Ramaphosa demande des réformes du Conseil de sécurité de l’ONU

Dans le cadre des changements attendus depuis longtemps au sein des Nations unies, le président sud-africain, Cyril Ramaphosa a déclaré lundi que l’Afrique devait disposer d’un siège permanent au Conseil de sécurité alors que l’organisme mondial célèbre son 75e anniversaire cette année.Les 15 membres du Conseil de sécurité des Nations unies sont la Grande-Bretagne, la Chine, la France, la Russie et les États-Unis, qui disposent d’un siège permanent et d’un droit de veto, les 10 autres membres étant élus par rotation pour deux ans. 

« Nous devons profiter de cet anniversaire pour faire avancer les réformes de l’ONU, en particulier de son Conseil de sécurité, qui ne donne pas une voix égale aux différentes régions du monde », a déclaré M. Ramaphosa dans son message hebdomadaire. 

L’Afrique du Sud, a-t-il déclaré, plaiderait fortement pour que le continent africain ait une représentation permanente au Conseil de sécurité lors de la 75e session virtuelle de l’Assemblée générale des Nations unies qui débute mardi. 

M. Ramaphosa a félicité l’ONU pour avoir aidé les pays africains à lutter contre la pandémie de Covid-19 grâce aux conseils et à l’aide matérielle de l’Organisation mondiale de la santé. 

L’ONU a mené des efforts pour que le monde post Covid-19 « soit meilleur, plus juste et plus pacifique », a-t-il déclaré. 

En outre, l’organisation a également permis aux pays de se concentrer sur le travail qui doit être fait, non seulement pour reconstruire les économies, mais aussi pour le faire de manière à faire progresser la réalisation des objectifs de développement durable, a-t-il ajouté. 

« L’ONU a joué un rôle essentiel en soutenant la coopération entre les pays et les organisations internationales comme l’Organisation mondiale de la santé, qui ont travaillé à la lutte contre la pandémie de coronavirus. Elle a concentré son attention sur les pays les plus vulnérables et les parties de la société les plus touchées par la pandémie », a déclaré le dirigeant Sud-africain.

La Côte d’Ivoire émet un timbre-poste commémoratif de ses 50 ans de relations avec le Vatican

Le chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara, a dévoilé lundi à Abidjan un timbre-poste, portant son effigie et celle du Pape François, commémorant les 50 ans de relations diplomatiques entre la Côte d’Ivoire et le Vatican.La cérémonie de dévoilement du timbre-poste commémoratif des 50 ans de relations diplomatiques entre l’Etat de Côte d’Ivoire et le Saint-Siège, s’est déroulée au palais de la présidence ivoirienne, à Abidjan.

Le nonce apostolique, Paolo Borgia, s’est félicité de ce «fait qui manifeste une profonde amitié», indiquant que l’émission de ce timbre, au-delà de l’aspect commémoratif, se veut «un témoignage symbolique et historique de ces 50 années marquées par l’excellence des liens qui existent entre la Côte d’Ivoire et le Saint-Siège ».

Le directeur général de la Poste de Côte d’Ivoire, Isaac Gnamba-Yao, a expliqué à la presse que le Saint-Siège et l’Etat ivoirien ont décidé que la thématique principale soit la paix, qui est très chère au président Alassane Ouattara et au Pape François.

Au fond du timbre, se trouve la basilique ivoirienne, la cité du Vatican. Elle apparaît notamment en arrière-plan du timbre. La Basilique de Yamoussoukro, a été inaugurée en 1990, il y a 30 ans, lors d’une visite du Pape Jean Paul ll.

C’est la première fois dans l’histoire du Vatican que le Pape pose avec un chef d’Etat dans la commémoration d’un timbre. Le ministre ivoirien de l’Économie numérique et de la poste, Mamadou Sanogo, s’est réjoui de ce symbole de lien entre ces deux États.

La toute première visite d’un président ivoirien au Vatican fut celle de Félix Houphouët Boigny, le 22 juillet 1969, sous l’ère du Pape Paul VI. Le 26 octobre 1970, se sont ensuite établies les relations de coopération entre les deux États.

