Afrique : l’heure de la souveraineté alimentaire a sonné (Bad)

Le Groupe de la Banque africaine de développement (Bad) trouve paradoxal que le continent noir ne puisse pas nourrir convenablement sa population.L’Afrique, avec ses nombreuses ressources naturelles, sa jeune population et ses importantes terres arables, ne doit pas dépendre des autres continents en matière d’alimentation.

C’est la conviction du Dr Akinwumi Adesina, président du Groupe de la Banque africaine de développement (Bad). S’exprimant à l’ouverture des Assemblées annuelles de l’institution financière à Accra (Ghana), le Nigérian a déclaré que le temps est venu pour le continent noir de tout mettre en œuvre pour atteindre l’autosuffisance alimentaire.

Pour ce faire, M. Adesina a notamment préconisé le recours aux technologies modernes dans l’agriculture. Un secteur dans lequel la Banque africaine de développement dispose d’un plan d’investissement massif. Tout récemment, son Conseil d’administration a approuvé la Facilité africaine de production alimentaire d’urgence de 1,5 milliard de dollars. 

Objectif : aider 20 millions d’agriculteurs à produire 38 millions de tonnes métriques de nourriture. « L’Afrique n’a pas besoin de bols à la main, mais de graines en terre », a soutenu le président du Groupe de la Bad.

Gambie : Yahya Jammeh dans le radar de la justice

Le gouvernement donne son feu vert à un procès de 70 personnes dont l’ancien président (1994 – 2016) conformément aux recommandations de la Commission vérité, réconciliation et réparations.C’est un début de réponse aux maux des familles de victimes. En Gambie, le régime autoritaire de Yahya Jammeh est accusé d’avoir brisé des vies. Auteur du coup d’Etat du 22 juillet 1994 contre Dawda Jawara, le père de l’indépendance du pays, le jeune lieutenant de l’armée d’alors a dirigé le plus petit État d’Afrique continentale en termes de superficie d’une main de fer.

Devenu dictateur, Yahya Jammeh réduisait au silence les voix gênantes notamment en politique, dans la presse et la société civile. Sa défaite à l’élection présidentielle de 2016, face à l’actuel président Adama Barrow, a été vécue par la population terrorisée comme une libération. En exil en Guinée équatoriale, il est maintenant rattrapé par son passé.

Yahya Jammeh et les principaux responsables de son régime doivent répondre devant la justice de crimes commis pendant une vingtaine d’années. En novembre dernier, le ministère gambien de la Justice a reçu les recommandations de la Commission vérité, réconciliation et réparations (TRRC, sigle en anglais), chargée d’enquêter sur ces faits, pour l’organisation d’un procès.

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Que cherchait Olaf Scholz au Sénégal, au Niger et en Afrique du Sud ?

Le chancelier allemand a bouclé mercredi 25 mai à Pretoria, la capitale sud-africaine, une tournée africaine entamée depuis dimanche en vue de promouvoir les investissements et la coopération sur le continent.Pour son premier déplacement en Afrique, le successeur d’Angela Merkel a passé quatre jours. Mais Olaf Scholz n’était pas en villégiature quand il s’est successivement rendu au Sénégal, au Niger et en Afrique du Sud. A l’image des dirigeants occidentaux, chinois ou turcs, il veut lui-aussi renforcer l’influence de son pays sur le continent.

En poste depuis six mois, le chancelier a jeté son dévolu sur les deux premiers pays dont les modèles démocratiques sont montrés en exemple dans une région ouest-africaine qui s’est illustrée ces derniers mois par de nombreux coups d’Etat.

Le Sénégal assure actuellement la présidence de l’Union africaine (UA) et est un nouveau pays partenaire du G7. Pour sa part, le Niger constitue un partenaire militaire et un État clé pour la politique de l’Union européenne (UE) en Afrique. Ainsi, avec Macky Sall et Mohamed Bazoum, Olaf Scholz a surtout parlé de sécurité et d’hydrocarbures, dans un contexte de crise mondiale exacerbée par la guerre entre la Russie et l’Ukraine.

A Dakar, le terrain était déjà balisé par la visite, il y a trois mois, du président Frank-Walter Steinmeier. Le pouvoir politique en Allemagne est détenu par le chancelier. Dimanche, ce dernier a levé ainsi devant le président Macky Sall le voile sur les partenariats que Berlin souhaite nouer avec Dakar.

