Le Maroc suspend les vols avec la Tunisie

Les vols de passagers en provenance et à destination de la Tunisie seront suspendus à partir du 15 avril 2021, et ce jusqu’à nouvel ordre, indique l’Office national des Aéroports (ONDA).« Suspension par les autorités marocaines des vols en provenance et à destination de la Tunisie à partir du 15 avril 2021 jusqu’à nouvel ordre », annonce l’ONDA sur sa page Facebook.

Sont également concernés les passagers voyageant de ce pays à travers un autre pays, précise la même source.

Cette suspension s’inscrit dans le cadre des mesures préventives prises par le Royaume du Maroc contre la propagation de la pandémie de la Covid-19.

Côte d’Ivoire: la prison à vie requise contre Amadé Ouéremi

Le parquet du Tribunal criminel d’Abidjan a requis mercredi la prison à vie et le paiement d’une amende de 100 millions FCFA contre l’ex-chef de milice Amadé Ouérémi accusé de crime contre l’humanité commis au quartier carrefour de Duékoué ( Ouest d’Abidjan) pendant la crise post-électorale ivoirienne de 2010-2011.

« M. Le président, il (Amadé Ouéremi) est coupable des faits qui lui sont reprochés. Qu’il vous plaise de le condamner à la prison à vie et de payer 100 millions FCFA d’amende », a requis le procureur au terme de sa réquisition.

Auparavant, il a rappelé les  « témoignages emblématiques  » de plusieurs victimes qui ont accablé M. Ouérémi lors de leurs dépositions. Avant lui, des avocats représentant des organisations  de défense des droits de l’homme ont abondé dans le même sens, appelant le tribunal à condamner M. Ouérémi pour les faits qui lui sont reprochés.

En retour, dans sa plaidoirie, Me Roseline Aka, l’avocate d’Amadé Ouérémi a tenté de démontrer l’innocence de son client à qui  « on veut faire porter le chapeau d’un massacre ». 

« M. Le président, il y a eu une rébellion armée en Côte d’Ivoire soutenue par des hommes politiques qui sont encore là.  Mon client n’était pas le chef d’une bande armée », a-t-elle expliqué.

« M. Le président, que le procureur souffre que M. Amadé était bel et bien un élément des Forces Républicaines de Côte d’Ivoire ( FRCI)  », a soutenu Me Aka, brandissant des photos où son client arborait au moment des faits des tenues militaires estampillées FRCI. 

« M. Amadé recevait bel et bien des ordres de ses supérieurs. Il a cité nommément des autorités militaires encore en fonction dont le Lieutenant-colonel Losseni Fofana. M. le président, des zones d’ombres demeurent sur ce qui s’est réellement passé à Duékoué », a-t-elle, estimé relevant la responsabilité de l’Onu, de la France et de la Côte d’Ivoire dans ce Massacre de Duékoué.

 « Ce procès a fini par montrer la face hideuse des hommes de race noire et des hommes de race blanche. Ouérémi Amadé n’est pas un politicien », a insisté Me Aka.

«Je vous remercie. Depuis 2013, je ne dis que la vérité. Je n’étais pas un chef. Je n’étais pas un commandant de troupe. Je n’ai pas donné l’ordre d’aller attaquer. Je n’ai tué personne », s’est défendu à son tour, M. Ouérémi devant le Tribunal qui prononcera, mercredi le verdict de ce procès.

Ex-seigneur de la forêt du mont Péko dans l’ouest ivoirien, Amadé Ouérémi est accusé de crimes contre l’humanité, génocide, meurtres, vol en réunion, viols, etc, commis le 28 mars 2011 pendant la crise post-électorale ivoirienne de 2010-2011 au quartier carrefour de Duékoué où il y a eu plus de 800 morts.

Son Procès s’est ouvert devant le Tribunal criminel d’Abidjan depuis le 24 mars dernier après près de huit années de détention.

Assemblée nationale: Bictogo, Guikahué et Armand Ouégnin désignés vice-présidents

Le bureau de l’Assemblée nationale ivoirienne pour la législature 2021-2025 a été constitué mercredi avec comme président Amadou Soumahoro et 11 vice-présidents, notamment Adama Bictogo (Rhdp, pourvoir), Kakou Guikahué (Pdci, opposition) et Georges Armand Ouégnin (EDS, opposition).

