Mali : des manifestants exigent la démission d’IBK

Vent debout contre la gestion de leur pays, des centaines de Maliens se sont rassemblés ce vendredi à la Place de l’Indépendance de Bamako pour le départ du président Ibrahim Boubacar Keïta.Ce lieu symbolique de la capitale malienne était noir de monde. Invités par la Coordination des mouvements, associations et sympathisants de l’imam Mahamoud Dicko (Cmas), Espoir Mali Koura (EMK) et le Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD), ces citoyens réclament un nouveau Mali. 

Au terme du rassemblement, ces trois organisations ont signé une déclaration finaledans laquelle elles listent les maux du pays, non sans mettre les pouvoirs publics devant leurs responsabilités.

« Le Mali, jadis envié, écouté et respecté aussi bien en Afrique qu’à travers le monde entier, est en passe de devenir la risée des autres nations, tant il est aujourd’hui balloté et humilié, à cause d’une gouvernance chaotique », se désole d’emblée le Rassemblement des Forces Patriotiques du Mali. 

Selon cet organisme, « la gestion actuelle du régime en place, symbole de la décrépitude d’un système étatique décrié, a fini de précipiter (le Mali) dans l’impasse. Pire, au bord du gouffre ».

A en croire ces pourfendeurs d’IBK, « le peuple malien découvre chaque jour, de façon ahurissante, les scandales d’une gestion hasardeuse, dénuée de vision et de cohérence vis-à-vis des intérêts vitaux et stratégiques du Mali, et ce, dans le déni des valeursfondamentales de notre société ».

Avant de battre le pavé, le FSD, la Cmas et EMK ont tenu, le mardi 26 mai dernier, une rencontre pour réfléchir sur la situation du Mali. Il en ressort entre autres qu’il y a « une gestion catastrophique de la crise multidimensionnelle au Mali ; des atteintes à la souveraineté, à l’intégrité du territoire national ; l’insécurité généralisée avec son cortège de morts, de villages détruits et de populations déplacées ; la malgouvemance, la corruption et la gabegie financière au détriment du monde paysan et du secteur privé ».

En outre, le Rassemblement des Forces Patriotiques du Mali déplore « l’abandon des forces armées et de sécurité ; la détérioration sans précédent des services sociaux de base comme l’éducation, la santé, l’électricité, l’eau,les infrastructures routières ; la paupérisation croissante des populations laborieuses ; des atteintes récurrentes aux valeurs et principes de la République et l’impasse d’une voie électorale désormais hypothéquée ».

De l’avis des trois organisations, le régime d’IBK a aussi porté atteinte aux principes constitutionnels, républicains et démocratiques car il « s’est illustré par la tenue d’élections injustes, opaques et inéquitables enlevant ainsi toute crédibilité au processus électoral ».

« Face à l’urgente nécessité de sauver (leur) Nation d’un péril certain », elles ont lancé un appel à tous les Maliens de l’intérieur et de la Diaspora pour « un sursaut national ».

Pour ce faire, le Rassemblement des Forces Patriotiques du Mali a listé, dans sa déclaration finale, dix mesures essentielles au redressement du pays. 

Il s’agit entre autres de la priorisation de l’éducation et de la santé ; de la garantie de l’accès aux services sociaux de base et aux infrastructures ; de la reconstruction des forces armées et de sécurité, mieux recrutées, mieux formées et mieux équipées, dignes d’un Etat protecteur de ses citoyens et de sesinstitutions.

C’est également la préservation de l’intégrité territoriale du Mali, son unité, sa laïcité et le plein exercice de sa souveraineté sur toute l’étendue du territoire national ; une gouvernance vertueuse garantissant la paix, la sécurité, la justice et la réconciliation nationale, ainsi que la restauration de la confiance entre l’Etat et les citoyens et la mise en oeuvre de toutes les actions nécessaires pour la libération de Soumaila Cissé, chef defile de l’opposition républicaine, et de toutes les personnes enlevées et injustement privées de leur liberté.

Présidentielle 2020: le Pdci décide de lancer un appel à candidature et fixe les critères d’éligibilité

Le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci, ex-allié au pouvoir) a décidé vendredi de lancer un appel à candidature pour le choix de son cheval à la présidentielle du 31 octobre 2020 et fixé les critères d’éligibilité, à l’issue d’un bureau politique extraordinaire à AbidjanSuite aux interrogations et préoccupations formulées par des membres du Bureau politique, six des sept points soumis à examen, ont été « adoptés à l’unanimité » des membres du Bureau politique extraordinaire tenu les 4 et 5 juin 2020, indique le communiqué final. 

Le point relatif aux critères de candidature pour l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, a nécessité un vote pour dégager une majorité. L’une des conditions requises est que le postulant devra  « totaliser 10 ans en qualité de membre de bureau politique ». 

Le prétendant pour l’élection présidentielle doit être en outre « un militant actif », s’acquitter d’une contribution à l’organisation de la convention d’une valeur de 26 millions Fcfa, avoir une « bonne moralité » et être disponible. 

Les critères de candidature pour la présidentielle d’octobre 2020 ont été adoptés par 354 voix sur 372 suffrages exprimés soit 95,7% des votants. Le président du Pdci, Henri Konan Bédié, a proposé que soit « reculé des critères internes au parti se rapportant à la bonne moralité et à la disponibilité ». 

Cette proposition du leader du parti a été adoptée par le bureau politique. Il a notamment fait observer que tout militant actif fait preuve de disponibilité, tout en soutenant que la bonne moralité de tout citoyen peut être attestée par le casier judiciaire, seul document administratif qui peut faire foi en la matière.  

Les six points adoptés font état de la convention d’investiture. Pour prendre part aux travaux de la convention d’investiture, il est requis l’exigence de la cotisation de membre statutaire. Le parti prévoit par ailleurs la tenue de conventions locales dites éclatées les samedi et dimanche 26 juillet 2020.

Les membres du Bureau politique ont décidé de « la tenue de la cérémonie d’investiture du candidat du Pdci à Yamoussoukro à une date à fixer ultérieurement », et la mise en place d’un Comité de candidature de 11 membres, comprenant un président assisté de deux vice-présidents.

Ce comité est chargé de recevoir, d’analyser les dossiers de candidature et de publier la liste des candidats retenus. Et ce, selon un chronogramme du processus de désignation du candidat du parti à l’élection présidentielle d’octobre 2020, comprenant un appel à candidature.

Une période de 14 jours a été arrêtée pour les dossiers de candidature et autre de sept jours pour examiner les dossiers de candidature. Avant la publication de la liste des candidats retenus, la convocation du collège électoral à la convention et la campagne électorale prévue sur 14 jours. 

Le chronogramme fait état de l’organisation du scrutin et la proclamation des résultats. Le bureau politique a donné « mandat » à M. Bédié afin d’adapter les modalités d’organisation de la convention d’investiture du candidat du parti à l’élection présidentielle selon la situation sanitaire » de la Covid-19. 

Le bureau politique, réuni en sa session extraordinaire des 4 et 5 juin 2020 au siège du Pdci à Abidjan, a également adopté les résultats des travaux de préparation de l’organisation de la prochaine convention qui ont été soumis par le secrétariat exécutif.

Interrogé au terme de la session, KKB, un membre du Bureau politique à fait savoir que des membres ont émis quelques conditionnalités, tranchées par un vote. Et, « une grande majorité s’est dégagée en faveur des propositions qui ont été faites par le Comité, et c’est aussi ça la dictature de la majorité sur la minorité ». 

La session extraordinaire du Bureau politique du Pdci s’est déroulée en quatre sous-session. Jean-Louis Billon, un cadre du parti jugé présidentiable, a pris part à la clôture de cette session. 

Présidentielle 2020: le Pdci décide de lancer un appel à candidature et fixe les critères d’éligibilité

Le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci, ex-allié au pouvoir) a décidé vendredi de lancer un appel à candidature pour le choix de son cheval à la présidentielle du 31 octobre 2020 et fixé les critères d’éligibilité, à l’issue d’un bureau politique extraordinaire à AbidjanSuite aux interrogations et préoccupations formulées par des membres du Bureau politique, six des sept points soumis à examen, ont été « adoptés à l’unanimité » des membres du Bureau politique extraordinaire tenu les 4 et 5 juin 2020, indique le communiqué final. 

Le point relatif aux critères de candidature pour l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, a nécessité un vote pour dégager une majorité. L’une des conditions requises est que le postulant devra  « totaliser 10 ans en qualité de membre de bureau politique ». 

Le prétendant pour l’élection présidentielle doit être en outre « un militant actif », s’acquitter d’une contribution à l’organisation de la convention d’une valeur de 26 millions Fcfa, avoir une « bonne moralité » et être disponible. 

Les critères de candidature pour la présidentielle d’octobre 2020 ont été adoptés par 354 voix sur 372 suffrages exprimés soit 95,7% des votants. Le président du Pdci, Henri Konan Bédié, a proposé que soit « reculé des critères internes au parti se rapportant à la bonne moralité et à la disponibilité ». 

Cette proposition du leader du parti a été adoptée par le bureau politique. Il a notamment fait observer que tout militant actif fait preuve de disponibilité, tout en soutenant que la bonne moralité de tout citoyen peut être attestée par le casier judiciaire, seul document administratif qui peut faire foi en la matière.  

