Une statue de Haile Selassie détruite à Londres

Une statue de feu l’empereur d’Ethiopie, Haile Selassie, a été saccagée dans le centre de Londres.Selon des témoins, l’incident a eu lieu mardi dernier dans le parc de Cannizaro. Le saccage est l’oeuvre d’un groupe de personnes qui seraient originaires d’Éthiopie et qui, apparemment, sympathisent avec le mouvement de protestation dans leur pays depuis l’assassinat du célèbre chanteur Hachalu Hundessa lundi dernier. 

Des manifestations ont éclaté dans les rues de la région d’Oromia en Éthiopie contre l’assassinat de Hundessa, dont le motif est encore inconnu. 

Le buste de l’empereur éthiopien était érigé à Wimbledon où il avait vécu en exil suite à l’occupation de l’Ethiopie par l’Italie au milieu des années 30. 

En Éthiopie, une statue du père de Sélassié, le prince Ras Makonnen Wolde Mikael, dans la ville de Harar, à l’est du pays, a récemment été détruite par des manifestants.

Maroc : Plusieurs données spéciales imposent la prudence et la retenue avant de rouvrir les mosquées (conseils des oulémas)

Les Conseils locaux des oulémas ont appelé les fidèles à s’armer de patience et à prier dans les maisons en attendant le retour en toute sécurité dans les lieux de culte, soulignant que plusieurs données spéciales imposent la prudence et la retenue avant de rouvrir les mosquées.Selon le quotidien +Assabah+ dans sa livraison de ce jeudi, les oulémas que « ce n’est pas donc étonnant que les fidèles pensent en priorité à l’ouverture des mosquées pour qu’elles reprennent leur mission spirituelle qui s’est arrêtée avec la propagation de la pandémie », appelant l’ensemble des citoyens à prendre leur mal en patience et à implorer Dieu pour que cette pandémie s’éloigne rapidement afin que les fidèles retrouvent leurs lieux de culte en toute sérénité.

Ils affirment que vu la situation épidémique actuelle il faut privilégier la prudence avant de rouvrir les mosquées, rapporte le journal.

L’ouverture des mosquées n’est pas tributaire de la carte du ministère de l’Intérieur relative à la levée progressive du confinement, ni à la différenciation entre la zone 1 et 2.

Pour la publication, l’appel des oulémas entre dans le cadre de leur mission qui vise à assurer la sécurité des fidèles. Il faut rappeler par ailleurs que le ministère des Habous et des affaires islamiques avait pris toutes les mesures préventives au début de la pandémie. Le ministre de tutelle a par la suite adopté le guide pratique relatif à la gestion de l’après-confinement.

C’est ainsi que le ministère a imposé des mesures draconiennes dans toutes ses administrations et annexes pour que les fonctionnaires respectent les conditions de la sécurité sanitaire.

Dans ce sillage, un programme a été établi pour gérer les horaires d’entrée et de sortie dans l’administration pour éviter les encombrements dans les bus du transport du personnel. Sans oublier l’instauration stricte de la distanciation physique, le respect des instructions des responsables d’accueil et de la file d’attente en attendant la prise de température de chaque fonctionnaire.

Un panel de 3 experts indépendants dévoilé pour la revue d’un rapport d’éthique de la BAD

Un panel de trois experts indépendants présidé par l’Irlandaise Mary Robinson a été retenu en vue de la revue d’un rapport d’éthique de la Banque africaine de développement (BAD) suite à l’affaire de favoritisme impliquant le président de la BAD, Akinwumi Adesina, annonce une note du bureau des Conseils des gouverneurs de l’institution.Le bureau des Conseils des gouverneurs de la BAD dévoile ce panel de trois experts indépendants pour rendre publique sa décision d’autoriser une revue indépendante du rapport du comité d’éthique des Conseils d’administration concernant les allégations portées par des lanceurs d’alerte visant M. Adesina, explique une note signée par sa présidente Kaba Nialé, ministre ivoirienne du Plan et du développement.

