Le Roi Mohammed VI : le Maroc et l’Algérie sont deux pays jumeaux qui se complètent

Le Roi Mohammed VI a consacré une bonne partie de son discours à l’occasion du 22ème anniversaire de la fête du Trône aux relations maroco-algériennes, où il a passé en revue la situation actuelle de ces relations, et les divergences et tensions qui doivent être surmontées avant de conclure que le Maroc et l’Algérie sont deux pays jumeaux qui se complètent.Maroc-Algérie

A cet égard, le Souverain marocain a renouvelé l’appel sincère aux frères algériens à travailler ensemble, sans conditions préalables, afin de construire des relations bilatérales fondées sur la confiance, le dialogue et le bon voisinage.

Il s’agit d’une déclaration solennelle devant les peuples de la région et du monde de l’engagement royal pour construire de solides relations fraternelles entre deux pays voisins et frères.

Ce qui distingue ce discours, c’est qu’il est honnête dans son contenu et clair dans sa langue, et ne tolère aucune interprétation, car il est direct et émane de la conviction du Roi de la nécessité de clore ce dossier, de régler les relations entre les deux pays, et de se diriger vers la complémentarité et l’intégration, qui profite à tous les peuples de la région, au lieu de perdre du temps et des énergies, ce qui hypothèque l’avenir de la région et de ses peuples.

Cette initiative découle de la conviction sincère et ferme du Souverain que les relations entre deux pays voisins doivent être normales, à la hauteur de leur actif historique commun, et répondre aux aspirations des deux peuples à consolider leur unité religieuse, linguistique et du destin commun.

Dans son discours, le Souverain a souligné que l’état actuel de ces relations ne le satisfait pas, n’est pas dans l’intérêt des deux peuples et n’est pas accepté par de nombreux pays.

Dans le droit fil de cette approche, le Roi a renouvelé son invitation « sincère » à l’Algérie, « pour œuvrer de concert et sans conditions à l’établissement de relations bilatérales fondées sur la confiance, le dialogue et le bon voisinage ».

En effet, l’état actuel de des relations bilatérales « ne nous satisfait guère car il ne sert en rien les intérêts respectifs de nos deux peuples. Il est même jugé inacceptable par bon nombre de pays, a-t-il estimé.

« En effet, leur fermeture heurte un droit naturel et un principe juridique authentique, consacré par les instruments internationaux, notamment le Traité de Marrakech, texte fondateur de l’Union du Maghreb Arabe qui prévoit la libre circulation des personnes, des services, des marchandises et des capitaux entre les pays constitutifs de l’espace maghrébin », a dit le Souverain.

« A cet égard, force est de constater que ni son excellence l’actuel président algérien, ni l’ex-président, ni moi-même ne sommes à l’origine de cette décision de fermeture », a-t-il relevé. Mais, « nous sommes responsables politiquement et moralement de la persistance du statu quo », a indiqué le Roi Mohammed VI.

Et de noter : « aucune logique ne saurait expliquer la situation présente, d’autant que les raisons ayant conduit à la fermeture des frontières sont totalement dépassées et n’ont plus raison d’être aujourd’hui ».

« Nous ne voulons ni faire des reproches, ni donner des leçons à quiconque. Nous nous percevons plutôt comme des frères qu’un corps intrus a divisés, alors qu’il n’a aucune place parmi nous », a-t-il soutenu.

Par ailleurs, d’aucuns soutiennent l’idée erronée que l’ouverture des frontières apporterait seulement un cortège de malheurs et de problèmes, à l’Algérie et au Maroc. A l’ère de la communication et des nouvelles technologies, personne ne peut donner crédit à pareils discours, affirme le Souverain marocain.

A ce propos, le Roi rassure l’Algérie : « vous n’aurez jamais à craindre de la malveillance de la part du Maroc qui n’est nullement un danger ou une menace pour vous. En fait, ce qui vous affecte nous touche et ce qui vous atteint nous accable ».

« Aussi, nous considérons que la sécurité et la stabilité de l’Algérie, et la quiétude de son peuple sont organiquement liées à la sécurité et à la stabilité du Maroc », a-t-il insisté, ajoutant que « ce qui touche le Maroc affecte tout autant l’Algérie ; car les deux pays font indissolublement corps ».

La vérité est que le Maroc et l’Algérie sont tous deux confrontés aux problèmes de l’immigration, de la contrebande, du narcotrafic et de la traite des êtres humains.

Les bandes qui s’adonnent à ces activités criminelles sont notre véritable ennemi commun. Si, ensemble, nous nous attelons à les combattre, nous parviendrons à mettre fin à leurs agissements en extirpant leur mal à la racine, souligne le Roi, qui a déploré les tensions médiatiques et diplomatiques qui agitent les relations entre le Maroc et l’Algérie. « Elles nuisent à l’image des deux pays et laissent une impression négative, notamment dans les enceintes internationales », a-t-il regretté.

Il appelle à faire prévaloir la sagesse et les intérêts supérieurs des deux pays. « Nous pourrons ainsi dépasser cette situation déplorable qui gâche les potentialités de nos deux pays, au grand dam de nos deux peuples et des liens d’affection et de fraternité qui les unissent », a plaidé le Souverain.

Plus que deux nations voisines, le Maroc et l’Algérie sont deux pays jumeaux qui se complètent.

Par conséquent, à sa plus proche convenance, il a invité le président algérien à œuvrer à l’unisson au développement des rapports fraternels tissés par les deux peuples durant des années de lutte commune.

Pour rappel, les frontières entre le Maroc et l’Algérie sont fermées depuis 1994.

La gestion de crise sanitaire commentée par la presse marocaine

Les réalisations accomplies par le Maroc à l’ère du coronavirus est le sujet principal traité par les hebdomadaires marocains parus ce samedi.+La Vie Eco+ écrit que dans son discours du Trône de 2020, en pleine lutte contre la pandémie, le Roi Mohammed VI se projetait déjà dans le futur en traçant les contours de la relance qui allait suivre, notamment le budget colossal de 120 milliards de DH et l’instauration du Fonds Mohammed VI pour l’investissement.

Plus tard, d’autres grandes initiatives royales ont littéralement propulsé le Maroc dans son nouveau futur : fabrication des vaccins, transformation industrielle et digitale, protection sociale et restructuration des entreprises publiques, le tout dans le cadre plus global des orientations du Nouveau modèle de développement, rappelle le journal.

« Comme le démontre clairement le Souverain par ses actes et ses initiatives, le Maroc n’en est plus aujourd’hui à réfléchir au lendemain de la pandémie mais véritablement à ce qu’ il sera dans 15 ans », fait-il remarquer.

De son côté +Finances News Hebdo+ souligné que le Royaume résiste et tente de gérer au mieux cette crise sanitaire.

Des milliards de dirhams ont été injectés dans l’économie pour soutenir les entreprises, les salariés et les ménages, rappelle la publication, ajoutant que les professionnels de la santé se sont tous mobilisés pour accompagner, soigner les malades de la Covid-19 et réussir la campagne vaccinale.

Le Maroc, comme tous les autres pays, a tiré les bons enseignements de cette crise, assure l’hebdomadaire, relevant qu’il prépare sérieusement sa souveraineté économique et sanitaire.

« C’est le sens qu’il faut donner à la décision prise de substituer près de 83 millions DH d’importations par la production locale », observe-t-il.

Pour sa part, +Challenge+ relève que contrairement à d’autres pays, totalement englués dans la gestion du Covid, le Maroc a mis en route des réformes structurelles durant cette période, notant que la déconcentration administrative, la réforme des centres régionaux d’investissement et la généralisation de la protection sociale, sont une projection essentielle dans l’avenir.

« Ce ne sont pas des réformettes, mais de véritables révolutions, affectant l’économie, le social, la vie de tous les jours », soutient la publication, faisant savoir que la généralisation de la protection sociale coûtera 27 milliards de dirhams par an au budget de l’Etat.

Signature à Abidjan d’un contrat d’interconnexion des bourses africaines

L’Association des bourses africaines (ASEA) a signé vendredi à la Brvm d’Abidjan un contrat avec la société informatique DirectFN pour se doter d’une plateforme technologique de cotation dénommée « AELP », visant à interconnecter les places boursières en Afrique.

Dr Edoh Kossi Amenounve, le président de l’Association des bourses africaines (ASEA), a signé ce contrat avec  Dr Walid Alballaa, le directeur général de DirectFN, dans le cadre du Projet d’interconnexion des bourses Africaines (AELP).  

Le Projet d’interconnexion des bourses africaines (AELP) a été initié par l’ASEA, présidé par Dr Edoh Kossi Amenounve, également directeur général de la Brvm, avec la Banque africaine de développement (BAD).

Il vise notamment à stimuler les flux d’investissement panafricains, à promouvoir les innovations qui soutiennent la diversification pour les investisseurs et à adresser la problématique de la profondeur et de la liquidité des marchés.

Ce projet conjoint de l’Association des bourses africaines et de la BAD est financé grâce à une subvention du Fonds fiduciaire de la coopération économique Corée-Afrique (KOAFEC) géré par la Banque africaine de développement.

