Mamadou Koulibaly éliminé de la course présidentielle 2020, se prononce

Hier, Le conseil constitutionnel  a livré la liste des candidats  retenus pour la présidentielle d’octobre 2020. Koné Mamadou, le président de la dite institution, a validé quatre candidatures sur les 44 reçues. Ainsi, Henri Konan Bédié, Alassane Ouattara, Pascal Affi N’guessan et Kouadio Konan Bertin (KKB) ont été retenus pour la prochaine bataille électorale. Mamadou Koulibaly a été recalé par le Conseil constitutionnel, qui soutient que le fondateur de Liberté et démocratie pour la République (LIDER), « a obtenu 1% de l’électorat local dans 15 régions ou districts autonomes sur les 17 exigés par le Code électoral ». Il faut rappeler que des parrainages figurant sur la liste « ont fait l’objet d’annulation ».

« Considérant qu’il résulte de ce qui précède, que monsieur Koulibaly Mamadou ne remplit pas toutes les conditions légales. En conséquence, il convient de déclarer sa candidature irrecevable, conformément à l’article 57 du Code électoral », a annoncé Koné Mamadou le président du conseil constitutionnel.

Le lendemain de cette décision, l’ancien président de l’Assemblée nationale sous Laurent Gbagbo se prononce:

« Le premier tour des élections est terminé. Le second tour se jouera le 31 octobre », a réagi Mamadou Koulibaly sur son compte Twitter.

« les putschs civils sont toujours longs. Après la violation de la Constitution et la modification illégale du code électoral par une ordonnance, nous avons le Conseil Constitutionnel qui s’immole par le droit, pour Ouattara. Mais cela n’entame point notre détermination pour la suite », a-t-il ajouté.

Cependant, Mamadou Koulibaly sera-t-il disposé à soutenir la candidature d’un leader de l’opposition?

Notons que Le fondateur de Lider annonce toutefois des réformes le moment venu.

La liste des candidats retenus et recalés à la présidentielle au menu des journaux ivoiriens

La publication de la liste des candidats retenus et recalés à l’élection présidentielle ivoirienne du 31 octobre 2020, par le Conseil constitutionnel, alimente les Unes et co-unes des journaux ivoiriens parus ce mardi 15 septembre 2020.Fraternité Matin, le journal pro-gouvernemental, barre à sa Une : Alassane Ouattara, Henri Konan Bédié, Affi Nguessan et Kouadio Konan Bertin dit KKB, retenus pour l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, quand Générations nouvelles, un journal proche de Guillaume Soro, affiche à sa Une qu’ « Un nouveau combat commence ». 

L’ex-chef de l’Assemblée nationale dont le dossier de candidature a été rejeté, « contexte vigoureusement » une décision « injuste et infondée » prise par le Conseil constitutionnel », rapporte le confrère. 

Lundi soir, le Conseil constitutionnel ivoirien a rendu publique la liste des candidats retenus à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, déclarant éligibles quatre candidats sur 44, notamment Alassane Ouattara, Affi N’Guessan, Kouadio Konan Bertin « KKB » et Henri Konan Bédié.  

Le journal Générations nouvelles qui rapporte avoir obtenu une interview auprès de M. Guillaume Soro cite l’ancien Premier ministre : « J’aurai à mener campagne » ; « M. Ouattara pour qui nous avons mené combat se révèle être un problème ».

Quant à Notre Voie, un journal proche de l’ex-président Laurent Gbagbo et de son parti le Front populaire ivoirien  (FPI, opposition), affiche à sa Une « Koné Mamadou valide la candidature illégale de Ouattara ».

Le journal ajoute en co-Une : Laurent Gbagbo, Guillaume Soro, Marcel Amon-Tanoh et Mamadou Koulibaly éliminés. Ces figures de l’échiquier politique ivoirien ont été recalés pour n’avoir pas,  selon le Conseil constitutionnel, satisfait aux exigences du Code électoral.

