Coronavirus : Le Roi Mohammed VI ordonne l’envoi d’une aide médicale à 15 pays africains

Le Roi Mohammed VI a donné ses instructions pour l’acheminement d’aides médicales à 15 pays africains frères, indique dimanche le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger.

Cette aide vise à fournir du matériel médical préventif, afin d’accompagner les pays africains dans leurs efforts de lutte contre la pandémie du Covid- 19, précise le ministère dans un communiqué.

Elle est composée de près de 8 millions de masques, 900.000 visières, 600.000 charlottes, 60.000 blouses, 30.000 litres de gel hydroalcoolique, ainsi que 75.000 boîtes de chloroquine et 15.000 boites d’Azithromycine.

Ces aides bénéficieront à 15 pays africains, appartenant à toutes les sous-régions du continent, à savoir : le Burkina Faso, le Cameroun, les Comores, le Congo, Eswatini, la Guinée, la Guinée-Bissau, le Malawi, la Mauritanie, le Niger, la République Démocratique du Congo, le Sénégal, la Tanzanie, le Tchad et la Zambie, ajoute la même source.

L’ensemble des produits et équipements de protection composant les aides médicales acheminées vers les pays africains frères, sont fabriqués au Maroc par des entreprises marocaines, et sont conformes aux normes de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

Cette action de solidarité s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’initiative royale lancée le 13 avril 2020, en tant que démarche pragmatique et orientée vers l’action, destinée aux pays africains, permettant « un partage d’expériences et de bonnes pratiques et visant à établir un cadre opérationnel afin d’accompagner leurs efforts dans les différentes phases de gestion de la pandémie », note le ministère.

Covid-19 : Le Roi Mohammed VI ordonne l’envoi d’une aide médicale à 15 pays africains

Le Roi Mohammed VI a donné ses instructions pour l’acheminement d’aides médicales à 15 pays africains frères, indique dimanche le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger.Cette aide vise à fournir du matériel médical préventif, afin d’accompagner les pays africains dans leurs efforts de lutte contre la pandémie du Covid- 19, précise le ministère dans un communiqué.

Elle est composée de près de 8 millions de masques, 900.000 visières, 600.000 charlottes, 60.000 blouses, 30.000 litres de gel hydroalcoolique, ainsi que 75.000 boîtes de chloroquine et 15.000 boites d’Azithromycine.

Ces aides bénéficieront à 15 pays africains, appartenant à toutes les sous-régions du continent, à savoir : le Burkina Faso, le Cameroun, les Comores, le Congo, Eswatini, la Guinée, la Guinée-Bissau, le Malawi, la Mauritanie, le Niger, la République Démocratique du Congo, le Sénégal, la Tanzanie, le Tchad et la Zambie, ajoute la même source.

L’ensemble des produits et équipements de protection composant les aides médicales acheminées vers les pays africains frères, sont fabriqués au Maroc par des entreprises marocaines, et sont conformes aux normes de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

Cette action de solidarité s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’initiative royale lancée le 13 avril 2020, en tant que démarche pragmatique et orientée vers l’action, destinée aux pays africains, permettant « un partage d’expériences et de bonnes pratiques et visant à établir un cadre opérationnel afin d’accompagner leurs efforts dans les différentes phases de gestion de la pandémie », note le ministère.

Covid- 19 : 114 enfants de moins de 14 ans atteints de coronavirus au Maroc (ministère)

Un total de 114 enfants de moins de 14 ans sont atteints de coronavirus (Covid-19) au Maroc, a annoncé samedi le ministère de la Santé.Ces cas d’infection chez les enfants sont répartis sur les régions de Marrakech-Safi avec 66 cas, Casablanca-Settat (23), Tanger-Tétouan-Al Hoceima (11), Béni Mellal-Khénifra (6), Rabat-Salé-Kénitra (4), Fès-Meknès (3) et Souss-Massa (un seul cas), a précisé le ministère.

Au cours des dernières 24 heures, 82 nouveaux cas d’infection ont été enregistrés et 78 guérisons recensés, portant à 8.692 le nombre des contaminations depuis le début de l’épidémie, soit un taux de 24/100.000 habitants, et à 7.696 le nombre total des cas de rémission, soit un taux de guérison de 88.5%

Quant au nombre de décès, il s’est maintenu à 212, aucun cas n’ayant été signalé ces dernières 24 heures, soit un taux de létalité de 2,4%.

A cet égard, 80 nouvelles contaminations sur les 82 cas confirmés ont été détectées dans le cadre du système de suivi des cas-contacts.

Pour ce qui est des cas actifs, le ministère a relevé que 784 patients sont actuellement sous traitement dans les différents hôpitaux du Royaume, soit 2,2 cas pour 100.000 habitants.

La moyenne d’âge des cas actifs se situe autour de 33 ans : 58% des hommes et 42% des femmes, fait savoir le ministère.

Covid- 19 : 114 enfants de moins de 14 ans atteints de coronavirus au Maroc (ministère)

Un total de 114 enfants de moins de 14 ans sont atteints de coronavirus (Covid-19) au Maroc, a annoncé samedi le ministère de la Santé.Ces cas d’infection chez les enfants sont répartis sur les régions de Marrakech-Safi avec 66 cas, Casablanca-Settat (23), Tanger-Tétouan-Al Hoceima (11), Béni Mellal-Khénifra (6), Rabat-Salé-Kénitra (4), Fès-Meknès (3) et Souss-Massa (un seul cas), a précisé le ministère.

Au cours des dernières 24 heures, 82 nouveaux cas d’infection ont été enregistrés et 78 guérisons recensés, portant à 8.692 le nombre des contaminations depuis le début de l’épidémie, soit un taux de 24/100.000 habitants, et à 7.696 le nombre total des cas de rémission, soit un taux de guérison de 88.5%

Quant au nombre de décès, il s’est maintenu à 212, aucun cas n’ayant été signalé ces dernières 24 heures, soit un taux de létalité de 2,4%.

A cet égard, 80 nouvelles contaminations sur les 82 cas confirmés ont été détectées dans le cadre du système de suivi des cas-contacts.

Pour ce qui est des cas actifs, le ministère a relevé que 784 patients sont actuellement sous traitement dans les différents hôpitaux du Royaume, soit 2,2 cas pour 100.000 habitants.

La moyenne d’âge des cas actifs se situe autour de 33 ans : 58% des hommes et 42% des femmes, fait savoir le ministère.

Covid-19 : les PME ivoiriennes pour des exonérations de charges fiscales

Les Petites et moyennes entreprises (PME) ivoiriennes, fortement impactées par la pandémie de la Covid-19, estiment que les critères d’accès aux fonds de soutien aux entreprises « ne sont pas adaptées », souhaitant une exonération de charges fiscales.

« Les mesures (du gouvernement en direction des micro-entreprises et des PME dans le contexte de Covid-19) ne sont pas adaptées à notre économie », a affirmé vendredi à Abidjan Lolo Diby, vice-président de la Fédération ivoirienne des PME (FIPME), lors d’une conférence de presse.

Selon M. Diby, l’accès au Fonds de soutien des PME est difficile en raison des conditions imposées,  qui exigent entre autres une attestation de régularité fiscale des exercices 2019, 2018 et 2017, et être a jour de ses charges sociales.

Il a fait observer qu’alors que les Très petites entreprises (TPE) ont besoin de subventions (de 1 ou 2 millions Fcfa) pour soutenir leurs activités, les Petites et moyennes entreprises (PME), elles pourraient se relancer avec des exonérations d’impôts ou de taxes fiscales.

Mme Chalawi, propriétaire d’un restaurant de luxe, employant 80 personnes, dit avoir une charge salariale mensuelle de 15 millions Fcfa, hormis le loyer ou les charges d’eau et d’électricité. Pour elle, une exonération fiscale viendrait amortir certaines charges.

Avec les nouvelles restrictions réduisant les rassemblements à Abidjan de 200 à 50 personnes, Mme Chalawi dont l’espace compte 230 sièges, s’interroge comment elle pourrait payer 80 agents si l’établissement ne peut qu’accueillir 50 personnes, évoquant une mise en chômage technique.

Le président de la Chambre de commerce et d’industrie libanaise de Côte d’Ivoire (CCILCI), Joseph Khoury, a révélé que l’organisation avait demandé à l’Etat des crédits d’impôts, une exonération de charges sociales sur les mois de mars et avril 2020, et des réductions de redevance industrielles.

« On a fait ces demandes, mais ça n’a pas été accordé », a-t-il ajouté. M. Khoury a indiqué qu’ une étude  réalisée auprès de 50 membres de la CCILCI, fait ressortir que  le pourcentage d’employés mis au chômage  (sans compter les journaliers) est de 4,7%.

