Les candidates aux législatives ivoiriennes formées en politique

Le Groupe des organisations féminines pour l’égalité Homme-Femme (GOFEHF) en partenariat avec ONU-FEMMES, a ouvert jeudi à Abidjan un atelier pour renforcer l’accompagnement politique des femmes candidates et leurs suppléantes aux législatives ivoiriennes du 06 mars prochain.

Ce conclave qui entend exhorter les femmes à  « prendre en main leur destin  » s’achèvera vendredi.  « Aujourd’hui nous pourrons dire qu’il n’y a rien à espérer de qui que ce soit. Donc nous devons nous lever et agir face à nous-mêmes. Agir face à soi-même, c’est prendre son destin en main. C’est prendre la bonne décision d’un changement radical face à son destin», a exhorté Rachel Gogoua, la présidente du GOFEHF dans un discours d’ouverture de ce séminaire. 

«Prenons aujourd’hui la résolution d’envahir les assemblées élues. Si tel est notre but ou objectif, nous le pouvons. Alors passons à l’action et agissons dans la solidarité totale des unes et des autres. Il est temps de changer de paradigme, c’est-à-dire la façon de voir », a également conseillé Mme Gogoua aux candidates aux législatives ivoiriennes.

Poursuivant, elle a estimé qu’il  « nous faut une introspection permanente pour être plus que jamais déterminée pour vaincre, c’est-à-dire être élue  ».

La présidente du GOFEHF, une organisation qui dit regrouper 19 réseaux et organisations féminines, a appelé  «ses sœurs » à avoir désormais pour devise  « Gagner et rien que gagner».

La Côte d’Ivoire a adopté en octobre 2019, une loi obligeant les partis politiques à respecter un quota de 30% de femmes dans les assemblées élues. Cette loi vise ainsi à favoriser la représentation de la femme dans les assemblées élues.

Cependant dans un rapport sur les législatives ivoiriennes, le Conseil national des droits de l’homme (CNDH) a révélé qu’aucun parti politique ivoirien n’a respecté ce quota de représentation de 30% des femmes candidates pour ce scrutin prévu le 06 mars prochain.

Maroc : Plus de 350.000 personnes vaccinées contre la Covid-19 (ministère)

Un total de 351.723 personnes ont reçu la première dose du vaccin contre la Covid-19 jusqu’au 4 février à 18H00, a indiqué jeudi le ministère de la Santé dans son bulletin quotidien.Lancée le 28 janvier, la campagne de vaccination sera gratuite pour l’ensemble des citoyens avec comme objectif d’immuniser 80% de la population (30 millions de personnes), de réduire puis éliminer les cas de contamination et de décès dus à l’épidémie et de contenir la propagation du virus.

La priorité a été accordée en priorité aux personnels de première ligne, en l’occurrence, les autorités publiques, les forces armées, les professionnels de la santé de plus de 40 ans et plus, les enseignants de 45 ans et plus et les personnes âgées à partir de 75 ans, vulnérables au virus, et ce, avant de l’élargir au reste de la population.

Aujourd’hui, le Royaume a recensé 620 nouvelles infections pour un total de 473.667 cas confirmés à la Covid-19, dont 8.351 décès (+28) et 452.522 personnes guéries (+742).

L’ambassadeur du Maroc à l’ONU réélu président de la Configuration République Centrafricaine

L’ambassadeur, Représentant permanent du Maroc auprès des Nations unies, Omar Hilale, a été réélu président de la Configuration République Centrafricaine de la Commission de la Consolidation de la Paix des Nations unies (CCP), lors de la première réunion formelle de l’année de cet organe.La CCP, organe subsidiaire du Conseil de Sécurité et de l’Assemblée Générale, a pour mandat de mobiliser les ressources pour le financement des différents plans de consolidation de la paix du pays, de mobiliser la communauté internationale pour maintenir la question centrafricaine au cœur de ses préoccupations et d’élaborer des recommandations et conseils, notamment au Conseil de Sécurité.