Le quotidien indépendant Soir Info,  lui écrit à sa Une que « les forces de l’ordre bouclent le village de Simone Gbagbo », l’épouse de Laurent Gbagbo. Il note que des jeunes ont manifesté à Yopougon, dans l’Ouest d’Abidjan, une commune populaire favorable à M. Gbagbo.

Le journal L’Expression, proche du pouvoir, affiche à sa Une qu’ après la décision du Conseil constitutionnel « Ouattara vers le 1 coup K.O » à l’élection présidentielle ivoirienne du 31 octobre 2020.

Le Quotidien d’Abidjan, un journal proche du FPI, mentionne à sa Une  que Koné Mamadou, président du Conseil constitutionnel « rejette la candidature de l’opposition, accepte Ouattara pour un 3e mandat ». 

L’Éléphant déchaîné, un hebdomadaire satirique, commente à sa Une que « Le duel Bédié et Ouattara aura lieu ».

 

Présidentielle ivoirienne: Guillaume Soro « contexte vigoureusement » le rejet de sa candidature

L’ancien président de l’Assemblé nationale ivoirienne, Guillaume Soro, « contexte vigoureusement » le rejet de sa candidature à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020 en Côte d’Ivoire.Cette réaction intervient après une décision du Conseil constitutionnel, déclarant éligibles quatre candidats à l’élection présidentielle ivoirienne du 31 octobre 2020 et quarante autres candidatures irrecevables. 

« Je contexte vigoureusement la décision injuste et infondée prise ce lundi 14 septembre 2020 par le Conseil constitutionnel », écrit   M. Guillaume Soro sur les réseaux sociaux. Selon la décision du Conseil constitutionnel, ne figurant pas sur la liste électorale pour cause de condamnation, son dossier est irrecevable.  

Il « considère que c’est une décision inique, politiquement motivée, juridiquement boiteuse et qui s’inscrit dans une logique d’anéantissement de la démocratie et de l’Etat de droit ». 

Pour lui, le Conseil constitutionnel sous Mamadou Koné, président de l’institution,  « vient ainsi de cautionner et cela sans surprise la forfaiture et le parjure de M. Alassane Ouattara consacrant la soumission du droit de justice à la férule du Rhdp (pouvoir) et de son président ».

« Nous ne pouvons accepter ce coup d’Etat acté par le Conseil constitutionnel.  J’annonce que nous engageons une étape nouvelle de notre pays », a-t-il déclaré, avant d’ajouter : « elle sera âpres mais nous la gagnerons sans aucun doute ».

M. Soro , dans une requête, a soutenu que « le président de la  République, chef du pouvoir exécutif, s’est immiscé dans  le domaine  de compétence du législatif qui, seul, a qualité  pour légiférer en matière électorale,  et,  de ce  fait, a violé la Constitution qui  organise la  séparation  des  pouvoirs ».

« Considérant que ce moyen  ne  saurait prospérer  car l’ordonnance contestée a été  encadrée par une loi  d’habilitation et une loi de ratification émanant du Parlement, conformément aux dispositions  de l’article 106 de  la  Constitution », a fait observer M. Mamadou Koné. 

Les candidatures de l’ex-président Laurent Gbagbo ainsi que celles de grandes figures politiques telles Mabri Toikeusse, Mamadou Koulibaly, Marcel Amon-Tanoh,  Gnamien Konan ont été rejetées pour non-conformité au code électoral.  

Le Conseil Constitutionnel a « raté l’occasion historique de marquer son indépendance » (Affi)

Le président du Front populaire ivoirien Affi Nguessan estime que le Conseil Constitutionnel a « raté l’occasion historique de marquer son indépendance », en acceptant la candidature du président sortant, Alassane Ouattara « manifestement inéligible », dans une déclaration.« Le Conseil Constitutionnel a raté aujourd’hui l’occasion historique de marquer son indépendance en acceptant la candidature du président sortant, manifestement inéligible, en refusant celles du président Laurent Gbagbo et de Guillaume Soro, privés de leurs droits civiques pour de purs motifs d’opportunité politique », a dit M. Affi. 