La poste de Côte d’Ivoire et le service philatélique du Vatican ont convenu de mettre ce timbre commun à l’effigie du Pape François et M. Alassane Ouattara, à l’occasion du 50e anniversaire des relations entre le Saint-Siège et la République de Côte d’Ivoire.

Condamné à 5 ans de prison en France, Papa Massata Diack va interjeter appel

Papa Massata Diack, fils de l’ancien président de la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF), Lamine Diack, va interjeter appel suite à sa condamnation à 5 ans de prison ferme dans l’affaire portant sur « un réseau de corruption » destiné à cacher des cas de dopage en Russie.« J’ai décidé, avec mes avocats, d’interjeter appel contre la décision du tribunal correctionnel devant la Cour d’appel, la Cour de cassation, la Cour européenne des droits de l’homme et devant la Cour pénale internationale si besoin », a déclaré Papa Massata Diack, lors d’une conférence de presse organisée ce lundi à Dakar.

La 32ème Chambre correctionnelle du Tribunal de grande instance de Paris, rendant son verdict le 16 septembre dernier dans cette affaire portant sur « un réseau de corruption » destiné à cacher des cas de dopage, a reconnu Lamine Diack, 87 ans, coupable de corruption active et passive et d’abus de confiance. Il a été également condamné à une amende maximale de 500 000 euros. 

La peine la plus lourde a été prononcée contre son fils, Papa Massata Diack, qui n’a pas comparu devant le tribunal français. Il a été condamné à cinq ans de prison ferme et un million d’euros d’amende et le tribunal a maintenu le mandat d’arrêt à son encontre.

Qualifiant d’injuste et d’inéquitable le procès de Paris, l’ancien conseiller marketing de l’IAAF a indiqué que « c’est un marathon judiciaire qui vient de commencer. On est prêt à l’affronter et on ira jusqu’au bout ».

Derrière une pile de dossiers apportée pour prouver son innocence et battre en brèche les accusations de la justice française, Papa Massata a virulemment dénoncé l’autre condamnation lui interdisant d’exercer toute activité en lien avec le sport pendant une période de 10 ans.

« C’est une atteinte à mes droits humains. Je n’ai maintenant plus peur de dire qu’il y a du racisme dans cette histoire-là. Il y a une volonté de faire de la morale. Ce n’est pas un procès juridique, c’est un procès de la morale », a-t-il soutenu.

Martelant que ce jugement est « dépourvu de toute logique », il estime « absolument aberrant ce que la justice française vient de faire. Ce qu’on a vu à Paris est un déni de justice, c’est une farce. Il n’y a aucune logique ». Pour lui, il n’y a donc aucun doute que « toute l’enquête pénale française a été construite pour une condamnation annoncée ».

Présidentielle 2020: l’ONU invite les acteurs politiques ivoiriens à la « concertation »

Le représentant spécial du secrétaire général et chef du Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, Mohamed Ibn Chambas, a invité lundi les acteurs politiques ivoiriens à la « concertation » en vue d’une élection présidentielle « inclusive ».M. Ibn Chambas s’exprimait, face aux caméras, après une audience avec le chef de l’Etat Alassane Ouattara. Une rencontre, qui selon lui, s’inscrit dans le cadre de « l’accompagnement des Nations Unies pour une élection présidentielle pacifique, inclusive et transparente ».

Les Ivoiriens sont appelés aux urnes le 31 octobre 2020 pour élire leur nouveau président. Une élection présidentielle qui cristallise déjà des passions. L’opposition, elle, qualifie d' »anti-constitutionnelle » la candidature de M. Ouattara, validée le 14 septembre par le juge électoral. 

« Nous avons fait le tour des questions politique et sécuritaire, humanitaire ainsi que de la Covid-19 (…) et nous avons partagé les préoccupations des Nations Unies sur la persistance de l’absence de concensensus sur certains aspects du processus » électoral, a dit M. Ibn Chambas. 

« Les Nations Unies invitent tous les acteurs de la République à éviter les violences et le recours aux discours de haine », a déclaré le représentant spécial de l’ONU pour l’Afrique de l’Ouest,  avant d’ajouter « nous exhortons les acteurs politiques ivoiriens à la concertation ». 

