Présidentielle ivoirienne: Ouattara est le mieux placé au RHDP pour battre Bédié au premier tour (Bictogo)

Le président ivoirien Alassane Ouattara est le candidat « le mieux placé » au Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP, parti présidentiel) «en l’état actuel des choses » pour battre Henri Konan Bédié, le président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire ( PDCI) à l’élection présidentielle d’octobre prochain, a affirmé lundi Adama Bictogo, le directeur exécutif du RHDP dans un entretien diffusé sur Radio France Internationale (RFI).« En l’état actuel,  oui, il ( Ouattara) est le bon candidat, le mieux placé pour battre le candidat Bédié au premier tour. Aujourd’hui, il est non seulement le ciment de notre unité et au sein du RHDP, mais  il est notre refuge. Il est en même temps le catalyseur de toutes nos ambitions», a soutenu M. Bictogo.

Pour lui,  M. Ouattara est aujourd’hui la « solution» du RHDP pour la présidentielle prochaine après le décès de l’ex-premier ministre Amadou Gon Coulibaly qui avait été désigné pour porter les couleurs du parti au pouvoir à cette élection.

« Dans l’esprit de nos militants,  dès que le drame est survenu, tout de suite la majorité des militants s’est retournée vers le président Alassane Ouattara. Il est la solution aujourd’hui», a-t-il insisté, indiquant cependant que si ce dernier refuse de se porter candidat « nous aviserons».

Selon M. Bictogo, en briguant un troisième mandat, le chef de l’État ivoirien qui avait déjà annoncé  officiellement son intention de « transférer le pouvoir à une nouvelle génération»,   ne remet pas en cause son honneur et sa parole. Mieux, de son avis, M. Ouattara  est constitutionnellement apte pour briguer un autre mandat. 

« Depuis l’adoption de la nouvelle constitution, c’est une autre République. Ça ne va pas ternir son image. Il faut qu’on sorte de certaines considérations. Et pour nous,  sa candidature est une candidature qui obéit à un certain principe de devoir ne remet pas en cause son honneur et sa parole. Aujourd’hui son pays l’appelle une fois de plus », a poursuivi M. Bictogo.

« Il ne renie pas sa parole, il est face à une situation exceptionnelle née d’un contexte nouveau », a souligné M. Bictogo.

Réagissant aux choix éventuels du ministre de la défense Hamed Bakayoko ou du secrétaire général de la présidence Patrick Achi pour être les candidats du parti au pouvoir à ce scrutin présidentiel, M. Bictogo qui a du respect pour ces derniers, a souligné que « pour cet enjeu du 31 octobre prochain, ils n’apparaissent pas comme le choix de la majorité de la base militante RHDP ».

« Pourquoi voulez-vous qu’à trois mois des élections, nous prenions un risque alors que nous avons une certitude qui est établie du fait de ce que représente Alassane Ouattara… Il nous est difficile aujourd’hui de sortir tout de suite un leader et le président Ouattara reste le grand rassembleur», a dit M. Bictogo assurant que le candidat du parti au pouvoir sera connu dans les jours à venir.

 Le RHDP, le parti présidentiel ivoirien est à la recherche d’un nouveau candidat pour le scrutin présidentiel d’octobre prochain après le décès brusque le 08 juillet dernier de l’ex-premier ministre Amadou Gon Coulibaly qui avait été désigné officiellement comme le candidat de cette formation politique pour cette élection.

Face à ce contexte nouveau, certains militants du parti présidentiel appellent le président Alassane Ouattara à briguer un troisième mandat alors que d’autres ne sont favorables à cette option estimant que ce dernier doit passer  la main à d’autres cadres plus jeunes de son parti comme il l’avait promis.

Présidentielle 2020 : le FPI, le parti de Gbagbo, ouvre un appel à candidatures

Le Front populaire ivoirien (FPI, opposition), le parti de Laurent Gbagbo, présidé par Affi N’Guessan, a ouvert lundi un appel à candidatures pour le choix de son candidat à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, sur la période du 20 au 27 juillet 2020.Le parti assure lancer cet appel à candidatures, conformément aux dispositions statutaires et réglementaires, actées par le 4ème Congrès ordinaire du Front populaire ivoirien, un congrès réfuté par une autre frange de la formation politique dirigée par Assoa Adou.  

