Social et économie au menu des quotidiens marocains

Les enjeux de la généralisation de la couverture sociale, le développement des provinces du sud et la hausse des prix du carburant sont les principaux sujets traités par les quotidiens marocains parus ce vendredi.+Aujourd’hui Le Maroc+, qui s’attarde sur les enjeux de généralisation de la couverture sociale, écrit que ce chantier « titanesque » va donner l’occasion à de nombreux ménages marocains d’accéder aux soins dans des conditions plus dignes et de booster par la même occasion leur niveau de vie.

Alors que les attentes sont énormes de la part des citoyens, l’Exécutif veut mettre toutes les chances de son côté pour répondre aux aspirations de la population cible, constate le journal.

Si le projet de la généralisation de la couverture sociale sera concrétisé progressivement, les dispositifs inhérents à son exécution devront être prêts au préalable, rapporte-t-il, soulignant qu' »un travail de fond » devra être mené par un ensemble d’acteurs, ce qui nécessitera une « très grande coordination » et une « bonne convergence ».

+L’Economiste+, qui évoque le développement des provinces du sud, relève que ces provinces « font aujourd’hui le pari d’un vrai miracle économique », soulignant que les opportunités d’investissement y sont “réelles” et que le nouveau positionnement territorial stratégique « rassure les nombreux investisseurs” qui s’y installent.

Les projets structurants et d’autres sont en train de “transformer” cette région, avec “des résultats déjà tangibles”: infrastructures, tourisme balnéaire et écologique, production et industrialisation des énergies renouvelables et zones d’activités économiques, entre autres, indique le quotidien.

La publication souligne la nécessité de « désenclaver davantage » pour donner une plus grande égalité des chances aux régions, dont la compétition est « décisive » et « fondamentale » pour le développement.

+Al Alam+ constate que les prix des carburants poursuivent leur hausse. Le prix des carburants à la pompe au Maroc continue leur trend haussier, le prix du diesel ayant dépassé 10 DH/l, tandis que l’essence a atteint 12 DH/l, dans un contexte marqué par une hausse importante des prix du pétrole sur les marchés mondiaux, qui ont atteint environ 85 dollars le baril.

Autant cette hausse a grevé les poches des citoyens ordinaires, de propriétaires d’usines, de professions, d’agriculteurs, et de divers secteurs qui dépendent principalement des hydrocarbures dans leurs activités, la Fédération Nationale des propriétaires, commerçants et Gérants des Stations de Services au Maroc a indiqué que cette situation s’est répercutée sur le chiffre d’affaires des stations, lequel a fortement diminué.

Le Maroc respecte le principe de bon voisinage avec tous ses voisins (gouvernement)

Le porte-parole du gouvernement marocain, Mustapha Baitas, a souligné, jeudi, que son pays respecte le principe de bon voisinage avec tous ses voisins. »Pour les pays voisins, le Maroc s’en tient au strict respect des principes de bon voisinage avec tous », a-t-il déclaré Baitas lors d’une conférence de presse à l’issue du Conseil du du gouvernement.

Ces déclarations interviennent après l’accusation portée par l’Algérie en début de semaine concernant le meurtre de trois de ses ressortissants par le Maroc au Sahara.

Mercredi, la Présidence algérienne a accusé le Maroc d’avoir tué les trois ressortissants algériens dans la zone frontalière avec la Mauritanie. Leurs camions faisaient la liaison entre la wilaya d’Ouargla en Algérie et Nouakchott en Mauritanie.

Une source marocaine, citée par une agence internationale, a déclaré mercredi que le Maroc ne se laissera pas entraîner dans une guerre avec l’Algérie. « Si l’Algérie veut la guerre, le Maroc n’en veut pas. Le Maroc ne sera jamais entraîner dans une spirale de violence et de déstabilisation », a affirmé cette source.

Le Maroc respecte le principe de bon voisinage avec tous ses voisins (gouvernement)

Le porte-parole du gouvernement marocain, Mustapha Baitas, a souligné, jeudi, que son pays respecte le principe de bon voisinage avec tous ses voisins. »Pour les pays voisins, le Maroc s’en tient au strict respect des principes de bon voisinage avec tous », a-t-il déclaré Baitas lors d’une conférence de presse à l’issue du Conseil du du gouvernement.

Ces déclarations interviennent après l’accusation portée par l’Algérie en début de semaine concernant le meurtre de trois de ses ressortissants par le Maroc au Sahara.

Mercredi, la Présidence algérienne a accusé le Maroc d’avoir tué les trois ressortissants algériens dans la zone frontalière avec la Mauritanie. Leurs camions faisaient la liaison entre la wilaya d’Ouargla en Algérie et Nouakchott en Mauritanie.

Une source marocaine, citée par une agence internationale, a déclaré mercredi que le Maroc ne se laissera pas entraîner dans une guerre avec l’Algérie. « Si l’Algérie veut la guerre, le Maroc n’en veut pas. Le Maroc ne sera jamais entraîner dans une spirale de violence et de déstabilisation », a affirmé cette source.

Gazoduc Maghreb-Europe: la décision d’Alger sans aucun impact sur la production d’électricité au Maroc (gouvernement)

La fermeture par l’Algérie du Gazoduc Maghreb-Europe n’a actuellement aucun impact sur la production de l’électricité au Maroc, a affirmé, jeudi à Rabat, le ministre délégué chargé des Relations avec le parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas.Le gazoduc Maghreb-Europe (GME) n’était pas destiné à l’usage des citoyens et sa fermeture n’a donc aucun impact actuellement sur la production de l’électricité dans le Royaume, a-t-il expliqué Baitas lors d’un point de presse à l’issue du Conseil de gouvernement, réuni en visioconférence, sous la présidence du Chef de gouvernement, Aziz Akhannouch.

« Le prix de l’électricité ne connaîtra aucune hausse de quelque nature que ce soit, du fait que l’impact de la fermeture du GME est insignifiant, voire inexistant », a rassuré le porte-parole.

Dimanche dernier, l’Office National des Hydrocarbures et des Mines (ONHYM) et l’Office National de l’Électricité et de l’Eau Potable (ONEE) avaient indiqué dans un communiqué conjoint que la décision annoncée par les autorités algériennes de ne pas reconduire l’accord sur le GME n’aura dans l’immédiat qu’un « impact insignifiant » sur la performance du système électrique national.

Les deux Offices ont relevé que, eu égard à la nature du voisinage du Maroc et en prévision de cette décision, les dispositions nécessaires ont été prises pour assurer la continuité de l’alimentation du pays en électricité.

Gazoduc Maghreb-Europe: la décision d’Alger sans aucun impact sur la production d’électricité au Maroc (gouvernement)

La fermeture par l’Algérie du Gazoduc Maghreb-Europe n’a actuellement aucun impact sur la production de l’électricité au Maroc, a affirmé, jeudi à Rabat, le ministre délégué chargé des Relations avec le parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas.Le gazoduc Maghreb-Europe (GME) n’était pas destiné à l’usage des citoyens et sa fermeture n’a donc aucun impact actuellement sur la production de l’électricité dans le Royaume, a-t-il expliqué Baitas lors d’un point de presse à l’issue du Conseil de gouvernement, réuni en visioconférence, sous la présidence du Chef de gouvernement, Aziz Akhannouch.

« Le prix de l’électricité ne connaîtra aucune hausse de quelque nature que ce soit, du fait que l’impact de la fermeture du GME est insignifiant, voire inexistant », a rassuré le porte-parole.

Dimanche dernier, l’Office National des Hydrocarbures et des Mines (ONHYM) et l’Office National de l’Électricité et de l’Eau Potable (ONEE) avaient indiqué dans un communiqué conjoint que la décision annoncée par les autorités algériennes de ne pas reconduire l’accord sur le GME n’aura dans l’immédiat qu’un « impact insignifiant » sur la performance du système électrique national.

Les deux Offices ont relevé que, eu égard à la nature du voisinage du Maroc et en prévision de cette décision, les dispositions nécessaires ont été prises pour assurer la continuité de l’alimentation du pays en électricité.

Economie, social et sécurité au menu des quotidiens marocains

Les enjeux de l’investissement privé, la problématique de l’emploi, la situation du secteur du tourisme et le bilan du ministère de l’Intérieur durant cette année, sont les principaux sujets traités par les quotidiens marocains parus ce jeudi.+Aujourd’hui Le Maroc+, qui aborde les enjeux de l’investissement privé, écrit que grâce aux choix irréversibles faits par le Maroc et des politiques publiques volontaristes qui s’ensuivent, les entreprises marocaines, en plus des acteurs étrangers, devraient conquérir des secteurs considérés comme l’avenir de l’économie mondiale, notamment les nouvelles techniques et technologies de gestion des ressources, les industries responsables, les filières de recyclage et la transition énergétique

Se référant aux analyses les plus récentes d’organisations spécialisées, la publication prévoit, dans les années à venir, une « abondance » de financements étrangers, institutionnels, publics et même privés, pour les projets tournés vers le développement durable et l’économie verte, soulignant la nécessité pour le Maroc, figurant parmi les pays en avance sur la question, du moins à l’échelle continentale, de tirer profit de cette manne.

+L’Opinion+, qui revient sur la problématique de l’emploi, constate que sous le triple coup de la sécheresse, du Covid et des politiques gouvernementales lacunaires mises en place depuis une décennie, le marché marocain du travail a connu un coup de massue, provoquant une « crise relativement insurmontable », du moins à court terme.

S’appuyant sur les données du HCP, qui montrent la fragilité du tissu économique, le quotidien note que les développements positifs de certains secteurs « ne sont pas suffisamment denses pour redresser la barre de la structure économique ».

Face à l’émergence de plus en plus d’opportunités pour les non diplômés, les jeunes diplômés du supérieur « restent, toujours et encore, les plus grandes victimes de la conjoncture », avec un taux de chômage en hausse tendancielle atteignant les 25,7%, déplore-t-il.

