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Côte d’Ivoire: alphabétisation de commerçantes via le smartphone

La phase 5 de ce projet d’alphabétisation fonctionnelle des commerçantes par les technologies de l’information et de la communication, piloté par le Bureau de l’Unesco à Abidjan et la filiale ivoirienne du groupe agro-alimentaire Nestlé, a été lancée vendredi par le ministre de l’Education nationale et de l’alphabétisation, Mme Mariatou Koné.Le professeur Mariatou Koné a lancé officiellement la phase 5 de ce projet à la clôture de la célébration de la 55e Journée internationale de l’alphabétisation qui s’est déroulée les 8 et 9 septembre 2022 sur les bords de la lagune Ebrié. Le thème retenu pour l’édition 2022 de cet événement est «Transformer les espaces d’apprentissage d’alphabétisation  ».  

A travers le pays, le groupe agro-alimentaire travaille avec 20.000 commerçantes de ses bouillons. Sur l’ensemble de ces marchandes appelées Mamies «4 sur 5 n’ont jamais été scolarisées », a fait observer le directeur général de Nestlé Côte d’Ivoire, M. Thomas Caso, mentionnant que depuis 2017 que le Programme d’alphabétisation fonctionnelle par les technologies de l’information et de la communication a est en cours, plus de 1.500 ont été initiées à l’écriture, la lecture, et les calculs complexes. 

L’entreprise s’illustre également à travers sa raison d’être: Contribuer au bien-être des populations. Dans cette optique, elle s’est engagée auprès des commerçantes de marchés afin de leur faire bénéficier d’un programme d’alphabétisation sur mesure, en partenariat avec l’Unesco et le ministère ivoirien de l’Education nationale et de l’alphabétisation. 

« Chaque année, on augmente l’ampleur du projet, (car) la vision est d’aller à l’échelle et de pouvoir impacter le maximum de Mamies avec qui nous travaillons depuis des années », a-t-il poursuivi. A l’occasion de cette Journée internationale de l’alphabétisation, Nestlé Côte d’Ivoire,  la filiale du groupe agro-alimentaire a été invitée par l’Unesco pour partager son expérience lors d’un panel de haut niveau.

M. Thomas Caso a fait savoir qu’aujourd’hui, le projet se déroule principalement dans les alentours d’Abidjan; et se fait par une méthode pragmatique qui utilise une technologie simple à travers un smartphone et une application qui parle à la Mamie. En outre, celles-ci sont encadrées dans une salle non loin du marché avec des formateurs qui les enseignent.

Mme Angèle Lath, une Mamie au Grand marché de Marcory, dans le Sud d’Abidjan, témoigne que grâce à ce projet d’alphabétisation numérique, aujourd’hui « on sait lire et écrire, on sait même calculer et comment épargner ou faire le bilan », souhaitant « bon vent à ce projet ». Elle a bénéficié d’une assistance éducative qui selon elle a duré neuf mois, cette année.

Pour sa part, Rokia Ouattara, une autre mamie exerçant également au Grand marché de Marcory, déclare que « ce projet est bien venu pour nous, parce qu’avant pour vendre, c’était difficile et je n’arrivais pas à déchiffrer les listes de marché, mais aujourd’hui avec le projet, j’arrive à lire, à écrire et à calculer ».      

« En Côte d’Ivoire, en dépit des actions considérables entreprises en matière d’alphabétisation fonctionnelle, des efforts restent à faire pour atteindre des objectifs de qualité, d’équité et d’inclusion », a dit Mme Mariatou Koné, laissant entendre que « dans ce sens, des mesures sont prises non seulement pour faire correspondre des offres de formation au besoin des apprenants, mais aussi pour l’accès aux nouvelles technologies dans une perspective d’apprentissage tout au long de la vie ». 

 Le représentant résident de l’Unesco en Côte d’Ivoire, M. Oumar Diop, s’est félicité de ce projet d’alphabétisation innovant, conduit dans un partenariat public-privé avec le groupe agro-alimentaire. Une application est notamment installée sur le téléphone, intégrant des méthodologies pédagogiques des adultes pour les amener vers les compétences élémentaires de lecture, d’écriture et de calculs.

