Côte d’Ivoire: les médias invités à s’impliquer dans le renforcement de l’Etat de droit

Plusieurs journalistes ivoiriens ont participé mercredi, à Abidjan, à un panel sur les questions liées aux droits de l’Homme, visant notamment à impliquer les médias dans le renforcement de l’Etat de droit en Côte d’Ivoire, surtout, en cette période de crise électorale.Le panel a été organisé par le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH), au siège de l’organisation à Abidjan autour du thème « Média et renforcement de l’Etat de droit en Côte d’Ivoire».

Cette rencontre qui marque la troisième session de la plateforme d’interaction avec les médias dénommée « Mécanisme CNDH-Média », se veut un cadre d’échanges sur la situation des droits de l’Homme et sur les besoins des formations politiques en termes de renforcement des capacités, d’actions pour l’éducation à la citoyenneté et à la culture de la paix.

La présidente du CNDH, Namizata Sangaré a relevé que « l’Etat de droit est essentiel à la stabilité et au bon fonctionnement de la société », tout en soulignant qu' »à l’occasion de l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, il a été mis à mal par des actes d’une extrême gravité ».

Selon un monitoring des violations et atteintes aux droits de l’homme sur l’ensemble du territoire national établi par le CNDH, il ressort que sur la période allant du 31 octobre au 10 novembre 2020, 55 personnes sont mortes, 282 blessées et 179 cas de destructions de biens publics et privés.

En outre, les violences ont entraîné des milliers de déplacés internes et refugiés, des actes d’incivisme commis par des groupes de personnes. Et ce, suite au mot d’ordre de désobéissance civile et de boycott du scrutin lancé par l’opposition.

Cet appel a, selon le CNDH, engendré des conflits communautaires. C’est pourquoi il faut multiplier les initiatives pour la préservation des acquis en matière de cohésion sociale, de démocratie, de réconciliation et de développement.

Les médias, étant naturellement des protecteurs des libertés dont la liberté de presse et d’opinion, ont toujours accompagné les grands changements sociaux. Dans cette optique,  elle a invité les journalistes à remplir cette fonction essentielle, car ils sont le secteur de la société le plus apte à promouvoir la vigilance envers l’Etat de droit.

Mme Namizata Sangaré a par ailleurs fait remarquer que les pouvoirs publics ont également un rôle clé à jouer dans la protection de l’indépendance et du pluralisme des médias d’information.

« A tort ou à raison, les médias hier comme aujourd’hui ont été accusés d’avoir contribué, par leurs productions, au pourrissement des différentes crises que notre pays a connues », a-t-elle insinué,  avant d’ajouter que cette session a pour objectif  d’inviter les médias à s’impliquer davantage dans la construction de la démocratie et de l’Etat de Droit.

Le CNDH soutient le « Prix Ebony-CNDH » pour la promotion des Droits de l’Homme dans le but de promouvoir les droits humains. Ce prix (remis lors de la récompense des meilleurs journalistes) a été institué en 2016 pour récompenser les productions de qualité en matière de droits de l’Homme.

Dr Alfred Dan Moussa, directeur de l’Institut des sciences et techniques de la communication (ISTC Polytechnique), M. Lucien Houédanou, l’un des pionniers d’Ivoire Dimanche et président du Cénacle des journalistes Séniors de Côte d’Ivoire ainsi que le journaliste d’investigation, Antoine Assalé Tiémoko ont animé ce panel autour du thème « Média et renforcement de l’Etat de droit en Côte d’Ivoire».

Dans le but de renforcer les capacités des citoyens en matière de droits de l’Homme, le Conseil a créé « l’Université des Droits de l’Homme du CNDH » dont la prochaine session s’ouvre en janvier 2021.

Les partis politiques ivoiriens désormais «obligés» de présenter 30% de femmes aux élections législatives et locales

Le gouvernement ivoirien a adopté mercredi à Abidjan en Conseil des ministres, un décret (d’application) qui fait obligation aux partis et groupements politiques de présenter un minimum de 30% de femmes sur le nombre total de leurs candidats présentés lors des élections des députés, sénateurs, conseillers de districts et conseillers municipaux.

«  Le Conseil a adopté un décret portant modalité d’application de la loi du 14 octobre 2019 favorisant la représentation de la femme dans les assemblées élues. Ce décret fait obligation aux partis et aux groupements politiques de présenter un minimum de 30% de femmes sur le nombre total de candidats présentés lors des élections des députés, sénateurs,  conseillers de district et conseillers municipaux», a indiqué Sidi Tiémoko Touré, le ministre ivoirien de la Communication et des médias, par ailleurs porte-parole du gouvernement au terme d’un conseil des ministres.

Poursuivant, M. Touré a ajouté que pour encourager les partis et groupements politiques, ce décret prévoit un « financement public supplémentaire» pour tout parti ou groupement politique dont le nombre de candidat a atteint 50% de femmes sur le nombre total des candidats présentés au cours des consultations électorales.

La loi du 14 octobre 2019 qui favorise la représentation de la femme dans les assemblées élues vise à améliorer la représentation de la femme dans les instances de décision.

Electricité: l’application «MA CIE» franchit la barre des 100 000 téléchargements en 1 an

L’application «MA CIE», une plate-forme digitale de la Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE), visant à répondre aux besoins des consommateurs d’électricité en ligne, et lancée le 21 novembre 2019, vient de franchir la barre des 100 000 téléchargements, en un an.Accessible 24H/24 et 7j/7, cette innovation a été présentée par le directeur général de la compagnie, Ahmadou Bakayoko, en présence de son Comité de direction et de l’équipe projet, rapporte une note de l’entreprise. 

Depuis son ordinateur, un smartphone ou une tablette, le consommateur peut surfer sur cette plate-forme digitale qui lui offre une meilleure expérience client. L’application permet de recevoir ses factures, de suivre ses consommations, de simuler sa facture et sa puissance d’énergie électrique. 

La compagnie veut, à travers cette interaction, être plus proche et à l’écoute de ses clients via l’application MA CIE, un espace digital dont l’objectif est par ailleurs d’assurer une meilleure prise en charge des demandes et d’améliorer les délais de traitement des préoccupations exprimés.

Avec cette interface, cette entreprise de service public donne la possibilité aux clients de bénéficier des services offerts à tout moment et sans se déplacer. Ce qui a suscité un véritable engouement au niveau des consommateurs.

Les services les plus sollicités sont entre autres les demandes en ligne (branchement-abonnement, mutation, augmentation de puissance, etc) et les services en ligne (réclamation, déclaration d’incident réseau, déclaration de sinistre, signalement éclairage public, etc.)

L’on enregistre également la réception de factures en ligne (e-mail, espace client et SMS), le suivi des consommations à partir de l’historique de consommation et de la simulation des factures et la puissance. 

Le compteur du site web ressort que un quart (¼) des clients sont en self care, c’est-à-dire qu’ils effectuent directement toutes leurs demandes en ligne; et « le 100.000 ème client répondant au nom de M. Ethy vient de la ville de Tiassalé (Sud ivoirien) ».

La CIE, société privée de service public, a été créée en 1990, et est liée à l’Etat de Côte d’Ivoire à travers une convention de concession lui permettant d’opérer sur les secteurs de la production, du transport, de la distribution et de la commercialisation d’énergie électrique.

Eurobonds: la Côte d’Ivoire mobilise plus de 3200 milliards FCFA

La Côte d’Ivoire qui a lancé un appel de fonds Eurobonds pour 1 milliard d’Euro (environ 656 milliards FCFA), a mobilisé à l’issue de cette opération 211 investisseurs pour plus de 5 milliards d’Euro ( Plus de 3200 milliards FCFA).L’annonce a été faite mercredi à Abidjan par Sidi Tiémoko Touré, le porte-parole du gouvernement ivoirien à l’issue d’un Conseil des ministres présidé par la président Alassane Ouattara.