Dr Walid s’est félicité de ce qu’avec cette « technologie innovante », sa structure apporte la maturité numérique dans l’établissement de ce projet qui permet à l’écosystème africain des marchés de capitaux de créer numériquement un « impact positif sur l’économie globale».

Implémentation

« L’implémentation de la solution va commencer, et nous nous donnons jusqu’au début de l’année prochaine pour finaliser l’implémentation du système et faire tous les tests, pour que nous lancions officiellement la plateforme pour l’ensemble des bourses du continent », a dit Dr Amenounve.     

L’ASEA compte 26 bourses, mais sept bourses sont membres du projet AELP: la Bourse de Casablanca, la Bourse d’Egypte, la Bourse de Johannesburg, la Bourse des valeurs mobilières de Nairobi, la Bourse nigériane, la Bourse de Maurice et la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM).

M. Amenounve a expliqué que, dans l’application, les ordres des investisseurs sur un marché seront acheminés par un courtier national via la plateforme technologique AELP vers un courtier sur le marché étranger où le titre est coté pour leur exécution sur ce marché.  

Les titres cotés accessibles via le lien AELP comprennent tous les titres disponibles pour les investisseurs transfrontaliers. En outre, les investissements en actions disponibles comprennent les entreprises les plus prometteuses et les plus rentables d’Afrique ainsi que certains leaders mondiaux parmi plus de 1 050 entreprises cotées.  

Les investisseurs, dira-t-il, achèteront ou vendront également des obligations d’entreprise et d’État, des fonds indiciels (ETFs) et des produits dérivés lorsque ceux-ci sont cotés sur les bourses participantes au projet et que le courtier parrain en fournit l’accès.

Les courtiers dans les différents pays vont continuer à être les membres de leur bourse locale, tandis que les courtiers étrangers vont passer par les courtiers locaux pour exécuter leurs ordres, a fait observer Dr Amenounve.

Perspectives  

« Si nous avons la possibilité qu’un Nigérian, qu’un Sud-Africain ou qu’un Kenyan puisse envoyer des ordres d’achat ou de vente sur notre marché, cela va accroître automatiquement la liquidité de la Brvm, parce que la plateforme va permettre d’afficher un carnet d’ordre global des sept bourses du continent et c’est l’opportunité pour des investisseurs d’acheter ou de vendre », a soutenu M. Amenounve.

Cette plateforme va rendre le marché plus liquide. Selon le président de l’ASEA, « c’est d’avoir en Afrique une plateforme unique permettant aux investisseurs de l’ensemble du continent de pouvoir accéder à n’importe quel marché sur le continent », dans une première phase.

La deuxième phase du projet prévoit, au regard de l’évolution de la réglementation et des accords entre les régulateurs sur un agrément des courtiers, « un agrément unique pour les courtiers» permettant d’intervenir dans l’ensemble des bourses du continent, a-t-il poursuivi.   

 « Ce qui sera encore plus intéressant, c’est la troisième phase, où il sera possible pour n’importe quel Etat, n’importe quelle société du continent de lever des ressources via un emprunt obligataire continental », ce qui va consacrer un vrai marché africain, a-t-il souligné.

« Nous sommes ravis de ce grand pas vers la libre circulation des investissements à travers l’Afrique et la libre circulation des capitaux. Notre objectif est d’ouvrir de nouvelles opportunités pour les investisseurs individuels et institutionnels afin d’investir de manière productive dans la croissance de l’Afrique », a-t-il déclaré.

Fête du trône et JO-Tokyo au menu des quotidiens marocains

La célébration de la Fête du Trône et la participation des athlètes marocains aux JO de Tokyo sont les principaux sujets traités par les marocains parus ce vendredi.+Aujourd’hui le Maroc+ écrit qu’avec l’avènement de la Fête du Trône, le Maroc célèbre non seulement une occasion chère à nous tous, mais également une fête marquant deux décennies d’acquis et de réalisations à tous les niveaux.

Cette célébration arrive à un moment où la planète tout entière mène un combat contre un ennemi invisible qui ne cesse de faire des ravages, poursuit la publication, notant que le Maroc, grâce à la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, figure parmi les pays qui ont su tirer leur épingle du jeu.

Force est de reconnaître que la gestion marocaine de la pandémie et de la crise sanitaire et économique qui en découle suscite l’admiration et la reconnaissance hors de nos frontières, relève l’éditorialiste.

« Cette bonne gestion n’a cependant pas empêché le Royaume d’adopter une démarche proactive pour préparer l’étape post-Covid, à savoir la généralisation de la protection sociale et la reprise économique », indique-t-il.

De son côté, +L’Opinion+ souligne que la 22ème année du règne du Roi Mohammed VI a été fortement marquée par l’engagement royal sur une multitude de fronts, soutenant que le Souverain a initié une batterie de mesures économiques et sociales afin d’atténuer l’impact ravageur de la crise sanitaire sur l’économie nationale et l’ensemble des Marocains.

Sur le front diplomatique, cette année a été marquée par une succession de victoires et de réalisations historiques au niveau du dossier fondamental du Sahara marocain, rappelle le quotidien, citant la série d’inaugurations de plusieurs consulats à Dakhla et à Laâyoune, au lendemain de l’opération militaire qui a vu la libération du passage frontalier d’El Guerguarat.

« Le Maroc a déjà jeté les bases, toujours sous l’impulsion royale, de son nouveau modèle de développement, avec comme objectif d’asseoir son statut de puissance régionale et internationale à l’horizon 2035 », conclut-il.

Au volet sportif, +Al Ahdath Al Maghribia+ fait observer que le Royaume a déboursé près de 36 millions DH pour préparer ses athlètes aux JO. Pourtant, la récolte est pour le moment inexistante et nos sportifs échouent les uns après les autres.

Pour le journal, le diagnostic révèle que le recul du sport national trouve sa source dans la régression du sport scolaire. Sans oublier que la pratique du sport à l’université reste le parent pauvre qui ne permet pas l’émergence d’une élite sportive.

Maroc: Le Malawi ouvre un consulat à Laâyoune

Le Malawi a ouvert jeudi un consulat général à Laâyoune, chef-lieu des provinces du sud du Maroc.L’inauguration de ce consulat s’est déroulée en présence du ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, et de son homologue du Malawi, Eisenhower Nduwa Mkaka.

Plus de vingt pays ont jusqu’à présent ouvert des représentations diplomatiques au Sahara marocain.

A Laâyoune, le consulat de Malawi va côtoyer ceux des Emirats arabes unis, de Jordanie, de Bahreïn, de Côte d’Ivoire, des Iles Comores, du Gabon, de Sao-Tomé-Et principe, de la République centrafricaine, du Burundi, d’Eswatini et de Zambie.

 

JO de Tokyo : 14 athlètes africains suspendus

Ces sportifs n’ont pas respecté les règles en matière de contrôles antidopage selon l’Unité d’intégrité de l’athlétisme.Des rêves qui volent en éclat ! A moins de 24 heures du début des épreuves d’athlétisme de Tokyo 2020, l’Unité d’intégrité (AIU) de World Athletics, vient d’écarter 14 représentants du continent africain des compétitions.

Ces athlètes (10 Nigérians, 2 Kenyans, un Marocain et un Ethiopien) n’ont pas subi les trois contrôles antidopage inopinés effectués hors-compétition et au cours des dix derniers mois requis par World Athletics.

« Le Nigeria est le pays le plus impacté, n’ayant pas répondu aux critères de tests (antidopage) de la règle 15 (de la fédération internationale d’athlétisme) pour 10 athlètes », précise l’AIU.

L’Ethiopie, le Kenya, le Maroc et le Nigeria font partie d’une liste de pays sous surveillance en matière de lutte contre le dopage.

Cette décision a provoqué l’ire des athlètes qui n’ont pas manqué de manifester leur déception mais surtout leur colère contre leurs fédérations respectives. Sur son compte Twitter, la superstar de l’athlétisme nigérian, Blessing Okagbare, pas concernée par cette décision, s’est fendue d’un tweet rageur sur le sujet.

« Je l’ai déjà dit et je le répète. Si vous ne connaissez pas le sport, si vous n’êtes pas passionné par lui/nous (les athlètes), alors vous n’avez rien à faire là en tant qu’administrateur. Le système sportif au Nigeria est tellement défectueux et nous, les athlètes, sommes toujours à la merci des dommages », a-t-elle écrit sur le réseau social.

Sa compatriote, la championne d’Afrique du lancer du disque Chioma Onyekwere, première concernée, a interpellé World Athletics et l’AIU : « Les athlètes ne sont pas fautifs dans cette affaire. S’il vous plaît, nous avons besoin de votre aide pour savoir comment nous pouvons effacer ça afin que nous puissions tous les dix concourir. »

Divers sujets traités par la presse marocaine

Les allégations proférées par des médias français à l’encontre du Maroc, le tourisme du désert et la situation épidémiologique, sont les principaux sujets traités par les quotidiens marocains parus ce jeudi.+Aujourd’hui le Maroc+ écrit qu’en recourant à la justice en territoire français contre les diffamations publiées et relayées par des médias français, le Maroc donne la meilleure assurance quant au bien-fondé de sa position claire et transparente.