En dépit de cette décision,  il appelle les Ivoiriens à se mobiliser et se  rassembler pour « imposer le 31 octobre (2020) une victoire dans les urnes», avant d’ajouter « viendra alors le temps de la renaissance. Ensemble, je sais que c’est possible ». 

« Je condamne avec la plus extrême fermeté la spirale de l’exclusion dans laquelle s’enfonce la Côte d’Ivoire. Elle apparaît comme la manifestation la plus aboutie du caractère tyrannique du régime. Elle constitue également une effroyable machine à broyer », s’est-il offusqué.  

Le chef du FPI pense que cela « génère enfin un climat de terreur devant des lendemains lourds d’incertitude. (Par conséquent), en Côte d’Ivoire en 2020, les règles élémentaires de l’Etat de droit ne sont pas respectées ».   

« Il est urgent de mettre fin à cette politique d’ostracisme, de bannissement, d’excommunication. J’ai en cet instant une pensée particulière pour M. Gbagbo, victime depuis neuf années d’un acharnement judiciaire que ses auteurs espéraient destructeur pour l’homme et pour son combat », a -t-il dit. 

« Mais ses camarades de lutte, dont je suis, le savent bien : il est insubmersible. Blanchi des charges les plus folles, il se trouve dans une nouvelle forme de prison, l’exil. Le régime le prive de la possibilité de décider, en toute liberté et en toute conscience, de la nature du rôle qu’il aspire à jouer », a-t-il poursuivi.  

Pour lui,  il aurait dû être en mesure de se représenter et il aurait alors été à ses côtés, tout en lui renouvelant une promesse, celle du « retour immédiat chez lui et d’un rôle éminent dans la réconciliation de notre pays ». 

Cette liste de candidats retenus « partielle et partiale m’oblige, elle m’oblige à une victoire nette pour tourner cette page noire de l’histoire de notre pays (et) me conforte dans ma volonté, demain, de réconciliation nationale », a laissé entendre M. Affi.  

« Ne vous y trompez pas, ce climat permanent d’insécurité ne profite à personne. Je veux briser cette malédiction d’un tribalisme qui divise, et être le candidat de tous les Ivoiriens, celui qui rassemble toutes les énergies », a-t-il lancé. 

Le Conseil constitutionnel ivoirien a rendu lundi publique la liste des candidats retenus à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, déclarant éligibles quatre candidats sur 44, notamment Alassane Ouattara, Affi N’Guessan, Kouadio Konan Bertin « KKB » et Henri Konan Bédié.  

Politique et football, parmi les sujets à la Une au Sénégal

Les quotidiens sénégalais parvenus lundi à APA traitent d’une diversité de sujets portant entre autres sur les réactions de politiques sur les inondations, l’actualité internationale et le mercato des footballeurs sénégalais.Le Soleil informe de la reprise des tournées économiques du président Macky Sall qui se rend dans le Sine-Saloum (centre), du 19 au 20 septembre. Il sera respectivement dans les régions de Fatick, Kaffrine et Kaolack, selon le quotidien national.

Dans EnQuête, l’économiste Ndongo Samba Sylla dit ses « vérités » sur la monnaie Eco, la souveraineté, la crise de la Covid-19, entre autres sujets.

L’AS titre sur le « clash entre opposants », faisant remarquer que « les inondations font chavirer l’opposition ». Le journal rapporte en même temps des propos de Ousmane Sonko, en visite à Ziguinchor (sud). « Sur les montants de 21 milliards alloués à Ziguinchor, seul un projet de 5 milliards non livré a été réalisé », dénonce l’opposant.

Dans Vox Populi, l’opposant Babacar Diop fait savoir que « la banlieue est devenue un espace de souffrances et de larmes ».

