Ali Bongo nomme une femme Premier ministre, une première au Gabon

Jusque-là ministre gabonaise de la Défense, Rose Christiane Ossouka Raponda, 56 ans, est devenue ce jeudi la première femme à occuper la fonction de Premier ministre dans son pays.Sa nomination a été officialisée cet après-midi par un décret du président Ali Bongo. Elle succède à Julien Nkoghe Bekale qui s’en va après 18 mois à la tête du gouvernement.

Rose Christiane Ossouka Raponda, également maire de la capitale Libreville, était pressentie pour diriger la Primature pendant longtemps selon certaines sources. Elle aura comme missions de former un gouvernement qui devra renforcer la stratégie nationale contre la Covid-19 et de relancer l’économie du Gabon. Ce pays d’Afrique centrale s’apprête à fêter son 60e anniversaire d’accession à l’indépendance. 

Economiste de base, Mme Raponda est diplômée de l’Institut gabonais de l’économie et des finances (IEF) avec une spécialisation en finances publiques. Elle fut directrice générale de l’économie et directrice générale adjointe de la Banque de l’Habitat du Gabon (BHG) au début des années 2000. 

En politique, son entrée dans le gouvernement se fait en 2012 en qualité de ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique. Elle est décrite comme une militante de la première heure du président Bongo-fils et bénéficierait du soutien de la très influente présidente de la Cour constitutionnelle, Marie-Madeleine Mborantsuo.  

Noix de Cajou / Mankono : plus 35 tonnes d’anacardes achetés lors d’une opération publique

La Coopérative agricole de la région des Savanes (COOPARES) a acheté plus de 35 tonnes de noix de cajou lors de sa troisième vente groupée à Mankono.

En effet, elle a été organisée le lundi 13 juillet 2020 à l’espace de séchage de la coopérative, située au quartier Fofanalouma à Mankono.

Par ailleurs, notons que cette initiative s’inscrit dans le cadre des ventes groupées initiées par le gouvernement. Et ce, dans son programme social COVID-19 en faveur des acteurs du monde agricole.

En outre, le vice-président de la coopérative, Konaté Zakaria, a défini l’objectif premier de ces ventes groupées. À l’en croire, elles ont pour objectif de retirer une grande partie des stocks d’anacarde invendus des producteurs de Mankono. Selon lui, c’est une façon d’encourager et soulager les paysans face au revers de la pandémie.

De plus, il a souligné que plus de 2450 tonnes de noix brute de cajou ont été enlevées des mains des producteurs de Mankono. Notamment par la COOPARES, depuis le début de la campagne 2020 de l’anacarde.

Toutefois, rappelons que cette opération s’est déroulée en présence des responsables de la Coopérative. Ainsi que du sous-préfet de Mankono, Vanié Bi Trazié Jean François et des forces de l’ordre.

Présidentielle ivoirienne 2020: début de la « campagne » pour le parrainage des électeurs

La « campagne » pour la recherche du parrainage des électeurs, au profit des candidats à l’élection présidentielle ivoirienne du 31 octobre 2020, démarre ce jeudi 16 juillet 2020 pour une durée de 45 jours.La veille de cette opération de séduction visant, pour les candidats, à obtenir un nombre de signatures requises des électeurs, par ailleurs une condition d’éligibilité, a été expliquée par le président de la Commission électorale indépendante (CEI), Ibrahime Coulibaly-Kuibiert aux partis politiques. 

Le parrainage électoral, un dispositif intégré dans le Code électoral, est une « caution donnée ou accordée par des élus ou par des citoyens à un candidat à une élection ». Elle est matérialisée par une signature.

Il ne concerne que l’élection du président de la République et constitue un élément de recevabilité de la candidature à l’élection présidentielle. Selon le président de la CEI, les candidats ont la possibilité d’obtenir la signature des électeurs sur le listing de 2018 et de 2020.

