RwandAir suspend le processus d’acquisition de deux Boeing

La compagnie nationale rwandaise RwandAir a déclaré dans un communiqué publié jeudi de suspendre jusqu’à nouvel ordre l’acquisition des Boeing 737-MAX8 (B737-MAX8), avions les plus vendus au monde.Le tout nouvel avion d’Ethiopian Airlines, en provenance d’Addis-Abeba et à destination de Nairobi, s’est écrasé tuant les 157 personnes à bord. Indonesian Lion Air avait un avion similaire qui s’est également écrasé en octobre 2018, tuant 189 personnes.

 De nombreux pays à travers le monde, dont les États-Unis, le Royaume-Uni, la Chine, Singapour, l’Australie et l’Indonésie, ont cloué au sol tous leurs Boeing Max 8, et ceux qui devaient atterrir dans ces pays ont été refusés.

 En outre, plusieurs transporteurs internationaux qui possèdent ou avaient commandé des Max -8 ont immobilisé leur flotte au sol et envisagent d’annuler les commandes de Boeing.

 La nouvelle décision a été annoncée jeudi, alors que le pays avait mis en route la procédure d’acquisition depuis l’année dernière.

 Le Boeing 737 MAX -8 est une version redessinée du Boeing 737. Plus de 10.000 Boeing 737, selon les données de l’industrie.

 Le nouvel avion, le Boeing 737 MAX, est entré en service en 2017. Actuellement, 350 de ces avions sont en service, avec plus de 5 000 Boeing 737 MAX en commande.

 Selon certains syndicats de pilotes, le changement du système de commande de vol, qui peut annuler les mouvements manuels dans le modèle Max, n’a pas été expliqué aux pilotes.

 La flotte actuelle de RwandAir est composée de 12 avions.

Alassane Ouattara invite ses compatriotes à cultiver la «tolérance et la paix» en Côte d’Ivoire

Le chef de l’Etat ivoirien Alassane Ouattara a invité, vendredi à M’batto (Centre-Est), ses compatriotes à cultiver la « tolérance et la paix», estimant que la prochaine élection présidentielle ne doit pas être une source de violence.M. Ouattara qui s’exprimait dans un meeting populaire au complexe sportif de M’batto, au troisième jour de sa visite d’Etat dans la région de Moronou, a invité les populations à  «cultiver la tolérance, la paix» et à avoir « confiance »  aux institutions de la République.

 Egrainant les réalisations du gouvernement notamment en matière d’infrastructures routières, éducatives, sanitaires, d’électricité et d’adduction en eau potable,  il a relevé que «tous ces chantiers sont les résultats d’un environnement de paix ».

« Nous devrons tout mettre en œuvre pour maintenir cette paix. Nous devrons faire en sorte que la prochaine élection ne soit pas source de violence (…) » a lancé Alassane Ouattara, ajoutant que cette élection présidentielle doit être l’occasion pour chaque candidat d’expliquer ce qu’il entend faire pour les populations.

Pour cette élection présidentielle ivoirienne prévue le 31 octobre prochain, le Conseil constitutionnel a reçu 44 dossiers de candidature.

Les résultats de ses délibérations sont très attendus dans un contexte de contestation de la candidature du président Alassane Ouattara par l’opposition qui estime que la constitution de 2016 lui interdit un troisième mandat, quand le camp présidentiel estime que cette constitution remet le compteur à zéro pour un premier mandat de M. Ouattara dans la troisième République.

Sénégal: un budget de 500 milliards FCFA pour moderniser la santé

Le gouvernement de Macky Sall prévoit une enveloppe de 500 milliards FCFA, sur la période 2020-2024, pour rénover le secteur de la santé.Le 29 juin dernier, le président Sall levait l’état d’urgence instauré depuis plus de trois mois dans son pays pour freiner la propagation de la Covid-19. Mais à côté de cette mesure phare, il avait annoncé la mise en place prochaine d’une « ambitieuse stratégie de modernisation du secteur de la santé et de l’action sociale ».

Ce jeudi 10 septembre, elle a fait l’objet d’un Conseil présidentiel à l’issue duquel un Plan d’investissement pour un système de santé et d’action sociale résilient et pérenne a été adopté. Dans ce plan où une composante est dédiée à la télésanté, « un budget de 500 milliards de francs est prévu sur la période 2020 2024 », selon la présidence sénégalaise.

Le plateau médical sénégalais est décrié par certains spécialistes et citoyens, poussant alors des malades nantis à aller se soigner dans les pays occidentaux ou maghrébins. Mais avec l’expérience du nouveau coronavirus qui a mis à genou les économies du monde entier, plusieurs Etats reconsidèrent leurs priorités d’investissement. Pas en reste, le Sénégal promet de « renforcer (ses) acquis » en matière sanitaire au bénéfice de ses populations.

