Sahel: «La guerre continue malgré la Covid-19» (CICR)

Le cessez-le-feu mondial lancé après l’apparition de la pandémie de Covid-19 n’a pas permis de taire les armes au Sahel, selon le Comité International de la Croix-Rouge (CICR).« Malgré le cessez-le-feu mondial lancé à la suite de l’apparition de la pandémie de Covid-19, la guerre continue au Sahel. Au cours des derniers mois, les conditions de sécurité et la crise humanitaire se sont fortement dégradées dans la région du Liptako-Gourma, à cheval sur le Burkina Faso, le Mali et le Niger », déclare l’organisation dans un communiqué parvenu mercredi à APA.

Pour le CICR, « le Sahel est le théâtre d’un conflit sans frontières ». Les lignes de front ne cessent de bouger et avec elles des populations en quête de refuge.  En plus du conflit, les effets du changement climatique et de la pandémie du coronavirus continuent de peser davantage sur le quotidien de millions de personnes, ajoute-t-il.

Dans la région, la violence armée, la pénurie alimentaire, l’absence ou la « faible présence des autorités publiques » ainsi que la crise économique ont entraîné le déplacement de « plus d’un million de personnes, alors que d’autres ont fait le choix de rejoindre des groupes armés ».

Par ailleurs, Patrick Youssef, directeur régional pour l’Afrique au CICR, souligne « l’urgence » de répondre à la détresse de la population et de créer un espace propice au développement.

En effet, la réponse sécuritaire « ne peut se suffire à elle-même » dans le Sahel qui est « en proie au manque de solutions politiques pour apaiser les tensions et créer un espace propice au développement de l’humain ».

Ainsi, fait savoir le CICR, l’action humanitaire reste « pour l’instant la seule action concrète » pour pallier les conséquences des mouvements de population. « Nous ne pourrons cependant pas répondre seuls à tous les besoins à court terme comme à long terme », a précisé l’organisation.

Placements illégaux d’argent : le gouvernement ivoirien ordonne l’arrêt des activités de marketing de réseaux

À l’issue du conseil des ministres du mercredi 08 juillet 2020, le gouvernement ivoirien a interdit les placements illégaux d’argent. Pour cela, il a ordonné la fermeture des sites, ainsi que le remboursement des souscripteurs. 

Selon le porte du gouvernement Sidi Touré, le conseil a ordonné la cessation immédiate de toutes ces activités illégales. Aussi, une restitution immédiate du capital investi par les souscripteurs.

En effet, cette décision s’applique aux structures n’ayant pas une localisation géographique connue en Côte d’ivoire. Toutefois, soulignons que ces entreprises proposent des souscriptions en ligne, sur une promesse d’un retour sur investissement. Et ce, par le biais de sites internet contraire aux sociétés d’agro-business, localisables par une implantation physique.

Vu l’ampleur de ces activités, le gouvernement enjoint également aux promoteurs la restitution intégrale du capital souscrit de chaque adhérent, sous peine de poursuite judiciaire.

Cependant, le conseil a exhorté les populations à plus de prudence et de vigilance en évitant toute opération de placement de leur épargne dans ce type d’activité.

Madagascar bénéficie d’une aide de taille pour lutter contre la sécheresse

Le gouvernement malgache a récemment reçu un chèque de 2,13 millions de dollars américains de la Société d’assurance de la Mutuelle panafricaine de gestion des risques (ARC) pour couvrir la perte des moyens de subsistance de sa population causée par les catastrophes climatiques.Ce paiement de l’ARC est « la prime d’une assurance contre la sécheresse souscrite par Madagascar avec le soutien de la Banque africaine de développement (Bad) à travers l’Initiative africaine de financement des risques de catastrophe (Adrifi) », explique un communiqué reçu à APA ce mercredi.

L’Adrifi a financé « la totalité de la prime d’assurance pour l’année 2019-2020 en vue du transfert souverain du risque de sécheresse pour la Grande Île ».

