Post Covid-19: L’Af’Sud veut six mmilliards US pour créer des emplois

Le gouvernement sud-africain devra injecter six milliards de dollars dans l’économie pour créer des emplois à la suite des dommages causés au pays par la pandémie de coronavirus, a annoncé le ministre des Finances, Tito Mboweni.Présentant un budget supplémentaire à l’Assemblée nationale au Cap, hier mercredi, Mboweni a déclaré que les fonds comprendraient un programme public d’emploi réaffecté et une intervention présidentielle pour l’emploi des jeunes.

Il a révélé que « l’initiative de création et de protection des emplois du président Cyril Ramaphosa sera déployée à moyen terme (au cours des trois prochaines années) ». « Au cours de cet exercice, un montant de 360 millions de dollars a déjà été alloué et 115 millions de dollars supplémentaires ont été réservés principalement à cette fin », a déclaré le ministre.

Le chômage en Afrique du Sud est passé à 30,1% au premier trimestre de l’année et il est à craindre qu’il n’atteigne 50% avant la fin de la pandémie.

« Ces chiffres montrent que le chômage est notre plus grand défi. Ce programme de soutien économique réserve 6 milliards de dollars pour une réponse globale pluriannuelle à notre crise de l’emploi », a poursuivi le ministre.

Post Covid-19: L’Af’Sud veut six mmilliards US pour créer des emplois

Le gouvernement sud-africain devra injecter six milliards de dollars dans l’économie pour créer des emplois à la suite des dommages causés au pays par la pandémie de coronavirus, a annoncé le ministre des Finances, Tito Mboweni.Présentant un budget supplémentaire à l’Assemblée nationale au Cap, hier mercredi, Mboweni a déclaré que les fonds comprendraient un programme public d’emploi réaffecté et une intervention présidentielle pour l’emploi des jeunes.

Il a révélé que « l’initiative de création et de protection des emplois du président Cyril Ramaphosa sera déployée à moyen terme (au cours des trois prochaines années) ». « Au cours de cet exercice, un montant de 360 millions de dollars a déjà été alloué et 115 millions de dollars supplémentaires ont été réservés principalement à cette fin », a déclaré le ministre.

Le chômage en Afrique du Sud est passé à 30,1% au premier trimestre de l’année et il est à craindre qu’il n’atteigne 50% avant la fin de la pandémie.

« Ces chiffres montrent que le chômage est notre plus grand défi. Ce programme de soutien économique réserve 6 milliards de dollars pour une réponse globale pluriannuelle à notre crise de l’emploi », a poursuivi le ministre.

Sénégal : le président Macky Sall en quarantaine

Le chef de l’État, après avoir été en contact avec une personne testée positive au nouveau coronavirus, s’astreint à la quatorzaine.Macky Sall a subi un test revenu négatif, annonce un communiqué de la Présidence de la République reçu à APA.

Toutefois, conformément aux recommandations médicales en la matière, le président sénégalais « s’est mis en quarantaine pour une durée de deux semaines à compter de ce mercredi 24 juin ».

À ce jour, le Sénégal compte 6129 cas de Covid-19 et déplore 93 morts.

Sénégal : le président Macky Sall en quarantaine

Le chef de l’État, après avoir été en contact avec une personne testée positive au nouveau coronavirus, s’astreint à la quatorzaine.Macky Sall a subi un test revenu négatif, annonce un communiqué de la Présidence de la République reçu à APA.

Toutefois, conformément aux recommandations médicales en la matière, le président sénégalais « s’est mis en quarantaine pour une durée de deux semaines à compter de ce mercredi 24 juin ».

À ce jour, le Sénégal compte 6129 cas de Covid-19 et déplore 93 morts.

Maroc : Montée en flèche des contaminations à la veille d’un déconfinement sous surveillance

Par Hicham Alaoui – La tendance observée depuis lundi confirme sans ambages que les cas de contamination s’accélèrent au Maroc, surtout depuis que plusieurs foyers de contaminations ont été constatés en milieu professionnel.La situation épidémiologique du Maroc n’est certes pas encore alarmante, mais doit inciter les citoyens à redoubler de vigilance afin que la situation ne dérape pas et reste sous contrôle. Le Royaume a en trois jours recensé 930 nouvelles contaminations, un chiffre inquiétant et appelle à plus d’attention.

Il faut dire aussi que l’on constate avec inquiétude un certain relâchement dans l’application des mesures strictes de confinement et de distanciation sociale notamment en milieu professionnel où près de 1.000 cas ont détectés dans la région de Lalla Mimouna relevant de la province de Kénitra (40 km au nord de Rabat) dans des usines de traitement de fruits rouges et les champs avenants, chez des ouvrières agricoles.

Ce foyer a été rapidement circonscrit grâce à la diligence des autorités qui ont imposé des mesures strictes de confinement dans les communes concernées et construit en quelques heures un hôpital de campagne à Sidi Slimane pour accueillir les personnes infectées.

Mais, ce cluster a produit un effet psychologique pervers au moment où les mesures de déconfinement étaient annoncées pour le jeudi 25 juin, alors que l’opinion publique commençait à croire que la pandémie était en voie de disparition dans le Royaume.

D’autres clusters détectés ce mercredi à Laâyoune dans des usines de produits de poissons, à Casablanca et aussi à Tanger confirment que ce satané virus est toujours présent parmi nous et qu’il est impérieux de ne pas baisser la garde, de respecter les mesures de distanciation sociale et les gestes barrières, à titre individuel.

Sur le plan collectif, elle enseigne que les patrons d’unités industrielles ont des devoirs impérieux de protection de leurs personnels et qu’ils assument la responsabilité de la santé de leurs salariés.

Aussi, les autorités publiques, locales notamment, ont également la responsabilité incontournable de procéder aux contrôles rigoureux périodiques afin de s’assurer que les consignes de sécurité sanitaire sont respectées.

Il va sans dire que l’exacerbation de la pandémie intervient à la veille de l’annonce des nouvelles mesures d’assouplissement du confinement, qui prendront effet dès le 24 juin à minuit.

Le ministre de la Santé, Khalid Ait Taleb  se dit optimiste quant à la gestion de la crise sanitaire, affirmant que la situation reste rassurante.

Lors d’une conférence virtuelle, organisée dimanche, il a expliqué que le royaume «a réussi à surmonter cette épreuve avec force et courage, en s’appuyant sur la mobilisation et les efforts combinés de tous ses acteurs».

Il a avancé que le nombre quotidien des tests de dépistage effectués dans le pays s’élève désormais à 20.000.

Il est à signaler que la stratégie du déconfinement progressif adoptée par l’exécutif marocain prévoit la reprise des activités des cafés, restaurants, hammams, salles de sport et les centres commerciaux, ainsi que les moyens de transport routier et ferroviaire entre les villes mais seulement à 50% de leurs capacités.

Les plages et les terrains de sport pourront accueillir de nouveau les citoyens, qui devront cependant respecter la distanciation sociale. De plus, le tourisme a été autorisé dans la zone 1, à condition que les hôtels et les structures d’hébergement ne dépassent pas 50% de leur capacité.

