Guinée: les dates d’ouverture et de clôture de campagne pour la présidentielle 2020 fixées

Dans un décret rendu public ce jeudi 17 septembre sur les antennes de la télévision nationale, le président de la République Alpha Condé a fixé les dates d’ ouverture et de clôture des campagnes électorales pour l’élection présidentielle du 18 octobre 2020.

Selon le dit décret, les campagnes électorales débuteront à partir du vendredi 18 septembre 2020 à minuit et s’achèveront le samedi 17 octobre 2020 à minuit sur toute l’étendue du territoire national.

Selon toujours le dit décret, le président de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), le président de la Haute Autorité de la Communication (HAC), le ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, le ministre de la Justice Garde des Sceaux, le ministre de l’Economie et des Finances, le ministre du Budget, le ministre de la Sécurité et de la protection Civile et le Haut Commandant de la Gendarmerie Nationale Directeur de la Justice Militaire sont chargés chacun en ce qui lui concerne de l’application  du présent décret

Notons que, les autorités ont récemment renouvelé l’état d’urgence dans le pays et les regroupements sont limités à 30 personnes dans la capitale et 50 personnes dans les villes de l’intérieur du pays.

Cependant, le président Alpha Condé, candidat du RPG et le candidat de l’UFDG, Cellou Dalein Diallo, ont décidé de privilégier le porte-à-porte. On devrait donc assister à une campagne de proximité.

 

 

Covid-19 au Sénégal: 27,4 % des entreprises formelles en arrêt momentané d’activité (enquête)

Une enquête réalisée auprès des entreprises du secteur formel sénégalais afin de recueillir leurs intentions d’investissement post-covid-19, montre que 27,4 % d’entre elles ont connu un arrêt momentané d’activité.L’étude, menée sur un échantillon de 792 unités, révèle que les petites unités, avec une moyenne de 30,9 %, ont été les plus touchées. 

Plus en détails, le document montre que le phénomène est plus ressenti dans les secteurs des hôtels, bars et restaurants (50,2 %), des services fournis aux entreprises (31,7 %), des services personnels et divers (29,7 %), du commerce (27,2 %), des autres industries (25,5 %) et des transports (24,3 %).

Cet arrêt momentané d’activité a été essentiellement motivé par la fermeture des frontières (36,6 %), la fermeture des marchés, des écoles et des universités (33,0 %), le problème de financement (32,0 %), le problème d’approvisionnement en matières premières (28,0 %) et les difficultés d’écoulement de la production (21,7 %), soulignent les enquêteurs de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie.

La crise sanitaire n’étant pas encore terminée, ce rapport sur les intentions d’investissement post covid-19 des entreprises réalisée par l’ANSD, en appui au Ministère de l’Economie, du Plan et de la Coopération (MEPC), ne couvre que la période allant jusqu’à fin juin 2020.

Agriculture, tourisme et santé au menu des quotidiens marocains

Les quotidiens marocains parus ce vendredi se focalisent sur nombre de sujets notamment sur la stratégie « génération verte », la crise du secteur touristique et les enfants contaminés par la Covid-19.Sous le titre « Génération verte », +Aujourd’hui Le Maroc+ souligne que la nouvelle stratégie « Al Jayl Al Akhdar » est tombée à point nommé pour donner un nouvel élan au secteur agricole national.

Cette stratégie commence déjà à donner ses fruits au point que les bailleurs de fonds européens n’hésitent pas à accompagner ce chantier marocain, relève le journal, notant qu’elle fait le pari de l’émergence d’une nouvelle génération de projets et une nouvelle classe moyenne.

Si la production agricole répond à la demande locale et arrive à se frayer un chemin à de nombreux pays dans tous les continents, il est question aujourd’hui de maintenir le cap et capitaliser sur les acquis pour viser encore plus haut et plus loin, préconise-t-il.