Le paiement des indemnités sera effectué afin de protéger la vie et les moyens de subsistance de 600.000 personnes vulnérables touchées par la sécheresse. L’objectif est de « les empêcher de recourir à un mécanisme d’adaptation nuisible, comme la consommation de leurs semences, la vente de matériel agricole, les déplacements internes ou la migration forcée ». À Madagascar, les mauvaises récoltes de la saison qui vient de s’achever ont rendu vulnérables ces populations.

Au cours de la cérémonie de réception du chèque, le ministre malgache de l’Économie et des Finances, Richard Randriamandrato a déclaré : « La mutuelle d’assurance panafricaine de gestion de risque aux sécheresses est une des solutions pérennes pour renforcer les efforts du gouvernement et des partenaires dans le Grand Sud de Madagascar et témoigne l’entraide entre les pays amis africains à faire face aux catastrophes naturelles plus particulièrement la sécheresse ».

Poursuivant, M. Randriamandrato a souligné que ce mécanisme permettra à son pays « de sécuriser l’environnement des agriculteurs et les moyens de subsistance des populations vulnérables dans le Grand Sud, victime de la sécheresse récurrente ainsi que de conserver leur capital de production ».

À le croire, les interventions précoces à mettre en œuvre avec ce fonds seront axées sur le transfert monétaire et ACT (Argent Contre Travail) pour 15.000 ménages vulnérables, l’appui nutritionnel pour 2000 enfants de moins de 5 ans et l’approvisionnement en eau de 84.000 ménages.

En raison de sa position géographique, Madagascar est confronté à divers chocs climatiques : cyclones, inondations, sécheresse… dont les conséquences dévastatrices exercent une pression sur les finances publiques et la croissance du PIB réel.

Partant de là,« le renforcement de ce mécanisme d’assurance ne fait que favoriser la mise en œuvre de la Politique et de la Stratégie Nationale de la Gestion des Risques et des Catastrophes à Madagascar notamment la promotion de la résilience financière face aux aléas climatiques », a soutenu le ministre de l’Économie et des Finances.

Selon la Bad, les catastrophes naturelles survenues en 2017 dans cette île de l’océan Indien ont causé environ 420 millions de dollars américains de dommages collatéraux.

C’est la raison pour laquelle, Madagascar a intégré, en octobre 2019, le Groupe VI de pays assurés par l’ARC contre les risques de sécheresse pour la campagne agricole 2019-2020, au titre des pays pilotes du programme Adrifi.

De son côté, le sous-secrétaire général des Nations Unies et Directeur Général de la Mutuelle panafricaine de gestion des risques, Mohamed Beavogui, a fait savoir que « le versement d’indemnité effectué par l’ARC pour soutenir la population touchée par la sécheresse dans le Grand Sud de Madagascar a été rendu possible par le leadership et l’engagement du gouvernement (malgache) à protéger sa population ».

L’agriculture, constituant environ 25% du Produit Intérieur Brut (PIB) de Madagascar, emploie 78% de la population active. C’est un secteur très important pour le développement socio-économique du pays.

« Notre objectif, en travaillant avec les États membres pour fournir une assurance contre les risques de catastrophe, est de promouvoir la résilience et de fournir une protection financière à la population vulnérable en cas de péril », a indiqué le Directeur exécutif de la Société d’assurance de l’ARC, Lesley Ndlovu.

En mars 2017, l’ARC et la Bad ont paraphé un protocole d’accord pour aider les États africains à gérer les risques de catastrophe naturelle et à être mieux préparés à répondre de manière efficace aux risques liés au climat qui affectent gravement le continent.

C’est dans ce cadre que l’institution financière a apporté son appui au gouvernement malgache pour le règlement de sa prime d’assurance sur une période de cinq ans (2019-2023) à travers le programme Adrifi.

« Le versement de l’indemnité, moyennant le contrat d’assurance, arrive à point nommé, Madagascar étant également confronté au défi de la pandémie de Covid-19. Cela montre que les programmes de transfert des risques sont à même d’aider les pays à gérer les catastrophes liées au climat et à desserrer la pression sur les finances publiques lorsque de multiples crises se produisent », a affirmé Jennifer Blanke, la vice-présidente chargée de l’agriculture, du développement humain et social au sein de la Banque africaine de développement.