Les salons de beauté peuvent reprendre du service, sans dépasser 50% de leur capacité d’accueil. Les espaces publics tels que les jardins et les parcs rouvriront leurs portes, et les activités sportives individuelles, comme la marche et le vélo, seront également autorisées.

Par ailleurs, au niveau national, les fêtes de mariage ou de baptême, les salles de cinéma, les espaces réservés aux fêtes de mariages, les discothèques, les restaurants avec animation musicale nocturne, les spectacles, les festivals, les musées, les funérailles, les piscines, les théâtres et les mosquées resteront interdits ou fermés jusqu’à nouvel ordre.

Tout l’espoir que les citoyens fassent preuve de responsabilité et de patriotisme et se conforment aux directives des autorités publiques notamment le port des masques de protection, le respect des règles d’hygiène et de sécurité sanitaire et l’observation des mesures barrières.

Maroc : Montée en flèche des contaminations à la veille d’un déconfinement sous surveillance

Par Hicham Alaoui – La tendance observée depuis lundi confirme sans ambages que les cas de contamination s’accélèrent au Maroc, surtout depuis que plusieurs foyers de contaminations ont été constatés en milieu professionnel.La situation épidémiologique du Maroc n’est certes pas encore alarmante, mais doit inciter les citoyens à redoubler de vigilance afin que la situation ne dérape pas et reste sous contrôle. Le Royaume a en trois jours recensé 930 nouvelles contaminations, un chiffre inquiétant et appelle à plus d’attention.

Il faut dire aussi que l’on constate avec inquiétude un certain relâchement dans l’application des mesures strictes de confinement et de distanciation sociale notamment en milieu professionnel où près de 1.000 cas ont détectés dans la région de Lalla Mimouna relevant de la province de Kénitra (40 km au nord de Rabat) dans des usines de traitement de fruits rouges et les champs avenants, chez des ouvrières agricoles.

Ce foyer a été rapidement circonscrit grâce à la diligence des autorités qui ont imposé des mesures strictes de confinement dans les communes concernées et construit en quelques heures un hôpital de campagne à Sidi Slimane pour accueillir les personnes infectées.

Mais, ce cluster a produit un effet psychologique pervers au moment où les mesures de déconfinement étaient annoncées pour le jeudi 25 juin, alors que l’opinion publique commençait à croire que la pandémie était en voie de disparition dans le Royaume.

D’autres clusters détectés ce mercredi à Laâyoune dans des usines de produits de poissons, à Casablanca et aussi à Tanger confirment que ce satané virus est toujours présent parmi nous et qu’il est impérieux de ne pas baisser la garde, de respecter les mesures de distanciation sociale et les gestes barrières, à titre individuel.

Sur le plan collectif, elle enseigne que les patrons d’unités industrielles ont des devoirs impérieux de protection de leurs personnels et qu’ils assument la responsabilité de la santé de leurs salariés.

Aussi, les autorités publiques, locales notamment, ont également la responsabilité incontournable de procéder aux contrôles rigoureux périodiques afin de s’assurer que les consignes de sécurité sanitaire sont respectées.

Il va sans dire que l’exacerbation de la pandémie intervient à la veille de l’annonce des nouvelles mesures d’assouplissement du confinement, qui prendront effet dès le 24 juin à minuit.

Le ministre de la Santé, Khalid Ait Taleb  se dit optimiste quant à la gestion de la crise sanitaire, affirmant que la situation reste rassurante.

Lors d’une conférence virtuelle, organisée dimanche, il a expliqué que le royaume «a réussi à surmonter cette épreuve avec force et courage, en s’appuyant sur la mobilisation et les efforts combinés de tous ses acteurs».

Il a avancé que le nombre quotidien des tests de dépistage effectués dans le pays s’élève désormais à 20.000.

Il est à signaler que la stratégie du déconfinement progressif adoptée par l’exécutif marocain prévoit la reprise des activités des cafés, restaurants, hammams, salles de sport et les centres commerciaux, ainsi que les moyens de transport routier et ferroviaire entre les villes mais seulement à 50% de leurs capacités.

Les plages et les terrains de sport pourront accueillir de nouveau les citoyens, qui devront cependant respecter la distanciation sociale. De plus, le tourisme a été autorisé dans la zone 1, à condition que les hôtels et les structures d’hébergement ne dépassent pas 50% de leur capacité.

Les salons de beauté peuvent reprendre du service, sans dépasser 50% de leur capacité d’accueil. Les espaces publics tels que les jardins et les parcs rouvriront leurs portes, et les activités sportives individuelles, comme la marche et le vélo, seront également autorisées.

Par ailleurs, au niveau national, les fêtes de mariage ou de baptême, les salles de cinéma, les espaces réservés aux fêtes de mariages, les discothèques, les restaurants avec animation musicale nocturne, les spectacles, les festivals, les musées, les funérailles, les piscines, les théâtres et les mosquées resteront interdits ou fermés jusqu’à nouvel ordre.

Tout l’espoir que les citoyens fassent preuve de responsabilité et de patriotisme et se conforment aux directives des autorités publiques notamment le port des masques de protection, le respect des règles d’hygiène et de sécurité sanitaire et l’observation des mesures barrières.

Covid-19 : Aspen Medical peut répondre à la demande de dexaméthasone

Le fabricant de médicaments sud-africain Aspen a la capacité de produire 10 millions de dexaméthasone chaque mois si nécessaire, a déclaré un fonctionnaire mercredi.Ce stéroïde, qui a fait les gros titres pour sa capacité à traiter les patients atteints de coronavirus gravement malades, a été conçu à l’origine pour traiter les patients atteints de tumeurs, d’asthme et d’autres affections respiratoires.

 A cet égard, Aspen a déclaré qu’il fabriquait à la fois des injections et des comprimés de dexaméthasone, a déclaré Stephen Saad, Directeur général d’Aspen.

 Selon les scientifiques de l’université d’Oxford, la découverte de la capacité du stéroïde à traiter les patients gravement infectés par la Covid-19 a été « une avancée majeure ».

 Les résultats d’un essai mené par l’université ont montré que la dexaméthasone réduisait d’environ un tiers le taux de mortalité chez les patients atteints de Covid-19.

 Aspen, en tant que premier fournisseur de médicaments du pays, a une part de marché de 22% en Afrique sub-saharienne, selon Saad.

Covid-19 : Aspen Medical peut répondre à la demande de dexaméthasone

Le fabricant de médicaments sud-africain Aspen a la capacité de produire 10 millions de dexaméthasone chaque mois si nécessaire, a déclaré un fonctionnaire mercredi.Ce stéroïde, qui a fait les gros titres pour sa capacité à traiter les patients atteints de coronavirus gravement malades, a été conçu à l’origine pour traiter les patients atteints de tumeurs, d’asthme et d’autres affections respiratoires.

 A cet égard, Aspen a déclaré qu’il fabriquait à la fois des injections et des comprimés de dexaméthasone, a déclaré Stephen Saad, Directeur général d’Aspen.

 Selon les scientifiques de l’université d’Oxford, la découverte de la capacité du stéroïde à traiter les patients gravement infectés par la Covid-19 a été « une avancée majeure ».

 Les résultats d’un essai mené par l’université ont montré que la dexaméthasone réduisait d’environ un tiers le taux de mortalité chez les patients atteints de Covid-19.

