurs de Côte d’ivoire dénonce le démantèlement des panneaux publicitaires à Abidjan

La chambre des afficheurs de Côte d’ivoire a dénoncé l’opération de démantèlement des panneaux publicitaires dans la ville d’Abidjan. 

En effet, des sociétés de régie d’affichage publicitaire, présentes à Abidjan, ont vu leurs dispositifs publicitaires être détruits ces derniers jours. « Certaines régies publicitaires voient leurs dispositifs publicitaires démantelées tandis que d’autres continuent d’en implanter de manière flagrante au vu et au su de tous ». A déclaré la Chambre des afficheurs de Côte d’ivoire.

Par ailleurs, ce projet de démantèlement a pour but d’assainir et de réorganiser  le secteur de l’affichage publicitaire. C’est ce qu’a indiqué le Conseil Supérieur de la Publicité et le ministère de la Communication et des Médias.

Cependant, à en croire la Chambre des Afficheurs de Côte d’Ivoire (CAFCI),  son Président en exercice M. Mahama Coulibaly, n’a pas été est consulté. Notamment pas le CSP et le ministère de la Communication, pour exécuter cette action. Celle-ci a déploré aussi, le fait de ne pas avoir été associé aux prises de décision et actions prises.

Selon la déclaration de la CAFCI, « cette situation met en péril les activités des sociétés membres de la CAFCI. Et donne raison, quant à son appréhension dans la conduite objective (…)  d’assainissement et de réorganisation du secteur de l’affichage ».

Pour la chambre des afficheurs, cela favorisera un déséquilibre du jeu de la concurrence dans le secteur de l’affichage en Côte d’Ivoire. Et ce, contrairement aux lois nationales et communautaires en vigueur dans l’espace de l’UEMOA. Plus précisément,  en matière de concurrence.

À cet effet, la CAFCI interpelle vivement l’Etat ivoirien à se conformer au respect des droits des régies d’affichage publicitaires. Sans toutefois oublier les dispositions du décret n°2007-676 du 28 décembre 2007, portant réglementation de l’Affichage publicitaire en Côte d’ivoire.