Le Comité de normalisation de la FIF se sépare de Sam Etiassé

Le Comité de normalisation de la Fédération ivoirienne de football (FIF) a décidé de ne pas reconduire le contrat de Sam Etiassé, directeur exécutif de l’organisation, arrivé à expiration, dans une note rendue publique jeudi.

« Le Comité de normalisation de la Fédération Ivoirienne de Football (CN-FIF) s’est séparé du directeur exécutif, Sam Etiassé, ce jeudi 11 février 2021 », indique la note transmise à APA par le service communication de la FIF.  

Selon cette note « son contrat de collaboration, étant arrivé à expiration, n’a pas été renouvelé ». 

Le Comité de normalisation a été mis en place conformément à une décision de la FIFA prise le 24 décembre 2020 suite au blocage du processus de renouvellement des instances dirigeantes de la Fédération ivoirienne de football (FIF).

Il a pour mandat la gestion des affaires courantes de la FIF, la mise « à plat des textes (règlement, statut et code électoral) afin d’y corriger les contradictions et dysfonctionnements relevés par la Commission d’enquête conjointe FIFA/CAF et d’organiser l’élection du nouveau Comité exécutif ».  

La Côte d’Ivoire va élaborer un programme pays du travail décent

La Côte d’Ivoire va élaborer un programme du travail décent 2021-2025, a annoncé jeudi le ministre de l’Emploi et de la protection sociale (MEPS), Pascal Abinan, lors de la présentation du bilan 2020 et les perspectives 2021 de son département.

« Il s’agit de faire adopter le nouveau programme pays du travail décent 2021-2025 », a déclaré M. Pascal Abinan, affirmant que son ministère envisage de « faire adopter le document de politique national du travail et le mettre en oeuvre ».

Faisant état des perspectives, il a également annoncé l’élaboration d’une stratégie d’intervention des inspecteurs du travail dans le secteur agricole dans le cadre de la lutte contre le travail des enfants. 

Le secteur de l’emploi a été éprouvé suite à la crise de Covid-19 en Côte d’Ivoire,  où de grandes entreprises ont été impactées et selon les statistiques, « de mai à octobre 2020, 33 964 travailleurs ont été mis en chômage technique et 1 093 ont été licenciés ».  

En outre, « 4 507 travailleurs ont bénéficié de l’anticipation du chômage technique », au regard des données du ministère qui ressortent « une liste de 18 135 travailleurs mis au chômage et devant être appuyés par l’Etat à travers le fonds de solidarité Covid-19 ».

« Parmi ces personnes, 17 303 dossiers de travailleurs ont été validés au 15 décembre 2020 par le Comité de gestion de ce fonds », a précisé le ministre de l’Emploi et de la protection sociale, assurant que « l’Etat soutient les entreprises face à cette grave crise ». 

A fin décembre 2020, les services du ministère ont effectué 1 900 contrôles des lieux de travail et enregistré 137 conflits collectifs de travail, 14 291 conflits individuels de travail qui ont été gérés, 395 contrôles et consultations en santé et sécurité.

Pour les activités de lutte contre le travail des enfants, 73 enfants ont été identifiés dans les secteurs du BTP, a poursuivi le ministre, qui a remercié la Première dame de Côte d’Ivoire, Dominique Ouattara qui est engagée dans la lutte contre la traite des enfants. 

Il a par ailleurs indiqué que la réalisation de trois projets collectifs d’activités génératrices de revenus ont eu un impact de 500 emplois et l’insertion de 3000 jeunes dans les THIMO (Travaux à haute intensité de main d’oeuvre) dans le cadre du « CD2 Emploi » et d’une étude sur la promotion des emplois dans le domaine du numérique. 

« Le secteur informel en Côte d’Ivoire représente pratiquement 90% de l’Emploi et donc notre rôle, notre devoir, c’est de faire en sorte de réduire l’impact de cet emploi informel (qui) échappe aux impôts », a dit M. Pascal Abinan. 

