RD Congo : épidémie de méningite déclarée à la Tshopo

Dans cette province du Nord-Est de la République démocratique du Congo, 261 cas suspects pour 129 décès ont été signalés le 7 septembre, soit un taux de létalité de 50 %.Des tests de confirmation, menés par l’Institut Pasteur de Paris (France), ont détecté à la Tshopo le méningocoque. C’est l’une des bactéries causant la méningite la plus fréquente et qui peut potentiellement provoquer de vastes épidémies.

La RDC a d’ailleurs déclaré une flambée épidémique de la maladie dans cette zone, selon un communiqué du bureau régional de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) parvenu mercredi à APA.

Plusieurs patients reçoivent déjà un traitement à domicile et dans les structures sanitaires du district de Banalia. Les autorités sanitaires ont déployé une première équipe d’intervention d’urgence et, avec le soutien de l’OMS, des efforts « sont en cours pour rapidement mettre en œuvre la riposte ».

Un comité de riposte a été mis en place à Banalia, où se trouve la communauté affectée, ainsi qu’à Kisangani, la capitale de la Tshopo. Objectif, accélérer les efforts de contrôle de la flambée.

« La méningite est une infection sérieuse et un défi de santé publique majeur. Nous agissons rapidement, en mobilisant médicaments et expertise pour soutenir le gouvernement afin de contrôler la flambée aussi vite que possible », a déclaré Matshidiso Moeti, la Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique.

Cette pathologie se transmet par les gouttelettes de sécrétions respiratoires ou pharyngées des personnes infectées. Un contact étroit et prolongé ou la cohabitation étroite avec une personne infectée facilite sa propagation. Bien que les personnes de tout âge puissent attraper la maladie, elle affecte principalement les bébés, les enfants et les jeunes, explique l’institution onusienne.

Pourtant en 2016, plus de 1,6 million de personnes âgées de 1 à 29 ans ont été vaccinées lors d’une campagne de masse à la Tshopo. Cette région se situe dans la ceinture africaine de méningite s’étirant du Sénégal à l’Éthiopie et traversant 26 pays.

Dans le monde, la ceinture africaine de méningite est la plus vulnérable aux flambées récurrentes selon l’OMS. Elle rappelle que des épidémies de méningite sont déjà survenues dans plusieurs provinces de la RD Congo dans le passé. En 2009, une épidémie à Kisangani a infecté 214 personnes et causé 15 décès, soit une létalité de 8 %.

« Nous renforçons la surveillance au sein de la communauté et menons rapidement des enquêtes sur les cas suspects dans les localités voisins afin de traiter les patients et d’endiguer des infections répandues », a confié Amédée Prosper Djiguimdé, Chargé du Bureau de l’OMS en République démocratique du Congo.

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RwandAir : reprise prochaine des vols vers l’Ouganda et l’Inde

La compagnie aérienne, après des mois de restrictions dues à la Covid-19, se prépare à relancer dans une semaine les vols à destination d’Entebbe (Ouganda) et de Mumbai (Inde).« Nous travaillons déjà sur le plan de reprise des vols et avons informé les autorités compétentes. Nous n’en sommes qu’au stade de l’anticipation mais je suppose que les vols reprendront avant la fin de la semaine prochaine », a déclaré Yvonne Makolo, le Directeur Général de RwandAir. Il s’exprimait, hier mardi, lors d’un point de presse.

La compagnie rwandaise avait suspendu en mai et juin 2021 tous les vols commerciaux vers l’Ouganda et l’Inde à cause d’un pic de contaminations. En temps normal, RwandAir assure six vols par semaine vers Entebbe et quatre vols vers Mumbai via Dar-es-Salaam, en Tanzanie.

Bien que les restrictions soient plus souples au Rwanda, la compagnie nationale n’a pas encore rouvert certaines liaisons internationales.

Rayonnements Non Ionisants : le Sénégal anticipe sur les effets sanitaires

L’Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes (ARTP) du Sénégal assure avoir pris les devants pour lutter contre tout risque sanitaire lié aux Rayonnements Non Ionisants (RNI).Apprécier l’exposition au danger et l’importance du risque afin de prioriser les actions de prévention à mener. Voilà à quoi se résument les actions menées par l’ARTP face aux problèmes sanitaires qui pourraient émaner des Rayonnements Non Ionisants encore appelés ondes électromagnétiques.