Les six points adoptés font état de la convention d’investiture. Pour prendre part aux travaux de la convention d’investiture, il est requis l’exigence de la cotisation de membre statutaire. Le parti prévoit par ailleurs la tenue de conventions locales dites éclatées les samedi et dimanche 26 juillet 2020.

Les membres du Bureau politique ont décidé de « la tenue de la cérémonie d’investiture du candidat du Pdci à Yamoussoukro à une date à fixer ultérieurement », et la mise en place d’un Comité de candidature de 11 membres, comprenant un président assisté de deux vice-présidents.

Ce comité est chargé de recevoir, d’analyser les dossiers de candidature et de publier la liste des candidats retenus. Et ce, selon un chronogramme du processus de désignation du candidat du parti à l’élection présidentielle d’octobre 2020, comprenant un appel à candidature.

Une période de 14 jours a été arrêtée pour les dossiers de candidature et autre de sept jours pour examiner les dossiers de candidature. Avant la publication de la liste des candidats retenus, la convocation du collège électoral à la convention et la campagne électorale prévue sur 14 jours. 

Le chronogramme fait état de l’organisation du scrutin et la proclamation des résultats. Le bureau politique a donné « mandat » à M. Bédié afin d’adapter les modalités d’organisation de la convention d’investiture du candidat du parti à l’élection présidentielle selon la situation sanitaire » de la Covid-19. 

Le bureau politique, réuni en sa session extraordinaire des 4 et 5 juin 2020 au siège du Pdci à Abidjan, a également adopté les résultats des travaux de préparation de l’organisation de la prochaine convention qui ont été soumis par le secrétariat exécutif.

Interrogé au terme de la session, KKB, un membre du Bureau politique à fait savoir que des membres ont émis quelques conditionnalités, tranchées par un vote. Et, « une grande majorité s’est dégagée en faveur des propositions qui ont été faites par le Comité, et c’est aussi ça la dictature de la majorité sur la minorité ». 

La session extraordinaire du Bureau politique du Pdci s’est déroulée en quatre sous-session. Jean-Louis Billon, un cadre du parti jugé présidentiable, a pris part à la clôture de cette session. 

Côte d’Ivoire: les épreuves d’éducation physique et sportives du BEPC démarrent lundi

Les épreuves d’éducation physique et sportives (EPS) de la session 2020 de l’examen du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) démarrent lundi prochain en Côte d’Ivoire pour s’achever le vendredi 19 juin prochain, a appris APA vendredi de source officielle.« (…) A cet effet, tous les candidats au BEPC session 2020, officiels et libres, aptes et inaptes et ceux soumis au test d’orientation en seconde sont tenus d’imprimer leur convocation-test sur le site de la direction des examens et concours (DECO) à partir du vendredi 05 juin 2020», a rapporté le ministère ivoirien de l’éducation nationale, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle dans un communiqué transmis à APA. 

Par ailleurs, les autorités éducatives ivoiriennes ont assuré que compte tenu de la Covid-19, la Direction des examens et concours (DECO) a intégré dans l’organisation des épreuves d’EPS 2020 des dispositions visant au respect des mesures barrières contre cette maladie.  

Les calendriers de l’examen du BAC session 2019-2020 en Côte d’Ivoire et du BEPC ont été réaménagés, tandis que celui du CEPE a été supprimé, en raison de la pandémie de la Covid-19. 

L’examen du Brevet d’étude de premier cycle (BEPC), initialement prévu du 20 avril au 12 juin 2020, se déroulera sur la période du 08 juin au 15 juillet prochain. Quant au BAC, lui, aura lieu du 22 juin au 30 juillet prochain, alors qu’il était fixé du 04 mai au 03 juillet.

Côte d’Ivoire: les épreuves d’éducation physique et sportives du BEPC démarrent lundi

Les épreuves d’éducation physique et sportives (EPS) de la session 2020 de l’examen du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) démarrent lundi prochain en Côte d’Ivoire pour s’achever le vendredi 19 juin prochain, a appris APA vendredi de source officielle.« (…) A cet effet, tous les candidats au BEPC session 2020, officiels et libres, aptes et inaptes et ceux soumis au test d’orientation en seconde sont tenus d’imprimer leur convocation-test sur le site de la direction des examens et concours (DECO) à partir du vendredi 05 juin 2020», a rapporté le ministère ivoirien de l’éducation nationale, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle dans un communiqué transmis à APA.

Par ailleurs, les autorités éducatives ivoiriennes ont assuré que compte tenu de la Covid-19, la Direction des examens et concours (DECO) a intégré dans l’organisation des épreuves d’EPS 2020 des dispositions visant au respect des mesures barrières contre cette maladie.

Les calendriers de l’examen du BAC session 2019-2020 en Côte d’Ivoire et du BEPC ont été réaménagés, tandis que celui du CEPE a été supprimé, en raison de la pandémie de la Covid-19.

L’examen du Brevet d’étude de premier cycle (BEPC), initialement prévu du 20 avril au 12 juin 2020, se déroulera sur la période du 08 juin au 15 juillet prochain. Quant au BAC, lui, aura lieu du 22 juin au 30 juillet prochain, alors qu’il était fixé du 04 mai au 03 juillet.

La Côte d’Ivoire célèbre la Journée africaine des frontières mardi

La Journée africaine des frontières qui est célébrée le 07 juin de chaque année par plusieurs pays africains, sera officiellement commémorée en Côte d’Ivoire, mardi prochain autour du thème, «La Covid-19 face aux défis de la sécurité, de l’intégration et du développement frontalier dans l’espace CEDEAO».Selon un communiqué de Diakalidia Konaté, le secrétaire exécutif de la Commission nationale des frontières de la Côte d’Ivoire (CNFCI) transmis vendredi à APA, le choix du thème de cette célébration traduit la volonté du gouvernement ivoirien d’inscrire la problématique de la gestion des frontières au cœur des axes essentiels du programme socio-économique de la Côte d’Ivoire dans un contexte mondial marqué par la pandémie à la Covid-19. 

Il s’agira non seulement d’informer et de sensibiliser les acteurs frontaliers, les responsables de l’administration et le grand public sur plusieurs thématiques en lien avec la gestion des frontières, mais également à faire la promotion de la coopération transfrontalière dans les espaces transfrontaliers pour y entretenir et renforcer une coexistence pacifique, explique M. Konaté.

 Poursuivant, il annonce que la CNFCI qu’il dirige projette de se doter d’ici la fin  de cette année, d’un document des politique et stratégie nationales de gestion intégrée des frontières. «  Nul doute que cet outil stratégique de prise de décision permettra à la Côte d’Ivoire d’apporter la sécurité, la paix et le développement à ses frontières, notamment aux populations qui y vivent», estime M. Konaté. 

«Les frontières constituent des  lieux d’entrée de la maladie ( la Covid-19) sur notre territoire. C’est pourquoi, votre implication est essentielle pour endiguer ce mal », lance le secrétariat exécutif de la CNFCI aux populations, assurant que l’exécutif ivoirien a fait sa part en prenant les mesures sanitaires et de prévention pour enrayer cette pandémie dans le pays. 

Créée par décret en juillet 2017, la Commission Nationale des Frontières de la Côte d’ivoire (CNFCI) a pour mission  d’assister le gouvernement dans la conception, la définition et la mise en œuvre des politique et stratégie nationales de gestion des frontières.

La Côte d’Ivoire célèbre la Journée africaine des frontières mardi

La Journée africaine des frontières qui est célébrée le 07 juin de chaque année par plusieurs pays africains, sera officiellement commémorée en Côte d’Ivoire, mardi prochain autour du thème, «La Covid-19 face aux défis de la sécurité, de l’intégration et du développement frontalier dans l’espace CEDEAO».Selon un communiqué de Diakalidia Konaté, le secrétaire exécutif de la Commission nationale des frontières de la Côte d’Ivoire (CNFCI) transmis vendredi à APA, le choix du thème de cette célébration traduit la volonté du gouvernement ivoirien d’inscrire la problématique de la gestion des frontières au cœur des axes essentiels du programme socio-économique de la Côte d’Ivoire dans un contexte mondial marqué par la pandémie à la Covid-19. 

Il s’agira non seulement d’informer et de sensibiliser les acteurs frontaliers, les responsables de l’administration et le grand public sur plusieurs thématiques en lien avec la gestion des frontières, mais également à faire la promotion de la coopération transfrontalière dans les espaces transfrontaliers pour y entretenir et renforcer une coexistence pacifique, explique M. Konaté.

 Poursuivant, il annonce que la CNFCI qu’il dirige projette de se doter d’ici la fin  de cette année, d’un document des politique et stratégie nationales de gestion intégrée des frontières. «  Nul doute que cet outil stratégique de prise de décision permettra à la Côte d’Ivoire d’apporter la sécurité, la paix et le développement à ses frontières, notamment aux populations qui y vivent», estime M. Konaté. 

«Les frontières constituent des  lieux d’entrée de la maladie ( la Covid-19) sur notre territoire. C’est pourquoi, votre implication est essentielle pour endiguer ce mal », lance le secrétariat exécutif de la CNFCI aux populations, assurant que l’exécutif ivoirien a fait sa part en prenant les mesures sanitaires et de prévention pour enrayer cette pandémie dans le pays. 

Créée par décret en juillet 2017, la Commission Nationale des Frontières de la Côte d’ivoire (CNFCI) a pour mission  d’assister le gouvernement dans la conception, la définition et la mise en œuvre des politique et stratégie nationales de gestion des frontières.