Covid-19 : l’UA et l’OMS défendent le vaccin AstraZeneca

Les experts africains et onusiens plaident en faveur du vaccin anti-Covid-19 AstraZeneca après sa suspension par l’Afrique du Sud.Le Centre de contrôle des maladies (CDC) de l’Union africaine a exhorté jeudi les États africains qui ne sont pas confrontés à la variante sud-africaine du nouveau coronavirus, Covid-19, à poursuivre le déploiement de leurs programmes de vaccination en utilisant le vaccin commercialisé par la firme britannique AstraZeneca.

Le CDC Afrique a fait cette déclaration suite à la suspension par l’Afrique du Sud de sa campagne de vaccination utilisant le vaccin AstraZeneca, affirmant que l’efficacité de ce dernier était très faible contre la variante mutante officiellement connue sous le nom de 501Y.V2.

Pretoria s’est maintenant tourné vers l’utilisation d’un vaccin développé par le laboratoire américain Johnson & Johnson, qui aurait une meilleure efficacité contre cette variante.

Quant au reste des pays africains qui avaient signalé la circulation de la variante sud-africaine 501Y.V2, ils devraient accélérer leur préparation pour introduire tous les vaccins qui ont reçu une autorisation d’utilisation d’urgence, a déclaré jeudi aux journalistes le directeur du CDC Afrique, John Nkengasong.

« Il faut prendre en considération l’efficacité du vaccin contre la variante 501Y.V2 », a déclaré M. Nkengasong.

La branche africaine de l’Organisation mondiale de la santé a également conseillé aux États africains de continuer à utiliser le vaccin AstraZeneca dans leurs programmes de déploiement contre la pandémie.

Le directeur de l’OMS pour l’Afrique, Matshidiso Moeti, a déclaré que le vaccin AstraZeneca devrait être largement déployé – même dans les pays où la variante pourrait réduire son efficacité.

Elle a déclaré lors d’une conférence de presse jeudi que les interactions avec les pays voisins de l’Afrique du Sud ont montré qu’ils étaient « particulièrement touchés » par la décision soudaine de Pretoria de suspendre l’utilisation d’AstraZeneca quelques jours seulement après avoir reçu un million de doses du vaccin en provenance de l’Inde.

Le vaccin AstraZeneca conçu par l’Université d’Oxford serait beaucoup moins cher que les autres médicaments contre la Covid-19 actuels, et fait partie des stocks de l’OMS dans le dispositif onusien pour distribuer les vaccins aux pays défavorisés, Covax, qui doit fournir des vaccins abordables à 145 pays.

Angola-Maroc : aucune délégation du Cabinda à Rabat

Le Maroc dément toute visite d’indépendantistes de la province angolaise du Cabinda à Rabat.Les autorités marocaines ont catégoriquement démenti jeudi les informations sur une prétendue visite à Rabat d’une délégation du Cabinda (Angola), assure une source diplomatique digne de foi qui a requis l’anonymat.

« Les informations véhiculées sur les réseaux sociaux d’une prétendue visite au Maroc d’une délégation du Cabinda sont totalement infondées et sont des élucubrations fallacieuses et tendancieuses », indique cette source.

Le Maroc est « un pays connu pour ne pas s’ingérer dans les affaires internes d’autres pays, un principe politique qui guide sa diplomatie depuis toujours », rappelle la même source.

Le Cabinda (anciennement appelé Congo portugais) est une enclave et province de l’Angola, un statut qui a été contesté par plusieurs organisations politiques du territoire. La capitale est également appelée Cabinda, connue localement sous le nom de Tchiowa.

Le Cabinda est séparé du reste de l’Angola par une étroite bande de territoire appartenant à la République Démocratique du Congo (RDC), qui délimite la province au Sud et à l’Est. Le Cabinda est délimité au Nord par la République du Congo et à l’Ouest par l’océan Atlantique.