Ainsi avec le plan d’investissement de 500 milliards, des hôpitaux, des centres et postes de santé vont voir le jour, d’après le ministre de la Santé Abdoulaye Diouf Sarr, s’exprimant sur la télévision publique RTS à l’issue du Conseil présidentiel. Le programme permettra selon lui de positionner des hôpitaux comme Principal et Dalal Jamm, en niveau quatre.

En outre, le plan d’investissement mettra l’accent sur la qualité des ressources humaines, avec le recrutement dans la fonction publique de 500 médecins et 1000 agents professionnels de la santé, notamment des infirmiers et infirmières, des sages-femmes, ainsi que des personnels de soutien sur la séquence 2020-2021. S’agissant des médecins, la priorité sera accordée aux districts éloignés et aux spécialistes, soulignait le chef d’Etat sénégalais.

Guinée: Alpha Condé procède à des nominations

Dans un décret lu ce jeudi 10 septembre à la Télévision nationale, le président Alpha Condé a procédé à la nomination de hauts cadres au ministère de l’Environnement, des Eaux et Forêts. Ci-dessous la liste de ces nominations :

-M. Bangaly Djoumessy, précédemment Directeur national adjoint de l’Environnement, est nommé Directeur national des pollutions, nuisances et changement climatique ;

-Mme. Oumou Doumbouya, jusque-là cheffe section du département des pollutions et technologie propre à la Direction nationale de l’Environnement, est nommée Directrice nationale adjointe des pollutions, nuisances et changement climatique.

Quant à monsieur Saïd Doumbouya, précédemment Directeur général adjoint du centre d’observation, de surveillance et d’observation environnementale, il est nommé au poste de Directeur national du centre de surveillance et d’observation environnementale ;

En ce qui concerne Mohamed Alass Sylla, précédemment en service au centre d’observation surveillance et d’information environnementale, il est nommé Directeur national adjoint du centre d’observation environnementale ;

Dans le même décret, Yokoï Goïpogui, précédemment Directeur général adjoint du service national de gestion des catastrophes et urgences environnementales, est nommé Directeur général du service national de gestion des catastrophes et urgences environnementales ;

Alhassane Barry, jusque-là chef de département prévention et opération d’urgence du service national des gestions de catastrophe et des urgences environnementales, est nommé Directeur général adjoint du service national de gestion des catastrophes et urgences environnementales.

Notons que ces nominations interviennent à quelques jours de l’élection présidentielle qui aura lieu le 18 octobre 2020.

Politique et santé au menu des quotidiens marocains

Les quotidiens marocains parus ce vendredi se focalisent sur nombre de sujets notamment le rôle du Maroc dans le dossier libyen et la situation épidémiologique à Casablanca.+L’Economiste+ écrit que « ceux qui s’étaient précipités à écarter le Maroc de l’équation libyenne, sont profondément déçus », notant que le dialogue politique entre le Haut conseil d’Etat libyen et le Parlement de Tobrouk a commencé à porter ses fruits.

Ces premiers résultats ont démontré à la face du monde la neutralité de l’approche marocaine, basée sur une solution politique entre Libyens, poursuit le quotidien, soulignant que si en janvier la conférence de Berlin sur la Libye avait, à la surprise générale, ignoré Rabat, les pourparlers de Bouznika l’ont remis en selle.

Pour la publication, le rayonnement de la diplomatie marocaine vient d’être confirmé par la nomination toute récente de l’ancien ministre Mohamed Aujjar à la tête de la mission onusienne de l’établissement de faits en Libye.

« Une nouvelle reconnaissance internationale pour le rôle de facilitateur joué par le Maroc dans un dossier aussi brûlant », insiste-t-il. « C’est aussi cela cette fameuse exception marocaine », conclut-il.

+Akhbar Al Yaoum+ rapporte que les délégations du Haut Conseil d’Etat libyen et du parlement de Tobrouk ont annoncé, jeudi à Bouznika, au terme de leurs réunions dans le cadre du dialogue libyen, qu’elles sont parvenues à un accord global sur les critères et les mécanismes transparents et objectifs pour occuper les postes de souveraineté.

Les deux parties ont également convenu de poursuivre ce dialogue et de reprendre ces réunions durant la dernière semaine de ce mois afin d’achever les mesures nécessaires qui garantissent l’application et l’activation de cet accord. Les deux parties ont aussi affirmé que leurs réunions, qui se sont déroulées dans « une atmosphère amicale et fraternelle marquée par la compréhension et le consensus », fait-il savoir.

