Le Botswana mène des tests de médicaments injectables contre le Vih

Quelque 91 Botswanais se sont inscrits à un essai médical pour tester l’efficacité d’un nouveau médicament contre le Vih, ont rapporté mardi les médias d’Etat.Le Daily News a déclaré que des gens participent à une étude du réseau de prévention du Vih (HPTN 084) entreprise dans le cadre du Partenariat entre le Botswana et l’Institut de Harvard contre le Sida.

Citant la responsable de l’étude, Alice Sehurutshi, le journal a indiqué que le but de l’étude était d’évaluer la sécurité et l’efficacité du cabotegravir injectable (CAB LA) par rapport à la pilule Truvada.

« Le HPTN 084 compare l’efficacité et l’innocuité de CAB LA au Truvada oral quotidien (TDF et FCT) pour la PrEP chez les femmes non infectées par le Vih en Afrique subsaharienne », a déclaré Sehurutshi.

Bien que l’agent injectable soit administré toutes les deux semaines, la pilule est prise tous les jours.

Le Botswana est l’un des pays Africains où le taux de prévalence du Vih/Sida est élevée.

Décès du ministre égyptien de la Production militaire

Mohammed al-Assar, ministre égyptien de la Production militaire, est décédé à l’âge de 74 ans, après une longue maladie, ont confirmé lundi les médias locaux.Sous le président Abdel Fattah al-Sisi, al-Assar est devenu l’un des responsables les plus importants du gouvernement et de l’Armée.

En juin dernier, Assar, qui était un proche protégé du président al-Sissi, a été promu au grade de lieutenant-général honoraire.

Il a été nommé au Conseil suprême des forces armées après le renversement du président Hosni Moubarak, il y a neuf ans.  

Côte d’ivoire : Le sénat adopte un projet de loi pour les importations de volailles

Le sénat de la Côte d’ivoire a adopté à l’unanimité un projet de loi, afin de proroger le prélèvement compensatoire sur les importations  de volailles.

En effet, la commission des affaires économiques et financières du Sénat a adopté le lundi 06 juillet 2020 cette loi. Elle consistera au prélèvement compensatoire sur les importations en Côte d’Ivoire. Notamment, pour les volailles mortes de basse-cour et leurs abats comestibles frais, réfrigérés ou congelés.

Par ailleurs, cette ordonnance rallonge d’un nouveau délai de 10 ans ce prélèvement dont l’un des objectifs est la protection du marché national mais surtout la production locale de volaille. Selon le commissaire du gouvernement et ministre des Ressources animales et halieutiques, Dosso Moussa, ce commerce international n’existe plus pour le moment. Pour lui, il faudrait continuer à encourager les réformes nécessaires dans ce secteur afin d’aller de l’avant.

En outre, il a souligné la mise en place d’une politique de soutien à la production et la consommation locale. Cela se traduit par l’ambition d’une autosuffisance en viande de volaille.

Toutefois, rappelons qu’en 2018, la consommation de cette viande était estimée à 2,28 kg par habitant et par an. En 2020 l’objectif était d’avoir 2,46kg par habitant et 6,200kg en 2029. Mais, malheureusement, la pandémie de la Covid-19 a quelque peu ralenti cette progression.

Cependant, à l’en croire, 80% de la réponse nationale est atteinte. Et ce, du fait de la mise en œuvre des dispositions contenues dans ces différents plans.

Economie et sport au menu des quotidiens marocains

Les quotidiens marocains pars ce mardi consacrent leurs commentaires au projet de loi de Finances rectificative, à l’heure d’été et les nouvelles mesures anti-coronavirus pour prévenir toute propagation de la Covid-19 lors de la reprise du championnat de football.+Aujourd’hui le Maroc+ souligne que le gouvernement et les parlementaires semblent se diriger vers une solution pour passer la loi de Finances rectificative en mode accéléré.

