Vol inaugural aux États-Unis, un événement pour Air Sénégal

Le premier vol de la compagnie Air Sénégal à destination de New York, aux États-Unis, a décollé dans la nuit de mercredi à jeudi de l’aéroport international Blaise Diagne de Dakar.La jeune compagnie nationale lancée en 2018 continue sa montée en puissance. Elle vient de matérialiser la desserte à destination des Etats-Unis. Le vol inaugural effectué jeudi 2 septembre vers New York à bord d’un Airbus A330-900 neo « marque un palier critique important » dans le développement du réseau, selon le directeur général de la compagnie Ibrahima Kane.

Le vol sera également élargi à Washington. Les deux villes américaines auront désormais droit à deux vols par semaine en aller-retour. Grand événement pour Air Sénégal, cette nouvelle desserte vers la première puissance du monde a été retardée par la pandémie de Covid-19.

Le Sénégal a rouvert ses frontières aériennes depuis juillet 2020 après quatre mois de fermeture à cause de la crise sanitaire. Malgré les différentes évolutions de la maladie, les autorités n’ont pas envisagé de fermer à nouveau le trafic aérien.

Cela aurait en effet été contraire à l’objectif affiché de faire de Dakar un « hub régional ». Déjà, malgré le contexte difficile, la jeune compagnie nationale arrive à desservir d’autres capitales africaines et européennes.

Pour le vol inaugural vers les États-Unis, tous les billets ont été vendus à un tarif préférentiel de 479.000 FCFA pour l’aller-retour. Air Sénégal table sur environ 42.000 passagers pour cette première année.

« Ce sont des vols qui s’adressent non seulement aux Ouest-africains, mais il intéresse beaucoup de Sénégalais parce qu’il y a une très forte communauté ici, aux États-Unis. Mais également sur le plan du retour des Africains et Américains, vers le continent et tout un tourisme qui s’est développé », explique sur RFI Mansour Diop, expert en transport aérien.

L’Afrique du Sud « pas en mesure » d’accueillir des Afghans

L’Afrique du Sud n’est « pas en mesure » d’accueillir les réfugiés afghans après la prise de contrôle de Kaboul, le 15 août dernier par les Talibans.Le gouvernement sud-africain avait reçu une demande pour accueillir un certain nombre de réfugiés afghans qui ont trouvé refuge au Pakistan en route vers une destination finale.  Selon un communiqué le ministère sud-africain des Affaires étrangères (DIRCO) « Le gouvernement sud-africain n’est malheureusement pas en mesure de répondre à une telle demande ».

La nation arc-en-ciel justifie cette mesure par le nombre important de réfugiés sur le sol sud-africains. « Nous aimerions pouvoir aider les réfugiés d’Afghanistan mais nous avons d’autres réfugiés d’autres pays à accueillir. L’Afrique du Sud accueille déjà un nombre important de réfugiés et est saisie pour répondre à leurs besoins », a-t-il ajouté.

Selon un diplomate sud-africain, la plupart des réfugiés arrivés en Afrique du Sud, bénéficient déjà de l’assistance sociale et des programmes de santé gratuits proposés par le gouvernement sud-africain.

L’Ouganda et le Rwanda sont les deux premiers pays africains à avoir accepté d’accueillir des réfugiés afghans. Un premier groupe est déjà arrivé à Kampala, la capitale ougandaise. Le Rwanda compte pour sa part accueillera 250 réfugiés afghans en l’occurrence des étudiants du seul internat pour filles d’Afghanistan, de leurs professeurs, du personnel d’encadrement et des membres de leurs familles.

Plus de 100.000 personnes, principalement des Afghans, ont fui le pays depuis la mi-août, lorsque les Talibans ont formé un nouveau gouvernement à Kaboul.