« L’Allemagne veut renforcer sa coopération avec le Sénégal notamment sur la question liée à l’exploitation du gaz », a dit le chef du gouvernement allemand dont le pays dépend fortement du gaz russe, premier fournisseur mondial. Avec la guerre russo-ukrainienne, son apprivoisement est donc perturbé, surtout dans les pays de l’Union européenne (UE) qui cherchent par tous les moyens des alternatives.

Le gaz sénégalais et l’Allemagne

C’est tout naturellement qu’ils se sont tournés vers le Sénégal. Ce pays ouest-africain, qui a découvert de grandes quantités de gaz offshore, va entrer dans la phase d’exploitation à partir de 2023. « Nous avons entamé les échanges et on va poursuivre nos efforts au niveau des experts parce que c’est notre souhait d’obtenir des progrès », a indiqué Olaf Scholz, qui a fait réagir également son hôte sénégalais sur le retour de la guerre en Europe.

Dans cet élan, Macky Sall a rappelé « les positions de principe du Sénégal contre l’invasion d’un pays par un autre » et son appel à « la désescalade et à la cessation des hostilités pour une solution négociée de la crise » russo-ukrainienne. Celle-ci entre dans son quatrième mois avec son lot de conséquences sur l’inflation mondiale.

« En outre, en tant que président en exercice de l’Union africaine, j’ai exprimé au chancelier Scholz notre préoccupation quant à l’impact de la guerre sur nos pays notamment la flambée généralisée des prix et les pénuries qui sont constatées », a-t-il ajouté avant de le remercier pour son invitation au Sommet du G7 qui se tiendra en Allemagne du 26 au 28 juin prochain.

Après Dakar, Olaf Scholz a fait cap sur Tahoua, au Niger, pour rendre visite aux soldats allemands de la mission Gazelle. L’armée allemande a construit et équipé un centre à Tillia, dans ladite région, pour former les forces spéciales nigériennes. Cette mission de  formation doit prendre fin en décembre prochain, mais à la demande expresse du Niger, le Parlement allemand a accepté de la prolonger dans le cadre de la lutte contre le terrorisme au Sahel.

« Le Niger est un pays qui compte pour nous les Allemands », a déclaré le chancelier. Dans l’Azawak nigérien et en plein désert, il a tenu à constater de visu le succès de cette coopération militaire, non loin de la frontière malienne.

La guerre au Sahel et en Ukraine

Par ailleurs, Olaf Scholz a souligné face au président nigérien Mohamed Bazoum que son pays continuera à fournir sa contribution à la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) même si, a-t-il précisé, « la situation ne s’améliorera pas avec la présence de mercenaires russes ».

Comme au Sénégal, la question de la guerre en Ukraine a été aussi au cœur de la visite d’Olaf Scholz en Afrique du Sud, mardi 24 mai. Le chancelier voulait comprendre la position sud-africaine qui s’était abstenue de voter pour condamner l’invasion russe devant les Nations unies. A l’inverse, Berlin livre des armes à l’Ukraine qui est victime d’une « guerre brutale imposée » par la Russie, explique l’Allemand.

Face à la presse, le président Cyril Ramaphosa a voulu être prudent dans son vocabulaire, sachant que son pays partage avec la Russie les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud), le groupe des grandes puissances émergentes actuelles. « J’ai indiqué qu’en tant qu’Afrique du Sud, nous voudrions que le conflit entre les deux pays prenne fin et que nous appelions à la cessation des hostilités, ce qui doit se faire par la négociation et le dialogue », a dit Cyril Ramaphosa.

Cependant, le chancelier ne lui tient pas rigueur de cette position malgré que l’Allemagne soit le deuxième partenaire commercial du pays. Berlin a conclu, en effet, avec Pretoria des accords de coopération dans le domaine des énergies vertes pour réduire la dépendance en charbon du pays le plus industrialisé d’Afrique.

« Ce partenariat historique soutiendra notre transition juste vers une économie à faible émission de carbone et une société résiliente au changement climatique d’une manière qui ne laisse personne de côté », s’est réjoui le président Ramaphosa, qui annonce en outre des une coopération avec l’Allemagne en matière d’industrialisation, de développement des infrastructures et de création d’emplois.