Pour sa part, +Al Bayane+, écrit qu’il est bien évident que le tourisme a subi un coup dur en ces moments de crise de santé, relevant qu’un bon hiver ne serait avantageux que si l’on préparait bien en avance.

On se demanderait alors, pourquoi on ne s’était guère remué au début de la pandémie, alors que toutes les opportunités s’étaient données pour anticiper sur les marchés à toucher et les opérateurs à convaincre, se demande l’éditorialiste.

« Notre pays avait bien cette aubaine en mains, mais les décideurs s’étaient dérobés de leur mission au moment opportun et en mordent, sans doute, les doigts après avoir raté le coche », déplore-t-il, estimant que la relance du tourisme est tributaire à présent de l’effort, de la synergie et de la performance de toutes les composantes régionales.

+Al Ittihad Al Ichtirtaki+ rapporte qu’un total de 2420 enfants des deux sexes ont été contaminés par la Covid-19 depuis le début de la pandémie jusqu’à la semaine dernière, soit 2,8% des cas actifs.

Tous les enfants infectés ont guéri et ceux qui sont encore hospitalisés se portent bien et qu’aucun enfant n’est admis dans les services de soins intensifs. Un seul décès est à déplorer parmi cette catégorie. Il s’agit d’une nourrisson âgée de 17 mois qui souffrait d’autres complications sanitaires. 95% des enfants infectés ont été contaminés par des adultes.

Covid-19: la Namibie met fin à l’état d’urgence

Le président Hage Geingob n’a pas prolongé l’état d’urgence de six mois qui a pris fin hier jeudi et a promis d’annoncer de nouvelles réglementations pour guider la conduite du public dans un contexte de menace imminente d’une résurgence des cas de coronavirus.Dans un discours à la nation jeudi soir, M. Geingob a déclaré que l’état d’urgence qu’il avait décrété le 17 mars a réussi à contenir la propagation du coronavirus et ne sera pas prolongé à son expiration le 17 septembre à minuit.

« Pour aller de l’avant, nous allons surveiller la situation pendant une période de 14 jours afin de déterminer la voie à suivre dans le cadre d’une nouvelle dispense », a déclaré M. Geingob, ajoutant: « Lorsque cela est justifié, des mesures appropriées seront mises en place ».

Il a noté que la décision de ne pas prolonger l’état d’urgence a été prise après avoir pris en compte l’impact du coronavirus sur l’économie.

« Le virus est mortel, mais nous sommes également conscients que la pauvreté tue », a-t-il déclaré.

Il a exhorté les Namibiens à rester vigilants, avertissant que le pays n’était pas encore sorti du bois.

La capitale Windhoek a enregistré hier 62 nouveaux cas de Covid-19, portant le total dans le pays depuis mars à 10.078 cas dont 108 décès.

Mabri Toikeusse dément les rumeurs sur son arrestation

L’ancien ministre de l’Enseignement supérieur, Mabri Toikeusse a démenti les rumeurs faisant état de son arrestation.

En effet, le jeudi 17 septembre 2020, une rumeur faisait état de l’arrestation du docteur Albert Mabri Toikeusse, président de l’UDPCI, ex allié au RHDP. Pour ce faire, il a tenu démentir le jour même, ces fausses informations.

https://www.facebook.com/mabritoikeusse/posts/3581170525247027

« Je voudrais vous dire que mon entourage, mon épouse et moi-même allons bien. Je voudrais vous remercier de vous inquiéter pour moi, et nous nous inquiétons également pour vous. Nous prions pour vous, nous prions pour la Côte d’Ivoire qui est à la croisée des chemins, nous prions pour le retour de la paix, nous prions pour que chacun se sente libre dans un pays de démocratie et de droit et je suis convaincu que Dieu nous soutiendra », a-t-il écrit sur compte Facebook.

Par ailleurs, rappelons que M.Toikeusse, avait déposé son dossier de candidature pour la présidentielle d’octobre prochain. Mais, lors de la proclamation de la liste définitive des candidats, le Conseil constitutionnel l’a jugé irrecevable.

