Lancement de Aefrotopia, une plateforme virtuelle de rencontres des personnes noires

Le Forum économique international des Noirs (FEIN) a lancé « Aefrotopia», une plateforme de rencontre virtuelle des personnes noires prévue les 19 et 20 septembre prochains et qui a pour but de créer une stratégie internationale visant à «développer des collectivités Noires prospères», rapporte une note d’information transmise vendredi à APA.Les participants à ces assises virtuelles, souligne la note, pourront participer à des sessions d’innovations interactives avec des experts provenant des secteurs privés et publics et de disciplines variées en vue d’aborder les enjeux tels que les innovations en économie inclusive,  en éducation et  bâtir des systèmes économiques forts. 

« Dans la foulée des événements récents qui ont contribué à une prise de conscience globale de la situation des noirs, Aefrotopia se veut un événement de co-création qui mise sur l’intelligence collective pour créer un meilleur futur pour les collectivités noires sur un horizon de 10 ans», a déclaré dans le document, Kerlande Mibel, fondatrice du forum économique international des noirs. 

Selon Dr Éliane Ubalijoro, la co-présidente de cette rencontre,  « Aefrotopia représente une réelle opportunité de réimaginer notre monde». 

Des experts venant de plusieurs pays, notamment de la Côte d’Ivoire, du Nigeria, du Ghana et du Canada participeront à cette réunion. Aefrotopia est une plateforme qui favorise la rencontre des personnes noires de divers horizons partageant la conviction que les différentes collectivités noires peuvent miser  sur le collectif en vue de construire des collectivités prospères.

Social et santé au menu des quotidiens marocains

Les quotidiens et hebdomadaires marocains parus ce samedi se focalisent sur le crime odieux perpétré à Tanger, la pandémie de la Covid-19 et les financements reçus par les associations marocaines.Revenant sur le crime odieux perpétré à Tanger contre le jeune Adnane Bouchouf, la +Nouvelle Tribune+ estime que les autorités en charge de l’ordre et de la sécurité des citoyens doivent absolument et dans les délais les plus brefs possibles, « adopter des procédures pour protéger les plus innocents d’entre nous, les enfants ».

L’hebdomadaire préconise, dans ce sens, de mettre en place les mécanismes tels que ceux qui existent notamment en France comme « alerte enlèvement », qui permettent d’informer très rapidement, par les moyens audiovisuels notamment, sur de possibles kidnapping ou des disparitions inquiétantes, comportant des appels à témoins et la diffusion de photos des victimes et des criminels.

Dans la même lignée, +Finances News Hebdo+ souligne qu’aujourd’hui, il est peut-être temps de poser un vrai débat sur la protection des enfants en général et de briser tous ces tabous qui empêchent la société d’aborder avec eux certains sujets comme l’éducation sexuelle.

Éveiller nos enfants, leur inculquer une certaine capacité de discernement, leur donner les clés pour sonner l’alerte en cas de comportement malsain à leur égard, revient uniquement à mieux les protéger, explique la publication, notant que « sinon, tant que nous resterons prisonniers du «hchouma» et d’une certaine forme de pudeur, ils seront à la merci des pervers ».

Abordant la crise sanitaire, +Telquel+ écrit que les jours se suivent et se ressemblent, et les politiques de « containment » du virus ne bougent pas d’un iota, notant qu’ « au moindre frémissement du Covid-19, une interdiction de circuler, une fermeture d’école, une mise sous scellés d’une usine, un nouveau couvre-feu… ».

On peut certes compatir avec un Etat exténué par l’étirement de cette parenthèse épidémique, ne sachant plus quelles solutions mettre en œuvre pour conserver un semblant de contrôle sur la situation, concède le journal, « mais l’approche manque de finesse, de souplesse ».

+Al Massae+ rapporte que les associations marocaines ont reçu, entre avril 2019 et avril 2020, l’équivalent de près de 400 millions de dirhams (1 euro = 10,8 DH) de bailleurs de fonds de provenance étrangère.