Sénégal: la division de l’opposition en vedette dans la presse

Les quotidiens sénégalais parvenus jeudi à APA traitent principalement des défections notées au sein de la grande coalition de l’opposition, qui doit être lancée ce jour.Le Quotidien qualifie de « projet mort-né » la grande coalition de l’opposition, pointant un « choc des ambitions » et une « guerre des ego ». Le PDS de l’ex-président Abdoulaye Wade « s’en démarque et dénonce des jeux de l’ombre », selon le journal.

« Le PDS se retire, Decroix et Pape Diop disent niet », rapporte cette fois Vox Populi à propos de cette coalition de l’opposition dont le lancement est prévu aujourd’hui. Les Libéraux dénoncent des « jeux dans l’ombre, des détours et subterfuges ».

Le quotidien national Le Soleil sent ainsi un « parfum de division dans l’opposition ». EnQuête livre « les secrets du clash » entre les adversaires du président Macky Sall, précisant toutefois que la coalition de l’opposition sera lancée ce jour sans le Parti démocratique sénégalais.

L’Observateur montre quatre images comportant des leaders opposants pour enquêter sur les « maux » qui causent « les trois niveaux de difficulté du +Je+ de l’opposition ». Parmi ces opposants, le leader de Pastef Ousmane Sonko fait « face à la gourmandise de ses hommes », selon Walf Quotidien.

Sur un autre sujet, Le Soleil titre sur « les directives de Macky Sall » pour impulser l’action gouvernementale. « Le temps est au travail, dans l’efficacité, la qualité, l’efficacité et la performance », a-t-il indiqué hier en Conseil des ministres.

« Macky presse ses hommes » à propos de la mise en œuvre du Plan Orsec et du programme de l’emploi des jeunes entre autres, note L’AS qui titre en même temps sur la victoire (2-0) de l’équipe nationale de football face à son homologue du Togo, un premier match comptant pour les éliminatoires de la Coupe du monde Qatar 2022.

« Les Lions font l’essentiel sans hargne », indique le journal. « Poussive mais importante victoire », souligne de son côté Record.

A l’occasion, le quotidien sportif remarque que Sadio Mané a marqué son 24e but avec l’équipe nationale et le défenseur parisien Abdou Diallo son premier.

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La Côte d’Ivoire face à un besoin de 500 000 tonnes de produits halieutiques

La Côte d’Ivoire, qui produit 5 000 tonnes de produits halieutiques par an, connaît un besoin de 500 000 tonnes de poissons pour couvrir les besoins de consommation de la population estimée à 25 millions d’habitants.

« Ce sont pratiquement 500 000 tonnes de poissons qui sont nécessaires à la Côte d’Ivoire pour couvrir les besoins de consommation de sa population estimée à 25 millions d’habitants », a indiqué mercredi M. Sidi Touré, le ministre ivoirien des Ressources animales et halieutiques.

M. Sidi Touré s’exprimait à l’ouverture d’un atelier de validation de l’analyse de la chaîne de valeur de l’aquaculture du tilapia en Côte d’Ivoire (FISH4ACP), dans les locaux du Centre africain de management et de perfectionnement des cadres (CAMPC), à l’Université Félix Houphouët-Boigny.

En Côte d’Ivoire, dira-t-il, la contribution de l’aquaculture à la production nationale de produits halieutiques est de l’ordre de 5 000 tonnes. Ce sous-secteur représente environ 14.000 emplois dont 6.000 emplois directs et environ 8.000 emplois indirects.

Le poisson constitue la principale source de protéines animales du consommateur en Côte d’Ivoire avec une consommation d’environ 24,9 Kg par an et par habitant. La production halieutique nationale ne couvre qu’à peine 20% des besoins du pays.

Les importations de produits halieutiques, par an, entraînent d’importantes sorties de devises, environ 100 milliards Fcfa, tandis que le pays regorge d’atouts naturels pour faire partie des pays leaders dans la production aquacole mondiale, a-t-il fait savoir.

Le projet FISH4ACP, initié par l’Organisation des Etats d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique, se veut un programme de développement durable des chaînes de valeurs de la pêche et de l’aquaculture. Il est financé par l’Union européenne (UE) et le ministère fédéral allemand.