Ghana : le coronavirus cause 170 millions de dollars de perte au tourisme

La ministre ghanéenne du Tourisme, des Arts créatifs et de la Culture, Mme Barbara Oteng Gyasi, a déclaré que le secteur du tourisme du Ghana avait perdu environ 171 millions de dollars de revenus de mars à juin de cette année, en raison de la pandémie de coronavirus.Le ministre a confié aux journalistes à Accra que la perte de revenus était due en grande partie à la fermeture des frontières du pays au trafic humain visant à d’empêcher l’importation du virus dans le pays.

Vendredi, les médias locaux ont indiqué, citant le ministre, que le total des recettes des arrivées de touristes en 2019 était de 3,312 milliards de dollars.

Selon les rapports, le ministre a révélé que les opérateurs du secteur du tourisme et de l’hôtellerie peuvent demander le soutien du programme de réduction de la Covid-19 d’un montant de 600 millions de cedis du gouvernement, ainsi que de l’allocation de 4 millions de dollars américains pour le développement de sites touristiques et cette année, ainsi que des cinq millions de dollars pour le soutien aux entreprises touristiques.

Ghana : le coronavirus cause 170 millions de dollars de perte au tourisme

La ministre ghanéenne du Tourisme, des Arts créatifs et de la Culture, Mme Barbara Oteng Gyasi, a déclaré que le secteur du tourisme du Ghana avait perdu environ 171 millions de dollars de revenus de mars à juin de cette année, en raison de la pandémie de coronavirus.Le ministre a confié aux journalistes à Accra que la perte de revenus était due en grande partie à la fermeture des frontières du pays au trafic humain visant à d’empêcher l’importation du virus dans le pays.

Vendredi, les médias locaux ont indiqué, citant le ministre, que le total des recettes des arrivées de touristes en 2019 était de 3,312 milliards de dollars.

Selon les rapports, le ministre a révélé que les opérateurs du secteur du tourisme et de l’hôtellerie peuvent demander le soutien du programme de réduction de la Covid-19 d’un montant de 600 millions de cedis du gouvernement, ainsi que de l’allocation de 4 millions de dollars américains pour le développement de sites touristiques et cette année, ainsi que des cinq millions de dollars pour le soutien aux entreprises touristiques.

L’ordinateur portable du reggaeman Fadal Dey contenant ses prochains albums dérobé à Abidjan

Un pickpocket a dérobé jeudi à Abidjan l’ordinateur portable et plusieurs clés USB du célèbre reggaeman ivoirien Koné Ibrahima Kalilou dit Fadal Dey en forçant la portière de son véhicule alors que l’artiste se trouvait au sein de l’Institut national supérieur des arts et de l’action culturelle ( INSAAC) pour une réunion du conseil de gestion et de restructuration du Bureau ivoirien du droit d’auteur (BURIDA), a appris APA vendredi auprès du chanteur.Selon Fadel Dey qui rapporte lui-même  son infortune sur sa page officielle facebook, cet ordinateur continent plus de cinq de ses prochains  albums de 14 titres chacun. 

« Je demande à toute personne, aux vendeurs et revendeurs d’ordinateurs à Abidjan et partout ailleurs en Côte d’Ivoire de me contacter contre une récompense au cas où quelqu’un viendrait à vous proposer d’acheter un ordinateur de marque MC Intosh avec les photos de Fadal Dey qui défilent à l’écran», a supplié le reggaeman estimant que dans cet ordinateur « se trouve toute ma vie et des années de réflexion ».

L’ordinateur portable du reggaeman Fadal Dey contenant ses prochains albums dérobé à Abidjan

Un pickpocket a dérobé jeudi à Abidjan l’ordinateur portable et plusieurs clés USB du célèbre reggaeman ivoirien Koné Ibrahima Kalilou dit Fadal Dey en forçant la portière de son véhicule alors que l’artiste se trouvait au sein de l’Institut national supérieur des arts et de l’action culturelle ( INSAAC) pour une réunion du conseil de gestion et de restructuration du Bureau ivoirien du droit d’auteur (BURIDA), a appris APA vendredi auprès du chanteur.Selon Fadel Dey qui rapporte lui-même  son infortune sur sa page officielle facebook, cet ordinateur continent plus de cinq de ses prochains  albums de 14 titres chacun. 

« Je demande à toute personne, aux vendeurs et revendeurs d’ordinateurs à Abidjan et partout ailleurs en Côte d’Ivoire de me contacter contre une récompense au cas où quelqu’un viendrait à vous proposer d’acheter un ordinateur de marque MC Intosh avec les photos de Fadal Dey qui défilent à l’écran», a supplié le reggaeman estimant que dans cet ordinateur « se trouve toute ma vie et des années de réflexion ».

UEMOA: «Trés peu de laboratoires de biologie médicale sont accrédités pour détecter la Covid-19 ( Expert)

Dans l’Union économique et monétaire ouest-africaine ( UEMOA), très peu de laboratoire de biologie médicale sont accrédités pour détecter la Covid-19, a regretté dans un entretien transmis vendredi à APA, Marcel Gbaguidi, le directeur général du Système ouest-africain d’accréditation (SOAC).« Dans la zone UEMOA, on a très peu de laboratoires accrédités dans le domaine de la biologie médicale. Mais, vous en avez au moins 2 qui sont engagés dans la lutte contre la Covid-19. Ici en Côte d’Ivoire, vous avez Retroci, récemment ajouté sur la liste et l’Institut Pasteur. Au Sénégal, il y a l’Institut Pasteur. Mais la Covid-19 a permis de noter que les laboratoires de biologie médicale dans notre espace UEMOA et CEDEAO sont très faibles», a fait savoir M. Gbaguidi, samedi, dans un échanges avec des journalistes ivoiriens sur whatsapp.

 Selon lui, il est indispensable aujourd’hui d’avoir de plus en plus de laboratoires accrédités pour faire face à des crises sanitaires comme la Covid-19. Poursuivant, il s’est félicité de la décision des chefs d’État de l’UEMOA d’augmenter le budget alloué à la santé espérant que le nombre de laboratoires accrédités va augmenter progressivement. 

Dans la foulée, M. Gbaguidi a relevé le rôle important de son institution dans la lutte contre la Covid-19 dans la sous-région. « Il s’agit non seulement de travailler au niveau local,  mais également de participer aux efforts de la CEDEAO qui a mis en place une taskforce pour travailler dans le domaine de la qualité et le SOAC a été convié. Nous avons pu être associés à la publication de normes régionales dans le domaine des masques à usage non sanitaires mais aussi des gels hydroalcooliques, des produits très utilisés et qui nécessitent d’être encadrés», a-t-il souligné. 

Par ailleurs, a révélé le directeur général du SOAC, le Conseil d’administration de son institution a autorisé le renforcement des capacités gratuites d’une trentaine de techniciens de laboratoires de biologie médicale par pays dans les domaines de l’accréditation mais aussi dans les domaines de la sécurité laboratoire. 

M. Gbaguidi a conclu en exhortant les États de la CEDEAO et de l’UEMOA à œuvrer pour le développement des questions de qualité et d’accréditation. Le SOAC  a démarré ses activités en Côte d’Ivoire en 2018. Au total, 18 laboratoires ont été accrédités par cette organisation dont 8 en Côte d’Ivoire. La plupart  de ces laboratoires accrédités sont dans le domaine agroalimentaire et de l’investigation criminalistique.

UEMOA: «Trés peu de laboratoires de biologie médicale sont accrédités pour détecter la Covid-19 ( Expert)

Dans l’Union économique et monétaire ouest-africaine ( UEMOA), très peu de laboratoire de biologie médicale sont accrédités pour détecter la Covid-19, a regretté dans un entretien transmis vendredi à APA, Marcel Gbaguidi, le directeur général du Système ouest-africain d’accréditation (SOAC).« Dans la zone UEMOA, on a très peu de laboratoires accrédités dans le domaine de la biologie médicale. Mais, vous en avez au moins 2 qui sont engagés dans la lutte contre la Covid-19. Ici en Côte d’Ivoire, vous avez Retroci, récemment ajouté sur la liste et l’Institut Pasteur. Au Sénégal, il y a l’Institut Pasteur. Mais la Covid-19 a permis de noter que les laboratoires de biologie médicale dans notre espace UEMOA et CEDEAO sont très faibles», a fait savoir M. Gbaguidi, samedi, dans un échanges avec des journalistes ivoiriens sur whatsapp.

 Selon lui, il est indispensable aujourd’hui d’avoir de plus en plus de laboratoires accrédités pour faire face à des crises sanitaires comme la Covid-19. Poursuivant, il s’est félicité de la décision des chefs d’État de l’UEMOA d’augmenter le budget alloué à la santé espérant que le nombre de laboratoires accrédités va augmenter progressivement. 

Dans la foulée, M. Gbaguidi a relevé le rôle important de son institution dans la lutte contre la Covid-19 dans la sous-région. « Il s’agit non seulement de travailler au niveau local,  mais également de participer aux efforts de la CEDEAO qui a mis en place une taskforce pour travailler dans le domaine de la qualité et le SOAC a été convié. Nous avons pu être associés à la publication de normes régionales dans le domaine des masques à usage non sanitaires mais aussi des gels hydroalcooliques, des produits très utilisés et qui nécessitent d’être encadrés», a-t-il souligné. 