Mais quoique le nouveau gouvernement ait mis en place une feuille de route optimiste pour résorber le chômage, « ce n’est pas d’un coup de baguette magique que les défaillances d’une économie, qui a vu sa capacité à créer des richesses et des emplois s’essouffler progressivement depuis les années 2000, vont disparaître », relève-t-il.

+L’Economiste+, qui revient sur la situation du secteur du tourisme, souligne qu’ « alors que tout un écosystème est à l’agonie, que des milliers d’emplois sont en jeu, que l’une des principales mannes à devises est menacée de tarissement », l’industrie du tourisme peine à faire entendre sa voix, dénonçant un déficit de réactivité stratégique.

Le gouvernement sortant a « tergiversé », donnant l’impression d’être « déconnecté » de la gravité de la situation et considérant sans doute que le contexte sanitaire justifiait tous les sacrifices, estime le quotidien.

Il souligne la nécessité d’inscrire la mobilisation pour le secteur du tourisme ans le même état d’esprit et de cohérence ayant prévalu pour le plan de soutien à l’économie et d’aides aux entreprises fragilisées.

+Le Matin+ rapporte que le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, a passé en revue les réalisations des différentes entités relevant de sa tutelle au cours des 8 premiers mois de 2021.

Trois cellules terroristes ont été démantelées et 15 éléments liés à «Daech» ont été arrêtés, près de 385 tonnes de résine de cannabis et plus de 119 tonnes de kif saisies et pas moins de 931.481 crimes et infractions commis, dont la quasi-totalité a été résolue.

Les chiffres exposés en disent long sur les efforts déployés par les différents services du ministère de l’Intérieur, se félicite la publication.

Le Parlement européen dénonce la décision d’Alger de mettre fin au gazoduc transitant par le Maroc

Le Président de la délégation du Parlement européen pour les relations avec les pays du Maghreb (DMAG), Andrea Cozzolino a rendu publique, mercredi, une déclaration dans laquelle il estime que la décision algérienne d’arrêter l’approvisionnement de l’Europe en gaz via le gazoduc Maghreb-Europe «est une source de grave préoccupation».L’accord d’approvisionnement rompu par l’Algérie «concerne directement, non seulement le Maroc, mais aussi l’Union européenne», a rappelé Cozzolino, notant que «quelles que soient les raisons qui ont motivé une telle décision, l’utilisation de l’approvisionnement en gaz comme moyen de pression ne saurait constituer une solution appropriée».

« Ceci est particulièrement vrai dans la période actuelle de forte tension sur les prix de l’énergie, lorsque ce sont les citoyens européens qui risquent d’en faire les frais », a-t-il expliqué.

Le président de la DMAG a appelé «le gouvernement algérien à reconsidérer cette décision et à reprendre la voie du dialogue».

«J’appelle également le Service européen d’action extérieure et la Commission européenne à engager une initiative diplomatique afin d’encourager les autorités algériennes à revoir leur décision», a ajouté Cozzolino.

La décision unilatérale de l’Algérie de ne pas reconduire le contrat d’approvisionnement de l’Europe en gaz via le gazoduc Maghreb-Europe qui traverse le Maroc a suscité de nombreuses réactions de la part de responsables politiques et de députés européens qui y voit un chantage envers l’Europe.

Pour le député européen Dominique Riquet, en visant le Maroc, l’Algérie « atteint l’Europe à un moment particulièrement inopportun, notant que par ailleurs, « cette fermeture sera à terme porteuse de conséquences sur les revenus de l’Algérie ».

Dans le même contexte, le Haut représentant de l’UE pour la politique étrangère et la sécurité Josep Borrell a été officiellement saisi sur cette question par le Parlement européen.

Dans une question écrite adressée par l’eurodéputé Antonio Tajani, ancien président du Parlement européen, et l’europarlementaire Massimiliano Salini, le chef de la diplomatie européenne a été interpelé au sujet de cette décision unilatérale de l’Algérie qui met en péril les intérêts stratégiques de l’Europe.

Maroc-Algérie : « Le Maroc ne se laissera pas entraîner dans une guerre »

Accusé à plusieurs reprises de commettre des « actes hostiles », le Maroc n’est pas prêt de céder aux provocations d’Alger. « Si l’Algérie veut la guerre, le Maroc n’en veut pas. Le Maroc ne sera jamais entraîné dans une spirale de violence et de déstabilisation régionale », a déclaré une source marocaine informée en réaction à l’annonce par Alger de la mort de trois de ses ressortissants dans un bombardement au Sahara attribué à l’armée marocaine.   « Si l’Algérie souhaite entraîner la région dans la guerre, à coups de provocations et de menaces, le Maroc ne suivra pas », a ajouté la même source, affirmant que Rabat « n’a jamais ciblé et ne ciblera jamais des citoyens algériens, quelles que soient les circonstances et les provocations ».

L’Algérie ne lésine plus sur les provocations à l’encontre de son voisin. Alger est allé jusqu’à accuser le Maroc d’être à l’origine des feux de forêt qui ont ravagé le nord du pays en août dernier. 

Le président algérien, Abdelmajid Tebboune, a brandi la menace d’un conflit armé si les « actes hostiles » du Maroc envers son pays continuaient.

« Certes, il n’est pas facile d’aller vers un affrontement direct, mais l’Algérie ira vers cette éventualité en cas d’extrême nécessité. […] Qui nous cherche, nous trouve », avait-il déclaré dans une interview accordée aux médias nationaux.

Plus récemment, le président algérien a décidé de ne pas renouveler le contrat d’exploitation de l’activité du gazoduc Maghreb-Europe (GME).

Une décision, dénoncée à l’échelle internationale, compte tenu de son impact sur certains pays européens, en particulier l’Espagne qui craint un manque d’approvisionnement en gaz naturel algérien.

Maroc : Salé vibre au rythme du festival International du Film de Femmes

La 14 ème édition du Festival International du Film de Femmes de Salé aura lieu du 8 au 13 novembre 2021 à l’initiative de l’Association Bouregreg, annonce, mercredi, un communiqué des organisateurs.Cette édition, qui se tient dans des circonstances singulières d’espoir et de rêve, eu égard notamment à l’impact de la pandémie du Covid-19 sur le secteur cinématographique, continue à soutenir la cause de la femme au regard de ce qu’elle a su donner dans divers domaines de la vie, y compris dans les secteurs de l’art et du cinéma ; que ce soit comme thématique de créativité ou à travers les différentes phases de l’industrie cinématographique.

Cette messe cinématographique devient plus compétitive à travers de nouvelles propositions qui ont pour vocation d’élargir et d’enrichir l’environnement cinématographique, et de s’orienter vers les femmes et les jeunes, compte tenu de la place importante qu’ils occupent, surtout que la moitié des jeunes sont des femmes, ce qui fait le défi de la propagation des valeurs de la parité et de respect, l’une des priorités du Festival.

Moment furtif, cet évènement cinématographique forme le vœu de voir « la femme non pas comme un épiphénomène, mais plutôt au cœur du cinéma et au cœur de la vie », lit-on dans une présentation du Festival

Le programme général de cette édition comporte lune compétition officielle de films de long métrage de fiction traitant de la thématique de la femme, une compétition officielle documentaire, consacrée à la lutte des femmes pour l’égalité et contre toute forme de discrimination, un regard sur le court métrage marocain de jeunes réalisatrices, de talents émergents et un regard sur le long métrage marocain.

Le Festival, rendra un hommage au cinéma suisse, invité d’honneur du festival, pour tout ce qu’il partage avec le cinéma marocain, et pour fêter les 100 ans de relations diplomatiques avec le Royaume du Maroc.

Un hommage sera rendu à deux grandes professionnelles du cinéma et de l’audiovisuel pour leurs parcours cinématographiques, Samia Akriou et Touria Alaoui, deux comédiennes marocaines, figure également au menu de cette manifestation.

Dans la continuité des précédentes éditions, deux séminaires seront organisés cette édition. Le premier, en partenariat avec la Haute Autorité de la Communication et de l’Audiovisuel (HACA) sur la « Représentation de la femme dans le cinéma et l’audiovisuel ». Ce séminaire cherche à porter un éclairage sur les différentes représentations, visibles et dissimulées, qui se répandent dans notre espace cinématographique et audiovisuel, et ce dans la perspective de dresser un diagnostic clair, pouvant jouer un rôle important dans la définition d’un horizon stratégique adapté aux représentations futures que nous voulons.

Le deuxième, en partenariat avec la Fondation de Salé pour la Culture et les Arts se focalisera sur « La liberté de création face à la censure et l’autocensure ». Cette rencontre vise à discuter du statut de la liberté de création au Maroc et dans certains pays, des entités de censure et de la densité des interdictions qu’elles prononcent, de l’impact de ces actions sur les aspects artistiques de la production cinématographique nationale, sur la diffusion des films étrangers, et des possibilités ouvertes pour éliminer la censure préalable à la diffusion.

Le Festival verra la présentation d’ouvrages en relation avec la thématique du festival, et le cinéma au Maroc. Il s’agit de l’ouvrage « Le Maroc des traditions et des coutumes » de Rita El Khayat, psychiatre, psychanalyste, anthropologue, écrivaine, critique de cinéma, et présidente de la commission du Fonds d’Aide à la production cinématographique et « Culture et développement, Repères pour une politique culturelle » de Mohamed Lotfi M’rini, universitaire, acteur culturel, ancien Secrétaire Général du ministère de la Culture et Président de la Fondation de Salé pour la Culture et les Arts.

D’autres ouvrages seront également présentées tels que « Représentations des Marocaines à l’écran » de Moulay Driss Jaïdi, enseignant-chercheur en cinéma et en audiovisuel, « La femme dans le cinéma marocain : derrière et devant la caméra » de Hassan Narrais, auteur, journaliste et critique de cinéma et « Esthétiques du Film documentaire : fragments critiques » de Habib Naciri auteur, journaliste et critique de cinéma, enseignant-chercheur, et directeur du Festival International du Film Documentaire de Khouribga.