Au-delà de la vacuité flagrante de ces allégations, le Maroc continue au fil des jours d’apporter un autre type de réponses qui ne font que le renforcer sur la scène internationale, ajoute la publication.

« Sinon comment expliquer, par exemple, que de grandes entreprises mondiales continuent encore et toujours d’envisager leurs grands projets au Maroc si ce n’est que ces mêmes investisseurs se sentent en totale confiance quant à l’avenir », constate le quotidien.

Abordant la diversification de l’offre touristique, +Al Bayane+ souligne que « dans un souci permanent de varier les donnes du tourisme national, il est question de prospecter ce que l’on peut appeler +le tourisme du désert+ ».

A titre d’exemple, le journal cite le potentiel dont regorge une ville phosphorescente qu’est Dakhla ou encore la fameuse Merzouga aux confins de Zagora, mettant l’accent sur les richesses naturelles que renferment ces étendues de sable et de mer à perte de vue.

« On ne cessera, en fait, de s’enorgueillir de cet énorme avantage qui peut s’insérer dans le dynamisme ultra-grandissime dont font preuve les provinces du sud », observe-t-il.

+Al Ahdath Al Maghribia+ relève que la situation épidémiologique au Maroc continue d’enregistrer des records absolus. Le trend baissier enregistré jusqu’en juin dernier cède la place à une hausse de certains indicateurs. Mais la cadence de la vaccination rassure.

En effet, 9.428 nouveaux cas de contamination ont été enregistrés mercredi et 6.971 nouveaux cas ont été recensés mardi. Le nombre de morts s’est élevé à 27 par jour, mardi 27 et mercredi 28 juillet, d’après les statistiques officielles du ministère de la Santé.

Des records absolus, en une journée exceptionnelle, fait remarquer le quotidien, ajoutant que plus d’un demi-million de personnes ont été vaccinées en une seule journée. En effet, 518.335 doses de vaccins ont été administrées en 24 heures, dont 459.035 premières doses pour les personnes âgées de 25 ans et plus, précise le quotidien.

Grèce : Arrestation d’un Marocain affilié à Daech

Les services sécuritaires de la Grèce ont procédé mardi, suite à des informations détaillées fournies par leurs homologues marocains de la Direction générale des études et de documentation (DGED) et de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), à l’interpellation d’un ressortissant marocain (28 ans), qui occupait des postes de responsabilités au sein des brigades opérationnelles du groupe terroriste de Daech dans ses bastions traditionnels sur la scène syrienne.Selon une source sécuritaire, l’arrestation du suspect est l’aboutissement de la coordination conjointe et de l’échange d’informations de renseignement menés dans le cadre de la coopération sécuritaire multilatérale, à laquelle ont contribué activement les services sécuritaires marocains et leurs homologues grecs, italiens, anglais et américains, apprend-on de source sécuritaire.

Le pointage du suspect dans la base de données d’Interpol a révélé qu’il fait l’objet d’un mandat d’arrêt international émis par les autorités judiciaires marocaines pour sa présumée implication dans la préparation en vue de l’exécution de projets terroristes et dévastateurs au Maroc à l’instigation de l’ancien porte-parole de l’organisation terroriste Daech.

La même source a souligné que le suspect, surnommé « Abou Mohammed Al-Fateh », avait rejoint les rangs de Daech en Syrie en 2014, avant d’occuper des postes de direction importants dans la soi-disant « Division spéciale » à Dir Al-Zour et dans la soi-disant « police religieuse » ou « Hisbah » dans la Wilaya de Raqqa au centre de la Syrie. Il était également apparu auparavant dans une vidéo documentant le ciblage d’un combattant syrien par une arme militaire, alors qu’il était en flagrant délit, menaçant de combattre ceux qu’il appelait les ennemis de la religion.

Selon les premiers éléments de l’enquête, le mis en cause a pu s’échapper des lieux de combat de Daech en Syrie vers l’Europe, et précisément la Grèce, en utilisant de faux documents personnels et une fausse identité, avant qu’il ne soit identifié et localisé et interpelé dans le cadre d’une opération sécuritaire conjointe.

Les autorités judiciaires marocaines ont été informées de l’arrestation du suspect, et qu’une coordination est actuellement en cours avec les autorités compétentes en Grèce à travers le bureau Interpol de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), pour l’envoi d’une demande officielle d’extradition.

Selon la même source, cette opération sécuritaire réussie, à laquelle les services sécuritaires marocains ont efficacement contribué, témoigne de l’importance de la coopération sécuritaire internationale dans le domaine de la lutte contre le terrorisme, et de la traque des membres des organisations terroristes pour les priver de tout refuge ou base arrière.

Cette opération conjointe illustre également l’implication sérieuse et effective du Maroc dans le maintien de la sécurité et de la stabilité aux niveaux régional et international.

Pas de changement dans la politique américaine sur le Sahara (responsable US)

Le Secrétaire américain Adjoint par intérim au Bureau des Affaires du Proche-Orient, M. Joey Hood, a réitéré la position inchangée des États-Unis d’Amérique reconnaissant la souveraineté du Maroc sur le Sahara.« Il n’y a pas de changement dans la politique américaine sur le Sahara comparée avec la précédente Administration », a affirmé le Secrétaire Adjoint par intérim au Bureau des Affaires du Proche-Orient, lors d’une conférence de presse tenue à l’issue de ses entretiens, mercredi à Rabat, avec le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, rapporte un communiqué du ministère marocain des Affaires étrangères. 

Il a, dans ce sens, souligné que les États-Unis soutiennent fortement les efforts pour la désignation d’un envoyé personnel du Secrétaire Général de l’ONU pour le Sahara, et ce, dans les plus brefs délais, ajoute la même source.

M. Hood a mis en exergue les relations profondes et le partenariat stratégique unissant le Maroc et les Etats-Unis que les deux pays œuvrent à renforcer davantage, sous le leadership du Roi Mohammed VI.

Rappelant que le Maroc était le premier pays à reconnaître l’indépendance des États-Unis, M. Hood a salué le soutien continu et précieux du Royaume dans des questions d’intérêt commun, telles que le processus de paix au Moyen-Orient, la stabilité, la sécurité et le développement dans la région et dans tout le continent africain.

« Le Maroc est un proche partenaire des États-Unis sur un nombre de questions sécuritaires » a indiqué M. Hood, ajoutant que les deux pays ont signé, l’année dernière, une feuille de route décennale pour renforcer la coopération en matière de défense, saluant dans ce sens « un symbole de notre coopération stratégique de longue date ».

S’agissant des relations économiques bilatérales, M. Hood a fait savoir que le Maroc est le seul pays lié par un accord de libre-échange (ALE) avec les États-Unis et que plus de 150 entreprises américaines s’activent au Maroc le considérant comme porte d’entrée au continent africain.

Sur un autre registre, le diplomate américain a mis en avant la coopération américano-marocaine en matière de lutte contre la Covid-19, saluant au passage la réussite de la campagne nationale de vaccination.

Barack Obama, partenaire stratégique de la NBA Africa

L’ex-président des Etats-Unis (2009-2017) s’associe à la ligue nord-américaine de basketball en contribuant aux efforts de « responsabilité sociale » sur le continent noir.La qualité de partenaire stratégique confère à Barack Obama « une participation minoritaire » dans la NBA Africa. L’ancien locataire de la Maison Blanche s’engagera notamment dans des « programmes et partenariats soutenant l’égalité des genres et l’inclusion économique ».

Dans un communiqué, reçu mercredi à APA, le démocrate a affirmé que la National Basketball Association (NBA), « en utilisant ce sport pour créer des liens plus profonds à travers le monde, a toujours été un ambassadeur de choix pour les USA ».

Et en Afrique, souligne le prédécesseur de Donald Trump, le basket a « le pouvoir de promouvoir les opportunités, le bien-être, l’égalité et l’autonomisation ». Barack Obama,  impressionné par l’engagement de la ligue en faveur de l’Afrique, est convaincu que « la NBA Africa peut changer la donne pour beaucoup de jeunes  » de ce continent.

Pour cette perspective, l’ex-sénateur est fier de rejoindre l’équipe de la NBA Africa afin de participer à « un partenariat qui va bénéficier aux jeunes de nombreux pays ». De l’avis d’Adam Silver, président de la NBA, Barack Obama, dont le père est originaire du Kenya, « croit fermement au potentiel de l’Afrique et aux énormes opportunités de croissance qu’offrent les disciplines sportives ».

En tout cas, Victor Williams, Directeur Général de la NBA Africa, est impatient « de travailler avec (lui) et (les) investisseurs stratégiques pour faire du basketball un moteur de croissance économique pour le continent et une plateforme pour l’amélioration de la santé et du bien-être de l’une des populations les plus jeunes et à la croissance la plus rapide au monde ».

La NBA Africa, pour développer l’écosystème du basket en Afrique, met en œuvre des programmes tels que le Jr. NBA, Basketball Without Borders (BWB) Africa et la NBA Academy Africa. Elle compte parmi ses investisseurs Luol Deng, Dikembe Mutombo ou encore Joakim Noah.