« Dans le cadre de notre stratégie de mobilisation des ressources pour 2020, la Côte d’Ivoire a lancé un appel de fonds Eurobonds pour 1 milliards d’Euro. A l’issue de cette opération,  211 investisseurs ont souscrit pour plus de 5 milliards d’Euro. Le taux obtenu est de 5% qui est d’ailleurs le taux le plus bas de notre histoire», a-t-il expliqué dans une conférence de presse sanctionnant cette rencontre gouvernementale.

M. Touré qui par ailleurs, la ministre de la Communication et des médias a conclu en estimant «qu’en réalité, sous le président Alassane Ouattara, notre pays inspire confiance ».

Présidence de la CAF: le gouvernement apporte son soutien à la candidature de Jacques Anouma

Le gouvernement ivoirien a apporté mercredi son soutien à la candidature de Jacques Bernard Anouma, l’ex-président de la Fédération ivoirienne de football ( FIF) pour l’élection à la présidence de la Confédération africaine de football ( CAF) prévue en mars prochain à Rabat au Maroc, a appris APA de source officielle dans la capitale économique ivoirienne.« Notre compatriote, l’ambassadeur Jacques Bernard Anouma  a fait acte de candidature à la présidence de la CAF,  faîtière et instance de prise de décision dans le domaine du football sur le continent africain.», a souligné Sidi Tiémoko Touré, le ministre ivoirien de la Communication et des médias, par ailleurs porte-parole du gouvernement à l’issue d’un Conseil des ministres.

« Le Conseil a décidé d’apporter le soutien de l’État à la candidature de notre compatriote à l’occasion de l’Assemblée générale élective du président de cette institution », a poursuivi le porte-parole du gouvernement.

«Le Conseil a instruit le ministre des sports et l’ensemble des ministres concernés à l’effet de prendre des mesures diligentes aux fins du succès de cette mission», a ajouté M. Touré.

gé de 68 ans, Jacques Anouma a dirigé la Fédération ivoirienne de football (FIF) pendant plusieurs années.

Côte d’Ivoire: «Ouattara et Bédié iront à l’essentiel dans les jours qui viennent» (Sidi Touré)

Le président ivoirien Alassane Ouattara et le leader du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), Henri Konan Bédié, qui est le doyen d’âge de l’opposition ivoirienne, se parlent «en permanence» et ils iront «à l’essentiel dans les jours qui viennent », a indiqué mercredi à Abidjan, Sidi Tiémoko Touré, le porte-parole du gouvernement ivoirien à l’issue d’un Conseil des ministres.« La main du président de la République reste tendue parce que c’est un engagement fort qu’il a pris après son élection. Et il a toujours été constant dans sa démarche. Et je peux vous assurer que les deux personnalités (Ouattara et Bédié) se parlent en permanence… Ils iront à l’essentiel dans les jours qui viennent», a expliqué M. Touré au terme de cette de réunion hebdomadaire de l’exécutif ivoirien.

Le président du PDCI et l’opposition ivoirienne ont posé un certain nombre de préalables au pouvoir  avant toute reprise du dialogue entre les deux camps, notamment, la libération de certains cadres de l’opposition incarcérés.

 « Je pense que très vite, la raison va prédominer relativement aux différents préalables parce qu’en réalité en matière de paix et de sécurité des ivoiriens,  aucune condition ne devrait être posée»,  a estimé M. Touré qui est également le ministre de la Communication et des médias.

 Le président Alassane Ouattara et le leader du PDCI, Henri Konan Bédié ont renoué le dialogue le 11 novembre dernier dans un contexte post-électoral tendu dans le pays.

Au sortir de cette rencontre qui été appréciée par l’opinion nationale et internationale comme un signe de décrispation, les deux hommes  avaient convenu de se téléphoner et de poursuivre le dialogue.

Eurocham et l’Université FHB d’Abidjan organisent une visite d’imprégnation d’étudiants en entreprise

La Chambre de commerce européenne en Côte d’Ivoire (Eurocham) en partenariat avec la Délégation de l’Union européenne, a organisé mardi avec l’Université Félix Houphouët Boigny (FHB) d’Abidjan une visite d’imprégnation d’étudiants à CEMOI, une usine de fabrication de chocolat.Avant la visite guidée, le responsable développement des ressources humaines de l’entreprise, M. Doumbia Vassidiki, a animé une conférence sur la thématique : « Préparer son insertion professionnelle», en présence des étudiants et des enseignants.

M. Doumbia Vassidiki a exhorté les étudiants présents à chercher à connaître la réalité du milieu professionnel en vue d’une meilleure insertion. Selon lui, « un diplômé qui n’a jamais mis en pratique ses acquis théoriques sera moins attrayant aux yeux du recruteur ». 

Le conférencier leur a toutefois suggéré d’avoir recours à un conseiller en insertion professionnelle pour les accompagner, tout en les encourageant à se construire un réseau, à bien cibler et organiser leur recherche d’emploi.

Le taux de chômage élevé des jeunes, fera-t-il observer, est dû en partie au problème d’adéquation formation-emploi. Cette cause du manque d’employabilité des jeunes crée d’ailleurs un écart trop important entre le milieu scolaire et les attentes du marché du travail.

La visite guidée de l’entreprise a été notamment effectuée pour faire découvrir aux étudiants tout le processus de fabrication du chocolat. Cette activité s’inscrit dans le cadre du projet « S’investir, Ensemble ! » financé par l’Union européenne (UE).

L’Eurocham assure particulièrement la mise en œuvre de ce projet, entre autres, la troisième composante visant à rapprocher les jeunes du marché de l’emploi afin de favoriser leur employabilité, et à impliquer le secteur privé pour assurer l’adéquation formation-emploi. 

Ces visites d’entreprises visent surtout à accroître les connaissances des étudiants du monde de l’entreprise et de les préparer au premier emploi. Treize étudiants de niveau Master et Doctorat de l’UFHB ont pris part à ce programme d’activité.    

Une convention de partenariat a été signée entre la Chambre de commerce européenne et l’Université FHB, le mardi 17 décembre 2013, pour favoriser la création et le déploiement de parcours de formations adaptées aux besoins en compétences des entreprises.

Nestlé Côte d’Ivoire renouvelle son partenariat sur la recherche agricole avec le CNRA

Nestlé Côte d’Ivoire, une filiale spécialisée dans l’agroalimentaire, a renouvelé mardi à Abidjan son partenariat sur la recherche agricole avec le Centre national de recherche agronomique (CNRA) en vue de mettre sur le marché des produits de haute qualité.Ce partenariat, existant depuis 2009 est renouvelé après 11 ans de collaboration, dans le cadre scientifique et technique en vue d’une recherche sur des spéculations agricoles entrant dans la « mission » de la firme.  

« Nous venons de signer un contrat cadre, le deuxième, avec le CNRA » qui travaille très étroitement depuis 2009 avec le Centre de recherche et de développement de Nestlé à Abidjan, a dit le directeur général de Nestlé Côte d’Ivoire, Thomas Caso.  

Ce nouveau contrat, paraphé entre les parties au centre de recherche de la filiale à Yopougon, dans l’Ouest d’Abidjan, devrait permettre d »explorer et de construire sur le travail que nous avons déjà mené ensemble sur le cacao et le café », ainsi que d’autres nouvelles filières, a-t-il ajouté.

Outre le café et le cacao, ces deux structures de recherche devraient établir des protocoles pour améliorer les spéculations telles que le manioc, le haricot, le sorgho, le mil, le maïs, utilisées par la filiale, en vue de tirer les meilleurs éléments nutritionnels pour les consommateurs.

Pour M. Thomas Caso, « une bonne recherche demande le partenariat et on essaie (…) de se rassembler autour des meilleurs chercheurs de la zone (ouest africaine), et le CNRA est l’instance la plus reconnue de notre région ».