Botswana : Les vagues d’exécutions suscitent des critiques

Le Royaume-Uni, le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande ont appelé le gouvernement du Botswana à reconsidérer sa position sur la peine de mort .Ces appels interviennent après l’exécution cette semaine de deux condamnés à mort. Dans une déclaration commune, les hauts-commissaires (ambassadeurs) des quatre pays ont réaffirmé leur ferme opposition à la peine capitale au Botswana et invité le gouvernement du Président Mokgweetsi Masisi à lancer un débat public sur la question de savoir si la peine capitale devait continuer.

« Nous continuons d’appeler le Botswana à lancer un débat public sur son utilisation de la peine de mort, comme le gouvernement du Botswana l’a déjà accepté lors de l’examen périodique universel du Conseil des droits de l’homme de l’ONU en janvier 2018 », ont déclaré les ambassadeurs.

La peine de mort est toujours utilisée pour les condamnations pour meurtre au Botswana, qui est le seul pays d’Afrique australe qui continue de procéder à des exécutions.

Le Service pénitentiaire du Botswana a annoncé cette semaine les exécutions de Wedu Mosalagae, 33 ans, et de Kutlo Setima, 29 ans, le 8 février à la prison centrale de Gaborone. Ils ont tous deux été condamnés à mort en 2019 pour des infractions liées à des meurtres.

Au total, six personnes ont été exécutées depuis l’investiture du président Masisi en novembre 2019. Les dernières exécutions ont également attiré les critiques d’Amnesty International, qui les a décrites comme « un rappel effrayant du mépris avec lequel les autorités botswanaises considèrent le droit à la vie ».

« La peine de mort est cruelle et inhumaine, et il n’y a aucune preuve crédible qu’elle ait un plus grand effet dissuasif sur la criminalité que l’emprisonnement », a déclaré Deprose Muchena, le Directeur d’Amnesty International pour l’Afrique orientale et australe.

Il a estimé que les autorités du Botswana devraient plutôt concentrer leurs efforts sur la lutte contre les causes de la criminalité.

Signature d’un accord pour promouvoir l’économie circulaire en Côte d’Ivoire

Un accord pour promouvoir l’économie circulaire et les emplois verts en Côte d’Ivoire a été signé, jeudi à Abidjan, a constaté APA sur place dans la capitale économique ivoirienne.

Paraphé par le ministère ivoirien de l’Environnement et du développement durable et le groupe agro-alimentaire Nestlé Côte d’Ivoire,  cet accord concerne en particulier deux entités du service public ivoirien.

Il s’agit de la direction de l’économie verte et de la responsabilité sociétale des organisations (DEVRSO), et du Centre ivoirien antipollution (CIAPOL), deux structures sous tutelle du ministère ivoirien de l’Environnement et du développement durable.

 Le professeur Joseph Séka Séka, ministre de l’Environnement et du développement durable, qui s’est félicité de la signature de cet accord, a estimé que la croissance économique de la Côte d’Ivoire ne saurait être durable sans la prise en compte des questions environnementales dans les politiques et projets de développement.

Par ailleurs, il s’est réjoui de ce que ce groupe agro-alimentaire a compris tous les enjeux économiques, environnementaux et sociaux de cette politique environnementale.

Le ministre a profité de cette occasion pour inviter les opérateurs économiques exerçant dans le pays  « à respecter les mesures environnementales et à mettre en place une politique environnementale assortie de projets écologiques innovants ». 

Avant lui, Thomas Caso, le directeur général de Nestlé Côte d’Ivoire a dit l’engagement de sa société à partager son expérience avec d’autres entreprises afin que celles-ci intègrent la démarche environnementale dans leurs activités.

« Dans la lutte contre le plastique, notre groupe s’est aussi fixé un objectif très ambitieux qui est de rendre 100% de nos emballages recyclables ou réutilisables d’ici 2025 afin que plus aucun de nos emballages ne finisse dans la nature », a promis M. Caso.

 Poursuivant, il a insisté sur la volonté de son groupe de promouvoir l’économie circulaire afin de réaliser son objectif  « de durabilité environnementale et diminuer la pollution plastique dans nos océans et rivières notamment  ».

