Au moins 13 morts enregistrés après l’éboulement de plusieurs maisons au Nord d’Abidjan

Plusieurs habitations se sont effondrées avec leurs occupants jeudi à Anyama dans le Nord d’Abidjan suite à une forte pluie faisant au moins 13 morts, a appris APA de sources sécuritaires.« Suite aux fortes pluies de ce jeudi 18 juin 2020, un éboulement de terre s’est produit au quartier RAN d’Anyama sur des habitations. Les sapeurs pompiers, la police et la gendarmerie sont sur les lieux. 

On dénombre pour l’heure 13 cas de décès »,  annoncent ces sources. Selon la Direction générale de la police nationale ivoirienne (DGPN) « les recherches se poursuivent difficilement à cause des intempéries. 

Depuis quelques jours, le district d’Abidjan est arrosé par de fortes précipitations. Mardi, des pompiers civils ont repêché dans une fosse septique le corps de deux enfants après des pluies diluviennes à Divo dans le sud-ouest ivoirien. 

A Abidjan, ces fortes précipitations ont fait 1 mort la semaine dernière, plusieurs blessés et de nombreux dégâts matériels. En 2018, de fortes pluies ont causé la mort de 20 personnes en Côte d’Ivoire dont 18 à Abidjan.

Pluies diluviennes: 10 morts enregistrés à Anyama suite à un éboulement

La pluie diluvienne du jeudi 18 juin 2020 a encore causé des dégâts dans la commune d’Anyama. 

Selon un bilan non officiel, 10 morts ont été enregistrés suite à un éboulement au quartier RAN d’Anyama. Les opérations de secours sont en cours afin de sauver les victimes.

L’éboulement a déjà englouti plusieurs maisons, selon des sources policières. Les rails situés non loin de la zone d’éboulement sont désormais hors services.

Notons que les pluies diluviennes ont fait plusieurs victimes, notamment dans les quartiers d’Abobo et de la Riviera palmeraie. Nous y reviendrons afin de communiquer le bilan officiel, dès qu’il sera disponible.

GEPCI : « les chèques des mois de Mars et d’Avril 2020 seront bientôt disponibles »

Le Bureau exécutif du Groupement des Editeurs de Presse de Côte d’Ivoire (GEPCI)  informe les éditeurs de presse qu’ils seront invités au siège, dans les jours à venir pour retirer leurs chèques des mois de Mars et d’Avril 2020.

C’est dans un communiqué rendu publique le 17 juin 2020 que le Bureau exécutif du GEPCI à informer l’ensemble des membres, que les négociations engagées depuis une dizaine de jours pour le recouvrement des créances auprès de la société Edipresse ont abouti à des conclusions heureuses.

Il s’agit de « l’apurement des arriérés de mars, avril et mai par traites via le compte du GEPCI ; de la mise à disposition immédiate des CRD d’avril et mai 2020 ; de l’engagement d’Edipresse à reverser désormais des recettes de vente de journaux aux éditeurs le 26 de chaque mois et de la mise à disposition des CRD désormais le 15 de chaque mois », informe le Président, Patrice YAO.

Dans cette note d’information, le GEPCI a par ailleurs adressé un « chaleureusement remerciement » à ses collaborateurs pour leur bonne disposition d’esprit, mais aussi au ministère de la Communication et des Médias à travers son représentant, Abdou ABDOU, Conseiller technique, « pour la courtoisie et l’efficacité avec lesquelles il a mené la médiation ».

Patrice YAO a par la suite sollicité la « solidarité » de ses hôtes « pour relever d’autres défis, encore plus importants ».

Ndayishimiye: qui est le nouvel homme fort du Burundi ?

Le nouveau président du Burundi, élu le 20 mai dernier, a prêté serment jeudi pour remplacer son prédécesseur, Pierre Nkurunziza, décédé le 9 juin.Né en 1968 dans la province de Gitega, au centre du Burundi, Ndayishimiye était un proche allié de feu Nkurunziza pendant la guerre civile qui s’est terminée en 2005 avec l’accession de ce dernier à la présidence.

Agé de 52 ans, ce père de six enfants, Ndayishimiye a la réputation d’être un fervent catholique romain qui partage la doctrine de Nkurunziza d’inclure Dieu dans le monde de la politique.

Nkurunziza et lui partagent le même sort que les survivants d’assassinats pendant la période turbulente de la politique burundaise au milieu des années 1990 et ont finalement fui en exil où il a rejoint le mouvement rebelle qui visait à faire tomber le gouvernement dirigé par les Tutsis à Bujumbura.

Les deux hommes ont joué un rôle déterminant dans la conclusion d’un accord de paix à Arusha, en Tanzanie, en 2003, qui a abouti à un accord de partage du pouvoir entre le gouvernement et le mouvement rebelle.

M. Ndayishimiye a étudié le droit à l’université du Burundi et a participé à l’activisme étudiant avant 1993, lorsque l’instabilité déclenchée par l’assassinat du président sortant Melchoir Ndadaye a commencé.