Santé et gestion de l’eau au menu des quotidiens marocains

Les effets secondaires des vaccins contre la Covid-19, le débat sur l’adoption du pass vaccinal et la gestion du secteur de l’eau sont les principaux sujets traités par les quotidiens marocains parus ce mercredi.+Aujourd’hui Le Maroc+, qui évoque les effets secondaires des vaccins contre la COVID-19, affirme que ces effets déclarés sur les réseaux sociaux ne reflètent pas la vérité qui a été dévoilée au grand jour par les chiffres scientifiques, dénonçant « la manipulation, dont font les frais des millions de Marocains ».

La publication, qui se réfère aux statistiques révélées par l’autorité officielle marocaine en charge de la pharmacovigilance, explique que sur les presque 26 millions de personnes ayant reçu leurs deux doses de vaccin, seuls 35.000 cas d’effets secondaires ont été déclarés, ce qui représente à peine 0,13% de l’ensemble de la population vaccinée.

De même, sur les cas d’effets secondaires recensés, 99% sont très bénins ne dépassant guère une légère fièvre voire une légère douleur à l’endroit de la piqûre, ajoute-t-il.

+L’Opinion+, qui commente le débat suscité par l’adoption du pass vaccinal, écrit que la « grogne » contre l’imposition du pass vaccinal et de l’obligation de la 3ème dose a évolué lors des derniers jours en « une série de manifestations aux slogans équivoques qui s’éloignent de plus en plus de la question sanitaire ».

Parallèlement à cette tendance, la campagne de vaccination « continue de plus belle avec 77% d’adhésion », ce qui renseigne sur la tendance de la « majorité silencieuse », soucieuse avant tout de reprendre un train de vie normal et d’éviter une nouvelle détérioration de la situation sanitaire, constate l’auteur de l’article, appelant le gouvernement à privilégier plutôt la pédagogie et la communication pour “désamorcer une situation dont les risques de récupération ne peuvent qu’augmenter en cas de pourrissement”.

+L’Economiste+, qui aborde la gestion de l’eau, note que le niveau de remplissage en eau des barrages à vocation agricole est jugé très bas au point de ne pas permettre la programmation de l’irrigation, dénonçant une « mauvaise gestion » du secteur au cours de cette dernière décennie, qui a « fortement impacté tout l’écosystème ».

De ce fait, le quotidien souligne l’impératif de revenir à la planification d’autant que les phénomènes des changements climatiques comme les sécheresses et les inondations sont devenus structurels.

Il insiste également sur la nécessité de la sensibilisation ainsi que de la réactivation des organes de contrôle afin de garantir une meilleure gestion de cette ressource.

+Al Yaoum Al Maghribi+ rapporte que le ministre de l’Equipement et de l’Eau, Nizar Baraka, a indiqué que le Maroc dispose d’importantes infrastructures hydrauliques, dont 149 barrages d’une capacité globale dépassant les 19 milliards mètres cubes (m3). Ces infrastructures comportent également neuf stations de dessalement d’eau de mer produisant annuellement 147 millions m3, ainsi que des milliers de puits d’extraction des eaux souterraines, ce qui permet aux citoyens de bénéficier en continuité de l’eau potable et de répondre aux besoins hydriques primordiaux relatifs à l’agriculture, l’irrigation, l’industrie et les énergies renouvelables, a-t-il expliqué.

Maroc : Moins de 5 millions de vaccinés pour atteindre l’immunité collectivce (ministre)

Le ministre de la Santé et de la Protection sociale, Khalid Aït Taleb, a affirmé, mardi à Rabat, que le Maroc est à moins de cinq millions de vaccinés pour atteindre l’immunité collective escomptée à savoir 80% de la population.Intervenant au parlement, le ministre a appelé à consentir davantage d’efforts en vue de renforcer la confiance des citoyens en l’efficacité et la sécurité de l’opération de vaccination, et de les pousser à prendre les doses nécessaires pour se prémunir contre les risques des décès et des contaminations au virus.

Pour consolider cette évolution positive, a-t-il dit, les autorités publiques ont opté pour le « pass vaccinal » à compter du 21 octobre, en tant que document officiel et exclusif permettant à son détenteur de se déplacer entre les différentes régions et provinces du Royaume, par ses propres moyens ou en transport public, de se rendre à l’étranger, d’accéder aux lieux et espaces publics, et d’abroger toutes les autorisations de déplacement antérieures délivrées par les autorités locales.

Sur les considérations ayant présidé à l’adoption de cette démarche par le gouvernement, il a indiqué que le Maroc n’est pas à l’abri d’une éventuelle rechute épidémiologique, particulièrement dans le sillage de la récente évolution notable et dangereuse de cette pandémie dans de nombreux pays, avec lesquels le Maroc a été contraint de suspendre les vols aériens.

Il a aussi relevé que le recours au « pass vaccinal » au cours de cette période de l’année vise à inciter les récalcitrants à se faire vacciner, suite au retard enregistré récemment dans l’affluence vers les vaccinodromes, à se prémunir contre les foyers épidémiologiques qui pourraient surgir subitement, et à mieux se préparer à la saison hivernale qui connaît naturellement une propagation accrue des nouveaux virus.

Aït Taleb a fait état d’une nouvelle stratégie visant à élargir la campagne de vaccination à d’autres catégories, dont les migrants irréguliers, les enfants délaissés âgés de plus de 12 ans, les non-scolarisés, et les personnes à besoins spécifiques non-vaccinées pour des raisons médicales.

Maroc : 102 projets d’investissement prévus dans le textile pour un montant total de plus de 285 millions d’euros

Le ministre marocain de l’Industrie et du commerce, Ryad Mezzour, a indiqué, lundi à Casablanca, que 102 projets d’investissement dans le secteur textile ont été accompagnés dans le cadre du Plan de relance industrielle (PRI), avec un montant d’investissement prévisionnel de 286 millions d’euros (3,07 milliards de dirhams).Ces projets, qui portent sur l’ensemble de la chaîne de valeur textile, devraient permettre la création de plus de 15.555 emplois stables et générer, au titre de la 3ème année, un chiffre d’affaires prévisionnel de plus de 6,96 milliards de dirhams (1 euro = 10,5 DH), dont 44% destinés au marché local, a précisé Ryad Mezzour lors d’une réunion de travail avec l’Association Marocaine des Industries du Textile et de l’Habillement (AMITH) sur l’état des lieux et les enjeux du secteur.

L’investissement dans l’amont du secteur textile, a-t-il poursuivi, est stratégique pour sa pérennisation autant que la mutation vers des business modèles orientés produits finis.

Les discussions avec les opérateurs du textile/habillement ont débouché sur l’identification des trois principaux objectifs principaux. Il s’agit du renforcement de la présence des marques marocaines sur le marché national et international, de la facilitation de l’accès du produit national sur certains marchés et du renforcement de la compétitivité et de l’intégration locale, a fait savoir le ministre.

« Le secteur doit capitaliser sur ses nombreux acquis et saisir les opportunités qu’offre ce contexte économique mondial de relocalisation des sites industriels, pour attirer plus d’investisseurs et monter en gamme », a-t-il soutenu, ajoutant que l’un des enjeux majeurs du secteur consiste à « se doter d’un amont fort pour une meilleure intégration et une plus grande compétitivité lui permettant de conquérir de nouveaux marchés à l’export ».

Évoquant les différents enjeux du secteur, M. Mezzour a souligné la nécessité, pour les opérateurs, de diversifier leurs donneurs d’ordre et de se mettre au diapason des normes environnementales et du développement durable pour un textile éco-responsable, précisant que la longévité du produit textile marocain en dépend.

« Le label marocain doit avoir une place de choix dans le marché local et international et nous ne ménagerons aucun effort pour y arriver. C’est une priorité inscrite au programme du gouvernement », a-t-il fait valoir.

« Le développement de la fabrication locale, c’est aussi le développement de marques purement marocaines de qualité et à des prix abordables pour le consommateur national », a expliqué Mezzour, appelant les opérateurs à capter la commande privée (grandes et moyennes surfaces, centrales d’achat…) et la commande publique pour le développement du Made in Morocco.

Les opérateurs de textile marocains ambitionnent de récupérer 40% de part de marché au niveau national et réaliser un chiffre d’affaires de 60 milliards DH à l’export et atteindre 60% de production en co-traitance et produit fini, a précisé la patronne de l’AMITH. 

Décès du grand chanteur Sabah Fakhri

L’un des plus célèbres chanteurs arabes s’est éteint ce mardi. Sabah Fakhri, artiste syrien parmi les plus connus du monde arabe, a tiré sa révérence à l’âge de 88 ans, a annoncé mardi le ministère de l’Information et le Syndicat des artistes syriens.Natif d’Alep (Syrie) en 1933, Sabah Fakhri est l’une des célébrités de la chanson en Syrie et dans le monde arabe et une figure proue de la musique orientale.

Maîtrisant un répertoire très vaste incluant les grands poètes arabes classiques ou contemporains, Fakhri était considéré comme le maître incontesté de la musique orientale. En 1978, il a reçu la Médaille d’or de la Musique arabe de Damas.

 

Divers sujets au menu des quotidiens marocains

Les quotidiens marocains parus ce mardi se focalisent sur nombre de sujets notamment le secteur hospitalier, la nouvelle liaison Casablanca-Dubaï et la situation critique de la culture l’arganier.+Aujourd’hui Le Maroc+ fait savoir que les responsables sont dans une course contre la montre pour préparer le terrain à un véritable big bang concernant le recrutement du personnel hospitalier.

Dans ce sens, Fouzi Lekjaâ, ministre délégué chargé du budget, a souligné devant les députés de la commission chargée des finances et du développement économique, la nécessité de ne plus traiter le médecin comme fonctionnaire ou salarié en particulier en ce qui concerne les indemnités. Il a évoqué à cet égard un projet de loi en préparation.

Concrètement, les réflexions vont dans le sens de l’instauration d’une indemnisation au rendement où le médecin sera payé en fonction des nombres des actes médicaux effectués par mois dans un hôpital avec la fixation d’un plafond ou un seuil minimum, indique le journal.