Par ailleurs, a révélé le directeur général du SOAC, le Conseil d’administration de son institution a autorisé le renforcement des capacités gratuites d’une trentaine de techniciens de laboratoires de biologie médicale par pays dans les domaines de l’accréditation mais aussi dans les domaines de la sécurité laboratoire. 

M. Gbaguidi a conclu en exhortant les États de la CEDEAO et de l’UEMOA à œuvrer pour le développement des questions de qualité et d’accréditation. Le SOAC  a démarré ses activités en Côte d’Ivoire en 2018. Au total, 18 laboratoires ont été accrédités par cette organisation dont 8 en Côte d’Ivoire. La plupart  de ces laboratoires accrédités sont dans le domaine agroalimentaire et de l’investigation criminalistique.

Affaire favoritisme à la BAD: les gouverneurs autorisent une revue indépendante du rapport d’enquête du Comité d’éthique

Le bureau des Conseils des gouverneurs du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) autorisent une revue indépendante du rapport d’enquête du Comité d’éthique des conseils d’administration dans une affaire de favoritisme impliquant Akinwumi Adesina, le président de la Banque, selon une note dont APA a reçu copie.« Dans le but de réconcilier les différents point de vue de chaque gouverneur dans la résolution de cette affaire, le bureau convient d’autoriser une revue indépendante du rapport du Comité d’éthique des conseils d’administration », indique une note signée de Kaba Nialé, ministre ivoirien du Plan et du développement, présidente du Bureau des Conseils des gouverneurs de la BAD. 

Ce rapport concerne notamment les allégations examinées par le Comité d’éthique et les éléments fournis par le président du groupe de la Banque dans l’intérêt d’une procédure en bonne et due forme, précise le bureau du Conseil des gouverneurs de la banque. 

Accusé par une frange du personnel de la Banque africaine de développement (BAD) de favoritisme au profit de ses compatriotes, Adesina Akinwumi, président de l’institution panafricaine, avait qualifié cela d’« allégations », dans un communiqué. 

Les soupçons portent également sur des cas de « violation du code de conduite » et d’« entrave à l’efficacité (…) affectant la confiance dans l’intégrité » de la Banque africaine de développement. 

Le Comité d’éthique du Conseil d’administration de la Banque a conduit une enquête interne et rendu sa décision dans un rapport, soutenant que les actes de gouvernance BAD n’entachent pas la crédibilité de l’institution et ne présentent pas de menaces internes. 

Le 26 mai 2020, le Bureau du Conseil des gouverneurs du groupe de la BAD a tenu une réunion à l’effet d’examiner cette affaire découlant d’une plainte des lanceurs d’alerte contre le président de la BAD qui a été traitée par le Comité d’éthique du Conseil d’administration de la banque.

Le bureau tient à réitérer que le Comité d’éthique des conseils d’administration a « rempli son rôle en ce qui concerne cette affaire conformément à la règle applicable en vertu de la résolution +B/BG/2008/11+ du Conseil des gouverneurs », poursuit la note, qui mentionne en outre que Mme Kaba Nialé a également « rempli son rôle » en acceptant les conclusions du Comité d’éthique conformément à ladite résolution. 

La revue indépendante annoncée, souligne la note, devra être « menée par une personne neutre, intègre,  de haut calibre ayant une expérience incontestable et une réputation internationale avérée, dans un délai de deux à quatre semaines maximum,  En tenant compte du calendrier électoral de la banque ». 

Au cours d’une période de trois à six mois, et à la suite de la revue indépendante du rapport du Comité d’éthique, le bureau annonce qu’un examen complet de la mise en œuvre de la politique de dénonciation d’abus et de traitement des griefs de la banque devra être effectué. 

Cet examen de la politique de dénonciation d’abus et de traitement des griefs de la banque vise à garantir que la politique en la matière est correctement appliquée et de la réviser, le cas échéant, pour éviter à l’avenir des situations de cette autre nature. 

L’actuel président de la BAD, le Nigérian Akinwumi Adesina, élu en 2015, achève son mandat quinquennal en 2020. En août 2020, pourrait se tenir une assemblée générale élective si les restrictions sanitaires liées à la Covid-19 sont revues.  

Affaire favoritisme à la BAD: les gouverneurs autorisent une revue indépendante du rapport d’enquête du Comité d’éthique

Le bureau des Conseils des gouverneurs du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) autorisent une revue indépendante du rapport d’enquête du Comité d’éthique des conseils d’administration dans une affaire de favoritisme impliquant Akinwumi Adesina, le président de la Banque, selon une note dont APA a reçu copie.« Dans le but de réconcilier les différents point de vue de chaque gouverneur dans la résolution de cette affaire, le bureau convient d’autoriser une revue indépendante du rapport du Comité d’éthique des conseils d’administration », indique une note signée de Kaba Nialé, ministre ivoirien du Plan et du développement, présidente du Bureau des Conseils des gouverneurs de la BAD. 

Ce rapport concerne notamment les allégations examinées par le Comité d’éthique et les éléments fournis par le président du groupe de la Banque dans l’intérêt d’une procédure en bonne et due forme, précise le bureau du Conseil des gouverneurs de la banque. 

Accusé par une frange du personnel de la Banque africaine de développement (BAD) de favoritisme au profit de ses compatriotes, Adesina Akinwumi, président de l’institution panafricaine, avait qualifié cela d’« allégations », dans un communiqué. 

Les soupçons portent également sur des cas de « violation du code de conduite » et d’« entrave à l’efficacité (…) affectant la confiance dans l’intégrité » de la Banque africaine de développement. 

Le Comité d’éthique du Conseil d’administration de la Banque a conduit une enquête interne et rendu sa décision dans un rapport, soutenant que les actes de gouvernance BAD n’entachent pas la crédibilité de l’institution et ne présentent pas de menaces internes. 

Le 26 mai 2020, le Bureau du Conseil des gouverneurs du groupe de la BAD a tenu une réunion à l’effet d’examiner cette affaire découlant d’une plainte des lanceurs d’alerte contre le président de la BAD qui a été traitée par le Comité d’éthique du Conseil d’administration de la banque.

Le bureau tient à réitérer que le Comité d’éthique des conseils d’administration a « rempli son rôle en ce qui concerne cette affaire conformément à la règle applicable en vertu de la résolution +B/BG/2008/11+ du Conseil des gouverneurs », poursuit la note, qui mentionne en outre que Mme Kaba Nialé a également « rempli son rôle » en acceptant les conclusions du Comité d’éthique conformément à ladite résolution. 

La revue indépendante annoncée, souligne la note, devra être « menée par une personne neutre, intègre,  de haut calibre ayant une expérience incontestable et une réputation internationale avérée, dans un délai de deux à quatre semaines maximum,  En tenant compte du calendrier électoral de la banque ». 

Au cours d’une période de trois à six mois, et à la suite de la revue indépendante du rapport du Comité d’éthique, le bureau annonce qu’un examen complet de la mise en œuvre de la politique de dénonciation d’abus et de traitement des griefs de la banque devra être effectué. 

Cet examen de la politique de dénonciation d’abus et de traitement des griefs de la banque vise à garantir que la politique en la matière est correctement appliquée et de la réviser, le cas échéant, pour éviter à l’avenir des situations de cette autre nature. 

L’actuel président de la BAD, le Nigérian Akinwumi Adesina, élu en 2015, achève son mandat quinquennal en 2020. En août 2020, pourrait se tenir une assemblée générale élective si les restrictions sanitaires liées à la Covid-19 sont revues.  

La Cedeao condamne le meurtre de George Floyd par la police américaine

La Commission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cedeao ) a condamné « la mort choquante » d’un Afro-américain non armé, George Floyd, suite au traitement brutal infligé par la police de l’Etat du Minnesota aux Etats-Unis d’Amérique.Dans un communiqué, la Cedeao « présente à la famille et aux proches de M. Floyd ses plus sincères condoléances ».

« A cet égard, la Commission de la Cedeao soutient également la désapprobation de cette évolution exprimée par le Président de la Commission de l’Union africaine, invoquant la Résolution historique contre la discrimination raciale aux Etats-Unis adoptée par les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Organisation de l’Unité africaine (OUA) dès 1964. La Commission de la Cedeao estime que la tradition démocratique des Etats-Unis d’Amérique inspirera les efforts pour trouver une solution permanente à ce malheureux phénomène », poursuit le communiqué.

La Cedeao condamne le meurtre de George Floyd par la police américaine

La Commission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cedeao ) a condamné « la mort choquante » d’un Afro-américain non armé, George Floyd, suite au traitement brutal infligé par la police de l’Etat du Minnesota aux Etats-Unis d’Amérique.Dans un communiqué, la Cedeao « présente à la famille et aux proches de M. Floyd ses plus sincères condoléances ».

« A cet égard, la Commission de la Cedeao soutient également la désapprobation de cette évolution exprimée par le Président de la Commission de l’Union africaine, invoquant la Résolution historique contre la discrimination raciale aux Etats-Unis adoptée par les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Organisation de l’Unité africaine (OUA) dès 1964. La Commission de la Cedeao estime que la tradition démocratique des Etats-Unis d’Amérique inspirera les efforts pour trouver une solution permanente à ce malheureux phénomène », poursuit le communiqué.