M. Oumar Diop qui juge le « bilan positif » rapporte que chaque phase s’étend sur un an. Par conséquent, l’implémentation en Côte d’Ivoire est « un exemple à mettre en échelle à court terme »; l’idée étant de donner au gouvernement ivoirien les outils pour développer  ce projet afin qu’il puisse bénéficier à beaucoup plus de personnes. 

Florence Fadika, représentante du ministre ivoirien de la Communication et de l’économie numérique, au panel sur « l’alphabétisation pour l’Afrique : Partenariats », a assuré que le gouvernement a mis en place un programme d’inclusion sociale en rapport avec l’alphabétisation et la formation. 

Le ministère la Communication et de l’économie numérique agit comme un « partenaire technique » dans ce projet qui comprend des plans d’actions qui adressent, en particulier, les problématiques liées aux femmes, a exprimé Mme Florence Fadika, dont le département ministériel s’attèle à garantir l’accès aux services numériques.  

« On a aussi un grand programme de développement des capacités des éducateurs communautaires », a annoncé Mme Florence Fadika, soutenant qu’« il ne s’agit plus aujourd’hui simplement de savoir lire et écrire, il faut savoir utiliser un minimum de services numériques et cela va se faire à travers une nouvelle direction qui s’appelle la direction du développement des compétences ».  

Luxe: Macky Sall reçoit le groupe Channel

Le groupe de luxe français va organiser son prochain défilé Métiers d’art 2022/23 à Dakar, en décembre. Une première en Afrique.Le président sénégalais, Macky Sall a reçu vendredi 9 septembre une délégation du groupe de luxe français Channel.
La célèbre marque de haute couture, parfumerie et autres produits de luxe, va organiser son prochain défilé Métiers d’art 2022/23 dans la capitale du Sénégal, Dakar, le 6 décembre prochain. 
Depuis la collection 2018/19, dévoilée à New York en décembre 2018, la marque tricolore n’avait plus présenté sa collection dédiée à ses savoir-faire en dehors de la France, à l’exception de quelques shows  répliques, comme celui qui s’est déroulé il y à quelques-uns mois à Florence.
Après le dernier défilé Métiers d’art signé par Karl Lagerfeld en 2018, Channel avait choisi Paris et le Grand Palais l’année suivante.
En raison de la pandémie de Covid19 et des restrictions qui avaient suivi, la marque de luxe a ensuite présenté sa collection à travers un film tourné au Château de Chenonceau, situé en Touraine, et en décembre 2021, le show s’est tenu au 19M, le nouvel espace du groupe réunissant ses artisans du luxe aux portes de la capitale française.
 
Chanel a présenté par le passé cette collection dédiée à l’artisanat, entre autres, à Tokyo, New York, Shanghai ou encore Édimbourg. Elle s’apprête à s’envoler à nouveau, cette fois pour le Sénégal. Une première en terre africaine, un marché émergent promoteur où la grande maison de luxe française entend mettre un pied, y compris en faisant du partage de savoir-faire avec des acteurs locaux comme la manufacture des arts décoratifs de Thiès, à 70 kilomètres de Dakar.

« En choisissant Dakar, la maison entend faire résonner les savoir-faire de ses métiers d’art avec l’énergie artistique et culturelle de la ville », explique le célèbre groupe français dans un communiqué.

La Fédération marocaine condamne les agressions barbares subies par les Lionceaux de l’Atlas en Algérie

La Fédération royale marocaine de football (FRMF) a condamné fermement les agressions « barbares » dont ont été victimes les joueurs de la sélection marocaine par les joueurs et le public algériens, à l’issue de la finale de la Coupe arabe, disputée jeudi soir à Oran en Algérie. »Suite aux actes anti-sportifs et aux agressions barbares dont ont été victimes les joueurs de la sélection marocaine des moins de 17 ans, au terme de la finale de la Coupe arabe qui les a opposée à leurs homologues algériens, la FRMF a adressé une lettre à l’Union arabe de la discipline pour exprimer son indignation suite aux actes barbares et brutaux des joueurs algériens et du public qui a envahi le terrain », déplore l’instance fédérale dans un communiqué.