Un an après que son « ami et protégé » Nkurunziza a pris le pouvoir, Ndayishimiye est devenu ministre de l’Intérieur.

Il a également été conseiller de la présidence pour les questions militaires et a gravi les échelons du parti au pouvoir, dont il est devenu le secrétaire général en janvier dernier.

Pour beaucoup de Burundais, il était inévitable que Nkurunziza choisisse Ndayishimiye comme son successeur, compte tenu de leurs affinités personnelles et politiques qui remontent à l’époque de la rébellion.

Cependant, Ndayishimiye prend le pouvoir à une période d’isolement diplomatique croissant pour le Burundi qui, au cours des cinq dernières années sous Nkurunziza, était en quelque sorte un État paria en ce qui concerne son bilan en matière de droits de l’homme suite à la répression des opposants.

Dans une région où la suspicion mutuelle entre États voisins détermine les relations, il serait intéressant d’observer comment le nouveau président gérerait les relations tendues avec le Rwanda.

Rien n’indique encore s’il y a une quelconque alchimie entre le président Evariste Ndayishimiye et son homologue rwandais Paul Kagame.

Selon les observateurs, il serait important de savoir comment il gère la situation des Burundais qui ont été contraints de fuir en 2015 à cause des troubles politiques déclenchés par la décision de Nkurunziza de se présenter pour un autre mandat malgré la limitation de mandats présidentiels.

Ndayishimiye: qui est le nouvel homme fort du Burundi ?

Le nouveau président du Burundi, élu le 20 mai dernier, a prêté serment jeudi pour remplacer son prédécesseur, Pierre Nkurunziza, décédé le 9 juin.Né en 1968 dans la province de Gitega, au centre du Burundi, Ndayishimiye était un proche allié de feu Nkurunziza pendant la guerre civile qui s’est terminée en 2005 avec l’accession de ce dernier à la présidence.

Agé de 52 ans, ce père de six enfants, Ndayishimiye a la réputation d’être un fervent catholique romain qui partage la doctrine de Nkurunziza d’inclure Dieu dans le monde de la politique.

Nkurunziza et lui partagent le même sort que les survivants d’assassinats pendant la période turbulente de la politique burundaise au milieu des années 1990 et ont finalement fui en exil où il a rejoint le mouvement rebelle qui visait à faire tomber le gouvernement dirigé par les Tutsis à Bujumbura.

Les deux hommes ont joué un rôle déterminant dans la conclusion d’un accord de paix à Arusha, en Tanzanie, en 2003, qui a abouti à un accord de partage du pouvoir entre le gouvernement et le mouvement rebelle.

M. Ndayishimiye a étudié le droit à l’université du Burundi et a participé à l’activisme étudiant avant 1993, lorsque l’instabilité déclenchée par l’assassinat du président sortant Melchoir Ndadaye a commencé.

Un an après que son « ami et protégé » Nkurunziza a pris le pouvoir, Ndayishimiye est devenu ministre de l’Intérieur.

Il a également été conseiller de la présidence pour les questions militaires et a gravi les échelons du parti au pouvoir, dont il est devenu le secrétaire général en janvier dernier.

Pour beaucoup de Burundais, il était inévitable que Nkurunziza choisisse Ndayishimiye comme son successeur, compte tenu de leurs affinités personnelles et politiques qui remontent à l’époque de la rébellion.

Cependant, Ndayishimiye prend le pouvoir à une période d’isolement diplomatique croissant pour le Burundi qui, au cours des cinq dernières années sous Nkurunziza, était en quelque sorte un État paria en ce qui concerne son bilan en matière de droits de l’homme suite à la répression des opposants.

Dans une région où la suspicion mutuelle entre États voisins détermine les relations, il serait intéressant d’observer comment le nouveau président gérerait les relations tendues avec le Rwanda.

Rien n’indique encore s’il y a une quelconque alchimie entre le président Evariste Ndayishimiye et son homologue rwandais Paul Kagame.

Selon les observateurs, il serait important de savoir comment il gère la situation des Burundais qui ont été contraints de fuir en 2015 à cause des troubles politiques déclenchés par la décision de Nkurunziza de se présenter pour un autre mandat malgré la limitation de mandats présidentiels.

Conseil constitutionnel: Alassane Ouattara nomme de nouveaux conseillers

Ce jeudi 18 juin 2020, le Président de la République Alassane Ouattara a procédé à la nomination de nouveaux conseillers. 

Madame, Assata Koné épouse Silué, Enseignant-Chercheur ; Madame Rosalie Kouamé Kindoh épouse Zalo, Magistrat Hors-Hiérarchie ; Monsieur Mamadou Samassi, avocat, ont été nommés par le chef de l’État Alassane Ouattara.

Ces derniers sont nommés au Conseil Constitutionnel , à compter du 1er septembre 2020, pour une période de six ans (06).Rappelons que Le Conseil Constitutionnel est une institution, qui veille à la régularité des principales élections et référendums.