Dr Yté Wongbé, le directeur général du CNRA, s’est réjoui de ce partenariat qui montre l’importance des résultats de cette structure publique ivoirienne, qui est sollicitée pour des signatures de convention, chaque année, avec d’autres structures de recherche de par le monde.

« Nous mettons à la disposition de la filiale nos variétés de cacao », a souligné M. Wongbé, évoquant une variété de cette culture développée dans le cadre de la lutte contre le swollen shoot et « d’autres hybrides qui sont prêts à pouvoir rentrer dans le processus de lutte contre cette maladie ».

Le CNRA, poursuivra-t-il, travaillera à leur apporter un certain nombre de variétés, selon des standards, qui vont dans le sens de la qualité des produits à partir de ces spéculations ; et qui répondent aux critères de développement et de transformation du groupe agroalimentaire.

« Il s’agit de mettre à leur disposition les meilleures variétés », a fait observer Dr Yté Wongbé, dont le centre de recherche met actuellement au point une nouvelle variété de café appelée « Le café émergent » qui rentre en production en l’espace d’un an.

Ce partage d’expériences entre ces deux institutions de recherche vise à « explorer des filières très importantes » et apporter des réponses scientifiques sur le développement de certaines spéculations tout en mettant au point des produits riches en nutriments et de haute qualité.   

Finances : le budget de l’Etat de 2020 passe de 8061 à 8415 milliards de FCFA

Les députés, membres de la Commission des affaires économiques et financières de l’Assemblée nationale, ont adopté le lundi 23 novembre à Abidjan, la loi de finances rectificative du budget 2020, fixant le montant à 8 415 milliards de FCFA contre 8 061 de FCFA initialement prévu.

« C’est une satisfaction d’avoir pu convaincre les députés et d’avoir le quitus pour permettre au pays de poursuivre sa marche en avant », s’est félicité le ministre du Budget et du Portefeuille de l’Etat, Moussa Sanogo.

Selon lui, le budget révisé enregistre une hausse de 354, 3 milliards de FCFA. Par ailleurs, il a expliqué que l’augmentation des ressources est liée essentiellement aux appuis financiers attendus et aux mobilisations sur le marché monétaire et financier devant servir au financement de deux plans.

De plus, il a expliqué que le plan de riposte sanitaire était d’un montant de 95,9 milliards de FCFA et le plan de soutien économique, social et humanitaire était évalué à 1 700 milliards de FCFA.

Toutefois, il a précisé que la Côte d’Ivoire bénéficie d’appuis extérieurs de différentes institutions pour pouvoir prendre en charge les dépenses supplémentaires.

Côte d’ivoire : le portrait de l’ancien premier ministre Amadou Gon Coulibaly, posé à la primature

Le mardi 24 novembre 2020, le portrait de l’ancien premier ministre ivoirien, Feu Amadou Gon Coulibaly a été posé à la primature.

En effet, le Premier Ministre ivoirien, Hamed Bakayoko, a procédé le 24 novembre 2020 à Abidjan, à la pose du portrait de feu Amadou Gon Coulibaly, son prédécesseur, dans l’espace photo réservé aux anciens Premiers Ministres.

 » Cette cérémonie revêt un caractère particulier. Elle me donne encore l’occasion de saluer la mémoire de feu Amadou Gon Coulibaly et de lui rendre un grand hommage pour le travail abattu au service de son pays en tant que Premier Ministre « , a déclaré Hamed Bakayoko.

Rappelons qu’Amadou Gon Coulibaly a été Premier Ministre du 10 janvier 2017 au 8 juillet 2020. Ce dernier est décédé le 08 juillet 2020, quelques semaines après son retour de Paris.

Football: le bilan de Sidy Diallo est «largement positif» ( Feh Kessé)

Le bilan de feu Augustin Sidy Diallo, le président de la fédération ivoirienne de football (FIF) décédé samedi dernier à Abidjan est « largement positif» et « tout à son avantage », a estimé Lambert Feh Kessé, le président du Comité d’organisation de la Coupe d’Afrique des nations ( COCAN) que la Côte d’Ivoire organisera en 2023 dans un témoignage transmis mardi à APA.« Sidy, mon frère, c’est l’heure de l’ultime bilan. Il est largement positif et tout à ton avantage. A la tête de la Fédération ivoirienne de football (2011-2020), tu as apporté de nombreux lauriers à notre pays », a affirmé M. Feh Kessé, égrenant ses souvenirs avec l’illustre disparu.

 « Il était avant tout un homme de cœur et de partage, un homme de grande compréhension. Et cet homme de cœur ne pouvait être qu’un homme entier, total, qui supporte mal ce qu’il peut considérer comme de la trahison ou de l’ingratitude », a-t-il soutenu.

Auparavant M. Kessé a regretté que  « beaucoup d’entre nous l’ont chargé de tous les défauts, de tous les maux, sans vraiment le connaître ». En ce qui me concerne, a poursuivi M. Kessé  « je n’ai rien à pardonner à Sidy. Tout était blanc et sans tâches entre nous».

 Le président de la Fédération ivoirienne de football (FIF), Augustin Sidy Diallo, récemment atteint de la maladie à Coronavirus (Covid-19), est décédé samedi à l’âge de 61 ans dans une clinique d’Abidjan.

Feu Augustin Sidy Diallo était également un homme d’affaires et Président directeur général de Ivosep,  la principale société de pompes funèbres en Côte d’Ivoire.

 Une cérémonie publique d’hommage est prévue jeudi prochain au siège de la Fédération ivoirienne de football (FIF) sis à Treichville au Sud d’Abidjan, en la mémoire de feu Sidy Diallo qui sera inhumé le lendemain vendredi dans la stricte intimité familiale.

Niger: décès de l’ex-président Mamadou Tandja

L’ex-président du Niger , Mamadou Tandja, est décédé mardi à Niamey, à l’âge de 82 ans, a annoncé la présidence nigérienne dans un communiqué.« Le président de la République et le gouvernement ont le regret de vous annoncer le décès de son Excellence Tandja Mamadou, ancien président de la République du Niger», rapporte ce communiqué lu à la télévision publique, précisant que le décès est « survenu ce jour 24 novembre à Niamey ».

« Un deuil de trois jours sera observé sur toute l’étendue du territoire national », a ajouté la présidence du Niger. Mamadou Tandja a dirigé le Niger  de 1999 à 2010.

Incarcéré à la suite du coup d’État du 18 février 2010 qui l’a renversé, M. Tandja avait été libéré en mai 2011.

Sidy Diallo sera inhumé vendredi 27 novembre 2020

Le président de la FIF, Sidy Diallo décédé le samedi 21 novembre 2020, sera inhumé le vendredi 27 novembre 2020.Annoncé par un communiqué de l’instance ivoirienne de football dans la soirée du samedi 21 novembre 2020, Sidy Diallo, président de la FIF, s‘est éteint le samedi dernier à la PISAM dans sa 61e année. En effet, ce dernier avait été testé positif à la covid-19.

Le programme officiel des obsèques de l’ancien patron de la Maison de Verre de Treichville, a été officiellement publié hier par le ministère des Sports. Il sera inhumé ce vendredi 27 novembre dans la stricte intimité familiale. Mais, bien avant son inhumation, la fédération ivoirienne de foot entend rendre un hommage mérité à son ancien patron.

Réuni hier lundi 23 novembre 2020, le comité exécutif de la FIF a décidé de rendre un vibrant hommage à l’illustre dirigeant ivoirien au sein de la maison de verre. Pour ce faire, une cérémonie solennelle publique sera rendue à feu Sidy Diallo au siège de la FIF par ses collaborateurs, le jeudi 26 novembre, veille de son inhumation. 