De concert avec la Fédération internationale de basketball (Fiba), la NBA Africa a organisé la première édition de la Basketball Africa League (BAL). En mai dernier, les douze meilleurs clubs du continent se sont affrontés à Kigali, au Rwanda.

En finale du tournoi,  le Zamalek (Égypte) a battu l’US Monastir (Tunisie) sur le score de 76 à 63. La saison inaugurale de la BAL a été diffusée en 15 langues et dans 215 pays et territoires.

Economie : la notation AAA de la Bad confirmée

L’agence de notation internationale Fitch Ratings considère comme « conservatrices » et « excellentes » les politiques de gestion des risques de la Banque africaine de développement (Bad).Le triple A de l’institution financière africaine a été confirmé, le 22 juillet dernier, grâce au « soutien extraordinaire » de ses actionnaires, indique un communiqué reçu mercredi à APA.

La note de crédit à long terme AAA de la Banque africaine de développement (Bad) s’accompagne aussi d’une « perspective stable ». A en croire Fitch, « le risque de concentration est +faible+, les cinq expositions les plus importantes de la Banque représentant 32 % de son portefeuille total à la fin de l’année 2020 ».

Dans le document, l’institution financière « se félicite » de l’appréciation de l’agence de notation « en dépit des défis énormes posés par la pandémie » de coronavirus.

Pour maintenir le cap, Akinwumi A. Adesina, le président du Groupe de la Banque africaine de développement, compte renforcer « sa politique et sa pertinence fiscales en soutien aux pays africains à mesure que ces derniers seront confrontés aux répercussions mondiales et régionales de la pandémie ».

En outre, le Nigérian a déclaré que la Bad « tout en aidant les économies du continent à se repositionner dans l’environnement de la Covid-19, maintiendra également ses ratios prudentiels et des réserves adéquates ».

Pour sa part, Bajabulile Swazi Tshabalala, première vice-présidente par intérim du Groupe de la Bad, a souligné que « la confirmation montre également combien le mandat de la Banque en matière de politique publique est important, en particulier en ces temps très difficiles ».

Selon le communiqué, la Banque africaine de développement a réussi, en 2020, l’émission de son obligation sociale « combattre la Covid-19 » d’un montant de trois milliards de dollars. Le 15 juillet dernier, elle a émis avec succès un emprunt obligataire à cinq ans de 2,75 milliards de dollars.

Politique, économie et législatif au menu des quotidiens marocains

Les quotidiens marocains parus ce mercredi s’intéressent aux relations Maroc-Malawi, à la production de voitures électriques et au travail parlementaire.+Le Matin+ rapporte que le Malawi ouvre demain un consulat à Laâyoune, la 24e représentations diplomatiques dans les provinces du Sud. Le ministre malawien des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Eisenhower Nduwa Mkaka, a annoncé, mardi à Rabat, la décision de son pays d’ouvrir un consulat jeudi à Laâyoune.

S’exprimant lors d’un point de presse à l’issue de ses entretiens avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, le chef de la diplomatie du Malawi a indiqué que son pays a décidé d’ouvrir également une ambassade à Rabat. Le ministre malawien a réitéré, à cette occasion, le soutien ferme et constant de son pays à la souveraineté du Royaume sur son Sahara et à son intégrité territoriale, indique le journal.

+Aujourd’hui le Maroc+ écrit que « si le Maroc est déjà devenu le numéro un en matière de la construction automobile en Afrique, rien n’empêche de devenir prochainement numéro un en matière de mobilité électrique à l’échelle continentale », écrit Aujourd’hui le Maroc.

Pour la publication, les prochaines années seront dominées par les ventes de voitures électriques à travers le monde. Si Renault s’apprête à introduire dans ses lignes de production au Royaume la composante électrique, l’arrivée de Tesla sur le marché marocain, l’un des acteurs mondiaux les plus en vue dans la mobilité électrique, va certainement ouvrir la voie à d’autres constructeurs, assure-t-il.

« Une chose est sûre, le Royaume doit être au rendez-vous lorsque la voiture électrique prendra le relais », conclut le journal.

Sur un autre registre, +L’Économiste+ souligne que « l’inflation des missions parlementaires a entraîné un embouteillage, de telle sorte qu’il n’a pas été possible de discuter tous les rapports dans les commissions spécialisées, encore moins au niveau des séances plénières ».

Cet épisode devra être analysé pour tirer les enseignements de cette modalité de contrôle du gouvernement par le Parlement, poursuit le quotidien, soutenant que l’idée est de rationaliser cette pratique, considérée comme un des piliers de l’État de droit.

« Si cet exercice est suffisamment encadré, il pourrait déboucher sur une dynamique positive, nécessaire au bon équilibre entre les deux pouvoirs », estime-t-il.

+Rissalat Al Oumma+ fait savoir que le Conseil de Surveillance de Maroc Telecom a décidé, lors de sa réunion du 18 février dernier, de reconduire pour deux exercices supplémentaires, jusqu’au 1er mars 2023, le mandat de Abdeslam Ahizoune en qualité de Président du Directoire du groupe.

« Le Conseil de Surveillance, réuni le jeudi 18 février 2021, a pris acte de l’expiration du mandat des membres du Directoire au 1er mars 2021 et a décidé de reconduire, pour deux (2) exercices supplémentaires, soit jusqu’au 1er mars 2023, le mandat de Monsieur Abdeslam Ahizoune en qualité de Président du Directoire et Messieurs Brahim Boudaoud, Hassan Rachad, François Vitte et Abdelkader Maamar en qualité de membres du Directoire », indique Maroc Telecom dans un communiqué, cité par le journal.

Maroc : Le taux de croissance pourrait se situer entre 5,5% et 5,8% en 2021 (ministre)

Le taux de croissance de l’économie marocaine pourrait se situer entre 5,5% et 5,8% en 2021, a souligné mardi le ministre de l’Économie, des finances et de la réforme de l’administration, Mohamed Benchaâboun.Cette croissance est le résultat d’une campagne agricole exceptionnelle et de la poursuite de la maîtrise du taux d’inflation, qui ne dépassera pas 1%, l’évolution de l’économie nationale demeure positive, a expliqué le ministre, qui présentait les grandes lignes de la loi de finances 2022.

Le responsable gouvernemental a rappelé, toutefois, que les perspectives de croissance au cours du deuxième semestre de cette année restent entourées de risques liés à l’évolution de la situation épidémiologique avec l’émergence du variant «Delta».

Revenant sur la mise en œuvre de la loi de Finances à fin juin 2021, M. Benchaâboun a affirmé que les recettes ont enregistré une amélioration de 10,8 milliards de dirhams (1 dollar = 8,9 DH) par rapport au premier semestre de 2020.

Ce résultat est dû à une augmentation des recettes fiscales de 8,3 milliards de dirhams et des revenus non fiscaux de 1,5 milliard dirhams, a-t-il révélé. Les dépenses courantes quant à elle ont augmenté d’environ 6,6 milliards de dirhams, et les émissions pour dépenses d’investissement se sont stabilisées à 31,8 milliards de dirhams, indique par ailleurs un communiqué publié à l’issue de la réunion du Conseil.

S’agissant du PLF 2022, M. Benchaâboun a rappelé les quatre priorités de ce texte, à savoir la consolidation des bases de la relance de l’économie nationale, le renforcement des mécanismes d’intégration et la généralisation de la protection sociale, le renforcement du capital humain ainsi que la réforme du secteur public et le renforcement des mécanismes de gouvernance.

Maroc Telecom réalise un résultat net ajusté de plus de 317 millions de dollars au 1er semestre 2021

Le résultat net ajusté part du groupe de Maroc Telecom s’est établi à 317,06 millions de dollars (2,832 milliards DH) au titre des six premiers mois de 2021, en baisse de 5,8 % à taux de change constant, indique mardi un communiqué du Groupe.Sur le seul deuxième trimestre 2021, ce résultat a diminué de 3,4 % (à taux de change constant) à 1,359 milliard DH (1 dollar = 8,9 DH), précise la même source.

S’agissant du résultat opérationnel (EBITA) ajusté consolidé, il a reculé de 4,5 % (4,4 % à taux de change constant) à 5,571 milliards DH au S1-2021, alors que la marge d’exploitation s’est située à 31,3 %.

Pour les activités du groupe au Maroc, le résultat opérationnel avant amortissement (EBITDA) ajusté a atteint 5,39 milliards DH, en repli de 9,9 % par rapport au six premiers mois de 2020. La marge d’EBITDA ajusté est restée au niveau élevé de 55,1 %. Le résultat opérationnel (EBITA) ajusté s’est élevé à 3,524 MMDH, en retrait de 12,7 % sur une année du fait de la baisse de l’EBITDA. La marge d’EBITA ajustée ressort à 36,1 %.

Concernant les activités à l’international, l’EBITDA ajusté s’est établi à 3,771 milliards DH, en hausse de 4,1 % (+4,2 % à taux de change constant) par rapport à fin juin 2020.