Le pourcentage d’employés toujours en activités mais avec une baisse d’activités et de revenus est de 46%, tandis que la baisse du nombre de journaliers employés depuis mars 2020 est de 11% au niveau de ces entreprises adossées à la CCILCI.

Pour sa part,  Serge Lecomte, président du cercle d’affaires français en Côte d’Ivoire, a laissé entendre que cette organisation compte 450 membres. Et, 90% des entreprises membres ont subi une diminution de chiffres d’affaires. L’estimation en 2020 indique des pertes importantes.

Au terme d’une enquête, il ressort que 65% des PME ne se sont pas acquittées des impôts des deux dernier mois, notamment ceux de mars et avril 2020, deux mois où les activités étaient quasiment en cessation pour l’ensemble des entreprises du fait des restrictions sanitaires liées à la Covid-19.

M. Lecompte a relevé que 30% des opérateurs économiques du Cercle d’affaires français en Côte d’Ivoire ont eu recours à des licenciements. Et, s’il n’y a aucune lisibilité à l’horizon, cette situation serait délicate pour l’outil économique.

Lamine Diarra, directeur général d’une entreprise opérant dans le secteur du transport, notamment à Cocody, dans l’Est d’Abidjan, a mentionné que les taxis communaux ont perdu la moitié de leur recette journalière (qui était auparavant de 14 000 Fcfa).

Le niveau des ressources alloué à la phase transitoire est de 10% de la dotation initiale cible de chaque fonds ce qui équivaut pour le fonds de soutien aux grandes entreprises  (FSGE) à 10 milliards Fcfa,  pour le fonds de soutien aux PME (FSPME) à 15 milliards Fcfa.

Le gouvernement ivoirien, au regard des difficultés pour les acteurs du secteur informel et des micro-entreprises à accéder aux fonds de soutien visant à atténuer l’impact de la Covid-19 sur leur portefeuille, a décidé mercredi d’alléger les critères, au profit de ces entités, pour bénéficier des fonds d’aide.

Le Fonds de Soutien aux PME est doté de 150 milliards de FCFA. L’Etat ivoirien a en outre mis en place le Fonds de soutien aux acteurs du Secteur Informel, doté de 100 milliards de FCFA. Le Fonds de Solidarité et de Soutien d’Urgence humanitaire, lui, est à une dotation de 170 milliards de FCFA.

Soutiens Covid-19: les PME ivoiriennes pour des exonérations de charges fiscales

Les Petites et moyennes entreprises (PME) ivoiriennes, fortement impactées par la pandémie de la Covid-19, estiment que les critères d’accès aux fonds de soutien aux entreprises « ne sont pas adaptées », souhaitant une exonération de charges fiscales.« Les mesures (du gouvernement en direction des micro-entreprises et des PME dans le contexte de Covid-19) ne sont pas adaptées à notre économie », a affirmé vendredi à Abidjan Lolo Diby, vice-président de la Fédération ivoirienne des PME (FIPME), lors d’une conférence de presse.

Selon M. Diby, l’accès au Fonds de soutien des PME est difficile en raison des conditions imposées,  qui exigent entre autres une attestation de régularité fiscale des exercices 2019, 2018 et 2017, et être a jour de ses charges sociales.

Il a fait observer qu’alors que les Très petites entreprises (TPE) ont besoin de subventions (de 1 ou 2 millions Fcfa) pour soutenir leurs activités, les Petites et moyennes entreprises (PME), elles pourraient se relancer avec des exonérations d’impôts ou de taxes fiscales.

Mme Chalawi, propriétaire d’un restaurant de luxe, employant 80 personnes, dit avoir une charge salariale mensuelle de 15 millions Fcfa, hormis le loyer ou les charges d’eau et d’électricité. Pour elle, une exonération fiscale viendrait amortir certaines charges.

Avec les nouvelles restrictions réduisant les rassemblements à Abidjan de 200 à 50 personnes, Mme Chalawi dont l’espace compte 230 sièges, s’interroge comment elle pourrait payer 80 agents si l’établissement ne peut qu’accueillir 50 personnes, évoquant une mise en chômage technique.

Le président de la Chambre de commerce et d’industrie libanaise de Côte d’Ivoire (CCILCI), Joseph Khoury, a révélé que l’organisation avait demandé à l’Etat des crédits d’impôts, une exonération de charges sociales sur les mois de mars et avril 2020, et des réductions de redevance industrielles.

« On a fait ces demandes, mais ça n’a pas été accordé », a-t-il ajouté. M. Khoury a indiqué qu’ une étude  réalisée auprès de 50 membres de la CCILCI, fait ressortir que  le pourcentage d’employés mis au chômage  (sans compter les journaliers) est de 4,7%.

Le pourcentage d’employés toujours en activités mais avec une baisse d’activités et de revenus est de 46%, tandis que la baisse du nombre de journaliers employés depuis mars 2020 est de 11% au niveau de ces entreprises adossées à la CCILCI.

Pour sa part,  Serge Lecomte, président du cercle d’affaires français en Côte d’Ivoire, a laissé entendre que cette organisation compte 450 membres. Et, 90% des entreprises membres ont subi une diminution de chiffres d’affaires. L’estimation en 2020 indique des pertes importantes.

Au terme d’une enquête, il ressort que 65% des PME ne se sont pas acquittées des impôts des deux dernier mois, notamment ceux de mars et avril 2020, deux mois où les activités étaient quasiment en cessation pour l’ensemble des entreprises du fait des restrictions sanitaires liées à la Covid-19.

M. Lecompte a relevé que 30% des opérateurs économiques du Cercle d’affaires français en Côte d’Ivoire ont eu recours à des licenciements. Et, s’il n’y a aucune lisibilité à l’horizon, cette situation serait délicate pour l’outil économique.

Lamine Diarra, directeur général d’une entreprise opérant dans le secteur du transport, notamment à Cocody, dans l’Est d’Abidjan, a mentionné que les taxis communaux ont perdu la moitié de leur recette journalière (qui était auparavant de 14 000 Fcfa).

Le niveau des ressources alloué à la phase transitoire est de 10% de la dotation initiale cible de chaque fonds ce qui équivaut pour le fonds de soutien aux grandes entreprises  (FSGE) à 10 milliards Fcfa,  pour le fonds de soutien aux PME (FSPME) à 15 milliards Fcfa.

Le gouvernement ivoirien, au regard des difficultés pour les acteurs du secteur informel et des micro-entreprises à accéder aux fonds de soutien visant à atténuer l’impact de la Covid-19 sur leur portefeuille, a décidé mercredi d’alléger les critères, au profit de ces entités, pour bénéficier des fonds d’aide.

Le Fonds de Soutien aux PME est doté de 150 milliards de FCFA. L’Etat ivoirien a en outre mis en place le Fonds de soutien aux acteurs du Secteur Informel, doté de 100 milliards de FCFA. Le Fonds de Solidarité et de Soutien d’Urgence humanitaire, lui, est à une dotation de 170 milliards de FCFA.

Covid-19 : Le Maroc envoie des aides médicales à la Mauritanie

Le Maroc a envoyé des aides médicales à la Mauritanie pour faire face à la pandémie de la Covid-19, rapportent les médias marocains.A cet effet, le ministre marocain des affaires étrangères, Nasser Bourita s’est entretenu au téléphone avec son homologue mauritanien, Ismail Ould Cheikh Ahmed.

Lors de cet appel téléphonique, Bourita a informé son interlocuteur de l’ordre donné par le Roi Mohammed VI d’envoyer un avion privé de soins médicaux en tant que contribution du Royaume à la lutte livrée par la Mauritanie contre le covid-19.

Les deux ministres ont également abordé la possibilité de la Mauritanie de bénéficier de l’expérience du royaume dans lutte contre la Covid-19.

A ce jour, la Mauritanie enregistre 1572 cas de contamination confirmés, dont 278 guérisons et 81 décès.

Covid-19 : Le Maroc envoie des aides médicales à la Mauritanie

Le Maroc a envoyé des aides médicales à la Mauritanie pour faire face à la pandémie de la Covid-19, rapportent les médias marocains.A cet effet, le ministre marocain des affaires étrangères, Nasser Bourita s’est entretenu au téléphone avec son homologue mauritanien, Ismail Ould Cheikh Ahmed.

Lors de cet appel téléphonique, Bourita a informé son interlocuteur de l’ordre donné par le Roi Mohammed VI d’envoyer un avion privé de soins médicaux en tant que contribution du Royaume à la lutte livrée par la Mauritanie contre le covid-19.

Les deux ministres ont également abordé la possibilité de la Mauritanie de bénéficier de l’expérience du royaume dans lutte contre la Covid-19.

A ce jour, la Mauritanie enregistre 1572 cas de contamination confirmés, dont 278 guérisons et 81 décès.