Bien sûr, le chiffre réel pourrait être bien plus important si l’on ajoute la somme des montants non-déclarés par ces associations. En effet, ces dernières sont tenues, de par la loi, de faire une déclaration auprès du Secrétariat général du gouvernement (SGG) reprenant la totalité des montants des financements qu’elles auront reçu de bailleurs de fonds étrangers.

Ainsi, explique le quotidien, les services concernés du SGG ont reçu, entre avril 2019 et avril 2020, pas moins de 903 déclarations émanant de 218 associations relatives aux subventions qu’elles ont reçues des pays étrangers ou des associations ou encore des organisations internationales.

Justice, diaspora, politique et sport alimentent la presse sénégalaise

Les quotidiens sénégalais parvenus samedi à APA traitent d’une diversité de sujets dont les plus en vue sont la réaction du magistrat Souleymane Téliko après sa convocation par la tutelle et l’aide apportée aux expatriés sénégalais impactés par la Covid-19.Suite à sa convocation hier à l’Inspection générale de l’administration judiciaire (IGAJ), « le juge Téliko assume ses propos » dans Libération. Ils portaient selon le journal sur la violation des droits de l’ancien maire de Dakar, Khalifa Sall, lors de son procès.

A sa sortie d’audition, le président de l’Union des magistrats du Sénégal (UMS) a fait savoir à L’AS qu’il a « été convoqué pour des broutilles », avant de préciser dans L’Observateur qu’il est « insensible à l’intimidation ».

Pour Souleymane Téliko, « le ministre (de la Justice) veut juste me chercher la petite bête ».

Ce dernier, Me Malick Sall, note en revanche que « tous les magistrats qui feront des fautes disciplinaires seront traduits devant le CSM (Conseil supérieur de la magistrature) sans discrimination ». Comme Libération, L’AS précise également que Téliko a été entendu pour ses propos sur le dossier Khalifa Sall.

Le quotidien national Le Soleil affiche en manchette la photo du ministre de la Justice et note que « tous les rapports de l’IGAJ (sont) transmis aux autorités judiciaires » à propos des « manquements de magistrats ».

Vox Populi titre sur l’enquête de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD) sur les entreprises. Elle montre « l’étendue des dégâts du corona en chiffres ». En effet, 84,6% des entreprises ont connu « un fléchissement de leur chiffre d’affaires ». 64,6% des petites entreprises sont « affectées par le manque de liquidités » là où 31,2% de ces types d’entreprises « ont réduit leur personnel ».

Sur un autre sujet, Le Soleil souligne que « plus de 11 milliards de FCFA (sont) distribués » à la diaspora sénégalaise dans le cadre du Force-Covid-19. Selon le journal, 125.056 compatriotes sont déjà bénéficiaires sur 135.571 prévus, soit une distribution de 91%.

Par ailleurs, affirme le ministre des Affaires étrangères, 12.584 Sénégalais ont été rapatriés dont 36 dépouilles depuis le déclenchement de la pandémie. L’autorité annonce également la prochaine « mise en circulation de passeports biométriques ».

A l’opposé du Soleil, EnQuête dépeint une autre face d’une « diaspora en galère », notant que l’impact de la Covid-19 est sans conteste sur les Sénégalais de l’extérieur. Le journal renseigne que 149 décès, 95 malades de Covid assistés, 218.000 demandeurs d’aide, sont recensés depuis six mois.

En politique, EnQuête souligne que l’ex-président « Me Abdoulaye Wade déconfine le PDS », le parti démocratique sénégalais, avec la reprise des activités prévues le 21 septembre.

Pendant ce temps, note L’Observateur, Macky Sall est « dans la bataille des pôles » avec sa déclaration sur le cumul chef de parti-chef d’Etat. Mais pour Benoit Sambou du pôle de la majorité, « il faut éviter de créer des crises institutionnelles inutiles ».

Le Quotidien titre sur la vente clandestine de carburant et note que « la zone des Niayes (se trouve) sur une poudrière » à cause d’une installation anarchique d’une centaine de dépôts d’hydrocarbures ».