+Le Matin+ rapporte que la compagnie Royal Air Maroc (RAM) a annoncé, lundi, le lancement, à compter du 19 décembre prochain, d’une nouvelle ligne directe reliant Casablanca à Dubaï, à raison de trois fréquences par semaine. Les vols seront programmés au départ de Casablanca tous les mardis, jeudis et dimanches avec un décollage à 19h50 (heure du Maroc) et une arrivée à Dubaï le lendemain à 06H20 (heure locale), précise RAM dans un communiqué.

Quant aux vols au départ de Dubaï, ils seront programmés tous les lundis, mercredis et vendredis, fait savoir la même source, notant que les vols décolleront à 08h20 (heure locale) pour une arrivée à Casablanca à 13h20.

+Al Ahdath Al Maghribia+ relève que moins d’un an après la proclamation par les Nations Unies du 10 mai comme Journée internationale de l’arganier, son arboriculture n’est pas en bonne santé. En effet, une année blanche attend cette culture présente dans toute la région Sous-Massa, la région Marrakech-Safi représentée par la ville d’Essaouira ainsi que toutes les provinces de la région Guelmim-Oued Noun.

Le journal explique que, dès décembre, les femmes travaillant dans le secteur ne pourront pas collecter les fruits de l’arganier.

La crise a commencé avec l’envolée des prix de l’huile d’argan sur les marchés, atteignant les 300 dirhams pour un seul litre, soit une augmentation allant de 75 jusqu’à 100 dirhams. Alors qu’elle circulait dans un premier temps entre les différentes coopératives spécialisées dans le secteur de l’arganier, l’information a été rendue publique depuis le jeudi dernier, précise le quotidien.

Membre de la Chambre agricole de la région Souss-Massa et secrétaire générale de la Fédération interprofessionnelle dédiée au secteur, Nadia Fatmi a exhorté le président de la Chambre agricole de la région, Youssef Jabha, à remonter la situation critique de la culture l’arganier aux responsables de tutelle, notamment le ministère de l’Agriculture. Parmi les revendications, l’envoi d’une équipe d’experts dans les régions de l’arganier pour comprendre l’absence des fruits.

COP26: le Roi Mohammed VI insiste sur l’urgence d’une « volonté politique réelle » face à la menace climatique

Le Roi Mohammed VI a souligné, dans un discours adressé la 26ème Conférence des parties à la Convention-cadre de l’ONU sur les changements climatiques (COP26) à Glasgow (Ecosse), l’urgence d’une « volonté politique réelle », en s’engageant plus équitablement en faveur de pans entiers de l’humanité, contraints de subir les effets d’un ordre économique mondial, qui ne leur profite pas dans de justes proportions.« Dans la suite logique des rapports successifs sur le climat, une évidence s’impose désormais à tous : les scénarios les plus sombres brossent la réalité amère d’une humanité appelée à choisir entre la tentation périlleuse de s’abandonner à un laisser-aller autodestructeur et la volonté sincère et déterminée d’engager sans délai des dispositions pratiques et propres à induire un véritable changement du paradigme actuel qui s’est révélé inefficace », a dit le Souverain marocain dans son discours, dont lecture a été donnée par le chef du gouvernement, Aziz Akhannouch.

L’organisation de la réponse à la menace de la pandémie de Covid19, a relevé le Souverain, a montré que la communauté mondiale disposait d’atouts réels, ceux-là mêmes qui, paradoxalement, étaient dépeints comme faisant défaut dans le cas de la lutte contre le changement climatique.

Plusieurs pays à qui incombe la responsabilité historique et morale de l’état actuel de dégradation de l’environnement ont réussi, à l’occasion de la crise sanitaire, à mobiliser des ressources financières considérables, a fait observer le Souverain, notant que, par leur action, ces pays ont également montré que la réduction des activités nuisibles au climat et à l’environnement était tout à fait possible, sans conséquences insoutenables.

Évoquant les dommages climatiques infligés au continent africain, le Roi du Maroc a précisé que les faibles financements et l’appui technologique insuffisant qui sont dévolus à l’Afrique, illustrent, de la manière la plus flagrante, la défaillance du système international en place.

Par ailleurs, il a formé le vœu de voir cette session de la COP26 promouvoir, au niveau mondial, « une intelligence collective qui ouvre la voie à l’avènement d’une société humaine pérenne, solidaire et propice aux principes de justice et d’équité, aux valeurs du vivre-ensemble ».

Fort de cette conviction, le Maroc appuie son engagement multidimensionnel en faveur des questions du climat, en rehaussant ambitieusement le seuil de sa contribution déterminée au niveau national, soit l’équivalent d’une réduction des émissions de gaz à effet de serre de 45,5% d’ici 2030, a-t-il dit.

Le Souverain a indiqué, à cet égard, que ce dessein s’inscrit dans le cadre d’une stratégie intégrée de développement bas carbone à l’horizon 2050, visant le passage à une économie verte qui soit en accord avec les objectifs de durabilité, de renforcement de la résilience, d’adaptation et de protection de l’environnement, sur lesquels repose le nouveau Modèle de développement du pays.

Le Maroc, avec la même détermination, se joint aux pays africains dans une adhésion plus affirmée aux efforts de lutte contre les effets dévastateurs du changement climatique, tant par les initiatives qu’il a lancées en matière d’adaptation de l’agriculture, de sécurité, de stabilité et d’accès à l’énergie durable, que par le truchement des trois Commissions africaines du climat, issues du « Sommet africain de l’Action », tenu en novembre 2016, à Marrakech, a précisé le Roi.

Pour le Souverain, les changements qui doivent être opérés pour enrayer l’aggravation de la crise climatique sont désormais clairement identifiés. La communauté internationale, a ajouté le Roi, doit cesser de tergiverser et s’attacher plutôt à progresser vers la mise en œuvre de solutions concrètes selon un calendrier bien défini.

« Cette action doit prendre appui sur une volonté politique forte afin d’inverser le cours inquiétant que prend la situation climatique dans le monde », a dit le Roi, qui a appelé à « un éveil de la conscience mondiale et à un engagement collectif responsable permettant de faire face aux changements climatiques », pour assurer un avenir meilleur à toute l’humanité.

Politique, environnement et santé au menu des quotidiens marocains

Les quotidiens marocains parus ce lundi se focalisent sur nombre de sujets notamment la résolution du Conseil de sécurité sur le Sahara, la participation du Maroc à la COP26 à Glasgow, la politique du Maroc en matière d’énergies renouvelables et la production des vaccins anti-covid made in Morocco.+L’opinion+ écrit que la résolution du Conseil de sécurité sur le Sahara apporte cinq « importantes » réponses aux manœuvres et agitations des adversaires de l’intégrité territoriale du Royaume.

Ainsi, la première réponse a trait au format du processus. Quant à la deuxième, elle se rapporte à la finalité du processus qui doit déboucher sur une solution réaliste, pratique et basée sur le compromis. Pour ce qui est de la 3ème réponse, l’Algérie, citée 5 fois dans la résolution, au même titre que le Maroc, a une responsabilité à assumer dans ce dossier.

Partant de cela, la résolution du Conseil affirme que l’Algérie est appelée à s’impliquer tout au long du processus politique en vue de son aboutissement. Concernant la quatrième, elle est en lien avec la rupture du cessez-le-feu, dans ce sens, l’organe exécutif de l’ONU a exprimé sa « profonde inquiétude. En ce qui concerne la 5ème réponse, elle est relative aux acquis engrangés par le Maroc au fil des résolutions adoptées par le Conseil de sécurité ces dernières années, souligne le journal.

+Le Matin+ rapporte que le chef du gouvernement Aziz Akhannouch présidera la délégation marocaine devant participer, en ce début de semaine, aux travaux de la 26e Conférence des Parties des Nations Unies sur le changement climatique (COP26), qu’abritera Glasgow, en Écosse, du 1er au 12 novembre.

La délégation marocaine comprend Mohamed Sadiki, ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, et Leila Benali, ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, indique un communiqué du département du Chef du gouvernement, cité par le quotidien.

Cette conférence constituera une occasion pour présenter les politiques et stratégies ambitieuses que le Maroc a engagées avec succès afin de consolider les bases du développement durable, encourager la transition énergétique et soutenir les technologies propres, et ce dans le cadre du renforcement de la contribution effective du Royaume aux efforts internationaux dans ce domaine, conformément à ses obligations internationales, souligne le communiqué.

+Al Ittihad Al Ichtiraki+ relève que le Maroc a misé, depuis des décennies, sur les énergies renouvelables, notamment l’énergie éolienne, comme alternative aux énergies fossiles, pour un avenir sans carbone, assurant la pérennité des ressources naturelles pour les générations futures et l’approvisionnement en une énergie qui protège la planète des dangers de la pollution.

Depuis 2009, le Royaume a adopté une stratégie énergétique qui a fixé pour objectifs la montée en puissance des énergies renouvelables, le renforcement de l’efficacité énergétique et l’intégration régionale. Cette stratégie a été déclinée en feuilles de route avec des objectifs à court, moyen et long termes, dont l’accélération de la transition énergétique en portant la part des énergies renouvelables à 52% à l’horizon 2030.

En effet, les chiffres de 2018 publiés sur le site web du ministère de la Transition énergétique et du développement durable, révèlent que les efforts du Royaume ont permis d’atteindre une puissance installée de 1.220 mégawatts (MW) d’énergie éolienne, soit 11% de la capacité électrique, tandis que l’ensemble des énergies renouvelables (éolienne, hydroélectrique et solaire) constituent 34% de la capacité électrique totale (3.700 MW).

+Aujourd’hui le Maroc+ indique que les premiers vaccins «made in Morocco», attendus pour décembre prochain, devraient concerner le laboratoire chinois Sinopharm.

Selon Dr Said Afif, membre du Comité technique et scientifique de la vaccination, cité par la publication, le Maroc pourra dès décembre prochain produire 5 millions de doses du vaccin chinois mensuellement.

Pour rappel, un contrat avait été signé pour la mise à la disposition de l’État marocain des installations de remplissage aseptiques de la Société de thérapeutique marocaine (Sothema) pour la fabrication du vaccin anti-Covid-19, propriété de la société Sinopharm.