Le Comité de contrôle du FPI, en accord avec le secrétariat général, lance cet appel à candidature dont les dossiers de candidature sont reçus du 20 juillet 2020 au 27 juillet 2020 de 10 h à 17 h au siège du parti sis aux II Plateaux, les Vallons, à la Fondation Memel Foté. 

Selon les conditions d’éligibilité, le candidat doit avoir au moins dix années de présence continue dans le parti, appartenir à un organe central de direction ou de contrôle, et être ou avoir été un élu au niveau local ou national. 

En outre, il devrait avoir occupé de hautes fonctions dans l’administration publique ou privée, être porté par 50 signatures des membres des organes centraux de direction, de contrôle et du Conseil politique permanent ; et n’avoir jamais été sous le coup de sanctions disciplinaires au sein du parti. 

Concernant la composition du dossier du candidat à la candidature, le dossier doit comporter une demande manuscrite de candidat à la candidature dûment signée du postulant, mais en cas de proposition de candidature, le proposé doit signifier son accord par une lettre manuscrite signée de lui.

Dans ce contexte, si des membres du FPI souhaitent que l’ex-président ivoirien, Laurent Gbagbo, en attente de son acquittement définitif par la Cour pénale internationale (CPI) se présente, l’ex-chef d’Etat, d’ailleurs fondateur du parti, doit signifier son accord par une lettre manuscrite.  

Le reçu du droit de candidature à la candidature fixé à cinq millions de F CFA, est délivré par le secrétariat général adjoint chargé des Finances. Ce montant représente 10% de la caution pour l’élection du président de la République. 

Le traitement des dossiers et l’ouverture du contentieux sont prévus du mardi 28 au jeudi 30 juillet 2020. Quant à la publication des candidatures définitives, elle devrait se faire par voie d’affichage, le 31 juillet 2020.

Le Comité de contrôle, qui fait office de cellule électorale, précise que les conditions de candidature sont « cumulatives », dans un communiqué rendu public par son président Honoré Marcellin Koua Wognin. 

L’élection présidentielle d’octobre 2020 s’annonce épique. Le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci, opposition) s’active à investir son président Henri Konan Bédié. Le Rhdp, parti au pouvoir qui a perdu son candidat, l’ex-Premier ministre défunt Gon Coulibaly, veut repositionner Alassane Ouattara.

M. Ouattara qui avait déclaré qu’il ne se présentera pas pour un troisième mandat devra se prononcer sur l’appel, en interne, de sa formation politique. Entre temps, le dépôt officiel des dossiers de candidature à l’élection présidentielle est ouverte depuis le 16 juillet 2020 pour une période de 45 jours. 

Crise malienne: trois chefs d’État en médiateurs après l’échec de la Cedeao

Plusieurs chefs d’État ouest-africains se rendent jeudi à Bamako pour tenter de trouver une issue à la crise sociopolitique qui secoue le Mali.En exclusivité, APA a appris qu’une délégation de chefs d’État membres de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’ouest (Cedeao) se déplace jeudi à Bamako pour chercher une solution à la grave crise politique qui oppose le président Ibrahim Boubacar Keïta et ses opposants. Ces derniers réclament son départ immédiat.

La délégation présidentielle, composée notamment de l’Ivoirien Alassane Ouattara, du Nigérien Mahamadou Issoufou et du Sénégalais Macky Sall, se déplace au Mali suite à l’échec d’une première tentative de médiation de la Cedeao dirigée par l’ancien président nigérian Goodluck Jonathan, qui a achevé dimanche une visite débutée mercredi dernier.

« Nous avons rencontré le M5-RFP quatre fois et nous n’avons pu rapprocher nos divergences », a reconnu Goodluck Jonathan lors d’une conférence de presse.

Le chef de l’État malien est acculé depuis plus d’un mois par le Mouvement du 5 Juin – Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP) qui exige sa démission. Ce collectif, dirigé par l’influent imam Mahmoud Dicko, regroupe des chefs religieux et des personnalités du monde politique et de la société civile.

À l’issue de ses nombreuses consultations, la médiation ouest-africaine a émis une série de propositions pour l’essentiel identiques à celles rejetées la veille par le mouvement.

Les médiateurs ont demandé la nomination, « de toute urgence, d’un gouvernement d’union nationale, sur la base du consensus » avec 50 % des membres issus de la coalition au pouvoir, 30 % de l’opposition et 20 % de la société civile.