Par ailleurs, Maroc Telecom fait savoir que ses investissements hors fréquences et licences se sont élevés à 2,115 milliards de dirhams, en hausse de 78,3 % sur un an à taux de change constant.

Le Malawi ouvre une ambassade à Rabat et un consulat à Laâyoune

Le ministre malawien des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Eisenhower Nduwa Mkaka, a annoncé, mardi à Rabat, la décision de son pays d’ouvrir une ambassade à Rabat et un consulat à Laâyoune.S’exprimant lors d’un point de presse à l’issue de ses entretiens avec son homologue marocain, Nasser Bourita, le chef de la diplomatie du Malawi a réitéré, à cette occasion, le soutien ferme et constant de son pays à la souveraineté du Royaume sur son Sahara et à son intégrité territoriale.

M. Nduwa Mkaka a, en outre, exprimé la gratitude de son pays au Roi Mohammed VI suite au don fait par le Royaume d’équipements sanitaires à plus d’une vingtaine de pays africains issus des cinq régions du continent.

Il a, dans le même sillage, salué la fabrication et la mise en seringue du vaccin anti-Covid-19 par le Maroc, « une initiative qui confirme une fois de plus la position du Royaume comme figure de proue dans la lutte contre la pandémie ».

Par ailleurs, M. Nduwa Mkaka a fait valoir que « nos deux pays entretiennent des relations traditionnelles basées sur la fraternité mutuelle », notant que ses discussions avec M. Bourita ont aussi porté sur les investissements bilatéraux et des « questions d’actualité telles que la lutte contre le terrorisme et le soutien mutuel dans les organisations internationales et continentales ».

De son côté, le ministre marocain des Affaires étrangères a souligné que les relations entre Rabat et Lilongwe ont connu un développement important dans tous les domaines depuis que ce pays de l’Afrique australe a retiré sa reconnaissance de la fantomatique « rasd ».

« Aujourd’hui, il y a la haute volonté de SM le Roi Mohammed VI et du Président du Malawi Lazarus Chakwera de développer les relations de manière approfondie et d’activer les mécanismes de coopération bilatérale », a-t-il indiqué.

« Nous nous sommes convenus de la tenue, au début de l’année prochaine, d’une commission conjointe en vue de développer les relations économiques, en particulier dans le domaine agricole et technique, et du soutien académique aux étudiants malawiens au Maroc dans le cadre de bourses offertes par l’Etat marocain », a-t-il fait savoir.

Le Maroc et le Malawi ont la même position sur plusieurs questions, notamment celles relatives à la paix et la sécurité en Afrique subsaharienne, et « sur lesquelles la coopération sera très importante », a poursuivi le ministre. Ce développement des relations avec le Malawi s’inscrit, a-t-il ajouté, dans le cadre de la haute volonté royale de s’ouvrir sur les pays africains anglophones, d’établir des canaux de communication avec eux et de se mettre d’accord sur des projets de développement dans tous les domaines, relevant à cet effet l’ouverture prochaine d’une représentation marocaine au Malawi.

Santé, finance et sécurité au menu des quotidiens marocains

La recrudescence épidémiologique, le projet de loi de finances 2022 et la sécurité des frontières sont les principaux sujets traités par les quotidiens marocains parus ce mardi.+L’Opinion+ écrit que la nouvelle flambée épidémique est accompagnée d’une vague d’incertitudes sur un éventuel « lockdown », suscitant l’angoisse des Marocains, particulièrement ceux souhaitant profiter de leurs vacances d’été.

La recrudescence épidémiologique est également accompagnée par une hausse des tests anti-Covid, souligne le quotidien, ajoutant que le non-respect des quotas fixés par les autorités publiques pour les cafés et restaurants et la promiscuité dans les transports en commun sont devenus monnaie courante.

Toutefois, le Maroc reste relativement résilient comparé à plusieurs pays voisins, avec un taux de létalité modéré par rapport au nombre de contaminations, et ce, grâce au bon déroulement de la campagne de vaccination, observe-t-il.

+Aujourd’hui le Maroc+ souligne qu' »un projet de loi de Finances (PLF) de fin de mandat est toujours un exercice compliqué à conduire », ajoutant que « les premiers contours du budget sont dessinés dès le mois d’août par une équipe sortante et c’est la nouvelle équipe qui sera en place au lendemain des élections qui aura la charge d’accomplir le plus gros du process ».

« Encore faut-il, en plus, que les options et choix retenus dans le projet soient en ligne avec le programme de la nouvelle équipe », poursuit le journal, relevant qu’il faudra attendre au moins deux ou trois semaines, voire un mois, pour que le nouveau gouvernement soit formé.

Enfin, dernière difficulté, le projet de loi de Finances de 2022 doit, en toute logique, refléter les grands choix et les orientations qui découlent du nouveau modèle de développement, fait-il remarquer.

+Assabah+ rapporte que le Maroc se dote de nouveaux drones dfin de protéger son territoire et mieux renforcer les capacités de surveillance aérienne de ses frontières. Il s’agit d’une commande de douze drones turcs, fait savoir la publication. Ces nouveaux drones, qui renforceront un dispositif aérien à la pointe des technologies les plus innovantes, seront déployés pour assurer la surveillance des frontières du pays. La mission est de traquer les trafiquants en tous genres, lutter contre l’immigration clandestine et contrôler les déplacements suspects de personnes.

 Pour ce faire, précisent les sources du quotidien, les nouveaux aéronefs sans pilote embarqué ont été affectés à des bases militaires proches des frontières au nord et à l’est du pays.

Dans le même sillage, d’autres avions ont été affectés à une base militaire dans la région de Tanger-Tétouan. La mission consiste ici, indiquent les mêmes sources, à combattre l’immigration clandestine et ses réseaux. Car la panoplie de drones permettra aux autorités compétentes de surveiller la zone et de transmettre les images de ce qui se passe, surtout dans les lieux difficiles d’accès lors des opérations de ratissage menées par les forces de l’ordre.

Covid-19 : La vaccination des femmes enceintes autorisée au Maroc

Les femmes enceintes ayant bouclé leur troisième mois de grossesse pourront se faire vacciner, selon le Comité scientifique et technique marocain chargé de la vaccination anti-Covid-19.Lors d’une réunion extraordinaire tenue par le ministre de la Santé, Khalid Aït Taleb avec les membres dudit Comité, l’accent a mis sur certains changements à apporter à la stratégie nationale de vaccination.

Selon des sources au sein du Comité, la discussion a porté sur certaines catégories interdites de vaccination au Maroc, spécifiquement les femmes enceintes et allaitantes, rapporte la presse locale.

Le ministère envisage ainsi d’intégrer cette frange dans la liste des éligibles à la vaccination contre le virus après avoir constaté une hausse notable des contaminations parmi les femmes enceintes, dont plusieurs cas graves.

Cette nouvelle mesure s’inscrit dans le cadre de la volonté du Maroc d’accélérer le rythme de vaccination au niveau national en élargissant la base des bénéficiaires et en assurant des quantités suffisantes de vaccins de sources diversifiées.

Le Maroc se prépare d’ailleurs à recevoir ce mardi un million de dose du vaccin chinois Sinopharm qui viendra ainsi s’ajouter à celles du vaccin Janssen de Johnson & Johnson déjà réceptionnés.

Maroc : Le système de santé toujours résilient face à la rechute épidémiologique actuelle (responsable)

Le système national de santé est toujours résilient face à la rechute épidémiologique actuelle, a assuré le coordonnateur du Centre national des opérations d’urgence de santé publique au ministère de la Santé, Mouad Mrabet, soulignant que les récentes mesures préventives annoncées par le gouvernement pour lutter contre la pandémie porteront leurs fruits dans deux semaines.Le responsable sanitaire a estimé que le gouvernement sera appelé de prendre des mesures plus strictes si la situation continue de s’aggraver en raison du non-respect de la part des citoyennes et citoyens des mesures de prévention, notant que le Maroc fait face à une nouvelle vague de propagation du virus, qui en est à sa cinquième semaine.

Il a averti que la propagation rapide du virus risque de compromettre tous les progrès réalisés par le Maroc en matière de lutte contre la pandémie, expliquant que le nombre quotidien des cas s’élève désormais à « 4.000 avec plus de 100 nouveaux cas par jour en réanimation et les services de soins intensifs, alors que le nombre de décès atteint 20 cas quotidiennement ».

Parmi les indicateurs importants de cette rechute figure la recrudescence des cas critiques, notamment à Casablanca et Marrakech, a-t-il relevé, appelant à ce titre les citoyens à poursuivre leur plein engagement et le strict respect de toutes les mesures de prévention annoncées, y compris la distanciation physique, les règles générales d’hygiène et le port correct du masque sanitaire.

S’agissant de la campagne de vaccination, M. Mrabet a affirmé qu’elle se poursuit à un rythme régulier, notamment après la décision du ministère de la Santé de maintenir les centres de vaccination ouverts jusqu’à 20H, 7j/7, appelant les citoyens à respecter les dates de la vaccination et de ne pas tenir compte des fausses informations véhiculées dans les réseaux sociaux et visant à remettre en cause l’efficacité des vaccins.

