Processus électoral: la FIF sera entendue par la FIFA

La Secrétaire Générale de la Fédération Internationale de Football Association( FIFA) , Fatma Samoura, a laissé entendre dans son courrier en date du 1 septembre  2020 adressé au directeur exécutif de la Fédération Ivoirienne de FootballFIF )Sam Etiassé que la FIFA souhaitait entendre les personnes impliquées dans le processus électoral via vidéo conférence compte tenu de la crise sanitaire dans les jours à venir .

En effet, Depuis le 27 août dernier , le processus électoral devant aboutir à l’ élection du prochain président de la Fédération Ivoirienne de Football a été suspendu suite à un courrier de la FIFA adressé au Directeur Exécutif de la FIF demandant l’ arrêt de toutes activités liées au processus électoral.

 

Koumassi : un homme accusé d’escroquerie interpellé par le commissariat du 36e

Le commissariat du 36e arrondissement de Koumassi a arrêté un homme accusé d’escroquerie.

En effet, ce dernier se faisait passer pour un propriétaire de maison. Il a même fait louer une maison qui n’existe pas à plusieurs personnes. Suite à cette magouille orchestrée par cet imposteur, le commissariat du 36e arrondissement de Koumassi a reçu la plainte d’un homme. Ce plaignant aurait porté plainte contre le faux propriétaire de maison.

Rappelons que cette plainte a été portée au commissariat le 27 août 2020, aux environs de 12h35min.

Par ailleurs, notons que ce dernier a été accusé pour escroquerie sur les loyers de maison. L’homme âgé de 48 ans, domicilié à Koumassi, aurait perçu une somme s’élève à deux cent dix mille (210.000f). Face à cette plainte contre lui, une pétition de 11 personnes a été signée à l’encontre du même individu. Elle a été portée au commissaire du 36e arrondissement. Et ce, le même jour.

Les 11 requérants, ont subi le même préjudice que la personne venue porter plainte au commissariat. Cependant, il faudrait souligner que le montant qu’il a eu à escroquer allait de 180.000 FCFA à 250.000 FCFA.

L’accusé quant à lui, a reconnu les faits qui lui avaient été reprochés. En outre, il sera conduit devant le parquet pour répondre de ses actes.

Mali : l’ armée française tue un civil

L’armée française a tué un civil malien et blessé deux autres , mardi 1 septembre lors d’un accident dans le nord-est du Mali. Selon un communiqué de l’ état -major français : l’armée effectuait des tirs de sommation contre un bus qui refusait de ralentir en face d’un convoi de la force Barkhane .

L’incident s’est produit à une cinquantaine de kilomètres de Gao ( Nord-Est) , » lorsqu’un bus qui se dirigeait à vive allure en direction du convoi militaire français a fait l’objet de sommations verbales et gestuelles, puis d’un premier tir de sommation , alors que la menace de véhicules suicides est élevée  » selon l’état -major français.

Mais « ces premières mesures n’ont pas fait ralentir le bus » , a t-il dit: » un second tir de sommation dirigé vers le sol a alors été effectué. Deux balles ont ricoché sur le sol et traversé le pare-brise, blessant trois passagers dont l’un grièvement. Le blessé grave a été évacué par hélicoptère vers l’ hôpital de la force Barkhane à Gao mais est décédé des suites de ses blessures », poursuit le communiqué.

 » La force Barkhane présente ses sincères condoléances aux proches de la victime décédée « , conclut l’état major français , en mettant l’accent que  » toutes les mesures ont été prises pour établir les circonstances exactes de cet événement « , en collaboration avec la gendarmerie malienne.

cet incident intervient dans un climat d’ instabilité , le Président Ibrahim Boubacar Keita aprés sept années de pouvoir a été forcé à partir par une junte  militaire.

Depuis le 18 août le Mali est dirigé par les militaires qui ont fait un pas vers une transition devant ramener les civils au pouvoir.

 

Sénégal: hausse de 1,0% de l’Indice harmonisé des prix à la consommation

L’Indice harmonisé des prix à la consommation du mois de juillet 2020 a augmenté de 1,0% comparé à celui du mois précédent, peut-on lire sur le site de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD) visité ce mercredi à APA.Cette évolution résulte principalement d’une hausse des prix des services de communication, des produits alimentaires et boissons non alcoolisées, des services de restaurants et hôtels, ainsi que des articles d’habillement et chaussures, explique l’ANSD.

En variation annuelle, précise l’institution, les prix à la consommation ont progressé de 2,7%, tandis que le taux d’inflation annuel moyen s’est établi à +1,9%.