Les émissaires de la Cedeao ont recommandé également la nomination, via un mécanisme complexe, d’une nouvelle Cour constitutionnelle chargée d’examiner en priorité le litige sur les résultats des élections législatives de mars-avril 2020.

Cependant, le mouvement contestataire estime que les solutions proposées par la Mission de médiation « ne correspondent absolument pas aux aspirations et attentes exprimées par le M5-RFP et portées par l’écrasante majorité du peuple malien ». En réalité, les négociations butent sur le maintien au pouvoir d’Ibrahim Boubacar Keïta prôné par la Cedeao.

Mais la Mission de médiation de l’organisation régionale a souligné, dans sa déclaration finale, qu’« aucune forme de changement non constitutionnel d’accession au pouvoir ne sera acceptée ».

Pour faire céder le régime d’IBK, le M5-RFP a tenu, chaque vendredi, une grande manifestation à la Place de l’Indépendance de Bamako. Celle du 10 juillet a dégénéré en trois jours de troubles. Les pires dans la capitale depuis 2012. Officiellement, les violences ont causé onze morts et fait plus d’une centaine de blessés.

Dimbokro : un corbillard tombe dans le fleuve Kanh

Un corbillard d’une société des pompes funèbres est tombé dans le fleuve Kanh après avoir raté le virage situé à l’entrée du pont de Krokokro.

En effet, ce drame s’est produit dans la nuit du vendredi au samedi, pendant le retour du chauffeur à Bocanda. Ce dernier venait de transférer un corps.

Par ailleurs, notons que ce dernier roulait à vive allure, pour arriver à Dimbokro, peu avant 20h30. Mais à l’entrée du pont de Krokokro située sur le fleuve Kanh, il rate le virage et détruit le garde-fou.  Malheureusement le véhicule se retrouve propulsé dans le fleuve.

Toutefois, le conducteur du corbillard avait réussi à s’extraire du véhicule en se réfugiant sur le toit de la voiture. Grâce au courage et à la bravoure de Philippe N ‘dri, un jeune dudit village, le conducteur du corbillard a eu la vie sauve.

Ce dernier, muni d’une corde, plonge dans le fleuve en nageant jusqu’au chauffeur et l’attache au bout de la corde. Quant aux autres riverains, ils le tirent et le font sortir de l’eau tandis que Philippe regagne la rive à la nage.

Évacué aux urgences du CHR de Dimbokro, le conducteur s’en est sorti avec des douleurs et autres contusions.

Football : Le ballon d’or France Football 2020 est annulé

C’est décidé, le ballon d’or 2020 France Football ne sera décerné à aucun joueur cette année.

Les organisateurs ont pris la décision d’annuler cette année cette cérémonie en raison de la crise sanitaire de la covid-19.

En effet, comme le rapport le communiqué, ce choix a pris au vu des circonstances exceptionnelles. Telle que cette année 2020, marquée par la crise sanitaire du coronavirus. Bien que cette décision n’enchante pas les organisateurs, ils y sont contraints à le faire.

Selon eux, les différents éléments permettant de faire des choix corrects ne sont pas réunis. Et ce à cause du décalage créé par la pandémie.

Par ailleurs, notons que pour la première fois de son histoire, depuis 1956, le Ballon d’Or France Football ne sera pas attribué en 2020.

Toutefois, rappelons que l’année dernière, Lionel Messi avait reçu son sixième Ballon d’Or. Quant à la joueuse américaine Megan Rapinoe, elle avait remporté le prestigieux trophée. Aussi, le Trophée Kopa, récompensant le meilleur jeune de moins de 21 ans, était revenu au défenseur de l’Ajax Amsterdam Matthijs de Ligt, aujourd’hui à la Juventus Turin. Le gardien de Liverpool Alisson Becker s’était vu décerner le Trophée Yachine du meilleur gardien de but.

 

 

Décès de Momodou Njie « Biri-Biri », légende du football gambien

La légende du footballeur gambien, Momodou Njie dit « Biri-Biri » est décédé à Dakar, la capitale sénégalaise, à l’âge de 72 ans, a confirmé dimanche son ancien club espagnol, Séville.Selon un communiqué publié sur le site web du club où il a passé cinq ans, « Biri-Biri » est décédé des suites d’une opération chirurgicale dans un hôpital de Dakar.

