Côte d’Ivoire: 50 «survivantes» de violences sexuelles assistées psychologiquement à Abidjan

A l’initiative de la Ligue ivoirienne des droits des femmes de concert avec ses partenaires, cinquante « survivantes» (victimes) de violences physiques et sexuelles ont bénéficié à Abidjan d’un soutien psychologique et ont reçu des kits comprenant des vivres et du matériel de protection contre la Covid-19, indique un communiqué transmis jeudi à APA.« Durant cette activité, les 50 survivantes de violences ont bénéficié d’un ensemble de soutien notamment des entretiens individuels avec une psychologue en vue de dresser un diagnostic des besoins d’accompagnement de ces dernières, de kit comprenant des vivres et du matériel de protection contre le Covid-19»,  souligne le communiqué.

 Par ailleurs, elles ont bénéficié d’une séance d’information et de service en santé sexuelle et reproductive.  Selon le texte, cette action sociale dénommée « La ligue à cœur ouvert :  pour qu’elles ne soient plus jamais seules», avait pour but d’apporter un réconfort psychosocial à ces victimes de violences.

 La Ligue Ivoirienne des Droits des Femmes et ses associations sœurs que sont l’ONG Overcome, l’ALFEC, Smart African Women Leaders Platform, WeForHer et le Centre d’Écoute et Conseil Manowach, forment un réseau féministe engagé dans la lutte contre les violences sexistes et sexuelles envers les femmes.

Côte d’Ivoire: 50 «survivantes» de violences sexuelles assistées psychologiquement à Abidjan

A l’initiative de la Ligue ivoirienne des droits des femmes de concert avec ses partenaires, cinquante « survivantes» (victimes) de violences physiques et sexuelles ont bénéficié à Abidjan d’un soutien psychologique et ont reçu des kits comprenant des vivres et du matériel de protection contre la Covid-19, indique un communiqué transmis jeudi à APA.« Durant cette activité, les 50 survivantes de violences ont bénéficié d’un ensemble de soutien notamment des entretiens individuels avec une psychologue en vue de dresser un diagnostic des besoins d’accompagnement de ces dernières, de kit comprenant des vivres et du matériel de protection contre le Covid-19»,  souligne le communiqué.

 Par ailleurs, elles ont bénéficié d’une séance d’information et de service en santé sexuelle et reproductive.  Selon le texte, cette action sociale dénommée « La ligue à cœur ouvert :  pour qu’elles ne soient plus jamais seules», avait pour but d’apporter un réconfort psychosocial à ces victimes de violences.

 La Ligue Ivoirienne des Droits des Femmes et ses associations sœurs que sont l’ONG Overcome, l’ALFEC, Smart African Women Leaders Platform, WeForHer et le Centre d’Écoute et Conseil Manowach, forment un réseau féministe engagé dans la lutte contre les violences sexistes et sexuelles envers les femmes.

Côte d’Ivoire: lancement d’un observatoire pour renforcer les droits de l’homme en période électorale

Le Conseil national des droits de l’homme (CNDH) a lancé jeudi à Abidjan un observatoire pour renforcer les droits de l’homme pendant les processus électoraux qui se tiendront en 2020 et 2021 en Côte d’Ivoire, a constaté APA sur place dans la capitale économique ivoirienne.Cet observatoire a pour objectif général d’évaluer les processus électoraux au regard des principes régionaux et internationaux relatifs aux droits de l’homme concernant les élections prochaines en Côte d’Ivoire.

« La mise en place de l’Observatoire vise à accompagner le gouvernement et la commission électorale indépendante (CEI) pour des élections sans violence», a dit Namizata Sangaré, la présidente du CNDH dans un discours lors de cette cérémonie de lancement qui a réuni des présidents d’institutions, des diplomates et des organisations de la société civile.

« Durant le processus électoral, nous porterons une attention particulière aux obligations, aux normes et standards internationaux en matière de droits civils et politiques  et sur le cadre juridique national des libertés publiques ainsi que leur applicabilité en période électorale», a également expliqué Mme Sangaré souhaitant une année électorale apaisée en Côte d’Ivoire.

Poursuivant, elle a expliqué que son organisation a entamé depuis le 08 juin dernier une mission de sensibilisation au respect des droits de l’homme et à la culture de la paix à Abidjan et dans les 31 régions administratives de la Côte d’Ivoire qui s’achèvera le 20 juin prochain.

« Je souhaite que cet Observatoire soit un cadre pour renforcer le civisme des populations et le dialogue dans notre beau pays», a, par ailleurs indiqué Mme Sangaré. « La mission de la CEI est de rendre conforme la volonté du corps électoral à ce qui est exprimé dans les urnes », a affirmé pour sa part, Coulibaly-Kuibiert Ibrahime, le président de cette institution.

De son avis, l’élection fait peur parce que le langage des acteurs politiques est « guerrier». « Il faut veiller à  ce que le langage des acteurs soit apaisant et apaisé. Faisons de sorte qu’il y ait des élections sans crise», a exhorté M. Coulibaly regrettant que « la matière électorale devenue la plus grande passion dans notre pays, est source de tension ».

L’observatoire des droits de l’homme des processus électoraux 2020-2021 en Côte d’Ivoire se compose d’une équipe pluridisciplinaire comprenant des agents qualifiés du CNDH et de l’ensemble des officiers des droits de l’homme des 31  commissions régionales.

Cet instrument vise entre autres, à informer les électeurs de leurs droits, relever les irrégularités, les obstacles et les faiblesses des processus d’identification préélectorale, surveiller les discours de campagne des partis politiques et des candidats, et observer le respect des droits de l’homme au cours du scrutin, au dépouillement et à la proclamation des résultats.

Côte d’Ivoire: lancement d’un observatoire pour renforcer les droits de l’homme en période électorale

Le Conseil national des droits de l’homme (CNDH) a lancé jeudi à Abidjan un observatoire pour renforcer les droits de l’homme pendant les processus électoraux qui se tiendront en 2020 et 2021 en Côte d’Ivoire, a constaté APA sur place dans la capitale économique ivoirienne.Cet observatoire a pour objectif général d’évaluer les processus électoraux au regard des principes régionaux et internationaux relatifs aux droits de l’homme concernant les élections prochaines en Côte d’Ivoire.

« La mise en place de l’Observatoire vise à accompagner le gouvernement et la commission électorale indépendante (CEI) pour des élections sans violence», a dit Namizata Sangaré, la présidente du CNDH dans un discours lors de cette cérémonie de lancement qui a réuni des présidents d’institutions, des diplomates et des organisations de la société civile.

« Durant le processus électoral, nous porterons une attention particulière aux obligations, aux normes et standards internationaux en matière de droits civils et politiques  et sur le cadre juridique national des libertés publiques ainsi que leur applicabilité en période électorale», a également expliqué Mme Sangaré souhaitant une année électorale apaisée en Côte d’Ivoire.

Poursuivant, elle a expliqué que son organisation a entamé depuis le 08 juin dernier une mission de sensibilisation au respect des droits de l’homme et à la culture de la paix à Abidjan et dans les 31 régions administratives de la Côte d’Ivoire qui s’achèvera le 20 juin prochain.

« Je souhaite que cet Observatoire soit un cadre pour renforcer le civisme des populations et le dialogue dans notre beau pays», a, par ailleurs indiqué Mme Sangaré. « La mission de la CEI est de rendre conforme la volonté du corps électoral à ce qui est exprimé dans les urnes », a affirmé pour sa part, Coulibaly-Kuibiert Ibrahime, le président de cette institution.

De son avis, l’élection fait peur parce que le langage des acteurs politiques est « guerrier». « Il faut veiller à  ce que le langage des acteurs soit apaisant et apaisé. Faisons de sorte qu’il y ait des élections sans crise», a exhorté M. Coulibaly regrettant que « la matière électorale devenue la plus grande passion dans notre pays, est source de tension ».

L’observatoire des droits de l’homme des processus électoraux 2020-2021 en Côte d’Ivoire se compose d’une équipe pluridisciplinaire comprenant des agents qualifiés du CNDH et de l’ensemble des officiers des droits de l’homme des 31  commissions régionales.