Côte d’Ivoire : le nombre de fidèles admis dans les mosquées du Grand Abidjan limité à 50

Le Comité de veille du Conseil supérieur des imams, des mosquées et des affaires islamiques en Côte d’Ivoire (COSIM) a réaménagé vendredi les conditions d’accès aux mosquées du Grand Abidjan (Abidjan et banlieue) limitant à 50 le nombre de fidèles admis dans ce lieu de culte pendant les prières.

Ce réaménagement intervient après la décision du gouvernement ivoirien qui a réduit les rassemblements de 200 à 50 personnes dans le Grand Abidjan. Le Comité de veille a ainsi énuméré plusieurs conditions à respecter pour la tenue des cinq prières obligatoires et toutes les autres cérémonies au sein des mosquées du Grand Abidjan.

Ces conditions sont notamment, la présence d’un dispositif de lavage des mains à chacune des entrées des mosquées, chaque fidèle devra laver les mains avant d’accéder à la mosquée, le port du cache-nez pour accéder à la mosquée, l’utilisation pour chaque fidèle de son tapis personnel lors des prières, l’observation des mesures de distanciation physique pendant les prières et l’observation de la limitation à 50 du nombre de personnes par office.

« Les responsables des comités locaux sont invités au respect de ces dispositions et doivent rendre compte en temps réel au comité national tout en prenant en compte le nombre de 200 fidèles au maximum à l’intérieur du pays », a indiqué le comité de veille dans un communiqué, encourageant les personnes déclarées vulnérables par les autorités sanitaires à célébrer leurs différents offices à domicile.

Le Conseil national de sécurité (CNS) de Côte d’Ivoire, présidé jeudi par le chef de l’Etat ivoirien Alassane Ouattara,  dans le cadre de la lutte contre la Covid-19, a pris plusieurs mesures. Il s’agit entre autres,  du maintien de l’état d’urgence jusqu’au 30 juin 2020 et de l’isolement du Grand Abidjan ainsi que la réduction des rassemblements de 200 à 50  personnes dans le Grand Abidjan.

Côte d’Ivoire/ Covid-19 : le nombre de fidèles admis dans les mosquées du Grand Abidjan limité à 50

Le Comité de veille du Conseil supérieur des imams, des mosquées et des affaires islamiques en Côte d’Ivoire (COSIM) a réaménagé vendredi les conditions d’accès aux mosquées du Grand Abidjan (Abidjan et banlieue) limitant à 50 le nombre de fidèles admis dans ce lieu de culte pendant les prières.Ce réaménagement intervient après la décision du gouvernement ivoirien qui a réduit les rassemblements de 200 à 50 personnes dans le Grand Abidjan. Le Comité de veille a ainsi énuméré plusieurs conditions à respecter pour la tenue des cinq prières obligatoires et toutes les autres cérémonies au sein des mosquées du Grand Abidjan. 

Ces conditions sont notamment, la présence d’un dispositif de lavage des mains à chacune des entrées des mosquées, chaque fidèle devra laver les mains avant d’accéder à la mosquée, le port du cache-nez pour accéder à la mosquée, l’utilisation pour chaque fidèle de son tapis personnel lors des prières, l’observation des mesures de distanciation physique pendant les prières et l’observation de la limitation à 50 du nombre de personnes par office. 

« Les responsables des comités locaux sont invités au respect de ces dispositions et doivent rendre compte en temps réel au comité national tout en prenant en compte le nombre de 200 fidèles au maximum à l’intérieur du pays », a indiqué le comité de veille dans un communiqué, encourageant les personnes déclarées vulnérables par les autorités sanitaires à célébrer leurs différents offices à domicile. 

Le Conseil national de sécurité (CNS) de Côte d’Ivoire, présidé jeudi par le chef de l’Etat ivoirien Alassane Ouattara,  dans le cadre de la lutte contre la Covid-19, a pris plusieurs mesures. Il s’agit entre autres,  du maintien de l’état d’urgence jusqu’au 30 juin 2020 et de l’isolement du Grand Abidjan ainsi que la réduction des rassemblements de 200 à 50  personnes dans le Grand Abidjan.

Don de kits de lutte contre la Covid-19 de Action Contre la Faim à 17 hôpitaux à Abidjan

L’ONG Action contre la faim (ACF) a fait vendredi un don de kits de lutte contre la Covid-19 en faveur de 17 Etablissements de santé de premier contact (ESPC) des neuf Districts des régions sanitaires d’Abidjan 1 et 2, d’une valeur de 30 millions de Fcfa.L’hôpital général de Port-Bouët, cité balnéaire, située dans le Sud d’Abidjan, a servi de lieu pour la cérémonie solennelle de remise des matériels de mise en place des zones à triage et du dispositif Wash dans 17 ESPC, dans le cadre de la réponse contre la pandémie de Covid-19.

Ce don est accompagné d’un support technique et financier aux districts sanitaires et ESPC ciblés pour la formation de 680 personnels de santé ainsi que la remise à niveau d’infrastructures d’eau dans les centres de santé et le support d’activités de sensibilisation communautaires. 

La Côte d’Ivoire qui enregistre, aujourd’hui, plus de 4 400 cas confirmés de Covid-19, est l’un des pays de l’Afrique de l’Ouest les plus touchés. Ce don, selon le directeur pays de Action contre la faim, Yannick Pouchalan, vise à apporter une réponse à la lutte contre la propagation du virus. 

« Dans ce contexte, il apparaît clairement pour nous que le défi est de ralentir l’expansion du virus, de freiner sa propagation » et fléchir la courbe de progression de la pandémie, a dit le directeur pays de ACF en Côte d’Ivoire, dans un discours. 

Ce dispositif sanitaire devrait permettre de « réduire l’influence de l’épidémie sur le personnel de la santé » et globalement de la population, a fait savoir M. Pouchalan, ajoutant qu’à ce jour, 136 agents de santé ont été formés sur les techniques de prévention à la Covid-19. 

A ce jour, les agents communautaires formés ont touché 43 276 ménages, tandis que 233 616 personnes ont été sensibilisées. Depuis 2017, ces 17 établissements de santé récipiendaires bénéficient du financement de l’Agence française de développement (AFD).

L’AFD soutient notamment ces établissements de santé via le Programme de renforcement des systèmes et des services de santé (PROSSAN). Grâce à ce financement, l’ONG ACF, en collaboration avec le ministère de la Santé, ont contribué à améliorer l’offre des soins aux populations.

Réceptionnant les matériels de lutte contre la Covid-19, Anouan N’Guessan, directeur général adjoint de la santé, représentant le ministre de la Santé et de l’hygiène publique, a exprimé la gratitude de l’Etat pour ces kits de résilience face à cette pandémie. 

M. Anouan a déploré le fait que les populations portent moins les masques, rendus obligatoires dans le District d’Abidjan, épicentre de la maladie dans le pays. Selon le ministère de la Santé et de l’hygiène publique, la capitale économique ivoirienne compte 95% des cas confirmés.

Toutefois, dira-t-il, en Côte d’Ivoire, « le taux de guérison se situe entre 50 et 58% au dessus du taux moyen au niveau mondial, (tandis que) le taux de létalité (mortalité) demeure très faible, autour de 1% », ce qui traduit la qualité de la prise en charge de la maladie.

Cette cérémonie a vu également la présence du directeur de l’AFD, représenté par Mme Elodie Montetagaud. Elle s’est félicitée de ce que la Côte d’Ivoire, qui a enregistré son premier cas confirmé de Covid-19 le 11 mars 2020, avait déjà mis en place des dispositifs d’alerte. 

Face à la pandémie de la Covid-19, l’Etat de Côte d’Ivoire a élaboré un plan de riposte sanitaire. En soutien à ce plan et s’alignant sur ses axes stratégiques, ACF a mis en œuvre un plan de riposte estimé à ce jour à plus de 200 millions de Fcfa. Ce plan bénéficie d’un financement de l’AFD. 

C’est dans ce cadre qu’intervient ce don d’une valeur de 30 millions Fcfa, composé de matériels de mise en place d’une zone à triage de dispositif de lavage de mains, des masques de protection, de gangs, de thermomètres à infrarouge…, remis au ministère de la Santé et de l’hygiène publique.

Ces 17 établissements sont Fsucom Abobo Baoulé, Fsucom Bocabo, Fsucom Kowet, CSU Kassemblé, Fsucom Gesco, Csucom Adiopodoumé, CSU Colombie, CSU Gbagba, Csucom Palmeraie, Csucom Anono, CSU Akouédo Attié, Maternité Williamsville, CSR Bloc 500 Gonzagueville, CSU COM Vridi 3, CSUcom Quartier Divo, FSU COM Anoumabo. 