En signe de respect pour sa mémoire, les joueurs de Séville et de Valence portaient des brassards noirs lors de leur match de La Liga hier dimanche. 

« Biri-Biri » était choyé par les fans de Séville, où il est arrivé en provenance du Danemark en 1973. Ses 14 buts pour le club ont été déterminants pour la promotion du club en première division espagnole deux ans plus tard. Il compte 109 sélections avec le club, inscrivant 34 buts.

« De nombreux joueurs ont un meilleur palmarès dans l’histoire du club, mais peu ont laissé une telle marque pour les supporters. Ces cinq années ont permis à l’international gambien de laisser dans le cœur des fans de Séville un héritage qui ne sera jamais oublié, à la fois comme légende et comme idole. Il recevra l’insigne d’or du club devant un Ramón Sánchez-Pizjuán comble en 2017 », a déclaré le club.

En tant qu’international gambien, « Biri-Biri » a représenté son pays plus de 50 fois avant de prendre sa retraite au milieu des années 1980, mais il a continué à jouer au football de club avec Wallidan. Il a finalement rangé ses crampons en 1987. Plus tard, il deviendra adjoint du maire de Banjul entre 1994 et 2005 et directeur du marché Royal Albert de la ville. En 2000, le président de l’époque, Yahya Jammeh, lui a décerné l’ordre national du mérite en reconnaissance des services rendus au pays. Il fut élu, il y a six ans, « footballeur gambien du millénaire et de tous les temps ».

Crise malienne: Ouattara, Issoufou et Sall à Bamako (exclusif)

Des chefs d’État de la Cedeao dont le Sénégalais Macky Sall, l’Ivoirien Alassane Ouattara et le Nigérien Mahamadou Issoufou se rendent, jeudi à Bamako, pour tenter une médiation entre le président Ibrahim Boubacar Keita et la coalition d’opposants qui réclame son départ.

Election à la FIF : L’AFI aurait falsifié la signature de Didier Drogba

l’Association des Footballeurs Ivoiriens (AFI), aurait falsifié la signature de Didier Drogba, pour ne pas lui accorder le parrainage pour l’élection à la présidence de la FIF.

En effet, selon plusieurs médias, Drogba s’active pour invalider des parrainages. Ce dernier aurait trouvé un moyen pour contester la décision de l’AFI.

À en croire le média Africa Top Sport,  un journaliste proche de Drogba, Adamah Khalil aurait indiqué que la liste Renaissance aurait déposé une plainte contre l’AFI. Plus précisément, pour usurpation de signature.

Selon les dires de Mondialsport, l’ancien capitaine des éléphants se serait plaint d’une falsification de sa signature et de celle de Dimy Stéphane. Notamment, pour modifier l’un des textes de l’organisation à leur insu. Par ailleurs, l’article touché ne contraindrait plus les membres à soutenir un des leurs en cas d’élection. Ce qui a été le cas.

Rappelons cependant, que Drogba a n’a pas obtenu le parrainage de l’AFI, institution dont il est le deuxième vice-président.

Cependant, cette contre-attaque de Didier Drogba, pourra-t-il sauver encore sa candidature à la présidence de la FIF? Quant à la décision de l’AFI, sera-t-elle annulée ?

Economie et éducation au menu des quotidiens marocains

Le passage à la 3ème phase de la levée du confinement, le taux d’inflation et la déperdition scolaire sont les principaux sujets abordés par les quotidiens marocains parus ce lundi.+Al Ahdath Al Maghribia+ rapporte que le Maroc passe ce lundi à la 3ème phase de la levée progressive du confinement. Le quotidien ajoute que c’est sur la base de données objectives sur la situation sanitaire au Maroc que le gouvernement a décidé un retour à une vie normale et la mise en marche de la roue de l’économie du pays. C’est dans ce sens qu’il faut comprendre le feu vert donné aux établissements touristiques en vue de fonctionner à 100% de leurs capacités, au même titre que les sociétés de transport en commun (75% de leurs capacités). Pour les bibliothèques et les musées, la reprise sera fixé à 50% comme taux d’accueil.

Mais cette 3e phase d’assouplissement ne signifie pas que toutes les activités doivent reprendre, puisque les fêtes de mariage, les salles de cinéma et les baignades en piscine, par exemple, restent strictement interdites.