Sur la présidentielle ivoirienne d’octobre prochain, Le Quotidien titre sur « le filtre du parrainage ». Le mécanisme, qui a été expérimenté en 2019 au Sénégal, a retenu 4 candidatures contre 41 recalées en Côte d’Ivoire. Ainsi, le sortant Ouattara et son opposant Bédié « passent » là où Gbagbo et Soro sont « bloqués ».

A propos de l’élection à la direction de l’Asecna, le journal note que le Nigérien Mohamed Moussa « rempile ».

L’Observateur livre son enquête sur le quotidien du pape du Sopi, sous le titre : « Me Wade, un président à l’isolement ». Le journal renseigne que l’ancien chef d’Etat se trouve dans sa maison sur la corniche pendant que son personnel est confiné à Fann Résidence.

Le quotidien lance par ailleurs une « alerte sur la consommation du lait caillé ». Ce produit a une « forte teneur en aflatoxine M1 », pouvant causer alors un « risque d’hépatite, de cancer ».

Vox Populi s’introduit dans « l’intimité des mariées non initiées au +Ndut+ (nid) », qui se trouve être un rituel « pour devenir une vraie femme ».

En fait divers, Libération se met « sur les traces d’un prédateur » sexuel. Il s’agit d’un professeur d’EPS à Mbour qui « couchait avec des mineurs ».

En football, Stades note que les Lions Kalidou Koulibaly, Ismaila Sarr, Mbaye Niang et Keita Baldé sont « dans l’expectative » à cause de leurs transferts longtemps annoncés mais qui ne sont toujours pas concrétisés.

Pendant ce temps, le portier Abdoulaye Diallo signe à Nottingham Forest, en Angleterre, et Stades se demande s’il pourra redevenir le numéro un des Lions au détriment d’Edouard Mendy, dont la signature à Chelsea serait imminente.

Le quotidien sportif est convaincu que le gardien de Rennes « est meilleur que Kepa sur toute la ligne », en comparant leurs statistiques portant sur les clean-sheets, les arrêts et le jeu de pieds.

Au plan local, Record informe que Teungueth FC « attend son protocole sanitaire » pour la préparation de la Ligue des champions africaine. Engagé pour sa part en Coupe CAF, le Jaraaf de Dakar lance sa préparation le 21 septembre, selon Stades.

Santé et social au menu des quotidiens marocains

Les quotidiens marocains parus ce mardi se focalisent sur nombre de sujets notamment le CHU de Tanger, l’autorisation accordée aux cliniques pour effectuer des tests PCR et les projets de décrets sur l’AMO et la retraite pour les indépendants.+Aujourd’hui le Maroc+ indique que le Centre hospitalier universitaire (CHU) de Tanger entre dans sa phase finale de construction et de l’équipement de ses différents services.

Pour pouvoir alléger la pression qui s’intensifie en ce temps de Covid-19 sur les hôpitaux de la région, les responsables de ce nouveau projet ont décidé d’accélérer, depuis le début de la pandémie, le rythme de sa réalisation en vue d’être livré dans les brefs délais et selon l’agenda nouvellement préétabli.

D’autant plus que l’entrée en service du CHU de Tanger est prévue pour le début du quatrième trimestre prochain. D’une enveloppe budgétaire de plus de 2,3 milliards de dirhams, le nouveau centre hospitalier, dont le financement est assuré en sa globalité par le Fonds Qatari, vise à répondre aux attentes de la population nordique en général et tangéroise en particulier, écrit-il.

+Le Matin+ rapporte que le ministère de la Santé vient de décider un changement majeur dans la stratégie de dépistage en accordant à plus de laboratoires privés de procéder aux tests PCR en respectant un cahier de charge dont la principale disposition est la livraison des résultats sous un délai ne dépassant pas 24 heures.