 Aspen, en tant que premier fournisseur de médicaments du pays, a une part de marché de 22% en Afrique sub-saharienne, selon Saad.

Adiaké / Covid-19 : Le maire Hien Yacouba Sié, présente les actions de sa commune pour lutter contre la pandémie

Le maire d’Adiaké, Hien Yacouba Sié, a présenté les actions de sa commune pour contenir la propagation de la COVID-19. Ce dernier a fait cette présentation au cours du point de presse quotidien sur la gestion de la COVID-19, le 23 juin 2020 à Abidjan.

En effet, le conseil municipal d’Adiaké a organisé de nombreuses campagnes de sensibilisation. Celles-ci devront inciter les populations au respect des gestes barrières édictés par le gouvernement. En outre, notons que cette initiative a impliqué les leaders socio-politiques. Notamment les chefs traditionnels, religieux, les jeunes et les chefs de communautés.

Selon Hien Yacouba, en plus des campagnes de sensibilisation, d’autres actions ont été menées pour freiner la propagation de la maladie. Il s’agirait, entre autres de l’instauration de points de contrôle et de prise de température à l’entrée de la ville. Aussi, de la distribution gratuite de masques et de kits sanitaires ainsi que la désinfection des lieux publics.

Par ailleurs, au plan social, il a relevé que la municipalité a distribué des vivres et non vivres aux personnes vulnérables. « Nous avons, à cet effet, reçu l’appui du gouvernement et de personnes généreuses pour soulager les populations dont les activités ont été impactées par la crise sanitaire », a-t-il expliqué.

Par la même occasion, il a félicité le gouvernement pour la gestion exemplaire de la crise sanitaire. Il a également exhorté les populations d’Adiaké à continuer de lutter contre cette pandémie pour l’endiguer .

Covid-19: l’Af’ Sud trouve la dexaméthasone utile, mais ses effets limités

Le ministre sud-africain de la Santé, Zweli Mkhize, a déclaré mardi que le médicament appelé dexaméthasone recyclé « avait un effet très limité mais utile sur les patients souffrant de la Covid-19 ».Selon des essais récents menés en Grande-Bretagne, le stéroïde a fonctionné mieux chez les patients qui ont une grave attaque du virus, et son utilisation pourrait éviter aux patients d’être placés sur des ventilateurs.

Bien que l’utilisation de ventilateurs ait été utile en dernier recours pour les patients, les médecins ont déclaré que jusqu’à 42% des patients sur les machines avaient jusqu’à présent succombé à la maladie.

Mkhize a cependant déclaré qu’il espérait que le stéroïde réduirait ce nombre sur les victimes du virus dans le pays.

« Cela réduit le nombre de personnes qui meurent. Cela n’empêche pas nécessairement quiconque de succomber à la Covid-19.

« Le deuxième aspect est qu’il n’a aucun effet sur les personnes qui ont des symptômes plus bénins. Cependant, notre plus grande préoccupation est qu’il est associé à des comorbidités »- celles qui ont plus d’une maladie ou condition présente chez un patient en même temps, a déclaré Mkhize.

Il a toutefois déclaré que son pays – en tant que fabricant et fournisseur du médicament – avait « une excellente capacité locale à fournir le stéroïde dexaméthasone aux patients de Covid-19 ».

 La dexaméthasone n’est pas recommandée pour les patients asymptomatiques ou ceux qui n’ont pas besoin d’oxygène.

Covid-19: l’Af’ Sud trouve la dexaméthasone utile, mais ses effets limités

Le ministre sud-africain de la Santé, Zweli Mkhize, a déclaré mardi que le médicament appelé dexaméthasone recyclé « avait un effet très limité mais utile sur les patients souffrant de la Covid-19 ».Selon des essais récents menés en Grande-Bretagne, le stéroïde a fonctionné mieux chez les patients qui ont une grave attaque du virus, et son utilisation pourrait éviter aux patients d’être placés sur des ventilateurs.

Bien que l’utilisation de ventilateurs ait été utile en dernier recours pour les patients, les médecins ont déclaré que jusqu’à 42% des patients sur les machines avaient jusqu’à présent succombé à la maladie.

Mkhize a cependant déclaré qu’il espérait que le stéroïde réduirait ce nombre sur les victimes du virus dans le pays.

« Cela réduit le nombre de personnes qui meurent. Cela n’empêche pas nécessairement quiconque de succomber à la Covid-19.

« Le deuxième aspect est qu’il n’a aucun effet sur les personnes qui ont des symptômes plus bénins. Cependant, notre plus grande préoccupation est qu’il est associé à des comorbidités »- celles qui ont plus d’une maladie ou condition présente chez un patient en même temps, a déclaré Mkhize.

Il a toutefois déclaré que son pays – en tant que fabricant et fournisseur du médicament – avait « une excellente capacité locale à fournir le stéroïde dexaméthasone aux patients de Covid-19 ».

 La dexaméthasone n’est pas recommandée pour les patients asymptomatiques ou ceux qui n’ont pas besoin d’oxygène.

Covid-19 : un évêque rwandais propose aux fidèles de communier à l’aide d’une cuillère

L’évêque catholique rwandais Philippe Rukamba a suggéré mardi que les fidèles devraient commencer à recevoir la communion à l’aide d’une cuillère, en raison de la menace du coronavirus.Cette décision intervient après que le gouvernement rwandais a donné son feu vert en début de semaine à la réouverture des lieux de culte, des cérémonies de mariage religieux, ainsi que des réunions et conférences, à un moment où le pays procède lentement à la relance de l’économie.

Une réunion extraordinaire du Cabinet, présidée par le président Paul Kagamé le 9 juin, a examiné les mesures en place depuis mars dernier, visant à contenir la propagation de la Covid-19, mais a averti que tous les services de réouverture doivent continuer à respecter les directives sanitaires pour empêcher la propagation du virus.

Suite à la décision de faciliter le confinement, l’église catholique a informé ses membres que recevoir l’Eucharistie par distinction – choisir de recevoir l’hostie (pain consacré) sur leur langue – n’est pas acceptable pour le culte public dans la situation actuelle de Covid-19.

Traditionnellement, la pratique de la communion sur la langue ou dans la main est la coutume de chaque adorateur, mais selon de nouvelles instructions, le rite permet aux fidèles de recevoir la communion dans la main pour éviter l’exposition au coronavirus.

De plus, l’eau bénite qui est souvent conservée dans des fonts placées à l’entrée de l’église pour quiconque souhaite en prendre ou en ramener chez elle ne sera plus disponible pour tous les services religieux dans toutes les paroisses.

Au lieu de se serrer la main comme le signe de la paix, les membres de la congrégation sont simplement invités à saluer la personne assise à côté d’eux, a déclaré l’Eglise catholique.

Lundi, le Rwanda avait signalé 59 nouveaux cas confirmés de coronavirus (Covid-19), portant le total dans ce pays d’Afrique de l’est à 787.

A ce jour, seulement 370 cas sur les 787 sont sortis de l’hôpital, tandis que 11 se sont remis de la maladie.