Tourisme, politique et économie au menu des quotidiens marocains

Le tourisme local, l’importance de la convergence des politiques publiques et les enjeux de la participation du Maroc au Forum de Davos sont les principaux sujets traités par les quotidiens marocains parus ce mercredi.+L’Opinion+ souligne qu’en cet été 2022, le touriste marocain de la classe moyenne, malmené par les effets cumulés de la crise du Covid, l’explosion de l’inflation et, par ricochet, la cherté du coût de la vie consécutive à la guerre en Ukraine, se retrouve contraint d’accepter une offre touristique loin de ses attentes.

L’offre touristique proposée localement semble en effet « taillée sur mesure » pour les seuls touristes étrangers et paraît même, à certains égards, “sciemment formulée pour l’exclure”, constate le journal, citant les prix astronomiques, les prestations médiocres et le sentiment d’infériorité que ressent le tourisme marocain vis à- vis du touriste étranger.

“Un minimum d’efforts, saupoudrés d’une bonne dose d’estime et de gratitude, auraient pourtant suffi à fidéliser les Marocains et à les réconcilier définitivement avec l’offre locale”, déplore-t-il.

+Aujourd’hui Le Maroc+ écrit que les réformes importantes, à caractère économique ou social, nécessitent le plus souvent des réponses et des politiques transverses, qui sont elles-mêmes parmi les plus compliquées à mener au regard de la diversité des intervenants, notamment la présence d’acteurs de différentes natures, qui nécessite un process laborieux de concertations, et la pluralité des départements et administrations appelés à y contribuer, mais chacun selon son agenda, ses priorités et ses moyens.

Pour obtenir une parfaite synchronisation, la publication souligne l’importance majeure de la clarification express des rôles et périmètres d’action des uns et des autres, de la contractualisation des acteurs sur les résultats et les livrables attendus et, surtout, de la mise en place de systèmes de pilotage au plus près.

Cette convergence sera désormais un des “paramètres décisifs” pour l’efficacité et la réussite des politiques publiques, estime-t-il.

+L’Économiste+, qui s’attarde sur les enjeux de la participation du Maroc au Forum économique mondial 2022, qui s’achève jeudi à Davos, en Suisse, écrit que le Maroc a raison, car “il faut, contre vents et marées, continuer à renforcer sa présence sur les radars internationaux”, expliquant que dans ce forum, le pays “apporte dans ses bagages de grands chantiers” avec l’investissement placé au cœur de ses réformes socioéconomiques.

“Il faut rendre sa place la plus visible et la plus crédible possible”, mais une fois cette position bien défendue, “il faudra lui donner de la force, du concret et de la transparence”, suggère-t-il.

Af’Sud : l’Allemagne va soutenir la relance économique

L’Allemagne va soutenir les efforts de l’Afrique du Sud en matière d’industrialisation, de développement des infrastructures et de création d’emplois, a déclaré le président Cyril Ramaphosa.

Les objectifs économiques de la nation arc-en-ciel tels que définis dans son plan de reconstruction et de relance économique, ont reçu le soutien ferme de l’Allemagne.

S’adressant aux journalistes à l’issue de ses entretiens avec le Chancelier allemand Olaf Scholz à Pretoria mardi, M. Ramaphosa a déclaré que cet engagement avait été pris lors d’un tête-à-tête au cours duquel les deux dirigeants ont abordé un certain nombre de questions d’intérêt bilatéral et international.

Il s’agissait notamment des moyens de renforcer la coopération dans des domaines tels que l’énergie et les changements climatiques, le commerce et l’investissement, et les réponses aux demandes de vaccins et de Covid-19, a déclaré le président sud-africain.

Et d’ajouter que l’Allemagne a été un partenaire du développement depuis l’établissement de liens diplomatiques entre les deux pays, les deux nations ayant créé une commission binationale en 1996 pour coopérer dans divers domaines.

« Cette coopération a porté sur toute une série de domaines, notamment la bonne gouvernance et le renforcement de la démocratie, la prévention du VIH, les actions climatiques et l’énergie », a-t-il poursuivi.

M. Ramaphosa a par ailleurs indiqué que les deux dirigeants avaient également discuté des prochaines étapes du partenariat pour une transition juste conclu entre l’Afrique du Sud, l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni, les Etats-Unis et l’Union européenne l’année dernière.

« Ce partenariat historique soutiendra notre transition juste vers une économie à faible émission de carbone et une société résiliente au changement climatique d’une manière qui ne laisse personne de côté » a-t-il précisé.