M. Stéphane Brossard, chargé de la croissance incisive, représentant le chef de la délégation de l’UE en Côte d’Ivoire, a précisé que l’institution a décidé d’accompagner ce projet à l’échelle de 10 pays Africains et du Pacifique pour un montant de 40 millions d’euros, soit plus de 26 milliards Fcfa.

La coopération allemande, elle, a contribué pour 10 000 millions d’euros, soit 6,5 milliards de FCFA. Ce projet vise à développer l’énorme potentiel d’activités et de croissance économique sur la filière de l’aquaculture dans ces régions.

« Notre enjeu, c’est que la croissance soit la plus inclusive et la plus durable possible avec des emplois de qualité, des emplois décents, une gestion de la ressource naturelle en eau et la question de la pollution et des prix numérateurs », a souligné M. Brossard.

Pour le représentant du représentant résident de la FAO, Zoungrana Mahama, « il est difficile à comprendre » qu’avec le potentiel que regorge la Côte d’Ivoire en termes de ressources en eau, de compétences au niveau des acteurs, le pays importe plus de 80% de sa consommation de poissons.

« C’est la raison pour laquelle ce projet vise à faire le point des défis du secteur (et) comprendre les contraintes rencontrées pour renverser la tendance en permettant que les acteurs aient accès à du tilapia en quantité suffisante pour équilibrer leur besoin de sécurité alimentaire», a-t-il soutenu.  

Selon les prévisions de la FAO, l’aquaculture assurera 62% de la production de poissons destinés à la consommation d’ici à 2030. Elle est d’ailleurs devenue l’alternative incontournable à la demande croissante en produits halieutiques.

Covid-19 en Côte d’Ivoire: plus de 5 600 cas positifs et 112 décès en août

La Côte d’Ivoire qui enregistre une vague importante de personnes infectées à la Covid-19 ces dernières semaines, compte pour le seul mois d’août 2021, 5 634 cas positifs, 4 567 nouveaux guéris et 112 décès.

Selon une compilation des chiffres quotidiens du ministère ivoirien de la Santé, de l’hygiène publique et de la couverture maladie universelle, il ressort une moyenne journalière de 182 nouveaux cas positifs, 147 guéris et 4 décès. 

Au cours du mois d’août 2021, les statistiques révèlent que le plus grand nombre de nouveaux cas est 410, celui des nouveaux guéris de 278, tandis que le pic au niveau des décès est monté le 25 août à 11.   

Le 1er septembre 2021, 479 nouveaux cas de Covid-19 sur 3 976 échantillons prélevés soit 12 % de cas positifs, 189 guéris et 4 décès ont été enregistrés. Le pays compte 56 148 cas confirmés dont 54 002 personnes guéries, 445 décès et 1 701 cas actifs.

Le 31 août, 16 570 doses de vaccin ont été administrées soit un total de 1 370 123 doses du 1er mars au 31 août 2021. Les personnes de plus de 18 ans sont invitées à se faire vacciner dans les centres de vaccination dans le pays.

Plus de 4 milliards d’individus sans protection sociale dans le monde (OIT)

Plus de 4 milliards de personnes dans le monde restent totalement dépourvues de protection sociale, en dépit de l’expansion de la Covid-19, indique un rapport de l’Organisation internationale du Travail (OIT) publié mercredi.

Ce rapport mondial mettant le focus sur la protection sociale 2020-2022, ressort que la pandémie de Covid-19 a « exacerbé les écarts de protection sociale entre les pays à haut et à faible niveau de revenus ».  

Il souligne que « la réponse à la pandémie a été insuffisante et hétérogène, creusant l’écart entre les pays à haut revenu et les pays à faible revenu, et n’a pas permis d’offrir la protection sociale indispensable que mérite tout être humain ». 

Le texte explique que la protection sociale comprend l’accès aux soins de santé et à la sécurité du revenu, notamment pour les personnes âgées, ainsi qu’en cas de chômage, de maladie, d’invalidité, d’accident du travail, de maternité ou de perte du principal soutien de famille. 