L’ARC, appuyée par le Royaume-Uni, l’Allemagne, la Suède, la Suisse, le Canada, la France, la Fondation Rockefeller et les États-Unis, aide les États membres de l’Union Africaine (UA) à réduire les risques de pertes et de dommages causés par les événements météorologiques extrêmes affectant les populations africaines en apportant, à travers une assurance souveraine des risques de catastrophe, des réponses ciblées aux catastrophes naturelles de manière plus opportune, économique, objective et transparente.

Depuis 2014, 45 contrats d’assurance ont été signés par les États membres de l’ARC. Cela représente 83 millions dollars américains de primes versées pour une couverture d’assurance totale de 602 millions de dollars américains en vue de la protection de 54 millions de personnes vulnérables dans les pays participants.

Côte d’Ivoire: le gouvernement ordonne la cessation des activités de QNET et des tontines numériques

Le gouvernement ivoirien a ordonné mercredi la cessation des activités des entreprises de « placements illégaux » d’argent et autres tontines numériques en Côte d’Ivoire telles que la célèbre société de marketing de réseau QNET.Environ 30 mille personnes en Côte d’Ivoire, ont souscrit aux services de ces structures de placement d’argent. L’annonce a été faite par Sidi Tiémoko Touré, le porte-parole du gouvernement ivoirien au terme d’un Conseil des ministres présidé par le chef de l’État Alassane Ouattara.

« Au regard des risques réels que présentent ces activités illégales de placement d’argent et dans le but de protéger l’épargne  des populations, le Conseil ordonne la cessation de ces activités ainsi que la fermeture des sites internet concernés», a annoncé M. Touré  enjoignant aux promoteurs de ces entreprises la « restitution intégrale » du capital souscrit par chaque adhérent dans le pays sous peine de poursuites judiciaires.

Selon M. Touré qui est également le ministre ivoirien de la Communication et des médias, ces  structures qui proposent des souscriptions en ligne assorties de promesse d’importants retours sur investissements par le biais de sites internet,  n’ont pas de localisation géographique dans le pays.

 Le porte-voix de l’exécutif ivoirien, a invité par conséquent,  les populations à plus de vigilance dans les  opérations de placement de leur épargne.

Mise en place d’une « Maison du citoyen» pour rapprocher l’administration des populations ivoiriennes

Le gouvernement ivoirien a annoncé mercredi la mise en place, en Côte d’Ivoire, d’un guichet unique du service public administratif dénommé la « Maison du citoyen», une plateforme qui vise à rapprocher les services administratifs des populations.« La création de ce portail public vise à centraliser notamment l’information administrative et la production de documents administratifs pour réduire les délais de délivrance ainsi que les coûts induits de façon à  rapprocher les services publics des populations surtout dans le contexte actuel de la pandémie à Covid-19», a expliqué Sidi Tiémoko Touré, le porte-parole du gouvernement ivoirien à l’issue d’un Conseil des ministres présidé par le chef de l’État Alassane Ouattara. 

La Maison du citoyen est une plateforme à la fois physique et électronique conçue pour offrir aux usagers connectés ou non du service public,  une porte d’entrée unique ouvrant un large éventail des produits et services offerts par l’administration, les collectivités territoriales, les établissements publics nationaux et les structures privées bénéficiant d’une dérogation de service public, a fait savoir auparavant, M. Touré qui est également le ministre ivoirien de la Communication et des médias. 

Il a conclu en assurant que les usagers auront accès à toutes les prestations de l’administration ivoirienne à travers ce guichet unique.

Election à la présidence de la FIF : Didier Drogba en pleine épreuve

A l’approche de l’élection présidentielle de la FIF, l’ancien capitaine des éléphants, Didier Drogba semble traverser des épreuves sur son chemin. Ce dernier se trouverait toujours à la recherche d’un parrainage pour soutenir sa candidature.