En football, Record espère « un but de Sadio (Mané) à Stamford Bridge » lors du déplacement de son club Liverpool à Chelsea, dimanche, pour la deuxième journée de la Premier League anglaise.

« Mané pour crucifier les Blues », titre également Stades qui note que le Sénégalais a été cinq fois bourreau de Chelsea, « un des grands favoris au titre ».

Le journal note par ailleurs que son compatriote Ismaila Sarr est la « star de la dernière ligne droite du mercato » vu qu’il est sollicité par plusieurs clubs en Angleterre. EnQuête ne conteste pas et souligne que « Ismaila Sarr a la cote en Angleterre ».

Sur un dernier sujet, Record note que le ministre des Sports « Matar Bâ lève les restrictions » qui pesaient sur les activités sportives à cause de la pandémie.

Ainsi le président de la fédération nationale du basketball, Me Babacar Ndiaye, veut « essayer de démarrer la saison en décembre ». Pour son homologue du football, Me Augustin Senghor, il est « prématuré de parler d’un démarrage en janvier ».

Le Maroc signe d’un mémorandum d’entente pour l’acquisition de vaccins anti-Covid-19

Le ministre de la Santé, Khalid Ait Taleb, a procédé, vendredi à Rabat, à la signature d’un mémorandum d’entente pour l’acquisition de vaccins anti-Covid-19 produits par la Société « R-Pharm », sous licence du groupe « Astra Zeneca ».Cette signature, qui s’est déroulée en visioconférence entre les deux parties, s’inscrit dans le cadre des efforts du Royaume pour sécuriser l’approvisionnement en quantités de vaccins suffisantes, indique un communiqué du ministère de la Santé.

Le Maroc se positionne au 38-ème rang dans le monde et 3-ème en Afrique en ce qui concerne le nombre de contaminations, 44-ème mondialement et 4-ème en Afrique pour ce qui est du nombre des décès et 32-ème au niveau mondial et 2-ème en Afrique en ce qui concerne le nombre de tests.

A ce jour, le Royaume enregistre 97.264 cas confirmés à la Covid-19, dont 1.755 décès et 76.690 patients guéris de la maladie.

Af’Sud : La Banque centrale maintient son taux de rachat

La Banque de réserve sud-africaine (SARB) a maintenu son taux de rachat (repo) inchangé à 3,5% par an pour la première fois depuis le début du Covide-19 en mars de cette année, a déclaré le gouverneur de la SARB, Lesetja Kganyago.M. Kganyago s’exprimait jeudi soir à Pretoria, à l’issue de la réunion du Comité de politique monétaire (CPM) de la SARB.

S’adressant aux médias, M. Kganyago a déclaré que malgré une inflation plus élevée que prévu en juillet et des niveaux élevés de risque de financement des pays, le Comité a noté que la contraction économique et la reprise lente maintiendraient l’inflation en dessous du point médian de la fourchette cible pour cette année.

« A moins de risques décrits précédemment, l’inflation devrait être bien contenue à moyen terme, restant en dessous, mais proche du point médian en 2021 et 2022 », a expliqué le gouverneur.

La pandémie de Covide-19 a eu d’importantes répercussions sur la santé, les services sociaux et économiques, ce qui présente des défis dans la prévision de l’activité économique nationale.

Bien que la SARB ne prévoyait pas d’autres réductions des taux de repo à court terme, elle s’attend à deux hausses de taux aux troisième et quatrième trimestres de 2021, a-t-il ajouté.

En mars, le Comité avait réduit le taux de repo de 100 points de base, une autre réduction de 100 points de base a été annoncée en avril, avec deux baisses de 25 points de base en mai et une nouvelle réduction de 25 points de base en juillet, a-t-il conclu. 