«Les pays sont à la croisée des chemins», a relevé le directeur général de l’OIT, Guy Ryder pour qui « c’est le moment critique pour utiliser la réponse à la pandémie et construire une nouvelle génération de systèmes de droits à la protection sociale ». 

M. Ryder estime qu’en protégeant les populations de futures crises, de tels systèmes donnent aux travailleurs et aux entreprises la sécurité nécessaire pour aborder avec confiance et espoir les multiples transitions qui les attendent.

« Nous devons reconnaître qu’une protection sociale complète et efficace n’est pas seulement essentielle pour la justice sociale et le travail décent mais qu’elle permet aussi de créer un avenir durable et résilient », a-t-il déclaré. 

Le « Rapport mondial sur la protection sociale 2020-2022: La protection sociale à la croisée des chemins – en quête d’un avenir meilleur », offre un aperçu des systèmes de protection sociale, y compris les socles de protection sociale, et couvre l’impact de la pandémie de la Covid-19.  

Le texte met en lumière les lacunes en matière de protection et formule des recommandations politiques clés, notamment par rapport aux objectifs du Programme de développement durable à l’horizon 2030.

Actuellement, seuls 47% de la population mondiale est effectivement couverte par au moins une prestation de protection sociale, tandis que 4,1 milliards de personnes (53 %) ne bénéficient d’aucune garantie de revenu par leur système national de protection sociale, note le rapport. 

Concernant la protection sociale, les inégalités régionales sont significatives. L’Europe et l’Asie centrale affichent les taux de couverture les plus élevés avec 84% de personnes bénéficiant d’au moins une prestation de couverture sociale.

Les Amériques sont aussi au-dessus de la moyenne mondiale, avec 64,3 pour cent. L’Asie et le Pacifique (44 pour cent), les Etats arabes (40 pour cent) et l’Afrique (17,4%) ont des lacunes manifestes en matière de couverture.

Dans le monde, la grande majorité des enfants n’ont toujours pas de réelle couverture de protection sociale – seul un enfant sur quatre (26,4 pour cent) bénéficie d’une prestation de protection sociale.

Seuls 45% des femmes ayant un nouveau-né reçoivent une allocation de maternité en espèces, pendant qu’une personne gravement handicapée sur trois (33,5%) dans le monde touche une pension d’invalidité.

La couverture des indemnités de chômage, elle, est encore plus faible: seuls 18,6% des travailleurs au chômage sont effectivement couverts. Si 77,5% des personnes ayant dépassé l’âge de la retraite perçoivent une pension de vieillesse sous une forme ou une autre.

Le rapport souligne que les dépenses publiques relatives à la protection sociale varient considérablement elles aussi. En moyenne, les pays consacrent 12,8% de leur produit intérieur brut (PIB) à la protection sociale (hors santé).

 Cependant, les pays à revenu élevé y consacrent 16,4 pour cent de leur Produit intérieur brut (PIB) et les pays à faible revenu seulement 1,1 pour cent, poursuit le rapport qui indique que le déficit de financement a augmenté d’environ 30% depuis le début de la crise du Covid-19. 

Le rapport recommande que pour garantir au moins une couverture de protection sociale de base, les pays à faible revenu devraient investir 77,9 milliards de dollars supplémentaires par an, les pays à revenu intermédiaire inférieur 362,9 milliards de dollars supplémentaires et les pays à revenu intermédiaire supérieur 750,8 milliards de dollars de plus par an. 

Cela équivaut, respectivement, à 15,9%; 5,1% et 3,1% de leur PIB. Pour Shahra Razavi, directrice du Département de la protection sociale de l’OIT, « il serait extrêmement dommageable de tailler dans les dépenses de protection sociale; c’est là et maintenant qu’il faut investir ». 