+Assabah+ estime que c’est de la responsabilité et du civisme des citoyens que dépendra la réussite de cette nouvelle mesure. Les craintes du journal résident dans la proximité de la fête de l’Aïd El-Kébir (fête du sacrifice), occasion de grandes retrouvailles, mais aussi de la période d’été où un relâchement en matière de mesures de protection peut faire le lit à une nouvelle explosion des contaminations au Covid-19.

Dans ces conditions, les quotidiens +Al Akhbar+ et +Al Massae+ ajoutent, pour leur part, que le gouvernement a fait planer des mesures dissuasives, comme le retour au confinement total, jusqu’à nouvel ordre, dans tous les quartiers qui constitueraient de nouveaux foyers de contamination à cause du non-respect des règles sanitaires en vigueur.

Sur un autre registre, +Aujourd’hui le Maroc+ fait remarquer que dans le projet de loi de Finances rectificative, il n’est nulle part indiqué ce qui est prévu par le gouvernement en matière d’inflation.

« S’il s’agit d’un oubli, il est de taille. Si, en revanche, le ministère des finances a préféré ne pas faire de prévisions en termes d’inflation, cela laisse la porte ouverte à de réelles inquiétudes », s’étonne le journal, notant que l’inflation fait partie des indicateurs importants dans la construction d’un budget pour plusieurs raisons.

La première est qu’il est en relation directe avec les prix, eux-mêmes en lien direct avec le pouvoir d’achat du citoyen, souligne-t-il, ajoutant que l’évolution des prix impacte également l’évolution de la demande sur la monnaie et donc indirectement les taux bancaires. Tout est lié et c’est pour cela que les économistes et experts en finances publiques et en économie monétaire gardent toujours un œil sur ce thermomètre qu’est l’évolution des prix et l’inflation, explique la publication.

+L’Opinion+ se demande sur les les raisons qui ont poussé des élèves à abandonner l’école. Le quotidien indique que l’abandon scolaire, surtout dans le monde rural, menace des milliers d’élèves marocains. Ces derniers, poursuit-il, sont obligés de quitter les bancs de l’école avant l’obtention d’un certificat d’études ni même l’achèvement des cycles de l’enseignement obligatoire (primaire et secondaire collégial).

A vrai dire, le décrochage scolaire n’est pas la seule raison, mais il y a d’autres lacunes et défaillances qui font que les déperditions scolaire et universitaire affichent des chiffres à vous faire douter de la fiabilité de notre système éducatif, estime le journal. « Un système qu’il faut revoir de fond en comble, à commencer par la base qu’est le primaire », écrit-il.

Réouverture le 1er août de l’aéroport international de Kigali

Le Rwanda reprendra ses vols commerciaux à l’aéroport international de Kigali à partir du 1er août, a révélé dimanche un haut responsable de l’aviation.Le Directeur général de l’Autorité de l’aviation civile du Rwanda, Silas Udahemuka, a indiqué que les huit compagnies aériennes étrangères qui desservent Kigali ont demandé à reprendre leurs activités.

Il s’agit de Qatar Airways, Brussels Airlines, KLM, Kenya Airways, Ethiopian Airlines, Turkish Airways et la compagnie kenyane JamboJet, ainsi que le transporteur national RwandAir.

Le Rwanda a suspendu tous ses vols commerciaux en mars de cette année dans le cadre des efforts visant à freiner la rapide propagation du coronavirus.

Au Rwanda, les opérateurs aéroportuaires ont mis en place des systèmes d’auto-vérification dans des comptoirs d’enregistrement qui permettent aux passagers de s’enregistrer eux-mêmes sans avoir à rencontrer physiquement les agents de billetterie. Chaque comptoir est équipé d’un désinfectant afin d’éviter toute contamination lors de la manipulation des documents, et les comptoirs sont protégés par des visières. 

Les sièges de la zone d’attente seront marqués pour indiquer aux passagers de s’asseoir à un mètre de distance entre eux, ce qui leur permettra de respecter les gestes barrières. 

Les passagers à l’arrivée respecteront les mêmes mesures de sécurité sanitaire. 

Le processus d’embarquement sera mené dans le respect des mesures de sécurité contre la Covid-19, et il se déroulera en petits groupes, en commençant à l’arrière de l’avion vers l’avant.