Cet instrument vise entre autres, à informer les électeurs de leurs droits, relever les irrégularités, les obstacles et les faiblesses des processus d’identification préélectorale, surveiller les discours de campagne des partis politiques et des candidats, et observer le respect des droits de l’homme au cours du scrutin, au dépouillement et à la proclamation des résultats.

Une dizaine de morts dans l’attaque d’un poste mixte de sécurité de l’armée ivoirienne

L’attaque du poste mixte armées-gendarmerie de Kafolo dans le Nord-Est ivoirien a fait une dizaine de morts, six blessés et un assaillant neutralisé, annonce le Chef d’Etat-major des armées, le Général de corps d’armée, Lassina Doumbia dans un communiqué.« Ce jeudi 11 juin 2020, aux environs de 3 heures du matin, le poste mixte armée-gendarmerie, à Kafolo, dans la sous sous-préfecture de Sikolo au Nord-Est de la Côte d’Ivoire a été attaqué par des individus armés non encore identifiés. Le bilan provisoire de cette attaque s’établit comme suit : une dizaine de morts, six blessés et un assaillant neutralisé », stipule le communiqué.

« Les enquêtes sont en cours pour déterminer la nature, les circonstances et le bilan définitif de cette attaque », poursuit le chef d’Etat-major des armées, ajoutant que « des mesures urgentes ont été prises dans la zone, notamment la mise en alerte de toutes les troupes ainsi que le ratissage en vue de retrouver les assaillants ».

Le président de la République et le Gouvernement « s’inclinent devant la mémoire des soldats tombés au champ d’honneur » et « présentent leurs sincères condoléances aux familles victimes et formulent des vœux de prompt rétablissement pour les blessés ».

Il y a quelques jours, un complot terroriste a été déjoué dans l’extrême nord de la Côte d’Ivoire grâce à une coopération entre l’armée ivoirienne et son homologue du Burkina Faso.

Une dizaine de morts dans l’attaque d’un poste mixte de sécurité de l’armée ivoirienne

L’attaque du poste mixte armées-gendarmerie de Kafolo dans le Nord-Est ivoirien a fait une dizaine de morts, six blessés et un assaillant neutralisé, annonce le Chef d’Etat-major des armées, le Général de corps d’armée, Lassina Doumbia dans un communiqué.« Ce jeudi 11 juin 2020, aux environs de 3 heures du matin, le poste mixte armée-gendarmerie, à Kafolo, dans la sous sous-préfecture de Sikolo au Nord-Est de la Côte d’Ivoire a été attaqué par des individus armés non encore identifiés. Le bilan provisoire de cette attaque s’établit comme suit : une dizaine de morts, six blessés et un assaillant neutralisé », stipule le communiqué.

« Les enquêtes sont en cours pour déterminer la nature, les circonstances et le bilan définitif de cette attaque », poursuit le chef d’Etat-major des armées, ajoutant que « des mesures urgentes ont été prises dans la zone, notamment la mise en alerte de toutes les troupes ainsi que le ratissage en vue de retrouver les assaillants ».

Le président de la République et le Gouvernement « s’inclinent devant la mémoire des soldats tombés au champ d’honneur » et « présentent leurs sincères condoléances aux familles victimes et formulent des vœux de prompt rétablissement pour les blessés ».

Il y a quelques jours, un complot terroriste a été déjoué dans l’extrême nord de la Côte d’Ivoire grâce à une coopération entre l’armée ivoirienne et son homologue du Burkina Faso.

Attaque d’une position de l’armée ivoirienne à Kafolo, dans l’extrême nord de la Côte d’Ivoire

Une position de l’armée ivoirienne a été attaquée, tôt jeudi, dans l’extrême nord de la Côte d’Ivoire, faisant plusieurs victimes.Selon une source militaire « la position de l’armée ivoirienne située à Kofolo à 140 km de Ferkéssédougou sur la route de Kong  a fait l’objet d’une attaque» vers 04h00, Gmt et heure locale.

« Nous enregistrons plusieurs victimes dans nos rangs. Il y a des morts et des blessés, mais nous sommes en train de recouper l’information. Nous ne pouvons pas vous en dire plus», a confié à APA, la même source, ajoutant que «je ne peux pas vous dire s’il s’agit d’une attaque terrorisme ou pas ».

Il y a quelques jours, un complot terroriste a été déjoué dans l’extrême nord de la Côte d’Ivoire grâce à une coopération entre l’armée ivoirienne et son homologue du Burkina Faso.

Démarrage de l’opération de révision de la liste électorale ivoirienne

La Commission électorale ivoirienne (CEI) a lancé officiellement mercredi à Abidjan, l’opération de révision de la liste électorale ivoirienne pour laquelle sont attendus environ 5 millions de nouveaux électeurs, a constaté APA sur place.Ce recensement électoral se déroulera du 10 au 24 juin prochain en Côte d’Ivoire et du 13 au 24 juin prochain à l’étranger.

« L’opération de révision de la liste électorale a pour objectif essentiel de prendre en compte les mutations intervenues dans le corps électoral et d’offrir la possibilité à toutes les personnes de nationalité ivoirienne remplissant les conditions prescrites par la loi de s’inscrire sur la liste électorale », a indiqué Coulibaly-Kuibiert Ibrahime, le président de la CEI dans une allocution à cette occasion.

  Poursuivant, il a expliqué que les  pièces requises pour les requérants en Côte d’Ivoire sont la carte nationale d’identité (CNI)  ou le certificat de nationalité ivoirienne ou l’attestation d’identité ou encore le récépissé délivré par l’Office national de l’état-civil et de l’identification en Côte d’Ivoire (ONECI).

 « Pour venir s’inscrire sur la  liste électorale, il est bon de retenir l’une de ses pièces. Ce ne sont pas des conditions cumulatives. Il suffit d’avoir une seule de ces pièces pour venir vous inscrire sur la liste électorale», a précisé M. Coulibaly. 

En ce qui concerne les ivoiriens de la diaspora, le président de la CEI a fait savoir que pour prendre part à cette opération, ceux-ci devront présenter une CNI, ou un passeport biométrique ou une carte consulaire.

Auparavant, M. Coulibaly a souligné que cette révision de la liste électorale ivoirienne concerne  plusieurs catégories de personnes. Notamment, tous ceux des ivoiriens qui sollicitent leur première inscription sur la liste électorale,  les  nouveaux majeurs et les électeurs déjà inscrits sur la liste électorale et qui souhaiteraient  apporter des modifications à leurs données personnelles ou désireux de changer de lieux de vote.  

Cette dernière catégorie, a indiqué M. Coulibaly,  peut apporter les modifications souhaitées en ligne ou en se rendant dans des centres d’enrôlement.

« Pour l’enrôlement en ligne, vous devriez rapporter la preuve qui fonde le changement de lieu de vote. Cette preuve se faisant par la production d’une attestation de résidence, de domicile ou une attestation fiscale. Et  nous avons conçu à cet effet, des documents spécifiques disponibles dans certaines administrations», a-t-il détaillé insistant que ces documents sont gratuits.

M. Coulibaly a conclu en invitant les partis politiques à exhorter leurs militants afin qu’ils s’approprient cette opération.

Environ 6 600 000 personnes sont inscrites sur  la liste électorale  ivoirienne pour une population électorale estimée à 10 500 000 personnes. Quelque 10 848 centres d’enrôlement sont ouverts pour cette opération sur l’ensemble du territoire ivoirien et 84 à l’étranger. L’élection présidentielle ivoirienne est constitutionnellement prévue le 31 octobre prochain. 

Démarrage de l’opération de révision de la liste électorale ivoirienne

La Commission électorale ivoirienne (CEI) a lancé officiellement mercredi à Abidjan, l’opération de révision de la liste électorale ivoirienne pour laquelle sont attendus environ 5 millions de nouveaux électeurs, a constaté APA sur place.Ce recensement électoral se déroulera du 10 au 24 juin prochain en Côte d’Ivoire et du 13 au 24 juin prochain à l’étranger.