Pour sa part, +Aujourd’hui le Maroc+ note que dans la ville de Casablanca près de 1.000 cas quotidiens ont été enregistrés en un seul jour durant la semaine écoulée, estimant que « l’activité économique et sociale dans la métropole peut contribuer à cette augmentation des cas de contamination, avec une mobilité et une vivacité supérieures à la moyenne du pays ».

Mais le comportement des habitants est un élément déterminant, puisque les Casablancais veulent renouer au même mode de vie d’avant la pandémie, souligne le journal, qui précise que « le hic est que la région compte des centaines de milliers de personnes souffrant de comorbidités, diabète ou autre ».

Lorsqu’on sait que cette catégorie est particulièrement vulnérable, on ose à peine imaginer le scénario-catastrophe au cas où ces personnes tombaient toutes en proie au virus meurtrier, fait-il observer, estimant que pour éviter ce cas de figure, il n’existe aucune solution miracle sauf l’engagement et l’implication de tous les citoyens.

Football: l’élection présidentielle de la CAF se tiendra en mars 2021

Selon une note issue de la réunion du Comité exécutif de l’instance produite ce jeudi 10 septembre 2020, l’élection du président de la Confédération africaine de football (CAF), aura lieu le 12 mars 2021, lors d’une assemblée générale à Rabat, au Maroc.

La réunion du Comité exécutif de ce jeudi qui s’est tenue par visioconférence a également été le lieu pour l’instance continentale de dévoiler le calendrier de ses compétitions pour la saison 2021.

« initialement prévu du 4 au 25 avril 2020 et reporté en raison de la pandémie COVID-19, le tournoi final du Championnat d’Afrique des Nations Total Cameroun 2020 se déroulera du 16 janvier au 7 février 2021 », précise le communiqué qui a sanctionné la rencontre.

Selon l’agenda publié par la CAF, les premières étapes du scrutin consisteront à désigner le président de l’instance dirigeante du football africain. Ainsi, le 11 septembre 2020 marque l’ouverture de la réception des candidatures. Cette étape sera close le 12 novembre 2020.L’identité des candidats sera par la suite communiquée à toutes les associations nationales le 11 janvier 2021.

Avant ces étapes, la CAF va tenir son Assemblée générale ordinaire le 11 décembre 2020 à Addis-Abeba, capitale de l’Ethiopie. Cependant, selon l’instance,  » si la situation sanitaire reste inchangée en Ethiopie avec notamment le maintien de l’état d’urgence, la Tanzanie se présentera comme la deuxième option « .

« L’organisation de l’AGO par visioconférence ne sera envisagée qu’en dernier recours « , a ajouté l’instance présidée par Ahmad Ahmad.

Dialogue libyen : Accord global sur les critères et les mécanismes transparents et objectifs pour occuper les postes de souveraineté

Les délégations du Haut Conseil d’Etat libyen et du parlement de Tobrouk ont annoncé, jeudi à Bouznika, au terme de leurs réunions dans le cadre du dialogue libyen, qu’elles sont parvenues à un accord global sur les critères et les mécanismes transparents et objectifs pour occuper les postes de souveraineté.Les deux parties ont également convenu de poursuivre ce dialogue et de reprendre ces réunions durant la dernière semaine de ce mois afin d’achever les mesures nécessaires qui garantissent l’application et l’activation de cet accord, indique le communiqué final conjoint lu par Driss Omran de la Chambre des représentants libyenne, en présence du ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Africaine, M. Nasser Bourita.

Les deux parties au dialogue ont appelé l’ONU et la communauté internationale à soutenir les efforts du Maroc visant à réunir les conditions adéquates et à créer un climat propice pour parvenir à une solution politique globale en Libye, renouvelant leurs remerciements et leur gratitude au Royaume et au Roi Mohammed VI pour le soutien et l’assistance afin de surmonter la crise libyenne et réaliser les espoirs du peuple libyen et ses aspirations à bâtir un Etat civil et démocratique qui jouit de la paix, de la sécurité et de la stabilité.

Elles ont aussi affirmé que leurs réunions, qui se sont déroulées dans « une atmosphère amicale et fraternelle marquée par la compréhension et le consensus », interviennent suite à leur conscience de la situation actuelle du pays, à différents niveaux, une situation extrêmement dangereuse menaçant la sécurité, l’intégrité territoriale et la souveraineté de l’Etat, née des interventions étrangères négatives qui ravivent les guerres et les alignements régionaux et idéologiques.