Covid-19 : un évêque rwandais propose aux fidèles de communier à l’aide d’une cuillère

L’évêque catholique rwandais Philippe Rukamba a suggéré mardi que les fidèles devraient commencer à recevoir la communion à l’aide d’une cuillère, en raison de la menace du coronavirus.Cette décision intervient après que le gouvernement rwandais a donné son feu vert en début de semaine à la réouverture des lieux de culte, des cérémonies de mariage religieux, ainsi que des réunions et conférences, à un moment où le pays procède lentement à la relance de l’économie.

Une réunion extraordinaire du Cabinet, présidée par le président Paul Kagamé le 9 juin, a examiné les mesures en place depuis mars dernier, visant à contenir la propagation de la Covid-19, mais a averti que tous les services de réouverture doivent continuer à respecter les directives sanitaires pour empêcher la propagation du virus.

Suite à la décision de faciliter le confinement, l’église catholique a informé ses membres que recevoir l’Eucharistie par distinction – choisir de recevoir l’hostie (pain consacré) sur leur langue – n’est pas acceptable pour le culte public dans la situation actuelle de Covid-19.

Traditionnellement, la pratique de la communion sur la langue ou dans la main est la coutume de chaque adorateur, mais selon de nouvelles instructions, le rite permet aux fidèles de recevoir la communion dans la main pour éviter l’exposition au coronavirus.

De plus, l’eau bénite qui est souvent conservée dans des fonts placées à l’entrée de l’église pour quiconque souhaite en prendre ou en ramener chez elle ne sera plus disponible pour tous les services religieux dans toutes les paroisses.

Au lieu de se serrer la main comme le signe de la paix, les membres de la congrégation sont simplement invités à saluer la personne assise à côté d’eux, a déclaré l’Eglise catholique.

Lundi, le Rwanda avait signalé 59 nouveaux cas confirmés de coronavirus (Covid-19), portant le total dans ce pays d’Afrique de l’est à 787.

A ce jour, seulement 370 cas sur les 787 sont sortis de l’hôpital, tandis que 11 se sont remis de la maladie.

Côte d’Ivoire/Covid-19: Huawei offre 4000 masques à la Direction générale de la Santé

Le groupe chinois Huawei, un géant mondial des Télécoms, a offert mardi à Abidjan 4000 masques chirurgicaux à la Direction Générale de la Santé de Côte d’Ivoire, au profit des agents de la santé, en vue de lutter contre la Covid-19.Les masques, contenus dans des cartons, ont été remis par Jiali Zhang, directrice des Relations publiques de Huawei Côte d’Ivoire, au directeur général de la Santé, Mamadou Samba, à son Cabinet à Abidjan-Plateau. 

Ce don, dira-t-elle, vise à soutenir le personnel de la santé, qui est en première ligne dans la lutte contre la pandémie de la Covid-19, et s’inscrit dans l’élan de la responsabilité sociale du groupe, spécialisé dans les Télécoms et les TIC. 

« Nous remercions sincèrement Huawei pour son soutien à la Côte d’Ivoire lors de cette pandémie et ce don sera bien profité pour nos agents et la direction », a déclaré le directeur général de la Santé M. Mamadou Samba, assurant que ces masques seront utilisés à bon escient et remis au personnel de la santé afin qu’il puisse lutter contre la Covid-19.   

Mme Jiali Zhang a annoncé que le groupe prépare des kits, composés entre autres de blouses, de lunettes de protection et de masques pour le Service des maladies infectieuses et tropicales (SMIT) du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Treichville, le lieu de référence du traitement de la Covid-19 dans le pays. 

Le groupe a déjà remis plusieurs kits à des entités de l’Etat. Dès le déclenchement de la crise sanitaire dans le pays, sa filiale en Côte d’Ivoire s’est engagée à contrer le virus à travers le télétravail et un dispositif strict, impliquant le personnel. 

La Côte d’Ivoire, qui a enregistré son premier cas de Covid-19 le 11 mars 2020, dénombrait à la date du 22 juin 7 677 personnes infectées dont 3 128 guéries, 4 493 cas actifs et 56 décès avec Abidjan comme épicentre de la maladie.

Côte d’Ivoire/Covid-19: Huawei offre 4000 masques à la Direction générale de la Santé

Le groupe chinois Huawei, un géant mondial des Télécoms, a offert mardi à Abidjan 4000 masques chirurgicaux à la Direction Générale de la Santé de Côte d’Ivoire, au profit des agents de la santé, en vue de lutter contre la Covid-19.Les masques, contenus dans des cartons, ont été remis par Jiali Zhang, directrice des Relations publiques de Huawei Côte d’Ivoire, au directeur général de la Santé, Mamadou Samba, à son Cabinet à Abidjan-Plateau. 

Ce don, dira-t-elle, vise à soutenir le personnel de la santé, qui est en première ligne dans la lutte contre la pandémie de la Covid-19, et s’inscrit dans l’élan de la responsabilité sociale du groupe, spécialisé dans les Télécoms et les TIC. 

« Nous remercions sincèrement Huawei pour son soutien à la Côte d’Ivoire lors de cette pandémie et ce don sera bien profité pour nos agents et la direction », a déclaré le directeur général de la Santé M. Mamadou Samba, assurant que ces masques seront utilisés à bon escient et remis au personnel de la santé afin qu’il puisse lutter contre la Covid-19.   

Mme Jiali Zhang a annoncé que le groupe prépare des kits, composés entre autres de blouses, de lunettes de protection et de masques pour le Service des maladies infectieuses et tropicales (SMIT) du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Treichville, le lieu de référence du traitement de la Covid-19 dans le pays. 

Le groupe a déjà remis plusieurs kits à des entités de l’Etat. Dès le déclenchement de la crise sanitaire dans le pays, sa filiale en Côte d’Ivoire s’est engagée à contrer le virus à travers le télétravail et un dispositif strict, impliquant le personnel. 

La Côte d’Ivoire, qui a enregistré son premier cas de Covid-19 le 11 mars 2020, dénombrait à la date du 22 juin 7 677 personnes infectées dont 3 128 guéries, 4 493 cas actifs et 56 décès avec Abidjan comme épicentre de la maladie.

COVID-19: l’Afrique du Sud va commencer les essais d’un vaccin

L’Université Witwatersrand d’Afrique du Sud a reçu le feu vert pour mener son premier essai de vaccin contre les coronavirus, en collaboration avec l’Université britannique d’Oxford, a appris APA sur place.Les deux universités concentrent leurs essais sur le développement d’un vaccin qui serait également sûr à utiliser pour les personnes vivant avec le VIH, a déclaré mardi le professeur de Witwatersrand Sabhir Madhi.

Le projet d’essai VIDA Vaccin Ox1Cov-19 sud-africain de 8,8 millions de dollars vise à trouver un vaccin qui empêcherait l’infection par le SRAS-CoV-2, le virus qui cause Covid-19, a déclaré le professeur.

« C’est un moment historique pour l’Afrique du Sud et l’Afrique à ce stade de la pandémie de Covid-19. Les résultats de l’étude pourraient être disponibles dès la fin de l’année.

« Alors que nous entrons en hiver en Afrique du Sud et que la pression augmente sur les hôpitaux publics, nous avons plus que jamais besoin d’un vaccin pour prévenir l’infection par Covid-19 », a déclaré Madhi.