« L’opération de révision de la liste électorale a pour objectif essentiel de prendre en compte les mutations intervenues dans le corps électoral et d’offrir la possibilité à toutes les personnes de nationalité ivoirienne remplissant les conditions prescrites par la loi de s’inscrire sur la liste électorale », a indiqué Coulibaly-Kuibiert Ibrahime, le président de la CEI dans une allocution à cette occasion.

  Poursuivant, il a expliqué que les  pièces requises pour les requérants en Côte d’Ivoire sont la carte nationale d’identité (CNI)  ou le certificat de nationalité ivoirienne ou l’attestation d’identité ou encore le récépissé délivré par l’Office national de l’état-civil et de l’identification en Côte d’Ivoire (ONECI).

 « Pour venir s’inscrire sur la  liste électorale, il est bon de retenir l’une de ses pièces. Ce ne sont pas des conditions cumulatives. Il suffit d’avoir une seule de ces pièces pour venir vous inscrire sur la liste électorale», a précisé M. Coulibaly. 

En ce qui concerne les ivoiriens de la diaspora, le président de la CEI a fait savoir que pour prendre part à cette opération, ceux-ci devront présenter une CNI, ou un passeport biométrique ou une carte consulaire.

Auparavant, M. Coulibaly a souligné que cette révision de la liste électorale ivoirienne concerne  plusieurs catégories de personnes. Notamment, tous ceux des ivoiriens qui sollicitent leur première inscription sur la liste électorale,  les  nouveaux majeurs et les électeurs déjà inscrits sur la liste électorale et qui souhaiteraient  apporter des modifications à leurs données personnelles ou désireux de changer de lieux de vote.  

Cette dernière catégorie, a indiqué M. Coulibaly,  peut apporter les modifications souhaitées en ligne ou en se rendant dans des centres d’enrôlement.

« Pour l’enrôlement en ligne, vous devriez rapporter la preuve qui fonde le changement de lieu de vote. Cette preuve se faisant par la production d’une attestation de résidence, de domicile ou une attestation fiscale. Et  nous avons conçu à cet effet, des documents spécifiques disponibles dans certaines administrations», a-t-il détaillé insistant que ces documents sont gratuits.

M. Coulibaly a conclu en invitant les partis politiques à exhorter leurs militants afin qu’ils s’approprient cette opération.

Environ 6 600 000 personnes sont inscrites sur  la liste électorale  ivoirienne pour une population électorale estimée à 10 500 000 personnes. Quelque 10 848 centres d’enrôlement sont ouverts pour cette opération sur l’ensemble du territoire ivoirien et 84 à l’étranger. L’élection présidentielle ivoirienne est constitutionnellement prévue le 31 octobre prochain. 

Côte d’Ivoire: lancement des travaux de la 2ème phase d’extension du réseau électrique d’Adjahui-Coubé

Le ministre ivoirien du Pétrole, de l’énergie et des énergies renouvelables, Abdourahmane Cissé a lancé mercredi les travaux de la deuxième phase d’extension du réseau électrique d’Adjahui-Coubé, un village de Port-Bouët, dans le Sud de la capitale économique ivoirienne.Ces travaux qui s’inscrivent dans le cadre du programme d’amélioration de la qualité de la fourniture d’électricité initié par le gouvernement ivoirien seront exécutés du 15 juin au 30 août 2020 et permettront d’éviter les baisses de tension et les coupures d’électricité dans cette localité.« Nous ne souhaitons pas nous arrêter là, car l’objectif du Chef de l’Etat et du Gouvernement est d’apporter une réponse concrète à l’aspiration légitime de toutes les populations ivoiriennes d’accéder à un service essentiel de base comme l’électricité», a promis M. Cissé dans un discours de lancement de ces travaux.Auparavant, il a égrené les travaux de renforcement du réseau électrique et la réparation d’une centaine de lampadaires de cette localité  qui  ont été déjà exécutés  par le gouvernement ivoirien pour un montant de 75 millions FCFA.«En plus du PRONER (Programme national d’électrification rurale) et du PEPT  (Programme électricité pour tous) , le Gouvernement a initié un programme d’amélioration de la qualité de la fourniture d’électricité pour un montant total de 47 milliards FCFA sur 2020-2021», a fait savoir M. Cissé annonçant des travaux à exécuter dans les « semaines à venir » dans plusieurs localités du pays. Il a cité des travaux à exécuter,  entre autres, dans la localité de  Mafiblé 1 où il s’agira de construire une ligne HTA de 3.6 km et de poser 25 lampadaires additionnels, pour un coût total de 82 millions FCFA afin de régler les problèmes d’éclairage public.Quant à la localité d’Abouabou, 14 nouveaux lampadaires seront posés, les 11 lampadaires défectueux seront remplacés et la fourniture d’électricité sera stabilisée au niveau du centre de santé pour un montant de 17 millions FCFA.« Aucun quartier de la commune de Port-Bouët ne sera laissé pour compte. Il en est de même pour l’ensemble des quartiers d’Abidjan et de l’intérieur du pays», a  promis le ministre.L’Etat de Côte d’Ivoire poursuit son programme d’électrification rurale, en dépit de l’impact négatif de la  Covid-19 sur le secteur de l’énergie. Dans le cadre du Programme électricité pour tous (PEPT), de janvier 2020 à fin février 2020, rappelle-t-on, ce sont 11 782 branchements qui ont été réalisés sur toute l’étendue du territoire national.

Côte d’Ivoire: lancement des travaux de la 2ème phase d’extension du réseau électrique d’Adjahui-Coubé

Le ministre ivoirien du Pétrole, de l’énergie et des énergies renouvelables, Abdourahmane Cissé a lancé mercredi les travaux de la deuxième phase d’extension du réseau électrique d’Adjahui-Coubé, un village de Port-Bouët, dans le Sud de la capitale économique ivoirienne.Ces travaux qui s’inscrivent dans le cadre du programme d’amélioration de la qualité de la fourniture d’électricité initié par le gouvernement ivoirien seront exécutés du 15 juin au 30 août 2020 et permettront d’éviter les baisses de tension et les coupures d’électricité dans cette localité.« Nous ne souhaitons pas nous arrêter là, car l’objectif du Chef de l’Etat et du Gouvernement est d’apporter une réponse concrète à l’aspiration légitime de toutes les populations ivoiriennes d’accéder à un service essentiel de base comme l’électricité», a promis M. Cissé dans un discours de lancement de ces travaux.Auparavant, il a égrené les travaux de renforcement du réseau électrique et la réparation d’une centaine de lampadaires de cette localité  qui  ont été déjà exécutés  par le gouvernement ivoirien pour un montant de 75 millions FCFA.«En plus du PRONER (Programme national d’électrification rurale) et du PEPT  (Programme électricité pour tous) , le Gouvernement a initié un programme d’amélioration de la qualité de la fourniture d’électricité pour un montant total de 47 milliards FCFA sur 2020-2021», a fait savoir M. Cissé annonçant des travaux à exécuter dans les « semaines à venir » dans plusieurs localités du pays. Il a cité des travaux à exécuter,  entre autres, dans la localité de  Mafiblé 1 où il s’agira de construire une ligne HTA de 3.6 km et de poser 25 lampadaires additionnels, pour un coût total de 82 millions FCFA afin de régler les problèmes d’éclairage public.Quant à la localité d’Abouabou, 14 nouveaux lampadaires seront posés, les 11 lampadaires défectueux seront remplacés et la fourniture d’électricité sera stabilisée au niveau du centre de santé pour un montant de 17 millions FCFA.« Aucun quartier de la commune de Port-Bouët ne sera laissé pour compte. Il en est de même pour l’ensemble des quartiers d’Abidjan et de l’intérieur du pays», a  promis le ministre.L’Etat de Côte d’Ivoire poursuit son programme d’électrification rurale, en dépit de l’impact négatif de la  Covid-19 sur le secteur de l’énergie. Dans le cadre du Programme électricité pour tous (PEPT), de janvier 2020 à fin février 2020, rappelle-t-on, ce sont 11 782 branchements qui ont été réalisés sur toute l’étendue du territoire national.