Pour mener à bien cette mission, l’Autorité de régulation renforce ses moyens techniques. Après l’implantation, en 2016, d’une station d’homologation de tous les outils susceptibles d’émettre des RNI, « d’autres outils très innovants, qui sont à la pointe de la technologie, sont en cours d’acquisition et seront en service cette année », a déclaré, mardi à Saly (80 kilomètres à l’Est de Dakar), le Directeur Général de l’ARTP, Abdou Ly.

Ces nouveaux dispositifs permettront à l’ARTP « de savoir si les RNI se propagent dans des proportions admises et supportables par le corps humain », a précisé M. Ly. Il s’exprimait à l’occasion du 5e forum d’échange et de partage sur les secteurs régulés avec les journalistes spécialisés dans les Technologies de l’information et de la communication (Tic).

Parmi ces technologies figure une chaîne de mesures aménagée dans un véhicule équipé pour l’évaluation de l’exposition aux champs électromagnétiques et aux rayonnements ionisants. C’est une solution RNI de la société Wavecontrol.

Elle va comprendre un mesureur portable de champs électromagnétiques, une sonde de mesure continue des champs électromagnétiques conforme à la recommandation en la matière de l’Union Internationale des Télécommunications (ITU, sigle anglais) et une cartographie des électromagnétiques pour des grandes zones telles que des villes (solution à installer sur toits de bâtiments ou toits de véhicules).

Par ailleurs, le régulateur envisage de multiplier ses Centres de Contrôle des Fréquences (CCF). Ainsi, après Dakar, il est prévu d’installer un CFC à Matam (Nord), Kolda (Sud) et au Centre du pays.

A travers ces Centres Régionaux de Contrôle des Fréquences (CRCF), l’ARTP veut décentraliser les activités de gestion et de contrôle, la vérification du respect des règles nationales en vigueur et le contrôle des émissions comme auxiliaire de la politique de gestion du spectre. 

En outre, le régulateur compte déployer un réseau fixe de sondes dans les zones à forte concentration radioélectriques ou places publiques. La mise en place d’un centre de contrôle RNI avec la création d’un site web où le public pourra visualiser en temps réel les niveaux d’exposition et la création d’un Observatoire national des RNI sont prévues.

Une campagne de communication autour du projet sera aussi déroulée pour lutter contre les fausses informations liées à l’exposition aux rayons électromagnétiques. Plusieurs rumeurs établissent en effet un lien entre la multiplication des cas de cancer et l’exposition aux RNI. Alors que les études sont, à ce jour, insuffisantes pour confirmer le caractère cancérigène ou non des champs électromagnétiques de basses ou hautes fréquences.

Maroc/Elections : Le taux de participation est de 12% à midi (ministère)

Le taux de participation ce mercredi à midi aux élections générales au Maroc est de 12%, selon un communiqué du ministère de l’Intérieur.Ce taux reste toutefois élevé par rapport à celui communiqué par ce même département en 2016, à l’occasion des législatives. En effet, le taux s’était limité à 10%. Toutefois, la base n’est pas la même. Pour ce scrutin du 8 septembre, plus de 17,5 millions se sont inscrits sur les listes électorales contre 15,7 millions en 2016.

Les bureaux de vote pour les élections générales au Maroc ont ouvert ce mercredi à 08H00 locales (07H00 GMT) et fermeront à 19H00 (18H00 GMT).

Les électeurs devront élire les 395 députés de la Chambre des représentants (chambre basse) et plus de 31.000 élus communaux et régionaux. Le prochain chef du gouvernement est issu du parti arrivé en tête du scrutin législatif.

Ces élections, les troisièmes du genre depuis l’adoption de la Constitution de 2011, se passent dans des circonstances exceptionnelles marquées par la pandémie du Covid-19 qui a impacté le déroulement de la campagne électorale. Ainsi, les partis politiques ont été contraints de remplacer les meetings par le recours aux nouvelles technologies, via les réseaux sociaux, pour présenter leurs programmes électoraux.