Les deux parties ont de même souligné que ces réunions interviennent en application de l’article 15 de l’accord politique libyen conclu à Skhirat et en confirmation des conclusions de la conférence de Berlin soutenant la solution politique et sur la base des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité et s’expliquent par leur conscience des répercussions dangereuses nées de la division politique et institutionnelle qui a fait que le citoyen a perdu confiance en le rôle des institutions législatives, exécutives et de contrôle en raison des mauvaises conditions de vie à tous les niveaux.

Rabat abrite l’assemblée générale élective de la CAF en mars 2021

La capitale marocaine, Rabat, abritera l’assemblée générale élective de la Confédération Africaine de Football (CAF) le 12 mars 2021, a-t-on annoncé jeudi à l’issue de la réunion du comité exécutif de la CAF, tenue en visioconférence.Ainsi, la CAF a annoncé que le dépôt des dossiers de candidature se fera à partir du vendredi 11 septembre 2020 et les prétendants auront jusqu’au 12 novembre pour postuler à l’élection.

L’instance dirigeante du football africain dévoilera les noms des candidats le 11 janvier 2021, a indiqué la CAF sur son site web.

Élu le 16 mars 2017, le premier mandat du président actuel de la CAF, Ahmad Ahmad, arrive bientôt à terme. Pour rappel, le malgache avait battu le camerounais Issa Hayatou qui présidait aux destinées de l’organisation panafricaine depuis 1988, soit 29 ans.

Le ministère de l’Education nationale annonce un budget de 14 milliards de FCFA pour la gratuité de l’école

La ministre de l’Education nationale Kandia Camara, a annoncé un budget de plus de 14,5 milliards de FCFA pour la gratuité de l’école pour cette nouvelle année scolaire.

C’est au cours de la cérémonie de lancement de la rentrée scolaire 2020-2021, le lundi 07 septembre au Lycée d’excellence Alassane Ouattara de Grand-Bassam, que Mme la ministre a donné l’information.

« Pour cette année scolaire, la politique de la gratuité de l’école va coûter à l’Etat de Côte d’Ivoire un peu plus de 14,5 milliards de FCFA », a déclaré Kandia Camara.

En effet, la ministre a annoncé la distribution de près de 5 millions de kits scolaires, d’un coût d’environ 10 milliards de FCFA. À l’en croire près de 3,5 millions de manuels scolaires d’une valeur estimée à 3 milliards de FCFA et 1 000 mallettes pédagogiques d’un coût d’un milliard de FCFA seront également distribués.

Par ailleurs, en plus de ces investissements, 200 000 tables-bancs ont été acquis pour un coût de 12 milliards de FCFA.

Cependant, notons que la distribution de ces matériels didactiques qui aurait débuté depuis le mois d’août dernier, s’achèvera en octobre.

Rappelons que la rentrée académique 2020-2021 est pour le 14 septembre 2020, en étant subdivisée en deux semestres. Concernant la première, elle débutera du lundi 14 septembre 2020 au vendredi 22 janvier 2021. Soit 16 semaines, 640 heures de cours. Quant à la deuxième, elle commencera du lundi 25 janvier 2021 au vendredi 04 juin 2021.

 

Bonoua: l’ex-première dame Simone Ehivet Gbagbo est attendu ce vendredi 11 septembre

Ce vendredi 11 septembre, l’ancienne première dame Simone Ehivet Gbagbo se rend à Bonoua pour apporter sa compassion au population de Bonoua après les violences qui ont eu lieu lors des marches de l’opposition les 13 et 21 août derniers .

En effet, la ville de Bonoua a connu des jours sombres lors des manifestations de l’opposition. Annoncées pacifiques par les organisateurs, ces marches se sont finalement muées en conflits communautaires ayant entraîné des morts, des blessés. Ainsi que de nombreux dégâts matériels, dont le commissariat de la ville et les cars de la plus grande compagnie de transport, incendiés.

Suite a ces événements, le premier ministre Hamed Bakayoko s’était rendu dans la localité, le 27 août dernier, pour apporter son soutien aux populations et les appeler à la cohésion. Après la visite du premier ministre, C’est au tour de l’ancienne première dame d’apporter sa compassion aux populations de Bonoua.

Simone Ehivet Gbagbo est donc attendu ce vendredi 11 septembre.

« une visite de compassion aux populations de Bonoua, victimes des attaques contre les manifestations pacifiques anti-troisième mandat inconstitutionnel d’Alassane Ouattara ». a-t-elle annoncé.

Rappelons que l’ex première dame Simone Ehivet Gbagbo est originaire de la région de Bonoua.