Les élus semblent accepter le principe de déroger à la règle, dans le respect du cadre légal, pour examiner la loi de manière moins détaillée que d’habitude, poursuit le quotidien, expliquant que cette souplesse circonstancielle est peut-être aussi une excellente occasion pour détecter les failles éventuelles du système et surtout ses lourdeurs.

«Si la procédure accélérée, qui sera expérimentée à cause de la conjoncture sanitaire actuelle, peut permettre d’apporter des améliorations au processus dans sa globalité, pourquoi ne pas en tirer les enseignements et les généraliser?», s’interroge-t-il.

Pour sa part, +l’Opinion+ relève qu’ « en dépit de quelques réserves, maintes fois évoquées, quant à l’efficacité réelle ou supposée du retour de l’heure d’été…, on peut dire que l’argument de la consommation électrique tient malgré tout la route ».

En revanche, pour ce qui est de la dynamisation de l’activité commerciale, le doute est plus que jamais permis, prévient le journal, citant l’exemple des restaurants et autres lieux de plaisance sommés de fonctionner à mi-capacité tout en étant tenus de fermer boutique à 23 heures, en plein haute saison de l’été où ils réalisent l’essentiel de leur chiffre d’affaires annuel.

«On a beau réfléchir à des arguments valables pour justifier ces mesures restrictives qui sont jugées absurdes par bon nombre de Marocains, mais on n’en trouve pas», croit-il savoir, estimant qu’il faudrait soit les annuler, soit les aménager pour une meilleure cohérence avec la réalité du terrain.

+Al Massae+  raporte que de nouvelles mesures anti-coronavirus ont été mises en place par la Fédération royale marocaine de football (FRMF) pour prévenir toute propagation du Covid-19 lors de la reprise du championnat de football, prévue fin juillet au Maroc. Toutes ces mesures ont été consignées dans un guide qui vient d’être distribué aux clubs du championnat.

Par ailleurs et parmi les nouveautés de la reprise figure la possibilité pour les équipes d’effectuer cinq changements au lieu de trois comme ce fut le cas avant la suspension du championnat. Les matchs seront également brièvement suspendus à deux reprises, une première fois à la 30e minute, et une seconde fois à la 75e minute, pour permettre aux joueurs de souffler un peu à cause de la chaleur de l’été.

Pour lutter contre la Covid-19, la FRMF prévoit de réduire le nombre d’arbitres chargés de la VAR, qui vont passer de trois arbitres à deux seulement. Autre nouveauté imposée par le coronavirus: la suppression de la réunion technique qui précédait auparavant chaque match.

Covid-19 : Le Japon accorde un montant de 2,2 milliards de Fcfa à la Côte d’ivoire

Dans le cadre de la lutte contre la covid-19, le Japon a octroyé un montant de 2,2 milliards en faveur de la Côte d’ivoire. Cela permettra, de mener une lutte efficace contre la Covid-19.

En effet, ce don a été remis au cours d’une cérémonie au sein du cabinet du ministre des Affaires étrangères Ally Coulibaly et de l’ambassadeur du Japon.

Par ailleurs, il a indiqué que l’aide japonaise sera consacrée au renforcement des capacités médicales. Notamment, ceux de cinq hôpitaux dans le grand Abidjan. Il s’agit des centres hospitaliers universitaires de Cocody, de Yopougon, d’Angré et de Treichville. Ainsi que l’hôpital général d’Anyama. Pour lui, cette aide renforcera les plateaux techniques de ces infrastructures hospitalières.

Toutefois, Aly Coulibaly a saisi cette opportunité pour saluer la coopération existant entre la Côte d’Ivoire et le Japon.  Selon lui, le Japon est d’une aide importante pour la Côte d’ivoire. Et ce, pendant les 60 années de relations diplomatiques entre les deux pays.

Quant à l’ambassadeur du Japon, Kuramitsu, il a salué les efforts du gouvernement ivoirien dans la lutte contre la Covid-19. À l’en croire, la maîtrise de la première vague de la propagation de la pandémie a été le fruit des efforts du gouvernement ivoirien.