Ce scrutin se déroule aussi après la réforme du code électoral qui a changé la formule du quotient, supprimé le seuil électoral et élargi les cas d’incompatibilité dans le cumul des mandats.

Selon les statistiques officielles, le nombre de candidatures a atteint 1.704 pour les élections à la Chambre des représentants (chambre basse), 1.123 pour les Conseils des régions, tandis que 157.569 candidatures ont été présentées pour les élections communales.

Elections au Mali : « l’insuffisance d’actions concrètes » préoccupe la Cedeao

La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) a exprimé mardi, au terme d’une nouvelle mission effectuée au Mali, son inquiétude sur la tenue à date échue des élections présidentielle et législatives.Si les émissaires de la Cedeao ont « apprécié » l’expression renouvelée des autorités de la transition malienne à respecter la période transitoire arrêtée, ils se sont néanmoins montrés pessimistes. Dans un communiqué, reçu mercredi à APA, « la Mission reste préoccupée par l’insuffisance d’actions concrètes dans la préparation effective du processus électoral ».

La délégation conduite par l’ancien président nigérian Goodluck Jonathan fait référence notamment au double scrutin qui doit en principe se tenir le 27 février 2022, soit dans un peu plus de cinq mois. Ces élections sont censées marquer la fin d’une période de transition de dix-huit mois au Mali et un retour à l’ordre constitutionnel.

Mais plusieurs observateurs doutent de la possibilité de leur tenue à la date indiquée. Ce qui a fini d’installer un débat sur une possible prolongation de la transition dirigée par le colonel Assimi Goïta. Au pouvoir depuis plus d’un an, les militaires marchent en effet à leur rythme pour la conduire.

Après le coup d’Etat du 18 août 2020 contre le président Ibrahima Boubacar Keïta et le coup de force du 24 mai dernier contre le président de la transition Bah N’daw et son Premier ministre Moctar Ouane, la junte continue d’asseoir son emprise sur le pouvoir.

Un référendum est prévu le 31 octobre de même que des élections régionales et locales le 26 décembre prochain. Mais aucun projet de Constitution n’a encore été soumis au Conseil National de Transition (CNT), l’organe législatif.

La révision et l’audition des listes électorales annoncées au mois de juillet sont aussi renvoyées aux calendes grecques. Dans ce cas de figure, le décret convoquant le corps électoral, attendu dans deux semaines, le 15 septembre plus exactement, sera difficile à respecter.

Selon le calendrier électoral, rendu public en avril dernier, toutes ces étapes devaient être franchies depuis juillet. Un retard qui risque de chambouler ce calendrier dont le parachèvement est l’organisation des législatives et la présidentielle du 27 février prochain.

L’autre écueil majeur pour les militaires est le défi sécuritaire. Ils doivent organiser cinq élections dans un pays où ils ne contrôlent plus les deux tiers du territoire. Devant ces impairs, la classe politique malienne et certains observateurs ne se font plus guère d’illusions sur le respect de la transition.

En revanche, la Mission de la Cedeao « a rappelé l’importance du respect de la date des élections annoncée, afin de montrer la crédibilité du processus de transition. Elle a encouragé le gouvernement de transition à présenter rapidement un chronogramme détaillant le calendrier, les réformes et actions prioritaires qu’il urge d’entreprendre pour la tenue des élections présidentielle et législatives ».

« Il s’agit notamment du consensus sur le cadre légal devant servir aux élections, la préparation de la liste électorale et le choix de l’organe ou des organes devant conduire les élections », a-t-elle ajouté avant d’inviter les acteurs sociopolitiques à « travailler ensemble dans cette période de transition afin de garantir la réussite du processus ».

Transport aérien: la Côte d’Ivoire atteint un taux de conformité de 82%

La Côte d’Ivoire a atteint un taux de conformité de 82% aux normes de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), a annoncé, mardi, à Abidjan le directeur général de l’Autorité nationale de l’aviation civile (ANAC) Sinaly Silué.

M. Silué qui s’exprimait à « L’invité du Forum », une tribune du Forum des directeurs de publication de Côte d’Ivoire (FORDPCI) a dressé le bilan et les perspectives de sa structure.

Saluant les performances de l’ANAC, il  a souligné que la Côte d’Ivoire a attient « un taux de conformité aux normes de sécurité de l’OACI de 42% en 2011 à 64% en 2015, et de 82% en 2019».