Selon lui, l’essai de vaccin est financé par le South African Medical Research Council et la fondation américaine Bill and Melinda Gates Foundation de l’Etat de Washington.

Madhi a ajouté que la première phase de l’essai vaccinal était en cours en Grande-Bretagne avec 7.000 volontaires, et que l’Afrique du Sud rejoindrait la deuxième phase avec 2.000 personnes à l’essai.

Les personnes impliquées dans l’essai sont des personnes séropositives et séronégatives afin de voir dans quelle mesure le vaccin recherché pourrait fonctionner chez ces volontaires, a déclaré le responsable.

A ce jour, les cas de Covid-19 en Afrique du Sud ont atteint 101.590 infections, tandis que près de 2.000 personnes ont succombé à la maladie, a déclaré mardi le ministre de la Santé, Zweli Mkhize.

COVID-19: l’Afrique du Sud va commencer les essais d’un vaccin

L’Université Witwatersrand d’Afrique du Sud a reçu le feu vert pour mener son premier essai de vaccin contre les coronavirus, en collaboration avec l’Université britannique d’Oxford, a appris APA sur place.Les deux universités concentrent leurs essais sur le développement d’un vaccin qui serait également sûr à utiliser pour les personnes vivant avec le VIH, a déclaré mardi le professeur de Witwatersrand Sabhir Madhi.

Le projet d’essai VIDA Vaccin Ox1Cov-19 sud-africain de 8,8 millions de dollars vise à trouver un vaccin qui empêcherait l’infection par le SRAS-CoV-2, le virus qui cause Covid-19, a déclaré le professeur.

« C’est un moment historique pour l’Afrique du Sud et l’Afrique à ce stade de la pandémie de Covid-19. Les résultats de l’étude pourraient être disponibles dès la fin de l’année.

« Alors que nous entrons en hiver en Afrique du Sud et que la pression augmente sur les hôpitaux publics, nous avons plus que jamais besoin d’un vaccin pour prévenir l’infection par Covid-19 », a déclaré Madhi.

Selon lui, l’essai de vaccin est financé par le South African Medical Research Council et la fondation américaine Bill and Melinda Gates Foundation de l’Etat de Washington.

Madhi a ajouté que la première phase de l’essai vaccinal était en cours en Grande-Bretagne avec 7.000 volontaires, et que l’Afrique du Sud rejoindrait la deuxième phase avec 2.000 personnes à l’essai.

Les personnes impliquées dans l’essai sont des personnes séropositives et séronégatives afin de voir dans quelle mesure le vaccin recherché pourrait fonctionner chez ces volontaires, a déclaré le responsable.

A ce jour, les cas de Covid-19 en Afrique du Sud ont atteint 101.590 infections, tandis que près de 2.000 personnes ont succombé à la maladie, a déclaré mardi le ministre de la Santé, Zweli Mkhize.

Covid-19 / Côte d’ivoire : La ministre de la femme organise une tournée de sensibilisation dans la région du N’Zi

Dans le cadre une tournée de sensibilisation sur la Covid-19 dans la région du N’Zi, la ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, Ramata Ly-Bakayoko accompagnée de l’honorable Yao Séraphin, a rencontré les leaders communautaires et religieux, les responsables d’associations de femmes et de jeunes de la région. Cette rencontre a eu lieu le vendredi 19 juin 2020.

La ministre a exhorté les leaders communautaires, à être sur le terrain pour sensibiliser les populations. Elle a invité ces derniers à expliquer aux populations les gestes barrières. Notamment, les étapes du lavage des mains et l’importance du port du masque et du respect des mesures barrières.

Région du N'Zi
© Région du N'Zi

Toutefois, ces derniers ont promis de s’impliquer dans la sensibilisation afin de freiner la propagation de la maladie. Rappelons aussi, qu’au cours des rencontres avec les guides religieux, les chefs de communautés, Ramata Ly-Bakayoko a procédé à une distribution de masques de protection contre la Covid-19.

Arabie Saoudite / Covid-19 : Maintien du pèlerinage à la Mecque avec un nombre limité de fidèles

l’Arabie saoudite a décidé le lundi 22 juin 2020, de maintenir fin juillet le grand pèlerinage musulman de La Mecque. Cette décision a été prise avec une contrainte, qui est de limiter le nombre de fidèles.

En effet, les autorités saoudiennes ont décidé d’accorder à une catégorie de personnes de pouvoir effectuer le Hajj. Il s’agit notamment des personnes de toutes nationalités, se trouvant actuellement à l’intérieur du royaume saoudien. Selon eux, cet Hajj limité répondra aux exigences de prévention et de distanciation sociale nécessaires pour assurer la sécurité des fidèles. Ainsi, ils réaliseront d’une part les objectifs de la loi islamique.

Cependant, rappelons qu’une incertitude planait autour de la tenue du pèlerinage de La Mecque. Et ce, en raison de la crise sanitaire liée à la covid-19. Par ailleurs, notons que ce pèlerinage avait attiré l’an dernier plus de deux millions et demi de musulmans.

Mais, vu la situation avec la pandémie du coronavirus, ces chiffres représentent une source d’inquiéter. Particulièrement avec un rassemblement religieux qui est important au monde, qui serait un énorme moyen de contamination.

En outre, soulignons que l’Arabie saoudite est déjà le pays du Golfe le plus touché par le Covid-19. Il affiche à nouveau des chiffres de contaminations en hausse.

Covid-19 : L’Egypte annonce une série de nouvelles mesures, dont la réouverture des mosquées

Par Mohamed Fayed – Le gouvernement égyptien a annoncé mardi une série de nouvelles mesures pour un retour à la vie normale de façon progressive dans le contexte de la pandémie du coronavirus et ce à partir du 27 juin courant, tout en prenant en considération les mesures de précaution nécessaires en vue de juguler la propagation de la Covid-19.Annoncées par le Premier ministre égyptien, Mostafa Madbouli, ces mesures portent essentiellement sur la réouverture des restaurants, cafés, clubs sportifs, la réouverture des lieux de culte avec suspension des prières du vendredi dans les mosquées et les messes de dimanche dans les églises, ainsi que l’autorisation d’ouverture des cafés et restaurants jusqu’à 22h.

Il s’agit également de la fermeture des magasins à 21h, la fermeture continue des parcs,  jardins et plages publiques, ainsi que la fermeture des salles de fêtes.

Pour ce qui est des salles de cinémas et des théâtres, il a été décidé de les rouvrir à condition de ne pas dépasser 25% de leurs capacités.

Aussi, l’exécutif égyptien a donné son feu vert à la reprise des  transports publics de 4h du matin jusqu’à minuit.

A ce jour, l’Egypte enregistre 56.809 cas confirmés de contamination au coronavirus, dont 2.278 décès et 15.133 patients entièrement guéris.