Aussi, le diplomate japonais a exhorté l’Etat ivoirien à ne pas baisser sa garde face à la covid-19. Mais, de poursuivre la bataille contre cette pandémie. Il a également souligné qu’il était impératif d’être prêt à affronter la deuxième, voire troisième vague de propagation de l’infection.

Cependant, l’ambassadeur japonais a affirmé que son pays compte poursuivre l’appui sous diverses formes qu’elle a toujours apportées à la Côte d’Ivoire. Plus particulièrement cette année, dans le cadre d’une coopération marquée par 60 ans de relations diplomatiques.

Liste électorale: Un activiste ivoirien réclame un audit

Le Président de la Coalition des indignés de Côte d’Ivoire, Samba David a dénoncé les nombreuses irrégularités dans l’opération de la révision du listing électoral. Lors d’un point de presse animé le lundi 6 juillet 2020 à Abidjan, l’activiste ivoirien a évoqué la question des irrégularités dans la conduite de l’opération.

L’opération de la révision de la liste électorale qui a démarré le 10 juin dernier, fait l’objet de plusieurs irrégularités constatées sur le terrain durant l’opération. Selon Samba David, activiste ivoirien, l’opération de la révision de la liste électorale est un « échec ».

Ainsi, le Président des indignés de Côte d’Ivoire fonde son argumentaire sur les nombreux cas de fraude, en occurrence l’établissement « frauduleux » d’extraits d’actes de naissance pour des non-ayants droit, notamment des étrangers, par des élus locaux, proches du Parti présidentiel.

« Avec ces extraits, ils vont se faire établir un certificat de nationalité puis s’inscrire sur la liste électorale », a révélé Samba David.

L’activiste a également dénoncé l’utilisation des domiciles de certains cadres du pouvoir RHDP, comme centres d’enrôlement.  « On a vu les images du domicile de Mme Goudou Koffi Raymonde à Toumodi et de domiciles privés à Attécoubé, la commune du maire et ministre des sports Danho Paulin. On a aussi rapporté le cas d’un certain Damé Fofana, fonctionnaire à la retraite », a dénoncé Samba David.

«Par le passé, c’est l’Institut national des Statistiques (INS) qui procédait au contrôle de la liste électorale. Cette année, le gouvernement l’a exclue du processus. Du début à la fin, la CEI est seule. Or cette CEI est contestée (…) Le RHDP est seul à organiser cet enrôlement. Il n’y aura donc pas de croisement dans le but d’extraire les doublons et les personnes décédées. Le système mis en place ne permet pas de rejeter systématiquement les doublons », a révélé le militant de la société civile.

L’exclusion de Cissé Lô de l’Apr alimente la presse sénégalaise

Les quotidiens sénégalais de ce mardi se focalisent sur l’exclusion du député Moustapha Cissé Lô de son parti, l’Alliance pour la République (Apr, au pouvoir), après ses insultes contre le député Farba Ngom et le journaliste Yakham Mbaye. »Pour propos insultants-Lô évacué de l’Apr », informe Le Quotidien, là où La Tribune explique « tout sur l’exclusion de Moustapha Cissé Lô ». Selon ce journal, le président Macky Sall estime que « trop, c’est trop ». 

« Apr-Cissé Lô insulte l’avenir ! », s’exclame Rewmi Quotidien, indiquant ce que risque « le diffuseur des audios (Whatsapp) du parlementaire ». 

« Exclusion de l’Apr-Cissé Lô-La rançon de la démesure », écrit EnQuête, à côté de Vox Populi qui souligne: « La commission de discipline passe à l’acte-Le peloton d’exécution de l’Apr fusille El Pistolero (surnom de Cissé Lô) ».

« Moustapha Cissé Lô exclu en mode fast track par les sicaires de l’Apr-Le fou du roi perdu par la reine », titre Le Témoin, rappelant que depuis huit ans, le député a insulté impunément jusqu’à ce qu’il commette l’irréparable de s’en prendre à la Première dame.