La réélection de l’ambassadeur Hilale constitue une marque de confiance de la communauté internationale et de l’ONU dans le rôle clé joué par le Maroc dans la consolidation, le maintien et la pérennisation de la paix. En effet, le Royaume demeure à ce jour le seul pays arabe et africain à présider une Configuration-pays.

Outre la présidence de la Configuration, le Maroc apporte également un soutien important pour la stabilisation du pays, avec un contingent déployé au sein de la mission onusienne de pays (MINUSCA), dont l’abnégation et l’engagement ont été salués à maintes reprises aussi bien par le Président de la République Centrafricaine que par l’ONU.

Reduction du phénomène des coupeurs de route en Côte d’Ivoire (État-major)

Le phénomène des coupeurs de route (délinquants qui attaquent les automobilistes sur les grands axes routiers ) a été réduit en Côte d’Ivoire passant de 35 attaques en 2019 à 15 en 2020, a révélé jeudi à Abidjan, le chef d’Etat-major général des forces armées de Côte d’Ivoire ( FACI), le général de corps d’armées Lassina Doumbia.

Il s’exprimait dans un discours de présentation de vœux  de nouvel an 2021 de l’armée ivoirienne au président Alassane Ouattara. «L’engagement de la gendarmerie nationale dans la lutte contre le grand banditisme et l’insécurité sur les grands axes routiers et les pistes a permis de réduire considérablement le phénomène de coupeurs de route qui est passé de 35 attaques en 2019 à 15 en 2020, contre 120 en 2017 », a-t-il indiqué. 

Le général Doumbia a dressé à cette occasion le bilan des activités majeures de la  « grande muette » en 2020 passant en revue des défis à relever.  

« En  ce qui concerne la lutte contre les drogues et stupéfiants, ce sont au total 3,056 tonnes de cannabis et plus de 65,799 tonnes de médicaments de qualité inférieure ou falsifiés qui ont été saisies par les douanes en 2020 », a notamment fait savoir le chef d’Etat-major.

 S’agissant de la direction des Forêts et de la Faune, a-t-il ajouté, l’opération « Un jour, 5 millions d’arbres », a permis de reboiser 26 500 ha sur l’ensemble du territoire national, pour la reconstitution du couvert forestier. 

Dans la foulée, le général Doumbia  a assuré au chef de l’Etat la détermination et l’engagement des forces  armées de Côte d’Ivoire  à « faire face à toutes sortes de menaces d’où qu’elles viennent  et à garantir la sécurité des Institutions, des populations et des biens ». 

Pour sa part, le président ivoirien Alassane Ouattara a dit l’engagement de son gouvernement à renforcer davantage les forces opérationnelles de l’armée et à œuvrer pour améliorer les conditions de vie des forces de défense et de sécurité.  « Je compte sur l’engagement des FACI afin d’assurer un climat de paix et de sécurité  », a conclu M. Ouattara. 

Amani N’Guessan se prononce sur la régression de l’école ivoirienne.

Amani N’Guessan donne son avis sur les difficultés que rencontre l’école ivoirienne.

En effet, pour Amani N’Guessan, l’école ivoirienne se porte mal. L’ancien ministre de l’Éducation propose donc une réflexion nationale pour trouver en toute responsabilité les solutions aux problèmes de fond et de forme qui la minent. De même, il a énuméré selon lui les problèmes que rencontre le système éducatif ivoirien. Il y a entre autres, le  manque de moyens pour la construction de classes, le recrutement d’enseignants en nombre insuffisant, la pauvreté et l’inadéquation de l’environnement culturel.

 » Il n’y a pas une école FPI, une école RDR ou PDCI. C’est l’école ivoirienne. Elle se porte mal, très mal. (…) C’est une responsabilité collective qu’il nous faut prendre ».

Pour lui, la prise de responsabilité collective est la seule alternative pour résoudre cette question nationale de l’école. « Ne nous leurrons pas. Ce n’est pas une affaire de ministre ou de régime. Que ce soit le président Ouattara, le président Gbagbo ou le président Houphouët ou Bédié, personne n’a réglé ce problème ».