Covid-19 : L’Egypte annonce une série de nouvelles mesures, dont la réouverture des mosquées

Par Mohamed Fayed – Le gouvernement égyptien a annoncé mardi une série de nouvelles mesures pour un retour à la vie normale de façon progressive dans le contexte de la pandémie du coronavirus et ce à partir du 27 juin courant, tout en prenant en considération les mesures de précaution nécessaires en vue de juguler la propagation de la Covid-19.Annoncées par le Premier ministre égyptien, Mostafa Madbouli, ces mesures portent essentiellement sur la réouverture des restaurants, cafés, clubs sportifs, la réouverture des lieux de culte avec suspension des prières du vendredi dans les mosquées et les messes de dimanche dans les églises, ainsi que l’autorisation d’ouverture des cafés et restaurants jusqu’à 22h.

Il s’agit également de la fermeture des magasins à 21h, la fermeture continue des parcs,  jardins et plages publiques, ainsi que la fermeture des salles de fêtes.

Pour ce qui est des salles de cinémas et des théâtres, il a été décidé de les rouvrir à condition de ne pas dépasser 25% de leurs capacités.

Aussi, l’exécutif égyptien a donné son feu vert à la reprise des  transports publics de 4h du matin jusqu’à minuit.

A ce jour, l’Egypte enregistre 56.809 cas confirmés de contamination au coronavirus, dont 2.278 décès et 15.133 patients entièrement guéris.

CEPE session 2020: Démarrage de la composition de l’examen blanc No 2 des candidats officiels et libres

C’est lancé, la composition pour l’obtention du Certificat d’Etude Primaire et Elémentaire (CEPE) session 2020 a démarré.

Lancé ce mardi 23 juin 2020 sur le territoire national, l’examen blanc No2 des candidats officiels et libres au CEPE en cours.

Le ministre de l’Education Nationale, de l’enseignement Technique et de la Formation Professionnelle, Kandia Camara, a décidé de la suppression de l’examen officiel du CEPE en raison de la pandémie du Coronavirus.

Contrairement aux années précédentes, cette année les candidats officiels seront évalués à partir des notes obtenues au contrôle continu qui comprend annuellement deux compositions et deux examens blancs organisés dans chaque circonscription de l’enseignement préscolaire et primaire.

Avant la fermeture des écoles le 17 mars 2020 trois évaluations dont deux compositions et un examen blanc ont eu lieu.

Après la réouverture des classes le 18 mai à l’intérieur du pays et 25 mai dans le grand Abidjan, il reste le deuxième examen blanc de la session 2020 qui a démarré ce Mardi 23 juin 2020.

Cette année,  583.580 candidats sont concernés et repartis dans 2223 centres sur le territoire national.

L’examen blanc No2 des candidats officiels et libres du Certificat d’Etude Primaire et Élémentaire (CEPE) session 2020 ainsi lancé, se tient dans le strict respect des mesures édictées par le gouvernement ivoirien en vue de faire face à la pandémie à Coronavirus.

Grand Abidjan / Covid-19 : Le commissaire Charlemagne Bleu rappelle le caractère exceptionnel et gratuit du laissez-passer

En raison de la pandémie du covid-19, le commissaire Charlemagne Bleu a rappelé que le laissez-passer est un document exceptionnel et gratuit délivré pour sortir ou entrer dans le Grand Abidjan. C’était au point de presse quotidien sur la Covid-19, le lundi 22 juin 2020 à Abidjan-Plateau, que le porte-parole de la police nationale a fait ce rappel.

En effet, il a précisé que la délivrance d’un laissez-passer,  se fait en fonction du requérant par les autorités ci-après. Notamment, le directeur de cabinet du ministre de la Sécurité et de la Protection civile en ce qui concerne les personnels du corps et missions diplomatiques. Aussi, il sera favorable aux institutions de la République et cabinets ministériels, des organisations internationales et des activités relatives aux couloirs humanitaires.

En outre, le directeur général de la police nationale, le commandant supérieur de la gendarmerie et le chef d’état-major général des armées, délivreront des laissez-passer aux policiers, gendarmes et militaires. Quant au directeur de l’administration du territoire et le préfet du département d’Abidjan, ils recevront les autres catégories de la population. Enfin, pour tous les déplacements de l’intérieur du pays vers Abidjan, ces personnes s’adresseront aux préfets de département.

Cependant, il a mis en garde toutes les personnes, qui monnayent l’obtention dudit document. Ainsi que ceux qui sortent et entrent clandestinement à Abidjan. Telle que les civils, forces de défense et de sécurité, ils subiront des sanctions.

 

Covid-19 /Paiement de la prime des agents de santé publique : une partie du corps médical malheureusement oubliée

Dans le versement de prime aux agents de santé face à la pandémie de la Covid-19, le personnel des collectivités territoriales en fonction dans les établissements sanitaires s’est prononcé.

Il a adressé un courrier au ministre de la Santé et de l’Hygiène publique dans lequel, il mentionne avoir oublié une partie du corps médical.

En effet, le courrier signé du Secrétaire général du Synapecoci, Albert Vouandé Gue et de son adjoint Blaise Nemlin, est en date du 10 juin 2020. La note déposée au ministère de la Santé le 12 juin 2020, n’a jusque-là pas obtenu de suite, selon les responsables dudit syndicat.

Le personnel des collectivités territoriales en fonction dans les établissements sanitaires entendait par là gagner gain de cause quant à la réclamation de la prime.

Dans le courrier du Syndicat national du personnel des Collectivités territoriales de Côte d’Ivoire (Synapecoci) adressé au ministre, le personnel a mentionné « Monsieur le ministre, nous voudrions rappeler à votre bienveillance, qu’une partie du corps médical a été malheureusement oubliée dans le paiement de la prime d’encouragement, face à la Covid-19. Il s’agit du personnel des Collectivités territoriales en fonction dans les établissements sanitaires ».

Ces derniers faisant part de l’oubli de certain collègue face à la prime annoncée par ledit Ministère, souhaitent « humblement » être pris en compte, au même titre que leurs collaborateurs avec lesquels, disent-ils, partager les mêmes tâches quotidiennes.

Pour rappel, des Primes d’encouragement aux agents de santé publique avaient été annoncé par ledit ministère dans l’objectif de motiver les agents du corps médical pour les efforts qu’ils déploient en vue d’endiguer la pandémie à Coronavirus.

Côte d’Ivoire: les entreprises de médias numériques invitées à s’inscrire pour le Fonds Covid-19

Le ministre ivoirien en charge de la Promotion des Petites et moyennes entreprises (PME), Félix Anoblé a invité, lundi à Abidjan, les entreprises du secteur de la presse numérique à s’inscrire sur les plateformes dédiées pour le Fonds de soutien aux PME, mis en place par l’Etat pour accompagner les entreprises dans le contexte de la crise liée à la Covid-19.M. Anoblé a lancé cet appel au cours d’une rencontre avec des patrons de médias numériques conduits par le Réseau des professionnels de la presse en ligne de Côte d’Ivoire (Repprelci), insistant pour dire que les PME qui ne fourniront pas les documents requis, en ligne, conformément aux critères, ne bénéficieront pas d’aide.      

« Essayez de vous vendre vous-mêmes », a-t-il lancé, se disant ouvert aux préoccupations des membres du Repprelci. Pur produit du privé, Félix Anoblé a appelé les dirigeants du secteur à se réinventer et à saisir des priorités.