L’allègement de l’état d’urgence, sujet dominant dans la presse sénégalaise

Les journaux sénégalais, parvenus vendredi à APA, traitent essentiellement de la nouvelle approche du gouvernement dans le cadre de sa gestion de l’épidémie du coronavirus.« La dynamique d’assouplissement des mesures de l’état d’urgence se poursuit. Du transport interurbain à l’ouverture des restaurants en passant par les salles de sport et l’allègement du couvre-feu, d’importantes décisions ont été prises et expliquées hier (jeudi) par les ministres de l’Intérieur et des Transports terrestres », informe Le Soleil.

Le quotidien national en déduit que « l’Etat desserre l’étau ». Dans ses colonnes, Gora Khouma, le Secrétaire Général du Syndicat des transporteurs routiers estime que la levée de l’interdiction du transport interurbain « est une décision qui soulage tous les Sénégalais. Le secteur du transport ne supporte pas les restrictions ».

« Ça tombe à pic », indique Le Quotidien. Pour ce journal, « le gouvernement cède devant les manifestants » puisqu’il a décidé de « rouvrir les gares routières, les restaurants, les salles de sports, d’autoriser les réunions dans les endroits publics et privés et de (fixer) l’heure du couvre-feu de 23h à 5h ».

A en croire Sud Quotidien, « Macky décode le message de la rue » parce que ce « nouveau desserrement s’explique, à bien des égards, par la pression exercée par des jeunes excédés par les restrictions ».

Cela fait dire à L’AS que « l’Etat ouvre la voie ». Poursuivant, ce journal rapporte que « les images de chauffeurs en liesse circulent dans les réseaux sociaux. (Car) après trois mois d’arrêt, le transport interurbain pourra reprendre à partir de dimanche (prochain) ».

« Le virus à tout vent », met en exergue Vox Populi. Dans ce quotidien, Lamine Dramé, un responsable de l’Alliance Pour la République (APR, parti au pouvoir) à Ouakam (commune de Dakar) déclare : « Je voudrais demander à tous les Sénégalais de se ranger derrière (Macky) Sall et de le soutenir pour que nous puissions sortir victorieux de cette guerre. (C’est) un président qui est à l’écoute de son peuple ». 

En tout cas, d’après EnQuête, c’est « un tournant vers l’inconnu » parce que « la rue prend le pouvoir ». Ce journal signale également que « de l’état d’urgence, il ne reste plus que des mesurettes ».

« Macky (Sall) est en feux de recul » selon L’Observateur. Cité par ce journal, Cheikh Saad Bou Sokhna, épidémiologiste met en garde : « Qu’on le dise ou pas, l’Etat nous a laissés avec le virus. On peut penser que cela peut évoluer vers la catastrophe, mais il faut attendre 14 jours pour faire une évaluation ».

L’allègement de l’état d’urgence, sujet dominant dans la presse sénégalaise

Les journaux sénégalais, parvenus vendredi à APA, traitent essentiellement de la nouvelle approche du gouvernement dans le cadre de sa gestion de l’épidémie du coronavirus.« La dynamique d’assouplissement des mesures de l’état d’urgence se poursuit. Du transport interurbain à l’ouverture des restaurants en passant par les salles de sport et l’allègement du couvre-feu, d’importantes décisions ont été prises et expliquées hier (jeudi) par les ministres de l’Intérieur et des Transports terrestres », informe Le Soleil.

Le quotidien national en déduit que « l’Etat desserre l’étau ». Dans ses colonnes, Gora Khouma, le Secrétaire Général du Syndicat des transporteurs routiers estime que la levée de l’interdiction du transport interurbain « est une décision qui soulage tous les Sénégalais. Le secteur du transport ne supporte pas les restrictions ».

« Ça tombe à pic », indique Le Quotidien. Pour ce journal, « le gouvernement cède devant les manifestants » puisqu’il a décidé de « rouvrir les gares routières, les restaurants, les salles de sports, d’autoriser les réunions dans les endroits publics et privés et de (fixer) l’heure du couvre-feu de 23h à 5h ».

A en croire Sud Quotidien, « Macky décode le message de la rue » parce que ce « nouveau desserrement s’explique, à bien des égards, par la pression exercée par des jeunes excédés par les restrictions ».

Cela fait dire à L’AS que « l’Etat ouvre la voie ». Poursuivant, ce journal rapporte que « les images de chauffeurs en liesse circulent dans les réseaux sociaux. (Car) après trois mois d’arrêt, le transport interurbain pourra reprendre à partir de dimanche (prochain) ».

« Le virus à tout vent », met en exergue Vox Populi. Dans ce quotidien, Lamine Dramé, un responsable de l’Alliance Pour la République (APR, parti au pouvoir) à Ouakam (commune de Dakar) déclare : « Je voudrais demander à tous les Sénégalais de se ranger derrière (Macky) Sall et de le soutenir pour que nous puissions sortir victorieux de cette guerre. (C’est) un président qui est à l’écoute de son peuple ». 

En tout cas, d’après EnQuête, c’est « un tournant vers l’inconnu » parce que « la rue prend le pouvoir ». Ce journal signale également que « de l’état d’urgence, il ne reste plus que des mesurettes ».

« Macky (Sall) est en feux de recul » selon L’Observateur. Cité par ce journal, Cheikh Saad Bou Sokhna, épidémiologiste met en garde : « Qu’on le dise ou pas, l’Etat nous a laissés avec le virus. On peut penser que cela peut évoluer vers la catastrophe, mais il faut attendre 14 jours pour faire une évaluation ».

Côte d’Ivoire/Covid-19: le calendrier de l’examen du BAC et du BEPC modifié, le CEPE supprimé

Les calendriers de l’examen du BAC session 2019-2020 en Côte d’Ivoire et du BEPC ont été réaménagés, tandis que celui du CEPE a été supprimé, en raison de la pandémie de la Covid-19.Ces réaménagements des examens scolaires ont été dévoilés jeudi par la ministre ivoirienne de l’Education nationale, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, Kandia Camara, lors d’une conférence de presse, à Abidjan.

L’examen du Brevet d’étude de premier cycle (BEPC), initialement prévu du 20 avril au 12 juin 2020, se déroulera sur la période du 08 juin au 15 juillet, a fait savoir Mme Kandia Camara. Quant au BAC, lui, aura lieu du 22 juin au 30 juillet, alors qu’il était fixé du 04 mai au 03 juillet.

Mme Kandia Camara a précisé que pour le BEPC, sont inscrits 503 472 candidats qui devraient être répartis  dans 799 centres. Elle a en outre relevé que les épreuves physiques et sportives (EPS) se tiendront du 08 au 19 juin 2020, et les épreuves orales du 08 au 11 juillet 2020. 

Concernant les épreuves écrites dont les résultats déterminent l’orientation en seconde, elles, s’étendent sur la période du 13 au mercredi 15 juillet 2020. Quant à la proclamation des résultats, le ministère a fixé la date du 28 juillet 2020, à 14h GMT.

Pour le BAC session 2019-2020, 318 995 candidats déclarés et répartis dans 506 centres d’examen,  devront prendre part aux différents tests. Les épreuves physiques et sportives (EPS) sont prévues du 22 juin au 03 juillet 2020. 

Les épreuves écrites pour le BAC s’étendront sur la période du 27 au jeudi 30 juillet 2020. Les candidats connaîtront leurs résultats le vendredi 14 août 2020, date marquant le début des grandes vacances scolaires en Côte d’Ivoire.  

Les épreuves orales et pratiques pour le BAC technique, ont lieu du 15 au 25 juillet 2020, alors que le BAC artistique, se tient du 21 au 25 juillet 2020. Les épreuves orales du BAC général, elles, se dérouleront du 22 au 25 juillet 2020.

 « Vu les circonstances particulières et les spécificités de l’examen du CEPE, le gouvernement a opté pour sa suppression de façon exceptionnelle cette année scolaire » 2019-2020, a expliqué la ministre Kandia Camara, face aux caméras. 

Selon la ministre, l’examen du CEPE a été supprimé, car il serait « laborieux pour des enfants dont l’âge varie entre 9 à 12 ans » de respecter les mesures barrières visant à casser la propagation du Covid-19. Quelque 583 480 candidats devraient prendre part à l’examen dans les 2 323 centres.

L’admission des élèves du CM2 en 6ème se fera sur la base de l’obtention de 85 points sur 170, soit une moyenne de 10/20. Le calcul prendra en compte les notes de contrôles continus et les examens blancs. Le dernier examen blanc est fixé pour le 23 juin 2020.  

Côte d’Ivoire/Covid-19: le calendrier de l’examen du BAC et du BEPC modifié, le CEPE supprimé

Les calendriers de l’examen du BAC session 2019-2020 en Côte d’Ivoire et du BEPC ont été réaménagés, tandis que celui du CEPE a été supprimé, en raison de la pandémie de la Covid-19.Ces réaménagements des examens scolaires ont été dévoilés jeudi par la ministre ivoirienne de l’Education nationale, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, Kandia Camara, lors d’une conférence de presse, à Abidjan.

L’examen du Brevet d’étude de premier cycle (BEPC), initialement prévu du 20 avril au 12 juin 2020, se déroulera sur la période du 08 juin au 15 juillet, a fait savoir Mme Kandia Camara. Quant au BAC, lui, aura lieu du 22 juin au 30 juillet, alors qu’il était fixé du 04 mai au 03 juillet.