Il a ensuite expliqué que les mesures barrières sont un ensemble de dispositions individuelles ou collectives qui freinent la propagation du virus et qui se manifestent par le port correct du masque sanitaire, le lavage des mains avec de l’eau et du savon, l’utilisation des désinfectants à base d’alcool et l’observation de la distanciation physique.

Santé, économie et sport au menu des quotidiens marocains

Les nouvelles mesures préventives pour lutter contre la propagation du Covid-19 et le nouveau Port Dakhla-Atlantique et la piètre prestation des athlètes marocains aux JO de Tokyo, sont les principaux sujets traités par les quotidiens marocains parus lundi.+Aujourd’hui le Maroc+ écrit : « C’est acté au vu de l’évolution des indicateurs: le Maroc fait face à sa quatrième vague Covid-19 à l’instar de nombreux autres pays à travers le monde », relevant que les pouvoirs publics savent cette fois-ci comment procéder et savent très bien quels dispositifs et mesures sont les plus adaptés et quand les prendre et avec quelles conséquences et quels résultats.

L’autre paramètre qui sera lui aussi déterminant dans les semaines et mois qui viennent est le rythme de la vaccination, poursuit la publication, ajoutant que le dernier paramètre est le niveau de conscience et de civisme des citoyens.

« Aucun dispositif sanitaire au monde ne peut donner de résultats, quel que soit son niveau de sévérité, en l’absence d’une discipline collective et rigoureuse », assure le journal. « C’est la seule et vraie barrière contre le virus… », soutient-il.

Sur un autre registre, +Al Bayane+ souligne que la ville de Dakhla est promue à un avenir florissant en termes économique et diplomatique de tout premier rang, rappelant que l’État envisage d’y fonder une unité portuaire de haut standing international, pour une enveloppe budgétaire de pas moins de 1 milliard d’euros.

Étendu sur pas moins de 1600 ha, le complexe portuaire sis à quelque 40 kilomètres de Dakhla, se compose de trois pôles en l’occurrence une unité commerciale spécialisée en échange avec l’Afrique et l’Amérique, l’unité des pêches maritimes et l’unité de chantiers navals, fait savoir le quotidien, ajoutant que la région de Dakhla Oued Dahab englobe à elle seule environ 65% des ressources halieutiques nationales.

Le port atlantique de Dakhla se dotera d’une zone logistique industrielle à même de permettre l’opérationnalité directe et indirecte de nombre de métiers, plus particulièrement dans les secteurs de l’industrie agricole et la production poissonnière, indique-t-il.

+Al Ahdath Al Maghribia+ relève qu’il y a de moins en moins d’athlètes marocains en lice dans les JO de Tokyo, alors que nous ne sommes qu’au troisième jour.

Le quotidien pointe ces éliminations successives malgré les motivations et les nombreux stages de préparation.

Dimanche, les derniers éliminés ont été les deux boxeurs Mohamed Assaghir et Abdelhak Nadir. Ce dernier s’est fait éliminer par un boxeur Mauricien en 16ème de finale dans la catégorie des poids légers (moins de 63 KG) et le premier dans le moins de 81 kg a vu l’arbitre mettre fin à son calvaire face au russe Khataev Imam. Les deux rejoignent Mohammed Hammout éliminé samedi dans le moins de 57 kg par un boxeur iranien.

Le quotidien explique qu’une vague d’énervement et de déception a envahi la délégation marocaine à Tokyo après ce grand nombre d’athlètes éliminés très rapidement. Le niveau des sportifs marocains n’a pas été à la hauteur de la compétition comme cela a été le cas pour la rameuse Sarah Fraincart, éliminée en aviron après avoir été repêchée pour une dernière course.

Scandale Pegasus: des spécialistes mondiaux défendent le Maroc

Les thèses d’Amnesty International et de Forbidden Stories contestées par plusieurs experts internationaux de renom.Une semaine après les révélations faites par Amnesty International et le consortium de journalistes Forbidden Stories, accusant le Maroc d’utiliser le logiciel Pegasus – conçu par la société israélienne NSO – pour espionner des journalistes, des militants mais aussi de hautes personnalités étrangères, les démentis se multiplient de la part de journalistes, d’experts en cybersécurité et des chercheurs en informatique.

Pour la journaliste d’investigation américaine, Kim Zetter, connue pour ses investigations sur des questions énigmatiques liées à la cybersécurité et la sécurité nationale depuis 1999 et auteure de plusieurs ouvrages sur la question, « cette histoire de NSO devient un peu dingue », lance-t-elle.

Et d’ajouter : « ce serait formidable si les médias à l’origine de cette histoire pouvaient fournir plus d’informations sur la manière dont ils ont pu vérifier qu’il s’agissait bien d’une liste de cibles ou de cibles potentielles de la NSO, et non d’une liste d’autre chose ».

L’experte américaine souligne aussi si la liste a été obtenue via piratage, il serait bon d’avoir plus d’informations sur l’origine de la liste selon la personne qui l’a divulguée. « Les médias l’ont-ils obtenue d’un courtier en données ou de quelqu’un qui l’a obtenue d’un courtier en données ? La liste leur a-t-elle été communiquée par un pirate informatique ?», s’interroge-t-elle.

Selon la journaliste Kim Zetter, Amnesty, les journalistes d’investigation et les médias avec lesquels ils travaillent ont clairement indiqué dès le départ qu’il s’agit « d’une liste de numéros marqués comme des numéros d’intérêt pour les clients de NSO » – ce qui signifie qu’ils sont le genre de personnes que les clients de NSO pourraient aimer espionner, a-t-elle fait remarquer.

Pour sa part, l’expert en informatique « Aimable N. » relève qu’aucune donnée des « cibles » n’a été publiée, se demandant « où sont les données ».

« Alors, ces sociétés de médias vont-elles partager les données brutes de Pegasus Project avec la communauté de la sécurité pour les analyser ? Ou ce sera une série de gros titres sensationnels jusqu’à ce que nous découvrions qu’il n’y avait pas beaucoup de jus après tout. », écrit-il.

Abondant dans le même sens, l’experte norvégienne en sécurité informatique, Runa Sandvik qui s’est fait connaître chez Forbes avant de devenir la patronne de la sécurité informatique au New York Times, a relevé l’incohérence des accusations rapportées par les médias de « Forbiden Stories ». Elle a publié à travers un tweet 10 extraits d’articles publiés par différents médias en soulignant les contradictions concernant les sources citées.

Un autre expert qui jette, lui aussi, un pavé dans la mare de « Pegasus Project » et de « Forbiden Stories » est le chercheur libanais en informatique et cryptographie appliquée, Nadim Kobeissi.

Cet expert indique dans cette série de tweets la facilité avec laquelle il peut fabriquer des preuves de piratage par Pegasus « en 30 secondes ». Les preuves d’Amnesty et de Forbidden Stories sont, à son avis, extrêmement faibles, vu qu’elles se basent essentiellement sur de simples certificats SSL/TLS auto-signés que n’importe qui peut produire et insérer dans un jeu de données.

Après analyse minutieuse des publications sur le présumé espionnage, Kobeissi qualifie l’expertise « d’Amnesty et de Citizen Lab » de la poudre aux yeux « smoke and mirrors ».

« La poudre aux yeux faite par Amnesty et Citizen Lab pour cette chasse aux logiciels malveillants est consternante. L’absence totale de vérification par des dizaines d’organes de presse est une preuve évidente d’incompétence. Et l’absence d’esprit critique de la part de la communauté des chercheurs en sécurité est honteuse », a-t-il écrit dans un tweet.

Il avait déjà par le passé accusé Amnesty de falsification et d’invention de preuves pour mener leur chasse aux sorcières contre NSO.

De son côté, The Grugq, un expert en cybersécurité et cité à maintes reprises dans des articles parus dans +The New York Times+, +Washington Post+, +Forbes+ ou encore +BBC News+, suppose que la liste en question pourrait ne pas être celle de NSO, mais de « Circles ». Il s’agit d’un autre programme espion israélien.

L’expert a conclu qu’il pourrait s’agir de listes de « Circles » et renvoie donc à la piste chypriote.

L’expert critique aussi les chiffres invraisemblables présentés par Amnesty et Forbidden Stories, l’omerta sur la data, le cafouillage d’Amnesty, et remet en question tout ce salmigondis.

Pour rappel, le Maroc a décidé d’attaquer Amnesty et Forbidden Stories devant le tribunal correctionnel de Paris. 

Mercredi dernier, le gouvernement marocain avait engagé des procédures judiciaires contre quiconque accusant Rabat d’avoir eu recours au logiciel d’espionnage Pegasus, dénonçant une « campagne médiatique mensongère, massive et malveillante ».

L’exécutif a rejeté catégoriquement ces allégations « mensongères » et « infondées », et met au défi leurs colporteurs, dont Amnesty International et le consortium «forbidden stories», ainsi que leurs soutiens et protégés de fournir la moindre preuve tangible et matérielle, en appui à leurs récits surréalistes, souligne un communiqué du gouvernement.