Barthélémy Kouamé, directeur général d’Acturoutes, a indiqué sans ambages que les entreprises de presse du secteur  du numérique en Côte d’Ivoire ont des « problèmes de trésorerie et de financement », une situation « aggravée » par  la crise de la Covid-19.            

Ce matin, a souligné le ministre Félix Anoblé, sur 22 000 entreprises enregistrées sur le tableau du Fonds de soutien aux PME, 400 ont pu fournir des documents, mais 75 seulement ont des documents complets et 33 répondent vraiment aux conditions requises. 

Pour atténuer les effets pervers de la pandémie de la Covid-19, l’exécutif ivoirien a mis en place un Fonds de soutien aux grandes entreprises, doté d’une enveloppe de 100 milliards de FCFA, un Fonds de soutien aux PME de 150 milliards de FCFA, puis un fonds spécial de solidarité et de soutien d’urgence humanitaire qui est doté de 170 milliards FCFA.

Les conditions pour l’accès au Fonds de soutien aux PME ont été d’ailleurs assouplies. Des critères  contraignants ont été levées pour rendre ces conditions flexibles, mais malgré cela ce n’est pas évident, a fait observer M. Anoblé.

« Les PME ivoiriennes n’aiment pas faire les déclarations, ne paient l’impôt et les cotisations CNPS (Caisse nationale de prévoyance sociale) », a-t-il poursuivi.  Pour la CNPS, le ministère a demandé aux PME de trouver des protocoles dans lesquels ils s’engagent à payer leurs cotisations.  

M. Lassina Sermé, président du Repprelci, a salué la spontanéité avec laquelle le ministre a accepté d’échanger avec la faîtière de la presse numérique de Côte d’Ivoire. Il s’est dit heureux de la disponibilité de M. Anoblé à accompagner la presse numérique.

Le président du Repprelci,  a mentionné qu’en tant que PME, les entreprises de presse numérique relevait du ministère de la Promotion des Petites et moyennes entreprises, assurant que plusieurs entreprises du secteur se formalisent,  aujourd’hui. 

La nouvelle loi portant régime juridique de la presse, prenant en compte les médias numériques, a été promulguée fin décembre 2017. Mais, les décrets d’application du Fonds de soutien et de développement de la presse (FSDP), ne sont pas encore signés pour prendre en compte la presse numérique ivoirienne.

Le Repprelci ne tarit pas d’approches. Concernant la véracité de l’information, la presse numérique ivoirienne, s’autorégule à travers l’Observatoire des médias numériques de Côte d’Ivoire (Omenci)  mis en place par le Repprelci qui avec l’appui de l’Unesco, a lancé un site de fact-checking (www.ivoirecovid19check.com)  s’appesantissant sur la thématique de la Covid-19.

Ce site scrute les réseaux sociaux, les sites d’informations numériques et des médias classiques pour corriger automatiquement les fausses nouvelles. L’Unesco étant satisfaite de ce projet et de son impact, a d’ailleurs décidé de migrer ce projet pour les joutes électorales à venir.

Le Repprelci est une organisation créée en 2006, regroupant les acteurs de la presse numérique en Côte d’Ivoire. Cette faîtière des médias numériques ivoiriens s’est donnée pour mission d’organiser, structurer et promouvoir la presse numérique en Côte d’Ivoire.

Côte d’Ivoire: les entreprises de médias numériques invitées à s’inscrire pour le Fonds Covid-19

Le ministre ivoirien en charge de la Promotion des Petites et moyennes entreprises (PME), Félix Anoblé a invité, lundi à Abidjan, les entreprises du secteur de la presse numérique à s’inscrire sur les plateformes dédiées pour le Fonds de soutien aux PME, mis en place par l’Etat pour accompagner les entreprises dans le contexte de la crise liée à la Covid-19.M. Anoblé a lancé cet appel au cours d’une rencontre avec des patrons de médias numériques conduits par le Réseau des professionnels de la presse en ligne de Côte d’Ivoire (Repprelci), insistant pour dire que les PME qui ne fourniront pas les documents requis, en ligne, conformément aux critères, ne bénéficieront pas d’aide.      

« Essayez de vous vendre vous-mêmes », a-t-il lancé, se disant ouvert aux préoccupations des membres du Repprelci. Pur produit du privé, Félix Anoblé a appelé les dirigeants du secteur à se réinventer et à saisir des priorités.

Barthélémy Kouamé, directeur général d’Acturoutes, a indiqué sans ambages que les entreprises de presse du secteur  du numérique en Côte d’Ivoire ont des « problèmes de trésorerie et de financement », une situation « aggravée » par  la crise de la Covid-19.            

Ce matin, a souligné le ministre Félix Anoblé, sur 22 000 entreprises enregistrées sur le tableau du Fonds de soutien aux PME, 400 ont pu fournir des documents, mais 75 seulement ont des documents complets et 33 répondent vraiment aux conditions requises. 

Pour atténuer les effets pervers de la pandémie de la Covid-19, l’exécutif ivoirien a mis en place un Fonds de soutien aux grandes entreprises, doté d’une enveloppe de 100 milliards de FCFA, un Fonds de soutien aux PME de 150 milliards de FCFA, puis un fonds spécial de solidarité et de soutien d’urgence humanitaire qui est doté de 170 milliards FCFA.

Les conditions pour l’accès au Fonds de soutien aux PME ont été d’ailleurs assouplies. Des critères  contraignants ont été levées pour rendre ces conditions flexibles, mais malgré cela ce n’est pas évident, a fait observer M. Anoblé.

« Les PME ivoiriennes n’aiment pas faire les déclarations, ne paient l’impôt et les cotisations CNPS (Caisse nationale de prévoyance sociale) », a-t-il poursuivi.  Pour la CNPS, le ministère a demandé aux PME de trouver des protocoles dans lesquels ils s’engagent à payer leurs cotisations.  

M. Lassina Sermé, président du Repprelci, a salué la spontanéité avec laquelle le ministre a accepté d’échanger avec la faîtière de la presse numérique de Côte d’Ivoire. Il s’est dit heureux de la disponibilité de M. Anoblé à accompagner la presse numérique.

Le président du Repprelci,  a mentionné qu’en tant que PME, les entreprises de presse numérique relevait du ministère de la Promotion des Petites et moyennes entreprises, assurant que plusieurs entreprises du secteur se formalisent,  aujourd’hui. 

La nouvelle loi portant régime juridique de la presse, prenant en compte les médias numériques, a été promulguée fin décembre 2017. Mais, les décrets d’application du Fonds de soutien et de développement de la presse (FSDP), ne sont pas encore signés pour prendre en compte la presse numérique ivoirienne.

Le Repprelci ne tarit pas d’approches. Concernant la véracité de l’information, la presse numérique ivoirienne, s’autorégule à travers l’Observatoire des médias numériques de Côte d’Ivoire (Omenci)  mis en place par le Repprelci qui avec l’appui de l’Unesco, a lancé un site de fact-checking (www.ivoirecovid19check.com)  s’appesantissant sur la thématique de la Covid-19.

Ce site scrute les réseaux sociaux, les sites d’informations numériques et des médias classiques pour corriger automatiquement les fausses nouvelles. L’Unesco étant satisfaite de ce projet et de son impact, a d’ailleurs décidé de migrer ce projet pour les joutes électorales à venir.