Pour Les Échos, « Macky sort le sabre » et « Cissé Lô exclu de l’Apr, l’Assemblée le renie, Benno Bokk Yaakar va le virer ». Sud Quotidien semble partager la même idée et estime que « Cissé Lô (est) sur siège éjectable » avec la modification en vue du règlement intérieur de l’Assemblée nationale.

Toutes choses qui font dire à L’As que « Cissé Lô entame sa descente aux enfers ». « Macky Sall-Cissé Lô-La lune de fiel », titre L’Observateur.

Le Quotidien traite de la progression de la Covid-19 et constate une « forte fièvre (au district sanitaire) Dakar ouest » avec plus de 1100 cas entre Yoff, Ngor, Almadies et Ouakam.

L’As donne le bilan de la Covid-19 au Sénégal à la date du 5 juillet et fait état de 3 décès, 78 nouveaux cas et 44 cas en réanimation.

Sénégal: un ancien parlementaire de la Cedeao exclu du parti de Macky Sall

La Commission de discipline de l’Alliance pour la République (APR, pouvoir) a annoncé lundi « l’exclusion définitive » de ses rangs du deuxième vice-président de l’Assemblée nationale sénégalaise, Moustapha Cissé Lo, pour injures sur des camarades de parti.Dans un enregistrement vocal fortement relayé dans les médias sociaux, des propos injurieux salaces attribués à l’ancien président du Parlement de la Cedeao (2016 – 2020) sont adressés au député Farba Ngom et au directeur général du quotidien national Le Soleil, Yakham Mbaye, tous trois membres de l’APR. 

Moustapha Cissé Lô, 66 ans, qui n’a pas contesté être l’auteur de la bande sonore, avait même annoncé sa démission hier dimanche de son poste de deuxième vice-président de l’Assemblée nationale et des instances de l’APR. Il disait rester simple député, militant et membre fondateur du parti présidentiel.

Cependant sur instruction de son président, Macky Sall, un jury de sept personnes a délibéré « à l’unanimité » pour prononcer cette lourde décision. Il estime que les propos du camarade Cissé Lô étaient « empreints d’une indécence que récusent la morale et la bienséance sociale » et « ont fini de heurter la conscience des populations ». 

La commission de discipline constate également « la propension de camarades du Parti à s’épancher dans les médias par des propos injurieux ou calomnieux » et qui « entachent gravement l’image » de l’APR. Par conséquent, elle « avertit fermement tout camarade qui adopterait des comportements et des propos à même de ternir l’image du parti ou de jeter le discrédit sur les institutions de la république ».

L’APR est créé le 1er décembre 2008 par Macky Sall suite à sa brouille avec son prédécesseur et secrétaire général du Parti démocratique sénégalais (PDS), Abdoulaye Wade (2000 à 2012). Il avait à l’époque abandonné tous les postes qu’il occupait grâce à ce parti avant de conquérir le pouvoir trois ans plus tard.

LafargeHolcim Côte d’Ivoire apporte sa contribution dans la lutte contre la Covid-19

LafargeHolcim Côte d’Ivoire a procédé, lundi, à une cérémonie de remise de dons au ministère ivoirien de la Santé et de l’hygiène publique dans le cadre de la lutte contre la pandémie à Coronavirus (Covid-19) .D’une valeur estimée à près de 5 000 000 FCFA en matériels servant à renforcer les mesures d’hygiène, à protéger le personnel médical et à prévenir la propagation du virus, ce don a été remis au cours d’une cérémonie qui s’est déroulée en présence de Joseph Aka, directeur de cabinet du ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique et de Serge Gbotta, directeur général de LafargeHolcim Côte d’Ivoire.

Outre des masques de protection et des blouses jetables, l’entreprise a également fourni un respirateur. Ces matériels destinés au Service des maladies tropicales de Treichville, viendront contribuer à faire face à cette maladie à Coronavirus pour laquelle on dénombre désormais plus de 10 000 cas enregistrés en Côte d’Ivoire.