Selon Mme Kaba Nialé, le Bureau qui s’est réuni le 1er juillet 2020, s’est entendu sur les termes de référence de la revue indépendante lors de ses réunions du 18 juin et 1er juillet 2020 et a retenu Mme Mary Robinson, M. Hassan Jallow et M. Leonard McCarthy pour former ce panel d’experts indépendants de haut-niveau.

Ces experts indépendants, ont été retenus pour leur expérience et intégrité professionnelle incontestables, ainsi qu’une réputation internationale avérée. Le panel qu’ ils formeront sera présidé par l’avocate Robinson, ancienne présidente de la République d’Irlande.

Mme Robinson a aussi été Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme. Outre de nombreuses responsabilités au niveau mondial et national, elle est la présidente des Aînés, Groupe des sages engagés en faveur du bien-être dans le monde, souligne la note.

L’expert Hassan B. Jallow, lui, est un juge. Il est ancien procureur général et ministre de la Justice de la République de la Gambie, et ancien juge à la Cour suprême de Gambie. En 2003, il a été nommé comme juge à la Cour d’appel du Tribunal spécial pour la Sierra Leone.

Il fut par la suite, procureur auprès du Tribunal pénal international des Nations Unies pour le Rwanda (TPIR). Le 5 février 2017, le juge Jallow a prêté serment comme président de la Cour suprême pour la Gambie.

M. Leonard McCarthy est ancien directeur des poursuites pénales, ex-directeur du Bureau des infractions économiques et ancien chef de la direction des opérations spéciales de l’Afrique du Sud. Il a été vice-président pour l’intégrité à la Banque mondiale pendant neuf ans, et est actuellement président de LFMcCarthy Associates, Inc., une société de gestion des risques d’intégrité basée à Washington DC, aux États-Unis. 

Le panel devrait soumette son rapport dans une période de deux à quatre semaines maximum. Le Bureau des Conseils des gouverneurs de la BAD, dirigé par Mme Kaba Nialé, assure son « entière confiance » dans la capacité de ces experts à mener à bien cette mission.

Accusé par une frange du personnel de la BAD de favoritisme au profit de ses compatriotes, M. Adesina avait qualifié cela d’« allégations ». Les soupçons portent également sur des cas de « violation du code de conduite » et d’« entrave à l’efficacité (…) affectant la confiance dans l’intégrité» de la BAD.

Cet examen de la politique de dénonciation d’abus et de traitement des griefs de la banque vise à garantir que la politique en la matière est correctement appliquée et de la réviser, le cas échéant, pour éviter à l’avenir des situations de cette autre nature.

L’actuel président de la BAD, le Nigérian Akinwumi Adesina, élu en 2015, achève son mandat quinquennal en 2020. En août 2020, pourrait se tenir une assemblée générale élective si les restrictions sanitaires liées à la Covid-19 sont revues. 

Funérailles de Hundessa: des violences éclatent en Éthiopie

Des scènes de violence ont éclaté dans la région d’Oromoi en Ethiopie, alors que les funérailles du musicien Hachalu Hundessa se déroulent dans sa ville natale d’Ambo, à l’ouest de la capitale Addis-Abeba.Selon des témoins, des éléments armés ciblent des personnes d’autres groupes ethniques à Addis-Abeba et dans les environs. Selon une source policière, le nombre de morts a atteint 90. 

Les funérailles, qui se sont déroulées dans un stade d’Ambo, ont attiré une foule très émue, alors que la veuve de Hachalu a dirigé l’hommage de cet artiste engagé assassiné lundi dernier. 

Le motif de l’assassinat est inconnu, mais Hachalu, dans ses chansons, avaient critiqué les gouvernements éthiopiens successifs, notamment en ce qui concerne les droits de l’homme dans sa région natale d’Oromio. Il avait reçu plusieurs menaces de mort.

L’AFD mobilise plus de 100 millions d’euros pour améliorer la compétitivité des ports marocains

L’Agence marocaine des ports (ANP) et l’Agence française de développement (AFD) ont signé, jeudi, un accord de prêt de 10,8 millions d’euros (1,1 milliard de DH), associé à une subvention d’assistance technique de 813 mille d’euros (8,7 millions de DH).Selon un communiqué conjoint, ce nouveau concours financier et technique de l’AFD à l’ANP vient consolider les relations de coopération entre ces deux organismes et permettra d’améliorer la compétitivité des ports gérés par l’Agence nationale, d’accroître leur résilience face aux effets du changement climatique et de renforcer leur intégration urbaine.