Afin de rendre le processus plus fluide et rapide, le ministère de la Santé a autorisé les laboratoires privés, qui ne l’étaient pas auparavant, à effectuer les tests de dépistage de la Covid-19.  Il s’agit d’une importante décision qui va permettre de soulager les laboratoires, notamment du public qui sont submergés par les demandes de tests, commente la publication.

+L’Economiste+ fait savoir que le Conseil de gouvernement examinera, jeudi, quatre projets de décret dont le 1er concerne l’application de certaines dispositions de la loi relative à la simplification des procédures et des formalités administratives.

Le 2e texte vise à compléter l’annexe au décret d’application de la loi relative au régime de l’assurance maladie obligatoire de base (AMO et la loi portant création d’un régime spécial de retraite pour les catégories des professionnels et travailleurs indépendants, et des personnes non salariées exerçant une activité privée.

Quant aux 3e et 4e projets de décret, ils concernent l’application de la loi sur le régime de l’AMO et la loi portant création d’un régime spécial de retraite pour les catégories des professionnels et travailleurs indépendants, et les personnes non salariées exerçant une activité privée. Respectivement les huissiers de justice et les guides touristiques.

Pascal Affi N’Guessan se prononce après la décision du conseil constitutionnel

Le lundi 14 septembre, le conseil constitutionnel a dévoilé la liste des candidats retenus pour la présidentielle du 31 octobre 2020. Aussitôt déclaré éligible, le candidat du FPI, Pascal Affi N’Guessan, a donné ses premières impressions.

« Mobilisons-nous, rassemblons-nous pour imposer le 31 octobre une victoire dans les urnes.Viendra alors le temps de la renaissance. Ensemble, je sais que c’est possible » , a-t-il déclaré.

Le Conseil Constitutionnel a raté aujourd’hui l’occasion historique de marquer son indépendance : en acceptant la candidature du président sortant, manifestement inéligible, en refusant celles du président Laurent Gbagbo et de Guillaume Soro, privés de leurs droits civiques pour de purs motifs d’opportunité politique.

Je condamne avec la plus extrême fermeté la spirale de l’exclusion dans laquelle s’enfonce la Côte d’Ivoire. Elle apparaît comme la manifestation la plus aboutie du caractère tyrannique du régime. Elle constitue également une effroyable machine à broyer. Elle génère enfin un climat de terreur devant des lendemains lourds d’incertitude.

En Côte d’Ivoire en 2020, les règles élémentaires de l’Etat de droit ne sont pas respectées. Il est urgent de mettre fin à cette politique d’ostracisme, de bannissement, d’excommunication. J’ai en cet instant une pensée particulière pour le président Gbagbo, victime depuis neuf années d’un acharnement judiciaire que ses auteurs espéraient destructeur pour l’homme et pour son combat.

Mais ses camarades de lutte, dont je suis, le savent bien : il est insubmersible. Blanchi des charges les plus folles, il se trouve dans une nouvelle forme de prison, l’exil. Le régime le prive de la possibilité de décider, en toute liberté et en toute conscience, de la nature du rôle qu’il aspire à jouer. Il aurait dû être en mesure de se représenter et j’aurais alors été à ses côtés.

Je lui renouvelle une promesse : celle du retour immédiat chez lui et d’un rôle éminent dans la réconciliation de notre pays. Pour ma part, je me sens investi aujourd’hui des aspirations que portaient et portent ceux qui ont été éliminés et je leur dis toute ma détermination à mettre fin à ce régime destructeur des libertés.

A leurs partisans, j’adresse un unique message : cette liste partielle et partiale m’oblige. Elle m’oblige à une victoire nette pour tourner cette page noire de l’histoire de notre pays. Elle me conforte dans ma volonté, demain, de réconciliation nationale. Celle-ci passe par le retour de tous les exilés, par la réhabilitation de toutes les victimes. Grâce à cette réconciliation, plus personne n’aura à craindre de personne.