En outre, Ramaphosa et Scholz se sont longuement entretenus sur le soutien aux jeunes et leur intégration dans le monde du travail. « Nous avons beaucoup à apprendre du mode d’enseignement dual allemand et de la manière dont les entreprises allemandes intègrent la formation des jeunes dans l’environnement de travail », a-t-il expliqué.

A son tour, le Chancelier a déclaré que l’Allemagne travaillait avec l’Afrique du Sud dans le domaine de la coopération pour le développement des compétences.

M. Scholz a convenu avec M. Ramaphosa qu’il était nécessaire de faire beaucoup pour les jeunes, et « s’ils ont la possibilité de suivre une formation et une éducation ensemble, c’est un grand progrès ».

Sénégal : Yewwi et Benno reviennent dans la course aux Législatives

Les quotidiens sénégalais parvenus mercredi à APA titrent principalement sur les décisions du Conseil constitutionnel remettant en selle Yewwi Askan Wi (opposition) et Benno Bokk Yakaar (pouvoir), les principales formations du moment, dans la course aux élections législatives du 31 juillet 2022.Le Quotidien qualifie de « jugement de Salomon » les décisions du Conseil constitutionnel repêchant les listes de Yewwi Askan Wi (libérer le peuple) et Benno Bokk Yakaar (unis pour un même espoir). Vox Populi note pour sa part qu’il s’agfit d’un « partiel jugement de Salomon des 7 Sages ». Ils « donnent raison à YAW et Benno et tuent l’espoir de tous les autres requérants », souligne le journal

La validation des listes de ces deux coalitions relève « de +sages+ décisions » adoptées hier par ce Conseil. Des « avis favorables » également salués par des acteurs de la société civile dont Alioune Tine même si la coalition Aar Sénégal « soupçonne un deal ».

« Les 7 Sages remettent les pendules à l’heure », selon L’AS alors que Sud Quotidien indique que « les 7 Sages sauvent Benno et Yewwi ». Ainsi, la coalition des Ousmane Sonko, Khalifa et Cie sont autorisées à procéder à la substitution de ses démissionnaires sur la liste de Dakar contrairement à ce qu’avait décidé la Direction générale des élections (DGE).

Toutefois, Walf Quotidien indique que la validation de la liste de Yewwi à Dakar est un « cadeau empoisonné des Sages ». Tablant sur d’« éventuels contentieux à venir », L’Observateur note de son côté que cette coalition a profité d’un « vide juridique » pour rétablir sa liste à Dakar. En revanche, Bougane Guèye de la coalition Gueum Sa Bopp déclare après le rejet de son recours que « la décision des 7 Sages est une mascarade ».

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Côte d’Ivoire : la FAO appuie la formation d’épidémiologistes de terrain

L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) appuie la formation d’experts en épidémiologie de terrain en Côte d’Ivoire, en réponse aux maladies infectieuses émergentes et aux maladies animales transfrontalières.Une première cohorte de professionnels vétérinaires a été outillée sur les questions liées à la santé animale, du 17 au 20 mai 2022 à Yamoussoukro, au cours d’un atelier de restitution de la formation des agents vétérinaires de 1ère ligne en épidémiologie de terrain (ISAVET).

Vingt-deux stagiaires, au nombre desquels une femme et deux agents de l’environnement ont pris part à cette première cohorte de l’Initiative ISAVET qui vise à renforcer les capacités de ces professionnels en santé animale.

Cet atelier a été organisé par la Direction des services vétérinaires avec l’appui technique et financier du Centre d’urgence de la FAO pour le contrôle des maladies animales transfrontalières (ECTAD) et l’Agence américaine pour le développement international (USAID).

L’objectif de cette session était de présenter et de discuter les résultats des travaux de terrain des stagiaires qui ont couvert diverses questions comme par exemple « la surveillance sentinelle de la peste porcine africaine (PPA) à Korhogo », dans le Nord ivoirien.

Cette session a permis également de mener une « Enquête sur les Connaissances, Attitudes et Pratiques (CAP) des épidémiologistes sur la rage dans la commune de Man (Ouest) », ou sur les risques associés à la présence des singes sacrées de Soko au Nord-Est de Côte d’Ivoire.