Ce partenariat de convention porte sur plusieurs domaines dont l’évaluation du système de collecte et de valorisation, l’économie circulaire, l’éco labellisation des produits recyclés et la responsabilité sociétale des entreprises.

Côte d’Ivoire: arrêt temporaire de la commercialisation de Fervex

La commercialisation du médicament Fervex adulte sans sucre, granulés pour la solution buvable en sachet a été temporairement arrêtée en Côte d’Ivoire, a appris APA, jeudi, de source officielle sur place.

Selon note d’information adressée aux professionnels de santé par l’Autorité ivoirienne de régulation pharmaceutique ( AIRP), la décision a été prise en accord avec le Laboratoire UPSA SAS.

Le document signé par Dr Assane Coulibaly, explique que cet arrêt de commercialisation résulte d’une investigation préliminaire menée suite à la détection d’une valeur hors spécification observée durant les essais de stabilités annuels sur le lot T4705. Par conséquent, conclut la note, le visa d’enregistrement N°E-94-0112 est abrogé.

Centrafrique : de l’aide humanitaire après la levée du blocus

Un convoi de 14 camions d’aide humanitaire de l’Organisation des nations unies (Onu) est arrivé à Bangui le 8 février sous escorte des Casques bleus après cinquante jours de blocus de Bangui par des groupes armés rebelles.La Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) a donné son autorisation pour l’utilisation « exceptionnelle et temporaire »  de l’axe routier Garoua-Bouali aux humanitaires.

Une décision qui a fait l’objet d’intenses négociations entre les organisations humanitaires et les rebelles soutenus par l’ancien président François Bozizé, recalé lors de la présidentielle de décembre dernier.

Les groupes armés rebelles contrôlent encore deux tiers du territoire. Ils avaient coupé, depuis le 17 décembre dernier, l’axe routier Garoua-Bouali qui permet le ravitaillement de Bangui en denrées alimentaires à partir du Cameroun. Une manœuvre qui avait pour but d’asphyxier la capitale centrafricaine.  

Dans une récente étude du Bureau de coordination des Affaires humanitaires des nations Unies (Ocha), 2,8 millions de Centrafricains, soit 57% de la population auront besoin d’assistance humanitaire et de protection. Et près des trois-quarts (1,9 millions de personnes) ont « des besoins aigus » qui mettent en danger leur survie physique et morale.

Sonko en vedette dans la presse sénégalaise

Les journaux sénégalais, reçus jeudi à APA, traitent essentiellement de l’affaire de mœurs dans laquelle le chef de file des Patriotes du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (Pastef, opposition) est présumé mêlé.Vox Populi rapporte qu’Ousmane Sonko « a effectué, hier (mercredi), un déplacement à l’Hôpital Général Idrissa Pouye de Grand-Yoff (ex-CTO, Dakar) où sont internés des membres de son parti blessés lors des violents affrontements avec les forces de l’ordre ».

L’AS annonce que « plus de 50 » partisans du troisième à la dernière élection présidentielle « risquent l’instruction ». Selon des sources anonymes de ce quotidien, Serigne Bassirou Guèye, le Procureur de la République « a préparé un réquisitoire de feu pour lier de facto le juge d’instruction qui se fera le plaisir de les placer sous mandat de dépôt avec une kyrielle de délits et crimes ».

Pour sa part, note Sud Quotidien, le parlement va poser, ce jeudi 11 février, « l’acte 1 » de la procédure de levée de l’immunité du député de Pastef.  En effet, ce journal indique que « le Bureau de l’Assemblée nationale va statuer sur la demande du Procureur de la République. (Et) en cas de décision favorable, la prochaine étape consistera à la formation d’une Commission ad hoc » qui fera face à l’ancien Inspecteur des Impôts et Domaines.

Si ce processus arrive à son terme, EnQuête s’interroge sur « les possibilités qui s’offrent au juge du 8e cabinet (Mamadou Seck) » : « Il peut faire une délégation judiciaire au chef d’escadron Abdou Mbengue, patron de la Section de recherches de la Gendarmerie de Colobane (Dakar) pour qu’il auditionne Sonko. Il peut également le convoquer directement pour l’entendre ».