Sur un total de 44 dossiers, seules 4 candidatures ont été retenues. Il s’agit notamment des candidatures d’Alassane Ouattara, Henri Konan Bédié,Pascal Affi N’guessan et de Kouadio Konan Bertin.

Côte d’ivoire : le représentant du PDCI à la CEI refuse de prêter serment devant le conseil constitutionnel

Le représentant du PDCI à la CEI a refusé de prêter serment hier jeudi 17 septembre 2020 devant le conseil constitutionnel de Côte d’ivoire.

En effet, attendu jusqu’à 16h, M. Siaka Bamba, n’a pu prêter serment devant le Conseil constitutionnel suite à un refus de sa formation politique. Selon le président du Conseil constitutionnel, Mamadou Koné, ce dernier l’aurait informé de cette décision.

À l’en croire, une réunion aurait été organisée le jeudi matin au niveau de son parti. Au cours de ce rassemblement, il a été convenu qu’il ne devrait pas prêter serment.

Par ailleurs, notons que le Conseil constitutionnel se préparait depuis la veille pour recevoir le serment de M. Bamba. Il devrait prêter serment en qualité de membre de la Commission centrale de la CEI. Le Conseil constitutionnel avait déjà marqué son accord pour sa prestation de serment en audience solennelle ce jeudi à 16h dans les locaux de l’institution.

Cependant, le poste du représentant du PDCI au sein de la Commission centrale de la CEI reste toujours vacant. Celui-ci doit être pourvu afin que cette instance ait son effectif au complet, et ce, avant l’élection présidentielle ivoirienne du 31 octobre 2020.

Société et justice au menu de la presse sénégalaise

Les quotidiens sénégalais parvenus vendredi à APA titrent principalement sur le bilan de la visite de Macky Sall en banlieue dakaroise et la convocation du magistrat Souleymane Téliko par la tutelle.Le quotidien national Le Soleil titre sur « les mesures fortes de Macky Sall pour Keur Massar », en marge de sa visite hier dans des zones inondées de la banlieue dakaroise.

« Macky est venu, a promis et est parti », souligne L’AS, reprenant l’annonce de « l’enveloppe de 30 milliards déjà disponible » pour la commune de Keur Massar qui « sera érigé en département ».

Cependant, « le président ne peut pas arrêter le ciel », a prévenu le chef de l’Etat dans Vox Populi. Il a appelé en outre pour que « nous cessions de donner des lotissements dans des zones de cuvette ».

« Nous avons beaucoup fait, mais ce n’est pas suffisant », a-t-il poursuivi, ajoutant que « l’urgence (est de) sortir les eaux des maisons et des quartiers ».

Le Quotidien voit, dans les annonces fortes contre les inondations, un « plan de pompage de Macky » qui prévoit 30 milliards pour sortir les populations des eaux. Le journal explique également « les enjeux politiques » de la décision d’ériger la commune de Keur Massar en département.

EnQuête titre sur la convocation de Souleymane Téliko, président de l’Union des magistrats du Sénégal (UMS), par l’Inspection générale de l’administration judiciaire (IGAJ). Cette situation met « les magistrats en ordre de bataille », avec les comités de ressort de Dakar, Thiès et Saint Louis qui « sont entrés dans la danse ». Ils dénoncent une « tentative de musellement de l’UMS et de son président ».

Le ministre de la Justice, Me Malick Sall, précise toutefois que « c’est une affaire des juges et le garde des Sceaux (qu’il est) n’a rien à voir là-dessus ».

Cependant, L’Observateur note que « Khalifa Sall fait convoquer le magistrat Souleymane Téliko à l’IGAJ ». Des commentaires faits sur le procès de l’ancien maire de Dakar « sont les réelles raisons de cette convocations », souligne le journal, qui livre par ailleurs son « enquête sur François Collin, le fantôme du Palais ».