Lancement à Abidjan de la 7e édition du Grand prix des transports de l’Afrique de l’Ouest

La 7e édition du Grand prix du Marché africain des transports de l’Afrique de l’Ouest (MATAO), une édition anniversaire marquant les 10 ans de cette distinction, a été lancée officiellement mardi à Abidjan.Cette édition anniversaire, qui se tient sous le parrainage du ministère ivoirien des Transports, se déroulera le 18 décembre 2020 dans un hôtel de référence de la place, où le Grand prix des transports sera décerné. 

Le directeur de la communication et des relations presse, Samou Diawara, représentant le ministre des Transports Amadou Koné, a félicité les promoteurs de cette initiative qui prône l’excellence dans le secteur.

Profondément attaché aux valeurs de travail et surtout de l’excellence, le ministre des Transports, parrain de ce rendez-vous de célébration des meilleurs dans le secteur des Transports, assure de son « soutien à cette initiative », a dit son représentant, M. Samou Diawara.

Dans le cadre du transport routier, le ministère adresse actuellement les questions liées à la mobilité, d’où l’instauration de mécanisme de gouvernance et de régulation,  tel le Comité de régulation de transports intérieurs et le Comité de mobilité urbaine du Grand Abidjan,  a-t-il poursuivi.  

Star auto, entité désignée par l’Etat pour le renouvellement du Parc auto en Côte d’Ivoire, est le partenaire officiel de l’édition 2020. Cette structure est détenue par feu Kassoum Coulibaly,  un grand transporteur du pays et de la sous-région.   

Diaby Brahima, le directeur général du Haut Conseil des transports de Côte d’Ivoire qui a souligné l’importance du secteur, a soutenu que le transport doit passer du stade de service au stade de droit comme la santé qui est aujourd’hui un droit. De ce fait, le secteur devra se professionnaliser. 

Le thème pour l’édition 2020 est « la nécessité d’une mobilité urbaine fluide, confortable et sécurisée  en temps de Covid-19; enjeux, stratégies et perspectives ». Les lauréats du prix seront connus le 18 décembre 2020.

Covid-19 : les autorités sanitaires s’inquiètent du relâchement des mesures

Au point de presse bimensuel du gouvernement sur la Covid-19, le lundi 23 novembre 2020 à Abidjan, le conseiller technique du ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Dr Edith Clarisse Kouassy, a dit son inquiétude face au relâchement dans le respect des mesures barrières.

Selon elle, le relâchement quasi total constaté dans le respect des mesures barrières inquiète alors même que l’Europe fait face à une seconde vague. Pour ce faire, il nous appartient de faire en sorte que cela n’arrive pas en Côte d’Ivoire.  » Nous ne devons pas et ne pouvons pas nous le permettre « , a-t-elle lancé.

Par ailleurs, elle a exhorté la population à la prudence et à la vigilance en respectant les mesures barrières, afin de préserver les résultats obtenus.

Notons toutefois que le 23 novembre 2020, le pays compte 21.148 cas confirmés, dont 20.819 personnes guéries et 131 décès.

Le mandat d’arrêt ivoirien émis contre Soro à Paris est « illicite » (avocats)

Le mandat d’arrêt de la justice ivoirienne transmise aux autorités françaises et visant l’ancien président de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro, et trois de ses proches à Paris, est « illicite », soutiennent ses avocats dans un communiqué publié lundi. »Ces mandats sont illicites, dans la mesure où ils ne reposent sur aucun fondement légal et, où aucune extradition ne saurait valablement être accordée en application de ceux-ci », écrit le Conseil de M. Soro, composé de Me Affoussy Bamba, Me Robin Binsard et Me Charles Consigny.

Selon ses avocats, « cette demande, largement relayée sur les réseaux sociaux, n’est rien d’autre qu’une opération de communication orchestrée par le pouvoir ivoirien, dans le seul objectif de démoraliser les Ivoiriens, épris de justice et opposés au troisième mandat illégal et inconstitutionnel de M. Alassane Ouattara ».

D’autre part, ces mandats d’arrêts « reposent sur des procédures illicites, ce que la Cour africaine des droits de l’Homme et des peuples a d’ailleurs relevé à deux reprises, par ordonnance les 22 avril et 15 septembre 2020 », souligne le texte.

Ils font observer que le précédent mandat d’arrêt prétendument émis contre M. Soro « n’avait jamais été appliqué, ni même diffusé ». Par ailleurs, l’un des membres du parquet ivoirien, émetteur de ces mandats d’arrêts, le procureur de la République Richard Adou, « est actuellement visé par une instruction diligentée au sein du tribunal judiciaire de Paris ». 

L’article 696-4 du Code de procédure pénale français prévoit qu' »aucune extradition ne peut être accordée lorsqu’elle repose sur un mobil politique, ou encore lorsque les institutions judiciaires de l’Etat requérant l’extradition ne garantissent pas le respect des droits de la défense », ajoute le texte.

Du reste, « la Côte d’Ivoire ne fait pas partie des pays d’origine sûr au sens de l’articile L. 722-1 du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ce qui parachève d’établir qu’aucune extradition dans ce pays, où l’Etat de droit n’existe plus, ne saurait être accordée par les magistrats français », renchérit le texte. 

Ses avocats qualifient d' »allégations » les informations selon lesquelles M. Guillaume Soro « aurait été expulsé de France », Pour eux, elles sont « calomnieuses, et ce dernier dispose de tout les documents légaux et titres nécessaires afin de séjourner en toute légalité sur le territoire français ». 

« La récente incarcération de l’ancien Premier ministre Affi Nguessan, détenu arbitrairement et dans ces conditions manifestement contraires aux droits de l’Homme, illustrent pleinement l’état de déperdition de l’institution judiciaire ivoirienne, au sein de laquelle les justiciables que notre collectif représente ne sauront être extradés », poursuivent-ils.

Le ministère ivoirien de la Justice a adressé le 21 novembre 2020 au ministre des Affaires étrangères de Côte d’Ivoire une demande de transmission aux autorités françaises des mandats d’arrêts contre M. Soro, le député Issiaka Fofana, Moussa Touré et Abdoulaye Fofana. 

Ces mandats d’arrêts interviennent à la suite d’un appel de M. Soro depuis le sol français, à une insurrection des forces armées ivoiriennes, estimant que la réélection de M. Alassane Ouattara est anti-constitutionnelle. 

Côte d’Ivoire: 75 titulaires du BT et du BAC technique formés aux métiers de l’électricité

Soixante-quinze (75) apprenants titulaires du Brevet de technicien (BT) et du BAC technique, viennent de boucler leur formation dans différents métiers du secteur de l’électricité, au Centre des métiers de l’électricité (CME) de Bingerville, un centre régional d’excellence situé à l’Est d’Abidjan.Cette formation a permis aux apprenants d’acquérir des compétences techniques et professionnelles dans le domaine des énergies solaires photovoltaïques, de l’efficacité énergétique du bâtiment et de l’industrie.

Ces 75 apprenants retenus à la suite d’une sélection, ont été formés dans les filières de technicien en énergie solaire photovoltaïque, de technicien en efficacité énergétique bâtiment et de technicien en efficacité énergétique industrie.

Au lancement du test, plus de 6.000 personnes ont postulé, mais au travers des examens de dossiers et des entretiens techniques, ces 75 retenus, ont décroché un certificat de professionnalisation et de perfectionnement. 

Le centre a été sélectionné en qualité d’opérateur de formation pour l’exécution de ce projet de formation de type « DUAL », financé par la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ), l’agence allemande de coopération internationale.

Une convention de prestation a été, en outre, signée à Abidjan entre la Coopération allemande au développement et la Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE) pour la mise en œuvre de ce projet de formation de type dual au profit de ces 75 bénéficiaires.

Ces formations ont duré huit mois, dont quatre mois de stage en entreprise. Les bénéficiaires dont le niveau de recrutement exigé était le BT technique et BAC technique ou scientifique, ont été entièrement pris en charge par la GIZ.