Jennifer Blanke quitte la BAD pour des «raisons purement familiales» (Officiel)

La Banque africaine de développement (BAD) a annoncé, mercredi, que sa vice-présidente chargée de l’agriculture, du développement humain et social, Jennifer Blanke quitte la Banque le 04 juillet prochain pour des « raisons purement familiales ».Mme Blanke qui a rejoint la BAD au début de 2017, a supervisé un certain nombre de programmes essentiels de l’institution, rapporte la Banque dans un communiqué transmis à APA.

 « Je remercie le président Akinwumi Adesina pour son leadership, ses conseils et son soutien qui ont sans doute motivé et aidé mon équipe et moi-même à jouer un rôle clé dans la transformation de la Banque. Je me sens privilégiée d’avoir eu l’occasion de contribuer au programme de la Banque qui vise à accélérer la transformation sociale et économique de l’Afrique », a déclaré Mme  Blanke à l’annonce de son départ.

« Je pars pour des raisons purement familiales afin de rejoindre ma famille en Suisse après une période très enrichissante à la Banque », a-t-elle insisté, ajoutant que « la Banque et l’excellente équipe que nous avons constituée vont me manquer » et «je continuerai à soutenir fermement notre institution où que je sois ».

Evoquant ce départ de Mme Jennifer Blanke, le président de la Banque, Akinwumi Adesina a déclaré avoir été « ravi de travailler avec le Dr Jennifer Blanke durant ces trois dernières années et demie ».

Selon lui, elle a fait preuve d’un véritable leadership et a fait avancer les programmes de la Banque sur plusieurs fronts, en particulier dans le domaine de la sécurité alimentaire, de l’autonomisation financière des femmes et de la création d’emplois.

 « Je lui souhaite plein succès et je me réjouis de pouvoir poursuivre la coopération et l’engagement avec elle », a conclu le président de la BAD.

Jennifer Blanke quitte la BAD pour des «raisons purement familiales» (Officiel)

La Banque africaine de développement (BAD) a annoncé, mercredi, que sa vice-présidente chargée de l’agriculture, du développement humain et social, Jennifer Blanke quitte la Banque le 04 juillet prochain pour des « raisons purement familiales ».Mme Blanke qui a rejoint la BAD au début de 2017, a supervisé un certain nombre de programmes essentiels de l’institution, rapporte la Banque dans un communiqué transmis à APA.

 « Je remercie le président Akinwumi Adesina pour son leadership, ses conseils et son soutien qui ont sans doute motivé et aidé mon équipe et moi-même à jouer un rôle clé dans la transformation de la Banque. Je me sens privilégiée d’avoir eu l’occasion de contribuer au programme de la Banque qui vise à accélérer la transformation sociale et économique de l’Afrique », a déclaré Mme  Blanke à l’annonce de son départ.

« Je pars pour des raisons purement familiales afin de rejoindre ma famille en Suisse après une période très enrichissante à la Banque », a-t-elle insisté, ajoutant que « la Banque et l’excellente équipe que nous avons constituée vont me manquer » et «je continuerai à soutenir fermement notre institution où que je sois ».

Evoquant ce départ de Mme Jennifer Blanke, le président de la Banque, Akinwumi Adesina a déclaré avoir été « ravi de travailler avec le Dr Jennifer Blanke durant ces trois dernières années et demie ».

Selon lui, elle a fait preuve d’un véritable leadership et a fait avancer les programmes de la Banque sur plusieurs fronts, en particulier dans le domaine de la sécurité alimentaire, de l’autonomisation financière des femmes et de la création d’emplois.

 « Je lui souhaite plein succès et je me réjouis de pouvoir poursuivre la coopération et l’engagement avec elle », a conclu le président de la BAD.

Covid-19: deux enseignants ivoiriens «rayés de l’effectif» d’une école régionale dans une affaire de télé-enseignement

Deux enseignants ivoiriens, Narcisse Dakouri et Raoul Zamblé, représentant la Coordination nationale des enseignants chercheurs (CNEC) à l’École supérieure africaine des TIC (ESATIC), ont été « rayés de l’effectif » de l’établissement à vocation régionale dans une affaire de télé-enseignement, liée à la pandémie de la Covid-19.L’information a été portée à la connaissance de l’opinion publique, mercredi, par les dirigeants de la CNEC, Johnson Zamina et N’Guessan Kouamé, au siège de l’organisation syndicale à l’Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody (publique), lors d’une conférence de presse.   

La cessation de travail requise contre M. Dakouri, délégué de la CNEC à l’ESATIC et son adjoint M. Zamblé, intervient après que ceux-ci ont recueilli via une plate-forme WhatsApp l’avis de l’ensemble des enseignants qui ont opposé des conditionnalités à la question de télé-enseignement lancée par la direction générale.

Les enseignants ont, à l’issue de leurs échanges, souhaité la mise à la disposition de chacun d’eux «un kit de travail comprenant un ordinateur portable et une connexion internet pour leur permettre de travailler depuis leur domicile ».

En outre, ils ont estimé qu’ils devraient « convenir d’un mécanisme de calcul des heures de travail effectuées en ligne, pour leur prise en compte dans le décompte annuel final et confiner dans un document toutes les mesures convenues avec les différentes parties », tout en précisant la période de validité de ces mesures.

Ces préoccupations devraient être portées à la connaissance du directeur général à une réunion le 14 avril 2020, mais cette rencontre, « curieusement, a été annulée au dernier moment sans aucune raison apparente », s’est interrogé M. Dakouri. 

La question du télé-enseignement avait déjà fait l’objet de discussions avec le ministère de tutelle, le ministère de l’Économie numérique et de la poste, qui en étudiait la faisabilité. Toutefois, les enseignements ont souhaité que cette question face à nouveau l’objet d’un réexamen par le ministre.

M. Dakouri, le Délégué de section, a décidé d’adresser un courrier (N°: 045/CNEC-ESATIC) au ministre de l’Economie numérique et de la poste pour lui faire part des préoccupations des enseignants de l’ESATIC. Ledit courrier est donc déposé le 15 avril 2020.

Neuf jours plus tard, soit le 24 avril 2020, le ministère dépêche une mission à l’ESATIC pour vérifier le parc informatique dont l’établissement dispose. Déjà le 20 avril 2020, des « certificats de cessation de services » sont décernés à MM. Dakouri et Zamblé.

 Ces deux responsables syndicaux qui disent ne pas savoir les conclusions de la mission diligentée par le ministère, s’offusquent de ce que « ces certificats ne donnent aucune information sur les motivations de la décision du directeur général ». 

Depuis quelques jours, les enseignants de l’ESATIC observent une grève pour dénoncer une «injustice». Ils se sont concertés et ont rédigé une motion de soutien à l’endroit de leurs deux collègues sanctionnés.

Pour Johnson Zamina « les responsables CNEC de l’ESATIC sont chassés » et « persécutés » parce qu’ils sont gênants. Quant à M. Nguessan Kouamé, il qualifie ce fait « d’abus d’autorité », vu que la procédure recommandée dans le cas d’espèce par le Statut général de la fonction publique n’a pas été respectée.

Ces deux délégués de la CNEC, au sein de cette école régionale, interprètent le certificat de cessation de service signé par le directeur général de l’école, au vu des faits, comme « une mise à la disposition de la fonction publique ».

Après avoir reçu le certificat de cessation de service mettant fin à leur fonction depuis la date du 20 avril 2020, il leur a été demandé de rendre tout le matériel pédagogique de l’école encore en leur possession et de retirer tous leurs effets personnels des bureaux de la direction de la pédagogie.

Par ailleurs, ces derniers ont été retirés de la liste du personnel enseignant de l’ESATIC, leurs adresses mails professionnelles ont été désactivées, puis les emplois du temps et les étudiants qu’ils avaient la charge d’encadrer leur ont été retirés et réaffectés à d’autres enseignants.