Il se prononce sur la conformité à la Constitution des lois et de certains règlements avant leurs entrées en vigueur et intervient également dans certaines circonstances de la vie parlementaire et publique.

Non-respect du port du masque de protection: Les Avertissements de Bleu Charlemagne

Un discours de fermeté à l’endroit des personnes qui refusent le port du masque de protection, a été ténu par le porte-parole de la police nationale, le commissaire principal Bleu Charlemagne en vue de faire respecter cette mesure de protection à la population.

Tenu ce mercredi 17 juin 2020 au cours du point de presse quotidien de la situation de la Covid-19, Bleu Charlemagne a lâché que cette décision prise par le Conseil national de sécurité (CNS), peine à être respectée par certains concitoyens.

« Cette mesure peine à être respectée par certains de nos concitoyens aux motifs allant de la gêne respiratoire au manque de moyens de s’en procurer. A cet effet, il me paraît fondé d’indiquer à tous, au nom de messieurs les ministres de la Sécurité et de la Défense, que le non-port du masque, qui dénote en l’espèce, à la renonciation volontaire à l’application d’une mesure administrative, sécuritaire et sanitaire, emporte de plein droit le délit de mise en danger de la vie d’autrui, prévu par le code pénal ivoirien » a-t-il relevé.

Pour mener à bien cette opération du port de masque initié dans le cadre de la lutte contre la pandémie à Coronavirus, le commissaire principal Bleu Charlemagne a instruit que « nos forces de défense et de sécurité, sous l’autorité opérationnelle éclairée du directeur général de la police nationale, du commandant supérieur de la gendarmerie ivoirienne et du chef d’Etat-major des armées, veillent et veilleront sans faiblesse au respect intégré de toutes les mesures en vigueur et en particulier du port du obligatoire du masque ».

Face à la pandémie à Coronavirus qui servi depuis quelques mois sur le territoire national, le Conseil national de sécurité a fait part de mesure de protection parmi lesquelles figure le lavage régulier des mains et le port obligatoire du masque de protection.

Le centre de la Namibie envahi par des criquets pèlerins

La Namibie a été touchée par une invasion de criquets pèlerins dans le centre du pays, a annoncé mercredi un haut responsable.Le Directeur exécutif du ministère de l’Agriculture, Percy Misika, a déclaré aux médias que l’invasion s’était produite dans la région d’Otjozondjupa, dont une partie partage une frontière avec le nord du Botswana.
 
Il a déclaré que cette récente invasion survient quelques mois après que les autorités namibiennes ont réussi à contrôler une autre invasion de criquets dans la région du sud du Zambèze, qui chevauche des parties de la Namibie, de l’Angola, de la Zambie, du Zimbabwe et du Botswana…
 
« Le ministère a réussi à vaincre les criquets nomades dans la région du Zambèze, mais malheureusement les criquets volent aussi beaucoup, d’où la dernière invasion à Otjozondjupa », a-t-il déclaré aux journalistes.
 
L’invasion devrait affecter la production des cultures d’hiver cpmme le blé ainsi que les pâturages.

Le centre de la Namibie envahi par des criquets pèlerins

La Namibie a été touchée par une invasion de criquets pèlerins dans le centre du pays, a annoncé mercredi un haut responsable.Le Directeur exécutif du ministère de l’Agriculture, Percy Misika, a déclaré aux médias que l’invasion s’était produite dans la région d’Otjozondjupa, dont une partie partage une frontière avec le nord du Botswana.
 
Il a déclaré que cette récente invasion survient quelques mois après que les autorités namibiennes ont réussi à contrôler une autre invasion de criquets dans la région du sud du Zambèze, qui chevauche des parties de la Namibie, de l’Angola, de la Zambie, du Zimbabwe et du Botswana…
 
« Le ministère a réussi à vaincre les criquets nomades dans la région du Zambèze, mais malheureusement les criquets volent aussi beaucoup, d’où la dernière invasion à Otjozondjupa », a-t-il déclaré aux journalistes.
 
L’invasion devrait affecter la production des cultures d’hiver cpmme le blé ainsi que les pâturages.

Investiture du nouveau président burundais Evarist Ndayishimiye

Le nouveau président élu du Burundi, Evarist Ndayishimiye, a été investi jeudi matin à Bujumbura.Candidat du Conseil national pour la défense de la démocratie-Forces pour la défense de la démocratie (CNDD-FDD, au pouvoir), le général Ndayishimiye a remporté la présidentielle du 20 mai dernier avec 68,72% des voix, contre 24,19% pour son principal adversaire, Agathon Rwasa, candidat du Conseil national pour la liberté (CNL, opposition).

Son prédécesseur, Pierre Nkurunziza dont le mandat devait s’achever le 20 août 2020, est décédé le 9 juin des suites d’une crise cardiaque, selon le gouvernement burundais.