Mme Kandia Camara a précisé que pour le BEPC, sont inscrits 503 472 candidats qui devraient être répartis  dans 799 centres. Elle a en outre relevé que les épreuves physiques et sportives (EPS) se tiendront du 08 au 19 juin 2020, et les épreuves orales du 08 au 11 juillet 2020. 

Concernant les épreuves écrites dont les résultats déterminent l’orientation en seconde, elles, s’étendent sur la période du 13 au mercredi 15 juillet 2020. Quant à la proclamation des résultats, le ministère a fixé la date du 28 juillet 2020, à 14h GMT.

Pour le BAC session 2019-2020, 318 995 candidats déclarés et répartis dans 506 centres d’examen,  devront prendre part aux différents tests. Les épreuves physiques et sportives (EPS) sont prévues du 22 juin au 03 juillet 2020. 

Les épreuves écrites pour le BAC s’étendront sur la période du 27 au jeudi 30 juillet 2020. Les candidats connaîtront leurs résultats le vendredi 14 août 2020, date marquant le début des grandes vacances scolaires en Côte d’Ivoire.  

Les épreuves orales et pratiques pour le BAC technique, ont lieu du 15 au 25 juillet 2020, alors que le BAC artistique, se tient du 21 au 25 juillet 2020. Les épreuves orales du BAC général, elles, se dérouleront du 22 au 25 juillet 2020.

 « Vu les circonstances particulières et les spécificités de l’examen du CEPE, le gouvernement a opté pour sa suppression de façon exceptionnelle cette année scolaire » 2019-2020, a expliqué la ministre Kandia Camara, face aux caméras. 

Selon la ministre, l’examen du CEPE a été supprimé, car il serait « laborieux pour des enfants dont l’âge varie entre 9 à 12 ans » de respecter les mesures barrières visant à casser la propagation du Covid-19. Quelque 583 480 candidats devraient prendre part à l’examen dans les 2 323 centres.

L’admission des élèves du CM2 en 6ème se fera sur la base de l’obtention de 85 points sur 170, soit une moyenne de 10/20. Le calcul prendra en compte les notes de contrôles continus et les examens blancs. Le dernier examen blanc est fixé pour le 23 juin 2020.  

Yasmina Ouégnin appelle à des primaires «ouvertes » pour désigner le candidat du PDCI à la présidentielle ivoirienne

La parlementaire ivoirienne Yasmina Ouégnin issue du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), a appelé jeudi à l’organisation de primaires «ouvertes, équitables transparentes» pour désigner le candidat de son parti à l’élection présidentielle ivoirienne prévue le 31 octobre prochain.«…Pour ma part l’organisation de primaires ouvertes, équitables et transparentes devraient se présenter comme la voie privilégiée pour retenir le candidat qui soumettra notre projet de société aux suffrages de nos compatriotes», a souhaité Mme Ouégnin dans une contribution transmise au président de son parti et dont APA a reçu copie. 

Ce plaidoyer de la députée Yasmina Ouégnin intervient alors que le PDCI a ouvert depuis ce jeudi un bureau politique extraordinaire visant à choisir son candidat à la présidentielle d’octobre prochain et à organiser la convention d’investiture. 

De son avis, l’intégrité du processus, depuis la définition des critères d’éligibilité jusqu’à l’investiture du candidat en passant par des procédures indiscutables d’organisation et de fonctionnement de la convention « devrait nous permettre d’éviter toutes contentions internes qui pourraient fragiliser notre projet commun en ces moments où l’unité dans l’action et le concours de tous et de chacun, sont activement recherchés ». 

Poursuivant, Mme Ouégnin a estimé que le porte-étendard du PDCI à la prochaine élection présidentielle ivoirienne « devrait recevoir l’onction de l’ensemble des militants».  

Avant cette réunion du bureau politique, des critères d’éligibilité ( non encore officiels) du candidat du PDCI à l’élection présidentielle ivoirienne avaient été divulgués sur les réseaux sociaux. 

Au nombre de ces critères démentis par le Secrétaire exécutif en chef du parti Maurice Guikahué, l’on notera par exemple que pour être candidat du PDCI, il faut  « être militant actif du PDCI, être de bonne moralité, avoir été membre du Bureau politique pendant au moins 10 ans, être à jour de ses cotisations, le paiement de la somme de 25 millions de FCFA non remboursable comme ‘contribution  à l’organisation de la convention devant désigner le candidat… ».

Le président du PDCI Henri Konan Bédié a ouvert dans la matinée de ce jeudi une session extraordinaire du bureau politique de son parti. Mme Ouégnin qui est membre de cette instance de son parti  est absente à ces assises qui visent à désigner le candidat parti à la présidentielle d’octobre prochain. 

La date et le lieu de la convention d’investiture du candidat du Pdci devraient être connus vendredi, à la clôture de cette session extraordinaire du Bureau politique.

Yasmina Ouégnin appelle à des primaires «ouvertes » pour désigner le candidat du PDCI à la présidentielle ivoirienne

La parlementaire ivoirienne Yasmina Ouégnin issue du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), a appelé jeudi à l’organisation de primaires «ouvertes, équitables transparentes» pour désigner le candidat de son parti à l’élection présidentielle ivoirienne prévue le 31 octobre prochain.«…Pour ma part l’organisation de primaires ouvertes, équitables et transparentes devraient se présenter comme la voie privilégiée pour retenir le candidat qui soumettra notre projet de société aux suffrages de nos compatriotes», a souhaité Mme Ouégnin dans une contribution transmise au président de son parti et dont APA a reçu copie. 

Ce plaidoyer de la députée Yasmina Ouégnin intervient alors que le PDCI a ouvert depuis ce jeudi un bureau politique extraordinaire visant à choisir son candidat à la présidentielle d’octobre prochain et à organiser la convention d’investiture. 

De son avis, l’intégrité du processus, depuis la définition des critères d’éligibilité jusqu’à l’investiture du candidat en passant par des procédures indiscutables d’organisation et de fonctionnement de la convention « devrait nous permettre d’éviter toutes contentions internes qui pourraient fragiliser notre projet commun en ces moments où l’unité dans l’action et le concours de tous et de chacun, sont activement recherchés ». 

Poursuivant, Mme Ouégnin a estimé que le porte-étendard du PDCI à la prochaine élection présidentielle ivoirienne « devrait recevoir l’onction de l’ensemble des militants».  

Avant cette réunion du bureau politique, des critères d’éligibilité ( non encore officiels) du candidat du PDCI à l’élection présidentielle ivoirienne avaient été divulgués sur les réseaux sociaux. 

Au nombre de ces critères démentis par le Secrétaire exécutif en chef du parti Maurice Guikahué, l’on notera par exemple que pour être candidat du PDCI, il faut  « être militant actif du PDCI, être de bonne moralité, avoir été membre du Bureau politique pendant au moins 10 ans, être à jour de ses cotisations, le paiement de la somme de 25 millions de FCFA non remboursable comme ‘contribution  à l’organisation de la convention devant désigner le candidat… ».

Le président du PDCI Henri Konan Bédié a ouvert dans la matinée de ce jeudi une session extraordinaire du bureau politique de son parti. Mme Ouégnin qui est membre de cette instance de son parti  est absente à ces assises qui visent à désigner le candidat parti à la présidentielle d’octobre prochain. 

La date et le lieu de la convention d’investiture du candidat du Pdci devraient être connus vendredi, à la clôture de cette session extraordinaire du Bureau politique.

Covid-19: le gouvernement ivoirien annonce une plate-forme d’échanges avec les femmes entrepreneurs

Le ministre ivoirien de la Promotion de l’Investissement privé, Emmanuel Essis Esmel, a annoncé jeudi une plate-forme d’échanges avec les femmes entrepreneurs, en vue d’identifier leurs difficultés et les aider à surmonter les chocs économiques dans le contexte de la Covid-19 et post-pandémie.La promotion de l’entrepreneuriat féminin constitue, aujourd’hui, un défi pour le gouvernement surtout dans le contexte marqué par la pandémie de la Covid-19, a soutenu M. Essis Esmel, à l’occasion de la célébration de la Fête des mères, doublée d’une table ronde sur la promotion de l’entrepreneuriat féminin. 

Plusieurs femmes entrepreneures ont pris part à cette table ronde dont le thème était : « Quels dispositifs pour le renforcement de l’autonomisation des femmes face à la Covid-19 ? ». Les réflexions devraient permettre d’apporter une riposte efficiente de l’Etat face aux défis des femmes entrepreneures. 

« Nous nous engageons à mettre cette plate-forme en place avec l’INIE (Institut ivoirien de l’entreprise), et les ministères techniques de sorte à avoir un cadre pour vous accompagner et assister, pour que vous puissiez très rapidement relancer vos activités », a dit M. Essis.  

Cette plate-forme d’échanges que « nous allons mettre en place (se veut pérenne et) nous permettra d’identifier les difficultés que les femmes entrepreneures rencontrent dans un contexte particulier de la lutte contre la Covid-19 en Côte d’Ivoire », a expliqué M. Essis Esmel. 

Rendant un hommage appuyé à toutes les mères du monde et en particulier aux femmes chefs d’entreprises, pour le leadership qu’elles manifestent dans le développement du secteur privé en Côte d’Ivoire, il les a invitées à faire preuve de résilience face à l’impact de la Covid-19.

Cette situation a conduit à une baisse des revenus et une fragilité encore plus grande des populations vulnérables. Le gouvernement, dira M. Essis, est conscient de cet impact, et accompagnera l’écosystème des femmes entrepreneures. 