M. Adama Bictogo, directeur exécutif du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp), a été désigné vice-président, ainsi que M. Kakou Guikahué, le secrétaire exécutif en chef du Parti démocratique de Côte d’Ivoire  (Pdci), au cours d’une session.

L’opposant Georges Armand Ouégnin, le chef de Ensemble pour la démocratie et la souveraineté (EDS), organisation dont le référent politique est l’ancien président Laurent Gbagbo, a été également porté comme vice-président par ses pairs.

La désignation des membres du bureau de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, a lieu, selon les dispositions légales, deux semaines après l’élection du président de l’institution.

Voici la liste des membres du Bureau de l’Assemblée nationale

Le président : M. Amadou SOUMAHORO

Vice – présidents

1. M. BICTOGO Adama (RHDP)

2. M. DIAWARA Mamadou (RHDP)

3. Mme TOUNGARA Aminata

4. M. SIDIKI Konaté (RHDP)

5. Mme BROU Adjoua Jeanne Epse PEUHMOND (RHDP)

 6. M. FREGBO Guété Basile (RHDP)

7. M. TOURE Yacouba (RHDP)

8. Mme. KOKO Patricia Sylvie (RHDP)

9. M. OUEGNIN Armand Georges (EDS)

10. M. KAKOU Guikahué Maurice (PDCI)

11. YAO Koffi Jean Paul (PDCI)

Questeurs

1. M. DIOMANDE Abdoulaye Karim (RHDP)

2. Mme TRAORE Maïmona Epse TOURE (RHDP)

3. Mme. N’GUESSAN MARIE ANGE DELPHINE EPSE N’DIA (PDCI)

Secrétaires

1. M. KOUASSI Koffi Kra Paulin (RHDP)

2. Mme Flanizara TOURE (RHDP)

3. M. EKISSI Alain (RHDP)

4. Mme VEDEA Blikan Elisabeth (RHDP)

5. Mme TRAORE Mariame (RHDP)

6. Mme N’GUESSAN Affoué Jacqueline Epse KOUASSI

7. M. AHULI Kouassi François Nelor (RHDP)

8. Mme. KASSI Ahoubé Josephine (RHDP)

9. M. KONE Zana Moussa (RHDP)

10. M. AKOTO KOUASSI OLIVIER (PDCI)

11. Mme. AKE Aké-Bié Marie (EDS)

12. M. OULAYE Yao François (PDCI)

Umaro Sissoco Embaló au Congo

Le président bissau-guinéen est invité à la prestation de serment de son homologue Denis Sassou Nguesso.Umaro Sissoco Embaló est arrivé ce mercredi 14 avril dans la capitale congolaise. Soit deux jours avant l’investiture, au Palais des congrès de Brazzaville, du président réélu.

Denis Sassou Nguesso a gagné, dès le premier tour, le scrutin du 21 mars dernier. Il a recueilli, selon les résultats définitifs publiés par la Cour constitutionnelle, 88,40 % des suffrages valablement exprimés. 

« L’empereur », qui cumule 37 ans d’exercice du pouvoir, présidera aux destinées de l’ancienne colonie française pendant les cinq prochaines années.

A en croire la présidence congolaise, « plusieurs centaines d’invités et personnalités de marque dont des chefs d’Etat et de gouvernement africains sont attendus » à Brazzaville.

Forum mondial de l’eau de Dakar: une préparation décloisonnée

Divers acteurs intervenant dans l’organisation du 9e forum mondial devant se tenir à Dakar annoncent une préparation décloisonnée.« Le Forum Dakar 2022 sera basé sur une préparation intégrée et décloisonnée, privilégiant des échanges multi-acteurs autour d’un nombre limité de priorités intégrant les outils des processus antérieurs : thématique, politique, régional, citoyen », promettent parlementaires, chercheurs et acteurs de la société civile.

Pour ce faire, l’Initiative prospective agricole et rurale (Ipar, think tank) a organisé récemment à Dakar un atelier de suivi et de réactualisation du plan d’actions pour mieux positionner et mobiliser les parlementaires sur la route de Dakar 2022.

Selon les termes de référence de la rencontre parvenus à APA, le forum de Dakar prévu du 21 au 26 mars 2022, mettra l’accent sur quatre priorités : la sécurité de l’eau et de l’assainissement, la coopération, l’eau et le développement rural, et les outils et moyens incluant les questions cruciales du financement, de la gouvernance, de la gestion des connaissances et des innovations.