Corée du Sud: un don de plasma de l’Église Shincheonji facilite le développement du vaccin contre la Covid-19

Plus de 1 000 membres de l’église Shincheonji, une organisation chrétienne de la Corée du Sud, ont participé le 27 août 2020 à un don de plasma en vue du développement d’un vaccin traitant la maladie de Covid-19, selon une note transmise jeudi à APA.Ce don de plasma a été effectué sous les auspices des autorités sanitaires de la Corée du Sud depuis le 24 août, demandant à l’Église de Shincheonji de coopérer pour le don supplémentaire de cette ressource en vue du développement du vaccin de la Covid-19. 

Début 2020, environ 5 000 cas confirmés de la Covid-19 ont été trouvés parmi les membres de l’Église de Shincheonji et de nombreuses infections de la ville de Daegu. Mais, aujourd’hui, la plupart d’entre eux se sont rétablis du virus avec l’enregistrement de 11 morts.  

Le président Man Hee Lee de Shincheonji, en tant que leader religieux, a déclaré en juillet que ce don de plasma est « le travail qui doit être fait en tant que citoyen de ce pays et en tant que vrais croyants, (qui) est de garder le commandement de Jésus, d’aimer son prochain comme soi-même (Mt 22 :39 de la Bible). » 

Selon le rapport des Centres coréens pour le contrôle et la prévention des maladies (KCDC), 562 membres rétablis de l’église se sont portés volontaires pour faire le don de plasma, tandis que 409 ont accompli le don en juillet à travers la coopération entre les KCDC et l’Église de Shincheonji.  

Face au besoin pour la « facilitation du développement d’un traitement à travers le don de plasma et les essais cliniques », les KCDC avaient sollicité une autre série de dons à grande échelle des membres de l’Église de Shincheonji en août.     

Les KCDC ont exprimé dans leur document officiel leur appréciation envers l’Église de Shincheonji pour la « participation active dans la collection de plasma en tant que groupe pour le développement d’un traitement contre le coronavirus pour le but de la sécurité de la santé nationale dans le cadre de la crise mondiale causée par la Covid-19.

« Avec la coopération de la ville de Daegu, la Croix Rouge prévoit de fournir l’équipement et le personnel (pour le don) au Centre athlétique de Daegu du 27 août au 4 septembre. Nous exprimons notre gratitude à la ville pour fournir un emplacement pour les dons de groupe et aux membres de la congrégation de l’organisation religieuse, Shincheonji précisément », a dit M. Kwon Jun-wook, directeur adjoint des KCDC.   

La recherche et le développement du traitement par le plasma des personnes convalescentes sont en cours par l’Institut National de la Santé relevant du ministère de la Santé et du Bien-être en coopération avec Green Cross (GC) Pharma, une société de biotechnologie en Corée du Sud. 

Par ailleurs, la Food and Drug Administraion (FDA) des États-Unis a autorisé un usage d’urgence du plasma des personnes convalescentes pour le traitement de la Covid-19. Les experts estiment que davantage de données devraient être collectées pour voir les avantages d’un tel traitement.     

Les défis majeurs de la recherche de l’efficacité et le développement du traitement de la maladie à travers le plasma des personnes convalescentes viennent notamment d’un approvisionnement limité de donneurs qui doivent être recouvrés du virus.

Côte d’Ivoire/Covid-19 : des journalistes formés sur la couverture médiatique de la crise sanitaire

A l’initiative de l’Association des journalistes scientifiques et de développement de Côte d’Ivoire avec l’appui de ses partenaires dont Breakthrough Action, des journalistes ivoiriens ont été formés vendredi à Abidjan sur la couverture médiatique de la crise sanitaire de la Covid-19, a constaté APA sur place.Deux communications ont meublé cet atelier de renforcement des capacités. La première prononcée par Dr Agbé Narcisse, un épidémiologiste et consultant à l’Organisation mondiale de la santé ( OMS),  a porté sur la situation épidémiologique de la pandémie de la Covid-19.

A cette occasion, Dr Agbé a instruit les journalistes sur les origines de la Covid-19 et la situation de cette maladie dans le monde et particulièrement en Côte d’Ivoire.