Le communiqué fait observer que le partenariat financier et technique entre l’ANP et l’AFD, déclenché en 2012 par l’octroi par l’Agence française d’un prêt de 50 millions d’euros et une subvention d’assistance technique de 300.000 euros, vient de franchir aujourd’hui une nouvelle étape importante marquée par la mise en place d’un nouveau financement d’un montant de 100 millions d’euros.

« Notre programme d’investissement 2018-2024 permettra de consolider le développement et la modernisation du tissu portuaire afin de stimuler l’impact socio-économique des espaces portuaires sur leurs hinterlands », a souligné Mme Nadia Laraki, directrice générale de l’ANP, citée dans le communiqué.

Et d’ajouter que la vision de l’ANP, à travers ce programme, « intègre également la dimension de développement durable en faisant notamment de l’ouverture des ports sur leurs cités un levier de valorisation du foncier portuaire, d’aménagement d’espaces urbains et de création de nouvelles activités génératrices de richesses et d’emplois »,.

L’enjeu de ce programme porte, également, sur la promotion de ports plus résilients au changement climatique, ajoute le document.

Dans ce sens, le directeur de l’AFD au Maroc, Mihoub Mezouaghi a souligné que « ce nouveau programme visera à élever la résilience des infrastructures portuaires et leur adaptation au changement climatique à travers, notamment le confortement d’ouvrages et la protection des infrastructures portuaires face à la montée du niveau de la mer, la mise en place d’un dispositif de bilan carbone pour améliorer l’efficacité énergétique et de prévention de la pollution marine pour préserver la biodiversité du milieu aquatique ».

Côte d’Ivoire/Covid-19 : La proclamation des résultats du  Bepc et du Bac session 2020 connaîtra des changements

La proclamation des résultats des résultats du Bepc et du Bac session 2020,  connaîtra des changements. Suite au contexte sanitaire, la proclamation des résultats des examens du Baccalauréat et du Brevet d’études de premier cycle (Bepc), sera particulière cette année.

Selon nos sources, celle-ci ne se fera pas de manière publique dans la cours du centre d’examen comme les années précédentes.

Ces derniers seront dans leurs différentes salles d’examens. Précisément à leur table de composition des épreuves écrites comme aux jours des épreuves écrites.

Une personnalité émanant de la présidence du jury dudit centre ira à eux. Sa mission, proclamer les résultats aux apprenants.

« Le président du jury et ses collaborateurs trouveront les candidats dans les salles d’écrit. Et sur place, chaque classe aura une personnalité qui va annoncer ses résultats. », Rapporte ladite source.

Les candidats admis ou ajournés pourront ensuite retirer leurs collantes (relevé de notes). Et faire des réclamations pour ceux qui le souhaiteront.

En raison de covid-19, des changements sont apportés aux compositions de cette session. « Concernant la surveillance, les fouilles sur les candidats seront proscrites. Chaque salle accueillera un seul examinateur au lieu de deux comme les années antérieures ».

Pour rappel, la ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle, Kandia Camara a indiqué les dates de compositions des différentes épreuves.

Pour le Bepc, les épreuves physiques auront lieu du 08 au 19 juillet. Les épreuves orales du 08 au 11 juillet et les épreuves écrites 13 au 15 juillet 2020.

Quant au Bac, le journal indique qu’en raison de la crise sanitaire, les épreuves physiques sont prévues du 22 juin au 03 juillet 2020.

Les épreuves orales, pour le technique, se dérouleront du 15 au 25 juillet, pour le Bac artistique, ce sera du 21 au 25 juillet 2020 et pour le Bac général, du 22 au 25 juillet. Les épreuves écrites auront lieu du 27 au 30 juillet.