Politique, santé et économie au menu des quotidiens et hebdomadaires marocains

La résolution du Conseil de sécurité sur le Sahara, la campagne de vaccination, les développements sur la scène politique nationale et les enjeux des investissements chinois au Maroc sont les principaux sujets traités par les quotidiens et hebdomadaires marocains parus ce samedi.+Le Matin+ rapporte que le Conseil de sécurité des Nations-Unies a décidé, vendredi, de proroger pour une année le mandat de la MINURSO, tout en consacrant, une fois de plus, la prééminence de l’initiative marocaine d’autonomie pour résoudre le conflit artificiel autour du Sahara marocain.

Le Conseil de sécurité « décide de proroger le mandat de la MINURSO jusqu’au 31 octobre 2022 », lit-on dans le texte de la résolution présentée par les Etats-Unis. Dans ce texte, l’instance exécutive des Nations-Unies a consacré, encore une fois, la prééminence de l’initiative d’autonomie, présentée par le Maroc le 11 avril 2007, en se félicitant des efforts « sérieux et crédibles » du Royaume, reflétés dans la proposition marocaine.

+Tel Quel+, qui s’interroge : « Obliger ou inciter à la vaccination ? », écrit que 20 mois après le début de la pandémie, le Maroc sous Covid-19 se voit aujourd’hui confronté à cette dualité.

En instaurant l’obligation du pass vaccinal à partir du 21 octobre, le gouvernement a décidé de conditionner les déplacements entre villes et régions, ainsi que l’accès aux différents services publics et lieux non essentiels, à la présentation de ce document, qui atteste que l’usager s’est bien fait vacciner.

« Le principe de précaution impose un allègement des mesures restrictives pour les personnes vaccinées, qui sont aujourd’hui en majorité », justifiait le ministre de la Santé, Khalid Ait Taleb, devant la Chambre des représentants. Une première mesure aussi forte que soudaine. Reste que si la stratégie s’avère payante de prime abord, la mesure se heurte déjà à de nombreuses situations complexes, estime la publication.

+Finances News Hebdo+ souligne que la ministre de l’Economie et des Finances, Nadia Fettah Alaoui, a « réussi son premier test », lors de son grand oral devant les parlementaires et en commission pour défendre la Loi de Finances 2022.

Mais ceux qui s’attendaient à des annonces croustillantes « ont vite déchanté », car elle « n’a rien lâché », sauf une seule information, à savoir que le grand emprunt national prévu par le Maroc n’aura pas lieu en 2021, constate l’hebdomadaire.

« En 2022 alors ? Là, par contre, on ne peut être formel. Il faut, nous dit-elle, que ce soit opportun pour l’Etat et les épargnants », rapporte-t-il.

+La Nouvelle Tribune+ écrit, de son côté, que « les premières manifestations de la politique politicienne se sont déjà produites », quelques jours après l’investiture du gouvernement, et notamment dans « leur expression la plus classique », les attaques ad hominem.

« Certains groupes, qui n’ont guère brillé durant le précédent mandat parlementaire, cherchent déjà à effacer ce bilan (…). Et manifestement, c’est sur le terrain parlementaire que cette stratégie a commencé de s’appliquer », constate le journal.

Bien évidemment, c’est la première formation de la majorité qui fait les frais de ces « offensives opportunistes », de la part de courants politiques qui « semblent avoir tout oublié » et « rien retenu » de leurs récentes expériences, estime-t-il.

+Challenge+, qui s’attarde sur les enjeux des investissements chinois au Maroc, écrit qu’alors que certains pays devraient connaître des taux de croissance record les années à venir grâce aux investissements chinois, qui visent la proximité avec l’Europe et l’Orient, le projet de Tanger Tech n’est pas encore finalisé, soulignant la nécessité de concevoir « une politique beaucoup plus prospective, beaucoup plus active ».

« Nous sommes à 14 kilomètres de l’Europe, un hub pour l’Afrique, où la Chine est déjà présente. Nous sommes concurrentiels pour recevoir les investissements chinois, mais il faut aller les chercher et c’est le rôle des décideurs », estime-t-il.

Le Maroc salue la résolution du Conseil de sécurité de l’ONU sur le Sahara

Le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, a salué, vendredi, la résolution 2602 du Conseil de sécurité de l’ONU sur le Sahara, « au vu de son contexte, de son contenu et des positions exprimées lors de son adoption (..), et qui a conforté les acquis réalisés par le Royaume dans ce dossier. « Le Maroc salue cette résolution importante « , a déclaré M. Bourita lors d’un point de presse tenu suite à l’adoption de la résolution 2602 qui a prorogé pour une année le mandat de la MINURSO, tout en consacrant, une fois de plus, la prééminence de l’initiative marocaine d’autonomie pour résoudre ce conflit.

 Cette résolution, adoptée avec 13 voix pour, contre deux abstentions (Russie et Tunisie), est importante car intervenant dans un contexte où le Maroc a réalisé de nombreux acquis depuis la résolution d’octobre 2020, a-t-il poursuivi.

Parmi ces acquis, le SG de l’ONU a cité dans son dernier rapport la sécurisation du poste-frontière d’El Guergarat et le rétablissement de la libre circulation à son niveau, la reconnaissance par les Etats-Unis de la marocanité du Sahara et l’ouverture de plusieurs consulats dans les provinces du sud du Royaume, a précisé M. Bourita, soulignant que ces acquis font partie des développements majeurs qu’a connus ce dossier.

La résolution 2602 apporte cinq réponses « importantes » aux manœuvres et agitations des adversaires de l’intégrité territoriale du Royaume, a soutenu le ministre, citant, dans ce cadre, les tables rondes, avec la participation de toutes les parties, comme seul mécanisme de gestion du processus politique, la finalité du processus devant déboucher sur une solution réaliste, durable et basée sur le compromis, la responsabilité de l’Algérie dans ce processus, la « profonde inquiétude » du Conseil de sécurité concernant la rupture du cessez-le-feu, et le plan d’autonomie comme seule perspective d’une issue au dossier du Sahara.

 Le Conseil de sécurité « décide de proroger le mandat de la MINURSO jusqu’au 31 octobre 2022 », lit-on dans le texte de la résolution présentée par les Etats-Unis.

 Dans ce texte, l’instance exécutive des Nations Unies a consacré, encore une fois, la prééminence de l’initiative d’autonomie, présentée par le Maroc le 11 avril 2007, en se félicitant des efforts « sérieux et crédibles » du Royaume, reflétés dans la proposition marocaine.

Sahara: Le Conseil de sécurité renouvelle pour une année le mandat de la MINURSO

Le Conseil de sécurité de l’ONU a décidé, vendredi, de proroger pour une durée d’une année le mandat de la Mission des Nations Unies au Sahara (MINURSO).Le Conseil de sécurité « décide de proroger le mandat de la MINURSO jusqu’au 31 octobre 2022 » , lit-on dans le texte de la résolution présentée par les Etats-Unis.

Dans ce texte, l’instance exécutive des Nations-Unies a consacré, encore une fois, la prééminence de l’initiative d’autonomie, présentée par le Maroc le 11 avril 2007, en se félicitant des efforts « sérieux et crédibles » du Royaume, reflétés dans la proposition marocaine. 

Réagissant à l’adoption de cette résolution, l’ambassadeur représentant permanent du Maroc auprès des Nations Unies, Omar Hilale, a indiqué que le Maroc se félicite du vote de la résolution 2602, relative à la prorogation pour une année le mandat de la MINURSO.

La nouvelle résolution, qui s’inscrit dans le sillage des quatre dernières résolutions du Conseil de Sécurité, «conforte et confirme le continuum du processus des tables rondes avec ses modalités et avec ses quatre participants- le Maroc, l’Algérie, la Mauritanie et le polisario – en tant que seul et unique cadre pour le règlement» du différend régional autour du Sahara, a-t-il souligné lors de sa conférence de presse au Conseil de sécurité suite à l’adoption de la nouvelle résolution.

 A cet égard, le Conseil de sécurité a décidé, une fois de plus, que l’objectif final du processus politique est de parvenir à une solution politique, réaliste, pragmatique, durable, mutuellement acceptable et basée sur le compromis, a relevé l’ambassadeur.

 «Dans cette perspective et en réitérant dans sa 18è résolution consécutive la prééminence, le sérieux, la crédibilité de l’initiative marocaine d’autonomie, le Conseil de sécurité confirme, si l’on est encore besoin, que l’autonomie reste et sera l’ultime et finale solution à ce différend régional», a indiqué Hilale, notant que l’adoption de cette nouvelle résolution survient dans un contexte «gorgé d’optimisme» pour la reprise du processus politique, et ce suite à la nomination de M. Staffan de Mistura en tant que nouvel envoyé personnel du Secrétaire général de l’ONU pour le Sahara.

Dans ce sens, le diplomate marocain a tenu à exprimer au nouvel envoyé personnel du SG de l’ONU ses «chaleureuses félicitations» et de l’assurer du plein soutien et de la coopération du Maroc pour la réussite de sa facilitation.

Covid-19 : Seuls cinq pays africains atteindront l’objectif de 40% de vaccination (Oms)

Moins d’un cinquième des 54 nations du continent devraient atteindre l’objectif de vaccination de 40% de leur population contre le Covid-19 d’ici la fin de l’année, a déclaré jeudi l’Organisation mondiale de la santé (Oms).Cette dernière projection intervient alors que la Région s’efforce de répondre à la demande croissante de produits de vaccination essentiels, tels que les seringues.

Trois pays africains, les Seychelles, Maurice et le Maroc, ont déjà atteint l’objectif fixé en mai, selon l’Assemblée mondiale de la santé, la plus haute instance mondiale chargée de définir les politiques de santé.

Selon l’Oms, si les efforts pour accélérer le rythme ne décollent pas, seuls cinq pays atteindront l’objectif de l’Oms à la fin de 2021.

Au rythme actuel, seuls deux autres pays, la Tunisie et le Cap Vert, atteindront également l’objectif, a déclaré le Bureau Afrique de l’agence sanitaire des Nations unies.