APA a tenté de joindre par téléphone la direction générale de l’ESATIC, aux fins de donner sa version des faits, mais personne ne répondait au standard après plus d’une dizaine d’appels lancés. La grève des enseignants pourrait impacter la qualité de la formation déjà perturbée par la Covid-19.

Covid-19: deux enseignants ivoiriens «rayés de l’effectif» d’une école régionale dans une affaire de télé-enseignement

Deux enseignants ivoiriens, Narcisse Dakouri et Raoul Zamblé, représentant la Coordination nationale des enseignants chercheurs (CNEC) à l’École supérieure africaine des TIC (ESATIC), ont été « rayés de l’effectif » de l’établissement à vocation régionale dans une affaire de télé-enseignement, liée à la pandémie de la Covid-19.L’information a été portée à la connaissance de l’opinion publique, mercredi, par les dirigeants de la CNEC, Johnson Zamina et N’Guessan Kouamé, au siège de l’organisation syndicale à l’Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody (publique), lors d’une conférence de presse.   

La cessation de travail requise contre M. Dakouri, délégué de la CNEC à l’ESATIC et son adjoint M. Zamblé, intervient après que ceux-ci ont recueilli via une plate-forme WhatsApp l’avis de l’ensemble des enseignants qui ont opposé des conditionnalités à la question de télé-enseignement lancée par la direction générale.

Les enseignants ont, à l’issue de leurs échanges, souhaité la mise à la disposition de chacun d’eux «un kit de travail comprenant un ordinateur portable et une connexion internet pour leur permettre de travailler depuis leur domicile ».

En outre, ils ont estimé qu’ils devraient « convenir d’un mécanisme de calcul des heures de travail effectuées en ligne, pour leur prise en compte dans le décompte annuel final et confiner dans un document toutes les mesures convenues avec les différentes parties », tout en précisant la période de validité de ces mesures.

Ces préoccupations devraient être portées à la connaissance du directeur général à une réunion le 14 avril 2020, mais cette rencontre, « curieusement, a été annulée au dernier moment sans aucune raison apparente », s’est interrogé M. Dakouri. 

La question du télé-enseignement avait déjà fait l’objet de discussions avec le ministère de tutelle, le ministère de l’Économie numérique et de la poste, qui en étudiait la faisabilité. Toutefois, les enseignements ont souhaité que cette question face à nouveau l’objet d’un réexamen par le ministre.

M. Dakouri, le Délégué de section, a décidé d’adresser un courrier (N°: 045/CNEC-ESATIC) au ministre de l’Economie numérique et de la poste pour lui faire part des préoccupations des enseignants de l’ESATIC. Ledit courrier est donc déposé le 15 avril 2020.

Neuf jours plus tard, soit le 24 avril 2020, le ministère dépêche une mission à l’ESATIC pour vérifier le parc informatique dont l’établissement dispose. Déjà le 20 avril 2020, des « certificats de cessation de services » sont décernés à MM. Dakouri et Zamblé.

 Ces deux responsables syndicaux qui disent ne pas savoir les conclusions de la mission diligentée par le ministère, s’offusquent de ce que « ces certificats ne donnent aucune information sur les motivations de la décision du directeur général ». 

Depuis quelques jours, les enseignants de l’ESATIC observent une grève pour dénoncer une «injustice». Ils se sont concertés et ont rédigé une motion de soutien à l’endroit de leurs deux collègues sanctionnés.

Pour Johnson Zamina « les responsables CNEC de l’ESATIC sont chassés » et « persécutés » parce qu’ils sont gênants. Quant à M. Nguessan Kouamé, il qualifie ce fait « d’abus d’autorité », vu que la procédure recommandée dans le cas d’espèce par le Statut général de la fonction publique n’a pas été respectée.

Ces deux délégués de la CNEC, au sein de cette école régionale, interprètent le certificat de cessation de service signé par le directeur général de l’école, au vu des faits, comme « une mise à la disposition de la fonction publique ».

Après avoir reçu le certificat de cessation de service mettant fin à leur fonction depuis la date du 20 avril 2020, il leur a été demandé de rendre tout le matériel pédagogique de l’école encore en leur possession et de retirer tous leurs effets personnels des bureaux de la direction de la pédagogie.

Par ailleurs, ces derniers ont été retirés de la liste du personnel enseignant de l’ESATIC, leurs adresses mails professionnelles ont été désactivées, puis les emplois du temps et les étudiants qu’ils avaient la charge d’encadrer leur ont été retirés et réaffectés à d’autres enseignants.

APA a tenté de joindre par téléphone la direction générale de l’ESATIC, aux fins de donner sa version des faits, mais personne ne répondait au standard après plus d’une dizaine d’appels lancés. La grève des enseignants pourrait impacter la qualité de la formation déjà perturbée par la Covid-19.

Election présidentielle 2020 : Les certificats de résidence délivrés gratuitement aux électeurs

La direction générale de la police nationale, a informé les citoyens que les certificats de résidence spéciaux sont délivrés gratuitement aux électeurs désirant changer de lieu de vote. Cette information a été donnée dans une note diffusée sur les réseaux sociaux.

En effet, cette opération se situe dans le cadre de la révision de la liste électorale, pour la présidentielle 2020. Ainsi, ces documents, ont été confectionnés par la Commission électorale indépendante (CEI) et ont été mis à la disposition de la police nationale.

Par ailleurs, soulignons que cette opération ne concerne que les personnes majeures. Notamment, il s’agira des électeurs voulant apporter des modifications sur leurs données personnelles sur la liste électorale. Notons que, ces modifications portent généralement sur leur statut matrimonial, leur domicile ou leur nom.

Toutefois, rappelons que la révision de la liste électorale en Côte d’Ivoire a démarré ce mercredi 10 juin. Celle-ci prendra fin le 24 juin 2020.

Joël Hounsinou nommé DG de Bolloré Transport & Logistics Côte d’Ivoire

Joël Hounsinou est nommé depuis le 29 mai 2020, Directeur général de Bolloré Transport & Logistics Côte d’Ivoire.M. Hounsinou était précédemment Directeur général adjoint au sein de cette même filiale aux côtés de Pierre Bellerose, le Directeur Régional pour la Région Côte d’Ivoire – Burkina Faso. 

« Je suis très honoré de la mission qui m’a été confiée et de la confiance qui m’est accordée. Grâce aux équipes expérimentées de la Côte d’Ivoire, je mettrai tout en œuvre pour maintenir le leadership et accroître les performances de Bolloré Transport & Logistics Côte d’Ivoire », s’est-il félicité.

Diplômé de l’École Supérieure de Commerce d’Abidjan (ESCA) et de l’Institut National Polytechnique Houphouët Boigny (INP-HB) de Yamoussoukro, M. Hounsinou a débuté sa carrière au sein des cabinets d’audit Arthur Andersen et Coopers & Lybrand avant de rejoindre le Groupe Bolloré en 1995. 

« Dans le respect des engagements de notre entreprise et pour soutenir la croissance économique de la Côte d’Ivoire, nous allons contribuer à la poursuite de nos investissements structurants, à la conduite des projets sociaux et environnementaux importants et à la promotion d’une conduite transparente des affaires. » a déclaré le nouveau Directeur général.

M. Hounsinou cumule 25 années de carrière au sein du Groupe Bolloré, dans lequel il a occupé des positions stratégiques, notamment au sein de Sitarail dont il a été Directeur général pendant six ans. 

Joël Hounsinou nommé DG de Bolloré Transport & Logistics Côte d’Ivoire

Joël Hounsinou est nommé depuis le 29 mai 2020, Directeur général de Bolloré Transport & Logistics Côte d’Ivoire.M. Hounsinou était précédemment Directeur général adjoint au sein de cette même filiale aux côtés de Pierre Bellerose, le Directeur Régional pour la Région Côte d’Ivoire – Burkina Faso. 

« Je suis très honoré de la mission qui m’a été confiée et de la confiance qui m’est accordée. Grâce aux équipes expérimentées de la Côte d’Ivoire, je mettrai tout en œuvre pour maintenir le leadership et accroître les performances de Bolloré Transport & Logistics Côte d’Ivoire », s’est-il félicité.