Par ailleurs, rappelons qu’il a été ministre de l’Education nationale, durant sept ans. Amani Michel a initié plusieurs réformes notamment la libéralisation de la tenue scolaire, la suppression de la dictée et la réduction à quatre du nombre de matières au BEPC. Des mesures qui ont été plus tard remises en cause par ses successeurs, qui ont rétabli l’obligation du port d’uniformes à l’école primaire et secondaire, et la composition dans toutes les matières au BEPC.

eSwatini : hausse des prix du carburant

eSwatini a décidé une hausse des prix des produits pétroliers jusqu’à 9% par litre à compter de jeudi.Cela constitue une réponse à l’augmentation des prix mondiaux et à l’affaiblissement du taux de change, a annoncé le ministère des Ressources naturelles et de l’Energie.

Le Secrétaire général du ministère, Dorcas Dlamini, a déclaré que les prix de l’essence, du diesel et de la paraffine d’éclairage avaient été augmentés de 70 cents par litre.

La hausse verrait le prix de l’essence sans plomb passer de 12,45 E (environ 0,83 USD) le litre à 13,15 E le litre et celui du diesel passer de 12,90 E le litre à 13,60 E. Un litre de paraffine coûte désormais 8,65 E, contre 7,95 E.

« L’augmentation des prix a été rendue nécessaire par le mouvement à la hausse des prix internationaux du pétrole qui a été déclenché par la stimulation de l’activité économique mondiale en raison du déploiement des vaccins anti-Covid-19 qui a par conséquent augmenté la demande de pétrole brut », a expliqué Dlamini.

Elle a par ailleurs indiqué que les prix du pétrole brut Brent étaient en moyenne 53,68 USD le baril en janvier, contre 50,46 USD le baril le mois précédent, tandis que le taux de change quotidien moyen Lilangeni/dollar américain s’est replié à 15,11 E le mois dernier, contre 15,05 E en décembre 2020.

Af’Sud : «Zuma n’a rien fait de mal» (officiel)

L’ancien président Jacob Zuma « n’a rien fait de mal et le parti du Congrès national africain (ANC) ne prendra aucune mesure contre lui », a déclaré jeudi à Soweto, le secrétaire général de l’ANC, Ace Magashule.Magashule s’exprimait suite à des informations selon lesquelles Zuma devrait être convoqué par le parti pour être sanctionné pour son refus de comparaître devant la Commission d’enquête pour corruption qui enquête sur le vol de fonds publics sous son régime de neuf ans qui a pris fin en 2018.

Zuma avait demandé à la Cour constitutionnelle d’empêcher la Commission d’exiger sa présence aux audiences de l’enquête.

Le tribunal a toutefois jugé que l’ancien président n’avait pas d’autre choix que d’assister aux audiences de la Commission en tant que témoin dans « une affaire d’intérêt public », à la suite de témoignages l’impliquant dans des activités présumées de corruption.

Répondant à la décision du tribunal selon laquelle il devrait assister à la procédure, Zuma a déclaré qu’il boycotterait le procès, ajoutant que le tribunal avait été « politisé ».

Magashule, s’adressant aux journalistes a déclaré qu’il n’y avait aucune raison pour que Zuma soit sanctionné et soit suspendu du parti au pouvoir pour avoir défié la décision de la Cour constitutionnelle l’obligeant à comparaître devant la Commission d’enquête.

« Laissez le camarade Zuma tranquille ; laissez-le. Pourquoi devrais-je le rappeler à l’ordre ? Qu’a-t-il fait de mal ? », a répondu Magashule à un journaliste.

Selon lui, « il n’y a aucune structure de l’ANC, que ce soit dans la province ou la région, qui puisse appeler à la discipline de Zuma. Ils (les critiques de Zuma) sont disqualifiés ».

La prochaine comparution de Zuma est prévue le 15 février prochain.

Election législative 2021 : début des campagnes le 26 février 2021

Le porte-parole du gouvernement, Sidi Tiémoko Touré, a annoncé, le mercredi 03 février 2021 à Abidjan, à l’issue d’un Conseil des ministres, que la campagne électorale pour l’élection législative 2021 s’ouvre le vendredi 26 février 2021.