Ils ont bénéficié de formation dans le secteur des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique. Une cérémonie a récemment marqué la clôture dudit projet de formation exécuté par le CME de Bingerville et qui a réuni plusieurs personnalités.

L’Allemagne et la Côte d’Ivoire, à travers le Partenariat pour encourager les réformes ont mis en place le projet Formation professionnelle dans les secteurs des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique en Côte d’Ivoire  (ProFERE), dont cette formation est le fruit.

Pour accroître l’offre de connaissance et de compétences techniques en matière d’énergies renouvelables, le projet ProFERE a développé une approche nouvelle impliquant les centres de formation, les réseaux d’entreprises et les partenariats publics-privés  (formation duale).

Le chef de coopération de l’ambassade d’Allemagne en Côte d’Ivoire, Dr Benjamin Laag, s’est félicité de ce que l’Etat de Côte d’Ivoire, à travers son ministère du Pétrole, de l’énergie et de l’énergie renouvelable, soit engagé à faire du pays un des premiers marchés énergétiques de l’Afrique de l’Ouest à l’horizon 2030.

Le pays, à l’instar de plusieurs États africains dispose d’énormes potentialités de sources d’énergies et des énergies renouvelables telles que la biomasse, l’hydraulique et le solaire. Ces sources d’énergie, en dehors de l’hydro-électricité, restent cependant inexplorées. 

Le représentant des récipiendaires, Ishaaq Cheick Touré, apprenant du « Projet GIZ » dans la spécialité audit énergétique de bâtiment, a exprimé la fierté des bénéficiaires pour cette formation qualifiante.

« Aujourd’hui, nous sommes capables d’effectuer un audit énergétique selon la norme NF EN 16247, les mesures des valeurs énergétiques, de rédiger un rapport d’audit énergétique et de faire le suivi post application des mesures préconisées dans le rapport d’audit afin de vérifier les économies d’énergies; que ce soit en bâtiment ou dans les industries », a-t-il dit.

M. André Kaczmarek, conseiller spécial du directeur général de la CIE et directeur du CME, a déclaré que « le partenariat noué avec l’Etat et la GIZ a été un facteur clé pour la réussite de cette formation, car il a créé une dynamique forte ».

Il a relevé que ce projet GIZ a concrétisé le savoir-faire et la maturité du CME dans le domaine des énergies renouvelables. Le centre a réalisé un premier projet consistant à installer des chauffe-eaux solaires dans trois bâtiments qui hébergent les étudiants.

« Nous poursuivons cette opération dès le début de l’année prochaine avec l’installation de panneaux solaires sur les bâtiments d’enseignement. Si les résultats en termes d’économies d’énergies et de rentabilité financière sont conformes à ceux prévus dans mes études, nous couvrirons progressivement la plupart de nos bâtiments de panneaux solaires », a-t-il annoncé.

La Côte d’Ivoire prévoit une augmentation considérable de ses capacités de production d’électricité avec une part de plus en plus croissante dans son mix énergétique, avec une proportion plus importante des énergies renouvelables.

Football: une cérémonie publique d’hommage pour feu Sidy Diallo prévue jeudi à Abidjan

Une cérémonie publique d’hommage est prévue jeudi prochain au siège de la Fédération ivoirienne de football ( FIF) sis à Treichville au sud d’Abidjan, en la mémoire de feu Augustin Sidy Diallo, le président de cette institution décédé samedi dernier à Abidjan, a appris APA lundi de source officielle dans la capitale économique ivoirienne.

« Le Comité exécutif de la FIF a décidé de rendre un hommage mérité au président Augustin Sidy Diallo le jeudi 26 novembre 2020 à l’occasion d’une cérémonie publique au siège de la fédération ivoirienne de football », a indiqué la FIF, dans un communiqué,   au terme d’une réunion de son comité exécutif.

Le président de la Fédération ivoirienne de football (FIF), Augustin Sidy Diallo, récemment atteint de la maladie à Coronavirus (Covid-19),  est décédé samedi à l’âge de 61 ans dans une clinique d’Abidjan.

Feu Augustin Sidy Diallo était également  un homme d’Affaires et Président directeur général de Ivosep, la principale société de pompes funèbres en Côte d’Ivoire.

La société civile pour une accélération de l’ODD 16 en vue d’une paix durable en Côte d’Ivoire

L’Initiative de la société civile pour les Objectifs de développement durable en Côte d’Ivoire (ISC/ODD-CI) a organisé lundi, à Abidjan, un atelier sur l’état des lieux de la mise en œuvre de l’ODD 16, intégrant les thèmes de paix, justice et institutions efficaces, en vue d’inviter les autorités à accélérer cet objectif pour une paix durable dans le pays.Cet atelier sur l’Objectif de développement durable numéro 16 (ODD 16), visant à examiner les actions du gouvernement ivoirien en matière de paix, de justice et l’efficacité des institutions, intervient dans un contexte de crise électorale. Il s’est tenu au siège du Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) à Abidjan. 

Selon Mme Rachel Gogoua, la présidente de l’ISC/ODD-CI, cet atelier a pour objectif de « favoriser l’augmentation de la responsabilité et de la transparence des institutions étatiques », ce qui permettrait de « réduire les chiffres choquants liés à la corruption, au vol et de conduire à une mise en oeuvre plus efficace des politiques de développement ».

Elle a fait savoir que « les institutions efficaces et légitimes font partie intégrantes du processus de développement ». C’est pourquoi la mise en oeuvre réussie de l’objectif de l’ODD 16 sera essentielle pour assurer le progrès de tous les autres objectifs.

Le 16e objectif concerne notamment les questions d’Etat de droit, de qualité des institutions et de la paix. Les enjeux majeurs de ces thèmes, dira-t-elle, renvoient « aux questions d’accès à la justice, aux questions d’insécurité et de criminalité, ainsi qu’à la confiance dans les institutions ».

« Les conflits, l’insécurité, les institutions faibles et l’accès limité à la justice portent atteinte au développement durable », a-t-elle fait remarquer, soutenant que « chaque fois qu’il y a eu un effort pour apporter aux communautés les services auxquels ils aspirent légitimement, il y a un meilleur rapport social, moins de tensions et la construction d’une nation inclusive ».

La présidente du CNDH, Namizata Sangaré, qui a présidé cet atelier, s’est félicitée de cette initiative dont le but est de « promouvoir l’avènement de sociétés pacifiques et inclusives aux fins d’un développement durable, et d’assurer l’accès de tous à la justice et mettre en place à tous les niveaux, des institutions efficaces, responsables et ouvertes à tous. »

Cet  atelier de suivi participe notamment à la collaboration et au renforcement de la confiance entre les autorités gouvernementales et les Organisations de la société civile (OSC). Ce cadre qui regroupe des représentants d’institutions, devrait permettre aux deux parties d’identifier des objectifs communs et une responsabilité conjointe.

« Le CNDH, pour sa part, contribue à la mise en œuvre de l’ODD 16 à travers son dispositif de protection des Droits de l’Homme ainsi qu’à travers des initiatives de promotion des droits de l’Homme visant à l’amélioration de l’accès à la justice et à la cohésion sociale dans notre pays », a assuré Mme Namizata Sangaré.  

L’année 2015, déclarée par les Nations Unies comme une année d’action mondiale pour les peuples et la planète, a été marquée par l’adoption, en septembre de la même année, d’un ensemble de 17 Objectifs de Développement Durable (ODD).

L’adoption de l’ODD 16 est perçue aujourd’hui comme une consécration de la gouvernance dans les politiques de développement. Elle est un outil permettant d’éviter les conflits, les violences, les attaques terroristes et l’affaiblissement des démocraties.