M. Ibn Chambas a assuré avoir « réitéré » à M. le président Alassane Ouattara, « l’engagement des Nations Unies à accompagner la Côte d’Ivoire » dans l’organisation des élections présidentielles du 31 octobre 2020.  

Pour ces joutes électorales, le Conseil constitutionnel a validé quatre candidatures sur 44 dossiers. Il s’agit notamment de celles du chef de l’Etat sortant Alassane Ouattara, de l’ex-président ivoirien, Henri Konan Bédié, chef du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci, opposition), du président du Front populaire ivoirien (FPI) Affi N’guessan et de l’indépendant Kouadio Konan Bertin dit KKB.   

Mali : L’ex-ministre de la Défense Ba N’Daou désigné officiellement président de transition

L’ex-ministre malien de la Défense Bah N’Daou a été désigné ce lundi à Bamako président de transition du Mali. Il a nommé par un comité mis en place par la junte au pouvoir depuis le putsch du 18 août.

En effet, le colonel Assimi Goïta, chef de la junte malienne l’a annoncé à la télévision nationale. Cette désignation s’est faite sous la pression de la CEDEAO pour désigner rapidement le président et le Premier ministre.

Pour ce faire, le colonel-major à la retraite Ba N’Daou, ancien Ministre de la Défense et des Anciens combattants, conduira les affaires du pays pendant la période de transition de plusieurs mois. Suite à cela, des élections seront organisées afin de ramener les civils à la tête du pays.

Cependant, notons que le nouveau président de la transition civile malienne prendra fonction le 25 septembre 2020.

La ministre Ramata-Ly exhorte les femmes à l’entrepreneuriat pour la sécurité alimentaire

La ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, Ramata Ly-Bakayoko, a exhorté les femmes à l’entrepreneuriat pour une meilleure contribution à la sécurité alimentaire.

En effet, c’était à l’ouverture de l’atelier sur l’élimination de la faim et la promotion de l’agriculture durable, le jeudi 17 septembre 2020, à Abidjan que la ministre a lancé cet appel.

Par ailleurs, notons que cet atelier de formation avait pour objectif d’informer, renforcer les capacités des femmes dans le domaine de l’approvisionnement et de la commercialisation. Cet atelier permettra également d’assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle en Côte d’Ivoire.

Selon Mme la ministre, Ramata, cette rencontre devra mobiliser les femmes autour du projet d’amélioration de l’accessibilité alimentaire et de l’état nutritionnel. Aussi, soulignons que ce projet s’inscrit dans la mise en œuvre de l’initiative faim zéro 2025. Sans toutefois, oublier le plan d’urgence sectoriel de sécurité alimentaire et nutrition pour faire face à la Covid-19.

Cependant, pour Mme Ly-Bakayoko, le gouvernement accorde une importance à l’autonomisation de la femme, ainsi qu’à sa pleine participation au développement socio-économique.

La ministre de la femme a indiqué que le Premier Ministre, Hamed Bakayoko, a mis tout en œuvre pour faire de la femme une actrice principale du développement durable en Côte d’Ivoire.

Korhogo : un champ de cannabis découvert à la prison civile

Un champ de culture de cannabis a été découvert à la prison civile de la ville de Korhogo. 

En effet, le samedi 19 septembre 2020, des agents de la Police des Stupéfiants et des Drogues ont découvert une culture de cannabis au sein de la prison civile de Korhogo.

 

 

Selon les informations publiées par certains médias, ces agents de la police auraient été alertés par une personne anonyme. Arrivés sur les lieux, les agents de la DPSD ont procédé à une perquisition du jardin pénitentiaire. À leur grande surprise, cette culture débouchait sur 280 plants de cannabis plantés.

Les agents de la DPSD n’ont pas hésité à détruire les 280 plants de cannabis. Cependant, une enquête a été ouverte afin de démanteler ce réseau de trafic de drogue .

Présidentielle en Côte d’ivoire : Bédié appelle à la désobéissance civile pour les élections

Le président du PDCI, Henri Konan Bédié, a appelé le dimanche 20 septembre 2020, à la désobéissance civile  face à la candidature présidentielle, d’Alassane Ouattara jugée anticonstitutionnelle.