La FRMF a exprimé son « étonnement » face à l’absence totale de la sécurité lors de cette rencontre marquée par une grande présence des supporters et qui s’est déroulée dans un climat tendu avant et durant le match, et a demandé à l’union arabe de prendre des mesures fermes, conformément aux lois et règlements régissant la pratique du football.

« La FRMF, qui regrette profondément le défaut de fair-play lors de cette finale, va recourir à tous les moyens juridiques afin d’assurer les droits des Lionceaux de l’Atlas et consacrer les principes de fair-play qui ont été complètement absents lors de ce match qui a mis aux prises des enfants âgés de moins de 17 ans », conclut le communiqué.

Talwar confirmé par le Sénat américain à son poste d’ambassadeur au Maroc

Le Sénat américain a confirmé M. Puneet Talwar, à son poste d’Ambassadeur des États-Unis d’Amérique au Royaume du Maroc. « Notre partenariat avec le Maroc est axial pour la paix, la sécurité et la prospérité régionales », souligne un tweet de l’ambassade américaine à Rabat.

Avant sa nomination en tant qu’ambassadeur US au Maroc, M. Puneet occupait le poste de conseiller principal au département d’État.

De 2014 à 2015, sous la mandature de l’ex-président démocrate Barack Obama, il avait a occupé le poste de secrétaire d’État adjoint aux affaires politico-militaires. Il a été l’un des principaux conseillers d’Obama au Moyen-Orient et a joué un rôle central dans la négociation secrète de l’accord sur le nucléaire iranien.

Avant son arrivée à la Maison Blanche, de 1995 à 1999, puis de 2001 à 2008, le diplomate américain a été conseiller en chef pour le Moyen-Orient, l’Afrique du Nord et l’Asie du Sud auprès de Joe Biden au sein de la commission des relations étrangères du Sénat américain.

Il a ensuite travaillé au sein du personnel de planification des politiques du Département d’État des États-Unis de 1999 à 2001. Il a été conseiller en politique étrangère pour la Chambre des représentants des États-Unis et a été assistant spécial du président et directeur principal pour l’Irak, l’Iran et les États du Golfe au Conseil de sécurité nationale de 2009 à 2014.

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Afrique : 524 cas de variole du singe confirmés

Les victimes de la maladie sont principalement localisées au Nigeria, en République démocratique du Congo et au Ghana.Onze pays africains ont été touchés cette année par la variole du singe pour un total de 524 cas confirmés et 12 décès. Hier jeudi, Dr Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour l’Afrique, a confirmé six décès au Nigeria, quatre au Ghana et deux en République centrafricaine.

Afin d’améliorer le taux de dépistage, 39.000 kits ont été distribués aux pays africains exposés à la variole du singe définie par l’OMS comme « une maladie infectieuse émergente causée par un virus transmis par des animaux infectés, le plus souvent des rongeurs ».

La variole du singe, poursuit la source, peut ensuite se propager d’une personne à l’autre, mais ce type de transmission ne saurait, à elle seule, expliquer une éclosion de la maladie.

RDC : l’Onu dénonce plusieurs meurtres et enlèvements

Au moins 83 personnes ont été tuées et plusieurs autres kidnappées lors d’attaques des présumés rebelles ougandais des « Forces Démocratiques Alliées » (ADF) dans l’Est du pays selon les Nations Unies.Depuis le 10 août dernier, les populations de plusieurs villages de l’Ituri, dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC), vivent dans la terreur. D’après l’Organisation des nations unies (Onu), une centaine de personnes ont été tuées et au moins 19.000 autres ont été déplacées en trois jours seulement. Il faut dire que dans cette province, les combats entre l’armée régulière et un groupe armé ont été intenses.