Plus personne n’éprouvera cet odieux sentiment de peur de l’autre, qui crée des oppositions factices et mortifères entre communautés, qui provoque le repli et l’effroi. Ne vous y trompez pas, ce climat permanent d’insécurité ne profite à personne. Je veux briser cette malédiction d’un tribalisme qui divise, et être le candidat de tous les Ivoiriens, celui qui rassemble toutes les énergies.

Je lance un appel au peuple ivoirien, à tous les Ivoiriens : je connais votre colère et je la partage. Je connais votre soif de changement et j’entends l’incarner.

Rappelons que, l’ex première dame Simone Gbagbo ne reconnait pas Mr Pascal Affi N’Guessan comme candidat du FPI.

 

 

 

 

 

 

 

 

Average Collection Period Meaning, Formula How to Calculate?

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© average collection period formula

PYMNTS reports state that 88% of businesses automating their AR processes see a significant reduction in their DSO. Automation also helps reduce manual intervention in the collection processes, allows for proactively reaching out to customers, and assists in setting up appropriate credit limits. For example, if the average collection period of a company is 25 days and they have $500,000 in AR, which is 20 days old, then the rule of thumb would be to expect the payment to arrive within 1 week. The company’s top management requests the accountant to find out the company’s collection period in the current scenario.

  • Additionally, since construction companies are typically paid per project , they also depend on this calculation.
  • The average collection period is also referred to as the days’ sales in accounts receivable.
  • A good average collection period ratio will depend on the industry and the company’s credit policies.
  • Transparent payment terms help ensure you get paid, and help your customers understand your billing process.
  • You can understand how much cash flow is pending or readily available by monitoring your average collection period.

Businesses must be able to manage their average collection period to operate smoothly. Every business is unique, so there’s no right answer to differentiate a “good” average collections period from a “bad” one. If your business doesn’t rely heavily on accounts receivable for cash flow, you may be okay with a longer collections period than businesses that need to liquidate credit sales to fund cash flow. First and foremost, establishing your business’s average collection period gives you insight into the liquidity of your accounts receivable assets.

Average Collection Period Analysis & Use

A lower average, say around 26 days, would indicate collection is efficient and effective. This number is the total number of credit sales for the period, less payments you received. The importance of metrics for your accounts receivable and collections management isn’t lost on you. https://www.bookstime.com/ You need a measuring stick to determine exactly how effective your efforts are. To improve the average collection period, companies must become proactive in their collections approach. Automating the order to cash process to make it more efficient will also help reduce DSO.

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Conversely, a long ACP indicates that the company should tighten its credit policy and improve the management of accounts receivable to be able to meet its short-term obligations. To calculate the average collection period formula, we simply divide accounts receivable by credit sales times 365 days. Average collection period refers to the amount of time it takes for a business to receive payments owed by its clients in terms of accounts receivable . Companies use the average collection period to make sure they have enough cash on hand to meet their financial obligations. The average collection period is an indicator of the effectiveness of a firm’s AR management practices and is an important metric for companies that rely heavily on receivables for their cash flows.

How Is the Average Collection Period Calculated?

Because it represents an average, customers who pay very early or extremely late can skew your results. While the collection period formula is useful for measuring how efficiently you collect receivables, it has its limitations. In January, it took Light Up Electric almost seven days, on average, to collect outstanding receivables. This means Light Up Electric’s average collection period for the year is about 17 days.

  • As it relies on income generated from these products, banks must have a short turnaround time for receivables.
  • Under the Balance Sheet, Accounts Receivable is listed under Current Assets and is one of the measures of a company’s liquidity – the capacity to cover short-term debts.
  • AR is listed on corporations’ balance sheets as current assets and measures their liquidity.
  • While most companies figure average collection periods over the entire business year cycle, some also break it down into quarters or other periods.
  • The articles and research support materials available on this site are educational and are not intended to be investment or tax advice.
  • When you know the current balance of your account, you can schedule and plan your future expenses accordingly.
  • Property management and real estate companies would also need to be constantly aware of their average collection period.