Action contre la faim (ACF) lutte contre la faim dans le monde. Sa mission est de sauver des vies en éliminant la faim par la prévention, la détection et le traitement de la sous-nutrition, en particulier, pendant et après les situations d’urgence liées aux conflits et aux catastrophes naturelles. 

Don de kits de lutte contre la Covid-19 de Action Contre la Faim à 17 hôpitaux à Abidjan

L’ONG Action contre la faim (ACF) a fait vendredi un don de kits de lutte contre la Covid-19 en faveur de 17 Etablissements de santé de premier contact (ESPC) des neuf Districts des régions sanitaires d’Abidjan 1 et 2, d’une valeur de 30 millions de Fcfa.L’hôpital général de Port-Bouët, cité balnéaire, située dans le Sud d’Abidjan, a servi de lieu pour la cérémonie solennelle de remise des matériels de mise en place des zones à triage et du dispositif Wash dans 17 ESPC, dans le cadre de la réponse contre la pandémie de Covid-19.

Ce don est accompagné d’un support technique et financier aux districts sanitaires et ESPC ciblés pour la formation de 680 personnels de santé ainsi que la remise à niveau d’infrastructures d’eau dans les centres de santé et le support d’activités de sensibilisation communautaires. 

La Côte d’Ivoire qui enregistre, aujourd’hui, plus de 4 400 cas confirmés de Covid-19, est l’un des pays de l’Afrique de l’Ouest les plus touchés. Ce don, selon le directeur pays de Action contre la faim, Yannick Pouchalan, vise à apporter une réponse à la lutte contre la propagation du virus. 

« Dans ce contexte, il apparaît clairement pour nous que le défi est de ralentir l’expansion du virus, de freiner sa propagation » et fléchir la courbe de progression de la pandémie, a dit le directeur pays de ACF en Côte d’Ivoire, dans un discours. 

Ce dispositif sanitaire devrait permettre de « réduire l’influence de l’épidémie sur le personnel de la santé » et globalement de la population, a fait savoir M. Pouchalan, ajoutant qu’à ce jour, 136 agents de santé ont été formés sur les techniques de prévention à la Covid-19. 

A ce jour, les agents communautaires formés ont touché 43 276 ménages, tandis que 233 616 personnes ont été sensibilisées. Depuis 2017, ces 17 établissements de santé récipiendaires bénéficient du financement de l’Agence française de développement (AFD).

L’AFD soutient notamment ces établissements de santé via le Programme de renforcement des systèmes et des services de santé (PROSSAN). Grâce à ce financement, l’ONG ACF, en collaboration avec le ministère de la Santé, ont contribué à améliorer l’offre des soins aux populations.

Réceptionnant les matériels de lutte contre la Covid-19, Anouan N’Guessan, directeur général adjoint de la santé, représentant le ministre de la Santé et de l’hygiène publique, a exprimé la gratitude de l’Etat pour ces kits de résilience face à cette pandémie. 

M. Anouan a déploré le fait que les populations portent moins les masques, rendus obligatoires dans le District d’Abidjan, épicentre de la maladie dans le pays. Selon le ministère de la Santé et de l’hygiène publique, la capitale économique ivoirienne compte 95% des cas confirmés.

Toutefois, dira-t-il, en Côte d’Ivoire, « le taux de guérison se situe entre 50 et 58% au dessus du taux moyen au niveau mondial, (tandis que) le taux de létalité (mortalité) demeure très faible, autour de 1% », ce qui traduit la qualité de la prise en charge de la maladie.

Cette cérémonie a vu également la présence du directeur de l’AFD, représenté par Mme Elodie Montetagaud. Elle s’est félicitée de ce que la Côte d’Ivoire, qui a enregistré son premier cas confirmé de Covid-19 le 11 mars 2020, avait déjà mis en place des dispositifs d’alerte. 

Face à la pandémie de la Covid-19, l’Etat de Côte d’Ivoire a élaboré un plan de riposte sanitaire. En soutien à ce plan et s’alignant sur ses axes stratégiques, ACF a mis en œuvre un plan de riposte estimé à ce jour à plus de 200 millions de Fcfa. Ce plan bénéficie d’un financement de l’AFD. 

C’est dans ce cadre qu’intervient ce don d’une valeur de 30 millions Fcfa, composé de matériels de mise en place d’une zone à triage de dispositif de lavage de mains, des masques de protection, de gangs, de thermomètres à infrarouge…, remis au ministère de la Santé et de l’hygiène publique.

Ces 17 établissements sont Fsucom Abobo Baoulé, Fsucom Bocabo, Fsucom Kowet, CSU Kassemblé, Fsucom Gesco, Csucom Adiopodoumé, CSU Colombie, CSU Gbagba, Csucom Palmeraie, Csucom Anono, CSU Akouédo Attié, Maternité Williamsville, CSR Bloc 500 Gonzagueville, CSU COM Vridi 3, CSUcom Quartier Divo, FSU COM Anoumabo. 

Action contre la faim (ACF) lutte contre la faim dans le monde. Sa mission est de sauver des vies en éliminant la faim par la prévention, la détection et le traitement de la sous-nutrition, en particulier, pendant et après les situations d’urgence liées aux conflits et aux catastrophes naturelles. 

Covid-19 : au Sénégal, on peut enfin voyager mais…

Les transports interurbains, suspendus en raison de l’état d’urgence décrété par le gouvernement dans le cadre de la réponse contre l’épidémie de coronavirus, sont désormais autorisés. Reportage.A la gare routière des Baux Maraîchers de Pikine, dans banlieue dakaroise, l’expression du soulagement est perceptible sur les visages malgré le port du masque. Au deuxième jour de la reprise d’activités, après des mois de fermeture, il faut s’armer de patience pour y entrer ou sortir. Dans ce point de convergence, l’embouteillage monstre témoigne, pour beaucoup de citoyens, d’un désir de mettre fin à un long séjour forcé à Dakar.

Le chaud soleil n’entame pas l’ardeur des rabatteurs qui s’activent pour ferrer d’éventuels clients qu’ils bombardent de questions sur leur destination. Un peu partout sous les hangars de stationnement, l’ambiance est bon enfant. Pendant que les uns devisent sur divers sujets, les autres s’attellent aux derniers réglages avant d’effectuer le voyage tant attendu.

Si les chauffeurs sont si impatients de retrouver la route, c’est parce qu’ils « ont très mal vécu la période de l’état d’urgence », narre Ousmane Bopp, conducteur de bus entre Dakar et Touba (centre). Adossé sur son véhicule, les yeux rivés sur son téléphone, ce quadragénaire n’a qu’un seul souhait : sortir la tête de l’eau. Pour que la réouverture de la gare ne soit pas un feu de paille, il insiste sur le respect des mesures barrières.

Au volant de son taxi brousse de sept places, Bécaye Dame, lui, vient tout juste d’arriver de Tivaouane (ouest). Pour ce jeune chauffeur, la décision de l’Etat d’autoriser le transport interurbain est plus que salutaire.

« Pour quelqu’un qui a en charge toute une famille, le fait de rester trois mois sans travailler n’est pas du tout facile. Nous sommes vraiment contents parce que la situation devenait de plus en plus insoutenable », lâche-t-il, avant de céder le passage à un de ses collègues.

Vêtu d’un tee-shirt blanc et d’un pantalon Kaki, Bécaye aimerait aussi que le couvre-feu soit levé par le gouvernement « car une voiture n’est vraiment rentable que si elle peut circuler à n’importe quelle heure ». Un avis que ne partage pas Ousmane Bopp pour qui, cette décision « met en sécurité les chauffeurs et les passagers parce que conduire à certaines heures n’est pas sûr ».

Le bout du tunnel

L’instauration de l’état d’urgence, dont l’une des incidences a été l’interdiction du transport interurbain pour juguler la circulation du nouveau coronavirus, a pris de court des Sénégalais. Pour nombre d’entre eux, le séjour de quelques jours dans la capitale s’est allongé.

C’est le cas d’Abdoulaye Diallo. Venu à Dakar pour régler une affaire, ce tailleur exerçant à Tambacounda (est) a été coincé dans la capitale. « Je suis resté trois mois à Dakar sans rien faire. J’ai dû puiser dans mes économies pour payer le loyer et la nourriture durant tout ce temps-là. J’avoue que ça n’a pas été facile. D’où mon retour précipité à Tambacounda dès qu’ils ont annoncé la reprise des voyages », confie-t-il.

Un peu plus loin, Marème Sow s’apprête à regagner Kaolack (centre), sa ville natale. Elle avait pris le chemin de Dakar pour y passer simplement les fêtes de Pâques. « Nous étions durant un mois aux Parcelles Assainies (Dakar), avant de nous installer à Ngor (Dakar) où nous avons loué une chambre pour un mois et demi. Franchement, ce n’est pas évident parce que le loyer est très cher », soutient-elle dans une voix à peine audible.