L’escalade des violences a entraîné la fermeture de certaines structures sanitaires. « L’hôpital général de Lolwa et cinq centres de santé ont suspendu leurs activités en raison de l’insécurité grandissante », a indiqué le Bureau de coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (Ocha, sigle anglais).

A en croire ce département du Secrétariat des Nations Unies, 129 structures de santé ont été détruites ou endommagées en Ituri entre 2019 et 2022. Cette situation, poursuit Ocha, affecte l’accès aux soins de santé de plus de 120.000 individus vivant dans la zone.

De plus, déplore l’organisme onusien, les violences ont aussi restreint l’accès humanitaire sur place et bouleversé le trafic routier entre la province de l’Ituri et celles voisines du Nord-Kivu et de la Tshopo. Un décompte effectué le 30 juin 2022 établit que près de 137 incidents affectant directement les humanitaires en Ituri ont été signalés.

Ailleurs sur le territoire congolais, des affrontements entre l’armée régulière et un groupe armé ont fait, les 30 et 31 août, au moins 14 morts parmi les civils dans la commune de Mongwalu. Environ 4000 personnes ont été contraintes de se déplacer vers la localité de Monbwalu.

Les déplacés vivent dans des familles d’accueil et des centres collectifs. En juillet dernier, Mongwalu avait déjà accueilli environ 4000 autres personnes fuyant les combats entre deux groupes armés à Lodjo Mayalibo et Matata.

Cette situation dramatique n’empêche pas d’autres civils de prendre le chemin inverse. Si l’on en croit l’Organisation des nations unies, qui reprennent des chiffres d’organisations locales, près de 300.000 personnes sont retournées dans leurs milieux d’origine, notamment dans les zones de santé de Rimba (187.000 personnes retournées), Logo (66.000) et Aungba (48.000), depuis avril dernier.

« Cette dynamique est motivée entre autres par la relative amélioration du contexte sécuritaire dans leurs villages », soutient l’Onu, ajoutant que ces populations ont besoin d’assistance (abris, articles ménagers essentiels, vivres, eau potable, etc) « car ayant tout perdu lors de leur fuite ».

Entre novembre 2021 et février 2022, l’insécurité née des affrontements armés dans plusieurs villages de Mahagi était à l’origine d’un important mouvement de populations. Dans toute la province de l’Ituri, près de 3 millions de personnes ont besoin d’une aide humanitaire dont plus de 1,7 million de personnes déplacées, alertent les Nations Unies.

Afrique : hausse de l’espérance de vie en bonne santé (rapport)

L’amélioration de la qualité de vie impacte positivement le nombre d’années vécues en bonne santé sur le continent noir.Entre 2000 et 2019, l’espérance de vie en bonne santé en Afrique est passée de 46 à 56 ans, d’après un rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) intitulé « Suivi de la couverture sanitaire universelle dans la Région africaine ». Cette augmentation de dix ans est la plus importante, sur la période considérée, dans le monde entier.

Bien que son espérance de vie soit toujours inférieure à la moyenne mondiale (64 ans), l’Afrique est sur la bonne voie avec notamment l’amélioration des services de santé. Dans cette partie du globe, indique la source, le taux de couverture sanitaire pour les services essentiels est de 46 % en moyenne en 2019 contre 24 % en 2000.

« Cela signifie que davantage de personnes vivent plus longtemps en bonne santé, avec moins de menaces de maladies infectieuses et un meilleur accès aux soins et services de prévention des maladies », a souligné le mois dernier Dr Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, lors d’un point de presse.

En outre, elle a déclaré que les progrès de l’Afrique « témoigne de la volonté de la Région d’améliorer la santé et le bien-être de la population ». Pour l’Organisation Mondiale de la Santé, les résultats les plus importants ont été obtenus dans la prévention et le traitement des maladies infectieuses.

Toutefois, l’hypertension artérielle, le diabète et d’autres maladies non transmissibles gagnent du terrain sur un continent qui manque de services de santé adaptés à la prise en charge de ces pathologies.