Ce sont au total 503.472 candidats au Bepc, qui seront répartis dans 799 centres d’examen sur le territoire national. Et 318.995 candidats attendus au Bac. Ceux-ci seront répartis dans 506 centres d’examens

Côte d’Ivoire/Concours administratifs : arrestation d’un supposé fraudeur et ses complices

Une bande de fraudeurs au Concours administratifs  de la fonction publique a  été mise aux arrêts. En effet, il s’agit d’une dame, la prénommé Djéneba et ses complices avaient pour habitude de se faire des sous dans le dos du Ministère en charge de la fonction.

Comme stratégie, Djéneba rassurait les jeunes diplômés et autres sans-emplois postulant aux différents concours administratifs. Elle leur promettait une  admission moyennant un  paiement.

Selon nos sources cette dernière se faisait passer pour une secrétaire de la fonction publique. Bien entendu, celle du Directeur de Cabinet du Ministre Issa Coulibaly.

Comme l’adage le dis, toujours pour le voleur et un jour pour le propriétaire. La dernière opération de Djéneba ne lui a pas réussi. Cette dernière  a permis de la découvrir puis signalée auprès des autorités qui après enquêtes, ont réussi à mettre le grappin sur la bande.

Ainsi mise aux arrêts, dame Djéneba et ses complices devrons bientôt  répondent de leurs actes. Rendez-vous est pris devant les autorités compétentes, assure-t-on.

.

Election à la FIF: L’Assemblée générale délocalisée à la Fondation Félix Houphouët Boigny de Yamoussoukro

L’Assemblée générale de la Fédération ivoirienne de Football (FIF) initialement prévu à Abidjan, se tiendra à Yamoussoukro le 4 juillet 2020. Cette délocalisation a été décidée par le Comité exécutif de l’organisation, en raison des restrictions de rassemblement liées à la Covid-19.

L’Assemblée générale ordinaire, convoquée le 18 juin 2020, se tiendra le samedi 4 juillet 2020 à 10h à la Fondation Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix, à Yamoussoukro », annonce la FIF, indiquant avoir décidé de « maintenir la date du samedi 4 juillet 2020 », dans un communiqué.

Conformément aux dernières décisions du Conseil national de sécurité, limitant les rassemblements à Abidjan à 50 personnes, le Comité exécutif de la FIF a saisi le ministère des Sports en vue d’une autorisation spéciale pour la tenue de l’Assemblée générale ordinaire à Yamoussoukro.

Le ministère des Sports a autorisé la tenue de l’Assemblée générale ordinaire, le 30 juin 2020, à la demande du Comité exécutif de la FIF. L’Assemblée générale ordinaire annuelle se tiendra le samedi 4 juillet à Yamoussoukro, la capitale politique et administrative du pays.

Ainsi, des dispositions pratiques encadrant cette assemblée générale ordinaire annuelle  de la Fédération ivoirienne de football devraient être définies. A l’intérieur du pays, les rassemblements sont limités à 200 personnes avec le respect strict des mesures barrières.

Notons que la FIF a décidé de la tenue de l’Assemblée générale élective, le 22 août 2020. Pour la présidence de la FIF, trois candidats sont en lice, notamment l’ex-international du football ivoirien Didier Drogba, Sory Diabaté, vice-président dans le staff sortant et Idriss Diallo, ancien vice-président de la FIF.

Amadou Gon Coulibaly reçoit en audience le nouvel ambassadeur de Côte d’Ivoire en France

Le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly a reçu en audience l’Ambassadeur de Côte d’Ivoire en France, Maurice Kouakou Bandaman. Accompagné par des collaborateurs, le Premier ministre s’est entretenu avec le Conseiller Afrique du Président de la République française, M. Franck Paris.

Évacué depuis le 02 mai dernier, le Premier ministre ivoirien s’est entretenu avec le nouvel ambassadeur de la Côte d’Ivoire en France, Maurice Kouakou Bandama. Après un long séjour dans un hôpital parisien, le retour d’Amadou Gon Coulibaly a subi plusieurs reports.