M. El Allassane Baguia, représentant à cet atelier le PNUD en Côte d’Ivoire, a fait observer qu’en cette période de crise électorale, les participants devraient mettre l’accent sur la résolution des conflits, le soutien au cadre de dialogue inclusif et à la cohésion sociale en vue d’un accompagnement plus soutenu de l’institution.

Cet atelier qui renforce le dialogue entre la société civile et l’Etat de Côte d’Ivoire sur la mise en œuvre de la gouvernance, devrait permettre  de passer en revue l’agenda des droits de l’Homme en Côte d’Ivoire et de formuler des propositions pour leur amélioration. 

Les soutenances du BTS débuteront le lundi 7 décembre 2020

Les soutenances du Brevet de technicien supérieur (BTS) démarreront le lundi 7 décembre 2020 à Abidjan. L’information a été annoncée par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Adama Diawara.

En effet, selon le programme établi, le déroulement des soutenances du groupe 1 prévu pour décembre 2019, se fera désormais du lundi 7 au samedi 12 décembre 2020.

Par ailleurs, notons que le groupe 2 passera à partir du lundi 14 au samedi 19 décembre 2020. Soulignons que le passage de ce groupe avait été programmé pour le mois d’avril 2020.

Toutefois, les résultats des deux groupes seront proclamés le mercredi 30 décembre 2020. Rappelons que tous les candidats sont invités à consulter la liste des centres. Ces derniers devront également chercher la répartition des jurys, à la Direction des examens et des concours (Dexco) sise au Plateau.

Décès à Abidjan du journaliste ivoirien Mamadou Doumbia dit Doumbes

Le journaliste ivoirien, Mamadou Doumbia dit Doumbes, un membre du Cabinet du ministre ivoirien de la Communication et des médias, Sidi Touré, est décédé dimanche à Abidjan, des suites d’une longue maladie, selon son entourage.M. Doumbia Mamadou, sous-directeur de la communication et des relations publiques dudit ministère, atteint d’une anémie sévère, a tiré sa révérence à la polyclinique de l’Indénié, à Abidjan, la capitale économique ivoirienne.

Selon un proche collaborateur, il était souffrant depuis un temps et même avant la campagne pour l’élection présidentielle ivoirienne du 31 octobre 2020. Son décès intervient après plusieurs semaines d’absence au Cabinet.

Émérite journaliste et membre fondateur de l’Union des journalistes et communicateurs musulmans de Côte d’Ivoire (UJCOMCI), El Hadj Mamadou Doumbia a exercé dans les quotidiens Le Patriote, Nord-Sud et L’Expression avant de rejoindre le Cabinet du ministère de la Communication et des médias.

Doumbes était le président du Réseau des acteurs des médias pour les droits de l’enfant en Côte d’Ivoire (RAMEDE-CI), une organisation associative regroupant des professionnels de la communication et des personnes sensibles à la cause des enfants.

Burkina Faso/Présidentielle et législatives : 5000 burkinabé votent dans le calme en Côte d’Ivoire

La diaspora burkinabé en Côte d’Ivoire a voté dimanche dans le calme à son consulat général à Abidjan pour l’élection présidentielle du Burkina Faso où 13 candidats sont en lice dont le président sortant Roch Marc Christian Kaboré.Environ 5000  ressortissants burkinabé sur près de quatre millions vivant en Côte d’Ivoire, se sont inscrits sur le fichier électoral pour prendre part à cette élection couplée présidentielle et législatives.

En plus d’Abidjan, la diaspora burkinabé vote pour cette élection couplée dans les villes ivoirienne de Soubré (Sud-Ouest) et de Bouaké (Centre Nord).

 « Nous nous avons 12 bureaux de vote à Abidjan dont au consulat et 06 à l’ambassade. Les bureaux de vote ont ouvert à 06h00 (Heure locale et GMT) et devraient refermer à 18h00 ( Heure locale et GMT). Il n’y a aucune difficulté et le scrutin se déroule bien», a assuré à APA,  Michel Bado, le président de la  Commission électorale nationale indépendante (CENI) pour le consulat du Burkina Faso en Côte d’Ivoire.

 Selon les autorités électorales burkinabè, environ 6,5 millions d’électeurs sont inscrits sur le fichier électoral dont 18 563 à l’étranger. Treize candidats sont en lice pour la présidentielle et 127 postes de députés sont à pourvoir pour les législatives. 

Le président sortant Roch Marc Christian Kaboré et les opposants Zéphirin Diabré, Isaac Yacouba Zida, Monique Yéli Kam et Désiré Kadré Ouédraogo  sont notamment candidats à la magistrature suprême. C’est la première fois que les burkinabé vivants à l’étranger prennent part à l’élection présidentielle de leur pays.

Côte d’Ivoire: le Rhdp invite le gouvernement à poursuivre les enquêtes liées aux violences électorales

Le Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp, pouvoir), invite le gouvernement ivoirien à demeurer ouvert au dialogue engagé avec l’opposition, mais à poursuivre les enquêtes liées aux violences électorales, a déclaré dimanche son porte-parole principal, Adjoumani Kouassi, lors d’un point de presse. »Le Rhdp invite le gouvernement à demeurer ouvert au dialogue, sans toutefois renoncer à poursuivre les enquêtes liées aux violences électorales, (et) à rechercher tous les auteurs et leurs complices quel que soit leur rang », a dit M. Adjoumani Kouassi, face à la presse. 

Selon le porte-parole principal du Rhdp, Adjoumani Kouassi, cela devrait permettre de « faire émerger la vérité sur ce qui s’est effectivement passé », alors que l’opposition appelle à la libération de ses responsables avant la poursuite du dialogue lié à la crise électorale.  

Il a fait savoir, sans ambages, que le parti assure le président de la République, Alassane Ouattara, élu pour un nouveau mandat, de « son soutien total et sans faille dans la poursuite des enquêtes en cours et dans sa quête du dialogue pour une paix sincère et durable ». 

M. Adjoumani a en outre invité le gouvernement à prendre toutes les mesures en vue du maintien d’un climat de paix durable, estimant que « l’opposition veut prendre en otage à nouveau (les Ivoiriens), en se servant de cette paix comme un instrument de chantage ».  

Le porte-parole principal du Rhdp a par ailleurs qualifié d' »odieux » les crimes perpétrés pendant la période électorale, à la suite de l’appel à la désobéissance civile et au boycott actif du scrutin présidentiel du 31 octobre 2020, lancé par l’opposition.

Le président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci), Henri Konan Bédié, et celui du Front populaire ivoirien (FPI), Affi Nguessan ont refusé de participer à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, soutenant que les conditions n’étaient pas réunies pour un scrutin crédible. 

Suite au scrutin présidentiel, émaillé de violences, M. Bédié et le président Ouattara se sont rencontrés, brisant le mur de glace, et devraient poursuivre le dialogue afin de permettre un retour à la paix. 

M. Bédié (86 ans), le doyen d’âge de l’opposition, a posé des préalables avant la poursuite du dialogue, entre autres la libération des responsables de l’opposition dont Affi Nguessan et le secrétaire exécutif en chef du Pdci,  Kakou Guikahué. 

Le chef du Pdci « n’est-il pas en train d’abuser des privilèges de son âge ou de la retenue dont font preuve les autorités compétentes à son égard du fait de cet âge avancé; veut-il pousser ces dernières à lui appliquer la loi dans toute sa rigueur ? », s’est-il interrogé. 

Pour M. Adjoumani, on ne peut pas raisonnablement exiger les retombées d’un dialogue avant même de l’engager. En tout état de cause, le Rhdp encourage M. Ouattara à « continuer à œuvrer pour la paix par le dialogue, sans faiblesse ».   