Plus en détails, l’ANSD souligne que les services de communication se sont renchéris de 2,5% en rythme mensuel, par suite d’un accroissement des prix des services de communication téléphonique (+4,0%). En variation annuelle, ces prix ont augmenté de 1,8%.

Les prix des produits alimentaires et boissons non alcoolisées ont, quant à elles, progressé de 1,8% en juillet 2020, note l’agence, ajoutant que cette évolution est induite principalement par un fort regain des prix des légumes frais, notamment ceux en feuilles (+34,2%), en fruits ou racines (+14,7%), ainsi que des tubercules et plantains (+12,9%).

Egalement, une augmentation des prix des moutons sur pieds (+9,7%) en période de fête de Tabaski, des poissons frais (+1,9%) et des céréales non transformées (+0,9%) a contribué au relèvement de ceux des produits alimentaires et des boissons non alcoolisées. Comparés à la période correspondante en 2019, ils se sont accrus de 3,7%, fait remarquer l’ANSD.

Les prix des services de restaurants et hôtels ont augmenté de 0,5% en juillet 2020. Cette progression résulte de celle des prix des services de restauration en cantines (+2,2%), ainsi que des services de restaurants, cafés et établissements similaires (+0,3%). En variation annuelle, ils se sont bonifiés de 1,8%.

Le relèvement des prix des articles d’habillement et chaussures (+0,3%) est consécutif à celui des prix des vêtements (+0,3%), des services de confection et nettoyage d’habits (+0,4%), ainsi que des services de cordonnerie et réparation d’articles chaussants (+1,3%). En variation annuelle, ils ont haussé de 0,6%.

Les prix des services de santé se sont accélérés de 0,2% en juillet 2020, sous l’effet d’une recrudescence des prix des services hospitaliers (+1,3%), des médicaments traditionnels (+0,6%) et des produits médicaux divers (+0,2%). Par rapport au mois de juillet 2019, ils se sont appréciés de 1,9%.

L’augmentation de 0,1% des prix des services de logement, eau, électricité, gaz et autres combustibles est imputable à celle des prix des services liés au logement (+0,7%) et des produits pour l’entretien et réparation courante (+0,4%). En variation annuelle, ils ont progressé de 1,0%.

Les prix des meubles, articles de ménage et entretien courant du foyer ont enregistrée une progression de 0,1% en rythme mensuel, tirée essentiellement par une hausse de ceux des petits appareils électroménagers ou ménagers (+1,0%), des articles de ménage en textiles (+0,6%), ainsi que des articles de verrerie, vaisselle et ustensiles de ménage (+0,3%). En variation annuelle, ils se sont accrus de 1,0%.

Les prix des biens et services divers, des services de l’enseignement et de loisirs et culture sont demeurés stables au cours de la période sous revue. Comparés à la période correspondante en 2019, ils se sont renchéris respectivement de 0,8%, 1,0% et 0,1%.

Les prix des boissons alcoolisées, tabacs et stupéfiants ont régressé de 0,1% en juillet 2020, en rapport avec la contraction des prix des bières (-0,6%) et de l’alcool de bouche (-0,2%). En variation annuelle, ils ont progressé de 0,4%.

Les prix des services de transports ont, eux, reculé de 1,7%, en raison d’un repli de ceux des services du transport routier de passagers (-3,7%) avec l’allègement des mesures de restriction pour lutter contre la propagation de la Covid-19. En variation annuelle, les prix des services de transports se sont accrus de 4,3%.

L’inflation sous-jacente a progressé de 0,3% en rythme mensuel et de 1,6% en variation annuelle. Les prix des produits locaux et importés ont rebondi respectivement de 1,3% et 0,4% au mois de juillet 2020 comparativement au mois précédent. En variation annuelle, ils se sont accrus respectivement de 2,8% et 2,2%, conclut l’ANSD.

ESwatini en campagne pour promouvoir le tourisme intérieur

Le gouvernement d’ESwatini a lancé une campagne pour encourager les habitants à fréquenter les sites touristiques du pays face à l’interdiction de voyage sur le plan international du fait des restrictions liées à la pandémie de coronavirus.Le ministre du Tourisme, Moses Vilakati, a lancé hier mardi une campagne de tourisme national sur le thème : « Une merveille attend, explorez-la ».

« Cette campagne vise à augmenter les dépenses touristiques intérieures, à inculquer la culture des voyages intérieurs parmi les Emaswati, à maximiser l’utilisation des attractions locales et à augmenter la répartition géographique, ainsi qu’à promouvoir la sécurité des voyages à travers le pays », a déclaré Vilakati.