Pour le vieux Ousmane Ndiaye, en partance pour Tivaouane, la levée l’interdiction du transport entre les différentes régions du pays marque les retrouvailles avec les siens. « Cela fait quatre mois que je n’ai pas vu ma famille », se désole-t-il.

Mesures d’hygiène

Pour mettre en pratique les directives du ministère des Infrastructures et des Transports terrestres, les responsables de la gare routière des Baux Maraîchers ont sorti les gros moyens.

A la veille de la réouverture officielle, l’Unité de Coordination de la Gestion des déchets solides (UCG), en collaboration avec le ministère de l’Environnement, a nettoyé et désinfecté la gare, informe Khalil Guèye, chef du service d’exploitation des Baux Maraîchers.

En plus, souligne-t-il, « nous avons fait revenir la société de nettoiement Locset qui s’active comme il le faut pour garder les lieux propres ». Un coup d’œil panoramique permet de s’en rendre compte et des agents munis de bouteilles de gel hydroalcoolique fournissent le liquide précieux à tout désirant.

Ces efforts sont accompagnés par une surveillance accrue de la Brigade d’intervention mobile de la Police qui veille surtout au respect du port du masque.

Il est d’ailleurs demandé à tout chauffeur devant quitter la gare d’avoir du gel pour permettre aux clients de se nettoyer les mains au besoin. Parallèlement, les voyageurs sont priés de garder avec eux des mouchoirs à jeter pour y éternuer ou tousser.

« Les chauffeurs s’entraident pour l’obtention de certains documents qui étaient expirés. Dans l’ensemble, tout se passe très bien », conclut M. Guèye. La gare routière des Baux Maraîchers revit.

Covid-19 : au Sénégal, on peut enfin voyager mais…

Les transports interurbains, suspendus en raison de l’état d’urgence décrété par le gouvernement dans le cadre de la réponse contre l’épidémie de coronavirus, sont désormais autorisés. Reportage.A la gare routière des Baux Maraîchers de Pikine, dans banlieue dakaroise, l’expression du soulagement est perceptible sur les visages malgré le port du masque. Au deuxième jour de la reprise d’activités, après des mois de fermeture, il faut s’armer de patience pour y entrer ou sortir. Dans ce point de convergence, l’embouteillage monstre témoigne, pour beaucoup de citoyens, d’un désir de mettre fin à un long séjour forcé à Dakar.

Le chaud soleil n’entame pas l’ardeur des rabatteurs qui s’activent pour ferrer d’éventuels clients qu’ils bombardent de questions sur leur destination. Un peu partout sous les hangars de stationnement, l’ambiance est bon enfant. Pendant que les uns devisent sur divers sujets, les autres s’attellent aux derniers réglages avant d’effectuer le voyage tant attendu.

Si les chauffeurs sont si impatients de retrouver la route, c’est parce qu’ils « ont très mal vécu la période de l’état d’urgence », narre Ousmane Bopp, conducteur de bus entre Dakar et Touba (centre). Adossé sur son véhicule, les yeux rivés sur son téléphone, ce quadragénaire n’a qu’un seul souhait : sortir la tête de l’eau. Pour que la réouverture de la gare ne soit pas un feu de paille, il insiste sur le respect des mesures barrières.

Au volant de son taxi brousse de sept places, Bécaye Dame, lui, vient tout juste d’arriver de Tivaouane (ouest). Pour ce jeune chauffeur, la décision de l’Etat d’autoriser le transport interurbain est plus que salutaire.

« Pour quelqu’un qui a en charge toute une famille, le fait de rester trois mois sans travailler n’est pas du tout facile. Nous sommes vraiment contents parce que la situation devenait de plus en plus insoutenable », lâche-t-il, avant de céder le passage à un de ses collègues.

Vêtu d’un tee-shirt blanc et d’un pantalon Kaki, Bécaye aimerait aussi que le couvre-feu soit levé par le gouvernement « car une voiture n’est vraiment rentable que si elle peut circuler à n’importe quelle heure ». Un avis que ne partage pas Ousmane Bopp pour qui, cette décision « met en sécurité les chauffeurs et les passagers parce que conduire à certaines heures n’est pas sûr ».

Le bout du tunnel

L’instauration de l’état d’urgence, dont l’une des incidences a été l’interdiction du transport interurbain pour juguler la circulation du nouveau coronavirus, a pris de court des Sénégalais. Pour nombre d’entre eux, le séjour de quelques jours dans la capitale s’est allongé.

C’est le cas d’Abdoulaye Diallo. Venu à Dakar pour régler une affaire, ce tailleur exerçant à Tambacounda (est) a été coincé dans la capitale. « Je suis resté trois mois à Dakar sans rien faire. J’ai dû puiser dans mes économies pour payer le loyer et la nourriture durant tout ce temps-là. J’avoue que ça n’a pas été facile. D’où mon retour précipité à Tambacounda dès qu’ils ont annoncé la reprise des voyages », confie-t-il.

Un peu plus loin, Marème Sow s’apprête à regagner Kaolack (centre), sa ville natale. Elle avait pris le chemin de Dakar pour y passer simplement les fêtes de Pâques. « Nous étions durant un mois aux Parcelles Assainies (Dakar), avant de nous installer à Ngor (Dakar) où nous avons loué une chambre pour un mois et demi. Franchement, ce n’est pas évident parce que le loyer est très cher », soutient-elle dans une voix à peine audible.

Pour le vieux Ousmane Ndiaye, en partance pour Tivaouane, la levée l’interdiction du transport entre les différentes régions du pays marque les retrouvailles avec les siens. « Cela fait quatre mois que je n’ai pas vu ma famille », se désole-t-il.

Mesures d’hygiène

Pour mettre en pratique les directives du ministère des Infrastructures et des Transports terrestres, les responsables de la gare routière des Baux Maraîchers ont sorti les gros moyens.

A la veille de la réouverture officielle, l’Unité de Coordination de la Gestion des déchets solides (UCG), en collaboration avec le ministère de l’Environnement, a nettoyé et désinfecté la gare, informe Khalil Guèye, chef du service d’exploitation des Baux Maraîchers.

En plus, souligne-t-il, « nous avons fait revenir la société de nettoiement Locset qui s’active comme il le faut pour garder les lieux propres ». Un coup d’œil panoramique permet de s’en rendre compte et des agents munis de bouteilles de gel hydroalcoolique fournissent le liquide précieux à tout désirant.

Ces efforts sont accompagnés par une surveillance accrue de la Brigade d’intervention mobile de la Police qui veille surtout au respect du port du masque.

Il est d’ailleurs demandé à tout chauffeur devant quitter la gare d’avoir du gel pour permettre aux clients de se nettoyer les mains au besoin. Parallèlement, les voyageurs sont priés de garder avec eux des mouchoirs à jeter pour y éternuer ou tousser.

« Les chauffeurs s’entraident pour l’obtention de certains documents qui étaient expirés. Dans l’ensemble, tout se passe très bien », conclut M. Guèye. La gare routière des Baux Maraîchers revit.

Impact du Covid-19 sur les entreprises ivoiriennes: le chiffre d’affaires baisse entre 25 et 50%

Depuis la propagation de la pandémie du coronavirus, l’impact du Covid-19 sur l’économique ivoirienne a créé une baisse du chiffre d’affaires, entre 25 et 50%, des grandes entreprises et 31% des Petites et moyennes entreprises (PME).

En effet ces chiffres proviennent d’une enquête du Patronat ivoirien, rendue publique le jeudi. L’enquête réalisée du 12 au 29 mai 2020, a permis de toucher 125 entreprises, en ligne et par téléphone. Notamment 67% des acteurs du secteur des services, 17% du secteur industriel. Aussi, 17% du secteur du commerce et 6% du secteur agricole, sont issus de 23 groupements ou associations professionnelles.

Par ailleurs, lors de cette enquête, 15% des PME ont confié que la crise sanitaire de la Covid-19 a déjà entraîné la fermeture de leurs entreprises. Au niveau organisationnel, certaines entreprises ont pris des dispositions pour assurer la continuité de leurs activités. Quant à la moitié des entreprises, elles révèlent qu’elles ne survivraient pas au-delà de trois mois si la crise sanitaire demeure.

Pour faire face à cette crise, les méthodes de travail ont révélé une réduction ou une suspension des activités pour un taux de 87%. C’est ainsi que 43% des entreprises interrogées, ont opté pour le travail à temps partiel, alors que 35% ont mis en congés payés leurs employés et 25% des entreprises ont mis en chômage technique leurs employés. Tandis que la minorité des entreprises c’est-à-dire 11% des entreprises n’ont pris aucune mesure particulière, elles ont maintenu le même rythme de travail.