Durant quatre jours, ils ont présenté les résultats de leurs travaux de terrain devant un jury composé de trois membres dont deux issus du milieu académique universitaire et un de la santé publique venant de la plateforme « Une Seule Santé ».

Cet atelier a été une occasion pour eux d’avoir un retour technique constructif sur les compétences acquises en épidémiologie vétérinaire de terrain et d’établir un réseau de stagiaires ISAVET diplômés et de partenaires en santé animale, dans le cadre de l’approche « Une Seule Santé ».

Prévention des maladies animales

Cet atelier vise à prévenir les maladies animales qui peuvent également avoir des effets néfastes sur les hommes. Il a vu une implication de l’Etat avec la collaboration du ministère des Ressources animales et halieutiques.

La cérémonie de remise des certificats a été présidée par le ministre ivoirien des Ressources animales et halieutiques, Sidi Téémoko Touré, ainsi que la présence des autorités préfectorales et municipales de Yamoussoukro en plus des représentants de l’USAID et de la FAO.

Le représentant de la FAO en Côte d’Ivoire, M. Samy Gaiji, a réaffirmé la disponibilité de l’organisation à appuyer les initiatives du Gouvernement dans la lutte contre les maladies émergentes.

« La FAO est engagée aux côtés de la Côte d’Ivoire dans la lutte contre les maladies émergentes et réémergentes. Nous travaillons ensemble à développer les capacités du pays à prévenir, détecter et à riposter contre les menaces en cas de besoin », a-t-il assuré.

Pour lui, « la disponibilité des vétérinaires de terrain et des para professionnels vétérinaires de qualité et en quantité devient de plus en plus un impératif sur le terrain pour une réponse rapide aux urgences de santé animale et de santé publique ».

Le ministre Sidi Tiémoko Touré a félicité les bénéficiaires de cette formation, invitant ces derniers à la vigilance, car « la surveillance est le préalable à la détection rapide des maladies aussi bien animales, qu’humaines ».

« Elle constitue un outil fondamental à la détection rapides des maladies, qui est la pierre angulaire de la lutte contre les événements de santé publique. Et, aujourd’hui, plus que jamais, l’actualité sanitaire nous montre l’importance de la détection précoce des maladies animales », a-t-il dit.

La représentante de l’USAID, Dr Nancy Lorenthal, a également félicité le gouvernement de Côte d’Ivoire pour son leadership et a rappelé l’engagement des États-Unis à soutenir en permanence les efforts de l’Etat ivoirien pour répondre efficacement aux urgences de santé publique.

Dr Nancy a fait observer que cet événement marque une étape importante dans la lutte contre les menaces sanitaires futures à l’interface homme-animal-environnement, tout en encourageant les vétérinaires à donner le meilleur d’eux-mêmes.

L’importance des épidémiologistes dans le système de santé

Des vétérinaires et des épidémiologistes en quantité et en qualité sur le terrain garantissent une consommation saine des ressources animales et halieutiques. Ceci est d’autant plus important qu’ils ont des liens étroits avec les communautés et sont en première ligne des cas d’épidémie.

Ils constituent un maillon essentiel pour une surveillance efficace, ainsi que la réalisation d’enquêtes sur le terrain et l’intervention d’urgence. C’est dans ce contexte que l’Initiative ISAVET a proposé cet atelier de formation.

Au cours de la session, les épidémiologistes ont été instruits via une approche multisectorielle, afin de permettre la prévention, la détection, l’alerte précoce, la réaction rapide, la notification et la réponse aux maladies animales, y compris les maladies transfrontalières, endémiques, émergentes et réémergentes.

Les stagiaires ISAVET, selon le processus, reçoivent quatre semaines d’enseignement en classe et de tutorat, suivies de trois mois d’activités sur le terrain sous la supervision de mentors sur leur lieu de travail.

L’initiative ISAVET répond au besoin de renforcement des capacités et de durabilité pour l’avenir de la région. Grâce à ISAVET, la capacité de la Côte d’Ivoire à anticiper, se préparer, répondre et surmonter les menaces critiques pour la santé humaine et animale provenant des maladies infectieuses émergentes et des maladies animales transfrontalières sera davantage améliorée.

Pour une mise en œuvre et une croissance durable du programme ISAVET, la FAO implique les ministères dans les décisions, veille à ce que le programme soit hébergé au sein du ministère des Ressources animales et halieutiques, tout en plaidant pour une appropriation au niveau national.

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