Il a indiqué que son ministère s’est associé aux acteurs du tourisme pour s’assurer que les forfaits touristiques soient abordables pour les habitants.

« Nous travaillerons avec l’industrie pour offrir des forfaits compétitifs, abordables et passionnants à Emaswati afin de pouvoir apprécier leur propre pays », a-t-il poursuivi.

A cet effet, l’Association d’hospitalité et de tourisme d’ESwatini a offert jusqu’à 50% de tarifs réduits sur l’hébergement pour les habitants.

Ce royaume de l’Afrique australe possède de nombreuses attractions diverses et uniques qui attirent une diversité de touristes. Il s’agit notamment du village culturel de Mantenga qui permet aux visiteurs d’observer les activités quotidiennes d’une propriété familiale swazie typique et d’en apprendre davantage sur la culture et les traditions Swati.

Cependant, comme la plupart de ses pays voisins, le secteur du tourisme d’ESwatini a été gravement touché par l’interdiction mondiale de voyager.

Zambie : le chef de l’opposition visé par une enquête pour arnaque

Le gouvernement zambien a annoncé l’ouverture d’une enquête sur des allégations selon lesquelles le chef de l’opposition, Hakainde Hichilema aurait profité de manière illicite de la vente d’actifs de l’Etat, alors qu’il était consultant pour l’Agence de privatisation du pays dans les années 1990.Le dirigeant du Parti uni pour le développement national n’aurait pas déclaré son intérêt personnel en tant que consultant lors de la privatisation des actifs de la Zambie dont il est accusé d’avoir bénéficiés.

L’enquête a été réclamée par un autre chef de l’opposition, Edith Nawakwi du Forum pour la démocratie et le développement (FDD) qui était ministre des Finances au moment de la cession des actifs du gouvernement sous l’administration de feu le président Frederick Chiluba.

Nawakwi a accusé Hichilema, lors d’un entretien avec la Zambia National Broadcasting Corporation, dimanche dernier, d’avoir omis de déclarer que sa société était intéressée par les actifs, dont certains ont finalement été acquis. Hichilema dirigeait l’équipe de négociation de l’Agence de privatisation de la Zambie au moment de la privatisation des actifs de l’Etat.

En réponse aux allégations, la ministre zambienne de l’Information, Dora Siliya, a déclaré que le gouvernement enquête sur la question et prendrait les mesures appropriées si de telles accusations se révèlent fondées.

« Le gouvernement est secoué par les révélations faites par Edith Nawakwi, ancienne ministre des Finances du gouvernement qui a mis en œuvre la privatisation des entreprises publiques, à l’effet que M. Hichilema, en tant que président de l’équipe de négociation de privatisation pour la vente de l’hôtel Musi-o-Tunya Intercontinental, Rainbow Lodge et National Heritage Park, a vendu l’entité à lui-même », a déclaré Siliya dans un communiqué publié ce mercredi.

Elle a ajouté qui si cela est vrai, la conduite de Hichilema serait « un cas clair de pratiques de corruption, à la limite de la non-déclaration d’intérêts, pour gagner un marché ».

« Le gouvernement étudie donc la question et suit de près la réaction des citoyens qui sont les véritables propriétaires de la propriété en question », a déclaré le ministre.

Hichilema nie tout acte répréhensible et affirme qu’il s’agit d’une campagne politique visant à ternir son image avant les élections prévues pour l’année prochaine.

« Aucune manipulation ne change les faits. La bonne chose à propos des faits est qu’ils vous regarderont toujours en face. Ils essaieront de mentir, mais les faits leur rappelleront qu’ils mentent », a dit l’opposant.

La CEEAC se dote d’une commission pour accélérer son intégration

La Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) est désormais dirigée par une Commission dont la tâche est de s’atteler à l’intégration des onze pays de la région.La nouvelle équipe a été installée mardi 1er septembre à Libreville, siège de l’institution, en remplacement du secrétariat général dissous en vue de mettre en œuvre les réformes censées mener à cet objectif.

La nomination des membres de la Commission de la CEEAC a été actée depuis le 30 juillet, lors de 17e session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de cet organisme sous-régional. Tenue par visioconférence, elle était présidée par le Gabonais Ali Bongo qui a passé, à l’occasion, le flambeau du président en exercice de la CEEAC à son homologue congolais Denis Sassou Nguesso, désigné par acclamation.

Pour ce nouveau départ, les onze chefs d’État membres de la CEEAC ont à leur tour désigné l’Angolais Gilberto Da Piedade Verissimo à la présidence de l’institution. Au moment de sa prise de fonctions ce mardi, il a indiqué que la sécurité et la libre circulation des biens et des personnes entre les États membres seraient les priorités de son mandat de cinq ans.