Toutefois, pour sauver l’économie de ces entreprises à l’instar de la Côte d’ivoire, le patronat ivoirien envisage d’étudier les préoccupations de chaque secteur d’activité en vue d’y apporter une riposte adéquate.

Coronavirus : 42 postes de contrôle sanitaire créés aux entrées du territoire ivoirien

Le porte-parole du gouvernement, Sidi Tiémoko Touré, a indiqué que 42 postes de contrôle sanitaire ont été créés aux portes d’entrée sur le territoire national ivoirien.

Cette décision a été annoncée à l’issue du conseil des ministres, le mercredi 10 juin 2020 à Abidjan. Selon lui, le conseil a adopté un décret relatif au contrôle sanitaire des personnes aux points d’entrée. Telles que les entrées terrestres, maritimes, fluvio lagunaires, ferroviaires et aéroportuaires.

De plus, ce décret crée, 42 postes de contrôle sanitaire aux portes d’entrée sur le territoire national. Et ce, conformément au règlement sanitaire international en vue de renforcer la sécurité sanitaire en tout point du territoire.

Cependant, il a précisé que ces points de contrôle seront tenus par les agents de l’Institut national d’hygiène publique (INHP), en liaison avec les forces et de sécurité. En outre, ils constitueront les premiers contacts à l’entrée et les derniers à la sortie du territoire national.

Par ailleurs, ce dispositif pourra protéger durablement les populations contre les menaces sanitaires. Sans toutefois, entraver la libre circulation des biens et des personnes.

Covid-19 : Les autorités sanitaires ivoiriennes dénoncent l’inobservance des mesures barrières contre la pandémie

La conseillère technique du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, Dr Edith Kouassy et le porte-parole de la Police nationale, le commissaire principal Charlemagne Bleu ont dénoncé l’inobservance des mesures barrières contre la covid-19.

Ces derniers ont dénoncé ces actes au cours du point de presse quotidien du 10 juin 2020. En effet, ils craignent que cette situation ne provoque une progression rapide de la contamination des populations à la Covid-19.

Selon, Dr Kouassy, qui a indiqué que l’évolution croissante de la pandémie dans le grand Abidjan, est principalement dû à une appropriation insuffisante de personnes des mesures sécuritaires et sanitaires préconisées. Notamment, les mesures barrières.

Elle a également ajouté que ce constat est général depuis l’allègement, le 7 mai dernier des mesures restrictives. Ces mesures qui ont été relatives au retour à la normalité, après les résultats encourageants enregistrés. Pour ce faire , elle a exhorté tout un chacun à reconsidérer cette pandémie. Pour elle, la situation étant grave, il faudrait réagir le plus vite pour faire la différence.

Par ailleurs, suivant le constat du commissaire principal Charlemagne Bleu, la lutte contre la pandémie pourrait nous ramener en arrière. Et ce, face à une montée vertigineuse des cas confirmés du fait de l’inobservance des mesures barrières.

Cependant, il a interpellé les responsables des établissements ou d’édifices recevant du public d’exiger de leurs usagers, le port du masque et le respect de la distanciation physique d’au moins un mètre. Aussi, notons que la Côte d’ivoire a enregistré à la date du 11 juin, 4404 cas confirmés.

Covid-19 / Côte d’ivoire : Le rassemblement de personnes passe de 200 à 50 dans le Grand Abidjan

Le Conseil national de sécurité (CNS), a décidé de réduire de 200 à 50 personnes les rassemblements de population dans le Grand Abidjan.  Cette décision a été prise au terme de la réunion du CNS qui s’est tenue hier jeudi. En outre, cette décision aura pour but de renforcer la lutte contre la Covid-19.

À cet effet, d’autres décisions ont été prises au cours de cette réunion. Notamment la prorogation de l’état d’urgence, le maintien de la fermeture des frontières terrestres. Aussi, la fermeture des frontières maritimes et aériennes, des bars, des boîtes de nuit, des cinémas et les lieux de spectacle. Sans toutefois, oublier l’isolement du Grand Abidjan en renforçant les contrôles aux entrées et sorties.

Par ailleurs, toutes ces mesures resteront en vigueur jusqu’au 30 juin 2020. Il a été également décidé de renforcer le contrôle de l’obligation de port du masque.

Cependant, cette réunion du CNS a permis de relever l’évolution croissant du nombre de cas positifs. Et ce, trois mois après le début de la pandémie en Côte d’Ivoire. Ainsi, la hausse enregistrée depuis le début du mois de juin 2020 est en lien avec la stratégie de dépistage ciblée et une non-application des mesures barrières par les populations.

Concernant le taux de décès, il est maîtrisé à environ 1% contre une prévision de 5%. Quant au nombre de cas sévères, il s’élève à moins de 100 contre 800 projetés. De plus, le retour des élèves, des enseignants et des personnels d’encadrement à l’intérieur du pays avec la réouverture de l’école n’a pas modifié l’épicentre de la pandémie. Celle-ci, reste à Abidjan avec 95% des cas.

Toutefois, rappelons que le système sanitaire a été doté de moyens supplémentaires. Cela permettra la prise en charge les cas nécessitant des hospitalisations.

Impact Covid-19: baisse de revenus de 43% des ménages en Côte d’Ivoire (étude)

Les ménages en Côte d’Ivoire ont été fortement impactés par la pandémie de la Covid-19, occasionnant une baisse de revenus de 43% au niveau des foyers, selon une étude de l’Institut national de statistiques (INS) commanditée par le Patronat ivoirien.Dans un exposé, Franck Hervé Akaffou, sous directeur du répertoire et des enquêtes à l’INS, a indiqué que 72% des ménages ont affirmé être dans l’incapacité de faire face à certaines charges domestiques, notamment les factures d’eau et d’électricité, devant des opérateurs économiques. 

Il ressort de l’étude que « près de six ménages sur dix ont estimé qu’ il sera difficile de faire face à leurs charges. Au niveau des postes de dépense des ménages, le poste de l’alimentation a connu une hausse de 47% contre 26% pour la communication».

Les chefs de ménages ont en outre rapporté une baisse de revenus. Pour 72% d’entre eux, elle est beaucoup marquée au niveau des chefs de ménages qui exercent dans le secteur privé et dans le secteur informel. 

Cette baisse va croissante avec le niveau de richesse du ménage. Car, les ménages riches vont subir une baisse de consommation plus importante que les ménages pauvres. 

L’étude fait état de l’impact de la crise de la Covid-19 sur les deux trimestres à venir. Il ressort que si la crise perdure, les ménages vont perdre 4 points de pourcentage sur le prochain trimestre et 10 points de pourcentage en deux trimestres. 

Dans les entreprises du secteur informel, la « quasi-totalité de ces entreprises ont été impactées, soit 94% ». Et, ces effets sont perceptibles au niveau de la clientèle. Toute chose qui a une répercussion directe sur les ménages. 

L’INS fait un clin d’œil au secteur informel. Les micro-entreprises de ce secteur vont connaître une annulation de leur commande à hauteur de 44%, un fait qui a amené certaines entités à fermer boutique.

Les chefs des unités de productions informelles ont affirmé une baisse de 79% de leurs productions,  ce qui a impacté leur bénéfice qui devraient chuter à 84%. D’autres ont dû faire des licenciements au regard de la tension de trésorerie qui ressort un taux de 64% au niveau des unités informelles. 

Toujours au niveau du secteur informel,  l’activité économique devrait baisser de 26% par rapport à l’activité économique 2019. Déjà, l’on enregistre une destruction de près de 23 000 emplois et les projections indiquent à fin décembre 2020 un nombre de 131 000 emplois détruits si la crise perdure.

Impact Covid-19: baisse de revenus de 43% des ménages en Côte d’Ivoire (étude)

Les ménages en Côte d’Ivoire ont été fortement impactés par la pandémie de la Covid-19, occasionnant une baisse de revenus de 43% au niveau des foyers, selon une étude de l’Institut national de statistiques (INS) commanditée par le Patronat ivoirien.Dans un exposé, Franck Hervé Akaffou, sous directeur du répertoire et des enquêtes à l’INS, a indiqué que 72% des ménages ont affirmé être dans l’incapacité de faire face à certaines charges domestiques, notamment les factures d’eau et d’électricité, devant des opérateurs économiques. 

Il ressort de l’étude que « près de six ménages sur dix ont estimé qu’ il sera difficile de faire face à leurs charges. Au niveau des postes de dépense des ménages, le poste de l’alimentation a connu une hausse de 47% contre 26% pour la communication».