« Je suis à Paris depuis le dimanche 3 mai 2020, dans le cadre de mon contrôle médical périodique à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Hier, lundi 4 mai 2020, j’ai effectué un examen de coronarographie. A l’issue de cet examen, mon médecin traitant m’a prescrit un suivi médical et une période de repos. Je poursuivrai donc mon séjour en France pour quelques semaines avant de regagner la Côte d’Ivoire. Je remercie toutes les personnes qui m’ont adressé des messages en provenance de la Côte d’Ivoire et du monde entier », avait annoncé Amadou Gon Coulibaly, quelques jours après son évacuation en France.

Ainsi, le candidat du RHDP à l’élection présidentielle d’octobre 2020 a séjourné dans la capitale française durant 02 mois. A la veille de son retour en Côte d’Ivoire, Maurice Kouakou Bandama a rendu une visite de courtoisie au Premier ministre.

« Ce mercredi 1er juillet 2020, j’ai reçu en audience à Paris, l’Ambassadeur de Côte d’Ivoire en France, S.E.M. Maurice Kouakou Bandaman accompagné de ses collaborateurs. », a annoncé Amadou Gon Coulibaly sur son compte Twitter.

 

La presse sénégalaise se fait l’écho de la réciprocité dans le transport aérien

Les journaux sénégalais, parvenus jeudi à APA, traitent essentiellement de la réponse du gouvernement à l’Union Européenne (UE) à propos de la reprise du transport aérien courant juillet.Libération annonce que « Macky (Sall) applique la réciprocité à l’Union Européenne » ayant décidé de fermer « ses frontières aériennes au Sénégal ». Vox Populi indique que « le Sénégal met l’Europe sur liste noire ».

Dans les colonnes de ce journal, Alioune Sarr, le ministre du Tourisme et des Transports aériens déclare : « Je considère que la situation du continent africain est moins désastreuse que ce qu’on voit dans d’autres pays. Ce que je ne peux pas accepter, c’est la stigmatisation ».

En Afrique, seuls l’Algérie, le Maroc, la Tunisie et le Rwanda font partie de la liste des pays dont les ressortissants sont autorisés à voyager dans l’espace Schengen.

En tout cas, précise Le Quotidien, « le Sénégal se prépare à la réouverture de ses frontières aériennes à partir du 15 juillet (prochain) ». Mais ce journal souligne que « Dakar crashe sur le Schengen ».

« C’est ce qu’on pourrait appeler la réponse du berger à la bergère », conclut Le Soleil. Dans le quotidien national, M. Sarr, ministre du Tourisme et des Transports aériens affirme que « le principe de la réciprocité sera applicable à tous les Etats ayant pris des mesures à l’encontre du Sénégal ».

Pour sa part, L’Observateur soutient qu’ « après avoir supprimé le poste de Premier ministre il y a un peu plus d’un an, le chef de l’Etat se retrouve aujourd’hui confronté à la dure réalité de la coordination de l’action gouvernementale ».

A en croire ce quotidien, « nommé ministre d’Etat, Secrétaire Général de la Présidence, Mahammad Boun Abdallah Dionne, dernier Premier ministre en service, est en théorie chargé (de ce travail) mais certains ministres ne l’entendent pas de cette oreille. Ce qui ne manque pas d’entraîner des frictions, parfois en pleine réunion du Conseil des ministres ».

Sous le couvert de l’anonymat, un expert en Administration publique, cité par L’Observateur, explique que « la même personne prétend jouer le même rôle sans avoir le même poste. Ce qui fait qu’il y a des problèmes avec certains ministres qui ne lui reconnaissent pas le pouvoir de coordination mais le perçoivent plutôt comme une courroie de transmission ».

Sud Quotidien, de son côté, rapporte que « les vacances gouvernementales n’auront pas lieu cette année. (C’est une mesure prise) par le chef de l’Etat, Macky Sall hier mercredi lors de la réunion hebdomadaire du gouvernement ».

En plus, note L’AS, le président de la République est « en mode relance économique ». Il « veut impulser un semestre intense de travail à partir de ce mois de juillet » selon ce journal parce que « les mesures de restrictions, prises pour faire face à la Covid-19, ont plongé le Sénégal comme d’autres pays dans une zone de turbulence économique ».