Le document indique que la réussite du forum, axé sur le thème « Sécurité de l’eau pour la paix et le développement », nécessite un important travail de préparation, centré sur une démarche inclusive, une bonne identification et implication des acteurs, la mobilisation de moyens adéquats et la réalisation en temps approprié des activités.

Il ajoute que « l’ambition du Sénégal et du Conseil mondial de l’eau est d’organiser un forum plus efficace aux plans social, politique, économique, un forum catalyseur de l’action pour accélérer l’accès universel à l’eau et à l’assainissement, un forum connecté et en lien avec les agendas et engagements mondiaux relativement aux ODD, à l’accord de Sendai sur les risques et catastrophes naturels, à l’accord de Paris sur le climat, à l’agenda 2063 de l’Afrique ».

« Le Forum abordera les enjeux globaux de l’eau pour l’homme et pour la nature, avec une tonalité africaine. Il sera contextualisé, global et de proximité, ancré sur les principaux défis de l’eau du Sénégal, de l’Afrique et du monde entier », notent l’Ipar et ses partenaires.

Le rendez-vous de Dakar sera ponctué par trois temps forts. Il s’agit d’une plateforme d’échanges multi-acteurs avec l’ensemble des parties prenantes, et un sommet des chefs d’État et de gouvernement et des grandes institutions internationales. Cette rencontre des dirigeants va permettre de lancer un message et une initiative politique historique, en vue de catalyser l’action, en particulier pour la réalisation rapide de l’accès universel à l’eau et l’assainissement.

Quant à elle, l’Initiative Dakar 2021 vise, durant la phase préparatoire, à sélectionner des projets nationaux, régionaux et internationaux pertinents, innovants, structurables et reproductibles, produisant des résultats à court terme, à impact durable autour des priorités du forum. La finalité d’une telle initiative est d’accrocher le forum sur une dynamique d’engagements à travers des projets labellisés apportant des réponses à fort impact socio-économique.

Covid-19 : Pretoria suspend le vaccin Johnson & Johnson

La décision a été prise après la découverte de caillots sanguins chez six personnes vaccinées aux États-Unis.L’Afrique du Sud a suspendu temporairement l’utilisation du vaccin contre le coronavirus Johnson & Johnson, a confirmé ce mercredi le ministre de la Santé, Zweli Mkhize.
M. Mkhize a déclaré que le pays avait suspendu l’utilisation du vaccin pendant que les autorités de réglementation enquêtaient sur un lien possible entre le vaccin et un type rare de coagulation sanguine découvert dans le cerveau des six Américaines, dont l’une serait décédée après avoir pris la dose.

La suspension du vaccin est « une mesure de précaution », a expliqué M. Mkhize, ajoutant qu’il espère que la décision sera revue dans quelques jours.

La décision de Pretoria suit celle des États-Unis, qui ont été les premiers à suspendre l’administration du vaccin Johnson & Johnson fabriqué par le laboratoire américain du même nom.

« Nous avons pris note de la décision prise par la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis d’Amérique de recommander la suspension temporaire du vaccin Johnson and Johnson aux États-Unis », a poursuivi le ministre sud-africain.

Il a rappelé que la décision de la FDA fait suite aux six cas signalés chez des femmes qui ont développé « des caillots sanguins inhabituels avec de faibles plaquettes ».

« En Afrique du Sud, nous n’avons eu aucun rapport de caillots qui se sont formés après la vaccination, et ce après avoir vacciné 289.787 travailleurs de la santé », s’est-il réjoui.

C’est la deuxième fois que l’Afrique du Sud suspend l’utilisation d’un vaccin majeur contre le coronavirus depuis février dernier, lorsque le ministre avait arrêté l’utilisation du vaccin à double dose AstraZeneca au profit du vaccin Johnson & Johnson à dose unique.

Cette suspension intervient dans le cadre d’un véritable programme national de vaccination contre la Covid-19, qui cible initialement 1,5 million de professionnels de la santé, avec pour objectif final de 40 millions de personnes afin de parvenir à une immunité collective pour ce pays de 50 millions d’habitants.