Diplômé de l’École Supérieure de Commerce d’Abidjan (ESCA) et de l’Institut National Polytechnique Houphouët Boigny (INP-HB) de Yamoussoukro, M. Hounsinou a débuté sa carrière au sein des cabinets d’audit Arthur Andersen et Coopers & Lybrand avant de rejoindre le Groupe Bolloré en 1995. 

« Dans le respect des engagements de notre entreprise et pour soutenir la croissance économique de la Côte d’Ivoire, nous allons contribuer à la poursuite de nos investissements structurants, à la conduite des projets sociaux et environnementaux importants et à la promotion d’une conduite transparente des affaires. » a déclaré le nouveau Directeur général.

M. Hounsinou cumule 25 années de carrière au sein du Groupe Bolloré, dans lequel il a occupé des positions stratégiques, notamment au sein de Sitarail dont il a été Directeur général pendant six ans. 

Les Etats-Unis se félicitent du travail abattu dans le combat contre le trafic de drogue

L’Ambassade des Etats-Unis en Côte d’Ivoire est fière du travail accompli, dans la lutte contre le trafic de drogue a indiqué la représentation diplomatique américaine, ce mercredi  10 juin 2020 sur son compte Twitter. Cette déclaration des Etats-Unis intervient quelques jours seulement après la diffusion d’une enquête internationale accusant le ministre d’Etat Hamed Bakayoko, d’être le parrain du trafic de drogue en Côte d’Ivoire.

Les Etats-Unis sont déterminés à traquer les trafiquants de la drogue. La représentation diplomatique américaine en Côte d’Ivoire déclare « être fière de leur travail » avec la Côte d’Ivoire et d’autres pays d’Afrique occidentale pour lutter contre le trafic de drogue.

Notons qu’il y a seulement quelques jours, deux journalistes d’investigation ont publié une enquête internationale, accusant Hamed Bakoyoko d’être impliqué dans un vaste réseau de trafic de drogue en Afrique de l’Ouest.  Le premier ministre par intérim de la Côte d’Ivoire a réagi dans un communiqué en menaçant de porter contre ces deux journalistes et « les relais ».

Le ministre de la Défense a dénoncé  « une orchestration grossière ourdie par des commanditaires dont le dessein n’échappe à personne ». « Dans mes charges de ministre de la sécurité en Côte d’Ivoire pendant plus de sept ans et celles actuelles de la défense, les résultats obtenus dans la lutte contre la drogue sont mondialement reconnus. Ces actions qui se sont soldées par de nombreuses arrestations, saisies et démantèlement de réseaux mafieux ont valu des félicitations internationales à la Côte d’Ivoire», s’est défendu Hamed Bakayoko dans son communiqué.

Covid- 19 : La Côte d’ivoire détient un taux de guérison situé en 50 et 52%

Le conseiller technique du ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Dr Édith Clarisse Kouassy, a indiqué que le taux de guérison de la covid-19 en Côte d’Ivoire se situe entre 50 et 52%.

En effet, elle a donné cette information lors du point de presse quotidien sur la gestion de la COVID-19, le mardi 09 juin 2020 à Abidjan. Selon elle, taux de guérison de cette pandémie en Côte d’ivoire, se situe au-dessus du taux moyen au niveau mondial. Pour elle, le nombre de décès demeure stable autour de 1%. Ainsi, cela traduit la qualité de la prise en charge rapide des malades.

Par ailleurs, elle a souligné que la Côte d’ivoire a enregistré de nombreux cas de guérison parmi les personnes infectées. Mais, le nombre de malades actifs reste important et se situe autour de 50%.

Cependant, Dr Edith Kouassy a rappelé que la pandémie n’était pas terminée et y était encore présente dans notre communauté. En outre, elle a appelé toutes les couches sociales au civisme, à la responsabilité et au respect des gestes barrières. Cela permettra de freiner la propagation du coronavirus en Côte d’Ivoire.

Concours administratifs session 2020 : Démarrage du dépôt des dossiers de candidature

Le démarrage du dépôt des dossiers pour les concours administratifs de session 2020 débutera le mardi 16 juin 2020. Cette information a été annoncée par le ministre de la Fonction publique. Et ce par le biais d’un communiqué.

Par ailleurs, selon le chronogramme établi par le ministère, le dépôt des dossiers se fera en deux étapes. Concernant la première étape, elle concernera les villes d’Abidjan et de Yamoussoukro. À cet effet, le dépôt des dossiers se fera du mardi 16 juin au vendredi 17 juillet 2020. Quant à la seconde étape, elle se déroulera, du mercredi 1er au vendredi 17 juillet 2020. Celle-ci, concernera les villes de l’intérieur du pays. Notamment, Daloa, Gagnoa, Korhogo, Abengourou, Bouaké, Aboisso, Agboville, Man et San Pedro. Néanmoins, rappelons que pour ces villes,  le dépôt se fera dans les directions régionales.

Cependant, le ministre de la Fonction publique invite les candidats dès ce mercredi 10 juin 2020, à se connecter sur leur espace candidat via le site Internet du ministère : www.fonctionpublique.gouv.ci,  pour prendre rendez-vous pour le dépôt du dossier de candidature.

Le général Issa Coulibaly, ministre de la Fonction publique a rappelé aux candidats le respect des mesures barrières, en vue de freiner la propagation de la covid-19. Il a aussi invité chaque candidat au port du cache-nez obligatoire pour avoir accès au site, le lavage des mains obligatoire à l’entrée de chaque site et le respect de la distanciation physique sur les sites.

Le ministère ivoirien de la santé appelle la jeunesse à contribuer à la lutte contre la covid-19

Le ministère ivoirien de la Santé et de l’Hygiène Publique a lancé un appel à la jeunesse ivoirienne dans le cadre de la lutte contre la covid-19. Cet appel a été lancé par le conseiller technique du ministre de la Santé, Dr Edith Kouassy. Et ce, au point de presse quotidien le lundi 08 juin 2020 à Abidjan.

A cet effet, le ministère de la santé, souhaite pouvoir compter sur toutes les forces vives du pays. Notamment, la jeunesse qui constitue une population importante et susceptible de propager le virus.

Selon le Dr Edith Kouassy, leur engagement dans cette lutte sera fort apprécié, qu’ils soient scolarisés ou non. Pour elle, l’avenir de la Côte d’Ivoire repose sur eux. Ainsi, ils ne pourront assumer cette responsabilité qu’en étant en bonne santé.

Par ailleurs, elle a également invité ces jeunes à respecter les mesures barrières pour se protéger, ainsi que leurs proches qui sont vulnérables. Soit par l’âge, soit par l’existence d’une maladie chronique.

Cependant, rappelons qu’à ce jour, la Côte d’ivoire compte 3 995 cas confirmés, dont 2 045 guéris et 38 décès.

Les États-Unis « fiers de leur travail avec la Côte d’Ivoire» pour combattre la drogue

Les États-Unis sont « fiers de leur travail » avec la Côte d’Ivoire et d’autres pays d’Afrique occidentale pour lutter contre le trafic de drogue, a indiqué mercredi la représentation diplomatique américaine en Côte d’Ivoire. « Les États-Unis prennent très au sérieux le trafic de drogue et agissent contre tous les trafiquants connus. Nous sommes fiers de notre travail avec la Côte d’Ivoire et d’autres pays d’Afrique de l’ouest pour combattre ce fléau», a écrit l’ambassade des États-Unis en Côte d’Ivoire sur son compte officiel Twitter consulté par APA. 

Cette sortie des États-Unis intervient quelques jours seulement après la diffusion dans un média international d’une enquête dite internationale réalisée par les journalistes Ibekwe Nicholas et Daan Bauwens accusant le ministre d’État ivoirien chargé de la défense, Hamed Bakayoko d’être le parrain du trafic de drogue en Côte d’Ivoire.

 Lundi dernier dans un communiqué,  M. Bakayoko qui est également le premier ministre par intérim en Côte d’Ivoire, a décidé de porter plainte contre ses deux journalistes et « les relais » dénonçant « une orchestration grossière ourdie par des commanditaires dont le dessein n’échappe à personne ». 