La MS-Médias, la mutuelle de la presse privée ivoirienne, lance un projet immobilier

La Mutuelle générale des agents des médias privés de Côte d’Ivoire (Ms-Médias), a lancé samedi un projet immobilier au profit de ses membres, lors d’une séance de présentation du projet, à la Maison de la presse, à Abidjan.Ce projet, initié par les dirigeants de cette mutuelle sociale, a été présenté aux membres, notamment ceux ayant renseigné la fiche de manifestation d’intérêt (soit 200 mutualistes). Il vise à permettre aux journalistes de la presse privée d’acquérir un toit à un coût social.

Des sites avaient été proposés, à Angré extension, Ebimpé, Adzopé et Jacqueville, mais pour obtenir des terrains sécurisés afin d’impulser le projet, la mutuelle a préféré des lots avec ACD (arrêté de concession définitive, le titre définitif de propriété), exigé par les banques pour traiter tout dossier immobilier.  

Le président du Conseil d’administration de la MS-Médias, Cissé Sindou, a annoncé qu’un site d’une cinquantaine d’hectares a été trouvé à Bingerville, une banlieue à l’Est d’Abidjan, auprès d’un opérateur immobilier disposant d’un ACD. La mutuelle a négocié 5 hectares. 

Il a relevé que le Fonds de soutien et de développement de la presse (FSDP), mis en place par l’Etat ivoirien, accompagne la MS-Médias et devrait payer les surfaces identifiées, permettant ensuite aux souscripteurs d’acquérir des lots.  

Les souscripteurs pourront acquérir des lots de 200 mètres carrés (m2), 300 m2 ou 500 m2. Pour chacune de ces surfaces, il est requis des frais de dossiers de 150.000 Fcfa, non remboursable, et payable avec l’apport initial estimé à 10% du prix de vente du terrain.  

Le prix de vente du lot de 200 m2 (75 lots) est de 6,3 millions Fcfa y compris un apport initial de 630.000 Fcfa, payable à hauteur de 120.000 Fcfa par mois et sur 48 mois (quatre ans), a indiqué M. Cissé Sindou. 

La valeur du lot de 300 m2 (20 lots) est de 9,3 millions Fcfa y compris un apport initial de 930 000 Fcfa, soit 175.000 Fcfa par mois et sur quatre ans, puis le lot de 500 m2 (3 lots), d’un coût de 15 millions Fcfa  y compris un apport initial de 1,5 million soit 282.000 Fcfa par mois et sur quatre ans. 

M. Cissé Sindou a fait observer que les terrains villageois sans ACD sont souvent litigieux. Toutefois, la mutuelle explore cette voie avec un notaire avec la plus grande attention, et ce,  pour ne pas prendre de gros risques.  

Il existe, au total, 98 lots pour les mutualistes et 35 lots pour les personnels des structures sous tutelle, tel que le Fonds de soutien et de développement de la presse. Le terrain sollicité est, selon le président du Conseil d’administration de la MS-Médias, situé dans le champ derrière l’Hôpital mère-enfant de Bingerville. 

Pour souscrire au projet, il faut être mutualiste et avoir adhéré au produit de l’assurance santé et au fonds de solidarité, les deux conditions étant « cumulatoires ». Le projet sera ouvert la semaine prochaine pour les mutualistes intéressés. 

Disparition d’un gendarme ivoirien: 98 personnes interpellées et 44 téléphones portables saisis

Le procureur de la République près le tribunal de première instance d’Abidjan-Plateau, Adou Richard Christophe a annoncé samedi, dans un communiqué, que 98 personnes ont été interpellées et 44 téléphones saisis pour enquête après la découverte du présumé «corps calciné» de l’adjudant Sanogo Seydou, un gendarme disparu fin octobre dernier dans des violences électorales au centre de la Côte d’Ivoire.« (…) La sépulture ouverte en présence du procureur de la République près le tribunal de première instance de Bouaké, permettait de constater la présence d’un corps calciné, à la boîte crânienne éclatée, sommairement enseveli dans un linceul blanc. 98 personnes ont été interpellées et 44 téléphones portables saisis  pour enquête», a indiqué le procureur Adou Richard dans ce communiqué.

 Selon lui, les auditions de ces personnes, permettront d’identifier les auteurs, les complices et les commanditaires de cette «barbaries».

Par ailleurs, il a précisé que le corps découvert entre les villages d’Abouakouassikro et de Bonzi (centre) à quelques encablures du lieu de l’attaque et qui serait celui du gendarme disparu a été dirigé sur Abidjan en vue d’une autopsie médico-légale en vue de déterminer les causes de la mort.

M. Adou a conclu en assurant que  les enquêteurs sont à pieds d’œuvre pour faire toute la lumière sur les incidents graves survenus avant, pendant et après l’élection présidentielle du 31 octobre 2020.

Plus de 85 morts et 484 blessés ont été officiellement enregistrés après ces violences électorales liées à la dernière élection présidentielle ivoirienne.

Le 31 octobre dernier,  un convoi de trois véhicules à bord desquels se trouvaient trois chauffeurs et trois agents des forces de l’ordre affectés à la sécurité du ministre ivoirien du budget et du portefeuille de l’État a été pris à partie dans le village de Zatta (Yamoussoukro, centre ivoirien) par des individus agissant dans le cadre de la mise en œuvre du mot d’ordre de «boycott actif» de l’opposition ivoirienne.

 Ce convoi ministériel a réussi à s’extirper de ce traquenard avant d’essuyer des tirs nourris qui avaient atteint l’un des leurs à la tête pendant que les autres s’échappaient en gagnant la brousse voisine.

Cette « agression terroriste » avait ainsi fait un bilan de trois véhicules du ministère du budget incendiés, et un agent, l’adjudant, Sanogo Seydou qui était porté disparu.

Décès de Sidy Diallo, président de la Fédération ivoirienne de football

Le président de la Fédération ivoirienne de football (FIF), Augustin Sidy Diallo, récemment atteinte de la maladie à Coronavirus (Covid-19) est décédé samedi à l’âge de 61 ans.

En effet, l’information a été donnée dans un communiqué par le Directeur exécutif de la FIF, Sam Etiassé. Notons par ailleurs que ce dernier avait annoncé le 09 novembre dernier que le président de la Fédération ivoirienne de football, Augustin Sidy Diallo a été testé le même jour positif à la Covid-19.

M. Sidy Diallo, à intégrer le Stella club d’Adjamé en tant que membre du staff et sponsor. Avec ce club, il remporte la coupe de l’Union des fédérations ouest-africaines (UFOA).

De 1991 à 1994, il occupe le poste de vice-président de la Fédération ivoirienne de football. Cette expérience est sanctionnée par le premier sacre des Eléphants à la CAN sénégalaise en 1992.

En 2011, il est élu à la présidence de la FIF et remporte la CAN 2015 organisée conjointement par le Gabon et la Guinée Equotriale.

M. Augustin Sidy Diallo a été nommé membre de la Commission d’Organisation de la Coupe d’Afrique des Nations pour le cycle 2019-2021.

Décès de Sidy Diallo, président de la Fédération ivoirienne de football

Le président de la Fédération ivoirienne de football (FIF), Augustin Sidy Diallo, récemment atteinte de la maladie à Coronavirus (Covid-19) est décédé samedi à l’âge de 61 ans, a appris APA dans la capitale économique ivoirienne.Dans un communiqué, le Directeur exécutif de la FIF, Sam Etiassé a annoncé le 09 novembre dernier que le président de la Fédération ivoirienne de football, Augustin Sidy Diallo a été testé le même jour positif à la Covid-19. 

M. Sidy Diallo, est un homme d’Affaires, Président directeur général de Ivosep, une structure de pompe funèbre. Sa passion pour le football le conduira à intégrer le Stella club d’Adjamé en tant que membre du staff et sponsor. Avec ce club, il remporte la coupe de l’Union des fédérations ouest-africaines (UFOA).