Cette remise de dons a été l’occasion pour le directeur général de l’entreprise, Serge Gbotta, de réaffirmer toute sa solidarité envers le gouvernement durant cette crise.

Ce don de matériels s’inscrit dans le cadre de la continuité des actions RSE de LafargeHolcim Côte d’Ivoire, et vient en appui aux initiatives lancées par les autorités pour contrer la progression de la maladie à Coronavirus.

Depuis l’apparition de la pandémie en Côte d’Ivoire, le cimentier fabricant du Ciment Bélier se tient auprès des populations riveraines de son usine et auprès de l’Etat Ivoirien.

Elle a déjà fait des dons aux communautés de Vridi 3 et Cité du Port d’Abidjan. L’entreprise a également joint ses forces à celles de l’ambassade du Royaume du Maroc pour les populations défavorisées de Cocody dans le cadre de l’opération « Les Paniers du Cœur ».

Maroc : Le Conseil des ministres trace les contours du projet de loi de finances rectificative

Le Roi Mohammed VI a présidé, ce lundi, un Conseil des ministres, au cours duquel il a été procédé à l’examen des orientations générales du projet de Loi de finances rectificative 2020 et l’approbation de plusieurs projets de loi, d’un projet de décret et d’un ensemble d’accords internationaux.Ce projet de loi repose sur trois piliers. Il s’agit de l’accompagnement de la reprise progressive de l’activité économique, la préservation de l’emploi et l’accélération de la mise en œuvre des réformes de l’administration.

Concernant l’accompagnement de la reprise, l’accent sera mis sur la mise en œuvre, dans le cadre de conventions sectorielles, de mesures tenant compte des spécificités de chaque secteur, en relation avec l’ampleur de l’impact subi suite à la crise et du temps nécessaire à la reprise de l’activité, indique un communiqué du Cabinet royal publié à l’issue du Conseil.

Il s’agit d’allouer des fonds nécessaires « pour couvrir les risques des prêts garantis au profit de tous les segments d’entreprises, y compris les entreprises publiques ». A ce sujet, des conditions « avantageuses » seront appliquées à travers un taux d’intérêt maximum ne dépassant pas 3,5%, et un délai de remboursement de 7 ans, avec deux ans de grâce et une garantie de l’État variant entre 80% et 90% et pouvant atteindre 95% pour les très petites entreprises. L’objectif est également de promouvoir l’investissement public afin d’accélérer la redynamisation de l’économie nationale.

Concernant l’emploi dans le secteur privé, il sera procédé à la consécration des ressources du Fonds spécial de gestion de la pandémie du Coronavirus « pour continuer, jusqu’à la fin de l’année, à accompagner sur les plans, social et économique, les secteurs qui feront face à des difficultés même après la levée du confinement ».

Dans ce sillage, l’Etat va également accompagner les différents secteurs, dans un cadre contractuel, avec les acteurs économiques concernés, « en conditionnant l’appui à la reprise économique, à la préservation de plus de 80% des salariés déclarés à la Caisse nationale de Sécurité sociale (CNSS) et à la régularisation rapide de la situation des employés non déclarés ».

S’agissant du dernier pilier, il prévoit la mise en oeuvre des dispositions de la loi relative à la simplification des procédures et des formalités administratives, notamment celles relatives au respect des délais maximums pour répondre aux demandes d’investissement.

Il s’agit également de l’accélération de la mise en oeuvre de la Charte des services publics, la consécration de la transparence et de l’efficacité dans les services rendus aux citoyens et aux investisseurs, à travers l’appui à la transformation numérique de l’administration et la généralisation des services numériques, ainsi que l’accélération de la mise en oeuvre de la stratégie nationale d’inclusion financière, notamment à travers l’encouragement et la généralisation du paiement par téléphone mobile.

A la fin de sa présentation, le ministre des finances a évoqué les hypothèses du projet de la loi de Finances rectificative 2020, qui prévoit un recul de 5% du PIB et un déficit budgétaire de 7,5%.