If your company relies heavily on receivables for cash flow, the Average Collection Period ratio is an important metric. It can help determine whether enough cash is on hand to meet financial obligations. It is also an indicator of the effectiveness of the accounts receivable policy and whether it needs to be updated. Learning how to calculate average collection period will help your accounts receivables team to find where they stand and take action to shorten their score. Your average collection period refers to the amount of time it takes you to collect cash from credit sales.

La Covid-19 menace les efforts réalisés dans la lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme (rapport)

La pandémie de la Covid-19 pourrait anéantir les progrès réalisés dans la lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme, alerte le nouveau rapport du Fonds mondial destiné à ces trois pathologies, rendu public ce lundi.Depuis sa mise en place 2002, le partenariat du Fonds mondial a sauvé 38 millions de vies depuis 2002, dont six millions en 2019, soit une hausse de 20 pour cent du nombre de vies sauvées par rapport à l’année précédente, se félicite d’entrée l’organisation multilatérale.

Cette remarquable avancée est due à une plus grande efficacité dans la prestation de services de santé, au succès rencontré dans l’identification et le traitement d’un nombre accru de personnes avec des médicaments essentiels, aux économies de coût réalisées sur les produits de santé et à une collaboration renforcée entre les membres du partenariat du Fonds mondial, souligne le rapport. 

Ce dernier se réjouit par ailleurs du fait que dans les pays où le Fonds mondial investit, le nombre annuel de décès liés au Sida, à la tuberculose et au paludisme a diminué de moitié depuis le pic des épidémies.

Ces progrès pourraient toutefois être anéantis par les effets de la pandémie de Covid-19, avertit le document,  mettant en garde contre une possible hausse fulgurante du nombre de décès et d’infections liés au VIH, à la tuberculose et au paludisme dans les douze prochains mois.

Partant de là, le Fonds mondial lance un appel à agir et à investir urgemment pour préserver des décennies de progrès contre ces trois maladies.

 « Notre rapport sur les résultats prouve qu’une communauté internationale soudée, fondée sur l’engagement fort des populations concernées, peut travailler de concert et faire reculer les maladies. Nous avons accompli des progrès extraordinaires, mais le COVID-19 menace aujourd’hui d’annihiler les acquis pour lesquels nous avons tous si ardemment travaillé. Nous ne pouvons pas le permettre, nous devons nous unir et lutter », a déclaré le Directeur exécutif du Fonds mondial, Peter Sands, cité dans le rapport.

Si le Fonds mondial appelle à une action urgente, c’est parce que le montre par endroit que le nombre de dépistages du VIH a diminué de moitié et les notifications de cas de tuberculose ont chuté de 75 pour cent. Ce qui pourrait conduire à une hausse des nouvelles infections, les personnes ignorant leur statut étant susceptibles de transmettre le virus à d’autres.

En outre, fait remarquer le document, nombre de pays ont été contraints de reporter leurs campagnes de distribution de moustiquaires, laissant ainsi sans protection les personnes particulièrement vulnérables au paludisme, en majorité des enfants.

La Cedeao doit prévoir la limitation des mandats présidentiels (expert)

Le fondateur du think tank sénégalais Afrikajom, Alioune Tine, appelle la Cedeao à inscrire dans son agenda la question de la limitation des mandats présidentiels pour éviter les tensions sociopolitiques causant des morts.« Je pense qu’il faudra aujourd’hui réinscrire dans l’agenda du sommet de la Cédéao la question de la limitation du mandat et la régler pour de bon. Et moi, j’ai été extrêmement satisfait d’avoir entendu le président Buhari interpeller ses collègues chefs d’État pour dire: que nous autres, quand même leaders des États membres de l’Afrique de l’Ouest, nous devions respecter notre Constitution », a salué l’un des principaux leaders de la société civile sénégalaise dans une interview avec RFI, faisant savoir son appréciation pour ce « bon début ».