De 1991 à 1994, il occupe le poste de vice-président de la Fédération ivoirienne de football. Cette expérience est sanctionnée par le premier sacre des Eléphants à la CAN sénégalaise en 1992.  En 2011, il est élu à la présidence de la FIF et remporte la CAN 2015 organisée conjointement par le Gabon et la Guinée Equotriale.   

M. Augustin Sidy Diallo a été nommé membre de la Commission d’Organisation de la Coupe d’Afrique des Nations pour le cycle 2019-2021. Une décision prise par le Comité Exécutif de la CAF. 

Côte d’Ivoire: une organisation demande la «libération immédiate» des «prisonniers politiques»

La Plateforme pour l’engagement citoyen de Côte d’Ivoire (PEC-CI), une structure réclamant en son sein 35 organisations de la société civile ivoirienne, a demandé samedi à Abidjan la « libération immédiate » de tous les «prisonniers politiques» de l’opposition ivoirienne et les acteurs de la société civile.Pour que le dialogue politique demandé ( à l’opposition) par le président sortant Alassane Ouattara se poursuive, nous demandons la libération immédiate de tous les prisonniers politiques de l’opposition ivoirienne et les acteurs de la société civile arbitrairement arrêtés », a dit dans un point-presse, Ebrin Yao Rémi, le président de la PEC-CI.

Poursuivant, il a demandé l’implication de la société civile ivoirienne ainsi que de la communauté internationale dans ce dialogue entre le pouvoir et l’opposition.

Auparavant M. Yao qui dit apporter le soutien de son organisation à l’opposition ivoirienne,  a appelé M. Bédié, le doyen d’âge de l’opposition ivoirienne à « tenir compte des intérêts et de la volonté du peuple ivoirien » dans le dialogue qu’il a engagé avec M. Ouattara depuis le 11 novembre dernier.

L’opposition ivoirienne qui a lancé un mot d’ordre de désobéissance civile depuis septembre dernier, a boycotté la présidentielle ivoirienne du 31 octobre dernier. Ce scrutin présidentiel,  émaillé de violences électorales dans certaines localités, a  fait plus de 87 morts et 484 blessés selon un bilan officiel.

Avec un taux de participation de 53,90%, cette élection présidentielle a été remportée, au premier tour, par le président sortant Alassane Ouattara qui a obtenu 94,27% des suffrages contre 1,99% pour son adversaire, le candidat indépendant Kouadio Konan Bertin dit KKB.

L’opposition ivoirienne dirigée de fait par Henri Konan Bédié, le président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI, opposition) a dénoncé une « parodie d’élection » après ce scrutin avant de s’inscrire dans un dialogue depuis le 11 novembre dernier à l’appel du président élu Alassane Ouattara.

Le taux de couverture de l’électricité en Côte d’Ivoire estimé à 77,5% à fin octobre 2020

Le taux de couverture de l’électricité en Côte d’Ivoire, établi à 33% en 2011, a atteint 77,5% à fin octobre 2020, a indiqué vendredi à la presse le ministre ivoirien du Pétrole, des énergies et des énergies renouvelables, Abdourahmane Cissé, après un exposé à l’hémicycle sur l’exercice budgétaire de son département et les perspectives.M. Abdourahmane Cissé a fait savoir que fin 2018, le gouvernement ivoirien, sous l’impulsion du chef de l’Etat Alassane Ouattara, avait pris trois principales mesures dans le cadre des actions sociales. Des mesures sociales dont il a fait le point.

« Nous sommes passés d’un taux de couverture d’électricité qui était de 33% en 2011 à une couverture de 77,5% à fin octobre 2020 », a précisé M. Cissé, rappelant que le Programme national d’électrification rurale, une mesure sociale du gouvernement, vise l’électrification des localités de plus de 500 habitants avant fin 2020.

Au regard de ce taux de couverture « nous sommes en ligne avec ce qui avait été indiqué par le président de la République », a-t-il ajouté, assurant que « toutes les localités de plus de 500 habitants seront électrifiées avant la fin de l’année 2020 ».

Évoquant la seconde mesure sociale, il a relevé que depuis janvier 2019, quelque 1,3 million de ménages en Côte d’Ivoire ont bénéficié de 20% de baisse du tarif social domestique de 5 ampères. 

Concernant la troisième action sociale, il a fait état du Programme électricité pour tous. M. Abdourahmane Cissé a noté qu’ il permet aux populations de payer 1000 Fcfa et le reliquat sur une période allant jusqu’à dix ans. L’objectif étant de faire 400.000 branchements entre 2019 et 2020.

« A fin octobre 2020, nous avions déjà exécutés 416.000 branchements, au-delà de l’objectif et le budget de 268 milliards Fcfa qui sera mis à disposition du ministère nous permettra d’aller beaucoup plus loin et de poursuivre les ambitions du gouvernement », a-t-il ajouté. 

Ces différents programmes visent par ailleurs à assurer une énergie suffisante, de qualité et à moindre coût afin que d’ici à fin 2025, toutes les localités en Côte d’Ivoire soient électrifiées, a souligné M. Abdourahmane Cissé.  

Mamadou Touré s’engage à « parrainer » des activités sportives pour des élèves d’un collège à Abidjan

Le ministre ivoirien de la Promotion de la Jeunesse et de l’emploi des jeunes, Mamadou Touré, s’est engagé vendredi à « parrainer » des activités sportives, en dehors des heures de cours, au profit des élèves du Collège moderne de la Cité Port, à Abidjan, lors de la Journée mondiale de l’enfance. »Je m’engage à parrainer tous les enfants dans l’établissement, mais cela doit se faire en liaison avec les parents », a déclaré le ministre ivoirien de la Promotion de la Jeunesse et de l’emploi des jeunes, souhaitant qu’il soit trouvée une « formule » en termes d’opérationnalité. 

M. Mamadou Touré a demandé aux responsables du collège moderne de la Cité Port de les profiler afin de voir ce que chacun de ces élèves peut faire, avant d’ajouter: « celui qui veut faire le karaté, on va l’inscrire au karaté ». 

Parlant de son enfance, il a fait savoir qu’il pratiquait les disciplines telles le karaté, la natation et jouait au basket avec ses condisciples en dehors des heures de cours. Et ce, parce qu’il fallait s’occuper sainement, ce qui faisait que lui et ses amis n’étaient pas oisifs. 

« On avait toujours une occupation en dehors des heures de cours », a-t-il renchéri, tout en exhortant les élèves de ce collège à « bien travailler à l’école », car ils sont la relève de demain. Le thème de la Journée, au plan national, était : « Comment rendre la Côte d’Ivoire meilleure ».

Il a ensuite invité les élèves, notamment les jeunes filles à éviter de prendre une grosesse, ce qui pourrait gâcher leurs études. L’année précédente, une adolescente dont l’âge varie entre 15 et 16 ans, avait pris une grosesse dans l’établissement.

Le ministre de la Promotion de la Jeunesse et de l’emploi des jeunes a donné la parole aux enfants, qui se sont largement exprimés sur leurs attentes à l’endroit de leurs aînées, des leaders d’opinion, des dirigeants du pays, de leurs enseignants et de la société.

Les enfants ont, entre autres, appelé à la paix, sans laquelle il ne peut avoir de développement, à la cohésion entre les populations face à un pays qui connaît une fracture sociale, à l’intégrité des enseignants lors des examens scolaires, à plus d’infrastructures socio-économiques, à la lutte contre la corruption et au respect des lois et des règlements. 

M. Mamadou Touré a promis de faire entendre ces préoccupations des enfants aux décideurs et aux hommes politiques. Il s’est également engagé à accompagner de façon spécifique les élèves socialement vulnérables.

A l’occasion de cette journée de l’enfance, il a offert à tous les élèves du collège moderne de la Cité du port, la carte de bus pour les deux prochains mois. Mais, les meilleurs, devraient bénéficier de cet avantage durant toute l’année selon leurs résultats scolaires. L’établissement compte 900 élèves, de la 6e à la troisième.