Migration: l’Afrique, acteur central de la mise en œuvre du Pacte de Marrakech (Bourita)

Le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita a souligné, mercredi, que l’Afrique s’est positionnée comme un acteur central de la mise en œuvre du Pacte Mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières (pacte de Marrakech).M. Bourita, qui présidait virtuellement la première réunion intergouvernementale pour l’examen régional du Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, a précisé que des grandes mesures africaines récentes sont des marqueurs à cet égard, citant notamment la mise en place effective de l’Observatoire Africain des Migrations dont le siège a été inauguré le 18 décembre 2020 à Rabat.

Selon lui, l’Observatoire est une déclinaison directe du Pacte de Marrakech, et en particulier de son objectif premier, qui est de collecter et d’utiliser des données précises qui serviront à l’élaboration de politiques fondées sur la connaissance des faits.

La seconde mesure concerne la participation notoire de l’Afrique au Fonds multipartenaires de la Migration, a-t-il fait observer, précisant qu’il s’agit d’un mécanisme mis en place en vue d’assister les pays dans la mise en œuvre du Pacte.

En effet, 16 des 39 projets – soit 41% du total des projets retenus pour financement, ont été soumis par des pays africains, a indiqué le ministre, relevant que l’Afrique s’est également, distinguée avec 4 projets collectifs, donnant ainsi l’exemple d’une gestion régionale concertée, que le Pacte de Marrakech appelle de ses vœux.

Le ministre a aussi estimé que la migration en Afrique est, d’abord, régionale, soulignant que c’est d’abord au niveau des Etats du Continent et de chacune de ses sous-régions, qu’elle doit être traitée.

Il a, en outre, affirmé que l’impact de la pandémie sur les migrations est indéniable, faisant observer que si ses retombées économiques et sociales ont accentué la précarité des travailleurs migrants, elle a aussi ralenti la mobilité d’une manière générale.

La fermeture des frontières a asséché, pour un temps, les routes migratoires, et rendu les traversées encore plus périlleuses, a-t-il indiqué, soutenant qu’elle n’a pas, pour autant, détruit le commerce morbide des passeurs et autres marchands de misère.

Le responsable gouvernemental a aussi relevé que la crise a fortement souligné l’importance de la régularisation de la situation des migrants, et la nécessité de garantir leur accès à la sécurité sociale – et la sécurité.

Sur un autre registre, M. Bourita a affirmé que le véritable fléau, ce n’est pas la migration, mais la traite des êtres humains et le trafic des migrants, déplorant l’imaginaire faussé par les aprioris, qui perçoit les migrants comme moins humains d’un côté que de l’autre d’une frontière.

Le véritable écueil, c’est que les migrants soient les oubliés du développement, des pandémies et de l’équité sociale, a-t-il aussi déploré, soulignant que les migrants doivent être le véritable centre de gravité de politiques migratoires responsables, solidaires et conformes aux 23 objectifs du Pacte.

Initiée à l’initiative de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) et du Réseau des Nations Unies sur les migrations, cette conférence devra permettre aux États membres africains d’examiner les progrès nationaux, sous-régionaux et continentaux réalisés dans le cadre de la mise en œuvre des dispositions et objectifs du Pacte, à la lumière des nouveaux défis engendrés par la pandémie de la Covid-19.

Maroc: L’OCP boucle son premier semestre avec une bonne performance

Le géant des phosphates dans le monde, l’Office marocain des phosphates (OCP) tire son épingle du jeu malgré la crise sanitaire et ses répercussions sur l’économie.Son chiffre d’affaires a atteint de plus 3,6 milliards de dollars (32,48 milliards de DH) à fin juin dernier, contre 3 milliards de dollars (27,4 milliards de DH) un an auparavant.

Au second trimestre 2021, le chiffre d’affaires du Groupe s’est établi à 18,19 milliards de DH (1 dollar = 8,94 DH), marquant une hausse par rapport à la même période de l’année dernière (15,13 milliards de DH), selon les résultats dévoilés par le Groupe.

Cette performance est soutenue par la hausse des prix de ventes en comparaison avec le second trimestre de l’année précédente », explique OCP.