« Pendant ce mandat, on devra résoudre la situation en RCA ; il y a aussi la situation en République démocratique du Congo ; Boko Haram au Tchad et au Cameroun. Ce sont des défis que l’on doit relever parce que si l’on n’a pas la paix dans ces pays, nous n’aurons pas le développement dans la sous-région », a-t-il noté d’emblée sur RFI, avant de soulever d’autres difficultés qui plombent l’intégration.

« On a le problème des visas. Moi-même je suis Angolais, pour venir au Gabon, je dois demander un visa. Ce n’est pas normal », a-t-il dit.

La 17e session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEEAC était axée sur la réforme institutionnelle de l’institution sous-régionale. Celle-ci avait été ordonnée le 25 mai 2015 par ces derniers réunis à N’Djamena, capitale du Tchad, pour améliorer l’efficacité de la communauté.

Créée il y a 37 ans à Libreville, la CEEAC est en retard en matière d’intégration par rapport à d’autres organisations régionales comme la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) ou la Communauté de Développement d’Afrique Australe (SADC).

La région est pourtant riche en pétrole, minerais, bois et autres richesses naturelles. Mais l’absence de routes freine l’accès à ce marché de 150 millions de consommateurs.

Santé, politique et sécurité au menu des quotidiens marocains

Le vaccin anti-Covid « Made in China », les enseignements tirés de la crise pandémique pour les prochaines législatives et le scandale de l’alcool, sont les principaux sujets traités par les quotidiens marocains parus ce mercredi.Sous le titre « Maroc-Chine : de la « Route de la soie » à la « Route de la santé » +L’Opinion+ souligne que le Royaume dans sa quête du vaccin anti-covid a choisi de miser sur le « Made in China ».

De par son statut de leader régional et continental de l’industrie pharmaceutique, le Maroc constitue l’un des alliés les plus stratégiques que la Chine puisse espérer au niveau du continent africain pour la production, la commercialisation et la distribution de son futur vaccin, explique le journal, notant que le choix de la Chine et du Maroc, de lier leur destin dans cette quête au vaccin, dénote un pragmatisme certain.

« Celui de miser l’un sur l’autre pour concrétiser, dans le domaine de la santé, l’une des manifestations les plus concrètes et les plus salvatrices de cette même «Route de la soie», devenue dans les circonstances actuelles une «Route de la santé » conclut-il.

+Aujourd’hui le Maroc+ souligne que « l’échéance électorale des législatives s’approche à grands pas. Et le prochain scrutin de fin 2021 portera à coup sûr les traces et résidus de la crise Covid-19 ».

D’abord, parce que les acteurs de la classe politique, comme ceux d’autres catégories, auront naturellement tiré des enseignements de la pandémie et chercheront à les exploiter et à les reproduire dans leurs programmes, explique le quotidien, ajoutant que les effets de l’expérience de la pandémie pèseront sur le vote car les citoyens auront forcément tendance à garder en «top of mind» les formations qui ont été présentes lors de la crise.

« La raison d’être d’un parti n’est pas seulement de prendre part à des élections et de gagner des sièges au Parlement et au gouvernement, mais d’être à l’écoute du citoyen et à ses côtés pour le meilleur et pour le pire », estime-t-il.

+Assabah+ titre : « L’opération mains propres fait tomber un gérant d’hôtel», précisant que les services sécuritaires ont mis la main sur un important lot de bouteilles d’alcool de contrebande, qui plus est frelaté». Le journal ajoute que, comme si ces violations portant atteinte à la santé même des citoyens ne suffisaient pas, le gérant de l’hôtel où ce « poison » était servi est allé jusqu’à falsifier les étiquettes fiscales pour induire ses clients en erreur quant au rapport qualité-prix exhorbitant.

Cette opération s’inscrit, selon le quotidien, dans le cadre de la politique « mains propres », initiée par la DGSN et visant «à lutter contre les pratiques malsaines qui ont cours dans certaines unités et établissements touristiques». Elle entre également dans le cadre du contrôle et de la surveillance du respect strict des lois organisant ces établissements, ainsi que des dispositions de l’état d’urgence sanitaire visant à contenir la propagation de la pandémie de coronavirus.

Pour sa part, +Al Ahdath Al Maghribia+, qui consacre un reportage photographique aux importants lots d’alcool saisis dans l’hôtel de Aïn Diab, ajoute qu’une boîte de nuit a été également, et illégalement, ouverte dans ledit hôtel, en violation de l’état d’urgence sanitaire. Pire, les soirées, dans cette boîte de nuit, étaient animées par un groupe de musiciens algériens logés, blanchis et nourris dans le même hôtel, mais résidant de façon irrégulière au Maroc depuis plus d’une année.