En effet, ce mercredi 08 juillet 2020 s’est produit un vote ayant réunis tous les acteurs du football. Notamment, les entraîneurs, les encadreurs sportifs et les associations. Au cours de cette réunion, ces derniers ont décidé de parrainer Idriss Diallo. Et ce, au détriment de Didier Drogba et Sory Diabaté.

Pour ce faire, Idriss Diallo aurait obtenu 8 votes au cours de cette rencontre. Quant à Sory Diabaté, il aurait reçu le soutien de 2 entraîneurs et Didier Drogba, 1 voix.

Toutefois, même si ces concurrents détiennent de l’avance, Didier Drogba pourrait tout miser sur l’association des footballeurs Ivoiriens (AFI). Soulignons que l’AFI ayant pour membre l’ancien joueur de Chelsea est également un groupement d’intérêt. Ainsi, il devra mettre tout en place pour obtenir les voix de ses collègues.

Cependant, précisons que si Drogba n’arrive pas à avoir ses confères de son cas, il risque d’abandonner la course à la tête de la FIF.

BEPC 2020 : Les épreuves orales du Brevet d’Etude de Premier Cycle ouvertes

Ouvert ce mercredi 08 juillet 2020, les examens à grand tirage démarrent avec les épreuves orales du Brevet d’Etude de Premier Cycle (BEPC).

La Ministre de l’Education Nationale, de l’Enseignement primaire et de la Formation Professionnelle, a adressé un message à ses collaborateurs.

« Ce capital auquel je me réfère ici est d’ordre qualitatif et d’une préciosité à défendre avec hargne. Il se décline en termes de validité, de crédibilité, et d’inclusion », relève-t-elle.

Kandi Camara  a informé que, son équipe a jugé opportun d’apporter des changements cette année.

La session 2020 est mise sous le sceau de la mobilisation et de l’efficacité d’action pour préserver leurs acquis. Pour ce faire, elle appelle chacune des parties concernées à jouer leur partition avec sérieux et abnégation.

Demandant aux parents d’élèves, de rester sereins quant aux résultats des élèves.

« C’est vous qui devez être, les premiers, encourager les candidats  et leur prodiguer des conseils utiles.  Surtout le respect des textes réglementaires et des interdictions, en particulier celle concernant le téléphone portable ».

S’adressant également aux candidats. « N’écoutez, ni ne suivez ceux qui vous proposent des voies détournées et qui vous livrent à coup sûr à l’échec, à la sanction et au déshonneur », poursuit-elle.

Les épreuves orales du BEPC ouvert ce jour,  la session 2020 comprend 503.472 candidats. Avec une répartition  dans 799 centres.

Daesh menace de représailles l’Afrique du Sud

L’Afrique du Sud est sur les nerfs après que l’Etat islamique (EI) a menacé le pays de rester à l’écart de l’insurrection du groupe dans le nord du Mozambique ou de risquer que les militants ne ripostent à l’implication de Pretoria dans ses efforts pour contenir les troubles dans le pays voisin.Daech a publié l’avertissement dans son dernier bulletin d’information, Al-Naba, hier mardi, dans lequel il indique au gouvernement sud-africain de ne pas s’impliquer dans le conflit de la province de Cabo Delgado au Mozambique.

Le groupe terroriste a menacé d’« ouvrir le front de combat » à l’intérieur des frontières sud-africaines si le gouvernement de Pretoria s’impliquait dans la province de Cabo Delgado au Mozambique.

La situation sécuritaire à Cabo Delgado s’est aggravée ces derniers mois, alors que les milices d’Ahlu Sunnah Wal Jamaah ou d’Al-Shabaab, liées à Daech, ont multiplié les attaques contre les civils.

Le groupe extrémiste tente de mettre en place des écoles islamiques qui prêchent une forme extrême d’islam dans la province. 