Les chefs de ménages ont en outre rapporté une baisse de revenus. Pour 72% d’entre eux, elle est beaucoup marquée au niveau des chefs de ménages qui exercent dans le secteur privé et dans le secteur informel. 

Cette baisse va croissante avec le niveau de richesse du ménage. Car, les ménages riches vont subir une baisse de consommation plus importante que les ménages pauvres. 

L’étude fait état de l’impact de la crise de la Covid-19 sur les deux trimestres à venir. Il ressort que si la crise perdure, les ménages vont perdre 4 points de pourcentage sur le prochain trimestre et 10 points de pourcentage en deux trimestres. 

Dans les entreprises du secteur informel, la « quasi-totalité de ces entreprises ont été impactées, soit 94% ». Et, ces effets sont perceptibles au niveau de la clientèle. Toute chose qui a une répercussion directe sur les ménages. 

L’INS fait un clin d’œil au secteur informel. Les micro-entreprises de ce secteur vont connaître une annulation de leur commande à hauteur de 44%, un fait qui a amené certaines entités à fermer boutique.

Les chefs des unités de productions informelles ont affirmé une baisse de 79% de leurs productions,  ce qui a impacté leur bénéfice qui devraient chuter à 84%. D’autres ont dû faire des licenciements au regard de la tension de trésorerie qui ressort un taux de 64% au niveau des unités informelles. 

Toujours au niveau du secteur informel,  l’activité économique devrait baisser de 26% par rapport à l’activité économique 2019. Déjà, l’on enregistre une destruction de près de 23 000 emplois et les projections indiquent à fin décembre 2020 un nombre de 131 000 emplois détruits si la crise perdure.

Covid-19: La BAD mobilise 20m $ au profit du G5 Sahel

Les pays du G5 Sahel ont reçu une subvention de 20 millions de dollars de la Banque Africaine de Développement (BAD) pour faire face à la propagation du coronavirus, a annoncé jeudi l’institution financièreA la date du 11 juin, la maladie a infecté 5.661 personnes et fait 357 morts dans les pays du G5 Sahel qui regroupe la Mauritanie, le Mali, le Burkina Faso, le Niger et le Tchad.

« Cette opération complétera le développement et les actions humanitaires du vaste partenariat de l’Initiative de l’Alliance du Sahel au profit des plus vulnérables », a déclaré Yero Baldeh, Directeur du Bureau de coordination des Etats en transition à la BAD.

Selon la Banque, le financement du projet qui permettra aux communautés les plus vulnérables d’accroître leur résilience, en particulier les personnes déplacées à l’intérieur de leurs propres pays, ainsi que les réfugiés et leurs communautés d’accueil, dans les cinq pays formant le G5 Sahel.

Un montant supplémentaire de 1,37 million de dollars en fonds de subvention, provenant de la facilité de soutien à la transition de la Banque, sera également déployé dans les pays du G5 Sahel pour renforcer la capacité d’exécution et de coordination de son secrétariat permanent et soutenir la formation à la biosécurité et à la gestion des déchets biomédicaux dans les pays concernés.

Cet élargissement des fonds de subvention aux pays du G5 Sahel s’inscrit dans le cadre de l’enveloppe d’intervention Covid-19 de la Banque, pouvant aller jusqu’à 10 milliards de dollars, principal canal institutionnel d’aide aux pays africains afin d’amortir l’impact économique et sanitaire de la crise.

Les experts humanitaires disent que de nombreuses familles à travers l’Afrique, notamment au Burkina Faso et au Mali, ont été expulsées de leurs maisons, à un moment où le continent lutte pour contenir la pandémie.

Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) estime que le Burkina Faso a été en 2019 le pays africain ayant vécu la crise de déplacement la plus rapide en raison de la violence armée.

L’organisation humanitaire « a fourni de la nourriture à plus de 51.000 personnes déplacées dans le nord et des secours à 9.000 personnes dans l’est et le centre-est du pays ».

De plus, l’attaque armée de la semaine dernière dans le centre du Mali a laissé des villages incendiés, des troupeaux et des biens pillés ainsi que des familles tuées et d’autres contraintes de fuir.

Covid-19: La BAD mobilise 20m $ au profit du G5 Sahel

Les pays du G5 Sahel ont reçu une subvention de 20 millions de dollars de la Banque Africaine de Développement (BAD) pour faire face à la propagation du coronavirus, a annoncé jeudi l’institution financièreA la date du 11 juin, la maladie a infecté 5.661 personnes et fait 357 morts dans les pays du G5 Sahel qui regroupe la Mauritanie, le Mali, le Burkina Faso, le Niger et le Tchad.

« Cette opération complétera le développement et les actions humanitaires du vaste partenariat de l’Initiative de l’Alliance du Sahel au profit des plus vulnérables », a déclaré Yero Baldeh, Directeur du Bureau de coordination des Etats en transition à la BAD.

Selon la Banque, le financement du projet qui permettra aux communautés les plus vulnérables d’accroître leur résilience, en particulier les personnes déplacées à l’intérieur de leurs propres pays, ainsi que les réfugiés et leurs communautés d’accueil, dans les cinq pays formant le G5 Sahel.

Un montant supplémentaire de 1,37 million de dollars en fonds de subvention, provenant de la facilité de soutien à la transition de la Banque, sera également déployé dans les pays du G5 Sahel pour renforcer la capacité d’exécution et de coordination de son secrétariat permanent et soutenir la formation à la biosécurité et à la gestion des déchets biomédicaux dans les pays concernés.

Cet élargissement des fonds de subvention aux pays du G5 Sahel s’inscrit dans le cadre de l’enveloppe d’intervention Covid-19 de la Banque, pouvant aller jusqu’à 10 milliards de dollars, principal canal institutionnel d’aide aux pays africains afin d’amortir l’impact économique et sanitaire de la crise.

Les experts humanitaires disent que de nombreuses familles à travers l’Afrique, notamment au Burkina Faso et au Mali, ont été expulsées de leurs maisons, à un moment où le continent lutte pour contenir la pandémie.

Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) estime que le Burkina Faso a été en 2019 le pays africain ayant vécu la crise de déplacement la plus rapide en raison de la violence armée.

L’organisation humanitaire « a fourni de la nourriture à plus de 51.000 personnes déplacées dans le nord et des secours à 9.000 personnes dans l’est et le centre-est du pays ».

De plus, l’attaque armée de la semaine dernière dans le centre du Mali a laissé des villages incendiés, des troupeaux et des biens pillés ainsi que des familles tuées et d’autres contraintes de fuir.

Covid-19 : La CEDEAO va plancher sur les moyens de faciliter le commerce

Le Comité ministériel de coordination de la CEDEAO pour les transports, la logistique, la libre circulation et le commerce se réunit le 12 juin 2020 pour valider les recommandations sur la facilité du commerce et la circulation des biens et services pendant la période Covid-19.La réunion virtuelle examinera également des lignes directrices utiles sur la lutte contre le coronavirus en ce qui concerne les fournitures transnationales.

Le Comité ministériel évaluera également la large présentation des experts afin de donner le résultat de leurs délibérations et le soutien souhaité.

Selon une déclaration de la Commission de la CEDEAO publiée à Abuja, les principaux documents à adopter lors de la rencontre sont notamment les rapports de la précédente réunion d’experts ainsi que le projet de directives de la CEDEAO sur la facilité des échanges.

« La réunion comprendra également une présentation sur la situation épidémiologique en Afrique de l’ouest et les questions de transport, de logistique et de commerce liées à la lutte contre le coronavirus par le Directeur général de l’Organisation ouest-africaine de la santé (OOAS).

« Un communiqué reprenant l’ensemble des recommandations sur la voie à suivre concernant les questions abordées devrait être adopté à la fin de la réunion », indique le document.

Covid-19: Report de la reprise des cours en eSwatini

Le gouvernement d’eSwatini a repoussé jeudi d’une semaine le projet de réouverture progressive des établissements scolaires et universitaires avec la montée en flèche des cas de coronavirus dans le pays.Le gouvernement avait initialement annoncé leur réouverture progressive à compter du 1er juillet, pour les classes d’examen.

Cependant, le Premier ministre Ambrose Dlamini a déclaré jeudi que les événements de la semaine dernière « ont nécessité que le gouvernement revoie la décision d’ouvrir des écoles pour s’assurer que toutes les précautions et les préparatifs nécessaires sont en place avant le retour en classe des enseignants et de nos enfants en toute sécurité ».

« L’ouverture des élèves de 5è année et l’achèvement des cours au niveau supérieur sont donc reportés au 6 juillet », a déclaré le PM Dlamini.

« Les événements des cinq derniers jours ont semé la panique chez de nombreux citoyens, suite à l’augmentation drastique du nombre de cas confirmés de Covid-19 dans le Royaume », a-t-il ajouté.