Maroc/Fête du Trône: report de toutes les activités, festivités, et cérémonies

Le ministère de la Maison Royale, du Protocole et de la Chancellerie a annoncé samedi, qu’en prenant en considération la poursuite des mesures préventives imposées par l’évolution de la situation sanitaire, il a été décidé le report de toutes les activités, festivités et cérémonies prévues à l’occasion du 22ème anniversaire de l’accession du Roi Mohammed VI au trône.Ainsi, il a été décidé le report de la cérémonie de réception que préside le Souverain en cette occasion, la cérémonie de prestation de serment des officiers lauréats des différents écoles et instituts militaires, paramilitaires et civils et la cérémonie d’allégeance au Roi et de tous les défilés et manifestations auxquels assistent un grand nombre de citoyens, précise le ministère dans un communiqué.

En cette occasion, le Roi adressera un discours au peuple, ajoute la même source.

Maroc : La Marine royale porte secours à 368 candidats à la migration clandestine en Méditerranée

Les garde-côtes de la Marine royale marocaine, opérant en Méditerranée, ont porté secours durant la période du 20 au 23 juillet, à 368 candidats à la migration clandestine à majorité des subsahariens, selon une source militaire, citée par l’agence de presse marocaine.Les migrants secourus, dont sept femmes et trois enfants, se trouvaient en difficulté à bord de 22 embarcations pneumatiques, 30 kayaks et 5 chambres à air, précise-t-on de même source.

En état de santé dégradé, ils ont reçu les premiers soins nécessaires à bord des unités de la Marine royale avant d’être remis à la Gendarmerie Royale pour les procédures d’usage.

Chaque semaine, voire chaque jour, de nombreux candidats à la migration clandestine sont secourus par les éléments de la Marine marocaine. La distance entre le Maroc et l’Espagne n’est que de 14 km.

De nombreux candidats qui veulent rejoindre l’Europe y voient une porte d’entrée privilégiée et rapide.

Maroc : Baisse de plus de 78% du trafic des passagers au premier semestre 2021

Les aéroports marocains ont enregistré un volume de trafic commercial passager de 2.473.988 passagers durant le premier semestre 2021, contre 11.669.548 passagers au cours de la même période de l’année 2019, soit une baisse de l’ordre de 78,8%, selon un communiqué de l’Office national des Aéroports (ONDA).L’aéroport Mohammed V de Casablanca, qui représente la moitié du trafic passagers global, a ainsi accusé de janvier à juin 2021, une baisse de 73,48% par rapport à la même période de 2019, soit 1.238.912 passagers contre 4.670.924 passagers accueillis durant le S1-2019, précise l’ONDA.

Durant la période allant du mardi 15 juin 2021 jusqu’au mercredi 30 juin 2021, les aéroports marocains ont accueilli 476.542 passagers à travers 4.704 vols, fait savoir la même source, ajoutant que ce trafic représente 45% du trafic international passagers accueilli durant la même période de 2019.

Par ailleurs, l’ONDA indique que le trafic aérien domestique, avec 652.147 passagers accueillis durant le 1er semestre 2021, a enregistré une régression de l’ordre de 53,68% par rapport à la même période de l’année 2019.

En baisse de 82,25% par rapport au premier trimestre de 2019, le trafic aérien international qui représente presque 74% du trafic global, a enregistré 1.821.841 passagers.

Ce résultat en baisse concerne tous les marchés, notamment celui de l’Europe qui représente plus de 72% du trafic aérien global, avec une régression de 83,88% par rapport à la même période de 2019.

Durant le 1er semestre 2021, il y a eu 30.091 mouvements aéroportuaires, en baisse de -69,54% par rapport à la même période de l’année 2019. La part de l’aéroport Mohammed V est de 49,94% de ce trafic, Tanger Ibn Battouta (9,64%) et Marrakech Menara (9,09%).

Le fret aérien a accusé durant le 1er semestre 2021 une réduction de -27,64% par rapport au à la même période de 2019. Il s’est établi à 35.236,72 tonnes contre 48.696,31 tonnes le 1er semestre 2019.

Accusation d’espionnage : Le Maroc ouvre une enquête judiciaire

En réaction à la vague médiatique sur l’affaire Pegasus, la Présidence du ministère public a donné ses instructions au Procureur Général du Roi près la Cour d’appel de Rabat pour l’ouverture d’une enquête judiciaire sur les « allégations » contenues dans certains articles, préjudiciables pour le Maroc, publiés des journaux internationaux.Le ministère public marocain a donné, mercredi, ses instructions au Procureur général du Roi près la Cour d’appel de Rabat pour l’ouverture d’une enquête judiciaire sur de fausses allégations contenues dans des articles publiés par des journaux étrangers, portant des accusations contre les autorités publiques marocaines et impliquant les institutions constitutionnelles nationales dans des affaires qui portent atteinte aux intérêts supérieurs du Maroc. 

Dans un communiqué, la Présidence du ministère public précise « qu’après avoir pris connaissance de certains rapports médiatiques et articles publiés par des journaux étrangers réunis sous la bannière d’une coalition appelée « Forbidden Stories », qui portent de graves accusations et allégations contre les autorités publiques marocaines et impliquent les institutions constitutionnelles nationales dans des affaires portant atteinte aux intérêts supérieurs du Royaume du Maroc; et suite au communiqué rendu public par le gouvernement marocain dans lequel il dénonce ces allégations et accusations; et compte tenu de leur récurrence systématique visant des institutions nationales chargées de l’application de la loi d’une manière qui inclut des éléments constitutifs matériels et moraux de crimes présumés, incriminés et sanctionnés par le Code pénal marocain, elle a donné des instructions écrites au Procureur Général du Roi près la Cour d’appel de Rabat pour l’ouverture d’une enquête judiciaire sur ces fausses allégations et accusations et l’identification des parties à l’origine de leur publication ».

Sur cette base, précise la même source, « le Procureur Général du Roi près la Cour d’appel de Rabat a donné des instructions à la Brigade Nationale de la Police Judiciaire pour mener une enquête approfondie sur la question, afin de déterminer les circonstances et d’élucider les tenants et aboutissants entourant la publication de ces accusations et allégations et d’établir les responsabilités ainsi que les conséquences juridiques qui en découlent à la lumière des résultats de l’enquête ».

Aid/Maroc : Le Roi gracie 761 personnes condamnées par les tribunaux

Le Roi Mohammed VI a accordé sa grâce, à l’occasion de la fête du sacrifice (Aïd Al Adha), à 761 personnes, dont certaines sont en détention et d’autres en liberté, condamnées par différents tribunaux du Royaume, indique mardi un communiqué du ministère de la justice.Les bénéficiaires de la grâce royale qui sont en détention sont au nombre de 658 détenus, alors que ceux en liberté sont au nombre de 103 personnes, précise la même source.

La grâce sur la peine d’amende a été accordée à 57 personnes tandis que 2 personnes ont bénéficié de la grâce sur la peine d’emprisonnement et d’amende.

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Maroc : Hausse significative du nombre de cas positifs à la Covid-19 ces deux dernières semaines

Le nombre de cas positifs à la Covid-19 a significativement augmenté ces deux dernières semaines, a affirmé mardi, le ministère de la Santé dans son bilan bimensuel de la situation épidémiologique, précisant que cette augmentation a concerné toutes les régions du Royaume sans exception.Le chef de la division des maladies transmissibles, Abdelkrim Meziane Bellefquih, qui présentait ce bilan à Rabat, a fait état d’une « augmentation notable » de 91% des cas positifs durant la période du 06 au 19 juillet, confirmant que le Royaume entame une nouvelle étape de propagation du virus.

Ainsi, le taux de positivité est passé de 4,56% à 10,7%. Cette tendance à la hausse a, principalement, concerné la région de Casablanca-Settat (21,3%), contre 2,6% à Fès-Meknès, soit le taux le plus bas.

Depuis le début de la pandémie, le Maroc a comptabilisé 558.785 cas positifs, avec un taux d’incidence de près de 1.535 cas pour 100.000 habitants. Ces indicateurs placent le Royaume au 42-ème rang mondial et deuxième en Afrique.

En outre, le taux de reproduction de la Covid-19 (Ro) s’est aggravé à 1,45 au niveau national durant les deux dernières semaines, met en garde le responsable sanitaire, notant qu’il « se situe loin de l’objectif qui est de 0,7 fixé dans le cadre du plan national de veille et de lutte contre la Covid-19 ».

Les cas actifs se sont élevés à plus de 16.000, contre 5.535 deux semaines auparavant (+175%), a-t-il poursuivi, mettant en relief l’augmentation inquiétante des cas critiques ces deux dernières semaines. En effet, les nouvelles contaminations graves sont passées de 236 à 413 lundi, soit une augmentation de 75%.

Le bilan total des décès a, quant à lui, atteint 9.466 cas au 19 juillet 2021, soit un taux de létalité de 1,7%, en dessous de la moyenne mondiale établie à 2,2%. Quant au taux de guérison, il tourne autour de 97,3%.

Par ailleurs, le dépistage du virus a enregistré une progression sensible, passant de 105.000 tests par semaine à 140.000 tests effectués la semaine passée, soit près de 20.000 tests par jour, a-t-il précisé.