L’obtention en 2015 de la certification américaine TSA de l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan figure également au nombre des acquis.

 « Le renouvellement de la certification américaine TSA en décembre 2017 démontre du maintien des conditions de sûreté aéroportuaire qui ont prévalues à l’obtention de la certification initiale en 2015», s’est félicité M. Sinaly Silué.

S’agissant des perspectives, le patron de l’ANAC veut obtenir au cours des prochaines années la certification de l’aéroport de Bouaké (Centre), la réalisation du long courrier par la compagnie nationale avec notamment des vols directs vers les Etats-Unis, la classification en catégorie 1 FAA (Federal Aviation Administration’s ) des Etats-Unis , l’augmentation du niveau de sécurité OACI de 82% à 90%.

L’extension de l’aérogare d’Abidjan à 5 millions de passagers ainsi que l’aménagement de l’avenue de l’aéroport d’Abidjan et la réalisation d’une nouvelle voirie d’accès sont également des objectifs à atteindre.

L’ANAC est une autorité indépendante avec un statut d’administration autonome. Elle assure pour le compte de l’État ivoirien, les missions de réglementation, de contrôle, de surveillance, de sûreté aéroportuaire, de sécurité de l’aviation civile, de médecine aéronautique et de coordination en matière de transport aérien.

La politique en taille patron dans la presse sénégalaise

Les journaux sénégalais, reçus mercredi à APA, traitent principalement des divergences au sein de Yewwi Askan Wi (Libérer le peuple, en langue wolof), une coalition de l’opposition en vue des élections locales de janvier 2022.« La coalition se fissure » constate Le Soleil car Bougane Guèye Dany, le leader du mouvement Gueum Sa Bopp (croire en soi, en langue wolof), a annoncé son retrait. Le quotidien national informe que Yewwi Askan Wi a rejeté la réserve du patron du groupe de presse privé D-Média portant sur « les dénominations, les couleurs et le logo de la coalition ».

WalfQuotidien en conclut que « les couleurs dynamitent Yewwi Askan Wi ». Dans les colonnes de ce journal, l’ancien journaliste a dénoncé « un manque de transparence et de démocratie » dans cette coalition nouvellement créée.

C’est pourquoi, souligne Tribune, « Bougane se détache de Yewwi Askan Wi ». Par conséquent, « la coalition Gueum Sa Bopp ira aux élections locales sous sa propre bannière ».

Le Quotidien indique que « Bougane reprend sa liberté » pour tirer à boulets rouges sur Yewwi Askan Wi lors d’une conférence de presse tenue mardi à Dakar : « Ce que j’ai vu dans cette coalition n’est rien d’autre que du cannibalisme ».

Sous le titre « Le grand déballage de Bougane », EnQuête rapporte les propos de l’homme d’affaires selon qui « le jour du lancement de Yewwi Askan Wi, 20 ou 21 personnes avaient signé (l’acte fondateur). Aucune des personnalités présentes n’était au courant du nom de la coalition, (personne) ne connaissait le logo ou les couleurs. Je pense que seuls deux (leaders) savaient ».

Ousmane Sonko des Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (Pastef) et Khalifa Ababacar Sall, ancien maire de la ville de Dakar sont dans le viseur de Bougane Guèye Dany.

En tout cas, selon L’AS, la Conférence des leaders de Yewwi Askan Wi lui a opposé un niet catégorique. A en croire Le Témoin, « les tractations ont commencé entre les différentes composantes (de la coalition). Chaque parti ou mouvement y va de ses propres manœuvres pour tenter d’arracher une tête de liste ou une bonne place sur les futures listes ».

Sur un tout autre sujet, Vox Populi renseigne que « Kilifeu (a été) arrêté hier et placé en garde à vue à la Division des investigations criminelles (Dic) ». Le rappeur et non moins activiste est poursuivi pour « trafic de passeports diplomatiques ».

L’Observateur fait savoir que « deux députés » et « une journaliste d’une télévision privée » sont également cités dans l’enquête. Pour sa part, Les Echos lèvent le voile sur l’identité des deux parlementaires. D’après ce journal, il s’agit d’ « El Hadj Mamadou Sall et de Boubacar Biaye (qui) risquent gros » d’autant que le président Macky Sall « exige la lumière » dans ce dossier.