« Le Coronavirus a fait son apparition le 17 novembre 2019  dans la province de Hubei, plus précisément dans la ville de Wuhan en Chine. Le 30 janvier 2020, l’OMS a déclaré cette maladie comme urgence de santé publique de portée internationale. A la date du 14 septembre 2020, les cinq pays les plus contaminés sont les États-Unis, l’Inde, le Brésil, le Brésil et le Pérou », a indiqué l’épidémiologiste à l’entame de son exposé.

Poursuivant, il a souligné qu’à ce jour, il n’y a pas de traitement spécifique curatif soulignant cependant que des recherches sont en cours pour trouver un vaccin. En ce qui concerne, la situation de la maladie dans le monde, il a noté de façon générale une relative maîtrise de la pandémie.

En Afrique, Dr Agbé s’est félicité de ce que le nombre total de cas et la mortalité continuent de décroître. En Côte d’Ivoire, il s’est satisfait également de la décroissance des cas de contamination et du taux de létalité qui demeure faible (0,6%).

 Toutefois, il s’est inquiété des cas de contamination qui se multiplient dans plusieurs villes de l’intérieur de la Côte d’Ivoire, notamment Bouaké, San-Pédro et Grand-Bassam. Quant à Mamadou Traoré, le président de l’Association  des journalistes scientifiques et de développement de Côte d’Ivoire, il a rappelé,  dans une présentation, à ses confrères les règles professionnelles à respecter pour une meilleure couverture médiatique de la crise de la Covid-19.

Il a,  par ailleurs, appelé les journalistes à se rapprocher de la communauté scientifique pour produire des articles crédibles dans le domaine de la science. Pour lutter contre la propagation de la maladie à Covid-19, la Côte d’Ivoire a élaboré un plan national de riposte d’un montant de 95 milliards FCFA.

Les autorités sanitaires ivoiriennes ont mis  également un point d’honneur à la sensibilisation pour le respect des mesures barrières contre cette maladie. Notamment, la distanciation physique de un mètre, le port du cache-nez, le lavage des mains avec de l’eau et du savon et l’usage du gel hydroalcoolique. A ce jour, la Côte d’Ivoire compte 19 200 cas confirmés de maladie à Covid-19 dont 18 392 personnes guéries et  120 décès.

Présidentielle ivoirienne: un aspirant à la candidature remercie le Conseil constitutionnel après l’invalidation de son dossier

Le candidat indépendant à la présidentielle ivoirienne Bessi M’Bouke Benjamin dont la candidature a été invalidée lundi dernier par le Conseil constitutionnel, a dit jeudi à Abidjan, « s’aligner à cette décision » remerciant le juge constitutionnel ivoirien.« En tant que citoyen respectueux des symboles de l’État et donc de ses institutions, je prends acte et je m’aligne à cette décision. Je puis vous dire que nous tombons les armes à la main. Tout en reconnaissant la diligence avec laquelle les dossiers de candidature ont été traités, je voudrais marquer un point d’honneur à remercier la Commission indépendante et le conseil constitutionnel », a affirmé M. Bessi dans une conférence de presse.

 Analysant cette invalidation de sa candidature, il a estimé que « l’échec d’aujourd’hui prépare la victoire de demain». «Je ne donnerai aucune consigne de vote à mes partisans… Je ne me retrouve pas dans une opposition. Je suis un indépendant », a précisé M. Bessi.

 Le Conseil constitutionnel ivoirien a invalidé la candidature de M. Bessi, qui est cadre du secteur privé ivoirien,  estimant qu’il a produit un certificat de régime fiscal et une attestation de situation fiscale signés par le receveur des impôts en lieu et place de l’attestation de régularité fiscale signée par le directeur général des impôts.

 Lundi dernier, le Conseil constitutionnel ivoirien a rendu public  la liste des candidats retenus à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, déclarant éligibles quatre candidats sur 44, notamment Alassane Ouattara, Affi N’Guessan, Kouadio Konan Bertin dit KKB  et Henri Konan Bédié.