En tout cas, « la défense de Sonko (est) en ordre de bataille » selon WalfQuotidien puisque « les forces de la société civile comme Y en a marre, Frapp… ont déterré la hache de guerre contre Macky Sall. (Ces structures) comptent combattre toute tentative de liquidation politique du leader de Pastef ».

A en croire Le Quotidien, c’est véritablement un « cordon sécuritaire » qui s’est mis en place.  Dans les colonnes de ce journal, la plateforme de la société civile Noo Lank (Nous refusons, en langue wolof) déclare que « (la) disposition de Sonko à déférer à la convocation (après) la levée de son immunité parlementaire (et) qui a été formalisée par lettre à travers ses avocats auraient dû suffire pour éviter toute escalade de la violence ».

De son côté, L’Observateur pose le débat sur « (le) sexe et (la) politique ». Dans son analyse, ce journal considère que « c’est un (couple) perdant qui dessert la plupart du temps les politiques ». En fin de compte, Ousmane Sonko est face à « une impitoyable procédure criminelle », poursuit L’Observateur. 

Cité dans ce quotidien, l’avocat Me Mamadou Guèye soutient : « C’est une instruction de viol. Le juge met l’accusé sous mandat de dépôt et voit s’il a des charges qui pèsent sur lui. Pour (ces) infractions, Sonko n’aura la possibilité de bénéficier ni de contrôle judiciaire, ni de liberté provisoire ».

Pour rappel, le député est accusé de viols répétitifs par Adji Sarr, une masseuse du salon Sweet Beauty, situé à Sacré-Cœur, dans la capitale dakaroise où se rendait l’homme politique pour des soins thérapeutiques.

Sur un tout autre sujet, Le Soleil se fait l’écho du « démarrage en fin février au plus tard » de la campagne de vaccination contre le nouveau coronavirus. A cet effet, le quotidien national signale que le président de la République, Macky Sall, a exhorté son gouvernement en Conseil des ministres « à accélérer les procédures et à mobiliser les ressources humaines et financières ».

Le court métrage marocain « Qu’importe si les bêtes meurent » nominé à la 46ème cérémonie des Césars du cinéma

Le court métrage « Qu’importe si les bêtes meurent, écrit et réalisé par Sofia Alaoui, est nominé à la 46ème cérémonie des Césars du cinéma, organisée par l’Académie des Arts et Techniques du Cinéma et qui aura lieu à Paris le 12 mars 2021, indique mercredi un communiqué du Centre cinématographique marocain (CCM), parvenu à APA.Après sa sortie en 2019, ce court métrage a participé à la compétition internationale du festival de Sundance (janvier-février 2020) et remporté le Grand Prix du jury de ce prestigieux festival considéré comme étant l’un des plus importants évènements du cinéma indépendant au monde, rappelle la même source.

Le film a également participé à la compétition officielle du Festival International du Film de Court métrage de Clermont Ferrand (février 2020), le plus grand rendez-vous du film de court métrage dans le monde, avant de participer au Festival national du Film de Tanger (février-mars 2020), puis au Festival International du Court-métrage de Sao Paolo (août 2020), et au Festival International du Film Francophone de Namur (octobre 2020).

Après les Césars, « Qu’importe si les bêtes meurent » poursuivra sa belle carrière en avril 2021 avec sa nomination par l’Académie des Oscars.

Produit par la société Jiango films, avec le soutien du Centre Cinématographique Marocain (CCM), « Qu’importe si les bêtes meurent » raconte en langue amazigh l’histoire d’Abdellah, un jeune berger et son père, qui assistent à la mort de leurs bêtes dans les hautes montagnes de l’Atlas. Abdellah doit donc aller se ravitailler dans un village environnant, avant de s’apercevoir que ce dernier a été déserté à cause d’un mystérieux événement.