Selon le ministre de la Santé, l’Afrique du Sud a obtenu 30 millions de doses du vaccin de Johnson & Johnson et 30 millions de doses de Pfizer, dépassant ainsi les 40 millions de doses nécessaires pour atteindre l’objectif d’immunité collective de 40 millions de personnes.

La CIE annonce une perturbation en électricité à Abidjan et à l’intérieur

La Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE), a annoncé dans un communiqué une perturbation dans la fourniture de l’électricité dans certaines communes d’Abidjan et à l’intérieur. 

Cette perturbation survient suite à des incidents sur le réseau haute tension interconnecté. Selon la CIE, les conditions climatiques actuelles de forte chaleur, expliquent les différents dysfonctionnements observés sur certaines lignes d’interconnexion avec les pays frontaliers.

Cependant, la compagnie dit avoir mobilisé ses équipes pour rétablir la situation dans les meilleurs délais. Pour ce faire, elle a annoncé qu’elle enverra également à partir de ce mercredi, une première délégation dans la sous-région afin d’optimiser les réglages en vue d’éviter les perturbations des clients.

RDC : le nouveau gouvernement suscite inquiétude et espoir

Le président Félix Tshisekedi a mis du temps à mettre en place son nouveau gouvernement. Dans un entretien avec APA, son compatriote Ivan Vangu Ngimbi, enseignant à la Faculté des Sciences Sociales, Politiques et Administratives de l’Université de Kinshasa, décrypte la situation.Le président Tshisekedi a attendu presque deux mois après la nomination du Premier ministre Sama Lukonde Kyenge pour former un nouveau gouvernement. Comment l’expliquez-vous ?

Plusieurs facteurs peuvent justifier ce retard qui était devenu une longue attente pour les Congolais. Il y a d’abord la relative facilité avec laquelle le président a fait main basse sur la majorité parlementaire de son prédécesseur (Joseph Kabila). Elle est amplifiée par ailleurs par l’ADN de la classe politique congolaise dont la transhumance et l’inconstance sont presque une seconde nature. Ce basculement de la majorité a compliqué la donne dans les arbitrages puisque les transfuges sont arrivés avec des agendas cachés culminant par la quête des postes.

La nécessité de renouvellement de la classe politique dictée par la pression populaire avec pour conséquence la mise hors-jeu des caciques, souvent patrons des partis politiques qui s’estiment candidats de droit aux postes ministériels, peut également expliquer ce retard. Le même constat peut être fait avec les ambitions professionnelles individuelles dans le contexte sociopolitique congolais où depuis plus de trois décennies, seule la politique est devenue l’activité lucrative par excellence et le motif idéal d’enrichissement rapide sans cause.

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Le troisième point d’analyse est le manque d’assise politique du Premier ministre ballotté entre plusieurs centres de décisions combinés à la volonté délibérée du président d’avoir un gouvernement sous contrôle, sans omettre l’influence souterraine de la Première dame qui exigeait un quota significatif de femmes. Tous ces facteurs ont pesé lourdement et justifient ce retard qui a déclenché une impatience légitime de la population congolaise confrontée à un sentiment de vide étatique.

Ce gouvernement dit de l’« Union sacrée» est composé de 57 membres, soit dix de moins que la précédente équipe. Qu’est-ce qui fait sa particularité ?

La grande particularité de ce gouvernement, c’est le rajeunissement et le renouvellement des figures qui font pour la grande majorité leurs débuts dans les fonctions ministérielles. A cela s’ajoute le nombre non négligeable des femmes dont le taux approche les 30 %. Une première depuis très longtemps.

Mais avec un tel nombre de ministres, pensez-vous que l’efficacité gouvernementale sera au rendez-vous à deux ans de la présidentielle ?

Personne ne peut prédire, au stade actuel, les chances de réussite de ce gouvernement en raison à la fois du contexte politique (éclaté) susceptible de connaître des répliques comme dans chaque épisode de tremblement de terre. Au plan économique, les caisses sont vides. Socialement, les attentes des populations sont nombreuses sans oublier les conséquences induites par la pandémie de Covid-19. Quelqu’un a dit à juste titre que même les profils des ministres ne nous intéressent plus, seuls compteront désormais les résultats. C’est dire que pour le commun des Congolais, ça balance entre l’espoir et l’inquiétude. Au gouvernement de lever l’équivoque grâce aux résultats escomptés.

Quelles seront les priorités du nouveau gouvernement ?