En outre, l’accès limité à des produits essentiels tels que les seringues pourraient ralentir le déploiement des vaccins Covid-19 en Afrique.

L’Organisation des Nations unies pour l’Enfance (Unicef) a signalé une pénurie imminente de 2,2 milliards de seringues autobloquantes pour la vaccination Covid-19 et la vaccination de routine en 2022. Cela inclut les seringues autobloquantes de 0,3 ml pour la vaccination Covid-19 de Pfizer-BioNTech.

Selon l’Oms, il n’existe pas de stock mondial de seringues spécialisées de 0,3 ml, qui diffèrent des seringues de 0,5 ml utilisées pour les autres types de vaccins Covid-19 et la vaccination de routine.

Le marché des seringues autobloquantes de 0,3 ml est serré et extrêmement compétitif, indique l’Oms, ce qui entraîne une pénurie d’approvisionnement qui durera au moins jusqu’au premier trimestre de l’année prochaine.

Certains pays africains, comme le Kenya, le Rwanda et l’Afrique du Sud, ont déjà connu des retards dans la réception des seringues.

Economie et politique dominent la Une des quotidiens marocains

La relance économique, les derniers développements sur la scène politique nationale, la hausse des produits de consommation de base et le pass vaccinal sont les principaux sujets traités par les quotidiens marocains parus ce vendredi.+Aujourd’hui le Maroc+ écrit que la relance économique est érigée par le gouvernement actuel en priorité, en lui programmant « un budget sans précédent » dans le cadre du projet de loi de Finances pour 2022.

Ce grand effort financier consenti par l’Etat est justement destiné à consolider les bases de la relance après une période relativement longue marquée par la crise et les restrictions sanitaires, note le journal.

Le gouvernement étant conscient de l’ampleur des enjeux, la réflexion a déjà commencé concernant les moyens de stimuler l’investissement, constate-t-il, soulignant que le pari pour l’exécutif est de « générer plus d’investissements très rapidement » pour renforcer la croissance économique et surtout créer plus d’emploi sur le marché.

+L’Économiste+, qui aborde les développements sur la scène politique nationale, écrit que sans surprise pour l’heure, c’est le budget qui doit susciter les critiques, notant que l’exécutif va devoir convaincre sur la suppression de l’IS progressif, une mesure qui semble accueillie avec beaucoup de réserves par le patronat, relève la publication.

Sur d’autres sujets, la situation peut paraître assez cocasse, si l’on constate qu’une partie des critiques est portée par des partis de la majorité, à l’instar de l’Istiqlal, ajoute-t-il.

A y regarder de près pourtant, les alliés au pouvoir seront loin de jouer un mauvais tour, si une partie d’entre eux se garde de toute complaisance, car étant donné que l’opposition est jugée faible numériquement, il y a peut-être là des leviers de rééquilibrage pour garantir des débats d’une meilleure qualité au Parlement, soutient-il.

+L’Opinion+, qui s’attarde sur les répercussions du renchérissement des produits de consommation de base, écrit que la flambée des prix de ces produits, dont l’indice a grimpé de 5%, est « le premier stress-test » pour le nouveau gouvernement

Cette conjoncture vient rappeler l’urgence de la mise en place de « stocks stratégiques » qui auraient permis de prémunir le Royaume de ce genre de contre-chocs, voire de démarrage rapide de mesures de soutien aux classes moyennes et défavorisées, déployables pour atténuer l’effet de ces flambées subites qui risquent de se multiplier, soutient le quotidien.

Seule une réelle souveraineté économique basée sur une autosuffisance industrielle et agricole est capable d’offrir un bouclier au Royaume, juge-t-il.

+Le Matin+ relève que les cafés, restaurants et hôtels déplorent une baisse de fréquentation. Semaine difficile pour les restaurateurs et gérants de cafés depuis l’obligation du pass vaccinal. Outre l’application sur le terrain, qui a occasionné des difficultés et provoqué parfois des situations ingérables, les professionnels déplorent une baisse de fréquentation et donc de revenus, note le journal.

Alors que l’activité pâtit toujours des retombées de la crise sanitaire, cette nouvelle mesure vient lui donner le coup de grâce, estime l’Association nationale des propriétaires et gérants des cafés et restaurants, citée par la publication.

Covid-19: Le Maroc est passé au niveau vert (ministre)

Le Maroc est passé au niveau vert grâce à la grande amélioration de la situation épidémiologique liée à la Covid-19, a indiqué le ministre de la Santé et de la protection sociale, Khalid Ait Taleb.Lors d’un exposé présenté devant le conseil de gouvernement, réuni jeudi, le ministre s’est félicité de la nette amélioration des indicateurs épidémiologiques, ce qui a permis au Royaume de passer au niveau vert de transmission, a indiqué un communiqué du ministère délégué auprès du Chef du gouvernement, chargé des Relations avec le parlement.

Dans ce sens, le ministre a souligné que dans le cadre de cette amélioration palpable, la campagne nationale de vaccination se poursuit dans un climat marqué par l’adhésion des citoyens à l’approche préventive basée sur l’adoption du « pass vaccinal » pour les déplacements et l’accès aux lieux publics, a ajouté le communiqué.

Le nombre de personnes ayant bénéficié d’au moins une dose s’est élevé à 24.053.942, soit plus de 64% de la population, alors que 21.835.545 ont reçu les deux doses, soit plus de 57,6% des Marocains, a précisé le ministre, ajoutant que 1.263.441 personnes se sont vu administrer une troisième dose de rappel.

M. Ait Taleb a, par ailleurs, appelé à davantage de vigilance et de respect des mesures préventives, faisant constater que malgré l’amélioration enregistrée, le Maroc n’est pas à l’abri d’une nouvelle vague due à la flambée des cas de contamination dans plusieurs pays du monde suite à l’apparition d’un nouveau variant.

Il a, dans ce sens, appelé à préserver les acquis réalisés par le Royaume à travers le maintien de la vigilance et l’observation stricte des mesures préventives, notamment celles décrétées par les autorités, qui sont en train d’être allégées progressivement, parallèlement à l’avancement de la campagne de vaccination, en vue d’atteindre l’immunité collective souhaitée.

La Colombie décide d’étendre sa juridiction consulaire sur tout le territoire marocain, incluant le Sahara

La Colombie décide d’étendre sa juridiction consulaire sur tout le territoire marocain, incluant le Sahara. C’est ce qu’a annoncé la Vice-Présidente et ministre colombienne des Relations Extérieures, Mme Marta Lucia Ramírez lors d’un point de presse conjoint tenue, jeudi à Rabat, avec son homologue marocain, Nasser Bourita.La Colombie décide d’étendre sa juridiction consulaire sur tout le territoire marocain, incluant le Sahara

La Colombie décide d’étendre sa juridiction consulaire sur tout le territoire marocain, incluant le Sahara. C’est ce qu’a annoncé la Vice-Présidente et ministre colombienne des Relations Extérieures, Mme Marta Lucia Ramírez lors d’un point de presse conjoint tenue, jeudi à Rabat, avec son homologue marocain, Nasser Bourita.

Selon une déclaration conjointe publiée à l’issue de leurs entretiens, la responsable colombienne a souligné, tel qu’il a été reconnu dans différentes résolutions du Conseil de Sécurité de l’ONU, les efforts sérieux déployés par le Maroc dans la recherche d’une solution politique, pragmatique, réaliste et durable à ce différend, dans le cadre du processus politique mené sous les auspices exclusifs de l’ONU.

Dans ce sens, la vice-présidente et ministre colombienne des Relations Extérieures a souligné l’importance de l’Initiative Marocaine pour la région du Sahara présentée par le Maroc en 2007, en vue de parvenir à une solution politique, réaliste, durable et basée sur le compromis de toutes les parties, pour mettre fin à cette question, qui est vitale pour le Maroc, dans le cadre de sa souveraineté et de son intégrité territoriale.

Compte tenu de l’impact du phénomène migratoire, les deux ministres, lit-on dans la déclaration conjointe, ont convenu que ce phénomène représente un véritable défi pour la communauté internationale.

Dans le domaine de la coopération culturelle et éducative, les deux parties ont convenu de la pertinence de continuer à les promouvoir et de les élargir à divers secteurs d’intérêt commun, à travers des activités académiques et des échanges entre les institutions universitaires des deux pays.

Les deux ministres ont également décidé de lancer, très prochainement, deux programmes intégrés dans le domaine de l’agriculture (systèmes d’irrigation, cartographie des sols, fertilisants, etc.) dans deux régions de la Colombie qui seront identifiées dans les côtes Atlantique et Pacifique.

Politique, santé et économie au menu des quotidiens marocains

Les quotidiens marocains parus ce jeudi traitent de nombreux sujets notamment la nomination de secrétaires d’Etat, la campagne de vaccination et l’industrie touristique.+ Al Ahdath Al Maghribia+ écrit que plusieurs ministères se retrouvent pour ainsi dire gelés en attendant que le gouvernement soit au complet.

Citant certaines sources gouvernementales, le quotidien affirme que plusieurs ministres ont déjà tenu des réunions avec certains directeurs centraux qui relèvent de leur département, mais pas avec d’autres qui relèvent pourtant, eux aussi, du même ministère. Un cafouillage total, écrit le quotidien en citant comme exemple le département chargé des Marocains Résidant à l’Etranger, qui relève des Affaires étrangères, et dont au moins cinq directeurs centraux auraient été exclus de ce genre de réunions.

En conséquence, poursuit le quotidien, au moins 170 fonctionnaires de ce département sont aujourd’hui au « chômage technique », en attendant la nomination d’un secrétaire d’Etat qui devrait se charger des affaires de plusieurs millions de Marocains du monde. Ce n’est le seul département ministériel concerné qui se trouve dans cette situation, poursuit le journal. Celui des Sports, rattaché dans l’actuelle configuration gouvernementale au ministère de l’Education nationale, se trouve également dans une situation similaire. Il est dans le flou, en attendant la désignation d’un secrétaire d’Etat.