Le président de la CEI a fait savoir que l’électeur se rend dans son lieu d’enrôlement pour remplir la fiche de parrainage sur laquelle il devra produire des données sur son identité grâce à sa pièce d’identité nationale. Il devra aussi disposer de son récépissé ayant servi à l’enrôlement.

La loi stipule toutefois que le parrainage a lieu sur la base de la liste électorale provisoire, en attendant la publication de cette liste. Et, les frais de « campagne » occasionnés par la collecte des parrainages sont à la charge des candidats à la candidature.

Le parrainage par les électeurs des candidats à la candidature à l’élection du président de la République est ouvert par décision de la Commission électorale indépendante, en même temps que la période de dépôt des candidatures à l’élection présidentielle.

M. Coulibaly-Kuibiert a précisé que le recueil des parrainages a lieu dans au moins 17 régions et Districts autonomes du pays. Et, chaque candidat devrait dans chacun d’eux, obtenir « au moins 1% de l’électorat » local. Cependant, un électeur ne peut parrainer qu’un candidat.

Conformément au Code électoral, la collecte des parrainages est interdite dans les cantonnements militaires et les établissements de santé. Le parrainage est notamment recueilli sur un formulaire en format papier et électronique. La signature de l’électeur doit figurer sur le formulaire en papier.

Le parrainage vise à s’assurer, au plan national, de l’assise du candidat à la candidature à l’élection du président de la République.  Ce dispositif électoral avait été institué en 1994 et appliqué en 1995, où le candidat devrait obtenir 5 000 signatures.

BEPC 2020 – Daloa : Des élèves pris en fragrant délit de fraude

Le mercredi 15 Juillet 2020, cinq candidats au BEPC ont été interpellés pour fraude à Daloa. Cet évènement s’est produit au centre du Collège le Principal de Daloa aux environs de 09 heures.

À cet effet, ces derniers ont été pris sur les faits de fraude lors de l’épreuve écrite d’histoire et Géographie. À en croire la publication de la direction générale de la police de Côte d’ivoire, ces élèves avaient en leur possession des téléphones portables.

Selon les dires du Président de jury dudit centre, ces appareils contenaient les corrigés de l’épreuve en cours. Notamment, ceux de l’Histoire et Géographie.

Cependant, notons que ces élèves ont tous une tranche d’âge différente. Tels que 13 ans, 16 ans, 18 ans et 19 ans

Economie et santé s’imposent au menu des quotidiens marocains

La relance économique et le respect des mesures préventives dans les milieux professionnels sont les principaux sujets qui retiennent l’attention des quotidiens marocains parus ce jeudi.+L’Opinion+ se demande « où est passé le plan de relance économique miroité en début de crise et dont le lancement devait coïncider avec celui de l’actuel projet de loi des finances rectificative? ».

« A un moment où la plupart des Nations parlent déjà de relance économique, nous en sommes réduits à discuter les termes d’une loi des finances rectificative aux allures de plan comptable dont la priorité semble être le rétablissement d’équilibres budgétaires complètement chamboulés », déplore le quotidien.

Après avoir fauché les vies et malmené les corps, la pandémie du Coronavirus s’attaque maintenant au tissu économique du pays en tuant les entreprises et les emplois, ajoute-t-il, notant qu’en cette période où les entreprises et les emplois tombent comme un château de cartes, il est grand temps de dévoiler ce plan de relance.

Pour sa part, +Aujourd’hui le Maroc+ relève que le warning du ministre de l’intérieur au sujet des foyers de contamination industriels et professionnels doit être vu par le secteur privé plus comme une piqûre de rappel qu’une mise en garde comme l’ont qualifié certains.

Comme l’a révélé le ministre de l’intérieur, presque la moitié des cas Covid-19 déclarés à ce jour au Maroc ont pour origine des foyers professionnels, poursuit la publication, faisant savoir que le respect des mesures et dispositifs de sécurité est aujourd’hui un impératif quasiment d’ordre économique pour les entreprises condamnées à redémarrer rapidement leurs activités pour tenter de rester en vie le temps que la tempête passe.