Le pays compte à ce jour 398 cas confirmés de Covid-19 dont 236 guérisons et 03 décès. 

Covid-19 : La CEDEAO va plancher sur les moyens de faciliter le commerce

Le Comité ministériel de coordination de la CEDEAO pour les transports, la logistique, la libre circulation et le commerce se réunit le 12 juin 2020 pour valider les recommandations sur la facilité du commerce et la circulation des biens et services pendant la période Covid-19.La réunion virtuelle examinera également des lignes directrices utiles sur la lutte contre le coronavirus en ce qui concerne les fournitures transnationales.

Le Comité ministériel évaluera également la large présentation des experts afin de donner le résultat de leurs délibérations et le soutien souhaité.

Selon une déclaration de la Commission de la CEDEAO publiée à Abuja, les principaux documents à adopter lors de la rencontre sont notamment les rapports de la précédente réunion d’experts ainsi que le projet de directives de la CEDEAO sur la facilité des échanges.

« La réunion comprendra également une présentation sur la situation épidémiologique en Afrique de l’ouest et les questions de transport, de logistique et de commerce liées à la lutte contre le coronavirus par le Directeur général de l’Organisation ouest-africaine de la santé (OOAS).

« Un communiqué reprenant l’ensemble des recommandations sur la voie à suivre concernant les questions abordées devrait être adopté à la fin de la réunion », indique le document.

Covid-19: Le Ghana enregistre un taux d’inflation de 11,3% en mai

Le taux d’inflation du Ghana est passé à 11,3% en mai contre 10,6% enregistré en avril 2020, à cause de la pandémie de coronavirus qui a affecté l’indice général des prix des biens et services dans le pays.L’indice des prix à la consommation (IPC), qui mesure l’inflation, a montré que la hausse par rapport au chiffre d’avril était de 0,7%, a indiqué le professeur Samuel Annim, le Statisticien du gouvernement ghanéen.

Les rapports ont noté que l’inflation mensuelle entre avril et mai de cette année était de 1,7%, tandis que la composante Aliments et boissons non alcoolisées a enregistré un taux d’inflation annuel de 15,1%, en hausse de 0,7 point de pourcentage par rapport au 14,4% enregistré en avril.

« Cela signifie que la nourriture est le principal moteur de l’inflation d’une année sur l’autre », a déclaré le professeur Annim.

 L’ESG a expliqué que l’inflation des produits importés était de 4,8% contre 14,1% en moyenne pour les produits locaux, ce qui représente le taux d’inflation locale le plus élevé et le taux d’inflation des produits importés le plus bas depuis le dégrèvement d’août 2019.

Covid-19: Report de la reprise des cours en eSwatini

Le gouvernement d’eSwatini a repoussé jeudi d’une semaine le projet de réouverture progressive des établissements scolaires et universitaires avec la montée en flèche des cas de coronavirus dans le pays.Le gouvernement avait initialement annoncé leur réouverture progressive à compter du 1er juillet, pour les classes d’examen.

Cependant, le Premier ministre Ambrose Dlamini a déclaré jeudi que les événements de la semaine dernière « ont nécessité que le gouvernement revoie la décision d’ouvrir des écoles pour s’assurer que toutes les précautions et les préparatifs nécessaires sont en place avant le retour en classe des enseignants et de nos enfants en toute sécurité ».

« L’ouverture des élèves de 5è année et l’achèvement des cours au niveau supérieur sont donc reportés au 6 juillet », a déclaré le PM Dlamini.

« Les événements des cinq derniers jours ont semé la panique chez de nombreux citoyens, suite à l’augmentation drastique du nombre de cas confirmés de Covid-19 dans le Royaume », a-t-il ajouté.

Le pays compte à ce jour 398 cas confirmés de Covid-19 dont 236 guérisons et 03 décès. 

Covid-19: Le Ghana enregistre un taux d’inflation de 11,3% en mai

Le taux d’inflation du Ghana est passé à 11,3% en mai contre 10,6% enregistré en avril 2020, à cause de la pandémie de coronavirus qui a affecté l’indice général des prix des biens et services dans le pays.L’indice des prix à la consommation (IPC), qui mesure l’inflation, a montré que la hausse par rapport au chiffre d’avril était de 0,7%, a indiqué le professeur Samuel Annim, le Statisticien du gouvernement ghanéen.

Les rapports ont noté que l’inflation mensuelle entre avril et mai de cette année était de 1,7%, tandis que la composante Aliments et boissons non alcoolisées a enregistré un taux d’inflation annuel de 15,1%, en hausse de 0,7 point de pourcentage par rapport au 14,4% enregistré en avril.

« Cela signifie que la nourriture est le principal moteur de l’inflation d’une année sur l’autre », a déclaré le professeur Annim.

 L’ESG a expliqué que l’inflation des produits importés était de 4,8% contre 14,1% en moyenne pour les produits locaux, ce qui représente le taux d’inflation locale le plus élevé et le taux d’inflation des produits importés le plus bas depuis le dégrèvement d’août 2019.

Nigeria : la Covid-19 menace 13 millions d’emplois (PAM)

Le Programme alimentaire mondial (PAM), une agence spécialisée des Nations Unies affirme que la pandémie de la Covid-19 pourrait entraîner la perte de 13 millions d’emplois au Nigeria.Le Nigeria a besoin d’une intervention financière urgente pour relancer son économie, car des millions de citoyens à travers le pays souffrent actuellement de l’impact économique du virus, a indiqué l’agence.

La porte-parole principale du PAM, Elisabeth Byrs, a indiqué mercredi dans un communiqué que plus de 182 millions de dollars étaient nécessaires pour apporter une aide vitale au pays le plus peuplé d’Afrique au cours des six prochains mois.

Elle a expliqué que plus de 3,8 millions de citoyens, en particulier ceux du secteur informel, pourraient perdre leur emploi et que ce chiffre pourrait même atteindre 13 millions si la restriction des mouvements persistait.

« Nous sommes préoccupés par les communautés touchées par le conflit dans le nord-est du pays qui sont déjà confrontées à une famine extrême qui les rend particulièrement vulnérables. Ils sont sous assistance et ont besoin d’aide pour survivre », ont rapporté jeudi les médias locaux, citant Byrs.

La responsable du PAM a cependant déclaré que son organisation distribuait une aide alimentaire et nutritionnelle pour deux mois dans les camps de personnes déplacées et parmi les communautés vulnérables.

Elle a également déclaré que trois millions de personnes vulnérables à Abuja, Kano et Lagos recevraient également une assistance du PAM.

« Nous intensifions actuellement nos opérations dans le Nord-Est pour servir plus de personnes en réponse aux nouveaux défis de l’insécurité alimentaire accrue posés par COVID-19 », a déclaré Byrs.

Selon elle, les pertes d’emplois devraient davantage aggraver la faim, c’est pourquoi elle soutient les citoyens vulnérables au Nigeria.

Nigeria : la Covid-19 menace 13 millions d’emplois (PAM)

Le Programme alimentaire mondial (PAM), une agence spécialisée des Nations Unies affirme que la pandémie de la Covid-19 pourrait entraîner la perte de 13 millions d’emplois au Nigeria.Le Nigeria a besoin d’une intervention financière urgente pour relancer son économie, car des millions de citoyens à travers le pays souffrent actuellement de l’impact économique du virus, a indiqué l’agence.

La porte-parole principale du PAM, Elisabeth Byrs, a indiqué mercredi dans un communiqué que plus de 182 millions de dollars étaient nécessaires pour apporter une aide vitale au pays le plus peuplé d’Afrique au cours des six prochains mois.

Elle a expliqué que plus de 3,8 millions de citoyens, en particulier ceux du secteur informel, pourraient perdre leur emploi et que ce chiffre pourrait même atteindre 13 millions si la restriction des mouvements persistait.

« Nous sommes préoccupés par les communautés touchées par le conflit dans le nord-est du pays qui sont déjà confrontées à une famine extrême qui les rend particulièrement vulnérables. Ils sont sous assistance et ont besoin d’aide pour survivre », ont rapporté jeudi les médias locaux, citant Byrs.

La responsable du PAM a cependant déclaré que son organisation distribuait une aide alimentaire et nutritionnelle pour deux mois dans les camps de personnes déplacées et parmi les communautés vulnérables.

Elle a également déclaré que trois millions de personnes vulnérables à Abuja, Kano et Lagos recevraient également une assistance du PAM.

« Nous intensifions actuellement nos opérations dans le Nord-Est pour servir plus de personnes en réponse aux nouveaux défis de l’insécurité alimentaire accrue posés par COVID-19 », a déclaré Byrs.

Selon elle, les pertes d’emplois devraient davantage aggraver la faim, c’est pourquoi elle soutient les citoyens vulnérables au Nigeria.