Le quotidien rappelle que, pour que le gouvernement soit au complet, il est attendu qu’au moins cinq secrétaires d’Etat le rejoignent dans les jours à venir. Les ministères concernés par ces nouvelles nominations sont, en plus des Affaires étrangères et de l’Education nationale, l’Intérieur, la Justice et l’Agriculture. Ces nouvelles nominations devraient répondre aux seuls critères de la compétence et du renouvellement des élites. Il ne sera donc pas question d’un quelconque quota à remplir pour satisfaire les attentes des partis membres de la coalition gouvernementale.

+Le Matin+ fait savoir que le Comité scientifique et technique de la vaccination anti-Covid, réuni mardi, renforce la veille internationale relative au développement du variant Delta+ et se félicite de l’augmentation du nombre de primo-vaccinés au Maroc depuis l’annonce de l’obligation du pass vaccinal.

Dans une réunion tenue, mardi 26 octobre, le Comité scientifique et technique de la vaccination anti-Covid a souligné avec beaucoup de satisfaction l’augmentation du nombre des vaccinés au Maroc, que ce soit pour la première, la deuxième ou la troisième dose. Joint par la publication, le professeur Saïd Afif, membre de ce comité note que cette augmentation a été observée à compter du jeudi 21 octobre 2021, date à laquelle la décision de rendre obligatoire le pass vaccinal est entrée en vigueur. « C’est un constat tout à fait logique qui a été observé dans d’autres pays dès l’adoption de l’obligation du pass vaccinal », explique Dr. Afif.

Chiffres à l’appui : l’expert indique que 630.000 personnes ont reçu la première dose, et ce du jeudi 21 octobre au lundi 25 octobre. Un record a été également enregistré, selon l’expert, pour la deuxième dose avec 602.000 personnes vaccinées durant la même période et aussi pour troisième dose avec 387.000 vaccinées.

Sur un autre registre, Dr Afif indique que le Comité suit de très près le développement du nouveau variant Delta+ qui se propage dans le monde avec pour objectif, d’une part la définition du degré de sa contagiosité, et d’autre part la vérification de l’efficacité et la capacité des différents vaccins dont dispose le Maroc actuellement pour y faire face.

+L’Economiste+ rapporte que le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, a reçu, mercredi à Rabat, une délégation de l’American Jewish Committee (AJC).

Dans une déclaration à la presse à l’issue de cette entrevue, le responsable des affaires politiques au sein de l’AJC, M. Jason Isaacson, a indiqué que les entretiens avec M. Bourita ont porté notamment sur la stabilité régionale, la paix et l’importance des relations entre les États-Unis et le Maroc, « un Etat ayant la plus longue relation diplomatique avec notre pays » et qui « partage les mêmes valeurs » avec les États-Unis d’Amérique. Et d’ajouter que les membres de la délégation ont discuté avec M. Bourita « des intérêts communs entre notre communauté et le peuple marocain ainsi que de la souveraineté du Royaume sur le Sahara marocain ».

M. Isaacson a, en outre, affirmé, que le Maroc « a marqué l’histoire » sous la conduite de SM le Roi Mohammed VI, par la signature des Accords d’Abraham et la normalisation des relations avec Israël.

+Les Inspirations Eco+ relate le mal-être des opérateurs de l’industrie touristique qui ont été déboussolés par la dernière décision de suspension de tous les vols en provenance et à destination de quatre marchés majeurs de la destination Maroc (Allemagne, Royaume-Uni et Hollande, en plus de la Russie, fermée depuis plusieurs semaines) représentants des bassins émetteurs, pour la saison d’hiver.

Le quotidien rappelle que quelques mois avant l’avènement de la pandémie, « le nombre de nuitées cumulées des touristes, en provenance d’Allemagne, s’élevait à 1.745.560, soit 10% de part du marché (PDM) national. Ceux venant du Royaume-Uni totalisaient 2.223.512 nuitées, (13% de PDM) alors que les Hollandais ont enregistré 436.033 nuitées (2.5% de PDM) ». Il ajoute que « ces trois pays représentent 25,5% du marché national, soit plus d’un quart de l’activité touristique et plus de 30% des recettes, pour une manne de 2,22 milliards d’euros de devises ».

 

Le journal rapporte des annulations en cascade, suite à ces annonces, non seulement des marchés précités, mais aussi des marchés traditionnels du Maroc

Pire, cela touche, également, les intentions de départ des autres marchés. Des marchés qui justement s’éloignent davantage, d’après le quotidien. A l’image de l’organisation de l’assemblée générale de l’Organisation mondiale du tourisme prévue à Marrakech du 30 novembre au 3 décembre 2021 qui a été annulée.

La publication pense qu’en l’absence de mesures d’accompagnement concrètes et immédiates, à la hauteur de l’aggravation de la situation du secteur, les acteurs du secteur touristique disent éprouver une difficulté grandissante à envisager l’avenir de leur industrie, et in fine, craindre une implosion de son tissu économique.

La BAD mobilise plus de 114 millions d’euros pour soutenir une agriculture plus résiliente et plus inclusive au Maroc

Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement a approuvé, mercredi à Abidjan, un prêt de plus de 114 millions d’euros en faveur du Maroc pour financer le Programme d’appui au développement inclusif et durable des zones agricoles et rurales (PADIDZAR), indique un communiqué de l’institution panafricaine parvenue à APA.Ce nouveau projet d’adaptation climatique, qui constitue le premier financement axé sur les résultats dans le secteur agricole en Afrique du Nord, contribuera à renforcer la résilience de l’agriculture marocaine face aux effets du changement climatique afin d’améliorer les conditions de vie des populations rurales.

Le programme déploiera une approche de développement plus durable et plus inclusive et favorisera l’émergence d’une classe moyenne, notamment par la création d’emplois en milieu rural et l’appui aux jeunes et femmes entrepreneurs agricoles.

Afin de renforcer la résilience climatique de l’agriculture marocaine, en particulier pour les petits producteurs, le programme soutiendra une utilisation plus efficiente des ressources en eau avec une meilleure valorisation de l’eau d’irrigation et introduira de nouvelles techniques de conversion du sol. Il permettra également de renforcer les capacités des acteurs, notamment les associations des usagers des eaux agricoles et les coopératives agricoles.

 « Une agriculture plus durable, plus résiliente et plus inclusive, c’est notre priorité avec cette opération, qui soutient la nouvelle vision stratégique du secteur agricole « Génération Green 2020-2030 », a affirmé Mohamed El Azizi, directeur général de la Banque africaine de développement pour l’Afrique du Nord. Notre appui consolide les précédentes réalisations qui, sur plus d’une décennie, ont permis de passer d’une logique de production à une logique de transformation avec une plus grande valeur ajoutée, au bénéfice des populations rurales. »

Le programme appuiera ainsi le développement de systèmes de production plus efficients, plus résilients et plus durables. Il œuvrera à l’amélioration des chaînes de valeur toujours plus inclusives, plus performantes et plus pérennes. Il soutiendra également le renforcement des capacités institutionnelles pour faciliter la mise en œuvre des réformes et l’exécution des investissements.

« Premier financement axé sur les résultats dans le secteur agricole en Afrique du Nord, il porte en lui l’exigence, encore plus forte, d’inclusion, de performance et de durabilité, a souligné Achraf Hassan Tarsim, le responsable-pays de la Banque pour le Maroc. L’amélioration de l’efficience et de la résilience climatique des périmètres irrigués, la promotion des femmes, l’appui aux jeunes entrepreneurs et la formation des producteurs ouvriront, entre autres, le champ des possibles dans ce secteur, en particulier pour les petites et moyennes exploitations. Nous aiderons ainsi à créer de nouveaux emplois pour améliorer durablement les conditions de vie des populations rurales. »

Le programme est aligné sur les cinq priorités stratégiques de la Banque, les « High 5 » en particulier la réalisation des objectifs « nourrir l’Afrique » et « améliorer la qualité de vie  des populations africaines ». Il soutient également la nouvelle stratégie agricole du Royaume du Maroc, intitulée « Génération Green 2020-2030 », et le Programme national d’approvisionnement en eau potable et d’irrigation 2020-2027.

L’engagement de la Banque africaine de développement au Maroc, depuis un demi-siècle, s’élève à plus de dix milliards d’euros. Les financements couvrent les secteurs de la santé, de l’énergie, de l’eau, des transports, du développement humain, de l’agriculture et du secteur financier.

Une délégation de l’American Jewish Committee reçue à Rabat

Le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, a reçu, mercredi à Rabat, une délégation de l’American Jewish Committee (AJC).Dans une déclaration à la presse à l’issue de cette entrevue, le responsable des affaires politiques au sein de l’AJC, M. Jason Isaacson, a indiqué que les entretiens avec M. Bourita ont porté notamment sur la stabilité régionale, la paix et l’importance des relations entre les États-Unis et le Maroc, « un Etat ayant la plus longue relation diplomatique avec notre pays » et qui « partage les mêmes valeurs » avec les États-Unis d’Amérique.

Et d’ajouter que les membres de la délégation ont discuté avec M. Bourita « des intérêts communs entre notre communauté et le peuple marocain ainsi que de la souveraineté du Royaume sur le Sahara marocain ».

M. Isaacson a, en outre, affirmé, que le Maroc « a marqué l’histoire » sous la conduite de SM le Roi Mohammed VI, par la signature des Accords d’Abraham et la normalisation des relations avec Israël.

Maroc: la Banque africaine de développement soutient l’agriculture

L’institution financière a mobilisé plus de 114 millions d’euros pour financer une agriculture plus résiliente et plus inclusive selon un communiqué parvenu mercredi à APA.Cet appui financier destiné au Programme d’appui au développement inclusif et durable des zones agricoles et rurales (PADIDZAR) contribuera à renforcer la résilience de l’agriculture marocaine face aux effets du changement climatique.

Ce nouveau projet d’adaptation climatique constitue, selon la note, le premier financement axé sur les résultats dans le secteur agricole en Afrique du Nord. Il déploiera une approche de développement plus durable et plus inclusive et favorisera l’émergence d’une classe moyenne, notamment par la création d’emplois en milieu rural et l’appui aux jeunes et femmes entrepreneurs agricoles.