Ça peut faire sourire mais tout est priorité. Mais plus sérieusement, les questions sécuritaires, économiques et sociales vont être au premier plan. La situation reste explosive à l’Est du pays et le gouvernement doit rétablir l’autorité de l’Etat. Par ailleurs, il y a un besoin de reconsolider l’unité nationale malmenée par des assauts de tribalisme et de séparatisme. Les caisses sont vides en même temps que le pouvoir d’achat a terriblement dévissé. La production industrielle est au plus bas, les infrastructures notamment routières sont dans un état piteux, les systèmes sanitaire et éducatif sont médiocres etc. Bref, il y a du pain sur la planche et pour que les résultats en termes d’amélioration soient palpables, il faudra plus que deux ans. Ce qui nous ramènera déjà à 2023, année de fin de mandat pour l’actuel locataire du Palais de la Nation.

Zambie/Angola : un oléoduc transfrontalier en gestation

La Zambie et l’Angola veulent atténuer les problèmes de carburant de Lusaka.Pour ce faire, les deux pays sont sur le point de signer un accord pour la construction d’un oléoduc transfrontalier, a appris APA mercredi.

Le ministère angolais des Ressources minérales a annoncé, ce mercredi, dans un communiqué que la question avait été débattue cette semaine lors d’une réunion avec l’ambassadeur de Lusaka en Angola, Lawrence Chalungumana.

Selon le texte, le ministre Azevedo et son homologue zambien Mathew Nkhuwa devraient signer un protocole d’accord le 19 avril pour la construction du pipeline qui permettrait à la Zambie d’obtenir du carburant en provenance de l’Angola.

Le ministère a révélé que la Zambie avait manifesté son intérêt il y a trois ans pour la construction d’un pipeline multiproduits à partir de la ville de Lobito, dans la province angolaise de Benguela, afin de permettre la fourniture de diesel, d’essence et de gaz à Lusaka.

Cette annonce fait suite à une récente pénurie de carburant qui a paralysé les entreprises en Zambie ces dernières semaines.

Covid-19 : les États-Unis appuient la vaccination au Sénégal

Le Sénégal reçoit un appui des Etats Unis dans le cadre de la campagne de vaccination contre la Covid-19.L’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), a accordé au Sénégal un financement supplémentaire d’environ 1,1 milliard de F CFA pour appuyer sa campagne de vaccination.

Cette nouvelle subvention, à titre d’assistance technique, s’inscrit dans le prolongement des efforts déjà accomplis et vise à faciliter l’accès du public à des vaccins essentiels contre la pandémie de Covid-19, informe un communiqué de l’Ambassade américaine parvenu ce mercredi à APA.

Depuis le début de l’épidémie de Covid-19, l’USAID a accordé au Sénégal une aide de plus de 5 milliards de F CFA pour ralentir la propagation du virus, renforcer les efforts de surveillance, améliorer la prise en charge des personnes affectées et atténuer l’impact de la maladie, indique le document.

Avec l’augmentation du nombre de vaccins attendus au Sénégal dans les semaines à venir, le soutien de l’USAID « sera primordial pour s’assurer de la sécurité, de l’organisation et de l’efficacité des vaccinations en vue d’atteindre le plus grand nombre de personnes possible ».

Par ailleurs, il servira notamment à renforcer les campagnes de communication sur le vaccin anti-Covid-19, à offrir une formation ciblée aux professionnels de la santé et à appuyer les systèmes de coordination de la distribution, du suivi et du contrôle des vaccins.

En outre, souligne la note, cette assistance fournie dans le cadre de la campagne de lutte contre la Covid-19 témoigne de l’engagement continu de l’USAID aux côtés du Sénégal pour améliorer la sécurité sanitaire à travers le pays. Elle s’inscrit dans un programme global de soutien de l’USAID, premier pourvoyeur de ressources au secteur de la santé au Sénégal, avec plus de 60 millions de dollars US par an, poursuit la note.

Depuis son adhésion à l’initiative mondiale pour l’accès aux vaccins contre la COVID-19 (COVAX) en janvier 2021, le Gouvernement des États-Unis s’est engagé à mobiliser 4 milliards de dollars US pour faciliter l’accès équitable aux vaccins anti-COVID-19 à travers le monde. Le Sénégal figure parmi les bénéficiaires de ce programme. La campagne de vaccination y a commencé depuis le 18 février dernier.