Marlène Dogbo, directrice de Cabinet et représentante de la secrétaire d’Etat en charge de l’Autonomisation de la femme, a salué ces actrices du développement dont plusieurs n’ont pas échappé aux contrecoups de la crise sanitaire de la Covid-19.  

A l’instar de nombre de pays, le secteur formel et informel en Côte d’Ivoire, ont connu des pertes de chiffres d’affaires, avec des conséquences sociales pour les salariés impliquant des effets négatifs souvent irréparables en dépit de l’accompagnement du gouvernement pour une sortie de crise.  

Mme Dogbo a adressé un vibrant plaidoyer aux décideurs politiques afin que soient entreprises à l’endroit des PME/PMI des femmes entrepreneures, des mesures spécifiques adaptées aux besoins de relance de leurs activités respectives. 

Pour sa part, la représentante du ministre de la Femme, de la famille et de l’enfant, Mme Namizata Binaté, s’est félicitée de cette table ronde qui vise à développer des outils de développement dans ce contexte de la Covid-19.  

En Côte d’Ivoire, les femmes constituent 48,3% de la population. Elles sont présentes dans tous les secteurs d’activités et jouent un rôle significatif dans l’économie nationale malgré les nombreux défis auxquels elles sont confrontés. 

L’Etat ivoirien qui fait de l’entrepreneuriat féminin une priorité, a mis en place plusieurs fonds, entre autres, le Fonds d’appui aux femmes de Côte d’Ivoire (FAFCI), le Fonds de entrepreneuriat féminin et le Fonds femmes et développement.  

Dans l’optique d’atténuer l’impact de la Covid-19 sur l’outil économique, les autorités ivoiriennes ont dégagé 530 milliards Fcfa, constitués en fonds d’appuis, pour soutenir la trésorerie des entreprises, instituant des mesures d’accompagnement social au profit du secteur informel et des démunis.  

Ces fonds de soutien devraient permettre de maintenir l’outil de production et les emplois, et préparer les entreprises à l’après Covid-19. En outre, l’Etat a mis en place des mesures fiscales et financières visant la redynamisation de l’appareil productif dans les différents secteurs d’activités.

Les femmes entrepreneures constituent un maillon essentiel de l’activité économique en Côte d’Ivoire quoi qu’exerçant de façon prédominante dans le secteur informel. Celles-ci intègrent de plus en plus le secteur formel.

Selon une étude du Cabinet de conseil Roland Berger, en 2018, 15% des entreprises du secteur formel sont détenues en Côte d’Ivoire par des femmes et leurs perspectives de croissance sont en nette progression. Aujourd’hui, les restrictions liées à la Covid-19 constituent des contraintes majeures pour ces femmes entrepreneures.

Covid-19: le gouvernement ivoirien annonce une plate-forme d’échanges avec les femmes entrepreneurs

Le ministre ivoirien de la Promotion de l’Investissement privé, Emmanuel Essis Esmel, a annoncé jeudi une plate-forme d’échanges avec les femmes entrepreneurs, en vue d’identifier leurs difficultés et les aider à surmonter les chocs économiques dans le contexte de la Covid-19 et post-pandémie.La promotion de l’entrepreneuriat féminin constitue, aujourd’hui, un défi pour le gouvernement surtout dans le contexte marqué par la pandémie de la Covid-19, a soutenu M. Essis Esmel, à l’occasion de la célébration de la Fête des mères, doublée d’une table ronde sur la promotion de l’entrepreneuriat féminin. 

Plusieurs femmes entrepreneures ont pris part à cette table ronde dont le thème était : « Quels dispositifs pour le renforcement de l’autonomisation des femmes face à la Covid-19 ? ». Les réflexions devraient permettre d’apporter une riposte efficiente de l’Etat face aux défis des femmes entrepreneures. 

« Nous nous engageons à mettre cette plate-forme en place avec l’INIE (Institut ivoirien de l’entreprise), et les ministères techniques de sorte à avoir un cadre pour vous accompagner et assister, pour que vous puissiez très rapidement relancer vos activités », a dit M. Essis.  

Cette plate-forme d’échanges que « nous allons mettre en place (se veut pérenne et) nous permettra d’identifier les difficultés que les femmes entrepreneures rencontrent dans un contexte particulier de la lutte contre la Covid-19 en Côte d’Ivoire », a expliqué M. Essis Esmel. 

Rendant un hommage appuyé à toutes les mères du monde et en particulier aux femmes chefs d’entreprises, pour le leadership qu’elles manifestent dans le développement du secteur privé en Côte d’Ivoire, il les a invitées à faire preuve de résilience face à l’impact de la Covid-19.

Cette situation a conduit à une baisse des revenus et une fragilité encore plus grande des populations vulnérables. Le gouvernement, dira M. Essis, est conscient de cet impact, et accompagnera l’écosystème des femmes entrepreneures. 

Marlène Dogbo, directrice de Cabinet et représentante de la secrétaire d’Etat en charge de l’Autonomisation de la femme, a salué ces actrices du développement dont plusieurs n’ont pas échappé aux contrecoups de la crise sanitaire de la Covid-19.  

A l’instar de nombre de pays, le secteur formel et informel en Côte d’Ivoire, ont connu des pertes de chiffres d’affaires, avec des conséquences sociales pour les salariés impliquant des effets négatifs souvent irréparables en dépit de l’accompagnement du gouvernement pour une sortie de crise.  

Mme Dogbo a adressé un vibrant plaidoyer aux décideurs politiques afin que soient entreprises à l’endroit des PME/PMI des femmes entrepreneures, des mesures spécifiques adaptées aux besoins de relance de leurs activités respectives. 

Pour sa part, la représentante du ministre de la Femme, de la famille et de l’enfant, Mme Namizata Binaté, s’est félicitée de cette table ronde qui vise à développer des outils de développement dans ce contexte de la Covid-19.  

En Côte d’Ivoire, les femmes constituent 48,3% de la population. Elles sont présentes dans tous les secteurs d’activités et jouent un rôle significatif dans l’économie nationale malgré les nombreux défis auxquels elles sont confrontés. 

L’Etat ivoirien qui fait de l’entrepreneuriat féminin une priorité, a mis en place plusieurs fonds, entre autres, le Fonds d’appui aux femmes de Côte d’Ivoire (FAFCI), le Fonds de entrepreneuriat féminin et le Fonds femmes et développement.  

Dans l’optique d’atténuer l’impact de la Covid-19 sur l’outil économique, les autorités ivoiriennes ont dégagé 530 milliards Fcfa, constitués en fonds d’appuis, pour soutenir la trésorerie des entreprises, instituant des mesures d’accompagnement social au profit du secteur informel et des démunis.  

Ces fonds de soutien devraient permettre de maintenir l’outil de production et les emplois, et préparer les entreprises à l’après Covid-19. En outre, l’Etat a mis en place des mesures fiscales et financières visant la redynamisation de l’appareil productif dans les différents secteurs d’activités.

Les femmes entrepreneures constituent un maillon essentiel de l’activité économique en Côte d’Ivoire quoi qu’exerçant de façon prédominante dans le secteur informel. Celles-ci intègrent de plus en plus le secteur formel.

Selon une étude du Cabinet de conseil Roland Berger, en 2018, 15% des entreprises du secteur formel sont détenues en Côte d’Ivoire par des femmes et leurs perspectives de croissance sont en nette progression. Aujourd’hui, les restrictions liées à la Covid-19 constituent des contraintes majeures pour ces femmes entrepreneures.

Covid-19 : le Sénégal allège ses mesures de riposte

Le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, a annoncé ce jeudi à Dakar, l’assouplissement de l’état d’urgence sanitaire avec notamment la levée de l’interdiction du transport interurbain.« A compter de ce jour, il sera prononcé la levée des restrictions des transports sur l’étendue du territoire national avec le maintien du couvre-feu de 23h à 5h du matin. Les gares routières reprendront du service pour le transport urbain et interurbain. Toutefois, une heure de fermeture est prévue pour toutes les gares routières et interurbaines », a déclaré Aly Ngouille Ndiaye.

Ce dernier, qui s’exprimait lors d’un point de presse conjoint avec ses collègues de la Santé, Abdoulaye Diouf Sarr, des Transports terrestres, Oumar Youm et de la Communication, Abdoulaye Diop, a indiqué que les restaurants, les salles de sport et les casinos sont également concernés par ces mesures.

Le port obligatoire de masques, la distanciation physique, l’existence de manifestes pour tous les départs de voyageurs vont accompagner ces nouvelles dispositions, a précisé le ministre de l’Intérieur.

Pour sa part, le ministre des Transports terrestres, Oumar Youm a informé que le transport interurbain devrait effectivement reprendre à partir du dimanche 7 juin. En outre, il a ajouté que les horaires d’ouverture et de fermeture des gares routières seront fixés de concert avec les acteurs de ce secteur. Toutefois, la fréquentation des bars et des plages reste interdite puisqu’ « il est difficile (d’y) faire respecter les mesures barrières ». 

Faisant le point global de la situation de l’épidémie, le ministre de la Santé et de l’Action sociale, Abdoulaye Diouf Sarr, a renseigné que sur les 49.090 tests de coronavirus effectués au Sénégal depuis le 2 mars, 4021 sont revenus positifs, soit un taux de positivité de 7,36%.