« La durée de la campagne électorale est fixée à 7 jours. La campagne est ouverte le vendredi 26 février 2021 à 00h et close le jeudi 4 mars 2021 à minuit », a déclaré Sidi Tiémoko Touré.

Cependant, il a indiqué que sur proposition de la CEI, 205 circonscriptions électorales ont été créées pour 255 députés, 10 759 lieux de vote. Il a également annoncé que 22 135 bureaux de vote sont prévus sur l’ensemble du territoire national.

Dans le cadre de cette campagne électorale, le porte-parole du gouvernement a assuré que la Haute autorité de la communication audiovisuelle (HACA), l’Autorité nationale de la Presse (ANP) et le Conseil supérieur de la publicité (CSP) garantissent l’égal accès aux organes officiels de presse et de productions d’informations numériques ainsi qu’aux médias de service public de la communication audiovisuelle.

Soulignons que l’élection législative 2021 se tiendra le 06 mars 2021.

Lancement officiel de la saison 2 de la série MTV Shuga Baby.

Bientôt la saison 2 de MTV Shuga Babi sur nos écrans de télévision.

Ce 4 février 2021, c’est tenu le lancement officiel de la nouvelle saison de MTV Shuga Babi à Abidjan, lors d’une rencontre avec la presse. En effet, cette saison a été produite par les sociétés Boucan et MPM Film qui se sont appuyées sur des professionnels talentueux comme les réalisateurs Will Niava et Siam Marley.

Par ailleurs, MTV Shuga Babi 2 aborde les questions de santé et de société telles que la sensibilisation contre le VIH Sida, la contraception, la pression des pairs, les violences basées sur le genre. Mais pour les impatients, la série sera disponible à partir de ce jour sur la chaîne YouTube MTV Shuga en français.

La série cherche à décrire les mœurs locales le plus précisément possible et à créer une atmosphère moderne et dynamique. En outre, le scénario met en avant toute la richesse culturelle de la Côte d’Ivoire et des scènes musicales et artistiques tout en diffusant un message de prévention et santé à destination des jeunes de 15 à 24 ans.

MTV Shuga Babi est la première version de la série MTV Shuga adaptée au public de l’Afrique francophone, produite par la Fondation MTV Staying Alive, avec l’appui financier et le soutien d’Unitaid.

Législatives ivoiriennes: le corps diplomatique appelle à des élections «pacifiques»

Le corps diplomatique et les organisations internationales accrédités en Côte d’Ivoire qui ont salué la decrispation du climat politique dans le pays, ont appelé jeudi à Abidjan à des élections législatives «pacifiques et inclusives » le 06 mars prochain.

« La communauté internationale encourage fortement toutes les tentatives de réconciliation en appelant tous les acteurs politiques ivoiriens à faire preuve de générosité pour poursuivre la décrispation. Nous saluons les rencontres avec l’opposition. Nous souhaitons que les prochaines élections législatives auxquelles tous projettent de prendre part, puisse se dérouler de manière pacifique et inclusive»,  a indiqué le nonce apostolique Paulo Borgia, le doyen du corps diplomatique en Côte d’Ivoire qui s’exprimait à l’occasion d’une cérémonie d’échange de vœux de nouvel an 2021 au président ivoirien Alassane Ouattara.  

« Il n’y a pas de point final à la construction de la paix. Nous saluons votre engagement à continuer sans relâche à rassembler les filles et les fils de ce pays, à intensifier toutes les actions en faveur du pardon et de la concorde nationale», a dit le nonce apostolique à M. Ouattara. 

Poursuivant, il a assuré de la disponibilité de la Communauté internationale à accompagner la Côte dans sa quête de la paix. En retour, le président ivoirien Alassane Ouattara a réaffirmé sa gratitude aux diplomates et aux représentants d’organisations internationales accrédités en Côte d’Ivoire.  

« En 2021, nous entendons accélérer la transformation structurelle de notre économie», a-t-il fait savoir. Auparavant, le numéro un ivoirien a passé en revue les difficultés de l’année écoulée se félicitant de la résilience de la Côte d’Ivoire.