Alioune Tine rappelle par ailleurs que l’organisme sous-régional s’était déjà lancé dans cette voie, mais qu’il n’avait pas eu les résultats escomptés. « Il y avait un sommet en 2015 pour que la limitation du mandat soit inscrite dans le protocole additionnel sur la gouvernance et la démocratie. Il y a deux pays qui étaient contre, c’était la Gambie et le Togo ». 

Depuis lors, Banjul a connu un changement de régime avec l’arrivée au pouvoir en 2016 d’Adama Barrow à la place de Yaya Jammeh, après qu’il fut forcé de partir par la Cedeao. A Lomé cependant, Faure Gnassingbé est l’indéboulonnable président depuis la mort de son père en 2005.

Ainsi pour Alioune Tine, il urge d’aller vers la limitation des mandats présidentiels, ne serait-ce que pour sauver des vies dans les pays touchés par cette question d’actualité.

Le think tank qu’il dirige a récemment produit un rapport annuel passant au crible « les nouvelles pathologies de la démocratie en Afrique de l’ouest », marquées notamment par la crise de l’Etat de droit, la démocratie représentative et la gouvernance. Ce document souligne que ce sont les troisièmes mandats qui font aujourd’hui des morts mais pas les coups d’État militaires. 

« Le coup d’État réparateur au Niger en 2009-2010 n’a fait aucun mort. Au Mali, le coup d’État a fait quatre morts, mais quand le président Alassane Ouattara de Côte d’Ivoire dit qu’il va participer à l’élection présidentielle pour un troisième mandat, il y a eu immédiatement des manifestations, des violences qui ont fait 26 morts, beaucoup de blessés, et avec beaucoup d’opposants et d’activistes des droits humains qui sont aujourd’hui en prison. Cela rappelle les vieux démons de la Côte d’Ivoire en 2010. Le risque de rechute, il est réel », analyse M. Tine.

« Nous pensons qu’en Côte d’Ivoire, aujourd’hui, il faut absolument reporter l’élection présidentielle et discuter, débattre du processus électoral qui est contesté », préconise-t-il, appelant en outre les chefs d’État à examiner la question du troisième mandat qui embrase également la Guinée de Alpha Condé.

« Depuis le début, quand on a planifié le referendum et les élections législatives et les manifestations, ça a fait plus de 50 morts, des dizaines de personnes qui sont en prison. Je pense que c’est extrêmement grave pour que la Cédéao et la communauté internationale commence à opiner là-dessus, pour créer les conditions d’une sanction pour des présidents qui sont des présidents qui sont des présidents dérégulateurs », a dit l’ancien directeur d’Amnesty International en Afrique de l’Ouest.

Outre ces pays, au Niger le président Mahamadou Issoufou réaffirme à chaque fois sa volonté de ne pas briguer un troisième mandat. Il a même fait emprisonner des proches qui l’encourageaient à emprunter cette piste.

Pour son homologue sénégalais Macky Sall, sa dernière réponse sur la question fut « ni oui ni non », suscitant ainsi des doutes auprès de l’opinion et ses adversaires qui ruent dans les brancards. Alioune Tine tempère toutefois : « Je peux comprendre le président avec son gouvernement et les ambitions qu’il y a au sein de son parti pour dire +écoutez, on travaille et que les gens qui ont envie de faire campagne n’ont qu’à quitter mon gouvernement pour y aller+ ». 

« Cela dit, tous les présidents du Sénégal ont enlevé la limitation du mandat. Senghor l’a enlevé, Diouf en 1999 l’a enlevé, mais il a été battu par Wade en 2000. Wade l’a enlevé, il a été battu aussi en 2012. Donc, le président Macky Sall n’a pas le droit à l’erreur. Et également son rôle historique, aujourd’hui, c’est de respecter la limitation du mandat et se l’appliquer à lui-même », a indiqué le fondateur de Afrikajom.