Sur le court et moyen terme, Dr Matshidiso Moeti a plaidé pour le renforcement de la lutte contre le cancer et d’autres maladies non transmissibles. Faute de quoi, « les avancées en matière de santé pourraient être compromises », a averti la Botswanaise.

Au plus fort de la pandémie de Covid-19, les systèmes de santé africains ont été perturbés. Une enquête de l’OMS, réalisée en 2021, a révélé que plus de 90 % de 36 pays africains ont signalé des problèmes (vaccination, nutrition, maladies tropicales négligées…) plus importants que dans les autres régions du monde.

La plupart des gouvernements d’Afrique consacrent moins de 50 % de leurs budgets à la santé. Seuls l’Algérie, le Botswana, Cabo Verde, l’Eswatini, le Gabon, les Seychelles et l’Afrique du Sud font mieux.

L’Ouganda corse les sanctions contre les cybercriminels

La nouvelle loi prévoit une peine de prison pouvant aller jusqu’à cinq ans pour les auteurs d’actes reconnus comme des cybercrimes.Le Parlement ougandais a adopté le projet de loi 2022 sur l’utilisation abusive des ordinateurs (amendement), présenté à titre privé par le député indépendant de Kampala Central, Muhammad Nsereko, qui prévoit des peines sévères pour les cybercriminels.

La nouvelle loi amende celle de 2011 sur l’utilisation abusive des outils informatiques afin de renforcer les dispositions relatives à l’accès non-autorisé aux informations ou aux données, d’interdire le partage de toute information relative à un enfant sans l’autorisation d’un parent ou d’un tuteur et d’interdire l’envoi ou le partage d’informations encourageant les discours de haine.

Avec la suppression des clauses qui visaient à interdire aux condamnés par la loi d’occuper des fonctions publiques ou de se présenter aux élections dans 10 ans, le reste des clauses a été adopté à l’unanimité et sans contestation, à part l’abstention de la députée Gorreth Namugga du comté de Mawogola Sud.

Une nouvelle clause du projet de loi, proposée par le président de la Commission des TIC, l’honorable Moses Magogo, définit les réseaux sociaux et prévoit des sanctions pour les utilisateurs qui se réfugient dans des pseudo-comptes.

« Une personne qui utilise les réseaux sociaux pour publier, distribuer ou partager des informations interdites par les lois de l’Ouganda ou en utilisant une identité déguisée ou fausse, commet une infraction. Une personne qui gère un compte d’une organisation où cela se produit sera tenue responsable de la commission de l’infraction », prévoit la clause.

Toute personne qui commet l’infraction prévue par la clause en question est passible, en cas de condamnation, soit d’une amende de 16 millions de shillings, soit de cinq ans de prison, soit les deux.

Les comptes de réseaux sociaux qui sont vérifiés seront présumés appartenir aux personnes au nom desquelles ils sont ouverts, sauf preuve du contraire.

De même, une personne dont les numéros de téléphone ou les adresses électroniques ont été utilisés pour créer des comptes de réseaux sociaux, sera personnellement responsable des poursuites pour les infractions commises en vertu de la loi telle que modifiée.

Le député Magogo a justifié cette clause comme étant destinée à « la réglementation des réseaux sociaux ».

Le projet de loi criminalise et définit également les informations non sollicitées, mais exempte les publicités commerciales de cette catégorisation, accordant aux annonceurs la liberté de partager des informations avec des publics cibles.

Justifiant son refus de voter la loi, la députée Gorreth Namugga du comté de Mawogola Sud l’qualifiée d’inconstitutionnelle. « L’ensemble du projet de loi ne devrait pas faire partie de nos lois, car toutes les clauses sont déjà prises en compte dans la législation existante et, dans certains cas, elles vont à l’encontre de la Constitution de la République d’Ouganda. Les droits fondamentaux d’accéder à l’information par voie électronique et de s’exprimer sur les réseaux informatiques sont totalement menacés par ce projet de loi », a-t-elle indiqué.