Le Maroc a réalisé, jusqu’à lundi, plus de 6,645 millions de tests, occupant ainsi la deuxième place au niveau continental.

Economie et santé s’imposent à la Une des quotidiens marocains

La situation de l’économie nationale, la célébration de l’Aïd Al Adha et les mesures préventives contre la Covid-19, sont les principaux sujets traités par les quotidiens marocains parus ce mardi.+Aujourd’hui Le Maroc+ écrit que l’économie marocaine confirme « une certaine résilience » et signe « un rebond important » pour l’année en cours, qui permettra d’atténuer les effets d’une année 2020 particulièrement difficile.

Et si le pays s’attend à une croissance meilleure en 2021, c’est surtout grâce à une campagne agricole très satisfaisante, estime le quotidien. Au cours des deux dernières décennies, l’agriculture a joué un rôle important dans le progrès économique et les performances de croissance, des performances qui font d’ailleurs du secteur un véritable réservoir de croissance, constate-t-il.

Au sujet de l’Aïd Al Adha, +L’Opinion+ indique que contrairement à l’année dernière, les Marocains ont acquis les bons réflexes et le corps médical est visiblement mieux armé, permettant ainsi d’endiguer les effets ravageurs du virus et réduire par ricochet le taux de létalité.

Mais, ces progrès réalisés demeurent fragiles, surtout face à un variant Delta qui gagne de plus en plus de terrain au Maroc et ne manquera pas de devenir majoritaire d’ici les semaines qui viennent, met en garde le journal, soulignant la nécessité de faire preuve de « vigilance » durant cette occasion festive, connue pour être une journée de grande activité et de forte mobilité.

+Le Matin+ rapporte que le gouvernement vient de confirmer le retour à un certain nombre de restrictions à partir du vendredi 23 juillet 2021 à 23h00, et ce, pour lutter contre la propagation de la pandémie du Covid-19.

Ces mesures concernent l’interdiction des déplacements nocturnes au niveau national de 23h00 à 04h30 du matin.

Il s’agit aussi du contrôle des déplacements inter-villes autorisés désormais sur présentation du passeport vaccinal ou d’une autorisation administrative de déplacement délivrée par les autorités territoriales compétentes. Ces mesures portent également que l’interdiction des fêtes et cérémonies de mariage et des obsèques. Ainsi, les cérémonies d’enterrement seront limitées à 10 personnes maximum.

Aussi, la capacité maximale des transports en commun et des piscines publiques ne doit pas dépasser 50%. Même mesure pour l’accès aux cafés et restaurants qui sont obligés de se limiter à 50% de leur capacité d’accueil ;

Le gouvernement indique que cette décision vient à la suite d’une réunion organisée aujourd’hui avec le comité scientifique en charge du suivi de la pandémie, indique le journal, citant un communiqué du gouvernement.

Washington livre aux autorités marocaines un détenu de Guantanamo

Les Etats Unis d’Amérique ont livré ce lundi Abdellatif Nassir, présumé terroriste marocain détenu jusqu’ici à Guantanamo.Dans un communiqué, le parquet de Rabat indique que le dénommé Abdellatif Nassir, présumé terroriste détenu à Guantanamo, a été remis au Maroc, ajoutant que que des instructions ont été données à la Brigade nationale de la police judiciaire (BNPJ) pour ouvrir une enquête au sujet de ce qui est reproché à cet individu.

Selon le Pentagone, le processus du Conseil d’examen périodique (PRB -pour Periodic Review Board) a démontré en 2016 que la détention en vertu du droit de guerre de Abdellatif Nassir n’était plus nécessaire pour se protéger contre une menace importante et persistante pour la sécurité nationale des Etats-Unis.

Par conséquent, le PRB a recommandé que Nassir soit autorisé à être rapatrié dans son pays natal, le Maroc, sous réserve des garanties de sécurité et de traitement humain.

Washington a félicité le Maroc pour sa collaboration dans le rapatriement d’Abdellatif Nassir, citoyen marocain qui avait été détenu au centre de Guantanamo Bay.

« Abdul Nasir est le premier détenu à être rapatrié dans son pays d’origine sous l’administration Biden-Harris », a indiqué, dans un communiqué, le porte-parole du département d’Etat, Ned Price. Ce dernier a expliqué que l’administration américaine s’est engagée à suivre un processus « délibéré et approfondi » visant à réduire de manière responsable la population des détenus du centre de Guantanamo, tout en préservant la sécurité des Etats-Unis et de leurs alliés.

« Le leadership du Maroc pour faciliter le rapatriement de Nasir, ainsi que sa volonté passée de renvoyer ses combattants terroristes étrangers du nord-est de la Syrie, devraient encourager d’autres nations à rapatrier leurs citoyens qui ont voyagé pour combattre pour des organisations terroristes à l’étranger », a souligné la diplomatie américaine.

« Sous la direction de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Maroc et les Etats-Unis ont bénéficié d’une coopération robuste et de longue date en matière de lutte contre le terrorisme et travaillent en étroite collaboration pour préserver les intérêts de sécurité nationale des deux pays », a rappelé Ned Price.

Le département d’Etat a ainsi dit apprécier « les efforts du Maroc en tant que partenaire stable et pourvoyeur de sécurité, y compris son leadership continu au sein Forum mondial de lutte contre le terrorisme et son rôle durable dans la Coalition mondiale anti-Daesh ».

Espionnage : Le Maroc rejette les allégations mensongères publiées par des journaux étrangers (gouvernement)

Le gouvernement marocain a exprimé lundi son grand étonnement de la publication, de manière récurrente et coordonnée, par des journaux étrangers réunis sous la bannière d’une coalition appelée « Forbidden stories », d’informations erronées dans lesquelles leurs auteurs prétendent de façon mensongère que le Maroc a infiltré les téléphones de plusieurs personnalités publiques nationales et étrangères et de responsables d’organisations internationales à travers un logiciel informatique.Dans un communiqué, le gouvernement affirme qu’il rejette et condamne catégoriquement ces allégations mensongères dénuées de tout fondement, à l’instar de précédentes allégations semblables d’Amnesty international à ce sujet.

Le Maroc est un Etat de droit, qui garantit le caractère secret des communications personnelles par la force de la Constitution et en vertu des engagements conventionnels du Royaume et des lois et mécanismes judiciaires et non judiciaires garantissant la protection des données à caractère personnel et la cybersécurité à l’ensemble des citoyens et des résidents étrangers au Maroc, rappelle le gouvernement.

 Et d’ajouter qu’il n’est nullement autorisé, par la force de la Constitution, d’accéder ou de publier, totalement ou partiellement, le contenu des communications personnelles ou de les utiliser contre quiconque sauf sur ordre émis par le pouvoir judiciaire indépendant et conformément aux conditions et modalités prévues par la loi. Les appareils chargés de l’application de la loi sont tenus de respecter ses dispositions et ne peuvent agir en dehors de son cadre.

Le communiqué précise aussi que le gouvernement n’a jamais acquis de logiciels informatiques pour infiltrer des appareils de communication, de même que les autorités marocaines n’ont jamais eu recours à ce genre d’actes, ajoutant que le collectif médiatique, dans l’ensemble des articles de presse qu’il a diffusés, est incapable jusqu’à présent de fournir des preuves pour appuyer ses allégations.

Conscient des arrière-pensées et des visées derrière la diffusion de ces allégations mensongères et de leur contexte, le gouvernement marocain défie le collectif précité, tout comme il l’avait fait avec Amnesty international, de fournir des preuves réalistes et scientifiques qui peuvent faire l’objet d’une expertise et d’une contre-expertise professionnelles, impartiales et indépendantes sur la véracité de ces allégations.

L’exécutif se réserve le droit de prendre les mesures qu’il juge appropriées face aux allégations mensongères véhiculées par le collectif précité et qui visent à porter atteinte à l’image du pays, à ses acquis dans le domaine des libertés et droits fondamentaux, à son statut et à ses intérêts suprêmes, conclut le communiqué.

Maroc/Covid-19 : Le gouvernement durcit les restrictions

Face à la hausse des contaminations, le gouvernement a annoncé ce lundi l’adoption une batterie de mesures restrictives qui entreront en vigueur à partir du vendredi 23 juillet.Parmi les mesures adoptées, figure le prolongement du couvre-feu de 23h à 4h30 du matin, avec une exemption pour les personnes travaillant dans des secteurs vitaux ou des cas urgents, indique un communiqué de l’exécutif.

A cela s’ajoute l’interdiction de déplacements entre villes, à l’exception des personnes vaccinées ou disposant d’une autorisation délivrée par les autorités locales.

De même, les funérailles et cérémonies de mariage sont de nouveau interdites. Toutefois, l’exécutif autorise un nombre limité de personnes pouvant participer à une cérémonie funéraire. Parallèlement, la capacité d’accueil est limitée à 50% dans les restaurants et cafés.

En outre, seulement 50 personnes peuvent prendre part à un rassemblement sur la voie publique. Une autorisation des autorités est exigée si le nombre de participants dépasse 50.