Hormis M. Bessi, la plupart des candidats recalés à cette élection comme Guillaume Soro et Mabri Toikeusse ont unanimement condamné cette décision du Conseil constitutionnel dénonçant une «forfaiture ». La présidentielle ivoirienne est constitutionnellement prévue le 31 octobre prochain.

Election 2020 : la CEI interdit toute campagne présidentielle avant le 15 octobre 2020

Dans le cadre des élections présidentielles, la Commission Electorale Indépendante (CEI) a interdit toute campagne électorale avant le 15 octobre. Cette décision a été prise conformément aux dispositions légales en vigueur.

Par ailleurs, notons que cette campagne débutera du jeudi 15 octobre 2020 à minuit. Ainsi, elle prendra fin le jeudi 29 octobre 2020 à minuit.

Pour ce faire, il est formellement interdit à tout individu de faire campagne. Et ce, avant la date d’ouverture de ladite campagne. En outre, il ne faudra pas poser des affiches, envoyer ou distribuer des bulletins de vote d’un candidat en dehors de la période réglementaire de campagne.

Toutefois, il est interdit de faire la propagande électorale par quelque mode que ce soit. Et ce, en dehors de la durée règlementaire de la campagne électorale.

La CEI exhorte les citoyens ivoiriens au civisme et la responsabilité, pour le respect des dispositions légales.

Finale de la ligue des champions d’Afrique 2019: le TAS rejette l’appel du WAC

Le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) a rendu sa décision finale dans le cadre de la procédure d’arbitrage entre le club marocain du Wydad Athletic Club (WAC), la Confédération Africaine de Football (CAF) et l’Espérance Sportive de Tunis (« EST », Tunisie) concernant la décision rendue le 15 septembre 2019 par le Comité d’appel de la CAF confirmant la décision du Jury disciplinaire de la CAF du 7 août 2019.Le TAS a rejeté l’appel et confirmé intégralement la décision du Comité d’appel de la CAF. Par conséquent, l’Espérance Sportive de Tunis reste le vainqueur de la Ligue des Champions de la CAF 2018/2019.

La Formation du TAS a établi en particulier que la décision des joueurs du WAC de ne pas reprendre la partie après l’interruption de la finale retour à la 59e minute du match constituait bien un abandon au sens de l’article 148 du Code disciplinaire de la CAF et que le Comité d’appel de la CAF avait confirmé à bon droit la décision du Jury disciplinaire de déclarer que le WAC avait perdu la finale retour par forfait. En conséquence, la Formation du TAS a rejeté l’appel, décide le TAS dans un communiqué publié ce jeudi sur son portail.

Pour rappel, La finale de la Ligue des Champions de la CAF 2018/2019 a été disputée par le WAC et l’EST sur deux matches aller-retour. Les deux équipes avaient fait match nul 1-1 lors de la finale aller à Rabat/Maroc le 24 mai 2019.

Le match retour a eu lieu à Radès le 31 mai 2019 et a été gravement perturbé par des incidents sur et en-dehors du terrain. Le match fut ensuite définitivement interrompu suite à la décision du WAC de ne pas reprendre la partie et l’EST fut déclarée vainqueur du match et par conséquent vainqueur de la Ligue des Champions de la CAF 2018/2019.

Le 5 juin 2019, le Comité exécutif de la CAF a toutefois ordonné aux deux clubs de rejouer le match retour de cette finale sur terrain neutre. Cette décision fut finalement annulée par le TAS le 31 juillet 2019, suite à des appels des deux clubs.

Le 7 août 2019, le jury disciplinaire de la CAF a décidé de sanctionner le WAC en ordonnant la défaite par forfait du match retour de la finale et en imposant une amende totale de 35.000 dollars pour l’abandon du match et pour l’utilisation de fumigènes par ses fans.

Le WAC a déposé un appel contre cette décision auprès du Comité d’appel de la CAF, appel qui a été rejeté le 15 septembre 2019. Ensuite, le WAC a déposé un appel auprès du TAS contre cette dernière décision de la CAF.