Le programme soutiendra en particulier les petits producteurs à travers une utilisation plus efficiente des ressources en eau avec une meilleure valorisation de l’eau d’irrigation. Il introduira aussi de nouvelles techniques de conversion du sol. Il permettra également de renforcer les capacités des acteurs, notamment les associations des usagers des eaux agricoles et les coopératives agricoles.

« Une agriculture plus durable, plus résiliente et plus inclusive, c’est notre priorité avec cette opération, qui soutient la nouvelle vision stratégique du secteur agricole +Génération Green 2020-2030+ », a affirmé le directeur général de la Bad pour l’Afrique du Nord, Mohamed El Azizi, cité par le communiqué.

« Notre appui consolide les précédentes réalisations qui, sur plus d’une décennie, ont permis de passer d’une logique de production à une logique de transformation avec une plus grande valeur ajoutée, au bénéfice des populations rurales », a-t-il ajouté.

Le programme appuiera ainsi le développement de systèmes de production plus efficients, plus résilients et plus durables. Il œuvrera à l’amélioration des chaînes de valeur toujours plus inclusives, plus performantes et plus pérennes. Il soutiendra également le renforcement des capacités institutionnelles pour faciliter la mise en œuvre des réformes et l’exécution des investissements.

« Ce projet porte en lui l’exigence, encore plus forte, d’inclusion, de performance et de durabilité », a souligné le responsable-pays de la Banque pour le Maroc, Achraf Hassan Tarsim.

Selon lui, l’amélioration de l’efficience et de la résilience climatique des périmètres irrigués, la promotion des femmes, l’appui aux jeunes entrepreneurs et la formation des producteurs ouvriront, entre autres, le champ des possibles dans ce secteur, en particulier pour les petites et moyennes exploitations.

« Nous aiderons ainsi à créer de nouveaux emplois pour améliorer durablement les conditions de vie des populations rurales », espère-t-il.

Le programme est aligné sur les cinq priorités stratégiques de la Banque, les « High 5 » en particulier la réalisation des objectifs « nourrir l’Afrique » et « améliorer la qualité de vie des populations africaines ». Il soutient également le Programme national d’approvisionnement en eau potable et d’irrigation 2020-2027 du royaume.

Divers sujets au menu des quotidiens marocains

Les quotidiens marocains parus ce mercredi se focalisent sur nombre de sujets notamment la tenue du Symposium scientifique international de la Fondation Mohammed VI des Ouléma Africains, la 2ème Réunion ministérielle UA-UE et la culture du cannabis. +Le Matin+ rapporte que le Symposium scientifique international de la Fondation Mohammed VI des Ouléma africains aura lieu du 29 au 31 octobre à Abuja, sous le thème « Le patrimoine islamique africain: Mémoire et Histoire », annoncent les organisateurs. 

 Cet évènement international, qui réunira près de 400 participants de 34 pays, s’assigne comme objectifs de découvrir le patrimoine islamique africain, ses composantes, ses étapes de développement, les contributions des différents milieux, ses figures marquantes, notamment les érudits, les savants et les soufis, ainsi que sa force de créativité et ses mécanismes de communication et d’échanges interculturels, indiquent les organisateurs.

 +Al Bayane+ fait savoir que la 2ème réunion ministérielle Union Africaine–Union Européenne, dont les travaux préparatoires ont été lancés mardi, se penchera sur la riposte face à la pandémie de la Covid-19 et la relance après la crise sanitaire mondiale. 

 Lors de la réunion préparatoire, consacrée aux hauts fonctionnaires des ministères des Affaires étrangères des Etats membres de l’UA et de l’UE, les dirigeants des deux organisations continentales ont plaidé pour un partenariat solide et solidaire pour surmonter les défis engendrés par la pandémie de coronavirus, indique le journal. 

 Intervenant à cette occasion, la vice-présidente de la Commission de l’union africaine (CUA) et cheffe de la délégation de la CUA, Monique Nsanzabaganwa, a mis l’accent sur les bouleversements provoqués par la pandémie de la Covid-19, insistant sur l’impératif d’un fort partenariat Afrique-Europe pour relever les défis communs.

+L’Opinion+ souligne que depuis l’adoption de la loi autorisant l’usage thérapeutique du cannabis au Maroc, bon nombre d’études et de rapports ont vu le jour dévoilant les différentes potentialités offertes par cette légalisation en matière d’industrialisation et de commercialisation. 

Parmi les bienfaits de cette mesure, et non des moindres, figure la prospérité économique des régions du Nord du Royaume, où les agriculteurs de chanvre vivent depuis des décennies dans des conditions déplorables, suite à la prédominance de l’informel et les contraintes judiciaires. A cela s’ajoutent les quelque 100 milliards de dirhams (1 euro = 10,3 DH) de revenus que pourrait engranger le Maroc de cette culture à l’horizon 2023.

Maroc Telecom compte près de 73 millions de clients à fin septembre 2021

Le nombre de clients de l’opérateur marocain de téléphonie, Maroc Telecom, a atteint près de 73 millions à fin septembre 2021, en hausse de 3,3% par rapport à la même période de 2020.Cette évolution est attribuable à la hausse de la base clients dans les filiales (+4,2%), explique le groupe dans un communiqué sur ses résultats consolidés à fin septembre.

Le parc Mobile enregistre une hausse de 1,6% sur un an pour atteindre plus de 20 millions de clients tiré aussi bien par le parc Prépayé que Postpayé (+1,7% et +0,9% respectivement) grâce à un regain d’activité observé ce trimestre après la réouverture des frontières, relève la même source.

Celui Fixe est quasi stable sur un an (-0,4%), à près de 2 millions de lignes, précise le groupe, ajoutant que le parc Haut Débit progresse de 1,8%, pour atteindre 1,7 million d’abonnés tiré par des installations records de lignes Fibre Optique (+53%).

A l’international, le parc Mobile a atteint 48.546.000 clients, répartis sur le Burkina Faso (10.259.000), Côte d’Ivoire (9.877.000), Mali (8.011.000), Bénin (4.995.000), Tchad (4.919.000), Niger (3.059.000), Togo (2.847.000), Mauritanie (2.753.000), Gabon (1.605.000) et Centrafrique (221.000).

Le parc Fixe, lui, s’est élevé à 347.000 abonnés sur Mali (184.000), Burkina Faso (76.000), Mauritanie (58.000) et Gabon (30.000), tandis que le parc Haut débit fixe s’est situé à 140.000 clients.

Le partenariat UA-UE doit faire l’objet d’une mise à jour stratégique (Bourita)

Il est temps que le partenariat Union africaine (UA)-Union européenne (UE) fasse l’objet d’une mise à jour stratégique, a affirmé, ce mardi 26 octobre 2021 à Kigali, le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita. »Notre partenariat ne devrait pas être réduit à adopter des documents et à applaudir des consensus âprement négociés. Mais au contraire, il devrait mesurer le progrès et se féliciter des projets réalisés », a souligné M. Bourita qui intervenait lors de la seconde réunion ministérielle préparatoire du 6ème Sommet UA-UE qui se tient dans la capitale rwandaise, Kigali.

Evoquant le caractère stratégique du partenariat Afrique-Europe, le ministre a relevé que ce partenariat est né d’une volonté commune de bâtir un espace de dialogue et de coopération pour la sécurité, le développement et la prospérité partagée.

Ce partenariat, a dit M. Bourita, a « démontré sa pertinence, puisque nous y restons attachés depuis deux décennies », ajoutant que le partenariat UA-UE a gagné en structuration, avec des ministérielles régulières et des groupes de travail permanents entre l’UA et l’UE.

Cette structuration est nécessaire, mais n’est pas une fin en soi, a fait observer le ministre, notant dans ce sens que « le but ultime reste la réalisation des objectifs-cadres formulés dans les Déclarations du Sommet du Caire d’Avril 2000 et du Sommet d’Abidjan de Novembre 2017 ».

Par ailleurs, M. Bourita a fait remarquer que si les objectifs demeurent pertinents, la démarche collective, elle, gagne à se renouveler.

« Depuis 2000, nous avons adopté 3 Feuilles de route, mais combien en avons-nous réalisées ? », s’est-il interrogé, estimant que l’action collective tarde encore à se traduire en réalisations tangibles.

Evoquant le 6ème Sommet UA-UE prévu l’année prochaine à Bruxelles, le ministre a indiqué que ce sommet sera l’occasion de donner un nouveau souffle au partenariat Afrique-Europe.

Il a, d’autre part, salué une proposition du ministre rwandais des Affaires Etrangères, Vincent Biruta, visant la création d’un Comité ministériel restreint de suivi et de mise en oeuvre pour assurer des résultats tangibles, une mise en oeuvre effective des objectifs.

Selon le ministre, ce comité pourrait contribuer à rendre le partenariat UA-UE plus visible pour les populations des deux continents, notamment les plus jeunes, à travers notamment l’identification et le développement des activités ayant un impact sur la vie quotidienne.

« Le Maroc est disposé à faire partie de ce comité et à abriter sa première réunion », a-t-il annoncé.

En marge de sa participation à la 2ème Réunion ministérielle UA-UE, M. Bourita a tenu une série de rencontres bilatérales avec plusieurs ministres des Affaires Etrangères africains et européens.

Cette 2ème réunion est présidée conjointement par le Ministre des Affaires Étrangères de la RDC, M. Christophe Lutundula, dont le pays préside actuellement l’UA, et le Haut Représentant de l’Union Européenne pour les Affaires Étrangères et la Politique de Sécurité et Vice-Président de la Commission Européenne, M. Josep Borrell.

Lors de cette réunion, les ministres des Affaires étrangères de l’UE et de l’UA ont fait le point sur les progrès accomplis depuis le cinquième sommet UE-UA (Abidjan, 29-30 novembre 2017), en procédant à un échange de vues sur le partenariat UE-UA ainsi que sur les moyens de renforcer la coopération.