En effet lors d’une rencontre au siège du PDCI à Cocody, M.  Bédié a invité  l’opposition ivoirienne, les organisations syndicales et la Société Civile à se mobiliser pour des manifestations légitimes sur toute l’étendue du territoire. Selon lui, cela permettra de restaurer la démocratie et l’Etat de droit, en vue des élections justes, régulières, transparentes et inclusives.

Par ailleurs, il a déploré la validité de la candidature anticonstitutionnelle d’Alassane Ouattara par le conseil constitutionnel.

À l’en croire, la candidature de M. Ouattara constitue une violation de la Constitution ivoirienne. Pour l’opposition ivoirienne, le collège de juges constitutionnel devrait plutôt invalider la candidature de ce dernier qui souhaite briguer un troisième mandat, bien que la constitution limite le nombre de mandat à deux.

Cependant, l’opposition ivoirienne a appelé à la dissolution du Conseil Constitutionnel actuel en vue de la mise en place d’une juridiction « véritablement impartiale et qui s’attache à dire le droit, rien que le droit. Le président du PDCI a aussi demandé la dissolution de l’actuelle Commission Électorale indépendante(CEI) en raison de sa soumission au régime RHDP et la mise en place d’un organe électoral.

Notons que plusieurs leaders de l’opposition politique étaient présents à cette rencontre autour de M. Bédié, ex-président ivoirien.

Macky Sall en vedette dans la presse sénégalaise

Les journaux sénégalais, reçus lundi à APA, traitent essentiellement de la tournée économique du président de la République à l’intérieur du pays.Le Quotidien informe que « Macky Sall a visité plusieurs exploitations agricoles dans le département de Kaolack (centre) après l’étape de Niakhar dans la région de Fatick (centre) ».

L’Observateur indique que le chef de l’Etat « compte équiper davantage le monde rural pour booster la production agricole et augmenter les emblavures ». Dans les colonnes de ce journal, Macky Sall encourage « le secteur privé à investir dans les fermes laitières, l’agriculture, l’élevage intensif et l’agrobusiness ».

Le président a renseigné que le Sénégal importe chaque année des produits laitiers pour un montant de 60 milliards F CFA. C’est pourquoi, dans Vox Populi, il soutient que « pour être autosuffisant en lait et viande, il faut une nouvelle méthode de travail ».

Poursuivant dans Libération, le président a affirmé qu’ « avec le riz de plateau, nous allons atteindre plus rapidement nos objectifs d’autosuffisance en riz ». Cette variété est cultivée, selon ce quotidien, sur les terres non inondables et sans repiquage.

De son côté, L’AS fait savoir que lors de cette tournée économique, « Macky Sall a eu droit à un bain de foule partout où son cortège est passé. Et en cette période de pandémie de Covid-19, ce sont tout simplement les mesures barrières qui sont foulées au pied ».

Tribune explique les accueils populaires du président de la République par le fait que chaque responsable politique de l’Alliance Pour la République (APR, parti au pouvoir), établi dans les localités visitées, « cherche à mobiliser ses troupes » pour montrer sa popularité.

Sur un tout autre sujet, Aymérou Gningue, le président du groupe parlementaire Benno Bokk Yakaar (BBY, mouvance présidentielle), déclare dans Vox Populi : « Juridiquement, Macky Sall peut briguer un troisième mandat en 2024 ». Sud Quotidien en conclut que « le spectre (du troisième mandat) prend forme ». A en croire ce journal, « les signes avant-coureurs se précisent de plus en plus ».

En Sports, Stades rapporte que « (Sadio) Mané crucifie Chelsea et ouvre la voie à (Edouard) Mendy ». Le quotidien sportif signale que « l’attaquant sénégalais, auteur d’un doublé, a permis à Liverpool d’obtenir un succès mérité à Stamford Bridge (0-2) ». 

Selon Cesc Fabregas, le milieu de terrain de l’AS Monaco (Ligue 1 française) cité par Les Echos,  « Sadio Mané est (actuellement) le meilleur joueur de la Premier League ». Sur l’un de ses deux buts, le maître à jouer des Lions du Sénégal a su profiter d’une bévue du portier des Blues, l’Espagnol Kepa Arrizabalaga. Ce dernier pourrait perdre sa place de titulaire en cas de signature du gardien sénégalais Edouard Mendy en provenance de Rennes (Ligue 1 française).