Le Repprelci est une organisation créée en 2006, regroupant les acteurs de la presse numérique en Côte d’Ivoire. Cette faîtière des médias numériques ivoiriens s’est donnée pour mission d’organiser, structurer et promouvoir la presse numérique en Côte d’Ivoire.

Covid-19: le Nigeria réceptionne du matériel médical des Nations unies et de l’UE

Le gouvernement nigérian a pris livraison d’une première cargaison de fournitures médicales essentielles d’une valeur de 22 millions d’euros pour aider à la lutte contre la pandémie de Covid-19.Ces fournitures médicales ont été achetées par le biais du Fonds commun Covid-19 des Nations unies, avec une contribution importante de l’Union européenne (UE).

 La cargaison actuelle comprend 545 concentrateurs d’oxygène, plus de 100.000 kits de test, des thermomètres numériques à infrarouge et de nombreux équipements de protection individuelle (EPI).

 Le lot comprend également des fournitures de laboratoire et des kits sanitaires d’urgence qui renforceront la réponse du Nigeria à la Covid-19 en termes de traitement et de soins aux patients ainsi que de protection des travailleurs de première ligne.

 Les médias locaux ont rapporté lundi que le ministre de la Santé du Nigeria, le Dr Osagie Ehanire, qui a reçu la cargaison d’équipement médical au nom du gouvernement, a déclaré que cela renforcerait la réponse du pays à la pandémie et améliorerait la capacité de détection, de test et de gestion des cas de Covid-19.

 Il a également décrit le don comme un fruit de la coopération bilatérale et multilatérale dans le cadre du fonds « One COVID-19 Basket » des Nations unies qui aidera à contenir la pandémie au Nigeria.

Covid-19: le Nigeria réceptionne du matériel médical des Nations unies et de l’UE

Le gouvernement nigérian a pris livraison d’une première cargaison de fournitures médicales essentielles d’une valeur de 22 millions d’euros pour aider à la lutte contre la pandémie de Covid-19.Ces fournitures médicales ont été achetées par le biais du Fonds commun Covid-19 des Nations unies, avec une contribution importante de l’Union européenne (UE).

 La cargaison actuelle comprend 545 concentrateurs d’oxygène, plus de 100.000 kits de test, des thermomètres numériques à infrarouge et de nombreux équipements de protection individuelle (EPI).

 Le lot comprend également des fournitures de laboratoire et des kits sanitaires d’urgence qui renforceront la réponse du Nigeria à la Covid-19 en termes de traitement et de soins aux patients ainsi que de protection des travailleurs de première ligne.

 Les médias locaux ont rapporté lundi que le ministre de la Santé du Nigeria, le Dr Osagie Ehanire, qui a reçu la cargaison d’équipement médical au nom du gouvernement, a déclaré que cela renforcerait la réponse du pays à la pandémie et améliorerait la capacité de détection, de test et de gestion des cas de Covid-19.

 Il a également décrit le don comme un fruit de la coopération bilatérale et multilatérale dans le cadre du fonds « One COVID-19 Basket » des Nations unies qui aidera à contenir la pandémie au Nigeria.

Maroc/Covid-19 : Les autorités publiques appellent les commerçants et les professionnels au respect strict des mesures préventives  

Les ministères marocains de l’intérieur et de l’industrie ont appelé les commerçants, les artisans et les professionnels de l’offshoring au respect strict et responsable des mesures préventives et de précaution recommandées par les autorités gouvernementales pour assurer des conditions saines de travail, garantissant la santé et la sécurité des employés et des clients et limitant la propagation de la Covid-19, indique lundi un communiqué conjoint des deux départements ministériels.Ce communiqué intervient suite à la mise en oeuvre de la deuxième phase du plan d’allègement du confinement sanitaire et dans le cadre de l’accompagnement de la reprise de l’ensemble des activités économiques dans le Royaume.

Selon la même source, des commissions mixtes centrales et locales mèneront d’intenses opérations de contrôle, précisant que les autorités compétentes procéderont, sur la base des observations de ces commissions à la fermeture de tout établissement ou commerce qui n’auront pas respecté les règles de sécurité sanitaire.

En ce qui concerne les opérations de contrôle des entreprises, des unités de production et des centres commerciaux, le communiqué indique qu’elles porteront sur les sept principaux axes prévus par le protocole de gestion du risque de contamination à la Covid-19 dans les lieux de travail, et ayant trait à l’établissement d’un plan de prévention contre la Covid-19, à l’organisation du travail, à la formation et à la sensibilisation, aux mesures sanitaires spécifiques, à la restauration, au transport des salariés, et à la prise en charge des personnes symptomatiques.

Les professionnels doivent également désigner des responsables parmi leurs employés en tant que principaux interlocuteurs des commissions de contrôle en matière des mesures sanitaires préventives, chargés du suivi strict et régulier du respect de ces mesures.

Les deux ministères invitent, à cette occasion, les représentations et associations professionnelles à intensifier les opérations de sensibilisation des opérateurs économiques quant à la nécessité du respect des mesures de prévention sanitaire adoptées pour lutter contre la propagation du virus, conclut le communiqué.

Maroc/Covid-19 : Les autorités publiques appellent les commerçants et les professionnels au respect strict des mesures préventives  

Les ministères marocains de l’intérieur et de l’industrie ont appelé les commerçants, les artisans et les professionnels de l’offshoring au respect strict et responsable des mesures préventives et de précaution recommandées par les autorités gouvernementales pour assurer des conditions saines de travail, garantissant la santé et la sécurité des employés et des clients et limitant la propagation de la Covid-19, indique lundi un communiqué conjoint des deux départements ministériels.Ce communiqué intervient suite à la mise en oeuvre de la deuxième phase du plan d’allègement du confinement sanitaire et dans le cadre de l’accompagnement de la reprise de l’ensemble des activités économiques dans le Royaume.

Selon la même source, des commissions mixtes centrales et locales mèneront d’intenses opérations de contrôle, précisant que les autorités compétentes procéderont, sur la base des observations de ces commissions à la fermeture de tout établissement ou commerce qui n’auront pas respecté les règles de sécurité sanitaire.

En ce qui concerne les opérations de contrôle des entreprises, des unités de production et des centres commerciaux, le communiqué indique qu’elles porteront sur les sept principaux axes prévus par le protocole de gestion du risque de contamination à la Covid-19 dans les lieux de travail, et ayant trait à l’établissement d’un plan de prévention contre la Covid-19, à l’organisation du travail, à la formation et à la sensibilisation, aux mesures sanitaires spécifiques, à la restauration, au transport des salariés, et à la prise en charge des personnes symptomatiques.

Les professionnels doivent également désigner des responsables parmi leurs employés en tant que principaux interlocuteurs des commissions de contrôle en matière des mesures sanitaires préventives, chargés du suivi strict et régulier du respect de ces mesures.

Les deux ministères invitent, à cette occasion, les représentations et associations professionnelles à intensifier les opérations de sensibilisation des opérateurs économiques quant à la nécessité du respect des mesures de prévention sanitaire adoptées pour lutter contre la propagation du virus, conclut le communiqué.