Ancien vérificateur général de l’Inspection général d’Etat et nouveau secrétaire général adjoint de la présidence, le fils de Jean Collin était « honni par Wade », mais « réhabilité par Macky ».

Libération titre sur « le scandale (que constitue la société) AGS » faisant que le Port autonome de Dakar (PAD) est « presque à l’arrêt ».

Sur la condamnation de l’ancien président de l’athlétisme mondial, le Sénégalais Lamine Diack, son fils Massata Diack souligne dans Stades que « nous sommes déterminés à laver son honneur ».

Le journal s’interroge par ailleurs sur les transferts bloqués des internationaux sénégalais, à l’image de Kalidou Koulibaly, Ismaila Sarr, Sadio Mané, Mbaye Niang ou Keita Baldé, se demandant si « les Lions sont trop chers ».

Mais selon Record, le Paris Saint Germain a « fait une offre pour Koulibaly », soit une proposition de plus de 38 milliards FCFA. Mais son club Naples « réclame toujours 52 milliards ». Ce qui a fait que Manchester City s’est « agacé » avant de « s’éloigner ».

Sur le classement FIFA du mois de septembre, le journal note que les Lions sont « indéboulonnables en Afrique ». Stades fait remarquer pour sa part que le Sénégal a passé « 22 mois au sommet de l’Afrique », se lançant désormais « à l’assaut du record de la Côte d’Ivoire ».

Atlantique Assurances indemnise des agriculteurs sinistrés en Côte d’Ivoire

Atlantique Assurances, une filiale du groupe Banque Centrale populaire ( BCP) en partenariat avec la société Ivoire Coton, a procédé au paiement des indemnités aux agriculteurs assurés déclarés sinistrés durant la campagne cotonnière 2019-2020 dans plusieurs localités ivoiriennes, notamment Goulia, Odiénné, Boundiali et M’Bengué.Selon une note d’information transmise jeudi à APA,  ces indemnités visent à dédommager les agriculteurs souscripteurs de l’offre «Atlantique Assur’ Coton» pour des pertes de rendement liées aux conditions météorologiques. A l’occasion de ces cérémonies d’indemnisation, souligne la note,  cette compagnie d’assurance « a réitéré son engagement et sa vocation à apporter une réponse immédiate» permettant de préserver les revenus des assurés en cas de sinistre ». 

Lancée en 2019, cette offre d’assurance « inédite et innovante», est  dédiée au marché de l’assurance agricole en Côte d’Ivoire. Elle couvre l’assuré contre tout risque de baisse de rendement due aux facteurs climatiques, garantissant ainsi le crédit intrant contracté par l’exploitant.

Présidentielle 2020 : « ma candidature est ferme, irréductible et irrévocable » (Soro)

L’ex-président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, Guillaume Soro, a déclaré jeudi à Paris que sa candidature à l’élection présidentielle ivoirienne du 31 octobre 2020, rejetée par le Conseil constitutionnel, est « ferme, irréductible et irrévocable ».« Ma candidature est ferme, irréductible et irrévocable », a dit Guillaume Soro face à la presse dans un hôtel à Paris, où il séjourne actuellement, annonçant qu’il « visiterait sous peu » à Muhammadu Buhari, le président du Nigéria. 

En dépit du rejet de son dossier de candidature par le Conseil constitutionnel pour non-conformité au Code électoral, M. Soro a affiché son intention de vouloir participer à ce scrutin pour gouverner son pays en consolidant la démocratie et l’Etat de droit.

M. Soro a déploré l’arrestation de plus de 200 personnes dont 60 de son mouvement politique, suite à de récentes manifestations éclatées en Côte d’Ivoire d’individus se réclamant notamment de l’opposition et qui dénoncent un « troisième mandat » de Alassane Ouattara.

Poursuivi pour détournement de deniers publics, blanchiment d’argent et recel, M. Soro a été à l’issue de la procédure reconnu coupable et condamné à 20 ans de prison ferme, et au paiement d’une amende de 4,5 milliards Fcfa,  et cinq ans de privation de droits civils et civiques.   