+Assabah+ souligne que l’approbation du projet de loi de Finances rectificative, sans amendement de l’article relatif à la hausse des droits de douane sur certains produits importés, engendre une augmentation des prix de ces produits. La hausse varie entre 30 et 40%. Dans sa réponse aux questions des parlementaires, le ministre de l’Economie et des finances et de la réforme administrative a expliqué cela par la volonté d’encourager la production nationale et de préserver le pouvoir d’achat des familles marocaines.

Cependant, fait remarquer le journal, en maintenant la hausse de 30% à 40% du droit commun sur l’importation de certains produits finis, le pouvoir d’achat des ménages sera touché. Car, estime le quotidien, la production nationale n’est pas en mesure de répondre à la demande nationale sur les segments concernés. Ainsi, plusieurs secteurs seront touchés, de l’agroalimentaire à l’industrie pharmaceutique, en passant par le textile & cuir et les équipements industriels. En ce qui concerne les produits alimentaires, l’augmentation touchera le lait, le cacao, les épices, les jus, les eaux minérales, les huiles de table, le sucre et bien d’autres denrées.

Dans le domaine du textile et cuir, la liste comprend, entre autres, les vêtements confectionnés et articles de bonneterie, chaussures, linges. S’agissant des équipements industriels et pièces de rechange, le quotidien cite les moteurs à pistons, plusieurs pièces de rechange et d’autres articles domestiques.

Dans le domaine sanitaire, la liste comprend des médicaments, des équipements médicaux, des produits pharmaceutiques et des lits médicaux. Ce qui aura un impact sur le secteur de la santé que le ministre a dit soutenir en le considérant comme prioritaire lors de la confection du projet de loi de Finances rectificative, fait remarquer la publication. La hausse des prix de ces produits importés, résume le quotidien, profitera aux pays liés au Maroc par des accords de libre-échange, en attendant que la production nationale soit en mesure de répondre à la demande nationale.

Guinée: nouvel allègement de l’état d’urgence sanitaire

Le chef de l’Etat guinéen, Alpha Condé a annoncé, mercredi soir, un nouvel allègement de l’état d’urgence sanitaire, avec notamment le couvre-feu qui passe de 00h à 04h du matin dans la capitale Conakry, seule ville encore concernée par cette mesure.Dans son discours retransmis à la Radiotélévision guinéenne (RTG), Alpha Condé a par ailleurs annoncé la réouverture de l’espace aérien guinéen à partir du 17 juillet prochain. Celle-ci se fera de manière « progressive et s’appliquera sur la base du principe de réciprocité vis-à-vis du pays d’origine et selon des règles d’observation sanitaires strictes en rapport avec la covid-19», a déclaré le président guinéen.

Alpha Condé a par ailleurs dénoncé « avec regret et amertume le relâchement » sur le respect des mesures barrières, comme le port du masque ou l’interdiction des rassemblements. Sur ce, il a décidé de reconduire l’état d’urgence sanitaire pour une durée de 30 jours.

Jusque-là, la Guinée a enregistré 6.276 cas de Covid-19, dont 4.981 guéris et 38 décès.  

Covid-19 : L’imam Lamine Mohamed Camara exhorte les fidèles musulmans à respecter les mesures barrières

Dans le cadre de la lutte contre la Covid-19, le Secrétaire Général du Conseil des imams sunnites de la Côte d’Ivoire, l’imam Mohamed Lamine Camara, a exhorté les fidèles musulmans au strict respect des mesures barrières.

En effet, ce dernier a lancé cet appel lors de son intervention au point de presse quotidien sur la gestion de la covid-19, le 14 juillet à Abidjan.

Par ailleurs, pour faire face à la propagation qui continue et éviter de contracter le virus, il a invité les fidèles à respecter les mesures barrières. Selon lui, il faudrait appliquer toutes les consignes édictées par le gouvernement ivoirien.

Pour ce faire, il s’agira de se laver régulièrement les mains avec de l’eau et du savon ou en utilisant du gel hydro-alcoolique. Aussi, il faudra respecter une distance physique d’au moins un mètre, sans oublier le port de cache-nez.