« Dans mes charges de ministre de la sécurité en Côte d’Ivoire pendant plus de sept ans et celles actuelles de la défense, les résultats obtenus dans la lutte contre la drogue sont mondialement reconnus. Ces actions qui se sont soldées par de nombreuses arrestations, saisies et démantèlement de réseaux mafieux ont valu des félicitations internationales à la Côte d’Ivoire», avait soutenu M. Bakayoko dans son communiqué.

Les États-Unis « fiers de leur travail avec la Côte d’Ivoire» pour combattre la drogue

Les États-Unis sont « fiers de leur travail » avec la Côte d’Ivoire et d’autres pays d’Afrique occidentale pour lutter contre le trafic de drogue, a indiqué mercredi la représentation diplomatique américaine en Côte d’Ivoire. « Les États-Unis prennent très au sérieux le trafic de drogue et agissent contre tous les trafiquants connus. Nous sommes fiers de notre travail avec la Côte d’Ivoire et d’autres pays d’Afrique de l’ouest pour combattre ce fléau», a écrit l’ambassade des États-Unis en Côte d’Ivoire sur son compte officiel Twitter consulté par APA. 

Cette sortie des États-Unis intervient quelques jours seulement après la diffusion dans un média international d’une enquête dite internationale réalisée par les journalistes Ibekwe Nicholas et Daan Bauwens accusant le ministre d’État ivoirien chargé de la défense, Hamed Bakayoko d’être le parrain du trafic de drogue en Côte d’Ivoire.

 Lundi dernier dans un communiqué,  M. Bakayoko qui est également le premier ministre par intérim en Côte d’Ivoire, a décidé de porter plainte contre ses deux journalistes et « les relais » dénonçant « une orchestration grossière ourdie par des commanditaires dont le dessein n’échappe à personne ». 

« Dans mes charges de ministre de la sécurité en Côte d’Ivoire pendant plus de sept ans et celles actuelles de la défense, les résultats obtenus dans la lutte contre la drogue sont mondialement reconnus. Ces actions qui se sont soldées par de nombreuses arrestations, saisies et démantèlement de réseaux mafieux ont valu des félicitations internationales à la Côte d’Ivoire», avait soutenu M. Bakayoko dans son communiqué.

Célébration à Abidjan de la Journée africaine des frontières

La Commission nationale des frontières de la Côte d’Ivoire ( CNFCI) a célébré mardi à Abidjan la Journée africaine des frontières sur le thème « la Covid-19 face aux défis de la sécurité, de l’intégration et du développement transfrontalier dans l’espace CEDEAO », a constaté APA sur place dans la capitale économique ivoirienne.Selon Diakalidia Konaté, le secrétaire exécutif de la CNFCI qui a ouvert ces assises, cette commémoration vise à informer et sensibiliser les acteurs frontaliers, les responsables de l’administration et le grand public sur plusieurs thématiques en lien avec la gestion des frontières, mais également à faire la promotion de la coopération transfrontalière auprès des acteurs des espaces transfrontaliers. 

Auparavant, M. Konaté a expliqué que la célébration de cette journée a pour objectifs d’éliminer les sources de tensions aux frontières des États et à faire de ces zones frontalières des espaces de paix , de sécurité et d’intégration pour un développement économique, social et culturel harmonieux. 

Au-delà de l’adresse du secrétaire exécutif de la CNFCI, quatre panels ont meublé cette célébration. De ces quatre communications, l’on retiendra  la première et la deuxième qui ont été respectivement animées par  le préfet Urie Doin Doh et Marina Schramm, la cheffe de mission de l’Organisation internationale pour les migrations ( OIM) en Côte d’Ivoire sur les thèmes « les circonscriptions administratives frontalières face au défi de la mise en oeuvre des mesures de lutte contre la  Covid-19:  difficultés et solutions » et « la lutte contre la pandémie de la Covid-19 aux frontières: bilan et perspectives des actions de l’OIM». 

Selon l’administrateur civil Doin Doh, qui a passé en revue les missions des autorités administratives dans le contexte de la fermeture des frontières pendant la crise sanitaire de la Covid-19 en Côte d’Ivoire, à la date du 26 juin dernier, 592 personnes qui ont tenté de violer cette mesure de fermeture ont été refoulées. 

Pour sa part, Marina Schramm, la cheffe de mission de l’OIM qui a expliqué à son tour, les activités de son institution en Côte d’Ivoire dans le contexte de la fermeture des frontières, a souligné que depuis la crise sanitaire,  30 000 migrants « sont bloqués » dans la sous-région du fait de la Covid-19.

 La Journée africaine des frontières qui est commémorée chaque année le 07 juin, a été instituée depuis 2010 par l’Union Africaine (UA). Créée par décret en juillet 2017, la Commission nationale des frontières de la Côte d’ivoire (CNFCI) a pour mission d’assister le gouvernement dans la conception, la définition et la mise en œuvre des politique et stratégie nationales de gestion des frontières.

Côte d’Ivoire: des dons aux médecins «rendus vulnérables» du fait de la Covid-19

Les employés de la compagnie de téléphonie mobile MTN Côte d’Ivoire ont offert mardi à Abidjan des vivres et des non-vivres à des médecins «rendus vulnérables» du fait de la pandémie de la Covid-19, a-t-on appris sur place dans la capitale économique ivoirienne.Selon un communiqué transmis à APA, cet élan de solidarité du  personnel de cette entreprise de télécommunication qui a été fait de concert avec l’ONG « Les zinzins du bonheur », s’inscrit dans le cadre du début d’une série d’actions de soutien à différentes couches sociales impactées par la Covid-19 dont des veuves et des médecins en première ligne dans la lutte contre cette pandémie. 

« Parce qu’on est bien ensemble, nous les employés de MTN Côte d’Ivoire,  avons tenu à apporter notre contribution à la lutte contre la pandémie de la Covid-19,  en soutenant nos héros en blouse blanche  pour que l’activité économique puisse se poursuivre et pour rendre la vie de nos populations meilleure», a dit à cette occasion  Natenin Coulibaly, la secrétaire générale de cette compagnie de téléphonie mobile.  

Cette action sociale, a souligné auparavant le communiqué,  marque le début de la remise  de vivres et non vivres,
au personnel soignant en première ligne contre cette maladie et  confronté à un pic d’activité sans précédent depuis le début du mois de juin. 

Pour le début de cette opération de solidarité qui durera deux semaines,  ce sont des médecins de l’Institut national de la jeunesse et des sports (INJS), un centre de mise en quarantaine des cas suspects de la Covid-19 dans le sud d’Abidjan, qui ont été assistés. 

Célébration à Abidjan de la Journée africaine des frontières

La Commission nationale des frontières de la Côte d’Ivoire ( CNFCI) a célébré mardi à Abidjan la Journée africaine des frontières sur le thème « la Covid-19 face aux défis de la sécurité, de l’intégration et du développement transfrontalier dans l’espace CEDEAO », a constaté APA sur place dans la capitale économique ivoirienne.Selon Diakalidia Konaté, le secrétaire exécutif de la CNFCI qui a ouvert ces assises, cette commémoration vise à informer et sensibiliser les acteurs frontaliers, les responsables de l’administration et le grand public sur plusieurs thématiques en lien avec la gestion des frontières, mais également à faire la promotion de la coopération transfrontalière auprès des acteurs des espaces transfrontaliers. 

Auparavant, M. Konaté a expliqué que la célébration de cette journée a pour objectifs d’éliminer les sources de tensions aux frontières des États et à faire de ces zones frontalières des espaces de paix , de sécurité et d’intégration pour un développement économique, social et culturel harmonieux. 

Au-delà de l’adresse du secrétaire exécutif de la CNFCI, quatre panels ont meublé cette célébration. De ces quatre communications, l’on retiendra  la première et la deuxième qui ont été respectivement animées par  le préfet Urie Doin Doh et Marina Schramm, la cheffe de mission de l’Organisation internationale pour les migrations ( OIM) en Côte d’Ivoire sur les thèmes « les circonscriptions administratives frontalières face au défi de la mise en oeuvre des mesures de lutte contre la  Covid-19:  difficultés et solutions » et « la lutte contre la pandémie de la Covid-19 aux frontières: bilan et perspectives des actions de l’OIM». 