Il s’agit d’un « procès fictif et expéditif », s’est insurgé M. Guillaume Soro qui estime qu’ « il n’y a aucune charge » et le dossier judiciaire le visant est « vide » tout en appelant à son intégration sur la liste électorale. 

La Cour africaine des droits de l’Homme et des peuples a ordonné mardi à l’Etat de Côte d’Ivoire de « lever les obstacles empêchant Guillaume Soro de jouir de ses droits d’élire et d’être élu » à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, dans une ordonnance. 

Pour M. Soro, le Conseil constitutionnel a « obéi au pouvoir exécutif », qualifiant sa décision de « forfaiture » pour avoir « donné leur aval au coup d’Etat constitutionnel voulu par M. Alassane Ouattara ».

L’ex-chef de l’Assemblée nationale ivoirienne et ancien Premier ministre, Guillaume Soro, a appelé à une unité d’actions de l’opposition à cette élection présidentielle afin de remporter ce scrutin que le Rhdp, le parti au pouvoir envisage de gagner au premier tour en « un coup K.O ». 

Une femme après 30 ans « est à risque» au cancer du sein ( Cancérologue)

Une femme âgée de plus de 30 ans est une femme à risque au cancer du sein, a prévenu jeudi à Abidjan, Pr Innocent Adoubi , cancerologue et directeur-coordonnateur du Programme national de lutte contre le cancer ( PNLCa).« Le facteur de risque que nous pouvons retenir c’est l’âge. Une femme après 30 ans est une femme à risque de cancer du sein. Lorsqu’on parle de risque, il faut différencier le risque de la cause. Il faut que toutes les femmes après 30 ans puissent consulter des spécialistes une fois par an », a conseillé Pr Adoubi. 

Il s’exprimait  dans une cérémonie  de lancement de la 4è édition des Journées de mobilisation des médias contre le cancer (JMMC) organisée par l’ONG Écho Médias et  prévue les 08 et 09 octobre prochains à Abidjan. 

Poursuivant, le cancérologue a souligné qu’en  Côte d’Ivoire,  au niveau du registre du cancer d’Abidjan  qui recense tous les nouveaux cas de cancer chaque jour à Abidjan et dans les périphéries, environ 2669 cas sont enregistrés. 

«  Et sur les 2669 cas, 50% des patients meurent dans la première année. C’est-à-dire autour de 1200 à 1300 femmes qui meurent du cancer du sein chaque année», a-t-il ajouté. Au-delà de l’âge, Pr Adoubi a énuméré également plusieurs autres facteurs à risque du cancer du sein chez la femme dont le stress et le fait ne pas enfanter. 

« La dimension psychologique du cancer du sein est une chose importante à prendre en compte. Il faut dédramatiser le cancer du sein», a invité Pr Adoubi. 

« Nous pensons que  la communication peut changer les comportements. Les objectifs des JMMC, c’est de mobiliser les médias sur les effets et les causes du cancer du sein. C’est également d’informer les populations, dépister les femmes et obtenir des donations en vue de soutenir les victimes du cancer du sein», a expliqué de son côté, Léah Muriel Guigui, la présidente de l’ONG Échos Médias. 

Dévoilant le contenu des JMMC 2020, Mme Guigui a annoncé qu’elles seront meublées de conférences, de dépistages gratuit d’une centaine de femmes et un concert pour lever des fonds. 

Quant à Samba Koné, le président de l’Autorité nationale de la presse ( ANP, régulateur), il s’est félicité de l’initiative de l’ONG Écho Médias, exhortant les journalistes à accompagner cette action pour lutter contre le cancer du sein. 

Créée en 2017, l’ONG Écho Médias, regroupe des acteurs des médias pour lutter contre les différents types de cancer, notamment le cancer du sein et celui du col de l’utérus.