Maroc : Ouverture des bureaux de vote pour les élections générales

Les bureaux de vote pour les élections générales au Maroc ont ouvert ce mercredi à 08H00 locales (07H00 GMT) et fermeront à 19H00 (18H00 GMT).Ainsi, plus de 17,5 millions d’électeurs marocains se rendent aux urnes pour élire les 395 députés de la Chambre des représentants (chambre basse) et plus de 31.000 élus communaux et régionaux. Le prochain chef du gouvernement est issu du parti arrivé en tête du scrutin législatif. Il est nommé par le roi Mohammed VI et chargé de former son exécutif pour un mandat de cinq ans.

Ces élections, les troisièmes du genre depuis l’adoption de la Constitution de 2011, se passent dans des circonstances exceptionnelles marquées par la pandémie du Covid-19 qui a impacté le déroulement de la campagne électorale. Conséquence:  les partis politiques ont été contraints de remplacer les meetings par le recours aux nouvelles technologies, notamment les réseaux sociaux, pour présenter leurs programmes électoraux.

Ce scrutin se déroule aussi après la réforme du code électoral qui a changé la formule du quotient, supprimé le seuil électoral et élargi les cas d’incompatibilité dans le cumul des mandats.

Selon les statistiques officielles, le nombre de candidatures a atteint 1.704 pour les élections à la Chambre des représentants (chambre basse), 1.123 pour les Conseils des régions, tandis que 157.569 candidatures ont été présentées pour les élections communales.

Les élections générales et la crise sanitaire au menu des quotidiens marocains

Les enjeux de la participation des jeunes aux élections du 8 septembre et la gestion de la crise sanitaire sont les principaux sujets traités par les quotidiens marocains parus ce mercredi.+Aujourd’hui Le Maroc+, écrit que quoique ces primo-votants (environ 3 millions) ne représentent que 15% de l’ensemble des inscrits sur les listes électorales, « leur comportement devra être suivi de près, car il indiquera une tendance ».

La publication estime qu’une « forte participation » parmi ces 3 millions de primo-votants ouvrirait une « voie d’espoir » pour le futur, alors qu’en cas contraire, ce serait « un constat d’échec partiel pour la classe politique ».

Selon lui, s’il y avait abstention des jeunes, ça serait à cause d’une décrédibilisation de l’action politique par certains « politiciens populistes », qui déversent des « médiocrités » sur la scène publique, et surtout dans les réseaux sociaux, très fréquentés par les jeunes.

+Al Ittihad Al Ichtiraki+ fait savoir que plus de 17,5 millions de Marocains se rendent aujourd’hui mercredi aux bureaux de vote pour exprimer leur choix aux élections législatives, régionales et communales, qui se déroulent toutes en une seule journée, la première du genre dans l’histoire du Royaume.

Le scrutin se caractérise par la participation d’une nouvelle génération d’électeurs, qui constituent environ 11,9%, soit 3 millions de jeunes qui vont voter pour la première fois.

La population en âge de voter s’élève à près de 25,226 millions de Marocains contre 23,211 millions en 2016, ce qui représente 69,5% de la population totale du Maroc, selon le Haut-commissariat au Plan (HCP), cité par le journal.

Abordant la gestion de la crise pandémique, +Al Bayane+ indique que le bilan de la lutte contre l’épidémie du coronavirus a atteint aujourd’hui, selon les dernières révélations des autorités sanitaires, près de 20 millions vaccinés à la première injection et un peu plus de 16 millions pour la seconde, soit plus de 45% de personnes ciblées de la Nation. Une « haute prouesse » qui met notre pays dans la cour des grands, par la « détermination farouche » d’en finir au bonheur des populations, partout sur le territoire national, soutient le quotidien, notant qu’à des cadences soutenues, l’ouvrage va bon train pour « transcender la crise virale dans les conditions optimales ».

Selon lui, plusieurs mesures sont adoptées dont la dernière en date n’est autre que la révision en baisse des tests PCR de dépistage dans les laboratoires privés, passant de 700 à 400 DH.