Santé, agriculture et développement au menu des quotidiens marocains

Les quotidiens marocains parus ce lundi consacrent de larges commentaires à la situation épidémiologique au Maroc, à la campagne agricole et à la réalisation des Objectifs du Développement Durable (ODD).Sous le titre, « La bataille régionale », +Al Bayane+ relève que la lutte contre la Covid-19 se poursuit à pied ferme dans nombre de villes du pays, citant la métropole du royaume qui s’est enlisée au point de la cadenasser de toute part.

Aussi bien la cité ocre que la ville du détroit, la crise s’accroît pour accabler respectivement le tourisme endolori et le trafic en décadence, fait remarquer le journal, ajoutant que la capitale du Souss, jadis quasiment indemne, croule à grand régime sous l’assaut pandémique.

Les cas vacillent, sans répit, autour des 2500 par jour et les décès s’étendent au quotidien à la quarantaine, déplore-t-il, estimant qu’il s’agit d’un bilan journalier fort préoccupant dont la courbe n’est pas du tout prête à fléchir.

+L’Opinion+ écrit que dans le contexte de la pandémie du Coronavirus, la demande en matière de médicaments et de tests PCR a connu une hausse sans précédent. D’une part, l’affluence accrue des citoyens aux pharmacies, conjuguée à une gestion discutable du gouvernement, a causé une rupture de stock d’un grand nombre de médicaments.

D’autre part, certains réactifs indispensables dans le processus des tests PCR, étant fabriqués par un petit nombre de laboratoires à l’international, commencent à manquer dans plusieurs pays du globe.

Au Maroc, où plus de 2.500.000 tests PCR ont été effectués depuis le début de la pandémie, l’arsenal de l’industrie pharmaceutique ne manque pas d’apporter sa contribution et peut aujourd’hui couvrir deux étapes des tests grâce à une production locale. Ce qui n’empêche nullement la persistance d’un risque réel de pénurie, estime-t-il.

+Aujourd’hui Le Maroc+ relève que la campagne agricole 2020-2021 démarre sous de bons auspices, soulignant que les chiffres de certaines filières, notamment arboricoles, comme l’olive et les agrumes, sont très prometteurs.

Les derniers indicateurs relatifs aux performances à l’export des produits agricoles sont largement au vert, poursuit le quotidien, ajoutant que tout cela malgré des conditions climatiques très difficiles en 2020 et une conjoncture extrêmement perturbée à cause de la crise sanitaire.

Il y a une douzaine d’années, quand le Plan Maroc Vert se mettait en place suite aux directives et orientations royales, le secteur agricole n’affichait pas vraiment la forme, rappelle-t-il, notant que la stratégie sectorielle a fini par payer en redonnant à l’agriculture son positionnement naturel comme un des principaux moteurs de l’économie et pilier des équilibres sociaux.

+Assahraa Al Maghribia+ rapporte que le chef du gouvernement, Saad Dine El Otmani, a appelé, vendredi, les Nations-Unies à créer un fonds spécial afin d’appuyer la mise en œuvre des Objectifs de développement durable (ODD) au niveau du continent africain, indiquant que le Maroc, sous la conduite éclairée de SM le Roi Mohammed VI, « continue de tenir ses engagements afin de renforcer le développement international dans le cadre de nos partenariats qui placent l’Afrique au cœur de leurs préoccupations ».

« Nous tenons à accorder toute l’attention nécessaire à l’Afrique afin de renforcer son immunité face à la crise, et nous réitérons l’appel du Maroc aux Nations-Unies pour créer un fonds spécial afin d’appuyer la mise en œuvre des Objectifs de développement durable en Afrique », a-t-il souligné lors d’un événement de haut niveau consacré aux ODD, intitulé « SDG Moment » (Instant des ODD) organisé, sous un format virtuel, pour la première fois à l’initiative du Secrétaire général de l’ONU à l’ouverture de la 75è session de l’Assemblée générale.