Ce mercredi, le parti d’opposition, Alliance démocratique (DA) a appelé le gouvernement sud-africain à ne pas prendre la menace du groupe à la légère et a exhorté à engager d’urgence ses voisins dans la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC). 

« En tant que membre de la SADC et de l’Union africaine, nous avons l’obligation de sauvegarder la stabilité de notre pays et de nos voisins », a déclaré Kobus Marais, législateur de la DA et ministre de la Défense.

Il a ajouté qu’il était temps que tous les pays de la SADC se réunissent pour élaborer une stratégie et trouver collectivement des solutions au problème. 

L’opposition souhaite que la force de défense nationale sud-africaine soit déployée contre les terroristes de Daech dans le nord du Mozambique avec le consentement de l’UA et des Nations unies.

Les Etats-Unis lancent officiellement la procédure pour se retirer de l’OMS

Le président américain Donald Trump, a retiré officiellement les Etats-Unis de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Ce retrait s’effectue en plein milieu de la crise sanitaire au coronavirus. Ainsi, il met en pratique ses dires sur le fait de quitter l’agence onusienne.

En effet, Trump avait annoncé mettre fin à la relation entre son pays et l’OMS, qu’il  accuse d’avoir tardé à réagir face à la pandémie de la covid-19. Aussi, il a déploré l’attitude de  l’OMS qui s’est montrée trop indulgente avec la Chine.

Rappelons que cette pandémie du coronavirus est apparue en décembre, dans la ville de Wuhan avant de se répandre sur la planète. En outre, il aurait reproché aussi à Tedros Adhanom Ghebreyesus, d’avoir échoué à la réforme de l’organisation.

Pour ce faire, le porte-parole d’António Guterres a précisé que les États-Unis, membres fondateurs de l’OMS en 1948, devaient remplir deux conditions pour se retirer de l’organisation. Notamment, respecter un délai d’un an et être à jour dans leurs contributions. Par ailleurs, ce retrait sera effectif au terme d’un délai d’un an, soit le 6 juillet 2021.

Cependant, cette décision du président américain n’a pas fait l’unanimité. Celle-ci a été vivement critiquée par certaines personnalités, dont son concurrent démocrate à la Maison-Blanche, Joe Biden.

À l’en croire, il a assuré annuler cette décision s’il était élu le 3 novembre. Pour lui, les Américains sont plus en sécurité quand l’Amérique s’engage à renforcer la santé mondiale.

Toutefois, notons que les États-Unis sont les plus gros contributeurs de l’organisation basée à Genève. Particulièrement avec 15 % du budget de l’OMS, soit 400 millions de dollars par an.

Le Groupe BCP fait un don de 50 millions FCFA au Togo pour lutter contre la Covid-19

Les filiales du Groupe Banque centrale populaire (BCP) du Maroc, notamment la Banque Atlantique, GTA Assurances et GTA Assurances Vie, ont fait un don d’un coût total de 50 millions FCFA au Fonds national de solidarité Covid-19 du Togo pour lutter contre cette pandémie, rapporte un communiqué transmis mercredi à APA.Ce don est constitué d’un chèque de 15 millions FCFA et d’équipements sanitaires à savoir des atomiseurs, des combinaisons complètes, des thermomètres frontaux, des caches nez, du gel hydro alcoolique, d’une valeur de 35 millions  FCFA.

Cet appui du Groupe BCP a été réceptionné par  Dzossou Kodzo Kassamada, le Conseiller du Premier Ministre togolais en présence de messieurs Daniel Abdou Galadima, Jean-Marie Tessi et Claude Gbikpi respectivement directeurs généraux de Banque Atlantique, GTA Assurances et GTA Assurances Vie.

Le don des filiales du Groupe BCP au Togo fait partie d’une enveloppe globale de 750 millions  FCFA consacrée à la lutte contre le Coronavirus (Covid-19) dans les pays de présence du Groupe bancaire en zone de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) et en République de Guinée, rappelle le communiqué. Le Groupe BCP est l’une des premières institutions bancaires du Maroc et est présent dans 32 pays dans le monde.