Selon l’administrateur civil Doin Doh, qui a passé en revue les missions des autorités administratives dans le contexte de la fermeture des frontières pendant la crise sanitaire de la Covid-19 en Côte d’Ivoire, à la date du 26 juin dernier, 592 personnes qui ont tenté de violer cette mesure de fermeture ont été refoulées. 

Pour sa part, Marina Schramm, la cheffe de mission de l’OIM qui a expliqué à son tour, les activités de son institution en Côte d’Ivoire dans le contexte de la fermeture des frontières, a souligné que depuis la crise sanitaire,  30 000 migrants « sont bloqués » dans la sous-région du fait de la Covid-19.

 La Journée africaine des frontières qui est commémorée chaque année le 07 juin, a été instituée depuis 2010 par l’Union Africaine (UA). Créée par décret en juillet 2017, la Commission nationale des frontières de la Côte d’ivoire (CNFCI) a pour mission d’assister le gouvernement dans la conception, la définition et la mise en œuvre des politique et stratégie nationales de gestion des frontières.

La représentation de la CPI en Côte d’Ivoire dément une mission conjointe avec l’ONU à Abidjan

La représentation de la Cour pénale internationale (CPI) en Côte d’Ivoire, a démenti mardi une mission conjointe avec l’ONU à Abidjan, notamment relayée par un quotidien proche du parti de Laurent Gbagbo, dans un communiqué.Selon la Représentation de la CPI en Côte d’Ivoire, l’information parue dans le journal Nouveau Courrier no 2132 en date du 09 juin 2020, relative à une « prétendue mission CPI-ONU à Abidjan,  qui aurait eu des échanges avec les plus hautes autorités du pays, (est) erronée ».  

A la Une du journal, l’on peut lire « Après la mission CPI-ONU, ça bouillonne au palais d’Abidjan ». Le quotidien écrit en sous-titre «voici les schémas qui s’imposent à Ouattara » et « le silence de Gbagbo qui fait peur ». 

La représentation de la CPI, qui réfute cette mission conjointe CPI-ONU, rappelle qu’ elle est « toujours disposée, conformément à son mandat, à fournir des informations crédibles à tous les médias dont le rôle est de bien informer les populations, ainsi qu’ à toute personne ou structure intéressée ». 

La bataille de la communication pour la libération de Laurent Gbagbo est engagée depuis son transfèrement à la CPI, en novembre 2011, par un pool de quotidiens proches du Front populaire ivoirien (FPI), parti créé par cet ex-chef d’Etat de Côte d’Ivoire.

La Chambre d’appel de la Cour pénale internationale (CPI) a décidé fin mai de rejeter la requête de la défense de M. Gbagbo demandant à la Chambre de réexaminer son arrêt, lui accordant ainsi qu’à M. Blé Goudé, son co-accusé, une mise en liberté conditionnelle.  

Les juges de la Chambre d’appel de la CPI ont réexaminé fin mai 2020 la nécessité de maintenir les conditions imposées à la mise en liberté de M. Gbagbo et son co-accusé Charles Blé Goudé, et décidé de révoquer quelques conditions. 

MM. Gbagbo et Blé Goudé ne peuvent, désormais, se déplacer en dehors des limites de la municipalité dans laquelle ils résident dans l’État d’accueil, à moins d’y avoir été expressément autorisés au préalable par la Cour.

Ils devront remettre au greffe toutes les pièces d’identité dont ils disposent, en particulier leur passeport, en outre se présenter chaque semaine auprès des autorités de l’État d’accueil ou auprès du greffe et se conformer à toute autre condition raisonnable imposée par l’État où ils seront libérés.    

Côte d’Ivoire: des dons aux médecins «rendus vulnérables» du fait de la Covid-19

Les employés de la compagnie de téléphonie mobile MTN Côte d’Ivoire ont offert mardi à Abidjan des vivres et des non-vivres à des médecins «rendus vulnérables» du fait de la pandémie de la Covid-19, a-t-on appris sur place dans la capitale économique ivoirienne.Selon un communiqué transmis à APA, cet élan de solidarité du  personnel de cette entreprise de télécommunication qui a été fait de concert avec l’ONG « Les zinzins du bonheur », s’inscrit dans le cadre du début d’une série d’actions de soutien à différentes couches sociales impactées par la Covid-19 dont des veuves et des médecins en première ligne dans la lutte contre cette pandémie. 

« Parce qu’on est bien ensemble, nous les employés de MTN Côte d’Ivoire,  avons tenu à apporter notre contribution à la lutte contre la pandémie de la Covid-19,  en soutenant nos héros en blouse blanche  pour que l’activité économique puisse se poursuivre et pour rendre la vie de nos populations meilleure», a dit à cette occasion  Natenin Coulibaly, la secrétaire générale de cette compagnie de téléphonie mobile.  

Cette action sociale, a souligné auparavant le communiqué,  marque le début de la remise  de vivres et non vivres,
au personnel soignant en première ligne contre cette maladie et  confronté à un pic d’activité sans précédent depuis le début du mois de juin. 

Pour le début de cette opération de solidarité qui durera deux semaines,  ce sont des médecins de l’Institut national de la jeunesse et des sports (INJS), un centre de mise en quarantaine des cas suspects de la Covid-19 dans le sud d’Abidjan, qui ont été assistés. 

La représentation de la CPI en Côte d’Ivoire dément une mission conjointe avec l’ONU à Abidjan

La représentation de la Cour pénale internationale (CPI) en Côte d’Ivoire, a démenti mardi une mission conjointe avec l’ONU à Abidjan, notamment relayée par un quotidien proche du parti de Laurent Gbagbo, dans un communiqué.Selon la Représentation de la CPI en Côte d’Ivoire, l’information parue dans le journal Nouveau Courrier no 2132 en date du 09 juin 2020, relative à une « prétendue mission CPI-ONU à Abidjan,  qui aurait eu des échanges avec les plus hautes autorités du pays, (est) erronée ».  

A la Une du journal, l’on peut lire « Après la mission CPI-ONU, ça bouillonne au palais d’Abidjan ». Le quotidien écrit en sous-titre «voici les schémas qui s’imposent à Ouattara » et « le silence de Gbagbo qui fait peur ». 

La représentation de la CPI, qui réfute cette mission conjointe CPI-ONU, rappelle qu’ elle est « toujours disposée, conformément à son mandat, à fournir des informations crédibles à tous les médias dont le rôle est de bien informer les populations, ainsi qu’ à toute personne ou structure intéressée ». 

La bataille de la communication pour la libération de Laurent Gbagbo est engagée depuis son transfèrement à la CPI, en novembre 2011, par un pool de quotidiens proches du Front populaire ivoirien (FPI), parti créé par cet ex-chef d’Etat de Côte d’Ivoire.

La Chambre d’appel de la Cour pénale internationale (CPI) a décidé fin mai de rejeter la requête de la défense de M. Gbagbo demandant à la Chambre de réexaminer son arrêt, lui accordant ainsi qu’à M. Blé Goudé, son co-accusé, une mise en liberté conditionnelle.  

Les juges de la Chambre d’appel de la CPI ont réexaminé fin mai 2020 la nécessité de maintenir les conditions imposées à la mise en liberté de M. Gbagbo et son co-accusé Charles Blé Goudé, et décidé de révoquer quelques conditions. 

MM. Gbagbo et Blé Goudé ne peuvent, désormais, se déplacer en dehors des limites de la municipalité dans laquelle ils résident dans l’État d’accueil, à moins d’y avoir été expressément autorisés au préalable par la Cour.

Ils devront remettre au greffe toutes les pièces d’identité dont ils disposent, en particulier leur passeport, en outre se présenter chaque semaine auprès des autorités de l’État d’accueil ou auprès du greffe et se conformer à toute autre condition raisonnable imposée par l’État où ils seront libérés.