Toutefois, à en croire l’imam, plusieurs actions ont été menées dans la lutte contre la Covid-19. Notamment, la mobilisation et la sensibilisation des fidèles pour le respect des mesures barrières. Et ce, à travers des actions de prévention au sein des communautés confessionnelles.

L’injonction aux ministres de déclarer leur patrimoine à la Une au Sénégal

Les quotidiens sénégalais, parvenus ce jeudi à APA, traitent pour l’essentiel de la demande du président de la République à ses ministres de déclarer leur patrimoine d’ici fin août.« Macky fixe un ultimatum à ses ministres », affiche Vox Populi, précisant qu’« ils ont jusqu’à fin août pour faire leur déclaration de patrimoine à l’Ofnac (Office National de la Lutte Contre la Fraude et la Corruption) ». Cela pousse Le Quotidien à arborer ce titre : « Macky relance le chrono ».

Dans ses colonnes, le même journal se pose toutefois cette série de questions : « Fallait-t-il accorder 45 jours de plus à des personnes qui ont bénéficié de plus d’un an pour se soumettre à leur obligation ? L’Ofnac avait-il besoin d’attendre tout ce temps et se montrer accommodant avec ces personnes à la limite de l’illégalité ? Après la publication des rapports de l’Ige, Macky préparait-il un coup contre certains de ses ministres ? ».

Tout compte fait, estime le journal, « on ne peut manquer, (…) de faire un rapprochement, entre ce rappel et la publication quasi-concomitante de 3 rapports de l’Inspection générale d’Etat sur les gestions de 2016 à 2019 ». 

Pour le quotidien EnQuête, il y a bel et bien un lien entre la publication des rapports de l’Ige et la colère du chef de l’Etat contre certains de ses ministres. D’où cette titraille qui barre la Une du journal : « Après la publication des rapports de l’Ige : Macky Sall se fâche ». 

Pour L’AS quotidien, avec cette demande du président de la République, « le cri de cœur de Seynabou Ndiaye Diakhaté est (enfin) entendu. (Car) La Présidente de l’Ofnac n’a de cesse d’exhorter les assujettis à la déclaration de patrimoine à se signaler ».

« Lors d’un atelier d’échanges et de sensibilisation sur la question, le 30 juillet 2019, elle avait déploré des réticences avant de confier que leur base de données a recensé plus de 1000 personnes assujetties à la déclaration de patrimoine. Et que l’Ofnac n’avait reçu jusqu’ici que 680 déclarations, soit un peu plus de 50% », rappelle le journal. 

Sous le titre « Macky Sall pour la mise en œuvre optimale des textes », le quotidien national Le Soleil informe que le chef de l’Etat « demande de finaliser dans les meilleurs délais » les documents relatifs à la nouvelle Convention collective nationale du secteur de la presse. 

Sur un tout autre sujet, L’Observateur revient sur ce qu’il qualifie de « spirale de scandales et de controverses » sous le magistère de Macky Sall en arborant ce titre : « L’engrenage des cas graves ». A ses pages 4 et 5, le quotidien revient sur « les 12 affaires qui ont mis le pays sens dessus-dessous les 4 derniers mois ». Parmi ces « cas graves » figurent notamment le bradage du littoral ; les insultes du député Moustapha Cissé Lô, l’affaire Batiplus…

Les quotidiens sénégalais se sont par ailleurs rappelés de la disparition, un an jour pour jour, de l’ancien Secrétaire général du Parti socialiste, Ousmane Tanor Dieng. A ce propos, L’Observateur se fait raconter « les secrets d’Etat » de l’ancien président du Haut conseil des collectivités territoriales (HCCT) par sa sécretaire Lena Lô. 

Pour se remémorer ce triste événement, EnQuête donne la parole à l’enseignant-chercheur, Papa Fara Diallo qui affirme que « le Ps reste figé là où Tanor Dieng l’avait laissé ». 