+Bayane Al Youam+ rapporte que le port Tanger Med a réalisé une progression importante dans les derniers classements « Lloyd’s List » et « Container Management » parus cette semaine, se positionnant désormais à la 35ème place après avoir été classé 46ème une année auparavant.

Ce classement concerne les 120 premiers ports au monde sur 500 ports qui ont une activité conteneur, indique l’Autorité portuaire de Tanger Med (TMPA), notant que Tanger Med devient le 1er port de transbordement de conteneurs en Méditerranée, et confirme son leadership pour la 3ème année consécutive comme 1er port à conteneurs en Afrique, précise le quotidien.

Le port Tanger Med a réalisé, en 2019, 4,8 millions de conteneurs, enregistrant ainsi la meilleure progression du top 50 avec une croissance de + 38%, précise la TMPA dans un communiqué, cité par la publication.

Election à la FIF : La FIFA auditionne des membres de la commission électorale

Dans un courrier daté du 1er septembre 2020, Mme. Fatma Samoura, Secrétaire générale de la FIFA, a indiqué que l’instance souhaiterait auditionner les membres de la commission électorale de la FIF.

En effet, après avoir annoncé la suspension du processus électoral et demandé à Sam Etiassé, Directeur exécutif de la FIF, certains documents, l’instance mondiale veut désormais entendre tous les acteurs impliqués dans le processus de l’élection.

Par ailleurs, cette audition se fera par le biais d’une visioconférence, dans les jours à venir. Ainsi, la FIFA a choisi deux personnalités choisies pour entendre les différents acteurs. Il s’agit notamment de Rolf Tanner et Sarah Solémalé. Quant aux noms des représentants de la CAF et l’UFOA,  ils seront communiqués plus tard.

Toutefois, soulignons que le président et le vice-président de la Commission électorale,  font partie des personnalités auditionnées. Plus précisément, René Diby et Ernest Kouassi Kaunan.

De plus, le directeur exécutif de la FIF, M. Sam Etiassé, dispose de 48 heures pour transmettre les adresses mail des différentes personnalités que veut entendre la FIFA.

La réouverture des universités s’impose aux quotidiens sénégalais

L’essentiel de la presse sénégalaise, parvenue mercredi à APA, traite prioritairement de la reprise des cours, ce 1er septembre, dans les universités publiques du pays, fermées depuis le mois de mars à cause du coronavirus. »Rentrée universitaire: Faux départ », constate Le Quotidien, informant qu’à Saint-Louis et Bambey, les étudiants bloquent la reprise, pendant que l’Ucad est confrontée à des problèmes administratifs.

Parlant de reprise différée des cours en présentiel, EnQuête souligne que « la cacophonie s’installe à l’Ucad », faisant dire à Sud Quotidien que la reprise des cours est ratée à l’Ucad et à l’Ugb.

« Enseignement supérieur: Reprise avortée des cours à Dakar, Saint-Louis et Bambey. Les étudiants rejettent le plan de reprise en présentiel proposé par les autorités », renchérit Le Témoin, là où La Tribune indique: « Reprise des cours à l’Ucad: Frayeurs évacuées ».

« Avec des amphithéâtres fermés, un personnel administratif absent et des étudiants désemparés », DirectNews estime que « l’Ucad rate sa rentrée ».

De son côté, Walf Quotidien écrit: « Reprise des cours en présentiel: Les universités ratent le train du 1er septembre ». 

« Reprise des cours dans les universités, hier: Cohue à l’Ucad, ngente toubab à Saint-Louis. Un grand désordre au rendez-vous à l’université de Dakar. La coordination des étudiants de Saint-Louis boude la reprise et décrète 72 heures de journée sans tickets », détaille Vox Populi.

Rewmi Quotidien revient sur la déclaration de patrimoine exigée par le président de la République aux assujettis et informe qu’un seul ministre manque à l’appel. « Déclaration de patrimoine: Un ministre défie Macky Sall », rapporte Libération. Ce qui fait dire à Lii Quotidien que tous les ministres ont déclaré leur patrimoine, sauf un.

En politique, Le Témoin affiche « les réserves des experts » sur le statut du chef de l’opposition. Selon nos confrères, le professeur Moussa Diaw de l’Ugb fustige un débat stérile et met en garde contre l’implosion des partis autour de la recherche de prébende.

 « Élections municipales et départementales: Macky réunit son staff au Palais », titre Sud Quotidien.