Au total, 2162 patients ont recouvré la santé et 45 malades sont finalement décédés. Selon M. Sarr, ce taux de létalité de 1,12% est « largement en dessous de la moyenne africaine et mondiale ». A ce jour, 1813 personnes sont sous traitement dans 27 services dédiés à la Covid-19 dans le pays. 

Covid-19 : le Sénégal allège ses mesures de riposte

Le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, a annoncé ce jeudi à Dakar, l’assouplissement de l’état d’urgence sanitaire avec notamment la levée de l’interdiction du transport interurbain.« A compter de ce jour, il sera prononcé la levée des restrictions des transports sur l’étendue du territoire national avec le maintien du couvre-feu de 23h à 5h du matin. Les gares routières reprendront du service pour le transport urbain et interurbain. Toutefois, une heure de fermeture est prévue pour toutes les gares routières et interurbaines », a déclaré Aly Ngouille Ndiaye.

Ce dernier, qui s’exprimait lors d’un point de presse conjoint avec ses collègues de la Santé, Abdoulaye Diouf Sarr, des Transports terrestres, Oumar Youm et de la Communication, Abdoulaye Diop, a indiqué que les restaurants, les salles de sport et les casinos sont également concernés par ces mesures.

Le port obligatoire de masques, la distanciation physique, l’existence de manifestes pour tous les départs de voyageurs vont accompagner ces nouvelles dispositions, a précisé le ministre de l’Intérieur.

Pour sa part, le ministre des Transports terrestres, Oumar Youm a informé que le transport interurbain devrait effectivement reprendre à partir du dimanche 7 juin. En outre, il a ajouté que les horaires d’ouverture et de fermeture des gares routières seront fixés de concert avec les acteurs de ce secteur. Toutefois, la fréquentation des bars et des plages reste interdite puisqu’ « il est difficile (d’y) faire respecter les mesures barrières ». 

Faisant le point global de la situation de l’épidémie, le ministre de la Santé et de l’Action sociale, Abdoulaye Diouf Sarr, a renseigné que sur les 49.090 tests de coronavirus effectués au Sénégal depuis le 2 mars, 4021 sont revenus positifs, soit un taux de positivité de 7,36%.

Au total, 2162 patients ont recouvré la santé et 45 malades sont finalement décédés. Selon M. Sarr, ce taux de létalité de 1,12% est « largement en dessous de la moyenne africaine et mondiale ». A ce jour, 1813 personnes sont sous traitement dans 27 services dédiés à la Covid-19 dans le pays. 

Côte d’Ivoire: 5 millions de nouveaux électeurs attendus sur la liste électorale

Environ cinq millions de nouveaux électeurs sont attendus pour l’opération de révision de la liste électorale ivoirienne qui aura lieu du 10 au 24 juin prochain dans 10 848 centres d’enrôlement en Côte d’Ivoire, a annoncé jeudi à Abidjan, Coulibaly-Kuibiert Ibrahime, le président de la Commission électorale indépendante ( CEI, organe électoral).« Au dernier recensement, nous avions 6 600 000 personnes sur la liste électorale pour une population électorale de 10 500 000 personnes en âge de voter. Donc, nous attendons pour cette opération plus ou moins 5 millions de nouveaux électeurs à recenser », a fait savoir M. Coulibaly qui s’exprimait dans une conférence de presse au siège de son institution aux II-Plateaux dans l’Est d’Abidjan. 

Quelque 10 848 centres d’enrôlement seront ouverts pour cette opération sur l’ensemble du territoire ivoirien et 84 à l’étranger, a ajouté le président de l’institution chargée d’organiser les élections en Côte d’Ivoire. 

«En plus de l’enrôlement physique, nous envisageons d’instituer l’enrôlement en ligne qui est une innovation et ne concernera que les personnes déjà inscrites sur la liste électorale et qui désirent mettre à jour leurs données», a par ailleurs, souligné M. Coulibaly.

 Dans la foulée, le président de la CEI a précisé que 35 000 agents recenseurs sont en formation pour la conduite de cette opération sur toute l’étendue du territoire national. 

Auparavant, le patron de l’institution électorale ivoirienne a expliqué les trois objectifs principaux de l’opération de révision de la liste électorale qui sont la mise à jour de toutes les informations sur ce document, l’inscription de nouvelles personnes et le retrait de la liste des personnes qui ne méritent plus d’y être. 

« La Covid-19 a eu un impact sur notre calendrier électoral. Mais nous avons surmonté cela», a indiqué M. Coulibaly assurant que les autres dates du processus électoral seront respectées. L’élection présidentielle en Côte d’Ivoire est constitutionnellement prévue le 31 octobre prochain.

Côte d’Ivoire: 5 millions de nouveaux électeurs attendus sur la liste électorale

Environ cinq millions de nouveaux électeurs sont attendus pour l’opération de révision de la liste électorale ivoirienne qui aura lieu du 10 au 24 juin prochain dans 10 848 centres d’enrôlement en Côte d’Ivoire, a annoncé jeudi à Abidjan, Coulibaly-Kuibiert Ibrahime, le président de la Commission électorale indépendante ( CEI, organe électoral).« Au dernier recensement, nous avions 6 600 000 personnes sur la liste électorale pour une population électorale de 10 500 000 personnes en âge de voter. Donc, nous attendons pour cette opération plus ou moins 5 millions de nouveaux électeurs à recenser », a fait savoir M. Coulibaly qui s’exprimait dans une conférence de presse au siège de son institution aux II-Plateaux dans l’Est d’Abidjan. 

Quelque 10 848 centres d’enrôlement seront ouverts pour cette opération sur l’ensemble du territoire ivoirien et 84 à l’étranger, a ajouté le président de l’institution chargée d’organiser les élections en Côte d’Ivoire. 

«En plus de l’enrôlement physique, nous envisageons d’instituer l’enrôlement en ligne qui est une innovation et ne concernera que les personnes déjà inscrites sur la liste électorale et qui désirent mettre à jour leurs données», a par ailleurs, souligné M. Coulibaly.

 Dans la foulée, le président de la CEI a précisé que 35 000 agents recenseurs sont en formation pour la conduite de cette opération sur toute l’étendue du territoire national. 

Auparavant, le patron de l’institution électorale ivoirienne a expliqué les trois objectifs principaux de l’opération de révision de la liste électorale qui sont la mise à jour de toutes les informations sur ce document, l’inscription de nouvelles personnes et le retrait de la liste des personnes qui ne méritent plus d’y être. 

« La Covid-19 a eu un impact sur notre calendrier électoral. Mais nous avons surmonté cela», a indiqué M. Coulibaly assurant que les autres dates du processus électoral seront respectées. L’élection présidentielle en Côte d’Ivoire est constitutionnellement prévue le 31 octobre prochain.

Présidentielle 2020: ouverture d’un Bureau politique extraordinaire du Pdci visant à choisir le candidat du parti

Le président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci, ex-allié au pouvoir), Henri Konan Bédié, a ouvert jeudi à Abidjan une session extraordinaire du Bureau politique, visant à choisir le candidat de la formation et à organiser la convention d’investiture.L’ordre du jour, comportait un point unique, les préparatifs de la convention d’investiture du candidat du Pdci pour l’élection présidentielle du 31 octobre 2020. Cette session devrait permette de définir les critères de candidature, la date et le lieu de la convention.

Sous les regards d’un huissier, s’est ouverte cette sous session extraordinaire du Bureau politique du parti. Selon le président du Pdci, il est prévu quatre sous sessions qui s’étendront sur deux jour à raison de deux sessions par jour.

Pour cette première sous session élargie au Comité des sages, marquant notamment l’ouverture du Bureau politique extraordinaire, l’on pouvait observer qu’il n’y avait pas de grosses figures du Pdci, tel Jean Louis Billon ou Thierry Tonah,  jugés présidentiables.  

A cette sous session, a pris part Jacques Mangoua, un fidèle à Henri Konan Bédié, incarcéré pour détention illégale d’armes puis relaxé provisoirement, ainsi que le maire de Port-Bouët, Sylvestre Emmou, Rémi Allah Kouadio, Guy Alain Gauze.   

M. Bédié a ouvert les débats à l’effet d’écouter les membres du Bureau politique en vue de l’orientation des actions du Parti pour la reconquête du pouvoir d’Etat à la présidentielle de 2020, dont les hostilités s’annoncent épiques.  

Pour soutenir le parti, il a lancé l’idée de création d’une plate-forme politique non idéologique regroupant les formations politiques de l’opposition dénommée Coalition pour la démocratie et la réconciliation et la paix en Côte d’Ivoire (Cdrp).

En outre, le Pdci a signé un accord cadre de collaboration avec le Front populaire ivoirien (Fpi), le parti fondé par Laurent Gbagbo. Et ce, pour contrer le parti unifié Rhdp (Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix), dont le candidat est le Premier ministre Gon Coulibaly.

Plusieurs voix se sont déjà levées au sein du Pdci pour désigner Henri Konan Bédié comme candidat de l’ex-parti unique pour la future convention qui devrait se tenir dans les jours à venir. Selon KKB, un cadre du parti, M. Bédié est le « candidat naturel » de cette convention selon l’esprit du parti.

La date et le lieu de la convention d’investiture du candidat du Pdci devraient être connus vendredi, à la clôture de cette session extraordinaire du Bureau politique, présidée par l’ex-président Henri Konan Bédié (86 ans).