Une assertion que ne partage pas WalfQuotidien pour qui « le Ps dessine ses plans » pour les prochaines échéances électorales. Car, selon le porte-parole du parti, Abdoulaye Wilane, « le Parti socialiste aura son propre candidat à la prochaine présidentielle ». 

En sport, Walf Quotidien revient sur le repport des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) initialement prévus en 2022 et soutient qu’il s’agit là d’« une coupure de jambes pour le Sénégal qui était déjà bien engagé sur la piste pour la réussite de cette première en terre africaine de compétition majeure du Comité International Olympique (CIO) ». 

« Ce report répond à l’exigence de responsabilité et au souci d’efficacité que commandent les circonstances actuelles marquées par la pandémie du coronavirus », note Le Soleil, soulignant que « La proposition du Président Macky Sall a, en effet, été favorablement accueillie par Thomas Bach, président du Comité International Olympique ».

Présidentielle 2020 : KKB accusé de vouloir perturber le PDCI

Les membres de l’ancien bureau de la Jeunesse du PDCI ont accusé Kouadio Konan Bertin dit « KKB », de vouloir déstabiliser leur parti. Qualifiant ce dernier de mercenaire politique, ces derniers n’ont pas hésité hier mercredi, de le faire savoir.

En effet, les anciens collaborateurs de KKB ont dénoncé une incertitude dans ses actes. A priori, ce dernier n’a pas respecté sa parole quant à sa candidature à la présidentielle. Rappelons que KKB avait indiqué s’abstenir de se présenter à la présidentielle si Bédié, chef du PDCI, se présentait à la convention d’investiture du  candidat du parti pour l’élection présidentielle. Mais, fort est de constater ce dernier à bel et bien déposer sa candidature.

Par ailleurs, l’ancien secrétaire général de la Jpdci, Kamagaté Brahimade et membre du bureau politique du PDCI, a appelé les militants du parti à rester sourds des appels de détresse de KKB. Ainsi, qu’à ces vaines tentatives de déstabilisation.

« Nous ne nous reconnaissons pas dans la démarche de notre ancien président ». A affirmé Djenebou Diomandé, conseiller en communication de M. Bédié. Elle  a également ajouté que KKB a employé une démarche solitaire. Notamment, des actions entreprises sans avoir consulté ses ex-collaborateurs.

« Cet acte ne fait ni chaud ni froid » au parti, a-t-elle martelé,  indiquant que l’on devrait tourner la page avec cette affaire de KKB. À l’en croire, le PDCI engagé dans la course à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, remportera ce scrutin.

Cependant, rappelons que face à la presse, le 7 juillet 2020, KKB a  déclaré qu’il n’excluait pas le fait d’être candidat à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020.

Obsèques de Gon Coulibaly : La dépouille de l’ex-premier ministre est arrivée à Korhogo

La dépouille mortelle de l’ex-Premier Ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, est arrivée le 15 juillet 2020 à Korhogo, sa ville d’origine. Le transfert de son corps a été fait, pour son inhumation le vendredi dans la stricte intimité familiale.

En effet, l’avion transportant sa dépouille a atterri à l’aéroport de Korhogo à 17 heures 10 minutes. À l’accueil sur le tarmac, plusieurs personnes attendaient l’arrivée de sa dépouille. Il y avait notamment sa famille biologique, des personnalités administratives, militaires, civiles et coutumières.

Par ailleurs, notons que sa dépouille a été transportée par des officiers supérieurs, sur un command-car des Forces Armées de la Côte d’Ivoire (FACI). Ces derniers l’ont transporté à Gbondala, dans son domicile familial.

Toutefois, une veillée de prière a été faite dans la soirée du mercredi 15 juillet. Puis, le 16 juillet aura lieu une cérémonie d’hommage des populations au stade municipal de Korhogo.

En outre, Gon Coulibaly sera inhumé le vendredi 17 juillet après la prière de vendredi. Aussi,  rappelons que son inhumation sera suivie de la cérémonie des 3ème et 7ème jours.